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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 08:16

 

 

A propos par Aschkel 

Par Aschkel

pour aschkel.info et lessakele

 

 

 

  

 

Découvertes dans L'antique Shilo, ville occupée de Judée-Samarie par les juifs ou les arabes ?


L'arrogance et le cynisme.


Les occidentaux et des arabes considérent que la Judée-Samarie, ce que l'on nomme vulgairement la "cisjordanie" est occupée par Israël, et les juifs qui y vivent sont qualifiés de colons

 

L'archéologie le prouve tous les jours, en Judée-Samarie comme sur toute la terre d'Israël, les fouilles révèlent la présence juive millénaire, chaque coup de brosse apporte une preuve, chaque coup de pioche met à jour des vestiges de cette présence, une mosaique, le mur d'une synagogue, un autel, des pressoirs, des poteries.... La vie locale fut dense a Shilo, car c'était un lieu de pélérinage pour des générations de pélérins.

 

Le cas de Shilo est particulier car c'est la ville où le Prophète Samuel naquit et vécut, mais c'est surtout celui où l'arche d'alliance fut installée du temps des juges.

La première mention de Silo se trouve dans le Livre de Josué , c'est à cet endroit que les israélites se répartissent les territoires qu'ils devront conquérir et occuper par la suite. Les villes refuges et les cités pour les lévites sont également attribuées depuis Silo. Ce lieu devient le lieu de culte principal et de gouvernement, l'endroit où les fils d'Israël se retrouvent pour les fêtes annuelles à l'époque des Juges (Juges 21.19).

L'Arche d'Alliance  y est placée un temps (1Sal 4.3, 14.3), elle y resterait 369 ans selon des sources talmudiques . Le tabernacle quitte Silo quand Eli meurt. A au moins un moment durant son séjour, le tabernacle est remplacé par ou placé dans une structure, précurseur du temple (1 Samuel 3:15).

 

 Tell Silo vu de l'ouest

.biblelieux

 

Silo vue de l'ouest

Le sanctuaire portable que Moïse bâtit dans le désert fut stationné à Silo du temps de la Conquête jusqu'à le destruction apparente de la ville par les Philistins en 1104 av. JC.

Psaume 78:60 "Il abandonna la demeure de Silo, la tente où il habitait parmi les hommes."

Sommet de Tell Silo

.biblelieux


 

Sommet de Silo

Les excavations du site mirent au jour de nombreux vestiges du Bronze Moyen, Récent, et de l'âge de Fer I.

Du temps d'avant les israélites, la ville était fortement fortifiée par des murs massifs avec du glacis. Après que les Israélites s'y installèrent, le site fut sans fortifications; les résidences de l'Age de Fer furent trouvées construites à partir des fortifications anciennes.

Emplacement du tabernacle à Silo

.biblelieux

 

Emplacement du Tabernacle

Israel Finkelstein croit que le tabernacle se tenait au sommet du tell, mais Asher Kaufman argumente que la place est insuffisante pour la taille du tabernacle.

Wilson identifie une "sorte de cour nivelée" en 1873 de 121 m (400 pieds) de long et de 23 m (77 pieds) de large, bien plus grand que n'importe quel endroit nivelé au sommet. "Il n'y a pas d'autre espace nivelé suffisamment large pour recevoir la tente avec les dimensions du tabernacle."

Autres photos 

jewishmag

tel shilo archeology in Israel 
The Ancient Synagogue in Shilo

tel shilo archeology in Israel 
Note the Decorative Base Stone and the Smaller Stones in the Ancient Synagogue

tel shilo archeology in Israel 
A Decorative Mosaic Floor near the Ancient Synagogue

tel shilo archeology in Israel 
Two Arches from the Byzantine Period rest on a reconstructed floor

tel shilo archeology in Israel 
One of many entrances to underground cisterns

tel shilo archeology in Israel

Site de la ville de Shilo http://www.shilo.org.il/is.htm

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 08:55

 

 

editorialàGad

 

ECOUTER ICI-copie-1

éclairé par la voix tonique d'Aschkel

 

Craquements en cascade dans “l’Arc chi’ite”?

 

Grand Bazar et rebellions en Iran, Hezbollah « cerné » par le Tribunal international…

 

 

Par Marc Brzustowski

 

 

Pour © 2010 lessakele et  © 2010 aschkel.info

 


 

 

 

L’Union européenne a décidé de lancer un quatrième train de sanctions contre l’Iran, dans les semaines qui vont suivre ce lundi 26 juillet. Elles concernent : tout matériau à double-emploi, civil et nucléaire, l’interdiction de tout nouvel investissement financier. Elles touchent la navigation et le transport aérien, les contrats d’assurance des entreprises et le gel des avoirs et visas des Gardiens de la Révolution.

 

 

De premières évaluations sérieuses des dommages causés sur l’économie iranienne par l’ensemble des mesures prises n’interviendront que plus tard. Mais,  le Régime semble, d’ores et déjà, entraîné dans un maelström qui touche le cœur même de ses symboles. Plutôt que d’effet économique des sanctions, il s’agit de parler de conjonction de plusieurs facteurs, qui conduisent l’état mollachique à se raidir, sans toujours pouvoir rendre les coups :

 

En effet, depuis Zahedan au Baloutchistan, en passant par la grève des commerçants du Baazar, suivie à Téhéran, Ispahan, Tabriz et jusqu’en Azerbaïdjan iranien, rien ne va plus ! A cela s’ajoute le ralentissement de l’activité sur les sites gaziers de Pars-Sud, principale richesse énergétique du pays, considérée comme l’image de l’autosuffisance économique de l’Iran en état de siège

 

Depuis l’attentat de Zahedan au Baloutchistan, les Pasdaran ont tenté de reprendre le contrôle de la région rebelle. Il s’exerce, principalement, le jour, tandis que la nuit, des groupes hostiles au Régime, souvent, en armes, refont surface. Cela ne traduit qu’une chose : les Baloutches n’ont plus peur de Téhéran. Les nervis des Mollahs peuvent bien les arrêter, les torturer, l’ensemble de la population locale demeure incontrôlable. La réussite de ce coup d’éclat en plein jour-anniversaire de la fondation des Pasdaran rend le Jundallah d’autant plus dangereux qu’il reste localement très populaire. Agissant ce jour-là, les terroristes sunnites ont démontré que le régime n’avait ni autorité ni légitimité.

 

Malgré les mesures de quadrillage de la population, sur l’ensemble du territoire, l’onde de choc remonte jusqu’aux instances de gouvernement. 3 membres du Parlement ont présenté leur démission, en critiquant l’incapacité du pouvoir en place à assurer la sécurité. Plus, ils ont sous-entendu que les Baloutches subissaient un traitement abominable et qu’il ne fallait pas s’étonner que les Pasdaran deviennent une cible. Ces démissions ont été refusées, les Mollahs s’abstenant de débattre du problème des « minorités ». Or, peuvent-ils ignorer qu’elles représentent presque 50% de la population ? La situation baloutche est donc potentiellement explosive, puisque hautement contagieuse.

 

Le « mouvement vert » de Mousawi et Karoubi ne peut que monter dans le train en marche, cherchant à renforcer ses liens avec les minorités. Il charge donc les épaules du gouvernement Ahmadinedjad, déjà sous le feu de la critique, sur le plan social et économique. Il fustige l’inégalité de traitement et la discrimination que n’auraient plus qu’à attiser les groupes terroristes. Jusqu’à il y a peu, il est notoire qu’il existait un consensus fustigeant les autonomistes de tout poil, au nom de l’intégrité de l’héritage perse et chi'ite.

 

Mais, selon Michaël Ledeen, l’élément nouveau, c’est la mise en cause, de plus en plus ouverte, par des membres de l’élite, du Guide Suprême Ali Khamenei. On lui reproche, ainsi, de violer la Constitution. Un opposant en exil, Mohsen Kadivar a réclamé la destitution de Khamenei à Hashemi Rasfandjani, présidant l’Assemblée des Experts. Une sommité religieuse, Ahmad Gabel l’a accusé de mettre la Sécurité de la République iranienne en danger. Un journaliste courageux, Isa Saharkhiz, a produit devant la cour les preuves qu’il avait été torturé et, par la même occasion, réclamé que le Guide soit destitué. A tout cela, Khamenei n’a pu répondre que par la promulgation d’une Fatwa, le considérant comme mandaté par le Prophète, toute désobéissance devenant un parjure de l’Islam. D’autres mesures de rétorsion visent les programmes scolaires, censurant tout ce qui a trait à la Perse préislamique, ou l’interdiction de toute attitude à caractère sexuel durant la journée. Ce qui fait dire à Margaret Wente, dans le Globe and Mail, « qu’être une femme est devenu un crime » en Iran.

 

L’impact de ces restrictions des libertés est, pour ainsi dire, nul sur le comportement des Iraniens. Un officiel de l’agence de presse FARS, Haeri Shirazi, déplore que les progammes de la télévision d’état ne recueillent aucun spectateur.

 

Hormis la grève des commerçants dont on a parlé, l’exploitation des gisements gaziers de Pars-Sud, symbole du développement d’un pays assiégé, rencontre un ralentissement inquiétant. Shell, Total, Halliburton se sont retirés. Récemment, le responsable de l’ingénierie de la construction des Gardiens de la Révolution, Khatam al-Ambia a dû stopper deux projets-clés de raffinage du gaz. « Continuer l’activité mettrait les ressources nationales en danger », a-t-il déclaré. Sinotec, consortium chinois, et le Malaysien SRS Venture ont bien commencé certains travaux, mais l’essentiel est désormais réalisé par des entreprises locales peu connues, appartenant aux Pasdaran. En 2008, comparativement, le Qatar a exporté pour 62 milliards de $ de gaz, alors que l’Iran, disposant des meilleurs gisements mondiaux, n’a pu en vendre que pour 6 milliards de $ à l’étranger. Le nombre de travailleurs employés sur le secteur a chuté de 100 000 à 20 000 ouvriers. Les salaires des ingénieurs qui percevaient la zone comme un tremplin, se sont effondrés avec le départ et le désinvestissement étranger. Les conditions de logement sont devenues intolérables.

 

 

A ces remous intérieurs, s’ajoute la mise en examen plus que probable de membres importants du renseignement et de la sécurité du Hezbollah, au Liban, dans l’enquête sur l’attentat contre Rafic Hariri, en 2005. C’est une véritable bombe à retardement pour ce pays vassalisé par Téhéran. 8 des 20 téléphones mobiles retrouvés sur les lieux du crime par les enquêteurs, appartenaient ou remontaient vers les forces spéciales et l’appareil de renseignement du mouvement chi’ite, impliquant notamment des Commandants importants du Parti de Dieu.

 

Ces menaces qui pèsent sur l’entourage de Nasrallah coïncident avec l’évaluation des dégâts relatifs aux sanctions, en Iran.

 

La campagne récente contre un présumé réseau d’espionnage israélien contrôlant les télécommunications libanaises, s’inscrit dans cette stratégie de défense. Elle vise à discréditer la réalité des preuves contre ses propres agents impliqués dans le meurtre de Rafic Hariri. Son fils, Saad, n’a évoqué devant Nasrallah que l’existence « d’éléments rebelles » au sein de son mouvement, qui auraient agi pour leur propre compte.


Mais, il n’a pu écarter l’éventualité  d’un conflit, interne ou externe. Fin août/début septembre, lorsque le Tribunal émettrait de tels mandats d’arrêt, personne, dès lors, ne pourra plus les ignorer.

 

La milice n’aura, alors, que deux sortes d’échappatoire possible, pour manifester sa désobéissance :


-      Le déclenchement d’une nouvelle guerre contre Israël, pour un prétexte quelconque. Mobilisés, les inculpés éventuels ne pourraient répondre à une convocation.

-      Celui d’une guerre civile, suite au refus des membres du Hezbollah de se laisser arrêter, en employant les  forces à leur disposition, contre toute autorité inférente...

 

Voilà qui arrangerait, provisoirement, les affaires d'Ahmadinedjad et Khamenei...

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 15:12

 

 

 

La malhonnêteté intellectuelle et l'utilisation de la langue comme arme contre Israel

 

A propos par Aschkel 

 

Adapté par Asckkel

pour aschkel.info et lessakele 

Source : Zvi. 

http://elderofziyon.blogspot.com/2010/07/using-language-as-weapon-against-israel.html

 

Il y a une stratégie délibérée de la part des propagandistes anti-Israéliens de détourner les termes chargés d'émotion qui concernent les juifs et leur histoire, de les fausser, de les dévier de leur sens initial et application, de les utiliser comme armes contre Israël et les Juifs. Ces termes ont une très forte charge émotionnelle, et ces termes sont choisis pour blesser et piquer au cœur pour provoquer la douleur et la colère. 

Les termes suivants sont détournés, déformés et mal utilisés : 

* le génocide - C'est la revendication ridicule qu' Israël a commis un «génocide» contre les "Palestiniens", en dépit du fait  que leur  population ne cesse d'augmenter. Au vu de ce qui s'est passé il y a 60 ans personne ne peut rester insensible. Utiliser ce terme dans ce cas relève de la plus ignoble malhonnête intellectuelle


* crise humanitaire – Comme nous l'avons vu lors de toutes les publications dans le dossier  "Gaza vous avez dit blocus ? "Cette  application est erronée concernant la bande de Gaza. Il y a de graves crises humanitaires de part le monde telles les famines d'Afrique par exemple où les gens meurent de faim, ce qui n'a jamais été le cas pour les arabes de cette région.

* massacre - comme dans le "Massacre de Jénine», «massacre» qui ne s'est  jamais produit ; Ce terme est également utilisé contre Israël lorsque ses ennemis  utilisent des boucliers humains  au cours de la bataille et que ceux-ci sont tués accidentellement.

* prison – (ou prison à ciel ouvert) encore une application eronnée concernant  la bande de Gaza. Des milliers de Gazaouis travaillaient et gagnaient dignement leur vie avant que le 'Hamas ne prenne le pouvoir par la force et instaure un régime de terreur, privant ainsi leur population de revenus.

* Holocauste – Certains de ces  propagandistes prétendent qu'il ne s'est pas produit. Dans le même temps ce terme est détourné et est utilisé pour des évènements qui n'ont aucun lien avec la Shoah.  Le comble de la malhonnêteté est de considérer la Naqba des arabes comme la Shoah. Naqba qui n'a rien a voir avec 1948 et l'Etat
 d'Israël mais date de 1920 comme le souligne Alain Rubin dans cet article. Voir les articles sur les mythes et réalités du Proche-Orient.


* du ghetto de Varsovie – Certains osent comparer la Bande de Gaza au Ghetto de Varsovie. Toute personne sérieuse et attachée à la vérité ne peut ressentir que du dégoût face à une telle comparaison. Il faut être particulièrement malveillant pour oser celle-ci


* camp de concentration – C'est exactement la même chose que pour ce qui précède, et qui relève de la même malhonnête intellectuelle. 

* l'apartheid –Ceux qui se penchent sur l'histoire de l'Afrique du Sud et l'histoire d'Israël comprendront  que  ce terme est absolument détourné. Terme employé par l'odieux
 Ahmed Tibi, qui est vice-président de la Knesset israélienne, qui use et abuse de termes qu'il ne comprend certainement pas pour décrire un pays dans lequel il vit et qui l'emploie dans cette fonction[Ce qui est absolument impossible sous un régime d'apartheid].


* l'antisémitisme - Les «Arabes sont des Sémites" argument, qui est utilisé pour prétendre que «l'antisémitisme arabe ne peut pas exister puisque que les Arabes sont des Sémites»A la lecture de la presse arabe on peut se rendre compte que celle-ci use et abuse de clichés, caricatures, termes propre aux antisémites les plus virulents

* nazis - Il s'agit de la tentative d'assimiler Israël avec le nazisme. C'est une abjection.

* «militant»- activistes, résistants, pour décrire des terroristes sanguinaires qui n'ont d'autre but que de vouloir détruire Israël. Ces termes sont largement repris par la presse occidentale et induit en erreur le lecteur.

* militant pour la paix – Quelle paix ?, celle qui consiste systématiquement à délégitimer l'Etat juif, l'accusant de tous les maux tels les mouvements comme BDS. Quels militants pour la paix? Les pseudos humanitaires du mavi-marmara financés par des organisations islamistes, considérant leur action comme du Djihad ?

* Les crimes de guerre – J'invite tous ceux qui utilisent ce terme a se reporter à l'exacte définition de celui-ci, Mr Goldstone y compris

* proportionnalité – Combien de fois dans la bouche de dirigeants ou d'institutions avons-nous entendu l'expression "réponse disproportionnée": Voici quelle est la disproportion : «Israël doit permettre aux terroristes de tuer son peuple, parce que de répondre aux attaques terroristes, de manière efficace est interdite". La seule question est : Quel Etat aurait supporté, pendant huit longues années de voir sa population quotidiennement agressée par des tirs meurtriers sans réagir ? 

* sionisme – Terme réinterprété comme du racisme par l'Assemblée générale des Nations Unies, et finalement abrogé par elle, malgré de nombreuses réticences, entre temps, cela a causé des dégâts considérables.  [Le terme sionisme est aujourd'hui utilisé comme un simple synonyme pour le mal par le monde arabe entier et une bonne partie de l'extrême gauche. comme unsynonyme du mal]-

* Martyr - une personne qui a assassiné des civils israéliens  ou occidentaux au nom de l'islam.

Ce n'est qu'une petite liste de termes qui sont détournés à des fins de propagande abjecte.

L'appropriation illicite, la déformation et l'utilisation abusive de ces termes chargés d'émotion semblent chercher a atteindre plusieurs objectifs. 

1. L'utilisation de ces termes chargés d'émotion est d'encourager ceux qui les reçoivent (comme les auditeurs et les lecteurs par exemple) à annihiler chez eux toute analyse saine de la situation et les livrer a de fortes réactions émotionnelles. Il est ainsi plus aisé pour ces propagandistes d'utiliser ces moyens pour atteindre et influencer leurs cibles en les dupant et pour éveiller en eux une violence voire la haine Les termes ainsi utilisés véhiculent des mensonges, des distorsions et des fausses similitudes. Les Lecteurs et les auditeurs sont ainsi pris en otage de part leur ignorance des faits réels  au sujet du conflit, leur manque d'information ou simplement la confiance qu'ils ont dans les médias Ceux qui tentent de restaurer la vérité sont souvent victimes d'intimidations ou accuser de propagande sioniste. L'impact inconscient, plutôt que l'action consciente, est l'objectif de la distorsion. 

2. Il y a une tentative de déplacer le sens de ces termes par la répétition sans fin (tel un marteau sur un clou), tout en transportant un bagage émotionnel, les mots ont été transférés de telle manière qu'ils sont acceptés et veulent dire ce que les propagandistes voulaient qu'ils signifient. C'est le propre de toute dictature de la pensée et les propagandistes de tous temps ont procédé de la même manière. Vous en êtes témoins tous les jours, une seule critique de l'Islam par exemple vous rend automatiquement islamophobe. C'est une stratégie vicieuse qui vise l'Occident en général, Israël en particulier. Cette stratégie fait énormément de dégâts et ce à bien des niveaux. Cette stratégie est liée à celle du "Gros mensonge" de Goebbels.


Israël et les Juifs ne sont pas les  seules  victimes de ce genre de propagande.  La société démocratique occidentale  dans son ensemble est très souvent attaquée de la même façon ouvertement ou de façon pernicieuse. Ce qui est particulier pour Israël et les Juifs est que ceci est une  constante, et qu'il fait face a une attaque très intense, de grande envergure et que nous avons relativement peu d'alliés qui se lèvent pour protester contre cette infamie.

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 03:25

 

 

 

 

 

freds

logo drapeau fred 


 

 

 

Missiles balistiques et roquettes, les armes fatales

des ennemis d’Israël  

Par Frédéric SROUSSI

pour aschkel.info et lessakele 

 


 
 
Depuis la Guerre du Golfe (1990-1991) Israël a vraiment pris pour la première fois conscience du grave danger inhérent aux attaques de missiles balistiques au cœur de son territoire.

La menace représentée par ces missiles n’est pourtant pas nouvelle.

Dès la fin des années 1950 et surtout à partir de 1962 avec le lancement de 4 fusées sol-sol par le régime nassérien, le Mossad et l’Aman (le service de renseignements de Tsahal) menèrent avec réussite une lutte sans pitié contre ce nouveau danger qui aurait pu mettre gravement en péril le jeune État d’Israël.

Comme le journaliste d’investigation et spécialiste des services secrets israéliens Uri Dan l’a très pertinemment écrit : « [À partir de 1962] Israël entre dans une nouvelle ère du conflit qui l’oppose aux Arabes, l’ère balistique.» (Uri Dan; Mossad, 50 ans de guerre secrète) . 

Aujourd’hui, la situation est encore plus grave puisque plusieurs États voyous ennemis d’Israël (Iran, Syrie, Liban, etc.) et les organisations terroristes comme le Hamas et le Hezbollah réussissent à se procurer et/ou à produire de plus en plus facilement des missiles et des roquettes de plus en plus sophistiquées; la technologie s’étant «démocratisée» dans ce domaine aussi.

Le site defensenews.com a indiqué ce mois-ci qu’un haut responsable américain , Andrew Shapiro, secrétaire d’État adjoint pour les affaires politico-militaires, a déclaré le 16 juillet dernier : « Avec l’évolution incessante de la technologie dont profitent le Hezbollah et le Hamas, il devient de plus en plus difficile pour les Israéliens de protéger leur État. Ces groupes s’améliorent de plus en plus dans le domaine des roquettes .Ces dernières sont plus précises et plus à même de couvrir de grandes distances. »

Andrew Shapiro a alors ajouté, lors d' une conférence donnée à la Brooking Institution située à Washington, que «même les roquettes «rudimentaires»mettent en danger la vie des Israéliens qui habitent le long des frontières à risque.»

En fait, les missiles et roquettes arrivent aux mains du Hezbollah (et de leurs superviseurs, les Pasdarans iraniens situés au Liban) via la Syrie et l’Iran et le Hamas obtient grâce à la contrebande (et à sa production locale) des roquettes qui menacent de plus en plus en profondeur l’État hébreu. C’est aussi pour cela que l’armée israélienne doit impérieusement contrôler tous les bateaux qui arrivent à Gaza afin de contrer l’acheminement de roquettes et des matériaux pour les produire. 

En fait, la plus grande menace, voire peut-être la seule menace existentielle pour l’état juif réside dans la propagation de ces missiles et roquettes qui se trouvent aux mains des États et organisations terroristes (et nous ne parlons même pas de missiles balitisques à tête nucléaire que l' Iran pourrait produire un jour!).

En effet, ce ne sont pas les piètres forces aériennes iranienne ou syrienne ou encore l’infanterie et les blindés des pays «arabo-musulmans» qui pourraient se révéler menaçants lors d’une confrontation avec l’État hébreu. C’est pour cela que la menace aujourd’hui est essentiellement «balistique». 

En fait, Israël possède la défense antimissile la plus sophistiquée au monde grâce à son système de missile antimissile de type Hetz (Arrow) comprenant le missile lui-même, le radar hyper sophistiqué Green Pine, le Centre de communication Citron Tree et le Centre de lancement du missileHazelnut Tree .

Israël  travaille aussi avec acharnement afin de trouver des solutions pour lutter contre les roquettes à courte portée. Pour cela l’État hébreu peaufine son système Iron Dome  qui sera opérationnel dès novembre prochain (mais la couverture de tout le pays prendra du temps...). l’État hébreu travaille aussi sur le système David's Sling qui a pour but d' intercepter les roquettes à moyenne et longue portée.

Mais le problème de l’État juif est toujours le même : son exiguïté !
Comment Israël pourra-t-il résister à des tirs de barrage venant de plusieurs directions ( Iran, Liban, Gaza, Syrie) ?

Évidemment les chasseurs-bombardiers israéliens seront présents pour détruire un maximum de rampes de lancement de missiles et de roquettes ennemis mais aussi de dépôts d’armement.

La défense et la contre-attaque sont très efficaces...mais surtout dans un combat de boxe, car les coups viennent toujours de la même direction (c'est-à-dire du combattant qui est en face) et restent malgré tout limités ( par les capacités physiques du boxeur et par le temps déterminé des rounds) .

Or, Dans le cas d’un conflit à l’ère balistique, la défense et la contre-attaque ne peuvent à elles seules résoudre le problème posé par les missiles et les roquettes.

Même si le Général israélien, Gadi Eizenkot, commandant du Front-Nord a déclaré récemment dans The Jerusalem Post «qu’il n’est pas possible d’empêcher les armes ennemies d’arriver aux frontières d’Israël mais qu’il possible d’en empêcher l’utilisation », il faut bien comprendre que rien ne remplacera «l’attaque préemptive» (qui répond à une menace d’attaque imminente pouvant être constatée) ou même «l’attaque préventive» (guerre lancée par un État afin de dissuader son adversaire de lui nuire à un moment ou à un autre. L’attaque de l’adversaire n’étant pas considérée comme imminente).

L’idéal pour Israël consiste donc à prendre l' initiative et à  porter le combat sur le territoire de l’ennemi avant que ce dernier n’ait le temps de frapper en premier le territoire israélien ou de contre-attaquer avec (trop) de succès. 

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 22:00

 

 

blocus

 

 

La crise humanitaire de Gaza ou l'art de se moquer du monde de Madame Ashton 
Par Aschkel
Citoyenne d'Aschkélon.
pour aschkel.info et lessakele 
A propos par Aschkel 


La Madame "J'ai tout compris", vous aurez compris, Madame Ashton fait partie de ces gens de mauvaise foi qui même en se rendant à Gaza, arrive encore à croire qu'elle a à faire à un camp de réfugiés type Darfour, et ne voit chez les dirigeants du 'Hamas que de pauvres gazaouis qui essaient tant bien que mal de survivre à la terrible oppression de la colonisation israélienne, Gaza étant un territoire Judenrein, comme vous le savez, depuis quelques années déjà.

Depuis quelques temps déjà nous informons sur nos sites et d'autres sites le font aussi sur      

la mascarade et la vaste supercherie qu'est cette fameuse crise humanitaire à Gaza.

 

Elle demande l'ouverture de tous les points de passage, pourquoi ne pas demander à Israel et aux habitants du Sud notamment, de se suicider directement.

 

Madame Ashton, vous êtes certainement trés gentille, un peu naïve et assez peu adaptée à votre poste, vous devez avoir beaucoup de qualités aussi, mais permettez-moi de vous conseiller de vous laisser informer sur la réalité du terrain. 

Votre visite est des plus infructueuses, dans la mesure ou vous avez osé seulement "comprendre" la douleur des parents de Guilad, alors que vous auriez du taper du point sur la table et menacer les terroristes sanguinaires de cesserr leur simulacre sous peine d'arrêter tout financement de l'UE.

Vos déclarations, Madame donne la légitimité aux terroristes du 'Hamas et vont à l'encontre de la position de quelqu'un qui représente le monde libre. Vous vous mettez aux cotés des assassins et des oppresseurs de leur propre peuple.
"Même la Chef de l'U.E le dit.....", 
Vous ne comprenez rien a la mentalité du Proche-Orient et vos déclarations sont un désastre pour ceux qui aspirent à la paix.
De grâce Madame Restez chez vous la prochaine fois !
Ou alors pour venir faire vos petites amplettes dans le centre commercial grand luxe récemment inauguré par vos protégés.
BIENVENUE DANS LE CENTRE COMMERCIAL DE LUXE DE LA MISERABLE BANDE DE GAZA !


Les sionistes nous volent l'eau
Les sionistes empêchent les flottilles de nous apporter des équipements médicaux tels des fauteuils roulants
Nous avons besoin de l'aide de l'Occident pour des vêtements, nous n'avons pas de quoi nous vêtir.
Nos enfants souffrent de devoir jouer sur des jeux vidéos vieux de trois ans
Ces écrans plats 65 pouces sont extrêmement rares et doivent être partagés par beaucoup de nos pauvres concitoyens
Nous sommes même obligés de mettre du ketchup sioniste sur nos frites pour vous dire combien nous souffrons de l'occupation
Nos enfants sont malheureux de devoir attendre des heures leurs parents partis recevoir leur part d'aide
alimentaires qui sont rationnées chaque jour davantage.
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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 07:55

 

 

 

 

 

editorialàGad


 

La contre-visite de Bibi Netanyahou à Washington, entre retrait d’Irak et timing messianique-suicidaire iranien.

 

 

ECOUTER ICI-copie-1

 

Par Marc Brzustowski

Pour © 2010 lessakele et  © 2010 aschkel.info


Entre les 6 et 8 juillet, s’est déroulé le premier échange sans heurt entre Netanyahou et Obama, depuis l’arrivée des 2 hommes au pouvoir. La rencontre était condamnée à réussir, du fait des intérêts de court terme de l’un et de l’autre.

 

Les messages délivrés par le locataire de la Maison Blanche ont veillé à apaiser les tensions : si Israël est toujours invité à contresigner le traité de non-prolifération nucléaire, Obama « comprend » ses besoins spécifiques de sécurité et accepte « l’exception israélienne ». L’heure est au renforcement de la dissuasion, dans l’incertitude quant à l’efficacité des sanctions contre l'Iran. En attendant, l’éventualité d’une frappe préventive reste en suspens.

 

Si le gel des implantations devait durer dix mois, il est temps, selon l’Amérique, que débutent les pourparlers en face-à-face, auxquels se dérobe toujours Mahmoud Abbas. En termes diplomatiques, Israël, par l’application de ce gel, a déjà plié aux exigences américaines. Abbas serait bien inspiré d’entrer en négociations directes, plutôt que de mettre Obama et le processus de paix en état d’échec, juste avant les échéances de novembre…

 

La Maison Blanche a, également, accueilli favorablement les nouvelles mesures d’assouplissement du blocus de Gaza, depuis l’incident de la flottille.

 

Comment expliquer ce changement d’approche? Les échéances des élections de mi-mandat, en novembre prochain, ne sont pas propices à la remise en cause des alliances. L’actuelle Administration a dû affronter des mises en garde en cascade contre sa politique hostile envers Jérusalem, de la part du Sénat, du Congrès et de différentes personnalités. Elles restent sans précédent dans l’histoire des présidences US. Obama en vient même à saluer l’avantage d’avoir affaire à un faucon réputé, plutôt qu’à une colombe, dans l’effort de construction de la paix avec les Palestiniens. Bref, il doit constater la solidité de la coalition autour de Netanyahou, au moment où s’affaiblit le prestige des Etats-Unis au Moyen-Orient, et opérer un virage à 180°. Elle n’est pas, non plus, en mesure d’annoncer clairement ses priorités, à quelque distance des législatives.

 

Cette posture en « retrait » peut aussi être interprétée à la lumière des échéances que le Président américain s’est fixé :

 

1)   Obama doit opérer le repli de ses troupes combattantes d’Irak d’ici le 31 août. Rien ne garantit que les Etats-Unis laisseront derrière eux une région en ordre. Il faudra en confier la gestion aux pouvoirs régionaux les plus fiables. Dans ce tableau, les bonnes dispositions d’Israël et le renforcement militaire des régimes arabes alliés seront nécessaires.

2)   Les dernières consultations d’Israël avec l’Egypte et la Jordanie démontrent que la rhétorique anti- iranienne enfle chez les régimes sunnites et pays du Golfe. L’Ambassadeur  Youssef Al Otaiba, représentant permanent des Emirats aux Etats-Unis, s’est dit favorable à une frappe contre les installations nucléaires. C'est une première, dans le domaine public.

3)   Les unités américaines les plus aguerries iront renforcer le Général Petraeus en Afghanistan, afin de stabiliser cette autre plaque sismique. Le Général, sauveur de Bush en Irak, annonce une présence américaine de long terme, contrairement aux déclarations d’Obama, il y a un an.

4)  Le Général Mattis le remplacera au CentCom. Celui-ci devra donc superviser la cohérence des 3 fronts les plus importants pour l’Amérique : l’Afgha-Pak, la consolidation de l’Irak, et les risques liés au « volcan » iranien en fusion…

 

Un autre élément de stabilité régionale s’effrite à vue d’œil : le récent incident maritime de la Flottille et son exploitation diplomatique ont révélé au grand jour le double-jeu de la Turquie :

 

-      - d’abord, parce que les Turcs n’ont pas prêté main forte aux Etats-Unis, en 2003, lors de la libération américaine de l’Irak.

-      - Parce que c’est encore ce moment de retrait programmé d’Irak qu’Erdogan et ses islamistes ont choisi pour abattre leurs cartes : en 4 ans, l’AKP s’est montré favorable au nucléaire et au commerce énergétique avec l’Iran ; elle est, avec la Chine, son principal fournisseur de carburant raffiné ; farouchement anti-israélien et pro-Hamas ; hostile à l’autonomie kurde et allié des Mollahs dans l’étouffement des minorités ; prêt à modifier l’équilibre régional selon ses seuls intérêts, même s'ils s'avèrent non-compatibles avec ceux du leader de l’OTAN.

D’autre part, la Turquie présidera le Conseil de Sécurité de l’Onu, en septembre et s’en servira pour accentuer l’inflation du discours antisioniste dans les instances internationales. Israël a besoin de s’assurer que les Etats-Unis sauront mettre leur veto quand leurs intérêts conjoints sont menacés.

 

Pour limiter les effets de cette défection progressive, l’Alliance atlantique devra assurer ses arrières.

 

Alors que la crise battait son plein, Israël tissait, depuis un certain temps déjà, un renforcement de ses relations avec deux pays européens intéressés à combler le vide laissé par la Turquie :

-      - la Grèce, son ennemie de toujours, à cause du conflit ouvert à Chypre ;

-     - et la Roumanie, qui appartient au sud de l’Europe directement menacée par l’influence de l’ancien empire ottoman.

 

D’autres pays, nés de l’éclatement de l’ex-Yougoslavie ou de l'Est européen peuvent trouver intérêt à renforcer ce pôle de la défense du sud de l’Europe, et contribuer à l’envoi de troupes en Afghanistan.

 

Le recentrement de la Turquie sur elle-même bénéficie, d’abord, à l’alliance irano-syrienne. Mais, à terme, la concurrence entre les deux hégémonies ottomane     et perse, peut aussi neutraliser l’influence iranienne sur la cause palestinienne, à travers ses filiales du Hezbollah et du Hamas. Ce dernier fait l’objet de la convoitise turque. Le Liban peut être tenté de se tourner vers la proche Turquie, pour contrer la mise sous tutelle de l'Iran...

 

Ils peuvent, en revanche, s’entendre sur le grignotage progressif de l’autonomie kurde et le dépeçage de l'Irak, par des campagnes conjointes de répression dans le Sud-Est turc, le Kurdistan irakien et le Nord-Ouest de l’Iran. Rien qui puisse rassurer ni l’Amérique sur le départ, encore moins, les pouvoirs sunnites, si les puissances du Levant se partageaient les restes de l’Irak. Cette entente est susceptible de pousser à l’émergence des Frères Musulmans au cœur de la Jordanie, de l’Egypte, dans un désastreux contre-effet-domino, qui renverserait la jarre de l’islamisme à travers tout le Moyen-Orient, les pays du Golfe, Bahrein, Emirats et Arabie Saoudite et bien au-delà, vers le Maghreb et l’Europe …

 

Depuis l'affaire du Mavi Marmara, l’Iran et le Hezbollah ont tenté, par diverses provocations, de rappeler leur dangerosité aux Occidentaux :

 

Les incidents se sont multipliés au Sud-Liban, à l’encontre des éléments français et espagnols de la FINUL, perçue comme une présence étrangère, et, par conséquent, hostile. Tsahal a diffusé des images de l’infiltration des 20 000 supplétifs et forces spéciales du Hezbollah dans les villages, comme al-Khiam. Ces mouvements suspects coïncident également avec la disparition de l’Ayattollah Fadlallah : en dépit de son soutien au terrorisme, il restait opposé à l’allégeance au Guide Suprême iranien, Ali Khamenei. Il avait rang de marja, la plus haute distinction, dans la hiérarchie chi’ite. Tout comme l’Ayattollah Ali Sistani, en Irak, également âgé de 81 ans, il était tourné vers Nadjaf, et non vers Qom, l’école religieuse de la Révolution islamiste concurrente. Son successeur pressenti, Afif Nabulsi, est d’un avis bien différent : totalement inféodé à Téhéran, il devrait être un acteur –pivot de l’iranisation croissante des Chi’ites libanais. Les Mollahs préparent, depuis des années, ce cycle de successions, avec Moqtada Sadr en Irak, dès qu’Ali Sistani aura quitté cette terre. Ce remplacement pourrait alors favoriser leur mainmise sur le Sud-irakien : Nadjaf, Kerbala, ses centres spirituels, et Bassorah, son terminal pétrolier…

 

C’est dans ce contexte qu’un espion iranien au service de la CIA, « Reza Kahlili », a jugé urgent de tenter de réveiller l’Administration Obama, lors d’une tribune-électrochoc au Washington Institute : il l’a accusé d’aveux de faiblesse répétés, de lâchage délibéré de l’opposition iranienne et a fustigé les assauts de naïveté d’Obama en direction des fous de Dieu de Téhéran : il ne devrait faire aucun doute, selon lui, que l’Iran est prêt à mettre Israël, mais aussi l’Europe et les pays du golfe à feu et à sang.

Obama, tout sucre et miel envers Netanyahou, est-il seulement capable d’entendre ce langage qui va à l’encontre des illusions qu’il dispense depuis son arrivée à la Maison Blanche ? 

Attention : un messianisme béat peut en cacher un autre, bien plus tragique....

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 19:18

 

 

 

 

Jacques MONORY

 

 

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 Quelle est la légitimité de ceux qui délégitiment Israël ?
 De la nostalgie de la «modernité»

Par Frédéric SROUSSI

 

Nous sommes étonnés par la facilité avec laquelle des dizaines de millions de personnes à travers le monde se permettent de juger Israël.
Chacun a son avis sur la question et il est évidemment très majoritairement négatif (pour employer un euphémisme).

Mais quelle est donc la légitimité de toutes ces personnes pour s’autoproclamer juges ?

Soyons clairs,il faut le dire tout de go, personne ne possède cette légitimité mais force est de constater que de plus en plus de gens se travestissent en juges .

Tout d’abord, il faut dire que l’immense majorité de ces «juges» ne connait absolument rien aux problèmes et à l’histoire plusieurs fois millénaire d’Israël. Peut-on imaginer un juge qui ne connaîtrait pas son dossier et qui refuserait ,comme c’est le cas quand il s’agit d’Israël, d’écouter la plaidoirie de la « défense» ?

Cette problématique nous invite à chercher de l’aide du côté de la pensée du philosophe Jean-François Lyotard qui nous permet d' analyser avec une pertinence toute particulière - à travers son remarquable travail sur le Postmoderne - les concepts de légitimité , de délégitimation et de jugement. 

Le Postmoderne se définit, entre autres, comme la disparition de tout critère de jugement et la fin des « grands récits » universalistes et donc totalisants issus de la «modernité» (tels les «Lumières», le Socialisme, etc.). Jean-François Lyotard nous explique que ces « grands récits » sont «des narrations à fonction légitimante» mais qu' ils ne cherchaient (cherchent?) pas leur légitimité dans un acte originel fondateur, mais dans un futur à faire advenir, c'est-à-dire une Idée à réaliser, en un mot un projet de réalisation de l’universalité.

C’est comme cela qu’il faut comprendre dans ce contexte le principe de la modernité. Nous pensons que malgré l’opinion de Lyotard quant à la «liquidation» par la postmodernité du projet moderne et totalisant, il existe aujourd 'hui un retour des idéologies universalistes et que l’Antisionisme (les ‘‘ismes’‘ reviennent à l’assaut) en fait partie (rappelons tout de même que Jean-Jean-François  Lyotard est mort en 1998).

L’Antisionisme est «le futur à faire advenir» pour des dizaines de millions de personnes à travers le monde. Les antisionistes/antisémites se disent :«Retrouvons-nous tous unis autour de « La cause » palestinienne avec comme projet de «libérer» le monde d’Israël car le particularisme juif n’a jamais cessé de rejeter l’universalité «rédemptrice» et rassurante du «Un»  et donc de l' uniformisation (bien que nous pouvons dire que chaque «grand récit» se bat contre les autres «grand récits» pour être cet «Un» par essence rassembleur et universel !) . 

«Aujourd’hui», le doute s’installe et une question se pose : l’époque est-elle «à nouveau» moderne ? Est-elle postmoderne, post-postmoderne ou encore hypermoderne (concept de Gilles Lipovetsky) ? En fait nous pensons que nous vivons très certainement une «époque» hybride qui ne peut se reconnaître en un seul de ces «désignateurs rigides» (Saul Kripke) que sont ces dénominations.

C’est aussi pour cela que nous vivons un moment de l' histoire dans lequel existe un étrange enchevêtrement (entanglement) qui trouve son parallèle scientifique dans les questions difficiles que pose la physique quantique (citons pour exemple le livre de Louisa Gilder The age of entanglement; when quantum physics was reborn). Malgré tout, selon nous, il existe un besoin presque impératif de «retourner» à «l’époque » moderne comme nous allons le voir. 
 

En effet , comme l’écrit Lyotard «L’horizon moderne» c’est le cosmopolitisme et la victoire de Barak Hussein Obama comme Président des États-Unis prouve l’attachement à ce projet issu de la modernité.

Mais, pour Lyotard, «le projet moderne (de réalisation de l’universalité)» a été «liquidé», «détruit» et le symbole paradigmatique de cette destruction c’est «Auschwitz» qui devient l’exemple absolu de « l’«inachèvement» tragique de la modernité».

Pour Lyotard, il faut le souligner, le totalitarisme est moderne et le paradigme de l’État totalitaire a été le pouvoir nazi .

N’est-il  pas  permis dès  lors de penser qu’il existe «aujourd’hui» la «nostalgie»  d’un «retour» vers la modernité qui a été détruite

à «Auschwitz» ?


Ah, Le «bon temps» du totalitarisme ! Même si le postmoderne ne se situe pas (obligatoirement) après le moderne, nous devons concevoir que Lyotard a tout de même daté la fin des idéaux de l’époque moderne avec «Auschwitz» et le début de la postmodernité encore avec «Auschwitz» («c’est le crime qui ouvre la postmodernité…»; Jean-François Lyotard ; Le Postmoderne expliqué aux enfants).

«Auschwitz» aurait donc stoppé « le projet moderne de réalisation de l’universalité ».

Cette «nostalgie» de la modernité n’est-elle pas au cœur de la déligitimation d’Israël ? Le monde est-il à nouveau tenté de légitimer le projet de construire l’universalité sur le dos du particularisme juif ? Pour les pires cyniques, pour les antisémites, les Juifs ne seraient-ils pas alors «coupables» d’avoir stoppé le projet moderne en devenant les victimes et témoins du plus abominable crime de toute l’histoire de l’humanité ? 

Délégitimer Israël à cause de son « particularisme » devient alors une nécessité pour légitimer à nouveau le «grand récit» du projet universaliste. Après tout, comme l’explique Lyotard : «La délégitimation fait déjà partie de la modernité ». 

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 00:51

 

 

 

      les rencarts de NINA

 


LA FOLLE DEMOCRATIE ISRAELIENNE

 Par NINA

Pour © 2010 aschkel.info et © 2010 lessakele



Trop de démocratie, tue la démocratie. En Israël,  il serait temps pour eux d'entendre cet adage.

De quel droit, nous juifs de France, critiquons Israël ? Des intellectuels de gauche le font et se gardent bien d'en avoir un quelconque remord alors que l'État juif traverse une période où même sa légitimité est contestée.

Heureusement, que ces hommes ne représentent qu'une partie infime des juifs de France. Toutefois, ce sont vers eux que les caméras et les micros se braquent. Ils ont bon teint, ont le label de gauche indispensable et sont amis d'Israël, juste ce qu'il faut pour ne pas heurter l'opinion de nos concitoyens. 

Nous n'avons pas droit à la critique d'Israël ? 
 Nous avons parfaitement le droit d'être heurtés par des options internes à cette démocratie que nous soutenons de toutes nos forces.

Certains citoyens français, dont les enfants ont décidé de rejoindre l'armée de défense d'Israël comme combattants, peuvent s'émouvoir de certaines dispositions des lois en vigueur dans ce pays que nous aimons tant.

Les enfants parlent. Oh ! Un peu au début bien sûr. Ce qui les a choqué par exemple. 

"Nous sommes partis visiter un village arabe non loin du Kibboutz où nous vivions. Nous faisons des sorties régulières afin de mieux nous imprégner du pays. L'oulpan et les travaux que nous accomplissons au kibboutz sont parfois durs mais toujours gratifiants.
Arrivés au village arabe, le Directeur nous expliqua qu'aucun juif ne vivait dans ce village et pourtant nous étions en pleine Galilée. "Nous avons goûté un pain magnifique mais tu sais maman...j'ai été très choqué. Beaucoup de ces femmes arabes avaient le visage balafré comme si elles avaient toutes eu le même accident.  J'ai demandé à Yossi pourquoi elles étaient marquées comme ça mais il s'est énervé et il m'a dit qu'il me dirait plus tard. 
Quand on est rentré en car, je lui ai reposé la question et il m'expliqua que ces femmes avaient fait l'objet de représailles pour crimes d'honneur. Certaines avaient un peu trop regardé un homme, d'autres étaient sorties sans être accompagnées ou pas habillées de façon correcte selon les préceptes de l'islam. Tu te rends compte maman ? On est en Israël et des femmes peuvent être défigurées et d'autres en sont mortes ? Où est la justice ? Il y en a plusieurs en Israël ?".

J'ai calmé mon gamin. Lui faire entendre raison après un choc comme celui qu'il venait de vivre n'était pas une sinécure. J'insistais sur le fait que penser  "comme un français" n'allait pas l'aider.
Il n'a rien voulu entendre. Pour lui et pour d'autres camarades venant d'autres pays, le choc était de taille.

Ce sont hélas ces accommodements qu'il faut intégrer dans sa tête pour être israélien. La langue, l'armée, ce n'est encore pas assez.

L'armée, le sergent instructeur dur et doux. Capable de pousser ses bleus à se dépasser, à leur crier dessus durant les exercices pénibles et le soir venu, manger près d'eux en rigolant. Il ne fera pas de cadeau. Il est là pour en faire des soldats et une unité solide où la fraternité et la solidarité sont exceptionnelles. 

Mais la folle démocratie dans tout ça ? Elle est dehors : dans le Neguev, la Galilée et surtout à la Knesseth.

Des détails qui n'échappent à personne. Récemment, un projet de loi initié par deux députés d'Israël Beitenou a été retiré : 
 "Il visait à annuler les versements de l'INA (Institut national d'assurance) à toute personne condamnée pour activité terroriste contre l'Etat d'Israël, ainsi qu'à sa famille. Le texte prônait également la suspension de tout versement de pension, sauf si cela signifiait nuire à des mineurs. "Dans un grand nombre de cas, ce sont des citoyens israéliens qui sont impliqués dans des activités terroristes"(Jerusalem Post).

C'est après l'horrible attentat de la yéshiva du Merkaz Harav, que nous apprîmes l'étendue de la stupidité du gouvernement Israélien. Les frais d'enterrement des terroristes étaient à la charge du gouvernement de l'état juif.

Ce sont ces détails qui me font penser que ce pays marche sur la tête. 
 Où est la justice ? Pourquoi ne pas appliquer une simple règle de droit sur ces horreurs ? Où en sont les démolitions de maisons qui ont abrité et abritent encore les familles de ces meurtriers ?

Qui peut comprendre pareille folie ? 

Les arabes-israéliens ne sont pas fiables. Leur perpétuelles oscillations entre amour et désamour pour l'état juif ne peuvent en aucun cas  rester en l'état. Nous parlons de vies humaines. Nous parlons de traitrise ayant par le passé prouvé que des civils mais aussi des soldats mourraient par la main ou à l'aide de ces citoyens schizophrènes arabes et jouissant de la libre circulation en Israël grâce à leur citoyenneté israélienne.

Hier encore, la censure militaire a été levée. Un officier de Tsahal, un de ces arabes israéliens a été arrêté pour intelligence avec l'ennemi depuis la guerre de Liban 2.

Si cet homme a fourni des renseignements au Hezbollah comme en fait mention l'acte d'accusation,  alors nous pouvons  normalement penser qu'il a participé activement à la mort de soldats durant ce conflit.

Presque tous les jours, nous apprenons que des arabes israéliens sont mêlés de près ou de loin à des tentatives d'attentats. 
 Jusqu'où l'état d'Israël est il prêt d'aller dans cet aveuglement ? 

Oum El Farhm, en Galilée est le bastion d'intégristes islamiques, lisons -nous ici et là. Aucune mesure coercitive contre ce village qui vit à l'heure

salafiste ? Le Cheikh Raed Salah qui faisait partie de la flottille de la haine n'a rien à redouter. Il attend en famille, dans son gai village où ses amis députés du parti islamique à la Knesseth vont venir lui rendre visite et deviser tranquillement.


Le Neguev et sa colonie de peuplement de bédouins pratiquant tous la polygamie, par conséquent une expansion démographique tous azimut est-elle en voie de régulation ?

Nous dénombrons en moyenne 4 épouses par hommes soit entre 12 et 15 enfants par famille. (v oir le reportage diffusé sur ARTE "les mariés du Néguev).

Il y a peu, le seul geste de l'état hébreu fut d'exiger que la polygamie cesse. Les hommes ont du renoncer devant un juge israélien à leurs autres épouses. Ils l'ont fait de bonne grâce puisque le seul tribunal légal à leurs yeux est celui du Kâdi (le juge islamique).

Les hommes auront donc au regard de la loi israélienne, des maîtresses et beaucoup d'enfants. Celles-ci jouiront des mêmes droits et rien n'aura changé.
  Les allocations et aides en tout genre resteront en l'état.

Ce qui est tout de même étrange car la polygamie fut refusée aux ultra-orthodoxes juifs par l'État d'Israël. Pourquoi le serait-il pour les arabes d'Israël ? Non que je plaide pour ce système mais il est urgent que les instances législatives mais aussi politiques prennent des mesures devant ce relativisme culturel uniquement appliqué aux arabes israéliens.

Les crimes d'honneur, la parité hommes/femmes, la polygamie, les centaines d'écoles sous la férule des islamistes en Israël, le traitement des terroristes et de leurs familles, la loyauté de ces citoyens doivent impérativement être examinés dans les meilleurs délais.

Il en va de la sauvegarde de ses citoyens tout comme de la crédibilité de la démocratie israélienne. Comme on dit en France : "point trop n'en faut". 

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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 21:33

 

A propos par Aschkel 

 

 

Adapté par Aschkel

pour aschkel.info et lessakele

 

 

 

Rappel des faits

 

NIR BARKAT DECIDE D'OUVRIR LES JARDINS ARCHEOLOGIQUES "LES JARDINS DU ROI".

22 MAISONS ARABES ONT ETE CONSTRUITES A CET ENDROIT SANS PERMIS CONTRE TOUTES LES NORMES DE SECURITE.

 

Voici un résumé ci-dessous de ce qui se fait de mieux en matière de désinformation, comme pour l'affaire des 1600 logements dans le quartier-nord de Jérusalem a Ramat Shlomo il y a quelques semaines.

 

Des affrontements ont opposé environ 200 manifestants palestiniens à la police israélienne dimanche à Silwan, un quartier à majorité arabe de Jérusalem-Est.

Les manifestants ont lancé des engins incendiaires et des pierres sur une maison habitée par des juifs, a déclaré Micky Rosenfeld, un porte-parole de la police locale.

Les vigiles d'une compagnie de sécurité privée ont tiré en l'air pour essayer de repousser les manifestants avant que la police soit appelée en renfort, a-t-il précisé. Six policiers ont été légèrement blessés dans les affrontements.

Le projet archéologique adopté le 22 juin par la commission de planification et de construction de la municipalité, baptisé « Jardin du roi », est bien entendu à l'origine de ces heurts.

Il prévoit la destruction de 22 maisons palestiniennes dans ce quartier où des familles de colons juifs se sont installées au milieu de 12 000 Palestiniens. Le mois dernier, les États-Unis s'étaient dit « préoccupés » par ce projet alors que les Palestiniens avaient crié à la provocation.

La communauté internationale ne reconnaît pas l'annexion par Israël du secteur oriental de Jérusalem, occupé depuis la guerre de juin 1967.

Israël a proclamé Jérusalem sa capitale « éternelle et unifiée », alors que les Palestiniens veulent faire de la partie orientale de la ville la capitale de leur futur État.

radio-canada


 

Et Evidemment, notre érudite en la matière se voit offusquée.


 

Catherine Ashton, Haut représentant de l’Union européenne, a dénoncé la tension à Silwan (Shiloah), et déclaré qu’elle était « préoccupée par la poursuite des actions de colonisation dans le quartier est de Jérusalem et par le manque de calme ». Elle a ajouté: « Je rappelle que l’UE n’a jamais reconnu l’annexion de Jérusalem-est ». Elle a encore prétendu que « la présence d’une implantation dans ce secteur et la destruction de maisons constituaient une infraction au droit international et un obstacle à la paix, rendant impossible l’adoption de la solution de deux Etats ».


par Claire Dana-Picard

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Source : http://en.wikipedia.org/wiki/Silwan


En 1882, un groupe de Juifs sont arrivés du Yémen
. 

 Au départ, ils vivaient dans des tentes. 

 Plus tard, lorsque la saison des pluies a commencé, ils s'installèrent dans les grottes funéraires antiques sur le côté est de la vallée. En 1884, les Yéménites ont emménagé dans des maisons en pierre nouvellement construites sur le versant oriental du Cédron, au nord du village arabe, construits pour eux par un organisme de bienfaisance appelé Ezrat Niddahim. Cet endroit a été appelé Kfar Hashiloach ou le village yéménite. Les coûts de construction ont été maintenus relativement bas en utilisant le Shiloach comme source d'eau au lieu de creuser des citernes. Une photo de 1891 montre les logements vacants sur un tronçon non de colline. Au début du 20ème  siècle, Guide de Voyage mentionnait : Dans le «village de Silwan, à l'est du Cédron ... une partie des habitations des Fellahs sont sépultures anciennes juives  taillées dans les rochers. Au cours de ces dernières années une grande extension du village vers le sud a vu le jour, en raison de l'établissement en ce pays d'une colonie de juifs pauvres du Yémen, etc beaucoup d'entre eux ont construit les maisons sur la pente juste au-dessus et à l'est de Bir Eyyub.

Les Juifs du Yémen ont fui Silwan pour sauver leur vie au cours de la révolte des arabes de la palestine mandataire de 1936/39 et les Arabes se sont installés dans les bâtiments libérés. Après la guerre Israélo-arabe de 1948, Silwan a été annexé par le Royaume Hachémite de Jordanie.


 
Merci aux efforts déployés par Robert Avrech du séraphique Secret, voici une copie de la photo du village yéménite de Kfar HaShiloach prises en 1891 (cliquez pour agrandir):


img356.jpg



 Sa légende:

kfarshiloach2.jpg

Ynet, dans un essai de photos historiques plus tôt cette année, nous en apprend davantage et nous montre une photo du même endroit exact en 1932:


kfarshiloach3.jpg


En 1882, les Juifs ont émigré du Yémen à Jérusalem. Comme ils n'ont pas trouvé place dans la ville, ils résidaient dans les grottes sur les pentes du mont des Oliviers Des dignitaires juifs de la ville se précipitèrent pour aider les familles yéménites, et Yisrael Dov Frumkin, propriétaire du journal Havatselet, a créé le "Ezrat Nidachim" association qui a collecté des fonds pour les familles.

Au sud du village de Silwan étaient des non-zones construites appartenant à Boaz le Babylonien, qui a fait don en vue de construire des maisons pour les Juifs yéménites (indiquées par des flèches jaunes). Les maisons ont été nommés Kfar Hashiloach. D'autres familles juives se sont installées dans  la région, qui abritait plus de 200 familles.

En 1921, les Arabes ont attaqué les habitants du quartier, tuant certains d'entre eux et incendiant leurs maisons. Ils ont poursuivi leur destructions dans les émeutes de 1929. Les autorités du Mandat britannique, qui ne voulaientt pas de conflits, ont ordonné aux résidents de Kfar Hashiloach d'évacuer de la zone.

Le quartier n'a cessé de croître entre 1891 et 1929. 

 
Ainsi, les Juifs ont vécu sur ces terres inhabitées 47 années de 1882 à 1929. Ils ont été expulsés 38 ans entre 1929 et 1967. Israël  contrôle la région depuis  43 ans maintenant. Cette partie même de Kfar Shiloah construite par les juifs considérés comme Silwan (Shiloah en hébreu, Siloé en grec, et Silwan en arabe)  est revendiquée par les Arabes comme les leurs, et de manière exclusive et la plupart du monde semble d'accord ignorant ainsi l'histoire.

 
Le Royaume Hachémite de  Jordanie a fait de la partie orientale de Jérusalem une terre Judenrein, alors que de nombreux juifs y vivaient depuis bien longtemps et ayant contruit sur des terres vierges de toutes habitations à l'époque(Voir les documentaires de S.Bergheim - Israel -Pays Pionner ), Personne ne relate cet épisode scandaleux lorsque les juifs ont été chassés de leurs foyers dans les années 1920 et 1930.

 

DOCAS


Sources :  http://en.wikipedia.org/wiki/Silwan 

et http://elderofziyon.blogspot.com/2010/06/kfar-hashiloach-silwan-1891-and-1932.html

 



Et comme j'ai l'impression que cela ne suffira pas voici, l'excellent documentaire de nos amis de  biblelieux.



Bains de Siloé Révélés

Texte et photos par Todd Bolen, 
Professeur Associé en Enseignement Bibliques
The Master's College, Israël Bible Extension
Collines de Judée, Israël
Dernier Update:  12 Août, 2005

-Contrairement au reste des photos de BibléLieux.com, certaines de ces photos sont récentes et ne sont pas inclues dans l'édition actuelle de Pictorial Library-

Cliquez ici pour une analyse des derniers reportages journalistiques (anglais)

Mont_du_Temple_et_ville_de_David,_vue_aeVille de David

Travaillant dans la ville de David, des archéologues ont découvert ce qu'ils croient être l'angle des Bains de Siloé du temps de Jésus (voir Jean 9). La photo à gauche montre la ville de Jérusalem avec le Mont du Temple et la ville de David. Les fouilles s'effectuent du côté ouest de la Cité de David. Un "A" montre l'emplacement traditionnel des "bains de Siloé" alors qu'un "B" représente l'aire actuelle des fouilles.

 

Début des années 1900

La photo de droite fut prise au début des années 1900 et montre les bains de Siloé avant que les musulmans ne bâtissent par dessus. On lisait comme description: "Il y n'a rien de pittoresque ici, c'est certain. Les murs qui s'émiettent et les colonnes tombées par terre en dedans et autour donnent plutôt un air de négligence." Ayant la forme d'un parallélogramme d'à peu près 18m (53 pieds) et 6m (18 pieds) de large,...Dr. Thomson affirmait avoir vu ces bains remplis d'eau dans le passé, alors qu'au moment où il écrivait il n'y en avait presque plus. "L'écoulement intermittent est vraisemblablement dû à un siphon naturel; l'explication donnée par les habitants du coin est qu'un dragon habitant en dessous avale l'eau quand il se réveille, mais que quand il sommeille tout se rempli librement." --Major Conder. 

Sources: Text: Earthly Footsteps of the Man of Galilee, p. 227.  Photo: Library of Congress, Prints & Photographs Division, LC-DIG-matpc-04245

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Les Bains Aujourd'hui

Voilà à droite les bains que l'on voit de nos jours en sortant du Tunnel d'Ezéchias ou en y marchant au-dessous dans la cité de David. Sont encore présents autour de ces bains des vestiges de l'église byzantine construite par l'impératrice Eudocie. Ce sont ces bains qui furent longtemps visités comme étant ceux où Jésus aurait fait le miracle.

 

Découverte Initiale

Au cours de l'été 2004, des travaux effectués au long d'un tuyau de drainage mirent au jour quelques larges marches de pierre. Les archéologues Eli Shukrun et Ronny Reich découvrirent très vite une série de marches se dirigeant vers le jardin adjacent. Sur cette photo on peut voir les grilles du conduit d'évacuation qui risquent de se tenir en obstacle pour les fouilles à venir.

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Photo prise le 24 Juin 2004

Les Marches Révélées

Après quelques mois de travail, une large section de ces marches furent misent au jour. Les travaux furent cependant retardés à cause du conduit d'évacuation  (section en béton à gauche de la photo) et de la propriété adjacente appartenant à l'église orthodoxe grecque. Au fond de la photo on voit le coin des marches. Jusqu'à maintenant aucun autre coin de marche n'a été révélé.

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Photo prise le 7 Novembre 2004

 

Retour en Arrière

Les visiteurs du site de l'hiver 2005 furent déçus de constater des bains recouverts. Cela était nécessaire pour enlever les restes de la rue et du conduit d'évacuation. En même temps, les fouilles continuèrent ailleurs, comme par exemple dans le Tunnel de Siloé que l'on voit à droite sur la photo.

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Photo prise le 13 Mars 2005

 

Ré-Révélé

Du temps de la Pâques le conduit d'évacuation fut déplacé (maintenant visible comme un tuyau noir en haut) et la terre fut ré-enlevée des marches. A ce point, la portion des bains mise au jour est plus grande que jamais auparavant, comprenant le coin nord des marches au fond de la photo. Une analyse de la poterie indique que ces bains étaient utilisés au Ier siècle. L'aveugle nettoya la boue de ses yeux dans ces bains et recouvrit la vue (voir Jean 9).

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Photo prise le 19 Mai 2005

 

Où est-ce que l'on va avec tout ça?

Cette vue, de l'autre côté de la vallée (regardant à l'est) montre les marches mises au jour (ci-dessus). De ce point de vue on voit mieux comment le reste des bains peuvent être enfouis sous le jardin. De grands espoirs pour obtenir un accord permettant de finir les travaux existent encore.

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Dernières Fouilles

Les fouilles continuent de révéler d'avantage de sections des bains aux côtés nord et sud. Plusieurs trous, à l'extrémité nord des bains ont révélé des larges pavés. A l'extrémité sud, les fouilles ont mises au jour un grand mur et une portion des bains de l'époque de l'Ancien Testament. On les voit dans les fossés sous le mur en avant plan de la photo. Ensemble, près de 20 marches (4 groupes de 5 chaque), menant du niveau de la rue jusqu'aux bains, ont été travaillées.

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Photo prise le 3 Juillet 2005

 

On Recolle les Morceaux

Ce dessin réalisé par Père Vincent au début des années 1900 montre la connexion entre les deux bains (l'ouest est vers le haut). Les bains modernes, marqués avec une flèche jaune, sont situés au débouché du Tunnel d'Ezéchias. L'endroit est étroit et peu profond. Les nouvelles fouilles dans l'aire nommée "Birket el-Harra" sont pointées d'une flèche rouge. Les académiciens ont longtemps pensé que cet endroit était celui de bains antiques. Cependant, aucune fouille n'ayant été effectuée, ceux-ci n'ont jamais pu déterminer date, grandeur, ou autres détails importants. Notre prédiction: ce site sera la découverte archéologique de la décennie en matière d'études bibliques. Une chose est sur, cet endroit est 100% authentique.

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 10:55

 

 

 

 

 

editorialàGad 

 

 

      ECOUTER ICI-copie-1

Remontées de bretelles pour Erdogan, bruits de bottes en Iran et appel d'Obama au "Roi David" pour sauver l’Afghanistan... 

 

Marc Brzustowski,

pour http://lessakele.over-blog.fr et www.aschkel.info

 

Les coups d’accélérateur de la semaine écoulée, en matière d’info-guerre, ont eu pour première conséquence de renvoyer les présumées « flottilles » libanaise et iranienne à leurs ports d’amarrage : les bienfaiteurs de l’humanitaire, Nasrallah, pas plus que son mentor Ahmadinedjad, n’ont osé égaler la Turquie d’Erdogan par tentatives de briser l’embargo maritime israélien autour de Gaza.

 

Cet abandon par forfait ne signifie pas qu’il n’y aura pas de nouvel épisode de ce genre à l’avenir. Cela veut simplement dire que l’effet de surprise s’est dissipé et que l’outil médiatique s’est érodé, dès qu’il est tombé entre les mains d’ennemis avérés d’Israël. Connaissant la propriété des navires, dont celui d'un cousin du despote syrien, leurs financeurs, comme Yasser Kashlak, Palestinien, intermédiaire de Téhéran dans l’acheminement de fonds au Hezbollah et au Hamas, il devenait simple à Israël de déclarer ces navires « ennemis » et de leur appliquer les mesures qui s’imposent. Les loups de mer formés par les Gardiens de la Révolution iranienne savent, désormais, qu’ils auront beaucoup de mal à se faire passer pour des agneaux. Pasdaran et Hezbollah ont promis des représailles en cas de prise d'assaut ; les uns comme les autres ont flanché face à Israël et devant leur public pourtant acquis.

 

Le tableau des « erreurs » commises lors de l’arraisonnement du Mavi Marmara n’en devient que plus clair : seul un pays passant encore pour un « allié stratégique » pouvait se permettre de tromper son monde, au point que le renseignement israélien baisse la garde et ne voit rien venir. Qu’advient-il, alors, de la fameuse « libération de Gaza » par les pseudo-humanitaires, alliés objectifs du Hamas, du Hezbollah, de la Syrie et de l’Iran, qui, tous, ont préféré plier les gaules ? Que reste t-il de la brillante, quoiqu’un brin perverse, initiative d’Erdogan? Sans réitération, sans continuité, elle semble bien tomber à l’eau et cingler comme un désaveu pour celui qui comptait bien en tirer des bénéfices inouïs, en terme de leadership régional. Sans l’intercession d’Erdogan, les ennemis restent les ennemis et il n’y a rien de nouveau sous le soleil, hormis l’allègement des mesures israéliennes visant Gaza. Du même coup, il rend les flottilles inutiles et purement provocatrices.

 

Sans affirmer que l’arroseur devient l'arrosé, l’affaire du Marmara a valu à Erdogan une autre défiance : les remarques acerbes du représentant américain en Europe, chargé des questions de l’OTAN : Philip Gordon. Celui-ci l’a accusé d’aliéner les Etats-Unis et l’Occident et lui a demandé de faire la démonstration de l’engagement de son pays dans le partenariat envers les forces atlantiques. Gordon a ajouté que : « des gens se posent des questions sérieuses à ce propos, et c’est une mauvaise affaire qui rend particulièrement difficile pour les Etats-Unis de soutenir certaines choses que la Turquie aimerait nous voir créditer… ». En se servant de l’IHH, un groupe connu pour ses liens avec le terrorisme, le Cacique d’Ankara est allé un pont trop loin. Il a attiré l’attention globale sur l’arrière-cour du projet politique et stratégique de l’AKP islamiste.

 

A domicile, il a dû annuler l’invitation faite à Nasrallah de se rendre à Ankara. Ce dernier a, tout simplement, eu peur de se faire éliminer en route par une unité de « nettoyeurs » israéliens, tandis qu’Erdogan se faisait rappeler à l’ordre par son entourage. S’afficher avec le chef du Hezbollah n’aurait plus laissé aucun doute sur le revirement opéré au seul profit de l’axe irano-syrien. Alors que le 31 mai laissait entrevoir une victoire morale éclatante de cette alliance, elle a donc provoqué une réaction en chaîne qui l’a obligée à reculer sur à peu près toutes les suites que ce programme promettait : de nouveaux navires se lançant tour à tour pour profiter de « l’érosion » de la garde des côtes de Gaza ; une hausse de fréquentabilité pour le guide du Hezbollah auprès d'un allié apparent de l’Ouest ; des émissaires iraniens débarquant à Gaza pour venir au secours d’une population abandonnée du monde et punir le "méchant" Israël… De plus, Erdogan est sommé par ses généraux dont Ilker Basbug, son chef d’Etat-Major, de cesser ses accusations selon lesquelles Israël manipulerait le PKK pour se venger de l’affaire de la flottille. L’armée turque lui reproche de renforcer le PKK et de pousser le Kurdistan irakien dans les bras d’Israël, étoffant une coopération déjà ancienne. Un homme d’affaires israélien, Idan Offer, se serait ainsi rendu, il y a peu, avec une délégation consistante en Irak autonome kurde, afin de marquer sa solidarité.

 

L’isolement de l’axe va plus loin : cette même semaine, l’Iran mobilisait ses troupes au nord du pays, par crainte, disait-il, d’un rassemblement de forces israélo-américaines sur la frontière de l’Azerbaïdjan. On ne peut pas prendre au premier degré cette agitation militaire, qui trahit plutôt l'affolement au sommet de la hiérarchie des Mollahs, par crainte de soulèvements de plusieurs des groupes ethniques minoritaires à sa périphérie : Baloutches, en représailles de la mise à mort de leur chef mythique, Abdelmalik Rigi ; Kurdes d’Iran, en solidarité avec ceux de Turquie en nouvelle phase de rébellion contre Ankara ; Azéris, par fraternité avec leurs frères nouvellement indépendants à l’égard de la Russie et pro-occidentaux. Ce sursaut des Pasdaran attire également l’attention sur la possibilité que l’alliance Israël-Turquie permettait, sans doute, de surveiller l’Iran et la Syrie, grâce à des centres d’écoute turcs. Mais que ceux-ci ont vraisemblablement été remplacés depuis longtemps par des stations américano-israéliennes en Azerbaïdjan, renvoyant les précédentes au musée des vieilles gloires. Depuis Tbillissi en Géorgie, en passant par l’Arménie, en contentieux historique avec la Turquie, jusqu’aux frontières nord de l’Iran, l’Occident et Israël disposent ainsi de couloirs et relais bienveillants qui leur permettent de contourner Ankara, et de renvoyer ses prétentions à leur juste place : celle d’un pays qui doit, dorénavant, s’interroger sur les pertes, autant que les gains réalisés, en écornant sa propre réputation aux yeux de ses anciens alliés.

 

L’autre grand moment de vérité… ou d’intoxication désinformatrice (?) de la semaine a concerné la toute aussi fameuse « base israélienne » de Tabuk, installée en catimini, dans l’ouest de l’Arabie Saoudite. C’est-à-dire, à peine à 200 kms, à vol de F 16, de la ville balnéaire d’Eilat. Si l’impact politique est déterminant, en cela que les vieux ennemis jurés saoudiens et israéliens travailleraient main dans la main à la perte du régime tyrannique de Téhéran, l’intérêt stratégique du lieu laisse à désirer, en termes de proximité de l’objectif : après avoir déchargé cette cargaison, il faudrait alors confier les équipements sensibles au fret routier saoudien pour que ces livraisons parviennent à bonne destination : à l’Est de ce vaste territoire qu’est l'Arabie Saoudite. A travers un pays où vivent de nombreux chi’ites très sensibles à l’appel du Guide Suprême Ali Khamenei… En bref, des alliés médiatiques de Téhéran ont pu vouloir mettre en cause la neutralité de la Royauté wahhabite dans un conflit qui la concerne directement. On croit savoir, en revanche, que les contacts entre Riyad et « l’ennemi sioniste » sont devenus courants, par l’entremise indirecte des excellentes relations entre le chef du renseignement égyptien, Omar Suleiman avec Jérusalem. Certaines sources jordaniennes vont plus loin, en attestant de rencontres directes, à Amman. Si bien qu’on pourrait presque, désormais, parler de « secret de Polichinelle », en ce qui concerne un évitement qui n’aurait rien de nécessaire, face aux enjeux qu’affrontent de concert, l’ensemble des pays de la région.

 

Comment a-t-on pu passer, en si peu de temps, de cette mobilisation pour des bateaux réputés « humanitaires » à ce branle-bas de combat aux frontières de l’Iran ? En quoi celui-ci permet ou pas de comprendre le renoncement temporaire d’Ahmadinedjad pour la première solution propagandiste, bien moins coûteuse, apparemment, et au seul détriment d’Israël ? L’annonce du passage du Canal de Suez par une Armada pilotée par l’USS Harry Truman a été l’un des tournants majeurs du changement d’appréciation de la situation par les Mollahs. Le pas de trop d’Erdogan, dans leur direction, lui valant les remontrances de Washington, accentue cette inquiétude, au sein de l’alliance turco-irano-syrienne. Leur précédente manipulation, le projet de transfert d’uranium iranien aux bons soins d’Ankara, par l’entremise du Président brésilien Lula, n'a fait qu'accélérer le vote de nouvelles sanctions. Même si celles-ci et peut-être parce que celles-ci, justement, resteront inefficaces, selon l’aveu même du patron de la CIA, Léon Panetta. Au moment où ce vote de la dernière chance commençait à prendre effet, tout se passe comme si aucun des belligérants potentiels n’était dupe et n'avait plus de raison valable d'y croire.

 

Jusqu’à présent, Jérusalem a laissé toute latitude diplomatique au Président Obama. Mais celui-ci, à l’instar d’Erdogan auprès des siens, semble tout aussi acculé à devoir redresser sa côte, en tant que Commandant en chef. Il a même dû congédier le Général Mc Chrystal, suite à des commentaires désobligeants pour son Administration, dans la presse. Il l’a remplacé par le prestigieux Général David Petraeus, surnommé « le roi David » après son succès en Irak. L’ancien Sénateur de l’Illinois devenu Président était le plus critique des élus à l’encontre du « Sursaut en Irak » alors prôné par Petraeus et soutenu par John Mc Caïn, à l'époque. Voilà qu'il en vient à remettre les clés de son propre destin présidentiel entre les mains de celui contre lequel il n’avait pas de mots assez durs, en 2006. Tancé par le Sénat et le Congrès, comme par le père d’Angélina Jolie, à cause de son parti-pris anti-israélien, mis à mal pour cause de pollution aggravée au large des côtes de la Louisiane, Obama apparaît plus faible que jamais. Le pouvoir réel semble lui glisser entre les doigts, à mesure que le sablier du programme nucléaire iranien continue de filer, quoi qu’il ait tenté pour réunir un consensus international autour de sa position d’ouverture. Il a promis un retrait d’Afghanistan en 2011 et, pour tenir parole, il ne trouve rien de mieux que d’appeler à son secours, le Général américain qui est, peut-être, le plus opposé à une échéance aussi courte, intenable sans dégâts considérables pour le prestige des USA…

 

Le dénouement de ce qui se profile, en ce début d’été chaud, n’aura sans doute pas lieu, sauf mouvement imprévu, avant l’automne : pour prévenir une élection défavorable au congrès ? Ou, parce qu’il est désormais clair que l’ouverture n’a pas stoppé le désir d’hégémonie iranienne ? Et que la situation en Afghanistan ne peut déboucher sans frapper l’agitateur régional et mettre indirectement au pas l’allié pakistanais ambigu, par l’exemple de la force que confère la suprématie militaire ? 

 

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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