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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 21:43

 

 

L’explosion de Latakieh semble bien porter la signature d’Israël.

 

jforum.fr

 

mardi 9 juillet 2013, par Blitz Attaque Surprise Israël Hezbollah Syrie

Les rebelles affirment que le dépôt de munitions attaqué contenait des missiles russes avancés ; la férocité de l’attaque correspond à une armée comme celle d’Israël, concluent les rebelles.

 

(Photo du Logo : missile Yakhonts russe-)

Voir notre précédent article : jforum.fr

Ce sont des forces étrangères qui ont détruit des missiles sol-mer russes sophistiqués, en Syrie, la semaine, ont affirmé les rebelles, mardi – une révélation qui semble pencher en faveur d’un raid israélien.

Qassem Saadeddine, porte-parole du Conseil Militaire Suprême de l’Armée Syrienne Libre, a déclaré qu’une frappe avait eu lieu, avant l’aube, vendredi, et qu’elle avait touché les baraquements d’une base navale syrienne, près du port de Latakieh. Il a afirmé queles réseaux des renseignements des forces rebelles avaient identifié que des missiles Yakhont récemment livrés étaient entreposés à cet endroit.

“Ce n’est pas l’Armée Syrienne Libre qui a pu prendre cela pour cible”, a déclaré Saadeddine à Reuters. « Ce n’est pas une attaque que les rebelles ont pu mener ».

“Cette attaque, soit, résulte d’un raid aérien ou de missiles de longue portée tirés de navires sur la Méditerranée », a-t-il dit.

Les rebelles ont décrit d’énormes explosions – d’une férocité qui, disent-ils, était au-delà de la puissance de feu en leur possession, mais qui peut correspondre à celle d’une armée moderne comme celle d’Israël.

Israël n’a pas confirmé ni démenti une implication. Le gouvernement syrien n’a pas commenté l’incident, au-delà d’un reportage de la Télévision d’Etat, remarquant une « série d’explosions », sur ce site.

Les responsables israéliens ont clairement affirmé que si de l’armement avancé fait l’objet d’un transfert, entre l’armée de Bachar al Assad et les combattants du Hezbollah appuyé par l’Iran, au Liban, il pourrait comprendre le Yakhonts de longue portée, susceptible d’aider le Hezbollah à repousser la marine israélienne et de mettre en danger ses réserves de gaz au large. En mai, Israël et son allié américain se sont plaints que Moscou envoie des missiles en Syrie. Israël a déclaré qu’il finirait entre les mains du Hezbollah. Le group terroriste libanais a forfanté qu’il n’en a pas besoin.

Interrogé au sujet des explosions de Latakieh, le Ministre israélien de la Défense a déclaré aux journalistes : « Nous avons posé des « lignes rouges », qui correspondent à nos propresintérêts, et nous les maintenons. Il y a une attaque ici, une explosion là, des versions diverses et contradictoires – concernant n’importe quel évènement, au Moyen-Orient, d’habitude, c’est nous qui sommes accusés de la plupart ».

Un ancien responsable de premier plan dans la sécurité israélienne, qui a préféré rester anonyme, a confié à Reuters que la zone de Latakieh en question est connue pour être utilisée pour stocker des missiles Yakhonts.

Techniquement en guerre contre la Syrie, Israël a passé des décennies dans une situation stable d’impasse avec Damas, alors que la famille Assad régnait sans être contestée. Il s’est montré réticent à intervenir ouvertement dans l’insurrection dominée par les Islamistes qui ébranle la Syrie, depuis deux ans.

Mais on a vu peu de tentatives de dissimuler l’implication d’Israël dans de précédentes frappes aériennes près de Damas, le 30 janvier, le 3 et le 5 mai.

Reuters

Adaptaion : Marc Brzustowski

Publié le : 09.07.13, 19:33 / Israel News ynetnews.com

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 23:01

 

 

 

 

 

3978490-etats-unis-russie-la-nouvelle-guerre-froide-autour-

 

 

Moscou a annoncé, mercredi 26 juin, que l’évacuation, qui a débuté vendredi dernier, de tous son personnel militaire et diplomatique de Syrie, était désormais achevé, y compris, en ce qui concerne la base navale russe de Tartous.


“La Russie a décidé de retirer son personnel, à cause des risques liés au conflit en Syrie, autant que la peur d’un incident impliquant l’armée russe, qui pourrait avoir des conséquences bien plus graves », a déclaré un officiel du Ministère de la Défense, à Moscou. Il a insisté sur le fait qu’une force de frappe de 16 navires demeure en position à l’Est de la Méditerranée et que des cargaisons d’armes, dont des armements anti-aériens, continueront de parvenir au gouvernement syrien, en conformité avec des contrats passés antérieurement.


A travers un autre signe d’escalade imminente en Syrie, la brigade israélienne présente sur le Golan, a mis sur pied de nouvelles manœuvres  sans préavis sur le Golan, auxquelles ont assisté le Premier Ministre Binyamin Netanyahou et les principaux chefs de l’armée. A Londres, le Premier Ministre David Cameron a convoqué le Conseil de Sécurité National du Gouvernement, en session extraordinaire sur la Syrie, à Downing Street. Le dirigeant de l’opposition Ed Millibrand était invité à assister aux délibérations, une coutume uniquement observée lorsque des sujets de la plus haute importance sont en discussion.


La confrontation maussade entre les Présidents Vadimir Poutine et Barack Obama, au Sommet du G8, en Irlande du Nord, la semaine dernière, a condamné la Syrie à cinq mois d’escalade, de guerre insoluble et cruelle, jusqu’à ce que les deux dirigeants se revoient à nouveau en Septembre.


Pour le moment, les tempéraments sont en train de chauffer, entre Washington et Moscou, au sujet de la Syrie et d’autres problèmes encore, notamment, à propos du fugitif américain insaisissable, Edward Snowden.

 


Les observateurs des renseignements américains et israéliens perçoivent la crise syrienne comme en train d’entrer dans sept nouvelles phases particulièrement sinistres :



1. Un bain de sang durant cinq mois, centré autour de la bataille d’Alep, une ville de 2, 2 millions d’habitants.

L’armée syrienne et ses alliés, d’un côté, l’opposition pleinement mobilisée, de l’autre, vont jeter toutes leurs compétences humaines et leur armement dans la bataille pour remporter cette ville.


 

 

Les experts militaires ne prévoient pas que les rebelles puissent résister aux forces d’Assad au-delà de la fin août.


2. Aucun des deux camps ne dispose de suffisamment de ressources humaines ni d’armements suscpetibles de changer la donne pour emporter la victoire de manière retentissante et absolue.


Ceci, à moins que les Présidents Obama ou Poutine n’interviennent pour faire pencher la balance.


3. Les Etats-Unis et la Russie sont disposés à intervenir indirectement dans le conflit jusqu’à un point assez proche d’un affrontement armé sur le sol syrien –ou n’importe où ailleurs au Moyen-Orient. Les analystes américains ont jugé que Poutine est prêt à aller, par tous les moyens, à l’encontre des Etats-Unis en Syrie – et que tous les coups sont permis. Le Président américain se plaît, en même temps, à piquer Washington et à faire monter la température, en jouant au chat et à la souris, à propos de l’ancien contractant de la NSA, Edward Snowden, accusé d’espionnage pour avoir dérobé et diffusé des renseignements classifés. Aux Etats-Unis, il est, invariablement considéré, soit comme un traître, soit comme un courageux donneur d’alerte.


Durant plusieurs heures, Snowden s’est évanoui entre Hong-Kong et Moscou – jusqu’à ce que le Président russe admette qu’il s’était terré dans la zone de transit de l’aéroport de Moscou et qu’il ne serait pas extradé par la Russie vers les Etats-Unis.


4.  L’Iran, le Hezbollah et l’Irak feront, graduellement, monter en puissance leur présence sur le champ de bataille.


5. Une confrontation violente est en cours, entre les Chi’ites du Moyen-Orient qui arrivent en masse en Syrie, pour sauver le régime Assad, aux côtés de la Russie, et les forces rebelles à dominante sunnite, appuyés par les Etats-Unis. Elle pourrait saborder la tentative de négociation secrète américano-iranienne sur le programme nucléaire de l’Iran, rassérénée par l’élection du pragmatique Hassan Rouhani en tant que Président iranien.


6.  La Conférence de Genève 2, en vue d’une solution politique à la crise syrienne est tombée à l’eau. Moscou et les Etats-Unis sont divisés par des problèmes infranchissables, par principe, tels que de savoir si Bachar al Assad devrait rester ou partir, ou concernant la représentation iranienne à cette conférence.


7.  Aussi longtemps que la voie diplomatique demeurera sclérosée, les perspectives de guerre régionale débordant du conflit syrien continueront de s’accroître. L’Iran, Israël, la Jordanie et le Liban peuvent être entraînés à tout moment – s’ils ne le sont pas déjà, comme le Liban.


Une simple petite erreur de l’une des parties belligérantes en Syrie pourrait, par exemple, déclencher des représailles israéliennes et des débordements de violence systématiques.


debka.com/


 

 


 

 

 

DEBKAfile Video  26 juin 2013, 5:11 PM (IDT)


Adaptation : Marc Brzustowski

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 18:45

 

GCC

Qatar: 18 Libanais expulsés après des sanctions du CCG contre le Hezbollah (source gouvernementale)

 
AFP | 20/06/2013 | 17h32

 

http://www.lorientlejour.com

 

Au moins 18 Libanais ont été expulsés du Qatar, a affirmé à l'AFP une source gouvernementale libanaise, après une décision du Conseil de coopération du Golfe (CCG) prévoyant des sanctions contre les "membres" du Hezbollah résidant dans les monarchies pétrolières.

Le CCG avait pris cette décision le 10 juin en riposte à la "flagrante intervention du Hezbollah libanais dans la crise syrienne", en représailles à l'intervention armée de ce parti chiite en Syrie aux côtés du régime de Bachar al-Assad.


"Les 18 Libanais ont été expulsés du Qatar, cela s'est produit dans la période qui a suivi la décision du CCG", a indiqué la source gouvernementale sous couvert de l'anonymat, sans être en mesure de dire s'il s'agissait de membres du Hezbollah.

Interrogé afin de savoir si l'Arabie Saoudite avait pris des mesures similaires à l'encontre de Libanais sur son territoire, l'ambassadeur saoudien à Beyrouth Ali Awwad Assiri s'est contenté d'affirmer que la décision du CCG "touchait ceux qui soutiennent le Hezbollah".

"Le Hezbollah a commis une erreur envers lui-même, envers sa confession (chiite) et envers son pays. Cette décision touche ceux qui ont été leurrés (par le parti)", a ajouté le représentant du royaume sunnite, dans des déclarations à la chaîne libanaise Al-Moustaqbal.

Le CCG avait indiqué avoir "décidé de prendre des mesures contre les membres du Hezbollah touchant à leur (titre de) séjour ou à leurs opérations financières et commerciales dans les Etats membres".

Les riches monarchies pétrolières du Golfe accueillent d'importantes communautés libanaises de différentes confessions, y compris chiite, qui n'affichent cependant pas leur appartenance politique dans ces pays où les partis sont interdits.

Le CCG avait indiqué que l'implication du Hezbollah en Syrie avait révélé "la nature du parti et ses véritables objectifs qui dépassent le cadre du Liban et de la nation arabe", en allusion à son alliance avec l'Iran chiite.

Le Hezbollah, allié indéfectible de Damas, a joué un rôle déterminant dans la reconquête début juin par l'armée syrienne de Qousseir, ancien bastion rebelle, et son chef, Hassan Nasrallah, a affirmé vendredi que sa formation resterait impliquée dans le conflit en Syrie.

Selon des militants et des rebelles syriens, les forces du Hezbollah se déploient désormais ailleurs dans le pays, près de Damas mais aussi dans le nord, les médias d'État y faisant état d'un assaut prochain contre la deuxième ville du pays, Alep.

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 17:00

 

 

Syrie : l'armée et le Hezbollah combattent les rebelles près de Damas

 

 

 

 
OLJ/Agences

http://www.lorientlejour.com
| 19/06/2013

 

Des combattants rebelles syriens, le 15 juin 2013, à Alep. REUTERS/Muzaffar Salman
Des combattants rebelles syriens, le 15 juin 2013, à Alep. REUTERS/Muzaffar Salman

conflit Obama refuse de préciser la nature de l'aide militaire américaine aux rebelles ; pour l'opposition, toute solution doit aboutir au départ d'Assad.

Des combats opposaient mercredi l'armée syrienne et des combattants du Hezbollah libanais aux rebelles au sud de Damas, rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). "Les troupes gouvernementales et des membres du Hezbollah combattent les rebelles autour de l'hôpital Khomeini à Zayabiya" au sud de la capitale, précise l'OSDH, faisant état de bombardements du régime sur cette localité ainsi que sur celle, proche, de Babila.

 

Ces deux villes rebelles où cohabitent sunnites et chiites sont proches de Sayeda Zeinab, un lieu de pèlerinage chiite dans le sud-est de la capitale. "Les combattants du Hezbollah présents en force à Sayeda Zeinab tentent de prendre les localités proches de Zayabiya et de Babila", a expliqué à l'AFP le directeur de l'OSDH Rami Abdel Rahmane.

 

Le Hezbollah, allié chiite indéfectible de Damas, affirme combattre en Syrie pour empêcher la chute du régime de Bachar el-Assad et défendre les lieux saints chiites. Il a joué un rôle déterminant dans la capture le 5 juin de Qousseir, ville stratégique proche de la frontière libanaise et son chef, Hassan Nasrallah, a affirmé vendredi que son mouvement resterait impliqué dans le conflit.

 

Toujours en périphérie de la capitale, le régime a tiré deux missiles sur Daraya, autre fief rebelle, selon l'OSDH.

Les rebelles ont leur base-arrière dans les localités au sud de la capitale et leur éventuelle reconquête par le régime mettrait en difficulté les insurgés retranchés dans les quartiers sud de Damas.

L'armée a en outre continué à bombarder Zabadani, au nord-ouest de Damas, et les montagnes de Qalamoun (nord-est), provoquant des dégâts et des incendies dans les terrains agricoles, ajoute l'OSDH qui s'appuie sur un vaste réseau de militants et de médecins.

 

Dans le nord-ouest syrien, de violents combats ont éclaté dans la région d'Idleb et les rebelles ont pris un barrage militaire sur la route Ariha-Lattaquié, détruisant deux chars de l'armée, rapporte l'OSDH.

Selon certains groupes d'opposition, les insurgés ont saisi trois points de contrôle et doivent s'emparer encore de trois autres pour interdire à l'armée l'accès à la M5, relie Alep à la frontière turque.

"Il s'agit d'une bataille très importante dans notre opération visant à étrangler les lignes d'approvisionnement du régime, allant de sa place forte sur la côte jusqu'au nord, particulièrement en direction de la ville Idlib, l'une des dernières positions du régime dans la province d'Idleb", a expliqué sur Skype Mohamed Fizo, porte-parole des insurgés.

 

 

Par ailleurs, à l'entrée sud de la ville côtière de Lattaquié (ouest), au moins 13 soldats ont été blessés par l'explosion d'un dépôt de munitions dans un poste militaire à al-Bassa, selon l'OSDH, la télévision officielle évoquant de son côté six blessés légers dans un incident technique.

 

 

Les Etats-Unis veulent "mettre fin à la guerre"

Par ailleurs, et alors que les Etats-Unis ont évoqué pour la première fois la semaine dernière une aide militaire aux rebelles, le président Barack Obama a refusé mercredi à Berlin de préciser la nature de cette nouvelle aide américaine. "Je ne peux pas et ne vais pas commenter les détails de nos programmes liés à l'opposition syrienne", a déclaré M. Obama, lors d'une conférence de presse commune avec la chancelière allemande Angela Merkel.

 

Un conseiller d'Obama à la Maison Blanche avait promis la semaine dernière un "soutien militaire" à l'opposition après que les Etats-Unis eurent établi que le régime syrien avait utilisé du gaz sarin contre les rebelles.

Mais l'exécutif américain a toujours refusé jusqu'ici de détailler la forme que pourrait prendre cette aide "militaire", des analystes pronostiquant des livraisons d'armes légères qui seraient bien insuffisantes pour modifier l'équilibre des forces sur le terrain.

 

(Repère : Armes chimiques en Syrie : un état des lieux)


M. Obama avait mis en garde précédemment contre la fourniture de nouvelles armes aux parties en conflit, limitant le soutien de Washington à une aide humanitaire.

Mercredi à Berlin, il a rejeté les analyses considérant que le soutien accru aux insurgés plaçait les Etats-Unis sur une pente glissante la conduisant à un nouveau conflit dangereux au Proche Orient. Ces analyses sont "un peu exagérées", a-t-il dit, excluant notamment "l'idée que les Etats-Unis sont prêts à se jeter complètement (dans le conflit) et à participer à une nouvelle guerre". "Ce que nous voulons, c'est mettre fin à la guerre", a-t-il affirmé, en appelant de nouveau à une solution politique en Syrie excluant le président Bachar el-Assad.

 

Parallèlement, la chancelière Angela Merkel a rappelé que l'Allemagne s'interdisait toute livraison d'armes dans des pays en guerre civile, et donc également en Syrie. "Cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas jouer un rôle constructif" dans ce pays, a-t-elle souligné, évoquant une contribution allemande dans le "processus politique ou l'aide humanitaire". 

 

(Eclairage : L'aide "militaire" américaine jugée insuffisante par des experts)

 

Réagissant à l'accord a minima (qui appelle à l'organisation "dès que possible" de la conférence de paix Genève-2) dont a accouché le sommet du G8 sur la Syrie, l'opposition syrienne a répété mercredi que toute solution politique au conflit doit nécessairement aboutir au départ de Bachar el-Assad.

 

"Nous sommes engagés à accepter toute solution politique mettant fin au bain de sang et réalisant les aspirations du peuple syrien en vue de la chute du régime d'Assad et du procès de tous ceux qui ont commis des crimes à l'encontre des Syriens", indique un communiqué de la Coalition. Et pour parvenir à cette fin, l'opposition "se réserve le droit d'utiliser tous les moyens (...) y compris l'action militaire", ajoute le texte. M. Assad, qui refuse catégoriquement de quitter le pouvoir, est "la seule source de terrorisme en Syrie", poursuit l'opposition.

 

Angelina Jolie auprès des syriens réfugiés dans le camp jordanien de Zaatari. AFP PHOTO / UNHCR

 

 

"La plus grande crise humanitaire du XXIème siècle"

Sur le plan humanitaire, l'actrice américaine Angelina Jolie a appelé mercredi à renforcer l'aide aux réfugiés syriens pris dans "la plus grande crise humanitaire du XXIe siècle", lors d'une visite dans le camp jordanien de Zaatari.

Amman dit accueillir plus de 540.000 réfugiés syriens, dont quelque 150.000 dans le seul camp de Zaatari, dans le nord du royaume frontalier de la Syrie. Selon l'ONU, plus de 1,6 million de Syriens se sont réfugiés dans les pays voisins de la Syrie déchirée depuis mars 2011 par une révolte populaire devenue guerre civile. Les violences y ont fait depuis plus de 93.000 morts, selon les Nations unies.

 

Au Liban, où les tensions confessionnelles au Liban sont exacerbées par le conflit en Syrie, un calme précaire régnait mercredi à Saïda (Liban-Sud), où se sont affrontés la veille des partisans du cheikh salafiste sunnite Ahmad el-Assir et des combattants du Hezbollah.

Dimanche, trois chiites libanais et un Turc avaient été assassinés dans la plaine de la Békaa. Mercredi, un groupe de rebelles syriens a revendiqué ces meurtres dans une vidéo, accusant les victimes d'appartenir au Hezbollah. Le groupe, qui se fait appeler "Unité des moudjahidines syriens", dit avoir abattu les quatre hommes alors qu'ils tentaient de pénétrer sur le territoire syrien.

 

 

Au Liban

Calme précaire à Saïda, après les violences de mardi soir

 


Paris estime que le Liban est bel et bien au bord du gouffre

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 11:40

 

Syrie : Forte explosion entendue dans le port de Lattaquié

 

http://www.lorientlejour.com

 
Reuters | 19/06/2013 | 12h35

 

Une forte explosion a été entendue mercredi à proximité d'un site militaire du port syrien de Lattaquié, rapportent des témoins et les médias officiels, l'origine de la déflagration demeurant incertaine.

Située au coeur du bastion du régime de Bachar el- Assad sur la côte méditerranéenne, Lattaquié a jusqu'à présent été largement épargnée par la guerre civile qui déchire le pays depuis plus de deux ans.

 

Selon la télévision d'Etat, l'explosion a été provoquée par un problème technique dans un dépôt d'armes d'une base militaire et a fait six blessés.

 

L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), proche de l'opposition, dit de son côté ne pas connaître l'origine de l'explosion, qui aurait selon lui blessé au moins 13 soldats, dont certains grièvement.

 

Des habitants ont écrit sur Twitter que la déflagration, qui a eu lieu dans la banlieue Sud, avait secoué la ville et soufflé des fenêtres.

 

La ville de Lattaquié abrite une importante communauté sunnite, plutôt favorable aux rebelles, mais elle fait partie de l'enclave alaouite contrôlée par le régime de Damas le long de la côte méditerranéenne. Les insurgés ont multiplié les attaques dans les zones rurales qui entourent la ville depuis le début du conflit, mais la ville elle-même a été épargnée par les combats.

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 23:00

 

 

 

 

Image accompagnant la nouvelle

Syrie : l’armée tente d’écraser les rebelles près de Damas, Mais les positions rebelles sont plus solides qu’à Qousseir

mardi 18 juin 2013 - 17h44
Logo MédiArabe.Info

 

 

L’armée syrienne tente mardi d’écraser les bastions rebelles autour de Damas, a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) faisant état combats dans plusieurs secteurs.


« Les troupes gouvernementales combattent les rebelles à Zamalka, et Mleiha, à l’est de Damas, maintiennent le siège de Douma (nord-est) et pilonnent Daraya et Moadamyat Al-Cham, au sud-ouest de la capitale », a précisé cette ONG basée en Grande-Bretagne, ajoutant que des affrontements opposaient également rebelles et soldats dans la région de Qadam, au sud-ouest de Damas.


Damas est entourée de zones chaudes, de Daraya (sud-ouest) à Douma (nord-est).


« Le régime tente de remporter des victoires autour de Damas pour rendre la confiance à ses partisans », a dit à l’AFP le directeur de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane. Mais la Ghouta orientale, qui borde l’est de la capitale, « est très différente de Qousseir », ancien bastion rebelle tombé le 5 juin aux mains du régime après trois semaines de combats, relève-t-il.


Le militant Ahmad Al-Khatib, basé à Damas, décrit la région de la Ghouta orientale comme étant « le talon d’Achille » de la zone. « Le régime pilonne les régions avant de donner l’assaut car son infanterie est faible », explique M. Khatib, membre de la Commission générale de la Révolution syrienne (CGRS).

 


Hezbollah.


« Les combats sont féroces, mais personne n’en sort vainqueur pour le moment. Le siège imposé par l’armée rend la situation difficile, cependant la position des rebelles de l’Armée syrienne libre (ASL) dans la Ghouta orientale est beaucoup plus solide qu’elle ne l’était à Qousseir », explique de son côté un autre militant, Abou Nadim, basé à Douma.


Mais la situation humanitaire dans les régions rebelles se dégrade. « Il n’y a pas de médicaments, les produits alimentaires sont rares. Nous nous nourrissons de pain sec », affirme-t-il à l’AFP via internet.


Par ailleurs, à Sayeda Zeinab, haut-lieu chiite religieux dans le sud-est de Damas, les combats font rage entre rebelles d’un côté et forces gouvernementales et combattants chiites libanais du Hezbollah de l’autre, selon l’OSDH.


Le Hezbollah combat en Syrie aux côtés de l’armée régulière dans plusieurs régions, notamment au sud-est de Damas, dans la province centrale de Homs, et à Alep dans le nord, souligne M. Abdel Rahmane. (AFP).

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 11:19

 

 

 

poutine obama (Copier)

 

En profond désaccord flagrant sur la Syrie

 

 

 

 

L’OTAN et un certain nombre de gouvernements européens, de façon plus significative, le Royaume-Uni, ont commencé à convoyer par lignes aériennes des armes lourdes à destination des rebelles syriens postés à Alep, en vue de repousser une offensive majeure de l’armée syrienne, selon des sources exclusives de Debkafile. Elles dévoilent que les premières cargaisons ont atterri dans la nuit de lundi 17 juin, et mardi matin, en Turquie et en Jordanie. Elles contiennent des missiles anti-aériens et anti-tanks, ainsi que des canons de 120 mm sans recul montés sur des jeeps. De là, elles ont été transférées aux forces rebelles dans le sud de la Syrie et à Alep, dans le nord-ouest.


Nos sources rapportent que les premières armes sont parvenues aux positions détenues par les rebelles, aux premières heures de mardi. Plus de 2.000 hommes de troupes du Hezbollah sont en attente de l’ordre de se jeter dans cette bataille décisive entre l’armée d’Assad et l’opposition, pour le contrôle de la seconde grande ville de la Syrie par ordre d’importance.

 


Ce matériel lourd à destination des rebelles provient de trois sources :


1. Des dépôts d’armes de l’OTAN en Europe, qui se sont remplis, au cours de la dernière année, grâce aux armes évacuées d’Afghanistan. Ces armes ont déjà servi sur le plan opérationnel et ne sont donc pas neuves.  


2. Du marché noir libyen.


3. Du marché noir des Balkans, principalement de Serbie et du Monténégro.


Lundi, le Président syrien Bachar al Assad a mis en garde l’Europe du fait qu’elle paierait cher le prix de ses livraisons d’armes aux forces rebelles en Syrie. Au cours d’une interview au Frankfurter Allgemeine Zeitung, il a déclaré : “Si les Européens livrent des armes, l’arrière-cour de l’Europe deviendra automatiquement terroriste…”.


Le volume exact de récents transports aériens d’armes à destination des rebelles syriens doit s’estimer par le nombre de vols de fret aérien, en partance de Libye vers la Turquie : 27 atterrissages d’avions ont été dénombrés, au cours des tous derniers jours, selon nos sources de renseignement.


Ce renversement radical de la politique observée par l’Occident, quant au fait d’armer l’opposition syrienne – qui s’articule à la décision de l’Administration Obama, la semaine dernière, de fournir une aide militaire aux rebelles – s’illustrait parfaitement par l’image frappante des mines maussades des Présidents Barack Obama et Vladimir Poutine, lors de leur rencontre de lundi, au premier jour du sommet du G8, en Irlande du Nord. Au-delà de l’échange de plates formules de courtoisie, ils n’ont jamais cherché à dissimuler le profond fossé qui les sépare, à propos de la Syrie – même en présence des journalistes et des caméras des télévisions.


Mardi, le groupe des Huit doit interrompre ses travaux pour formuler un article sur la Syrie, dans son communiqué final, qui serait acceptable pour tous les sept, mais aussi par le Président russe. Cependant, en Syrie même, tous les signes présagent du prolongement du conflit : on s’attend à ce que la Russie réplique aux livraisons d’armes occidentales en direction des rebelles, par l’accélération de sa propre assistance au Régime Assad.


Le seul mot venant de Moscou, mardi, consistait à dire que si l’Occident tente d’imposer une Zone d’Exclusion Aérienne au-dessus de la Syrie, les vols russes continueront de défier de telles restrictions.


http://www.debka.com/article/23054/First-European-NATO-heavy-arms-for-Syrian-rebels-Russian-reprisal-expected

 

 

DEBKAfile Reportage Exclusif 18 juin 2013, 9:55 AM (IDT)

 


Adaptation : Marc Brzustowski.  

 

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 13:01

 

 

putin9.12

 

 

Vladimir Poutine au Sommet du G8

 

 

 

Le Président Vladimir Poutine a donné le ton de la discussion sur la Syrie, dans le cadre du Sommet du G8, qui s’est ouvert en Irlande du Nord, lundi 17 juin, quand il s’en est pris vertement au Premier Ministre britannique David Cameron, à Londres, dimanche, pour son soutien aux rebelles « qui tuent leurs ennemis et dévorent leurs organes ». Répliquant à la décision du Président américain Barack Obama, cette semaine, - qu’il rencontrera en privé, durant ce sommet- d’apporter aux rebelles un « soutien militaire »- Poutine a demandé, incisif : « Est-ce bien à ce genre d’individus que vous voulez livrer des armes ? ».


Les bords agréables du Lac choisi comme lieu de cette rencontre de deux jours, entre les dirigeants américain, russe, canadien, français, allemand, italien, britannique et japonais étaient à des années-lumière des zones syriennes de massacres, où plus de 94.000 personnes ont été tuées, selon les estimations les plus réservées. Mais, le Président russe s’assurera que la voix de ses alliés, Bachar al Assad, l’Ayatollah Ali Khamenei et Hassan Nasrallah, seront entendues fort et clair, dans le hall de la conférence, jusqu’à ce qu’ils soient reconnus comme les grands vainqueurs de la cruelle guerre de Syrie. Si les dirigeants mondiaux temporisent, les armées syrienne et du Hezbollah continueront leur marche forcée sur Alep, la plus grande ville de Syrie, pour y commettre leur prochain bain de sang.


Les armes légères que le Président Obama propose de livrer aux rebelles syriens ne leur donnent pas la moindre petite chance de faire face aux avions bombardiers et de combat, aux tanks lourds, et aux approvisionnements illimités en munitions, fournies à l’armée de Bachar al Assad par la Russie, ainsi que les missiles et les troupes provenant du Hezbollah et de l’Iran.

 

Cette prépondérance implacable fait de la chute d’Alep et de la victoire d’Assad une conclusion courue d’avance.


Le Ministre de la Défense israélienne, Moshe Ya’alon, s’exprimant à Washington, ce week-end, expliquait que les succès de l’armée syrienne ne s’additionnaient pas au point de constituer une victoire stratégique. Le dirigeant russe exposera le point de vue opposé, auquel ses colistiers du groupe de Huit ne présentent pas de réponse concluante. Ils martèleront, par conséquent, l’unique point sur lequel ils sont d’accord, à savoir la quête d’une solution politique à la crise syrienne, par le biais d’une conférence internationale, c’est-à-dire, de mettre sur pied une Conférence de Genève 2.


Poutine et Obama devront, donc, mettre leurs idées en commun sur des règles de base acceptables en vue de cet évènement.


Bien qu’à première vue, rien ne semblerait plus raisonnable, les sources russes et moyen-orientales de Debkafile rapportent que c’est, effectivement, une gageure, étant donnée la liste d’au moins quatre préconditions que Poutine projette de poser devant le Président des Etats-Unis, du fait de la puissance des succès guerriers de ses partenaires :  


1. Genève-2 ne sera pas convoqué par les USA ni par Poutine, comme on s’en était, d’abord, mis d’accord, mais par le Secrétaire Général de l’ONU, Ban Ki Moon. Cela contraindra Washington à s’en tenir aux limites des résolutions de l’ONU et à ne pas pouvoir agir comme l’ont fait les Etats-Unis et l’OTAN en Libye, pour renverser Mouammar Kadhafi, au-delà du mandat qui leur était conféré par le Conseil de Sécurité.


2.  Bachar al Assad doit rester au pouvoir, en tant que dirigeant légitime de Syrie. Par conséquent, cela signifie que les ventes d’armes russes au gouvernement syrien siégeant à Damas sont, bel et bien, légales.


3.  L’Iran doit bénéficier d’un siege à la conference de Genève-2.

Le Président russe est determine à déjouer toute tentative, menée par Obama, pour tirer avantage de l’élection d’Hassan Rouhani, en tant que Président d’Iran pour supplanter les succès sur le champ de bataille de la Russie, de l’Iran et du Hezbollah en Syrie. L’Ayatollah Khamenei est d’accord avec lui sur ce point.


Dès dimanche soir, Washington a commencé, de toute évidence, à explorer de nouveaux terrains diplomatiques avec Téhéran, lorsque Denis Mc Donough, le chef d’équipe de la Maison Blanche, a commenté les évènements en Iran en affirmant que l’élection de Rouhani comme Président représentait potentiellement un signe d’espérance. « S’il montre son intérêt à amender ses relations avec le reste du monde, comme il l’a déclaré durant sa campagne – l’opportunité existe de le faire ».


Mais ensuite, il a ajouté : “Mais parvenir à le faire requerrait que l’Iran devienne net et transparent, à propos de son programme nucléaire illicite”.


C’était la réponse de l’Administration Obama au commentaire de Poutine, mardi 11 juin : “Je n’ai aucun doute sur le fait que l’Iran adhère aux engagements internationaux sur la non-prolifération nucléaire, mais on ne peut ignorer les inquiétudes régionales et internationales, concernant le programme nucléaire de l’Iran », disait le dirigeant russe.


4.  Poutine est revenu sur son consentement initial à une délégation unifiée et unique représentant l’opposition syrienne, lors de cette conférence internationale envisagée. Il maintient, à présent, que le front rebelle est désespérément divisé et que cette délégation devrait véritablement représenter l’état des lieux de la situation réelle. Cela, également, serait une tentative d’irriter les plans occidentaux en vue de constituer un camp unifié de l’opposition, capable de parler d’une seule voix, face au régime Assad, en accentuant les désaccords profonds qui divisent les factions et milices rivales de l’opposition syrienne.


Comme les choses semblent aller, actuellement, les menées d’Assad en vue de reconquérir la totalité d’Alep se poursuivront après le retour à la maison des dirigeants du G8. Poutine, Khamenei, Assad et Nasrallah continueront leur affreuse marche triomphante et les Etats-Unis, l’Occident et Israël continueront de s’abstenir de toute intervention susceptible de renverser la tendance.


http://www.debka.com/article/23052/Putin-will-address-G8-summit-as-head-of-winning-Syrian-war-camp-


DEBKAfile Reportage Spécial  17 juin 2013, 11:04 AM (IDT)


Adaptation : Marc Brzustowski.  

 

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 11:04

 

 

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Un attentat à la voiture piégée, à un barrage de l’armée syrienne, près de l’aéroport militaire de la capitale, dans le quartier de Mazzeh, à l’Ouest de Damas, a fait 10 tués et 10 blessés parmi les forces du régime, dimanche.


L'explosion a été "énorme et a été entendue dans plusieurs quartiers de la ville", a-t-il ajouté. "Elle a été suivie de petites explosions, provenant de roquettes de fabrication locale tirées par des rebelles en direction du lieu de l'attentat".

L'aéroport de Mazzé "est aussi important que l'aéroport international de Damas", selon M. Abdel Rahmane. Il "est utilisé par (le président) Bachar al-Assad lui-même dans ses déplacements, ainsi que par les dignitaires du régime et les hauts officiers".

L'aéroport est protégé par la redoutable quatrième division de l'armée, en charge de la protection de Damas et de ses environs et dirigée par le frère du président, Maher al-Assad.

Une série d'attentats a secoué ces derniers mois Damas notamment depuis la militarisation de la révolte en Syrie, la plupart ayant visé des postes de sécurité ou militaires ou encore des bâtiments gouvernementaux. L'un d'eux avait visé, fin avril, le Premier ministre syrien Waël al-Halaqi, qui en était sorti indemne.


Peu de temps après, le journal saoudien Al Watan mentionnait la désertion de 15 soldats de cette même 4ème Division de la Garde Présidentielle d’Assad, stationnée dans les faubourgs de Damas. Pendant ce temps, des sources diplomatiques faisaient état d’une brèche substantielle au sein de l’équipe diplomatique syrienne, qui se manifeste par la défection du Second secrétaire du Ministère des Affaires étrangères syrien (Roi Kais, Israel News).


Sur le terrain, plusieurs soldats ont été tués par les rebelles, à Maarat al-Artik, dans la ville d’Alep et des affrontements ont lieu entre les insurgés et les forces du régime sur la route d’Aqraba beit Sahem, qui mène à l’aéroport de Damas.  On relève des dizaines de tués et blessés, dans le bombardement, par le régime, de Dar-Ezza, quartier d’Alep (Now Lebanon). Des rebelles ont pris pour cible des avant-postes du Hezbollah, près de Saïda Zeinab, quartier de Damas, qui recèle l'un des lieux saints du Chi'isme en Syrie, où serait enterrée la soeur du troisième Imam Hussein, accentuant un peu plus la lutte à mort, entre les confessions islamiques.

 

De toute évidence, les deux foyers, économique et capitale administrative, de Syrie sont le théâtre du bras de fer pour la domination dans cette guerre civile, ne laissant aucun répit à qui voudrait imposer sa pigne de fer.

 

 

Sources : Ynetnews, Now Lebanon, AFP.

 

Adaptation : Marc Brzustowski.

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 07:17

 

 

Conflit syrien : l'aide "militaire" américaine jugée insuffisante par des experts

 

 

http://www.lorientlejour.com

 

 
OLJ/AFP | 16/06/2013

 

Un combattant rebelle syrien, le 14 juin 2013, à Idleb. AFP PHOTO/ DANIEL LEAL-OLIVAS
Un combattant rebelle syrien, le 14 juin 2013, à Idleb. AFP PHOTO/ DANIEL LEAL-OLIVAS

analyse "Armer les rebelles ne devrait pas faire pencher la balance en leur faveur. Cela aurait pu faire la différence il y a un an, mais aujourd'hui le régime Assad a l'avantage et (...) les rebelles sont en train de perdre".

Les Etats-Unis, réticents depuis deux ans à s'engager en Syrie, promettent désormais aux rebelles un "soutien militaire" aux contours encore flous, une aide cantonnée à des armes légères et bien insuffisante pour changer le cours du conflit, estiment des experts.


Après des semaines d'atermoiements, Washington a admis jeudi que le régime syrien avait utilisé des armes chimiques et franchi ainsi la "ligne rouge" tracée il y a des mois par le président Barack Obama.
Juste avant le sommet du G8 lundi et mardi en Irlande du Nord et sous pression des alliés britannique, français et arabes, les Etats-Unis se sont engagés à doper leur aide à une opposition armée syrienne mal en point face aux forces de Damas épaulées par des combattants du Hezbollah et l'Iran et équipées d'armements russes. 

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Washington a évoqué un "soutien militaire" direct au Conseil suprême militaire de la rébellion, mais a refusé d'entrer dans les détails et d'annoncer clairement des livraisons d'armes.
Selon le New York Times et des experts, les Américains s'apprêtent à fournir discrètement des armes légères et des munitions, mais pas de missiles sol-air réclamés par les insurgés pour résister à l'aviation syrienne. D'après le Wall Street Journal, le président Obama a ordonné à la CIA de coordonner en secret avec les pays alliés qui envoient déjà une aide létale aux rebelles.


Hussein Ibish, du centre de réflexion American Task Force on Palestine, pense que les Américains "vont fournir plus d'armes et encourager leurs alliés, notamment des pays du Golfe, à en livrer aux rebelles les moins extrémistes".
Son confrère David Hartwell, analyste chez IHS Jane's, pronostique l'envoi de fusils AK-47 et leurs munitions et "peut-être des lance-grenades et armes antichars", mais en aucun cas des "armes anti-aériennes".
Car, rappelle M. Ibish, la "plus grande crainte" des Etats-Unis est que des équipements de guerre, comme des lance-missiles Stinger, ne tombent dans de "mauvaises mains", c'est à dire dans celles des jihadistes du Front Al-Nosra allié à el-Qaëda et en première ligne contre l'armée syrienne.

Mais l'inflexion dans la stratégie américaine en Syrie n'est "pas claire", relèvent des spécialistes.
Michael Doran, analyste du Saban Center for Middle East Policy de la Brookings Institution, se demande même ce que "le président (Obama) a exactement en tête".
Echaudé par les précédents en Irak, en Afghanistan, voire en Libye, le président américain "a été extrêmement réticent à s'impliquer en Syrie", rappelle-t-il.
Aujourd'hui au pied du mur, l'administration Obama, qu'on sait divisée depuis un an sur la question de l'engagement militaire en Syrie, se fait maintenant "traîner à contre-coeur pour en faire plus", dit M. Ibish.


Reste qu'après deux ans de guerre qui ont fait plus de 90.000 morts, une éventuelle aide létale américaine sera "trop limitée" et arrivera "trop tard", font valoir les experts.
"Armer les rebelles syriens ne devrait pas faire pencher la balance en leur faveur. Cela aurait pu faire la différence il y a un an, mais aujourd'hui le régime Assad a l'avantage et (...) les rebelles sont en train de perdre", pointe Shadi Hamid du Brookings Doha Center.


Le chercheur plaide plutôt pour des "frappes aériennes chirurgicales et des zones d'exclusion aériennes".
Cette option a été clairement rejetée vendredi par la Maison Blanche. "La zone d'exclusion aérienne n'est pas la solution miracle", a tranché le conseiller adjoint pour la sécurité nationale de M. Obama, Ben Rhodes, coupant court aux spéculations de médias américains.


Le chercheur Michael Doran ne croit pas non plus que "la livraison d'armes puisse seule modifier l'équilibre des forces sur le terrain". Il appelle plutôt les Américains à déployer un "programme solide d'entraînement et d'équipement de l'opposition couplé à un soutien stratégique, logistique et avec du renseignement", même s'il doute que "l'administration envisage à ce stade un tel dispositif".

 

Lire aussi

Que change la levée par l'UE de l'embargo sur les armes destinées aux rebelles syriens ? 

 

Pour mémoire

Armes russes à la Syrie : après les missiles, les Mig-29 ?

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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