Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 20:07

 

IronDomeGolan (Copier)

 

Le système intercepteur de missiles Dôme de Fer sur le Golan. 

 

Le Ministre des Affaires étrangères syrien, Faiçal Mekdad, a affirmé, dimanche 5 mai, que les frappes contre la Syrie, cette nuit, représentent une « déclaration de guerre », de la part d’Israël. Les médias russes et iraniens ont, un peu plus tôt, prédit l’irruption, dans les heures à venir, d’hostilités à grande échelle, au Moyen-Orient, à la suite des frappes renouvelées d’Israël contre les chargements de missiles iraniens à destination du Hezbollah. Des sources russes ont rapporté des rumeurs affirmant que le Président Bachar al Assad était sur le point de déclarer la guerre à Israël.

 

Le site “Russia Today” affirme qu’une salve de roquettes israéliennes, ce dimanche, a provoqué de très lourdes pertes syriennes – d’après les rumeurs, au moins 300 membres de l’Unité 501 de l’armée syrienne et des centaines, remplissant quatre hôpitaux de Damas. Selon Debkafile : si cette information se confirmait, alors, c’est l’unité chargée de manipuler les armes chimiques sur l’installation du district de Barzeh, au nord de Damas, au pied du Mont Qassioun, qui a été la cible d’une des frappes. Le cabinet de sécurité d’Israël se réunit en session d’urgence.  

 

 

La même source russe (proche du régime syrien) a révélé que les forces de sécurité syriennes quadrillaient par un cordon de sécurité les sites des explosions, fermés à toute intrusion. Des résidents ont rapporté, après les explosions, que le sol avait tremblé avec l’équivalent d’une force d’une magnitude 4, dans un tremblement de terre [sites souterrains touchés ?].

 

Peu de temps après les attaques israéliennes dans la zone de Damas, dimanche, Tsahal a positionné des batteries Dôme de Fer supplémentaires à Haïfa et Sfat (Safed), afin de défendre ces villes du nord contre des roquettes en provenance de Syrie et du Hezbollah.

 

 

Des responsables iraniens et syriens de moindre rang ont répliqué aux attaques israéliennes en Syrie : le Ministre-adjoint à l’information His al-Yiftah a commenté les faits en disant qu’un “nouvel élément étranger était entré dans le conflit syrien, cette nuit, et que cela pourrait bien provoquer une guerre”.

 

 

A Téhéran, un official du Ministre iranien des affaires étrangères a condamné : “L’agression israélienne en Syrie et accuse Israël de fomenter l’instabilité et la discorde ethnique dans la région. Le Commandant des forces terrestres a demandé si cette guerre ne consistait pas à faire éclater les frontières syriennes, sans répondre à la question.


Un official israélien a confirmé à l’AFP qu’Israël avait mené, dimanche, un second cycle de frappes en trois jours contre des armes sophistiquées, comprenant des chargements de missiles iraniens Fateh-110, prêts à être transférés au Hezbollah, en transit à l’aéroport international de Damas. La TV syrienne n’a reporté qu’au sujet d’une frappe unique contre le centre de recherche militaire de Jamraya, juste au nord de Damas. Il s’agissait de la même installation qui avait déjà été prise pour cible par les avions israéliens, en janvier.

 

http://debka.com/article/22953/Syria-Israeli-attack-equals-declaration-of-war-Iron-Domes-at-Haifa-and-Safed

 

DEBKAfile Reportage Spécial May 5 mai 2013, 2:44 PM (IDT)

 

Adaptation : Marc Brzustowski

 

Partager cet article

Repost0
5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 14:23

 

Il avait déjà mauvaise mine.

Le commandant de l'aéroport militaire syrien de Mennegh tué

http://www.lorientlejour.com

 

 

AFP | 05/05/2013 | 15h10

Le commandant de l'aéroport militaire de Mennegh, l'un des derniers encore aux mains de l'armée dans le Nord syrien, a été tué lors de combats, a indiqué dimanche une ONG.

"Le général Ali Mahmoud a été tué samedi avec deux de ses gardes du corps dans l'enceinte de l'aéroport, où les combats se poursuivent. Les rebelles ont bien avancé mais n'en ont pas encore pris le contrôle", a affirmé à l'AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
En début d'année, les rebelles se sont lancés dans la "bataille des aéroports d'Alep" pour priver le régime de son principal atout, visant l'aéroport international, ceux militaires de Jarrah et Kouweiris à l'est, Mennegh au nord et Nairab dans le sud. Ils ont pris pour le moment le contrôle de Jarrah.

Ils détiennent aussi la quasi-totalité des aéroports de la province d'Idleb (nord-ouest).

Par ailleurs, l'aviation syrienne a mené dimanche un raid sur Jobar, un quartier de l'est de la capitale, et sur la ville rebelle de Raqa (nord), selon l'OSDH.

Des bombardements sporadiques ont visé la région agricole du sud de Banias (ouest), majoritairement sunnite, a ajouté cette organisation qui s'appuie sur un large réseau de militants, de médecins et de sources militaires à travers le pays.

Samedi, au moins 62 corps avaient été découverts dans un quartier sunnite de Banias pris d'assaut la veille par les forces du régime, avait rapporté l'OSDH.

L'opposition a estimé que la multiplication de ces atrocités relevait d'une politique de "nettoyage ethnique" menée par le régime de Bachar al-Assad, issu de la minorité alaouite.

La ville portuaire de Banias compte 40.000 habitants dont 50% de sunnites et 45% d'alaouites. Mais la province où elle est située est peuplée à 80% d'alaouites.

Dans la province de Homs (centre), frontalière de la Syrie, l'armée bombardait Qousseir et les combats ont gagné la lisière de cette ville, bastion de la rébellion désormais théâtre de violents affrontements entre insurgés et soldats syriens appuyés par des combattants du Hezbollah chiite libanais, selon l'OSDH.

La violence a causé la mort samedi de 148 personnes -- 40 civils, 74 rebelles et 34 soldats --, selon l'OSDH. 

Partager cet article

Repost0
5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 12:14

 

Le nouveau Président d’Egypte, Muhammed Morsi (Copier)

Morsi, une étoile qui pâlit.

Egypte : le fils d'un membre du parti des Frères musulmans lynché

Taille plus grandePartager  
AFP | 04/05/2013 | 16h59

Le fils d'un membre du parti islamiste au pouvoir en Egypte a été lynché par une foule après avoir tué un homme lors d'une dispute qui aurait été provoquée par des propos hostiles aux Frères musulmans sur Facebook, ont indiqué des sources de sécurité samedi.

 

L'adolescent, âgé de 16 ans, était accusé d'avoir fait usage d'une arme à feu après une dispute avec un homme, tuant jeudi un passant et en blessant un autre à al-Qattaouiya, dans le gouvernorat de Charquiya (delta du Nil), selon ces sources.

 

PUBLICITÉ

Le jeune homme, fils d'un responsable local du Parti de la Liberté et de la Justice (PLJ), s'est ensuite réfugié chez lui et a lancé des pierres avec sa famille sur la foule qui encerclait leur domicile en criant vengeance, blessant mortellement un homme à la tête.

 

La police a tenté d'évacuer l'adolescent et les membres de sa famille mais la foule, qui a aussi mis le feu à la maison, s'est emparée de lui avant de le lyncher.

 

Le jeune homme "a été agressé puis traîné sur 500 mètres jusqu'à sa mort", a dit sur sa page Facebook le PLJ, dont est issu le président Mohamed Morsi. "L'incident n'a aucune portée politique", a assuré le parti en appelant à la retenue.

 

Une source de sécurité a toutefois affirmé que la dispute avait été provoquée par des commentaires hostiles aux Frères musulmans sur le réseau social Facebook, une version reprise par la presse locale.

"Tragédie à Charquiya en raison de critiques contre les Frères", titrait samedi le quotidien indépendant Al-Masri Al-Yom, tandis qu'Al-Chourouq, également indépendant, parlait d'un "conflit politique qui a commencé avec une attaque contre le président de la République sur Facebook".

 

Les Frères musulmans et leur parti sont la première force politique d'Egypte. Leur candidat Mohamed Morsi est devenu le premier président islamiste et civil d'Egypte en juin 2012, mais il fait face depuis son élection à des vagues de contestation parfois meurtrières.

 

Plusieurs lynchages ont été rapportés ces derniers mois, illustrant la dégradation de l'ordre public après la révolte de début 2011 qui a chassé le président Hosni Moubarak.

 

En mars, des habitants d'un village ont battu et pendu un homme accusé de vol de voiture. Quelques jours plus tôt, deux voleurs présumés avaient été tués par une foule puis exposés au public pendus par les pieds.

Partager cet article

Repost0
5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 08:53

 

 

 

 

 

 

460410452950100116116no

 

 

Roquettes israéliennes au-dessus de Damas

 

 

 

Damas, la même installation que les chasseurs-bombardiers israéliens ont attaqué en janvier. D’après Debkafile : l’opération israélienne en Syrie semble être entrée dans ses phases plus ouvertes, après que le premier cycle de frappes ne soit pas parvenu à empêcher le transfert de Scud D et de Fateh -110 fournis par l’Iran aux unités du Hezbollah combattant en Syrie, le jour suivant, samedi. La télévision d’Etat syrienne a rapporté une attaque contre Jamraya. Les porte-parole israéliens n’ont fait aucun commentaire.


Des sources arabes ont révélé une série d’explosions et de départs d’incendies au nord de Damas, tôt ce dimanche. Elles affirment que des roquettes israéliennes ont aussi frappé les bataillons de la 4ème Division de la Garde Républicaine. La 4ème Division est la principale unité de l’armée syrienne, et la colonne vertébrale du régime. Elle est commandée par le frère du Président Bachar al Assad, le Général Maher Assad.


Nos sources militaires ont exposé par le passé, que la tactique consistant à bombarder des cargaisons d’armements avancés en Syrie qui transitent depuis l’Iran, afin de les empêcher d’atteindre le Hezbollah au Liban, a été entreprise à cause de la présence de la moitié de la force militaire du Hezbollah en Syrie, qui se trouve donc en position de s’approvisionner directement à la source.


Et, de fait l’armée syrienne a immédiatement et directement transféré les cargaisons de Scud D et les Fateh-110 aux brigades Al Qods et Al Mahdi de l’élite du Hezbollah, qui sont le fer de lance dans la bataille en Syrie pour la conquête des villes-clés d’Al Qusayr, près de la frontière libanaise, que les rebelles syriens détiennent depuis plus d’un an.


La Brigade Al Mahdi a rejoint celle d’Al Qods en Syrie mardi dernier, 30 avril.


Israël est déterminé à ne pas se laisser impliquer dans la guerre civile en Syrie. Par conséquent, Israël n’a pas frappé ces armes sophistiquées, qui passent de la même manière, au Hezbollah, lequel apprend à les utiliser dans les combats contre les rebelles. Pas plus que, jusqu’à présent, du moins, ces brigades fortes de 7.000 hommes n’ont subi d’attaque directe.

Les calculs d’Israël pourraient changer s’ils retournaient au Liban dotés de leurs nouveaux missiles avancés, et même avant cela.


Dans une autre forme de réplique aux précédentes frappes aériennes d’Israël, les unités de l’armée syrienne faisant face à la frontière jordanienne, ont pilonné des convois rebelles en route depuis le territoire jordanien, alors qu’ils franchissaient le fleuve Yarmouk, provoquant des dizaines de pertes parmi les rebelles et leurs instructeurs jordaniens, qui les avaient entraînés.


Certains ont été victimes de tirs alors qu’ils se trouvaient encore sur le territoire jordanien ; d’autres alors qu’ils faisaient mouvement depuis la frontière en passant la petite ville syrienne de Saham al-Jawlan, juste en face du Golan.


Tandis que l’armée syrienne a déjà lancé des attaques transfrontalières contre le Liban, c’était la première du genre, en Jordanie.


On a entendu ces explosions samedi, jusque sur le Golan israélien, ce qui a provoqué l’annulation d’évènements sportifs et d’autres. On a averti les résidents que, la prochaine fois qu’ils entendent les sirènes, ils devront en tenir compte et trouver rapidement un abri.


http://www.debka.com/article/22951/Israeli-Air-Force-continues-air-strikes-against-Damascus

 

DEBKAfile  Reportage  Spécial 5 mai 2013, 7:39 AM (GMT+02:00)   

 

 

 

 

Commentaire : assez ahurissant d'entendre les vidéastes syriens louer Allah de leur envoyer la chasse israélienne bombarder Assad... 

 

 

Adaptation : Marc Brzustowski.

Partager cet article

Repost0
5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 07:34

 

 

 

 

À La Une

Les médias syriens évoquent une nouvelle attaque israélienne près de Damas

Taille plus grande Taille plus petite Envoyer à un ami Imprimer
OLJ/Agences | 05/05/2013

 

La fumée se dégage après le bombardement d'un quartier dans la province de Raqqa, le 3 mai 2013. REUTERS/ Nour Fourat
La fumée se dégage après le bombardement d'un quartier dans la province de Raqqa, le 3 mai 2013. REUTERS/ Nour Fourat

 

 

 

 

Conflit

Nouvelle tuerie dans un secteur sunnite au coeur du pays alaouite



Une attaque israélienne a eu lieu contre le centre de recherches scientifiques de Jamraya, près de Damas, a affirmé dans la nuit de samedi à dimanche l'agence officielle syrienne Sana. La télévision publique syrienne a également indiqué que les puissantes explosions ayant ébranlé Damas dans la nuit de samedi à dimanche, avaient été provoquées par des tirs de roquettes israéliennes contre le site militaire .

Le centre de recherches militaires de Jamraya, situé au nord de la capitale syrienne, avait déjà été visé par une frappe israélienne fin janvier.

La télévision syrienne a évoqué l'attaque en estimant que "l'agression israélienne vise à desserrer l'étau sur les terroristes dans la Ghouta de l'Est", une région dans la banlieue proche de Damas.

 

L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), proche de l'opposition syrienne, rapporte pour sa part des récits de témoins affirmant avoir vu des avions dans le ciel au moment des explosions. L'OSDH ajoute que les frappes ont visé le centre de Jamraya mais aussi un dépôt de munitions voisins.

D'autres militants de l'opposition indiquent que deux bataillons de la Garde républicaine auraient pu également avoir été visés par ces frappes contre un secteur fortement militarisé au nord de Damas.

 

Une source au sein d'un service occidental de renseignement a indiqué à Reuters que cette attaque israélienne visait des missiles de conception iranienne destinés au Hezbollah libanais. "Au cours de l'attaque de la nuit dernière, comme de la précédente, ce qui était visé, ce sont des réserves de missiles Fateh-110 qui étaient en transit entre l'Iran et le Hezbollah", a déclaré cette source.

 

Si la responsabilité israélienne se confirme, il s'agira de la deuxième opération menée en quelques jours contre la Syrie.

 

(Eclairage :Entre Assad et les rebelles, Israël à la recherche du moindre mal)

 

L'annonce de cette attaque intervient en effet alors que des médias américains ont rapporté vendredi que l'aviation militaire israélienne aurait mené un raid jeudi ou vendredi en Syrie visant sans doute des armements destinés au Hezbollah.

Israël "a bombardé la Syrie la nuit dernière (jeudi)", a dit le sénateur américain républicain Lindsay Graham, cité par le site d'informations Politico.

"Les agences américaines et occidentales de renseignement ont examiné des données classifiées montrant qu'Israël a très probablement mené un raid aérien dans la période de jeudi à vendredi", a dit la chaîne câblée CNN. Selon la chaîne NBC, "la principale cible d'Israël était une cargaison d'armes destinées au Hezbollah".

 

Israël a gardé le silence samedi après ces informations, tout en répétant qu'il surveillait le transfert d'armes au Hezbollah. Interrogé, le porte-parole du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, Mark Regev, s'est refusé à tout commentaire.

L'armée israélienne s'est refusée à tout commentaire mais un responsable du ministère de la Défense a dit qu'"Israël suit la situation en Syrie et au Liban, particulièrement le transfert d'armes chimiques et d'armes spéciales", éventuellement au Hezbollah.

 

Israël avait implicitement confirmer une première frappe, fin janvier contre des installations militaires en Syrie.

 

Le président américain Barack Obama a refusé de commenter "ce qui s'est passé hier en Syrie", disant laisser "le gouvernement israélien confirmer ou démentir d'éventuels bombardements qu'ils auraient effectués". Il a toutefois jugé "justifié" que les Israéliens cherchent à "se protéger contre le transfert d'armes sophistiquées à des organisations terroristes comme le Hezbollah" chiite, un allié du président Assad, de confession alaouite, une branche du chiisme.

Le président américain a par ailleurs dit ne pas prévoir d'envoyer ses soldats en Syrie, même s'il était prouvé que le régime de Bachar el-Assad avait eu recours aux armes chimiques dans sa guerre contre les rebelles.

 

 

(Repère :  Armes chimiques : les défis de l’enquête de l’ONU)

 

 

Une source militaire syrienne a démenti ce raid mais une source diplomatique à Beyrouth l'a confirmé en précisant qu'il visait des missiles sol-air livrés par l'allié russe et entreposés à l'aéroport de Damas. De manière inhabituelle, l'agence officielle syrienne Sana avait annoncé que vendredi à l'aube des rebelles avaient tiré deux roquettes sur l'aéroport de Damas, touchant un avion stationné.

 

Parallèlement, une nouvelle tuerie a été commise dans un secteur sunnite au coeur du pays alaouite rattrapé par la guerre civile.

 

Alors que les atrocités ont gagné cette semaine le pays alaouite (ouest) où M. Assad pourrait se réfugier en dernier recours si Damas tombait selon des experts, l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) a rapporté que 62 corps avaient été découverts samedi dans un quartier sunnite de Banias. Le quartier de Ras al-Nabaa a été pris d'assaut vendredi par l'armée et ses supplétifs alaouites. "Nous avons pu identifier 62 corps, dont 14 enfants mais ce nombre peut augmenter car des dizaines de citoyens sont toujours portés disparus", a précisé l'ONG qui s'appuie sur un large réseau de militants et de médecins.

 

La révolte populaire lancée en mars 2011 a été réprimée par le régime et s'est transformée en rébellion, le pays basculant ensuite dans la guerre civile avec des combats parfois à caractère confessionnel, l'écrasante majorité des rebelles étant sunnite.

 

Banias est à cet égard stratégique et dès le premier jour des combats dans sa région, jeudi, une tuerie a endeuillé le village sunnite de Bayda, où au moins 50 personnes, en majorité des civils, ont été tuées lors d'exécutions sommaires et de bombardements, selon l'OSDH.

 

La Coalition de l'opposition syrienne y a vu un "nettoyage ethnique" mené par le régime contre les sunnites, tandis que Washington s'est dit "horrifié". Le régime, de son côté, a affirmé avoir tué à Bayda des "terroristes", appellation officielle des rebelles. Craignant un "nouveau massacre", des centaines de familles ont fui les quartiers sunnites de Banias, selon l'OSDH.

 

Ailleurs dans le pays, bombardements et combats se poursuivaient faisant, comme chaque jour, des dizaines de morts selon l'ONG. Depuis le début du conflit, des dizaines de milliers de personnes ont trouvé la mort.

 

 Reportage
En plein pays alaouite, les rebelles prêts pour une guerre d'usure

Partager cet article

Repost0
4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 18:24

 

 

 

 

 

 

000026 (Copier)

 

Des troupes israéliennes en tenue de combat à la frontière du Golan

 

 

 

On a continué de rapporter des activités militaires israéliennes au Liban, samedi 4 mai, et pas seulement au-dessus de la Syrie. Des sources américaines ont affirmé plus tôt, que des avions de chasse israéliens avaient frappé des cibles en Syrie, y compris un dépôt d’armes chimiques, à l’extérieur de Damas, par mise à feu de missiles à distance depuis l’espace aérien libanais et le Golan, qui ont débuté vendredi et continué jusque tôt dans la journée de samedi 4 mai. Un porte-parole israélien n’a confirmé qu’une seule frappe aérienne en Syrie contre une cargaison de missiles de surface à longue portée. Les derniers rapports en provenance du Liban mettent l’accent sur une activité militaire israélienne étendue, aussi bien, à l’intérieur du Liban.


Ils décrivent des avions de combat israéliens survolant “à une altitude moyenne au-dessus des chaînes de montagnes à l’Est et à l’Ouest de la Vallée de la Beqaa ». Selon Debkafile : les bastions du Hezbollah sont situés dans cette région, qui se trouve proche de la frontière syrienne. On a aperçu d’autres avions de chasse se dirigeant plus au nord, au-dessus de Beyrouth.

 


Une autre source libanaise a affirmé que des troupes terrestres israéliennes avaient effectué une percée depuis la chaîne du Mont-Dov-Hermon, traversé la frontière libanaise et pénétré dans le secteur des fermes de Shebaa.


Aucun de ces rapports n’a été confirmé par Israël le Liban ou la Syrie. Mais Debkafile note que, si des troupes israéliennes ont, effectivement, pénétré au Liban jusqu’à une profondeur de 5 à 7 kms et atteint les fermes de Shebaa, ils ont pris position juste en face des 30 villages chi’ites syriens gardés par miliciens iraniens de l’élite du Bassiji, qui viennent d’arriver sur place.


Debkafile rapportait en exclusivité vendredi que des milliers de miliciens des Bassidjis  venaient juste d’être aéroportés d’Iran en Syrie, établissant une présence militaire iranienne en face d’Israël depuis la Syrie, autant que du Liban. Ils rejoignaient un nombre comparable de miliciens du Hezbollah combattant déjà pour le régime Assad.


Etant donnée la précipitation des développements militaires adverses, le long des frontières nord d’Israël, on s’attend à ce que ce type d’opérations en Syrie et au Liban se poursuivent et même qu’elles s’élargissent. C’est ce que semble, également, indiquer la mobilisation, la semaine dernière, de milliers de réservistes lors d’un évènement, désigné par le porte-parole de Tsahal, comme un simple « exercice militaire », commençant dimanche 5 mai, le long des frontières d’Israël avec le Liban et la Syrie.


Le porte-parole tentait, visiblement, de détourner l’attention des préparatifs d’Israël à une opération militaire importante en annonçant des manœuvres de routine.


Debkafile ajoute : la prétention initiale de l’ignorance de toute action israélienne, de la part de la Syrie, de l’Iran et du Hezbollah, ne devrait pas pouvoir tenir longtemps. Ils pourraient suivre cet acte, même si la frappe israélienne s’avère n’être qu’un seul tir contre une cible unique – selon le tableau que « l’officiel israélien » a tenté d’exposer, après l’évènement.


Mais, s’il doit y en avoir d’autres à venir, Bachar al Assad, Ali Khamenei et Hassan Nasrallah ne pourront pas laisser Israël poursuivre ainsi, sans relever le défi. Ce trio est, sans aucun doute, pendu au téléphone en ce moment même, pour échafauder des représailles.


Certains des reportages préalables des medias américains ont affirmé qu’on avait aperçu les chasseurs-bombardiers israéliens samedi avant l’aube, en train de tournoyer au-dessus du palais présidentiel d’Assad à Damas, avant de faire mouvement pour  verrouiller la cible d’un arsenal d’armements. Selon le reportage les chasseurs-bombardiers israéliens ont essuyé des tirs mais sont retournés indemnes à leur base.

 

מטוס F-16 של חיל האוויר (צילום: Gettyimages)

F-16 israélien


Les sources militaires de Debkafile ajoutent que le commencement de l’opération des forces aériennes israéliennes pourrait avoir été fixé, précisément, par le déclenchement des sirènes, qui se sont, brusquement mises en route vendredi après-midi, sur le Golan et, une fois encore, avant l’aube, samedi matin. Le porte-parole de Tsahal avait, alors, affirmé qu’elles s’étaient mises en marche, suite à un « pépin technique ». Il est maintenant démontré qu’elles ont dû être déclenchées automatiquement par les mouvements aériens israéliens.

 

Depuis plus de cinq jours, le Liban a mentionné des intrusions d’avions de guerre israéliens dans son espace aérien.


http://www.debka.com/article/22948/Israel-jets-fly-over-E-Lebanon-head-north-over-Beirut-after-striking-targets-in-Syria-

Adaptation : Marc Brzustowski.

Israeli warplane. (AFP/Jack Guez) 

Partager cet article

Repost0
3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 17:32

 

 

 

 

 

*

Syrie : l’Armée Syrienne Libre vise, pour la première fois, l’aéroport Bassel (Al-Assad) de Lattaquié

vendredi 3 mai 2013 - 15h46
Logo MédiArabe.Info

Selon la télévision « Al Arabiya », citant l’agence des rebelle « Sana-Révolution », l’Armée syrienne libre a bombardé, pour la première fois depuis le début du soulèvement, l’aéroport Bassel Al-Assad, situé à Jablé, près de Lattaquié. Cet aéroport avait remplacé l’aéroport international de Damas, ces derniers mois, pour accueillir les cargos russes qui transportent armes et munitions pour le régime, celui de Damas encerclé et bombardé étant devenu très dangereux pour les avions.

Partager cet article

Repost0
3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 17:25

 

 

 

 

 

Entre intox et info, la démonstration est pl

 

Entre intox et info, la démonstration est plausible

 

Claude Guéant dans la tourmente judiciaire. Ses fonds suspects pourraient provenir de Syrie

La piste de Bachar Al-Assad et Michel Samaha semble plus sérieuse que celle de Kadhafi

vendredi 3 mai 2013 - 11h33, par Stefano B.C.


Logo MédiArabe.Info

L’étau judiciaire se resserre autour de Claude Guéant, ancien ministre de l’Intérieur mais surtout ancien secrétaire général de l’Elysée, sous Nicolas Sarkozy, dans l’affaire des 500.000 euros en espèce payés depuis la Malaisie en 2008. Des sources libanaises proches de l’enquête sur Michel Samaha, arrêté l’été dernier dans un vaste plan terroriste pour le compte de Bachar Al-Assad, s’interrogent sur les dessous de cette affaire, la vente de tableaux d’art ne semble pas les convaincre.


(Correspondance de Beyrouth - 03 mai 2013) Une source libanaise très proche de l’enquête menée depuis le mois d’août 2012 dans l’affaire de terrorisme de grande échelle qui visait le Liban (sous le label Al-Qaïda), impliquant l’ancien ministre libanais Michel Samaha, le général syrien Ali Mamlouk, son chef de cabinet le colonel Adnane, ainsi que la conseillère de Bachar Al-Assad, Bouthaïna Chaabane, nous a fait part de ses interrogations légitimes autour des déboires judiciaires de Claude Guéant, l’ancien ministre français de l’Intérieur et ancien secrétaire général de l’Elysée, sous Nicolas Sarkozy.


Notre source s’appuie sur les révélations des médias français de ce jeudi 2 mai 2013, selon lesquelles « Claude Guéant a justifié ses 500.000 euros reçus en espèces, en 2008, par la vente de deux tableaux à un avocat originaire de Malaisie ». Or, toujours selon les médias français, « le ministère français de la Culture dément avoir donné les autorisations nécessaires à l’exportation d’œuvres d’art d’une valeur supérieure à 150.000 euros ». Une radio publique française cite aussi un expert selon lequel « les deux tableaux en question ne coûteraient pas plus de 15.000 euros chacun. On est loin des 500.000 euros trouvés sur les comptes de Claude Guéant ». Cette source française fait ainsi le lien entre ces fonds et les soupçons d’un financement libyen de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy, ce que l’ancien président et ses proches démentent.


Or, la source libanaise évoque une autre piste bien plus sérieuse que celle qui mène à Tripoli. Il s’agit de la piste de Michel Samaha qui mène à Damas. Notre interlocuteur rappelle en effet ce que plusieurs journaux libanais, comme « Al Joumhouriya » ou français comme « Marianne », avaient évoqué : « Samaha était chargé, en 2008, de réhabiliter le régime syrien en France, en s’appuyant justement sur ses relations avec Guéant. Cette manœuvre a réussi et a été couronnée par l’invitation adressée à Assad au sommet de l’Union pour la Méditerranée, le 12 juillet 2008, et pour assister au défilé du 14 juillet », un acte considéré alors comme une injure à la France et qualifié de « deuxième assassinat de l’ambassadeur français au Liban, Louis Delamarre ».


La coïncidence des dates est troublante, précise notre source. Elle ajoute : « Samaha est connu pour son affairisme. Il aurait demandé un important budget pour arroser ses interlocuteurs français. Certains responsables syriens l’ont, un moment, soupçonné d’avoir gardé l’argent pour lui. Informé de ces possibles transactions, l’Elysée a diligenté une enquête pour savoir si Samaha a corrompu ses amis français ». C’est du moins la version du journal « Al-Joumhouriya ». « En gros, Claude Guéant dirigeait l’enquête pour savoir s’il avait lui-même touché des fonds syriens », ironise-t-on à Beyrouth.


Aujourd’hui, rien ne prouve que l’argent trouvé sur les comptes de Guéant soit d’origine syrienne, l’argent n’ayant pas d’odeur. Mais rien ne prouve non plus que les fonds n’aient pu transiter par la Malaisie pour brouiller les pistes. D’autant plus que les relations entre Damas et Kuala Lumpur étaient très développées. Le premier ministre syrien d’alors, Naji Otri, s’était rendu en visite officielle en Malaisie, en janvier 2009, avant qu’une délégation conduite par le directeur de l’Exim Bank of Malaysia, Datuk Muhammedd Hashim Bin Hassan, ne soit reçue à Damas en mars 2009, pour renforcer le partenariat bilatéral. L’Exim Bank of Malaysia avait accordé une importante enveloppe à Damas, destinée à financer la construction de plusieurs stations d’épuration. En Mai 2009, la Syrie a annoncé un accord avec l’Iran, le Venezuela et la Malaisie pour construire la raffinerie Furglus, près de Homs. En juin suivant, une délégation du ministère de la Planification de Malaisie s’est rendue à Damas pour développer la coopération en matière pétrolière et gazière.


Dans l’incertitude, notre source n’écarte pas la piste libyenne, mais privilégie la piste syrienne dans ce financement. Elle rappelle que « les relations avec la Libye transitaient par le Qatar, et Doha a reconnu avoir versé une rançon pour la libération des infirmières bulgares détenues en Libye entre 1999 et 2007. A l’inverse, les relations entre la Syrie et la France transitaient par les intermédiaires Samaha et Guéant. Elles ont été couronnées en juillet 2008, l’année des virements vers les comptes de Guéant ». De plus, insiste notre source, « des zones d’ombre planent sur la politique syrienne de la France, pour le moins ambiguë, durant cette période ». Après la visite de Bachar Al-Assad à Paris en juillet 2008, Nicolas Sarkozy s’est rendu à deux reprises en Syrie, puis il a reçu Assad une seconde fois à Paris en décembre 2010. Entre temps, il avait nommé l’ambassadeur Eric Chevallier à Damas et réintroduit Assad sur la scène régionale et internationale, sans contrepartie apparente. « A moins que cette contrepartie apparaisse aujourd’hui sur les comptes de Guéant », s’interroge notre interlocuteur. Et pour conclure, il regrette, avec ironie, que « la France ait accepté de réhabiliter Assad pour 500.000 euros ! ». A moins, là aussi, que ce ne soit que la partie apparente.

 

http://mediarabe.info/spip.php?article2334


Stefano B.C.

Partager cet article

Repost0
2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 22:38

 

 

 

Syrie : Premiers combats dans la région côtière de Banias

jeudi 2 mai 2013 - 19h49
Logo MédiArabe.Info

 

 

De violents combats ont éclaté ce jeudi pour la première fois entre l’armée syrienne et des rebelles dans un village sunnite de la région côtière à majorité alaouite de Banias (nord-ouest), rapporte l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).


« L’armée et les forces pro-régime assiègent depuis ce matin le village de Bayda à l’entrée sud de la ville de Banias », indique l’OSDH qui s’appuie sur un large réseau de militants et de sources militaires et médicales à travers la Syrie. « Le village est secoué par de violents combats entre armée et bataillons rebelles, les premiers du genre dans la région de Banias », précise l’organisation.


La région de Banias est majoritairement alaouite, communauté du clan Assad au pouvoir, avec une population sunnite dans les villages bordant le sud de la ville. Dans les quartiers sud de la métropole portuaire, également habités par des sunnites, « des tirs nourris des barrages de l’armée sont entendus et les services de sécurité défilent dans les rues pour terroriser la population », ajoute l’OSDH.


Selon l’organisation, des témoins ont vu « des ambulances transportant des soldats blessés dans les combats à Bayda ». La majorité des jeunes sunnites avaient quitté la région de Banias après l’assaut donné par l’armée en mai 2011, deux mois après le début de la révolte contre le régime du président Bachar al-Assad, d’après l’OSDH.


« Ils avaient quitté par peur d’être arrêté et ou d’être enrôlé par la force dans l’armée », indique Rami Abdel Rahmane, directeur de l’OSDH. C’est dans les quartiers sud de Banias que les premiers manifestants ont défilé contre le régime en mars 2011 parallèlement à la mobilisation à Deraa (sud), berceau de la révolte.


Les trois principales villes de la côte, Banias, Lattaquié et Tartous, et leurs régions, représentent le « pays alaouite » et des analystes avancent le scénario d’un repli du président syrien vers ce réduit en cas de la chute de son régime. (20minutes).

Partager cet article

Repost0
2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 09:31

 

 

 

 

 

par Daniel Pipes
14 avril 2013

http://fr.danielpipes.org/blog/2013/04/bombes-gaz-lacrymogene-egypte

Version originale anglaise: 140,000 Canisters of U.S. Teargas to Egypt's Morsi
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

Soyez le premier de vos amis à indiquer que vous aimez ça.

La publication égyptienne Al-Masry Al-Youm rapporte que le gouvernement américain a fourni cinq conteneurs transportant 140.000 bombes de gaz lacrymogène au ministère de l'Intérieur de l'Egypte. Elle signale en outre que cet envoi a quitté Wilmington, Delaware, le 14 mars à bord du SS Jamestown et qu'il vient d'arriver au port de Suez. Ils coûtent au gouvernement égyptien un peu moins de 2,5 millions de dollars américains. Selon le porte-parole du ministère Hani Abdel Latif, le ministère a importé les grenades afin de protéger les installations de l'État.

Bien que choquant, cela ne devrait pas être une surprise: Le 25 février 2013, le porte-parole du Département d'Etat avait confirmé en disant «nous avons approuvé une licence d'exportation pour l'expédition d'agents antiémeutes non létaux fabriqués aux Etats-Unis au gouvernement égyptien.» Il a ajouté «Il n'y a pas eu de fonds d'assistance de sécurité américains utilisés pour l'achat de ces produits» et «Nous condamnons toute utilisation abusive de ces produits, des gaz lacrymogènes qui peuvent entraîner des blessures ou la mort illicite, et toute utilisation abusive mettrait en péril les exportations futures."

Commentaires: (1) J'ai attendu six jours pour voir si l'un ou l'autre gouvernement pouvait nier que 140.000 bombes lacrymogènes avaient été livrées, mais aucun ne l'a fait, suggérant par là que c'était un chiffre exact. (2) Le transfert de cet arsenal d'armes antiémeutes révèle la profondeur de la connivence du gouvernement Obama avec le régime du misérable Morsi. (3) Cette stupidité à elle seule justifie le titre de ma conférence à Washington le 16 avril, "Amateur Hour : la politique du Moyen-Orient du gouvernement Obama "

 

Des gaz lacrymogènes sur la place Tahrir poussent les manifestants égyptiens à fuir en 2011.

Thèmes connexes:  Égypte, Politique étrangère américaine Il est permis de reposter ou de faire suivre ce texte pour autant qu'il soit présenté dans son intégralité et accompagné de toutes les informations fournies à propos de son auteur, de sa date et son lieu de publication et de son URL originale.

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
  • Contact

Traducteur

English German Spanish Portuguese Italian Dutch
Russian Polish Hebrew Czech Greek Hindi

Recherche

Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

Les news de blogs amis