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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 08:09

 

 

L'opposition Kirghize dit contrôler le pouvoir à Bichkek

 

 

 

lexpress.

 

Carte itineraire

wikipedia

Troubles au Kirghizstan

 

 

L'opposition kirghize a affirmé mercredi qu'elle contrôlait le pouvoir à Bichkek et que le président Kourmanbek Bakiev avait fui la capitale, au soir d'une journée marquée par des affrontements entre opposants et forces de l'ordre qui ont, selon l'opposition, fait une centaine de morts.

"Nous sommes parvenus à un accord sur la démission du gouvernement. Ce n'est pas encore signé", a déclaré à Reuters la députée Galina Skripkina, responsable du parti social-démocrate (opposition). "Bakiev a pris un avion reliant Bichkek à Och (NDLR: dans le sud du pays), où il a déjà atterri", a-t-elle ajouté.

"Pour l'instant, nous n'avons obtenu que la démission du gouvernement. (...) Le président lui-même n'a pas démissionné. Il doit démissionner et soumettre officiellement sa démission au parlement afin que nous puissions nommer un gouvernement provisoire", a encore dit Galina Skripkina.

Roza Otounbaïeva, dirigeante de l'opposition, a déclaré dans la nuit de mercredi à jeudi qu'elle servait provisoirement de médiatrice du gouvernement d'opposition.

"Le nouveau gouvernement n'a pas encore été formé. Actuellement, je coordonne, je sers de médiatrice", a déclaré Otounbaïeva par téléphone à Reuters.

Le département d'Etat américain a dit n'avoir pas été informé d'une chute du gouvernement et croire pour le moment que Bakiev était toujours au pouvoir.

FERMETURE DE LA FRONTIÈRE AVEC LE KAZAKHSTAN

Par ailleurs, le service kirghize de contrôle des frontières a annoncé dans la nuit de mercredi à jeudi qu'il avait fermé mercredi en fin de soirée la frontière avec le Kazakhstan, à la demande des autorités kazakhes.

Djoodar Isakonov, porte-parole du service, n'a pu dire combien de temps la frontière resterait fermée, indiquant que cela dépendrait "de la situation sociale et politique" au Kirghizistan.

Pays d'Asie centrale peuplé de 5,3 millions d'habitants, le Kirghizistan abrite à Manas une base aérienne américaine essentielle pour la guerre en Afghanistan et plusieurs bases russes.

J. Crowley, porte-parole du département d'Etat, a déclaré que les opérations à la base de Manas ne paraissaient pas affectées.

Le Kirghizistan bénéficie de l'aide financière de Moscou et de Washington, ainsi que de la Chine voisine, mais reste lourdement dépendant des transferts d'argent en provenance des travailleurs émigrés en Russie. Or cette manne, qui représente 45% du PIB, a fondu de 30% l'an dernier du fait de la crise.

Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a lancé un appel au calme et démenti que Moscou ait joué un rôle dans les troubles. "Ni la Russie, ni votre humble serviteur, ni les autorités russes ne sont en rien liés à ces événements", a dit Poutine, cité par RIA.

Le Kirghizistan est aux prises depuis début mars avec des troubles alimentés par la pauvreté, la hausse des prix et la corruption. Un tiers de la population vit sous le seuil de pauvreté.

Alors que Temir Sariev, chef de file de l'opposition, faisait état d'une centaine de morts, un médecin d'un des hôpitaux de Bichkek a parlé de dizaines de tués et d'au moins 150 blessés. Le ministère kirghize de la Santé a avancé un bilan officiel de 40 morts à Bichkek et de quelque 400 blessés pour l'ensemble du pays.

Des reporters de Reuters ont entendu des coups de feu et des explosions sur la grand-place de Bichkek et ont signalé la présence d'hommes armés dans les rues après minuit. Des restaurants et des magasins étaient pillés et des milliers de personnes parcouraient la capitale en agitant des drapeaux kirghizes.

TROUBLES EN PROVINCE

Dans la journée, des militaires avaient tiré sur des milliers de manifestants qui tentaient de percer, à l'aide de deux camions, la clôture entourant les bâtiments gouvernementaux, a rapporté un journaliste de Reuters.

Un millier de personnes ont pris d'assaut le bureau du procureur général avant de mettre le feu au bâtiment. Des militants de l'opposition ont aussi pris le contrôle de la chaîne de télévision publique KTR.

Des manifestants se sont emparés de bâtiments gouvernementaux dans trois autres villes.

A Talas, ville du Nord-Ouest où les premiers heurts avaient éclaté mardi, le premier vice-Premier ministre Aklibek Japarov et le ministre de l'Intérieur Moldomousa Kongantiev ont été molestés. Le second a même été forcé à crier: "A bas Bakiev!", disent des témoins.

Bakiev est lui-même arrivé au pouvoir à la suite de manifestations qui, en 2005, avaient renversé le président Askar Akaïev. Tous deux ont été accusés par leurs adversaires de concentrer le pouvoir entre leurs mains et celles de leurs proches.

Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies, qui s'est rendu la semaine dernière à Bichkek, a rappelé les autorités au respect des droits de l'homme. "Le secrétaire général est choqué par les morts et les blessés signalés aujourd'hui au Kirghizistan. Il appelle à un dialogue urgent et à la retenue pour éviter de nouvelles effusions de sang", a déclaré mercredi son porte-parole, Martin Nesirky, de passage à Moscou.

A Washington, la Maison blanche a fait savoir qu'elle suivait de près la situation et qu'elle était préoccupée par les informations faisant état de pillages et de violences.

L'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe, présidée par le Kazakhstan voisin, a lancé un appel au calme et proposé de servir d'intermédiaire pour des négociations.

Pascal Lietout, Jean-Philippe Lefief et Nicole Dupont pour le service français

 

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 08:02

 

 

Pour aschkel.info et lessakele 

 

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BILLET D’HUMEUR : COREE DU NORD

Par Jacques BENILLOUCHE

 

 

Sur cette photo non datée, Kim Jong-il et des militaires nord-coréens. Le "cher leader" préparerait-il sa succession en plaçant son troisième fils?

 

 

Bernard Madoff est un bienheureux. Il a escroqué des milliers de personnes, ruiné d’autres centaines et il vit à présent dans un hôtel, certes sans étoile, mais il bénéficie du gîte et du couvert gratuits. A l’autre bout, Stanley Fisher décide librement dans son bureau de Tel-Aviv des taux d’intérêts et des taux de change sans risquer un quelconque cheveu en cas d’échec de sa politique monétaire. Ces deux financiers ont effectivement une chance inouïe de ne pas vivre en Corée du nord où tout est expéditif et où nul ne rigole avec les réformes ratées.

            Le ministre des finances Pak Nam-Ki a décidé de réévaluer le won mais il avait entrainé, dans son pays, un désastre monétaire qui avait ébranlé le régime du« gentil » Kim Jong-il. Lors d’une réunion au sommet des instances politiques qui devaient inventorier les dégâts, il a été pris à parti par sa direction qui l’a aussitôt destitué et gratifié d’une balle dans la tête. Rien de moins. Sans chercher bien loin, le Hamas vient lui-aussi d’annoncer l’exécution imminente de huit collaborateurs. La mort rode toujours au sein des dictatures. Chacun a le régime qu’il mérite et le droit à une exécution expéditive, sans procès ni perte de temps, entre techniciens des droits de l’Homme.

            Il faut dire que ces méthodes peuvent avoir du bon car, appliquées chez nous, elles donneraient à réfléchir à nos ministres. Nous pourrions alors éviter beaucoup de désillusions.  Les promesses non tenues seraient abolies, les décisions erronées seraient punies et les indélicatesses immédiatement sanctionnées. L'avocat Uri Messer, impliqué dans une affaire de corruption à grande échelle, n’aurait pas eu le temps de se rendre dans sa prison dorée. Ces méthodes expéditives risquent en revanche de décimer le gouvernement de ses meilleurs hâbleurs et d’éliminer une bonne partie des membres de la Knesset.

            Alors, s’il faut passer par là pour rajeunir les cadres et laisser une place à la génération montante qui piaffe aux portes du pouvoir, je souscris des deux mains à l’éradication des charlatans par la méthode forte. Mais soyons honnêtes dans notre raisonnement. Tout le monde sait que les israéliens ont les meilleurs ministres et des hommes politiques hors-pair  qui ne font jamais d’erreurs, qui ne se trompent jamais, qui gèrent l’argent du pays comme si c’était le leur et qui ne succombent pas aux tentations. Il n’y aurait donc aucune raison qu’ils soient passibles d’une balle dans la nuque.  

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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 12:23
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Benilou 

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non boycott israel
Et non au Mythe
de l'Apartheid
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LE BOYCOTT DES PRODUITS ISRAELIENS

Par Jacques BENILLOUCHE



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Il était difficile d’avoir une idée de l’intérêt du boycott des produits israéliens et de sa répercussion sur le volume des ventes. Aujourd’hui nous constatons que de nombreux israéliens sont pour et appuient avec vigueur les manifestants qui se pointent à l’entrée des supermarchés de France pour dénoncer la présence, dans les étals, de marchandises « made in Israël ». En fait, ils souhaiteraient qu’ils soient plus nombreux car ils agissent en excellents agents commerciaux de l’Etat juif. Les français, qui ignoraient jusqu’à l’existence de certains produits, ont d’abord eu la curiosité aiguisée. Ensuite, ils ont décidé de consommer des articles israéliens lorsqu’ils ont appris que la notion de « kacher » s’adressait souvent à des aliments bios exempts d’ingrédients d’origine animale néfastes pour la santé.

            Le résultat de ce boycott est probant puisque les exportations israéliennes vers la France ont fait un bond si l’on se base sur les derniers chiffres communiqués par la douane. Evaluées à 102 millions de dollars en février, elles ont augmenté de plus de 25% par rapport à celles de janvier. Pour aider les consommateurs dans la consolidation de cette démarche, il faudrait leur préciser que le code barre sur la plupart des produits israéliens commence par 729. Cette action politique visant à donner un coup d’arrêt au succès touchant à une consommation saine n’a pas découragé l’Europe qui a créé, depuis janvier 2010, de nouvelles exemptions de taxes en faveur des produits alimentaires israéliens dont les coûts sont ainsi réduits afin « d’aggraver » l’effet du  boycott.

 

Silence et mépris

 

            En faisant une digression vers la situation politique, ce résultat efficace doit ouvrir la réflexion sur le principe instituant le silence et le mépris pour combattre les pseudos comiques et les politiciens douteux, familiers de déclarations intempestives qui ont pour rôle de faire parler d’eux, de les remettre en selle ou de leur offrir la première page de la presse. Ils attendent, pour rebondir, que les médias fassent choux gras de leurs formules provocantes et que l’on cite au moins leur nom, ce que nous ne ferons pas ici. Alors moins on parlera d’eux et moins ils chercheront la provocation. Les organisateurs pro-boycott ont obtenu l’effet inverse escompté en croyant attaquer les produits israéliens alors qu’ils leur faisaient une publicité gratuite.

            La communication est l’arme efficace de tous les politiques qui doivent cependant s’en servir judicieusement. Ainsi le refus de diffusion des produits israéliens, étendu à tout ce qui pourrait entrer en Cisjordanie, crée un paradoxe dangereux lorsque le site internet Euro Palestine prône « le boycott des produits israéliens, à l’heure où le gouvernement israélien affame la population palestinienne ». En appui à cette stratégie, une vidéo de l’AFP [*] montre  des douaniers palestiniens en train de confisquer un chargement de saucissons et autres viandes séchées à l’entrée de Ramallah. Alors, à ce niveau de réflexion, il est difficile de comprendre cette attitude stérile sans qu’une explication cohérente ne soit fournie par les instigateurs de la limitation des entrées d’aliments pour les palestiniens. D’un côté ils se plaignent qu’Israël « affame » les arabes et de l’autre, ils mettent au rebut tout ce qui pourrait concourir à alimenter normalement une population qui, quand elle a faim, se fiche de savoir d’où viennent les produits.

            Ces politiciens de la nouvelle vague, qui s’agitent pour trouver des armes pacifiques contre Israël, devraient savoir que le combat politique, le ventre vide, n’a aucune chance d’être efficace.

 

[*] http://centrefrance.kewego.fr/video/iLyROoafvbFb.html

 


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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 17:58



15/03/2010
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Hamas et caractère de la menace terroriste de la bande de Gaza: conclusions du Rapport Goldstone face aux constatations factuelles


 




Résumé.cicad. des conclusions de l'étude:

 

«Ce document comprend un aperçu des conclusions principales d'une étude de la relation du Rapport Goldstone envers la conduite du Hamas dans la bande de Gaza avant et durant l'Opération Plomb Durci.

 

La première partie de l'étude porte sur la relation du Rapport envers la menace terroriste, telle qu'elle s'est développée dans la bande de Gaza durant les années ayant précédé l'Opération Plomb Durci. Les autres parties traitent des différents aspects de l'attitude du Hamas durant l'Opération elle-même, avec un accent sur la vaste utilisation par le Hamas des civils comme "boucliers humains." L'étude ne traite pas des cas individuels du comportement de Tsahal dans la bande de Gaza, point qui fait l'objet d'une enquête à part de Tsahal.

 

Dans le cadre de l'étude, une comparaison est effectuée entre les conclusions du Rapport Goldstone et la réalité sur le terrain, telle qu'elle ressort de renseignements de qualité, nombreux et divers, provenant de la communauté des renseignements israéliens, ainsi que de déclarations des responsables du Hamas.

 

La comparaison montre clairement quatre carences de base dans la relation du Rapport Goldstone envers la période ayant précédé l'Opération Plomb Durci.

 

a. Le non-traitement du caractère et de l'essence du Hamas, notamment de ses caractéristiques terroristes. Le Rapport Goldstone se focalise sur la critique virulente d'Israël, tout en présentant le conflit israélo-palestinien d'un point de vue propalestinien évident. Le Rapport ne traite pas de l'idéologie du Hamas, de sa stratégie, de l'infrastructure terroriste qu'il a mise en place, de son caractère et de ses aspirations islamo-radicales, de son rapport à l'Occident et aux régimes modérés dans le monde arabe, de la brutalité et de la répression qu'il emploie envers ses opposants dans le système palestinien, de la direction et du soutien qu'il reçoit de Damas, et de son historique d'organisation ayant dirigé le terrorisme suicide contre Israël et les tirs de roquettes pendant des années contre les civils israéliens. Le Rapport se rapporte à l'administration du Hamas dans la bande de Gaza comme à une entité gouvernementale ("les autorités de Gaza") et adopte l'affirmation infondée du Hamas selon laquelle aucun lien n'unit cette entité à la branche militaire du mouvement. Les informations prouvent effectivement que le Hamas n'est qu'une seule et unique entité organisationnelle, à la hiérarchie dirigeante claire, et qu'un lien étroit unit ses composants politiques, gouvernementaux, sécuritaires et militaires.

 

b. La minimalisation de l'étendue et de la sévérité des activités terroristes contre Israël, et du fait de n'imputer aucune responsabilité au Hamas. Le Rapport se focalise sur les tirs de roquettes au cours de l'année et demie ayant précédé l'Opération Plomb Durci et se rapporte avec un maximum de brièveté au phénomène des tirs dans sa globalité, qui remonte à 2001, et aux autres formes des activités terroristes en provenance de la bande de Gaza (y compris les attentats de masse en territoire israélien ou les attaques récidivantes contre les occidentaux et les organismes à caractère humanitaire, tel le terminal d'essence de Nahal Oz). Le Rapport affirme bien que les tirs de roquettes sur la population civile israélienne sont un crime de guerre (durant les sept années ayant précédé l'Opération Plomb Durci, 8000 impacts de roquettes et d'obus de mortier ont été signalés en territoire israélien, tirs ayant fait des morts et des blessés au sein de la population et ayant cruellement perturbé le quotidien des résidents israéliens). Toutefois, il s'abstient d'imputer la responsabilité de ce crime de guerre au Hamas, ou à toute autre organisation terroriste opérant dans la bande de Gaza (comme le Jihad Islamique Palestinien, qui agit aux côtés du Hamas) et ne pointe aucun doigt accusateur vers un tiers (personnalités, organismes ou groupes) devant se justifier. Le Hamas a bien profité de cette carence basique du Rapport, désavouant toute responsabilité des tirs de roquettes et tentant d'utiliser le Rapport comme un levier juridico-propagandiste contre Israël.

 

c. Dans le cadre de la tendance globale de minimiser la signification de la menace terroriste, le Rapport évite de traiter du processus d'indépendance militaire du Hamas dans la bande de Gaza dans les années 2007-2008, qui a représenté une menace pour Israël (par rapport à la large couverture accordée aux développements historiques du conflit israélo-palestinien). Ce, bien qu'il s'agisse d'une indépendance ayant représenté une menace significative pour Israël et une violation brutale des Accords d'Oslo signés entre Israël et les Palestiniens (accordant à l'Autorité Palestinienne la possibilité de s'armer pour les besoins d'activités policières et sécuritaires uniquement). Le Rapport passe sous silence les divers composants de ce processus, qui comprennent, notamment: l'institutionnalisation et l'organisation des forces militaires du Hamas et leur transformation en unités semi-militaires (à l'image et à l'inspiration du Hezbollah); la contrebande d'armes et de matériaux servant à fabriquer des armes d'une portée sans précédent et en grande qualité ; des entraînements intensifs dans la bande de Gaza, en Iran et en Syrie; et la fabrication de roquettes et d'engins piégés dans des mesures considérables. Le Rapport passe également sous silence les multiples tentatives faites avant même le conflit de transformer des quartiers résidentiels en zones de combat, dans le cadre de l'utilisation des civils comme "boucliers humains," dont: l'entrepôt d'armes, la construction de rampes de lancement de roquettes, la fabrication de fortifications et de tunnels, la pose d'engins piégés et le piège de bâtiments dans des quartiers peuplés.

 

d. Le rapport passe totalement sous silence l'important soutien que le Hamas a reçu de l'Iran, du Hezbollah et de la Syrie (directement et par le biais du Hezbollah) pour la construction de ses infrastructures militaro-terroristes. Ce soutien a pris de l'ampleur dans les deux années ayant précédé l'Opération Plomb Durci et a notamment compris la contrebande de roquettes à longue portée; le développement et le transfert de savoir-faire pour la fabrication de roquettes et d'engins létaux; le soutien aux entraînements avancés à des centaines d'activistes terroristes et un soutien financier important, transféré au Hamas d'Iran. Ce soutien s'est également poursuivi après l'Opération Plomb Durci et a permis au Hamas de rétablir et même d'améliorer ses capacités militaires touchées (y compris le transfert de roquettes iraniennes qui placent le centre d'Israël à leur portée).

 

Ces quatre carences de base portent atteinte à la compréhension des raisons ayant incité Israël à lancer l'Opération Plomb Durci et faussent totalement la description des développements qui ont conduit à l'Opération Plomb Durci.

 

A l'opposé, le Rapport Goldstone a adopté la ligne argumentaire du Hamas au sujet de l'escalade flagrante des tirs de roquettes durant l'année 2008, qui a conduit Israël à lancer l'Opération Plomb Durci. Ainsi, par exemple, le Rapport minimise la signification des violations systématiques de l'accord de cessez-le-feu obtenu par médiation égyptienne, durant le semestre qui a précédé l'Opération. Le Rapport décrit très sobrement et en adoptant les thèmes de la propagande du Hamas les tirs de roquettes sur Israël, initiés par le Hamas vers la fin de l'accord de cessez-le-feu. Le Rapport s'abstient également de faire porter toute responsabilité au Hamas pour la fin du cessez-le-feu. Bien que le Hamas ait annoncé unilatéralement la fin de l'accalmie, cette annonce a été accompagnée d'une escalade préméditée et le Hamas s'est attiré les foudres du Caire et de l'Autorité Palestinienne.

 

Au sujet de l'attitude du Hamas pendant l'Opération Plomb Durci: le Hamas a mis en oeuvre durant l'Opération une doctrine de guerre prônant l'utilisation vaste de civils comme "boucliers humains." Cette doctrine de guerre, mise au point pendant les années ayant précédé l'Opération, trouve son inspiration dans les tentatives du Hezbollah au Liban et a été largement appliquée durant l'Opération. Le Rapport Goldstone s'abstient de traiter de cette doctrine de guerre et de ses significations quant à la guerre asymétrique en terrain bâti, qui a caractérisée l'Opération Plomb Durci, et a posé à Tsahal de laborieux dilemmes, opérationnels et éthiques (semblables à ceux posés aux armées américaine, anglaise et autres dans d'autres zones de conflit). Le Rapport ferme les yeux ou repousse systématiquement la position d'Israël à ce sujet, et préfère accuser Israël de l'utilisation des civils comme "boucliers humains," en dépit de l'effort effectué pour empêcher toute atteinte aux civils non impliqués.

 

Cette étude souligne les tactiques de combat variées par lesquelles le Hamas et les autres organisations terroristes se sont servis des civils comme "boucliers humains." Ces tactiques comprennent le fait d'obliger les résidents à demeurer dans les quartiers résidentiels où oeuvrait Tsahal ; l'amalgame d'activistes terroristes dans des quartiers civils et le passage de l'uniforme à des habits civils durant les combats contre Tsahal. Le Hamas a utilisé des groupes d'enfants afin de permette à ses membres de s'échapper des foyers de combats; a utilisé des maisons des civils à des fins militaires, y compris en creusant des tunnels de fuite et pour frapper depuis des habitations; a placé des infrastructures militaires aux seins d'habitations et d'institutions publiques, a transformé des quartiers en zones de combat (des esquisses opérationnelles prouvant ce point ont été saisies par Tsahal); a effectué des tirs de roquettes et d'obus de mortier du coeur de zones peuplées, y compris depuis des maisons et des toits ; a fait venir les résidents dans des habitations afin que leur présence serve de "bouclier humain" aux activistes terroristes face aux frappes de Tsahal.

 

Dans le cadre de l'application de cette doctrine de guerre, le Hamas a largement utilisé à des fins militaires des institutions publiques et gouvernementales durant l'Opération Plomb Durci, en supposant que cette tactique accroîtrait les chances de survie des membres du Hamas et compliquerait les activités de Tsahal. L'étude témoigne de l'utilisation militaire d'une vaste ampleur et de façon institutionnalisée faite des mosquées, hôpitaux et établissements éducatifs. Ces utilisations militaires comprenaient l'entrepôt d'armements dans diverses institutions, la préparation des activistes terroristes et la gestion des combats et des tirs de roquettes depuis des institutions publiques et gouvernementales ou à leur proximité.

 

L'étude donne notamment comme exemples les armements dissimulés sous l'estrade du sermon dans la mosquée du quartier d'Alatatra au Nord de la bande de Gaza; la vaste utilisation militaire de l'hôpital Shifa (le plus important de la bande de Gaza) et d'autres hôpitaux ; l'utilisation intensive des ambulances pour le transport d'activistes terroristes au moment des combats; le piège d'une école dans le quartier de Zeitoun à Gaza et la transformation du laboratoire de la faculté des sciences de l'Université islamique de Gaza en centre de fabrication de roquettes et d'armements. Le Rapport Goldstone, par contre, passe sous silence les informations témoignant de ces tactiques du Hamas, ou minimise la portée et l'importante du phénomène.

 

L'étude passe en revue l'implication des services de sécurité intérieure du Hamas dans des activités militaro-terroristes, en temps normal et dans l'Opération Plomb Durci. Le Rapport Goldstone a adopté la position, basée sur celle du Hamas, selon laquelle la Police et les autres services de sécurité intérieure sont des organes à caractère civil, dont le seul objectif est de faire respecter la loi et l'ordre au sein de la population. Sur la base de cette spéculation, le Rapport critique virulemment Israël pour avoir frappé des cibles de la Police et des services de sécurité du Hamas, en présentant les attaques comme des atteintes aux civils. Des renseignements de qualité ajoutés aux déclarations officielles des dirigeants du Hamas témoignent de l'implication des services de sécurité intérieure dans les activités militaires du Hamas à trois niveaux:

 

a. Au niveau gouvernemental de haut rang:  soutien du ministère de l'Intérieur de l'administration du Hamas aux Brigades Izz al-Din al-Qassam (et à d'autres organisations terroristes). Dans des déclarations en langue arabe (différentes des propos tenus aux membres de la Commission Goldstone), les hauts dirigeants de l'administration du Hamas ont salué à plusieurs reprises la coopération entre le ministère de l'Intérieur et les services de sécurité avec les organisations terroristes diverses (la "résistance" selon leur terme). Ainsi, par exemple, Fathi Hamad, le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité nationale de l'administration Haniya, s'est glorifié du fait que son cabinet soutenait les différentes organisations et "allège leurs missions jihadistes." A cette fin, a-t-il souligné, lui et les employés de son ministère ont rencontré les commandants des organisations régulièrement afin d'ôter toute obstruction à leurs activités militaires. Dans une autre déclaration, Fathi Hamad a salué son prédécesseur Said Siyyam, affirmant qu'une de ses réussites avait été de mettre au point une "coopération entre les services de sécurité et la résistance palestinienne."

 

b. Coopération institutionnalisée entre la Police et le reste des services de sécurité intérieure avec les Brigades Izz al-Din al-Qassam: les renseignements témoignent du fait qu'entre la Police et les autres services de sécurité intérieure et entre les Brigades Izz al-Din al-Qassam, une coopération institutionnalisée existait depuis des années. Cette coopération comportait une préparation conjointe dans des bases et au sein des commandements, des entraînements conjoints dans les centres d'entraînements des Brigades Izz al-Din al-Qassam (sur un film saisi, on peut voir les membres des Brigades Izz al-Din al-Qassam en entraînement sur des véhicules de la Police), des embuscades et des guets, le transfert d'armements par les Brigades Izz al-Din al-Qassam aux membres de la Police et la préparation conjointe aux plans de combat contre Tsahal. Les membres de la Police et des autres services de sécurité intérieure devaient s'enrôler dans les combats aux dépends de leur mission de sécurité intérieure. Cette collaboration s'est également poursuivie après l'Opération Plomb Durci. Le 20 décembre 2009, par exemple, les Brigades Izz al-Din al-Qassam ont effectué un exercice militaire à grande échelle au Nord de la bande de Gaza, destiné à imiter une situation de guerre avec Tsahal durant une opération militaire dans la bande de Gaza. Le système de sécurité interne du Hamas a joué un rôle central dans l'exercice, avec une coopération entre les services sécuritaires et la branche armée.

 

c. Combats sous le commandement de la branche militaire du Hamas: insertion de policiers et d'autres membres des services de sécurité intérieure dans les Brigades Izz al-Din al-Qassam. Selon des renseignements vastes et de qualité, les policiers et les membres des services de sécurité intérieure ont servi en temps normal et en temps d'urgence (y compris durant l'Opération Plomb Durci) dans les rangs des Brigades Izz al-Din al-Qassam. Ce phénomène s'est déroulé sur un vaste niveau. Dans le cas d'une incursion israélienne dans la bande de Gaza, à l'image de l'Opération Plomb Durci, les membres des services de sécurité représentent un composant intégral du système de combat du Hamas (avec les membres des forces organisées rejoignant la branche militaire et les activités des services dans la force de combat organisationnelle, aux côtés de la branche militaire).

 

Durant et après l'Opération Plomb Durci, des policiers et des membres des services de sécurité intérieure à "double identité" ont été tués. Le Hamas a tenté de dissimuler les noms et identités des militaires tués. Cependant, déjà durant l'Opération et plus encore après, la politique de dissimulation du Hamas a commencé à s'effriter et des affiches à la mémoire des tués de l'Opération Plomb Durci ont commencé à émerger. Sur une partie de ces affiches, on peut voir des membres en tenue de policiers et en uniformes des Brigades Izz al-Din al-Qassam, occupant des fonctions diverses dans chacun de ces organes, avec le recours à une terminologie caractéristique de la branche militaire du Hamas. D'autres informations prouvent que dans son attitude informelle (contrairement à ce qui a été montré à la Commission Goldstone), le Hamas ne fait aucune distinction entre les membres des Brigades Izz al-Din al-Qassam et les membres des forces de sécurité interne, et les considère tous comme des combattants tués durant l'Opération Plomb Durci.

 

L'establishment sécuritaire israélien a également étudié les statistiques des victimes palestiniennes durant l'Opération Plomb Durci, que passe en revue le Rapport Goldstone. Selon une étude méticuleuse, 1166 personnes ont été tuées durant l'Opération, dont 709 membres de l'appareil militaire et sécuritaire du Hamas. Selon les conclusions de l'étude, au moins 60% des victimes de l'Opération étaient des terroristes impliqués dans les combats.

 

Le Rapport Goldstone adopte lui les données des organisations des droits de l'Homme de Gaza, qui correspondent aux données mensongères du Hamas et de l'organe Al-Tawhiq ("Documentation"), qui oeuvre au nom du ministère de la Justice de l'administration du Hamas (cet organe a lancé des recours en justice dans plusieurs pays européens contre Israël en se basant sur le Rapport Goldstone). Selon ces données, le nombre total de tués dépasse les 1400 et le nombre de "combattants" n'est que de 20%. Une des raisons expliquant le fossé entre les nombres de l'étude et ceux qui trouvent leur source au sein du Hamas est la présentation des victimes de la Police et des services de sécurité intérieur comme civils, d'une façon qui renforce la thèse selon laquelle Israël a agi de façon déterminée contre les civils.

 

Le taux de terroristes tués (au moins 60%) par rapport au nombre de non-impliqués est relativement élevé, notamment au vu du fait que les combats se sont déroulés dans un environnement résidentiel et peuplé, où le Hamas a largement utilisé les civils non-impliqués dans les combats comme "boucliers humains." Le rapport ne traite pas des contraintes particulières d'une guerre asymétrique contre des terroristes, qui se servent de la population civile comme "bouclier humain" (et de la tragédie des victimes civiles à des fins de propagande), et n'essaie absolument pas de comparer les caractéristiques des combats de Tsahal dans la bande de Gaza à des conflits semblables menés par des armés gouvernementales contre des terroristes et des islamo-radicaux dans d'autres foyers (comme en Irak, en Tchétchénie et en Afghanistan). »

 

Conclusion:

 

«La principale conclusion qui ressort de cette étude est l'existence d'un fossé démesuré entre les conclusions du Rapport Goldstone et les données factuelles, et le manque d'équilibre extrême aux dépends d'Israël et au profit du Hamas. Le Rapport se base de façon systématique sur des informations sélectives et tendancieuses (qui proviennent largement du Hamas ou de personnalités/instituts lui étant liés) et analyse ces informations d'une façon qui vise à édifier une thèse (que la propagande du Hamas plébiscite) selon laquelle Israël a agi de manière déterminée contre les civils. Les rédacteurs de cette étude sont conscients qu'une partie de l'information à leur disposition n'était pas disponible aux auteurs du Rapport Goldstone, mais il est toutefois évident que les auteurs du Rapport Goldstone se sont abstenus de façon méthodique d'utiliser des informations importantes qui étaient à leur disposition, et qui ne correspondent pas à la thèse principale du Rapport ou qui présentent du moins des points d'interrogation sur leur validité.

 

Le Rapport Goldstone passe sous silence, ou au contraire minimise, la gravité de la menace terroriste de la bande de Gaza, à laquelle a été confronté Israël durant la période ayant précédé l'Opération Plomb Durci (dont le potentiel est toujours valable). Il s'abstient de manière systématique de faire référence au caractère du Hamas et à ses objectifs; il s'abstient de faire porter au Hamas ou à toute autre organisation terroriste la responsabilité des tirs de roquettes des dernières années en direction des centres urbains israéliens; et il s'abstient également d'accuser le Hamas d'utiliser les civils palestiniens comme "boucliers humains." Du point de vue du Hamas, le Rapport Goldstone est considéré comme un document lui ôtant toute responsabilité des "crimes de guerre" perpétrés par l'organisation depuis la bande de Gaza avant et durant l'Opération Plomb Durci. Le Hamas oeuvre depuis la publication du Rapport à l'utiliser contre Israël et parfois contre l'Autorité Palestinienne.»

 

 


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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 21:28

Olivier Chicheportiche, ZDNet

vendredi 12 mars 2010, sélectionné par Spyworld
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Les autorités chinoises préviennent : si Google arrête de filtrer les résultats de son moteur, il en subira les conséquences. Et si le géant décide de quitter le pays, elles ne le retiendront pas.

Le ton monte à nouveau entre les autorités chinoises et Google. Le ministre de l’Industrie et des Technologies de l’information du pays a clairement mis le géant américain face à ses responsabilités : Google s’exposera à des "conséquences" s’il arrête de filtrer les résultats de son moteur Google.cn, selon des propos rapportés par l’AFP.

"Nous soutenons l’expansion de (Google) en Chine", a dit Li Yizhong, en marge de la réunion du parlement à Pékin. "Mais s’il viole les lois chinoises, ce sera inamical et irresponsable et (Google) sera vraiment responsable des conséquences", a-t-il ajouté.

Rappelons qu’en janvier dernier, le groupe de Mountain View opérait un virage à 180 degrés en affirmant ne plus vouloir jouer le jeu de Pékin en censurant dans son moteur les résultats dits "sensibles" car contraire à la ligne officielle du parti communiste chinois.

Un départ sans conséquences pour l’Internet chinois, selon Pékin

"Nous avons décidé que nous ne voulons plus continuer à censurer les résultats sur Google.cn et que dans les prochaines semaines nous discuterons avec le gouvernement chinois de la possibilité d’opérer un moteur de recherche sans filtres, dans le cadre de la loi. Nous sommes conscients que cela pourrait signifier que nous ayons à fermer Google.cn, et potentiellement nos bureaux en Chine", déclarait David Drummond, vice-président senior, Développement de l’entreprise et Direction juridique.

En février dernier, Sergey Brin, co-fondateur de Google en remettait une couche en déclarant : "depuis les deux dernières années, notamment depuis les Jeux Olympiques, la situation a considérablement empiré dans plusieurs domaines. D’autres de nos sites, comme YouTube et Google Docs sont bloqués".

Cette décision trouve également sa source après que Google ait été victime d’attaques informatiques massives, provenant selon lui de Chine. Attaques qui étaient destinées à accéder aux comptes Gmail de militants chinois des droits de l’homme. Une surveillance qui s’est aussi portée sur des personnes vivant aux Etats-Unis et en Europe qui soutiennent ces activistes.

Si Google "décide de rester en Chine, nous accueillerons (cette décision) et cela bénéficiera au développement de l’internet en Chine", a commenté M. Li. "Mais s’il décide de partir, le marché de l’internet en Chine va continuer de se développer rapidement et l’impact ne sera pas trop grand", a-t-il ajouté. Le message a le mérite d’être clair.

Google peut-il se passer du premier marché mondial en termes d’internautes (384 millions) ? Difficile à dire. Si son moteur est loin derrière Baidu (38% contre 59% de parts de marche), Google réalise néanmoins 600 millions de dollars de chiffre d’affaires dans le pays. Et Microsoft, également en embuscade, a déclaré qu’il n’avait absolument l’intention de déserter l’Empire du Milieu.

"Google n’a jamais fait de déclaration officielle (annonçant son intention de quitter la Chine, ndlr) mais juste posté un billet sur son blog. Je pense qu’ils ont pris la température et ne se retireront pas", estime un analyste chinois cité par le quotidien britannique Telegraph.

La Chine est donc un marché à fort potentiel auquel il sera probablement difficile de renoncer pour Google et d’abandonner à ses concurrents (Yahoo, Microsoft, Baidu...).

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 08:20
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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 22:07





cooltext450942031.png

Je rappelle que des millions de dollars sont détournés sur le dos des "palestiniens" au profit de la direction palestinienne (voir notre dossier).

Je rappelle également qu'avant l'annexion par la force des terroristes du 'Hamas des dizaines de milliers de "palestiniens" gagnaient dignement leur vie en travaillant en Israel...............

Les adeptes du palestinisme resteront bien évidemment muets ! 


L'AP interdit le travail dans les implantations
Par AP ET JPOST.FR 
08.03.10
.jpost.

L'Autorité palestinienne (AP) a l'intention d'empêcher les ouvriers palestiniens de travailler dans les implantations juives de Judée-Samarie. C'est ce qu'a fait savoir, dimanche, le ministre AP de l'Economie, Hassan Abu Libdeh.


PHOTO: AP , JPOST

L'AP s'oppose totalement au développement de ces implantations. Entre 20 000 et 30 000 Palestiniens y travaillent à l'heure actuelle. Ils sont généralement recrutés pour la construction de maisons ou dans les usines locales. Mais, conformément à une nouvelle loi qui devrait être approuvée par le chef de l'AP Mahmoud Abbas avant la fin du mois, les Palestiniens se montreront "plus cohérents dans leur opposition aux implantations". "Ma population, ma société contribuent à la vie des implantations. Alors j'ai décidé de cibler cette contribution", explique Abu Libdeh.

La nouvelle méthode anti-implantation

L'Autorité palestinienne tentera de trouver des solutions alternatives de travail pour les ouvriers actuellement employés dans les localités juives. Mais, ils ne seront pas forcés de quitter ces emplois, précise le ministre. Les Palestiniens qui y resteront travailleront hors la loi, dit-il, sans annoncer les sanctions prévues dans ce cas.

La nouvelle législation interdira également la vente de produits des implantations dans des magasins palestiniens. Ces ventes représentent un commerce d'entre 200 et 500 millions de dollars par an. Depuis quelques mois, les forces de sécurité palestiniennes ont commencé à intercepter des livraisons de produits issus des localités juives de Judée-Samarie. L'AP n'a pas souhaité préciser la quantité de marchandises saisies jusqu'à présent. 










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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 13:33
Un investisseur musulman prie à la Bourse de Dubaï. Selon certains analystes, la finance islamique devrait se concentrer davantage sur les questions morales et éthiques, qu’elle a trop longtemps ignorées.










Milliere Guy -
jeudi 25 février 2010






les4verites

Nous faisons face, depuis une trentaine d’années, à une offensive planétaire de ce que Daniel Pipes a appelé l’islam militant : celui-ci inclut l’islam radical, mais ne se limite pas à lui. Cette offensive doit être regardée en face.

L’un des vecteurs primordiaux de l’islam militant est l’Organi sation de la Conférence Isla mique qui a, entre au tres, mis la main sur le Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Elle a ainsi contribué à promulguer une déclaration islamique des droits qu’il faut lire jusqu’au bout pour discerner tout ce qu’elle recèle d’imposture, de perfidie et de double langage.

Ses cibles sont planétaires et incluent les États-Unis, mais l’Europe est pour elle, grâce aux bons offices d’idiots utiles divers pratiquant la soumission préventive, une zone à même de tomber assez rapidement.Son instrument de prédilection, ces derniers temps, n’est pas le foulard ou la burqa dont on parle tant, n’est pas non plus la construction de minarets, mais bien la finance islamique, souvent présentée dans la presse comme plus « éthique », voire plus efficace. Il me semble urgent et indispensable d’en parler, tant que c’est encore possible.

Tout d’abord, la finance islamique n’est pas une donnée inhérente à l’islam depuis des siècles, mais un phénomène récent. Elle n’est pas le fruit d’une volonté de respecter des principes établis depuis longtemps, mais celui d’une stratégie visant à « redonner conscience d’une appartenance commune » aux membres de la umma (communauté des croyants) et à « faire avancer l’islam bien au-delà de la umma ». C’est dit très explicitement par son principal théoricien, Sayyid Abulala Maududi, fondateur du Jamaat e-islami au Pakistan.

Ensuite, elle repose sur de simples subterfuges destinés à éviter le recours au prêt à intérêt au nom de la volonté d’éviter toute forme d’« usure » (riba). Et ces subterfuges la rendent plus rigide, plus rudimentaire que la finance telle qu’elle s’est développée dans le monde moderne. Prétendre s’appuyer sur elle constitue une immense régression intellectuelle et équivaut à rayer d’un trait de plume toute la connaissance accumulée par la pensée économique contemporaine pour lui substituer de misérables bricolages. Les sukuk, ainsi, sont des obligations dans le cadre desquelles une banque achète un bien et le revend aussitôt à un prix majoré, avec un échéancier de remboursement. Ce qui disparaît, c’est la flexibilité, les possibilités de restructuration et d’aménagement complexes des dettes et les opportunités offertes par les fluctuations des taux.

Enfin, d’autres éléments sont plus graves encore. Les investissements faits dans le cadre de la finance islamique doivent être conformes à la charia : certaines activités et façons de se livrer à ces activités sont illicites (haram). Sont concernés non seulement les jeux de hasard et l’alcool, mais aussi la liberté de parole et la liberté religieuse. Critiquer l’islam est inconcevable, dit la charia. Placer toutes les religions sur un pied d’égalité est inconcevable aussi.

Tous les investissements doivent être supervisés par un bureau de la charia : ce qui équivaut à réintroduire une surveillance des activités économiques par des religieux. L’idée qu’un prê tre ou un rabbin puisse surveiller l’activité bancaire semble absurde. Ce qui semble absurde lorsqu’il s’agit d’un prêtre ou d’un rabbin devrait sembler plus absurde encore lorsqu’il s’agit d’un imam, si l’on considère un fait évident et avéré : si le monde juif et chrétien a vu l’essor de l’esprit d’entreprise au fil des siècles, ce n’est pas le cas pour le monde musulman qui, en termes de développement, reste l’une des régions les plus déficientes et les plus lacunaires de la planète.

La finance islamique, enfin, va de pair avec la zakat, la charité, ce qui ne poserait pas de problème si de nombreuses organisations caritatives musulmanes n’avaient pas une conception particulière de la « charité » et n’avaient pas été incriminées, dans plusieurs pays, pour contribution au financement du terrorisme…

Divers pays d’Europe ont besoin de capitaux et d’investissements. Vouloir attirer des capitaux en mettant le doigt dans les engrenages de la soumission à des valeurs et des modalités étrangères au capitalisme démocratique implique le risque de se trouver broyé entièrement par ces engrenages.
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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 13:49

Faites attention a votre Tour Eiffel les Gars !!!


L'OCI appelle l'UNESCO à enquêter sur l'annexion de sites islamiques


LE CAIRE, 24 février (Xinhua) -- Le secrétaire général de l'Organisation de la Conférence islamique (OCI), Ekmelessin Ihsanoglu, a appelé mercredi l'UNESCO à ouvrir une enquête sur la décision d'Israël d'intégrer des sites islamiques sur la liste de son patrimoine national, a rapporté l'agence de presse étatique égyptienne MENA.     

Sur le départ pour se rendre à Tripoli, M. Ihsanoglu a déclaré aux journalistes au Caire qu'il avait demandé à l'UESCO et aux ambassadeurs des pays arabes et musulmans d'organiser une réunion pour débattre de cette pratique israélienne visant à inclure le Tombeau des patriarches (Sanctuaire d'Abraham) et la Tombe de Rachel au nombre des sites de son patrimoine.    "Nous sommes en contact diplomatique, avec l'UNESCO en particulier, pour présenter un projet de loi afin de nous opposer à ces pratiques israéliennes ", a déclaré le patron de l'OCI.     

Plus tôt dans la semaine, le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a approuvé une déclaration du gouvernement israélien, classifiant la Tombe de Rachel à Bethléem et le Tombeau des patriarches à Hébron comme des monuments juifs sacrés aussi bien pour les juifs que pour les musulmans. 

L'Organisation de la conférence islamique (OCI) a fortement condamné l'action "agressive, provocatrice et irresponsable" d'Israël consistant à inscrire à son patrimoine national deux lieux sacrés dans les territoires palestiniens occupés.

Cette condamnation est contenue dans une déclaration rendue publique à la presse par Bachar Jaafari, représentant permanent de la Syrie auprès des Nations Unies à l'issue d'une réunion du groupe de l'OCI pour débattre de la décision israélienne visant à inclure Al-Haram Al-Ibrahimi (Tombe de Rachel) à Bethléem et Masjid Bilal Ibn Rabah (Caveau des Patriarches) à Hébron à la liste des "sites du patrimoine national israélien".

"Le groupe de l'OCI met l'accent sur l'illégalité et l'illégitimité de la décision du gouvernement israélien et la considère comme nulle et non avenue", a indiqué M. Jaafari à l'issue de cette réunion au niveau des ambassadeurs au siège de l'ONU.

 french.news.

 
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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 13:41

Par Reuters, publié le 25/02/2010 lexpress. 



Affaire à suivre de près !



En savoir + sur ce pays > tlfq.ulaval 


BAKOU - L'Azerbaïdjan a mis en garde contre le risque d'un conflit autour du Haut-Karabakh et estimé qu'une "grande guerre" dans le Sud-Caucase était inévitable si l'Arménie n'en retirait pas ses forces armées.

Les habitants du Haut-Karabakh, chrétiens d'origine arménienne soutenus par l'Arménie, ont fait sécession de l'Azerbaïdjan musulman peu avant la désintégration de l'Union soviétique en 1991.

Environ 30.000 personnes ont été tuées dans le conflit qui a suivi jusqu'au cessez-le-feu de 1994, mais la situation reste très instable dans cette région parsemée d'oléoducs et de gazoducs reliant l'Asie centrale à l'Europe.

"La diplomatie n'a obtenu aucun résultat concret en quinze ans et l'Azerbaïdjan n'attendra pas quinze années de plus", a déclaré le ministre azerbaïdjanais de la Défense, Safar Abiyev, à l'ambassadeur de France à Bakou, Gabriel Keller, selon un communiqué de ses services.

"L'affaire est à présent entre les mains de l'armée, et le danger augmente. Si l'occupant arménien ne libère pas nos terres, le déclenchement d'une grande guerre dans le Sud-Caucase est inévitable."

L'Azerbaïdjan menace fréquemment de reprendre le Haut-Karabakh par la force, mais les tensions régionales se sont accrues depuis le rapprochement entre l'Arménie et la Turquie, son alliée.

Erevan et Ankara ont décidé l'an dernier de rouvrir leur frontière commune, fermée par la Turquie en 1993 en signe de solidarité avec l'Azerbaïdjan.

Mais face à la colère de Bakou, la Turquie a renoncé à ce projet et demandé à l'Arménie de commencer par retirer ses troupes des territoires conquis durant la guerre.

Les médiateurs des Etats-Unis, de la France et de la Russie dans ce conflit affirment que les pourparlers progressent entre les présidents azerbaïdjanais et arménien, mais de source diplomatique, on souligne qu'aucun camp ne semble prêt à faire les concessions nécessaires à la signature d'un accord de paix.

Les soldats présents à la frontière échangent régulièrement des tirs. La semaine dernière, Bakou a annoncé que trois de ses militaires avaient été tués par des tireurs embusqués arméniens. Les autorités du Haut-Karabakh ont démenti.

Gregory Schwartz pour le service français

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Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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