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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 12:17

 

 

 

Lundi 30août 2010

Les Musulmans qui ne veulent pas vivre sous des dictatures islamiques nous le demandent : aidez-nous en disant simplement la vérité !
 
 
 


Par Barry Rubin

 

Adaptation : Marc Brzustowski

 

Pour © 2010 lessakele et  © 2010 aschkel.info


Avec l’aimable autorisation de Yeru Aharoni

Directeur des Publications/Rédacteur en chef du

Global Research in International Affairs (GLORIA) Center

Interdisciplinary Center


 


Je reçois continuellement des e-mails et contacts de forme variable, de la part d’Arabes, Iraniens, Pakistanais et Turcs –parmi tant d’autres – disant à quel point ils apprécient ce que j’écris. En fait, beaucoup de mes idées et sources d’inspiration proviennent des conversations que j’ai avec ces personnes. Vous seriez surpris de découvrir certains de ces noms, pays et positions de ceux qui s'impliquent dans ces dialogues.

 
C’est un problème complexe, mais pour l’expliquer simplement : ceux d’Occident peuvent trouver romantique ou refuser de critiquer les islamistes radicaux et les dictatures du Moyen-Orient, mais cela ne ravit pas exactement ceux qui vivent sous ces régimes et qui craignent de voir leurs pays être dominés par les extrémistes qui les répriment et, probablement, les tueront.


J’ai écrit un livre entier sur cette situation et ces personnes, La Longue Guerre Vers La Liberté : la lutte arabe pour la démocratie au Moyen-Orient, aux éditions John Wiley (2005). Ce livre, et bien d’autres choses que j’ai écrites, expliquent mon énorme sympathie pour ces libéraux et réformateurs, tout autant que je ne milite pas pour une politique fondée sur la croyance que les Etats-Unis seraient en mesure de démocratiser la région ou de résoudre les problèmes de ces sociétés en renversant les régimes en place.

Au cours de ma dernière tournée de conférences, qui sont généralement consacrées à la lutte acharnée entre Islamistes et nationalistes, il y avait des Arabes ou des Iraniens présents à chaque évènement, qui soutenaient de manière enthousiaste ce que j’étais en train d’exposer. Dans un cas, un Palestinien, portant un très large keffieh, s’est assis en face, sur la première rangée, opinant à chacun de mes points essentiels. Après coup, il a expliqué qu’il était partisan de l’Autorité Palestinienne, qu’il haïssait le Hamas et qu’il pensait que ce groupe terroriste ruinait les chances de son peuple de jamais pouvoir accéder à son propre état indépendant.


Et ne me faites même pas commencer à parler de l’Iran, où une large majorité s’oppose au régime actuel, ni sur la Turquie, où une plus vaste majorité encore s’oppose au régime actuel. Ces peuples, presque tous musulmans, sont anti-islamistes et marquent leur préférence pour un état démocratique. Ce ne sont pas des « musulmans modérés”, ce qui correspondrait à en faire des réformateurs religieux, mais ce sont des Musulmans sensibles à la modération [dans leur approche des problèmes politiques]. Ils ne respectent nullement la suffisance des Occidentaux ni leurs supposées « vertus » à se montrer tellement islamophiles, dégoulinants de tolérance et « pro-arabes », tout en abandonnant les pauvres victimes moyen-orientales à des régimes terrifiants, répressifs, recourant à une violence permanente.


La plupart des gens qui haïssent et s’opposent à l’Islamisme révolutionnaire peuvent être, de façon plus pertinente, considérés comme des traditionnalistes conservateurs. Ils préfèrent un Islam tel qu’il était pratiqué avant l’époque de la Révolution en Iran et d’Ousama Ben Laden. Ils n’aiment pas Israël et ont des tonnes de griefs contre l’Occident (bien qu’il existe aussi des aspects qu’ils apprécient dans les deux cas), mais ils ne veulent pas partir en guerre ni devoir passer le prochain siècle à rechercher une revanche.

Une minorité d’entre eux sont de véritables démocrates, des personnes courageuses qui savent ce dont leurs pays ont besoin pour sortir de leur nasse présente. La majorité est, tout simplement, fatiguée du terrorisme, de l’idéologie, de la dictature, de l’appauvrissement économique, de la stagnation sociale et de l’utilisation du Sionisme ou de l’impérialisme comme excuses pour tout ce qu’on vient de mentionner ci-dessus. Les « sympathisants » occidentaux qui soutiennent toute tendance culturelle et politique réactionnaire au prétexte qu’elle serait « authentique » ne recueillent vraiment aucune de leurs faveurs.


Par exemple, en réponse à
cet article que j’ai écrit pour mettre l’accent sur le fait que la somme de haine et d’incitation provenant de la majorité du monde musulman surpassait infiniment celle présente en Occident ou en Israël, j’ai reçu deux messages de la part de lecteurs du Moyen-Orient. L’un, venant d’un Iranien, a noté :

« Vraiment le meilleur article à l’heure actuelle ! Continuez!”


Et un autre lecteur – que je présume être Iranien – m’écrit ce qui suit :


“Je lis vos Rapports Rubin avec grand plaisir et impatience. Je trouve que vous êtes parmi les très rares Occidentaux qui ne se paient pas de “politiquement correct” à l’encontre du terrorisme islamique, le nouveau fascisme. La danse du ventre consistant à apaiser les radicaux islamistes (ou les autres) est ce qu’il y a de plus dangereux et conduira à réduire les libertés et à la fin des règles de lois fondées sur la rationalité.


“J’ai tellement peur que mes petits-enfants aient à subir un régime totalitaire et théocratique que je cherche une issue hors [de cette situation pour vivre] en Occident. Il y a des majorités au Moyen-Orient –l’Iran en est le premier exemple – qui en ont assez de l’idéologie de haine et de mort et d’obscurantisme, et se languissent de paix, de liberté et de joie. Nous en avons assez des gouvernements et peuples antisémites et nous voulons sauvegarder la raison sous le joug du dogme théocratique.


“Merci pour tout ce que vous faîtes. J’espère que les Occidentaux lisent vos travaux qui les mettent en garde. L’alternative n’est que haine, violence, et règne du Mal absolu. »



Remarquez bien les implications des trois derniers points ;


La haine diffusée par les Islamistes et les radicaux : pas uniquement de l’Occident et d’Israël, des Chrétiens, des Juifs, ou même des Bahaïs, mais également des Musulmans qui ont une interprétation différente de leur religion ou qui sont “trop” laïcs, et aussi d’autres groupes variés qui sont musulmans (Berbères, Kurdes, Chi’ites, Africains du Soudan).

Violence : pas seulement contre les Occidentaux et les Israéliens, ni seulement contre les Chrétiens locaux, mais aussi contre tous les groupes mentionnés dans le précédent paragraphe, plus les femmes qui s’écartent de ce que veulent les Islamistes, les homosexuels, et tous les autres.


Le règne du mal : non pas tant sur les Occidentaux, mais bien sur ces Moyen-orientaux (une fois encore, qui sont d’abord musulmans) qui vivent sous le joug de tels régimes ou seront noyés dans le sang des prochaines révolutions.


De fait, lorsque quelqu’un soutient les Islamistes tels que ceux qui dirigent l’Iran et la Bande de Gaza, les dictatures pro-islamistes (à l’étranger), comme celle de Syrie, ceux qui sont proches de s’imposer au Liban, et les révolutionnaires qui veulent imposer des régimes islamistes totalitaires, est-ce là être « pro-musulman » ou « pro-arabe ? ». Probablement, cela équivaut à dire que soutenir les Nazis faisait de soi un ami du peuple allemand ou que soutenir les Staliniens prouvait que l’on aimait le peuple russe et ceux des pays-satellites.


Ou peut-être que quiconque ne veut pas être dirigé par l’Iran, les Talibans, le Hamas, le Hezbollah, les Frères Musulmans, et d’autres dictatures de même acabit, est « islamophobe » ou « raciste » ? 

 

Barry Rubin est directeur du Centre pour la Recherche Globale en affaires internationales (GLORIA) et éditeur du journal : la revue des Affaires Internationales et du Moyen-Orient (MERIA). Ses derniers ouvrages sont « le lecteur israélo-arabe (7è édition), La longue guerre pour la liberté : la lutte arabe pour la démocratie au Moyen-Orient (Wiley), ainsi que La vérité sur la Syrie (Palgrave-McMillan). Le site internet du Centre GLORIA est à l’adresse : http://www.gloria-center.org et celle de son blog, Rubin Reports, à :http://www.rubinreports.blogspot.com.


 


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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 19:21

 

 

 

L’Irak et le véritable conflit du Moyen-Orient

 

Titre original : Iraq and The Real Middle East Conflict

 

 

Avec l’aimable autorisation de Yeru Aharoni

Directeur des Publications/Rédacteur en chef du

Global Research in International Affairs (GLORIA) Center

Interdisciplinary Center


Par Barry Rubin

 

Adapté par : Marc Brzustowski.

 

 http://rubinreports.blogspot.com/2010/08/iraq-and-real-middle-east-conflict.html

 

Aymenn Jawad est un jeune écrivain arabe talentueux qui démontre bien dans quel sens analyser les politiques régionales. Son article court, à propos des politiques irakiennes et de la façon dont elles s’adaptent au conflit entre le bloc nationalo-islamiste Iran-Syrie-Turquie et les régimes arabes, rend les enjeux parfaitement limpides. Lecture recommandée.




Fondamentalement, il démontre comment l’Arabie Saoudite et l’Iran sont en compétition pour imposer leur influence en Irak, de la même façon que les Saoudiens se confrontaient à l’Iran et la Syrie au Liban, mais y ont renoncé comme étant une cause perdue. Pendant ce temps, les Etats-Unis et l’Europe agissent en ignorant cette lutte de titans dans la région, dont l’issue déterminera son avenir. Le problème central n’est pas israélo-palestinien ni même, dans un certain sens, le programme nucléaire iranien [en tant que tel]. C’est celui d’un conflit massif entre les deux blocs.

 

L’un des deux se compose de l’Iran, de la   Syrie, du régime turc, du Hamas, du Hezbollah et des insurgés irakiens. L’autre est constitué de tous les régimes arabes, sauf la Syrie et la coalition 
libanaise du 14 mars. Il existe aussi des forces, comme le Qatar, qui jouent sur les deux tableaux au gré des circonstances.

 

Les révolutionnaires sont dotés d’une idéologie islamiste  et, à la fois, d’un soutien financier et terroriste de la part de Téhéran et Damas. Les relativement « modérés » – ceux dont les intérêts sont, d’une certaine façon, parallèles à ceux d’Israël et, la plupart du temps, à ceux de l’Occident- comptent sur le soutien occidental. Pauvres « modérés » qui dépendent de tels patrons aussi peu fiables!



L’Occident continue largement de percevoir la région en termes désuets de conflit arabo-israéliens, alors même que se déroule sous ses yeux une lutte à mort entre Arabes et entre Musulmans. Il est, souvent, plus préoccupé de négocier ou de s’excuser face aux Radicaux qu’il n’aide les relativement modérés contre eux.

 

  © 2010 lessakele 

 


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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 06:19

 

 

La Syrie parade au Liban ; les Saoudiens se rendent à l’Inévitable [l’évidence], le Département d’Etat crie Victoire

 

Publié le : 31 Juillet 2010

Par Barry Rubin

 

http://rubinreports.blogspot.com/2010/07/syria-marches-into-lebanon-state.html

 

Adaptation : Marc Brzustowski

 

Pour © 2010 lessakele et  © 2010 aschkel.info

Avec l’aimable autorisation de Yeru Aharoni

Directeur des Publications/Rédacteur en chef du

Global Research in International Affairs (GLORIA) Center

Interdisciplinary Center

 

 

 

 

 

 




P.J Crowley, porte-parole du Département d’Etat, dans ses réponses à la Pollyanna (Note 1), jette un regard sur l’avancée des ennemis de l’Amérique et donne son avis, affirmant que leur stratégie ne marche pas. Tiens donc ! Et pourtant, elle marche!

Crowley
répond  à la question suivante, au sujet de la visite conjointe 
 à Beyrouth, du Roi saoudien et du Président Bachar al-Assad de Syrie, le soi-disant dirigeant de la « Résistance » contre les intérêts américains dans le monde arabe.

« Voyez-vous cela comme résultant de l'effort, auquel vous contribuez, pour que la Syrie prenne ses distances avec l’Iran ? ».

Pour l’amour de D.ieu! Les gens de la région interprètent cette visite comme l’inverse exacte : le consentement saoudien à l’hégémonie syrienne (et, par conséquent, à celle de l’Iran également) au Liban. Elle marque du sceau de l’approbation saoudienne la cession du Liban au bloc Iran-Syrie, mais, simultanément, tente de préserver quelques vestiges de l’influence saoudienne.

C’est exactement comme dans le cas de la Turquie. L’Iran et la Syrie ont mis la Turquie dans leur orbite, et le gouvernement américain ainsi que le Premier Ministre britannique ont chaleureusement félicité la Turquie pour son influence positive sur l’Iran et la Syrie!

Crowley répond à cette question :
 
“Et bien, nous avons clairement fait savoir que le partenariat de la Syrie avec l’Iran est préoccupante pour nous. Et, dans la mesure où la Syrie souhaite développer ses relations dans la région et à travers le monde, il serait préférable pour la Syrie qu’elle prenne ses distances avec l’Iran et se projette dans une direction plus constructive ».

En quoi serait-ce “préférable”? Effectivement, les Etats-Unis maintiennent leurs sanctions contre la Syrie, mais Washington négocie avec Damas. L’Administration Obama ne met pas d’obstacle sur le chemin de la Syrie, concernant sa ré-appropriation du Liban comme l'un de ses satellites ; ne fait rien quand le Hezbollah brutalise, à l’heure qu’il est, la  force de « maintien de la paix » de l’ONU ; aide, effectivement, le Hamas qui dispose du soutien syrien (et iranien), dans la Bande de Gaza ; et ignore superbement les organisations syriennes qui aident les terroristes, lorsqu'ils tuent des Américains en Irak.
 
Pendant ce temps, l’Europe s’oriente vers l'option d’offrir à la Syrie ce qu’elle veut, alors que l’Iran,  protecteur de la Syrie, progresse dans l’obtention de l’arme nucléaire. (l’Iran est confronté à des sanctions plus sévères, mais elles sont sans effet sur la Syrie).

Aussi on se demande bien pourquoi la Syrie devrait prendre ses distances avec l’Iran (!)? En réalité, les deux pays renforcent constamment leurs relations (ce qui passe virtuellement inaperçu aux yeux des gouvernements américain et britannique), et ont, à présent, fait monter le régime turc dans l’alliance.

Crowley fait une déclaration qui ne peut que provoquer des crises de fou-rire au Moyen-Orient :

« La relation entre la Syrie et l’Iran devient de plus en plus ténue pour la Syrie… »

Regardons de quoi se compose cette liste [de prestations] : des milliards de $ d’aide iranienne, un soutien politique et en armement sans compensation à l’égard des clients du Hamas et du Hezbollah, un appui aux ambitions syriennes au Liban et parmi les Palestiniens, une couverture religieuse pour sanctifier comme Musulmans dévots les dirigeants syriens non-musulmans, et bientôt la mise à disposition d’un parapluie nucléaire ! Cela ne constitue pas, de toutes les façons, la liste complète.
 
Pendant ce temps, alors qu’Assad rentrait triomphalement au Liban – un pays qu’il a dû fuir à cause des pressions américaines, il y a quelques années [2005] – le gouvernement US ne relève même pas qu’il vient de subir une défaite.

Un Crowley dénué d’indice solide exhorte Assad à écouter le Roi saoudien Abdallah, qui aura probablement quelque effet modérateur sur lui. P.J [prénoms de Crowley] ne saisit pas. La situation est exactement inverse : Abdallah a fait le constat d’une politique américaine faible et confuse, et, du coup, a décidé de prêter attention à ce que lui disait Assad.


Note 1: personnage littéraire [et de bande dessinée] célèbre pour sa naïveté et prompt à se fourvoyer en prenant ses désirs pour des réalités.

 

Barry Rubin est directeur du Centre pour la Recherche Globale en affaires internationales (GLORIA) et éditeur du journal : la revue des Affaires Internationales et du Moyen-Orient (MERIA). Ses derniers ouvrages sont « le lecteur israélo-arabe (7è édition), La longue guerre pour la liberté : la lutte arabe pour la démocratie au Moyen-Orient (Wiley), ainsi que La vérité sur la Syrie (Palgrave-McMillan). Le site internet du Centre GLORIA est à l’adresse : http://www.gloria-center.org et celle de son blog, Rubin Reports, à : http://www.rubinreports.blogspot.com.

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 17:31

 

Documents secrets dévastateurs sur la guerre en Afghanistan : dites-nous donc ce que nous savions déjà

 

Publié le : 27 Juillet 2010 04:41 PM PDT

Par Barry Rubin

 

http://rubinreports.blogspot.com/2010/07/devastating-secret-documents-on-afghan.html

 

Adaptation : Marc Brzustowski

 

Pour © 2010 lessakele et  © 2010 aschkel.info

 

Avec l’aimable autorisation de Yeru Aharoni

Directeur des Publications/Rédacteur en chef du

Global Research in International Affairs (GLORIA) Center

Interdisciplinary Center

 

 

 

Un tireur de sonnette d’alarme a dévoilé des milliers de documents secrets sur la guerre en Afghanistan. Que nous racontent-ils, au juste ? Trois points que nous connaissons déjà, en fait, tous ayant donné lieu à des écrits sur ce blog durant la dernière année.


D’abord, cette guerre ne peut être gagnée dans un cadre tel que l’Administration Obama l’a établi. L’idée de réformer la société afghane, en créant un gouvernement fort et intègre, et en bâtissant une armée puissante, tout en gagnant la bataille des cœurs et des esprits, n’est pas prête de se réaliser !


L’objectif devrait être incomparablement plus modeste : celui d’empêcher les Talibans et les groupes islamistes révolutionnaires de gagner du terrain et de prendre le pouvoir, ce qui peut être accompli grâce au soutien à un éventail de forces dans le pays, mais qui, malheureusement, sont souvent corrompues et non-démocratiques.
 
Secundo, bien plus de civils se font tuer que ceux dont nous entendons parler. La guerre, et plus spécifiquement, ce genre de guerre, rend ce fait inévitable. La différence, bien entendu, c’est que l’armée des Etats-Unis et ses alliés tuent des civils par accident ; les Talibans les tuent sur commande et suivent des stratégies visant à aboutir à la mort de civils.

 
C’est, précisément, ce qui est arrivé, pour Israël au Liban et dans la Bande de Gaza, mais le monde - et, fréquemment, les pays occidentaux- voudraient prétendre que c’est là quelque chose d’étrange et particulier à Israël, plutôt qu’un phénomène inévitable dans de telles conditions. D’ailleurs, Israël fait mieux que les Etats-Unis et les pays européens engagés dans de tels conflits, pour éviter de faire des victimes civiles [collatérales]. 

 

Lire la suite sur : PDF :  IDC Herzliya1 IDC Herzliya1

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 21:48

 

 

 

 

Les cercles dirigeants palestiniens désirent-ils encore éradiquer Israël?

 

Publié le : 18 Juillet 2010 04:41 PM PDT

Par Barry Rubin

 

http://rubinreports.blogspot.com/2010/07/does-palestinian-leadership-still.html

 

Adaptation : Marc Brzustowski

 

Pour © 2010 lessakele et  © 2010 aschkel.info

Avec l’aimable autorisation de Yeru Aharoni

Directeur des Publications/Rédacteur en chef du

Global Research in International Affairs (GLORIA) Center

Interdisciplinary Center

 

 

 

 

 

 

Un lecteur arabe demande : Les cercles dirigeants palestiniens désirent-ils encore éradiquer Israël ?


Réponse : si nous parlons du Hamas, bien évidemment, oui, il n’y a aucun doute là-dessus et il ne devrait pas y en avoir. Mais le cas de l’Autorité Palestinienne est plus complexe. De nombreux dirigeants de l’AP savent qu’ils ne peuvent pas détruire Israël et que le prix à payer, si jamais il leur prenait d’essayer, serait très élevé pour eux. Un certain nombre d’entre eux, dans leurs pensées secrètes ou leurs préférences personnelles, souhaiteraient une solution durable à deux-Etats. Le Premier Ministre Fayyad est l’un des rares qui a apparemment abandonné cette idée, y compris par son comportement.

 
Mais, dans un autre recoin de leur esprit, de nombreux dirigeants de l’AP pensent que détruire Israël est une juste fin qui peut être accomplie sur le long terme. Ce qui est particulièrement important est qu’ils enseignent encore cette idée à leur peuple et ne rompent surtout pas avec cette conception en public. Combien d’efforts l’AP a t- elle faits, en langue arabe, pour promouvoir la notion de solution permanente par laquelle deux états vivraient en paix côte-à-côte, depuis les accords d’Oslo de 1993 ?

De façon remarquable, très peu. Les media, les textes des livres, les sermons des mosquées, les discours des dirigeants s’expriment rarement en ces termes, lorsqu’ils se font en arabe. Ainsi, la domination continuelle de cette doctrine provoque la violence, le conflit, le radicalisme et fait le lit de la légitimité du Hamas.

Mais pourquoi donc agit-elle de cette manière? Quelques-uns tiennent des positions idéologiques radicales et se perçoivent, eux-mêmes et le Fatah, comme une organisation révolutionnaire. C’est une doctrine que tous les documents internes confirment. D’autres comprennent simplement que s’ils devenaient authentiquement et explicitement modérés dans leurs objectifs de long terme, leurs ennemis et rivaux s’en serviraient contre eux.

 

Lire la Suite sur PDF :  IDC (1)AP et éradication d'Israël-M.Brzustowski pour Asch(ici) IDC (1)AP et éradication d'Israël-M.Brzustowski pour Asch

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 09:05

 

 

 

  

 

Publié le : 11 Juillet 2010 04:41 PM PDT

Par Barry Rubin

http://rubinreports.blogspot.com/2010/07/why-israel-shouldnt-attack-iranian.html

 

Adaptation : Marc Brzustowski

 

Pour © 2010 lessakele et  © 2010 aschkel.info

Avec l’aimable autorisation de Yeru Aharoni

Directeur des Publications/Rédacteur en chef du

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Une attaque israélienne contre les installations nucléaires iraniennes, ayant pour objectif de tenter d’empêcher à tout prix l’Iran d’acquérir des armes nucléaires, pourrait bien s’avérer être une erreur. Au lieu de cela, Israël devrait planifier – et effectivement, planifie déjà- une campagne de multiples raids aériens en séries, des systèmes de missiles de défense et d’autres mesures, au cas où l’Iran commencerait de poser une menace permanente d’attaque contre Israël.

 

Cependant, avant d’entrer dans les détails du “pourquoi” je dis cela, permettez-moi d’insister sur le fait qu’il ne s’agit pas de quelque chose qui soit en passe d’être un problème central dans le très court terme. Et c’est bien pourquoi, précisément, nous devrions en parler dès à présent.

 

Permettez-moi également de souligner que les plans israéliens devraient être opérationnels, de telle sorte que, si jamais se présentait un danger imminent d’attaque iranienne, elle serait déjouée préventivement. Cela dit, ce qu’on devrait éviter, c’est une attaque israélienne uniquement centrée sur l’objectif d’empêcher à tout prix l’Iran d’obtenir des armes nucléaires. Il est, de loin, préférable de risquer de déclencher une guerre régionale de grande ampleur, si et seulement s’il existe une nécessité de le faire, comme cela est arrivé, par exemple, lors de la guerre de 1967, s’agissant d’une attaque préventive requise par besoin patent d’auto-défense.

 
Bien évidemment, un Iran possédant des armes nucléaires représenterait un danger global pour les intérêts israéliens, la stabilité régionale dans un sens plus large, et les intérêts américains. Une telle situation déboucherait, en théorie, sur l’éventualité quasi-quotidienne d’attaque iranienne contre Israël. Cela dit, l’histoire démontre que les Israéliens auraient sûrement la capacité de s’adapter à cette situation, sans panique ni paralysie, si cela se passait vraiment de cette façon. Cependant, en analysant les choses calmement et les alternatives existantes, une attaque préventive sur l’Iran, ne possédant que quelques armes nucléaires et missiles de longue portée, rendrait les choses encore plus complexes, et non plus favorables.


 

 

Voilà pourquoi : Lire la suite en cliquant sur le PDF : 

 

 

IDC Herzliya IDC Herzliya 

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Présentation

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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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