Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 07:19

 

 

Hassan Nasrallah, le leader du Hezbollah, est-il mourant?

 http://www.israel-infos.net/Hassan-Nasrallah-le-leader-du-Hezbollah-est-il-mourant-9925.html

 
par Gerard Fredj


L'agence de presse turque Anatolia news a annoncé mardi qu'Hassan Nasrallah, le leader du Hezbollah, était gravement malade depuis quelques jours.

Il aurait été admis dans un hôpital privé de Beyrouth puis transporté dans un établissement hospitalier iranien, à Téhéran.

Il s'agit de la deuxième de rumeurs de ce type concernant le chef terroriste; de nombreux médias libanais rapportaient depuis 24 heures que Nasrallah souffrirait d'un cancer et serait traité à Téhéran.
Aucun de ces articles n'a bien entendu été confirmé.

L'agence de presse turque affirme tirer ses informations "de sources fiables affiliées au Hezbollah". Nasrallah aurait quitté l'hôpital de Beyrouth dans un état stable.
Plusieurs responsables du Hezbollah ont bien sur démenti ces informations.

D'après une radio libanaise proche de l'opposition au Hezbollah, Nasrallah aurait quitté Beyrouth dans un état de santé qui se détériorait rapidement, à bord d'un avion privé affrété par la présidence de la république islamique d'Iran.

Lundi c'était un site d'information jordanien qui affirmait que Nasrallah pourrait avoir été blessé durant le bombardement des positions du Hezbollah par l'opposition syrienne.

Nasrallah n'est pas apparu physiquement en public depuis longtemps – il ne le fait que très rarement par peur d'un attentat -; il y a dix jours, il a fait un discours retransmis sur écran géant à l'occasion de la "journée du Shahid", mais sans être physiquement présent.

Repost 0
27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 07:03

 

 

Mahmoud Abbas modérément incendiaire

Dernière mise à jour Mercredi, 27 février 2013 12:22Ecrit par Luc RosenzweigMercredi, 27 février 2013 12:22

http://www.fmradiosjuives.com/mahmoud-abbas-moderement-incendiaire/

 

 

La machine à désinformer et à stigmatiser Israël s’est une fois de plus mise en marche. La mort d’un détenu palestinien dans la prison de Meggido a provoqué des manifestations violentes en Cisjordanie, dans desquelles seul le sang froid des forces armées israéliennes a évité qu’elles ne provoquent de nouvelles victimes. 
L’Autorité palestinienne, par la voix de ses plus hauts responsables, Mahmoud Abbas et Salem Fayyad, accusent le Shin Beth d’être directement responsables de la mort de ce détenu nommé Arafat Jadarat. Ce dernier, âgé de 39 ans, aurait, selon eux, succombé à la suite des tortures qui lui auraient été infligées par les services de sécurité de l’Etat juif.
En réalité, Jadarat est décédé à cause d’une crise cardiaque, comme l’a établi une autopsie effectuée par des médecins légistes israéliens sous le contrôle, il faut le souligner, d’un magistrat palestinien venu tout exprès de Ramallah. Ce dernier n’a nullement contesté les conclusions des experts, mais les dirigeants palestiniens persistent : « les Israéliens assassinent nos enfants ! » s’est écrié Mahmoud Abbas à l’occasion des obsèques de Jadarat.
On se croirait revenu aux heures les plus noires de la seconde Intifada, à l’automne 2000, lorsque Yasser Arafat chauffait à blanc l’opinion palestinienne pour alimenter le cycle de la violence.
La raison de ce comportement irresponsable est tristement limpide : les discussions en cours pour la formation du nouveau gouvernement israélien montrent que Benyamin Netanyahou veut reprendre les négociations directes avec l’Autorité palestinienne. C’est le sens, par exemple de l’inclusion de Tsipi Livni dans la nouvelle coalition. Comme Mahmoud Abbas, talonné par le Hamas ne veut pas apparaître comme le responsable du blocage de ces négociations, il essaie de mobiliser, une fois de plus, l’opinion internationale contre Israël , avec l’arme du mensonge et de la calomnie.
Repost 0
25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 08:36

 

 

Palestinians Riots23.2.13 (Copier)

 

Emeutes palestiniennes en Cisjordanie. 

 


      Jour après jour, la rage palestinienne est excitée par une volée d'accusations, l'une après l'autre, contre Israël. Les manifestants d’Hébron Naplouse-Sichem et d’autres villes et villages de la Bande Occidentale ne sont pas d’humeur à entendre la version israélienne des faits. Dimanche 24 février, les responsables de l’Autorité Palestinienne ont supputé que ce sont les mauvais traitements infligés par Israël qui ont provoqué la mort en détention d’Arafat Jaradat un Palestinien de 30 ans, après qu’il ait pris part à des jets de pierres contre les troupes israéliennes. Israël a démenti qu’il ait subi un passage à tabac et a affirmé qu’il est mort d’une défaillance cardiaque. L’Institut médico-légal d’Israël a mené une autopsie aux résultats incertains, en présence et avec l’assistance d’un médecin palestinien. Mais la rue palestinienne, qui manifeste violemment, depuis la semaine dernière, en solidarité avec quatre détenus palestiniens en grève de la faim, n’ont pas attendu d’en savoir plus. Demain, on aura affaire à un nouveau déclenchement de protestations et les troupes israéliennes affronteront les émeutiers et jeteurs de pierres, par des mesures de dispersion des foules.

 

Pendant ce temps, les responsables palestiniens soufflent sur les braises en accusant Israël de « meurtre, de racisme et de brutalité ».

 

 

Clairement, Abu Mazen (nom de guerre d’Abbas) et ses sbires sont prêts à risquer que les évènements leur échappent des mains dans la Bande Occidentale de Cisjordanie-Judée-Samarie.

 

DEBKAfile examine leurs motivations. .


Abbas semble compter sur sa faculté à surfer sur les violences autant qu’il le décide après avoir épuisé les atouts politiques que cette situation lui rapporte. Le Président de l’Autorité palestinienne semble penser qu’il n’a qu’à donner l’ordre à ses sept bataillons de commandos spéciaux soumis à l’AP, pour que ces forces entrent en action et restaurent l’ordre dans les rues palestiniennes. Mais les cercles militaires occidentaux et israéliens, familiers de la situation à Ramallah, pensent que son calcul est faussé, parce qu’il ne semble pas du tout prendre conscience que certaines franges des forces commandos de l’AP ont établi des relations avec le Hamas, le groupe rival qui dirige la Bande de Gaza.

 

 

Cette situation plonge les structures militaires et policières palestiniennes dans une période d’incertitude qui rappelle les premiers mois de leur second soulèvement (Intifada) en 2000. Il était alors extrêmement difficile de décrypter quelles unités palestiniennes et bras armé de la sécurité faisait allégeance à quel homme fort du camp palestinien. Les milices de l’époque, y compris celle sous le commandement de Jibril Rajoub – un proche conseiller d’Abbas aujourd’hui- répartissaient leur loyauté et leur emploi du temps entre différents maîtres palestiniens. A l’époque, cela dépendait uniquement de qui les payait et combien.

 

 

Les sources militaires de Debkafile estiment que si on laisse l’actuel désordre se poursuivre de manière incontrôlée, Abbas sera balayé par les troubles et marginalisé. Des officiers sans visage prendront le pouvoir et les forces éclateront en différentes milices, alors que l’Autorité Palestinienne sombrera dans l’anarchie.

 

Déjà, la légitimité, l’intérêt et la pertinence d’Abbas, parmi les Palestiniens en général se décline en fonction de la bonne ou mauvaise réception des donations qui lui sont accordées, dans la plupart des capitales arabes.


 

Même si Abbas parvient réellement à arracher au Premier ministre israélien, Binyamin Netanyahou, un nouveau gel des constructions dans les implantations, avec, en prime une libération de prisonniers, et même s’il parvient à réactiver les flux de financements bloqués qui mettent l’Autorité Palestinienne en faillite, il n’en restera pas moins confronté à un  obstacle majeur, dans la Bande de Gaza.

 

 

Pour résoudre ce problème, il devrait faire revenir les aiguilles du temps en arrière, jusqu’à novembre 2012 et renverser un processus lancé à ce moment-là, après l’Opération israélienne à Gaza. Les Etats-Unis, la Turquie, le Qatar, l’Egypte, le Hamas et Israël ont passé un arrangement, qui mettait un terme aux opérations par un cessez-le-feu et réhaussait le statut du Hamas à l’intérieur et sur le plan international, en mettant fin au siège de Gaza par Israël et en promouvant la coopération entre les fondamentalistes palestiniens et les Frères Musulmans égyptiens.


Mahmoud Abbas espère, de toute évidence, qu’en favorisant la spirale des troubles anti-israéliens dans la Bande Occidentale de Cisjordanie, il peut combler son retard vis-à vis du statut renforcé du Hamas et recouvrer une position forte, en vue d'un marchandage, afin de reprendre les négociations avec Israël, juste à temps, avant la visite du Président Barack Obama, le mois prochain, à Jérusalem et Ramallah. Mais il patine sur une glace extrêmement fragile.

 

 

Dans tous les cas de figure, cette visite pourrait être reportée si Netanyahou ne parvient pas à instaurer une coalition de gouvernement, à la suite des élections, d’ici le 20 mars.


 

http://www.debka.com/article/22790/Abbas-by-fomenting-Palestinian-unrest-risks-losing-control

 

DEBKAfile Reportage Exclusif   24 Février 2013, 11:52 PM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

Repost 0
24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 20:27

 

 

398280030741486116116no (Copier)

 

 

 

Les Portiers [Gatekeepers] tombés amoureux.

 

La guerre existentielle que mène Israël a provoqué une identification progressive des Chefs du Shin Bet avec la version palestinienne de la Justice.

 

Hagai Segal

 

Publié le : 

24. 02.13, 20:02 / Israel Opinion

 

 

 

 

Durant son témoignage devant le Tribunal du Département de Jérusalem, la semaine dernière, l’ancien responsable en chef des renseignements militaires de Tsahal (Aman), le Général de Brigade (réserviste) Yossi Kupwasser, a déclaré que le service de sécurité du Shin Bet est « tombé amoureux » des Palestiniens. Kuperwasser ne faisait pas référence à une frénésie nouvelle, mais il cherchait, apparemment, à décrypter le processus mental qu’avait traversée l’organisation, tout au long de la dernière génération.

 

Son témoignage explique, jusqu’à un certain point, les remarques choquantes faites par d’anciens directeurs du Shin Bet dans le documentaire « The Gatekeepers » nominé pour les Oscars, L’un d’entre eux a comparé Tsahal aux Allemands, rien de moins.

 

Comment est-ce possible que le Shin Bet soit, à ce point, tombé amoureux des Palestiniens? Malheureusement, c’est très probable. Evidemment, nous ne parlons pas là d’un amour romantique, mais d’une forme d’amour moral. Les responsables principaux du Shin Bet souffrent d’une sorte de Syndrome de Stockholm à l’envers, qui provoque, chez les gens pris en otage, qu'ils en viennent à s'identifier avec leurs ravisseurs. La guerre existentielle sisyphéenne contre l’ennemi a affaibli leur foi dans la légitimité de notre cause et les a, graduellement, conduit à éprouver de l’empathie pour la version de la Justice, selon l’ennemi.

 

Les innombrables pourparlers à cœurs ouverts avec Jibril Rajoub, au fil des années, ont provoqué chez eux un oubli de la relation historique forte qu’Israël entretient avec la Judée-Samarie. Israël ne contrôle pas la Bande Occidentale de Cisjordanie parce qu'il a, subitement été dévoré par une montée d’avidité et de convoitise envers un état réel qui s’y trouvait – comme les Britanniques en Inde et les Français en Algérie- mais du fait d’une relation antique et spirituelle. En outre, Israël n’a pas d’autre choix que de contrôler la zone, à cause de préoccupations tangibles de sécurité.

 

Le Livre le plus populaire dans le monde (la Bible) tout autant que l’archéologie, indiquent que nos ancêtres vivaient à Hébron bien des années avant que les ancêtres de Mahmoud Abbas ne viennent vivre ici. Le problème provient du fait que certains des signes extérieurs du contrôle israélien de la Cisjordanie sont similaires aux critères de l’occupation, parce que, parfois, il n’existe pas d’autre choix que d’utiliser la force. Ces similarités peuvent éprouver et désorienter jusqu’aux têtes du Shin Bet.

 

 

Depuis des années, les chefs du Shin Bet ont étudié la « chanson » des Palestiniens dans des chambres d’enregistrement. Aujourd’hui, ils en arrivent à se surprendre en train de fredonner les chants palestiniens.


 

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4348449,00.html

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

Repost 0
21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 15:34

 

Israeli drone downed near Syrian border 20.2.13 (Copier)

 

Le type de drone israélien abattu hier, au-dessus du Liban


Les forces du Hezbollah se sont mises en alerte, jeudi 21 février, à cause de l’expiration prochaine de l’ultimatum de 48 h, lancé comme une gifle, par les rebelles syriens, pour que le groupe libanais cesse son soutien armé à Bachar al Assad – en particulier, l’appui de son artillerie et de ses mortiers aux troupes syriennes, depuis ses bases au Liban.


Les sources militaires de Debkafile rapportent qu’il est pertinent de relever, dans cet enchaînement d’évènements, que l’armée syrienne ait affirmé que ses missiles anti-aériens avaient abattu un drone israélien, mercredi, au-dessus du village libanais de Deir al-Aachayer dans la région de Rashaya.

 

 

Ces évènements ont été déclenchés par le démarrage, à Moscou, des préparatifs en vue d’un processus politique, entre les parties syriennes en guerre ouverte, afin de déterminer l’avenir du pays. Des représentants de Bachar al Assad et de l’opposition syrienne seront face-à-face, sous l’égide des Russes, mais le Hezbollah et Israël sont également impliqués et le groupe libanais fait monter les enchères pour disposer d’une voix forte dans ce processus, autour de trois problèmes :

 

1. Est-ce que la Vallée de la Beqa’a contrôlée par le Hezbollah va continuer à servir d’arrière-pays et de profondeur  stratégique pour Assad et son armée ?

 

2. Est-ce que les unités du Hezbollah basées en Syrie, notamment celles sécurisant les villages chi’ites autour d’Homs resteront sur place dans le cadre d’accords obtenus entre Assad et les rebelles ?

 

3. Est-ce que les conditions du cessez-le-feu sur lesquelles les pourparlers ont prévu de commencer, bientôt à Moscou, s’appliqueront au Hezbollah ? Le consensus général en Occident et dans les médias israéliens dit que la chute d’Assad est aussi inévitable qu’imminente. Les faits sur le terrain donnent une version tout-à-fait différente. Les sources militaires de Debkafile rapportent qu’Assad entre en discussions politiques, alors que son armée contrôle suffisamment de portions du pays pour conserver son régime au pouvoir , pour au moins, deux ans, jusqu’à la prochaine élection présidentielle, qui devraient se dérouler en 2014.

 

Le dirigeant syrien cherchera à faire en sorte que le Hezbollah soit couvert, en cas de cessez-le-feu en Syrie, en espérant l’appui de Moscou sur ce point. L’intégration de cet allié renforcerait sa position et stimulerait son armée. Elle préserverait aussi la place de l’Iran dans ce tableau et permettrait d’obtenir son consentement à tout arrangement passé au cours des pourparlers de Moscou. Assad comprend que l’Iran voudra s’assurer que les intérêts du Hezbollah sont protégés et qu’il est tout-à-fait capable de torpiller tout accord qui jetterait son supplétif aux chiens.

 

 

Le drone israélien abattu, mercredi, au-dessus de la Vallée de la Beqa’a était un geste du dictateur syrien, essayant de pousser Israël à la marge de toute discussion sur le rôle futur du Hezbollah et de la Vallée de la Beqa’a, en même temps qu’une façon de mettre un terme aux survols des forces aériennes de Tsahal au-dessus de la Beqa’a et de la frontière libano-syrienne. Israël n’a, jusqu’à présent, pas répliqué à cette mesure, mais cela ne veut pas nécessairement dire qu’il restera passif ni qu’il suspendra ses survols du Liban.

 

Cet enchaînement d’évènements pourrait connaître son paroxysme, tout au long de ce week-end par la mise en oeuvre de la part des rebelles, de leur ultimatum en attaquant des cibles du Hezbollah. La guerre civile syrienne connaîtrait alors une brusque accélération en se détournant vers une épreuve de force sunnite- chi’ite à travers la frontière libano-syrienne.

 

 

Sur le plan militaire, les rebelles ne sont pas en mesure de faire face aux capacités supérieures d’organisation et de professionnalisme du Hezbollah. S’ils décident de poursuivre leur offensive, ils sont susceptibles de subir de lourdes pertes.

 

http://www.debka.com/article/22778/Hizballah-on-high-alert-jockeys-for-a-role-in-potential-Syrian-peace-accord

DEBKAfile Reportage Exclusif   21 Février 2013, 1:39 PM (GMT+02:00)

Adaptation : Marc Brzustowski

Repost 0
20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 20:43

 

 

POT POURRI POLITIQUE sans PERIODICITE ni PRIORITE

PPPPP N° 73

Albert Soued et www.nuitdorient.com – N° 73 - le 21 février 2013

-

- avec des liens importants en pièce jointe –

Monde arabe

L’Organisation internationale du travail (OIT) relève qu'entre 1990 et 2010, le taux de chômage a diminué de 24% en Afrique du Nord (Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Egypte et Soudan), de 4,6% dans les pays du Conseil de Coopération du Golfe (CCG : Arabie saoudite, Bahreïn, Koweït, Emirats arabes unis, Oman et Qatar) et a augmenté de 2,6% au Moyen-Orient (Irak, Jordanie, Liban, Syrie, Yémen et les Territoires palestiniens). Mais le chômage s'est sérieusement aggravé depuis le "printemps arabe" annulant les maigres résultats positifs et aggravant encore plus ceux du Moyen Orient.

Autorité Palestinienne (AP)

Pour la 1ère fois, le Tribunal Pénal International, dépendant de l’ONU, a inculpé les dirigeants de la RTLM, la radio officielle rwandaise, ainsi que le rédacteur en chef du journal Kangura pour incitation à la haine ayant mené à un génocide. Selon les juristes qui ont travaillé sur ce dossier les médias hutus ont procédé à une déshumanisation méthodique des Tutsis entraînant une adhésion populaire au principe de leur élimination, d'où le génocide qui s'ensuivit.
Dr. Eliyahou Richter, spécialiste israélien des génocides et membre du Comité International pour la Prévention des Génocides affirme "que tous les éléments cités dans le dossier rwandais peuvent s’appliquer également aux médias de l'AP. La télévision, la radio ainsi que les ouvrages scolaires palestiniens désignent en permanence les Israéliens, mais aussi les juifs, comme des sous-hommes dont il serait bon de se débarrasser". D'après Richter, qui est catégorique, Israël est en droit d’attaquer l’AP devant la justice internationale pour incitation au génocide.

Irak

Grâce à l'impulsion et à la réélection du président Obama, l'Irak a entériné le projet de gazoduc de 1500 km Iran/Irak/Syrie acheminant le gaz iranien vers l'Europe et coûtant la bagatelle de 10 milliards $. Résultat de négociations secrètes Etats-Unis/Iran, cette décision achève de consolider l'axe shiite au Moyen Orient, si le régime Assad perdure. Le gaz du Kurdistan aussi bien irakien que turc sera amené à se relier à ce gazoduc.

Jordanie

Israël approvisionnera la Jordanie en gaz à partir du gisement offshore Tamar, via le gazoduc qui fournit Israel Chemicals sur la mer Morte, et une extension peu onéreuse traversant la mer.

Syrie

- Alors que les victimes de la guerre civile ne cessent d'augmenter approchant les 100 000 morts, sans compter les dégâts qui les accompagnent, blessés, traumatisés, exilés atteignant sans doute 10% de la population, le régime de Bashar el Assad évacue ses divisions stationnées sur les pentes orientales du Golan pour qu'elles aillent défendre la capitale. Il permet ainsi aux rebelles salafistes de s'installer à la frontière Est d'Israël, espérant une déviation du champ de bataille, comme il l'a fait à la frontière turque avec les kurdes. Mais là le stratagème a fait "chou blanc", car le gouvernement turc d'Erdogan a réussi à trouver un compromis avec le PKK, parti kurde de Turquie, et les kurdes de Syrie se sentent de plus en plus autonomes dans la confusion qui règne après l'évacuation des troupes gouvernementales de leur zone. Du côté israélien, pour le moment, la frontière reste relativement calme et même Tsahal a recueilli 7 blessés syriens sur le Golan qui ont été acheminés vers Safed pour qu'on les soigne.
- Plusieurs milliers de membres du Hezbollah libanais sont entrés dans plusieurs villages du Centre de la Syrie pour prêter main forte au régime syrien et on dénombre déjà une quarantaine de cadavres de cette milice terroriste.

Liban

Le Hezbollah a investi 180 villages Shiites du Liban Sud entre le fleuve Zahrani et la frontière d'Israël, installant un lanceur de roquettes dans chaque maison et des caches d'armes dans les écoles, avec des abris souterrains. Sous la dictée de l'Iran, le Hezbollah envisage de lancer des missiles sur Tel Aviv (M-600 guidés par Gps) et sur les infrastructures militaires, dès la moindre alerte menaçant les installations nucléaires iraniennes. Des commandos sont également prêts à opérer en Galilée.

Israël

- L’écrivain espagnol Antonio Munoz Molina a déclaré dimanche qu’il accepterait de recevoir le prestigieux prix littéraire israélien Prix de Jérusalem, malgré les appels des militants anti-israéliens qui souhaitent qu’il "boycotte" Israël. Il a précisé "Je ne suis un complice de rien ni de personne. J’accepte un Prix littéraire, le Prix de Jérusalem, un prix décerné tous les deux ans à des auteurs qui écrivent sur la liberté des hommes. J’ai un respect absolu pour Israël et le peuple d’Israël: c’est un peuple libre, libre de critiquer son propre pays d’ailleurs". Il ajoute: " Je me sens bien avec Israël, un pays mal compris en Espagne. Mais Israël c’est le pays de la liberté au Proche-Orient: aucun David Grossman syrien ou égyptien n’aurait jamais pu voir le jour.
Des groupes de pressions très bien organisés et certainement financé par des organisations islamistes ont tenté de me déstabiliser pour que je n’aille pas en Israël. C’est honteux: comment ces gens peuvent-ils dire vouloir la paix tout en niant à l’autre le droit d’exister ? Comment peuvent-ils prétendre aimer l’humanité tout en voulant brûler la culture d’un autre pays ? Comment peuvent-ils soutenir leur amour pour la démocratie quand ils sont financés par des extrémistes?
"

- Tsahal a découvert une cache d'armes contenant des missiles anti-chars et des grenades auto-propulsées dans une école et un jardin d'enfants dans un village druze et arabe de Galilée, Abou Sanaan

France

- Après l'assassinat d'un chef de l'opposition au pouvoir islamiste en Tunisie, Chokri Belaïd, le ministre français de l’Intérieur Manuel Valls, dénonce "un fascisme islamique qui monte un peu partout… Cet obscurantisme doit être évidemment condamné, puisqu'on nie cet État de droit, cette démocratie pour lesquels les peuples libyens, tunisiens, égyptiens se sont battus",.

Les déclarations de Valls ont été critiquées en Tunisie, la France étant accusée d’ingérence dans les affaires intérieures du pays. "Ces déclarations sont inamicales et nuisent aux relations bilatérales entre les deux pays", a fustigé le ministre tunisien des Affaires étrangères, Rafik Abdessalem

- En réponse à une diatribe du Quai d'Orsay contre les incarcérations de terroristes en Israël faisant la grève de la faim, Dreuz.com a imaginé la réponse symétrique suivante: "Nous sommes très préoccupés par la situation des prisonniers en France et dont l’état de santé s’est dégradé ces derniers jours", a déclaré mardi le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères lors de son point de presse quotidien.

"À titre humanitaire, nous appelons les autorités françaises à être sensibles au risque d’une issue tragique et à prendre d’urgence les mesures appropriées. Nous avons, à plusieurs reprises et tant à titre national qu’avec nos partenaires étrangers, appelé les autorités françaises au respect de leurs obligations internationales vis-à-vis des détenus. Nous continuons à le faire. En effet, depuis de nombreuses années, des organisations humanitaires, françaises et internationales, dénoncent les conditions de détention absolument déplorables dans les prisons françaises. La surpopulation carcérale et l’insalubrité dans les maisons d’arrêt françaises sont un véritable scandale, surtout dans un pays dont les dirigeants se gargarisent avec les droits de l’homme et donnent – avec cynisme et hypocrisie – des leçons humanitaires aux autres".

 

Repost 0
20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 14:06

 

 

MEMRI Middle East Media Research Institute

Dépêche spéciale n °5194


Le président de MEMRI Yigal Carmon : Le Printemps arabe est "un noble périple qui suscite la plus haute estime"


Dans un entretien paru le 13 février 2013 dans Times of Israel, Yigal Carmon, président fondateur du MEMRI, a considéré que la poussée islamiste consécutive au Printemps arabe n´est que le début d´un long processus de changement, rappelant qu´il aura fallu "plusieurs siècles à l´Europe" pour asseoir ses valeurs progressistes. Considérant que la révolution égyptienne a été prise en otage par les islamistes et que ses réels auteurs sont les libéraux, M. Carmon a considéré qu´il était "moralement honteux et politiquement injustifié que l´Amérique soutienne des personnes maintenant l´humanité à la traîne."[1] Lire l’article intégral en anglais .


Ci-dessous un résumé :


"C’est véritablement un printemps arabe », a-t-il estimé, précisant que « ces gens se battent pour la liberté, engageant leurs vies chaque jour contre la dictature. »

Certains considèrent que les pays arabes ne peuvent ériger de réelles sociétés démocratiques, constate-t-il ; « c’est simplement raciste ». Yigal Carmon rappelle que des déclarations similaires avaient été faites au sujet des Japonais et des Russes lors de la Deuxième guerre mondiale. L’histoire a prouvé la fausseté de tels préjugés.


Le président de MEMRI a osé une comparaison avec la Révolution française, dont les fruits furent longs à récolter : si les sceptiques actuels avaient vécu du temps de la Révolution française, « ils auraient dit : mais qu’est-ce que cette révolution ? C’est terrible. Nous aurions préféré que le roi reste en place. » « Le progrès prend du temps », a estimé Carmon ; « il n’y a pas de raccourcis dans l’histoire ».


Yigal Carmon écarte également la notion d’un islam monolithique qui se serait enraciné dans le monde arabe : il considère qu’en Tunisie, les islamistes doivent leur victoire uniquement au fait qu’ils étaient unis autour du parti Ennahda, non en raison d’une véritable majorité. A Gaza même, où les observateurs croient constater que le Hamas s’est enraciné, des dizaines de milliers de supporters du Fatah sont descendus récemment dans la rue, brandissant des photos de Mohammad Dahlan, icône controversée des services de sécurité de l’Autorité palestinienne.

Il n’y a donc pas de prise de pouvoir du monde arabe par un islam monolithique, affirme Carmon ; au contraire, il semble que les États se morcellent en structures représentatives de régions, tribus, religions ou groupes ethniques. Les conflits entre ces différents groupes vont se poursuivre, estime Carmon, et seront doublés de combats pour le changement.

Interrogé sur la politique américaine, le président du MEMRI s’est montré critique à l’égard de l’ouverture du gouvernement Obama aux Frères musulmans et à Mohamed Morsi : « L’Amérique aurait dû se tenir du côté des forces progressistes, non des islamistes. » Il y a problème éthique à appuyer ces forces qui empêchent l’humanité d’avancer, a-t-il commenté.

Et Israël dans tout cela ? Le Printemps arabe ne menace pas Israël, a estimé cet ancien conseiller d’Itzhak Shamir et d’Itzhak Rabin en contre-terrorisme, car l’Égypte et la Syrie n’ont pas les moyens d’entretenir des armées de haut niveau.

Et donc, pour la première fois en plusieurs décennies, Israël a enfin la possibilité de consacrer plus de moyens à la santé et à l’éducation.



[1]  Article intégral en anglais paru sur le site du Times of Israel.

Pour adresser un email au MEMRI ou faire un don, écrire à : memri@memrieurope.org.

Pour consulter l’intégralité des dépêches de MEMRI en français et les archives, libres d’accès : site www.memri.org/french.

Repost 0
19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 09:00

 

 

Révolution islamique rampante dans la bande de Gaza

hamas kidsLa bande de Gaza contrôlée sans limites par le Hamas persiste à poursuivre la voie de l’islamisation de l’administration et de la société palestiniennes. Cette branche du mouvement mondial des Frères musulmans basé en Egypte a adopté un programme progressif pour la mise en œuvre de la loi islamique (charia).

Cette révolution islamique rampante met en priorité l’épuration des ministères et du système juridique de l’ancien régime, basé sur la législation égyptienne, et applique un nouveau code pénal reposant sur les enseignements de l’Islam.

Les premières années au pouvoir ont été consacrées à la consolidation du régime du Hamas et à l’approfondissement de l’éducation islamique dans le système scolaire palestinien dans la bande de Gaza, dans le but de créer une nouvelle génération mûre pour poursuivre sans contrainte la révolution islamique. En fait, toutes ces réformes sont destinées à préparer le terrain au djihad pour la libération de la Palestine.

Une série de mesures a déjà été appliquée visant à imposer la culture islamique dans la vie quotidienne et notamment à sauvegarder la pudeur dans les rues et dans les lieux de distraction en en interdisant l’accès aux femmes et en exigeant une tenue modeste dans les écoles et les tribunaux.

Cela s’exprime également dans la conduite de l’Université Al Aqsa, qui s’identifiait auparavant au Fatah, et qui est contrôlée aujourd’hui par le Hamas. Les étudiantes sont désormais obligées de se vêtir « modestement » et selon la loi islamique.

Le “Printemps arabe” a épargné la bande de Gaza car le Hamas jouit d’une stabilité gouvernementale et d’un large soutien public. Le caractère islamique des révolutions renforce au contraire les Frères musulmans au Moyen-Orient, et contribue à aller dans la voie de la révolution islamique et sa mise en œuvre en pratique dans la bande de Gaza.

En conclusion, des considérations politiques avec un endoctrinement progressif forment la base d’une révolution islamique rampante et sans bouleversement apparent. Les résultats sont significatifs dans la transformation de Gaza en un protectorat terroriste semblable au régime taliban qui a survécu en Afghanistan jusqu’en 2001.

Jonathan D. Halevy

Repost 0
16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 20:59

Syrie/Israël : Tsahal affirme avoir soigné des Syriens blessés dans le Golan

samedi 16 février 2013 - 20h10
Logo MédiArabe.Info

Tsahal a secouru samedi sept Syriens blessés dans des affrontements sur le plateau du Golan et les a transportés dans un hôpital en Israël.

Un porte-parole de l’armée israélienne avait auparavant indiqué que des soldats israéliens avaient prodigué les premiers soins puis conduit à un hôpital israélien sept Syriens blessés près de la barrière de sécurité sur le Golan.

Tsahal n’a pas précisé si les blessés étaient des civils ou des combattants engagés contre les forces du président syrien Bachar Al-Assad.

Selon la radio militaire, l’hôpital de Ziv, en Galilée, a annoncé avoir pris en charge les blessés Syriens.

Un responsable militaire cité par la radio publique, affirme qu’Israël fournit une aide humanitaire aux réfugiés, au travers de zones spéciales mises en place près de la barrière de sécurité sous les auspices de l’ONU, tout en gardant la frontière fermée. (Il Mondo).

Repost 0
16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 19:15

 

Nasrallah : Face à Israël, le Hezbollah n'a nullement besoin d'armes syriennes ou iraniennes

 

http://www.lorientlejour.com

 
olj.com | 16/02/2013

Discours du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah, samedi, à l’occasion de la commémoration des martyrs de la Résistance. REUTERS/Sharif Karim
Discours du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah, samedi, à l’occasion de la commémoration des martyrs de la Résistance. REUTERS/Sharif Karim
LIBAN "Si le projet orthodoxe était soumis au vote, nous voterons en sa faveur", assure le chef du Hezbollah.

Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a rappelé samedi lors d'un discours prononcé à l’occasion de la commémoration des martyrs de la Résistance, Abbas Moussaoui, Ragheb Harb et Imad Moghniyé, que le plus grand ennemi de la Résistance est Israël et le projet sioniste. "Notre seul et logique choix est la résistance populaire sous toutes ses formes, dont la résistance armée", a déclaré Hassan Nasrallah dans un discours diffusé en vidéo-conférence sur écran géant devant une foule de partisan. Et de poursuivre : "Au Liban, et depuis 30 ans, la Résistance a été la seule vérité solide, et ses exploits ont modifié les équations stratégiques et changé le cours de l'histoire. Ces exploits aboutiront à la victoire".

 

Hassan Nasrallah a en outre évoqué l'assassinat de Hessam Khoshnevis, également connu sous le nom de Hassan Shateri, chef de l’instance iranienne pour la reconstruction du Liban et l’un des hauts responsables des gardiens de la révolution en Iran, tué mercredi en Syrie alors qu’il s’apprêtait à regagner Beyrouth où il était en poste. Hassan Nasrallah a salué "un nouveau sacrifice de la République islamique qui soutient le Liban et sa reconstruction". 

 

Dans la seconde partie de son discours, le secrétaire général du Hezbollah a évoqué la désignation par Sofia du parti chiite comme étant responsable de l’attentat anti-israélien meurtrier du 18 juillet 2012 à Burgas. Affirmant qu'il "ne voulait pas aborder" les accusations des autorités bulgares, Hassan Nasrallah a en outre critiqué ceux qui, au Liban, en ont tiré profit.

"Certains au Liban nous ont mis sur la liste terroriste avant même l'Union européenne", a martelé Hassan Nasrallah, ajoutant que certains ont même évoqué la possibilité d'une attaque israélienne en guise de représailles.

Selon le dirigeant chiite, Israël n'a pas besoin d'une excuse pour mener une attaque contre le Liban. "Concernant l'attentat de Bulgarie, Israël a accusé dès le premier jour l'Iran et le Hezbollah d'en être responsables", a-t-il rappelé.

 

Lire aussi: Dossier bulgare : que fera le gouvernement ?)

 

Selon le chef du Hezbollah, depuis 2006, Israël y réfléchit à deux fois avant d'envisager une opération contre le Liban. Toutes les manœuvres militaires israéliennes, ainsi que les discussions politiques au sein de l’État hébreu, prouvent que cet État se prépare à une confrontation plus large, et non à une promenade de santé.

S'adressant à Israël et à ceux qui misent sur cet État, Hassan Nasrallah a déclaré : "Celui qui croit qu'en raison de la crise syrienne, la Résistance est affaiblie et que l'occasion se présente de l'attaquer, se trompe. La Résistance est aujourd'hui prête plus que jamais".

 

Alors que plusieurs pays, Israël en tête, craignent que des armes syriennes, dont des armes chimiques, finissent entre les mains du Hezbollah, Hassan Nasrallah a déclaré que la Résistance dispose de toutes les armes dont elle a besoin pour faire face à une attaque israélienne. "Nous avons tout ce qu'il faut au Liban, nous n'avons pas besoin de transporter (les armes) de Syrie ou d'Iran", a-t-il dit, en référence à son parrain politique et militaire.

Et de marteler : "Les Israéliens et leurs alliés le savent déjà, mais j'aimerais leur rappeler que la Résistance ne restera pas les bras croisés en cas d'attaque contre le Liban." Et de poursuivre : "Ils savent que leurs aéroports, leurs ports et leurs centrales électriques n'ont besoin que de quelques missiles pour qu'Israël plonge dans l'obscurité".

 

Sur le plan local, Hassan Nasrallah a évoqué le dernier discours de l'ancien Premier ministre Saad Hariri, prononcé jeudi à l'occasion de la huitième commémoration de l'assassinat de Rafic Hariri, le 14 février 2005. Commentant les propos de M. Hariri qui a estimé que le Hezbollah "est prêt à suivre son allié, Michel Aoun, en soutenant la loi électorale orthodoxe pour garantir que le Parlement reste sous la mainmise des armes", le chef du Hezbollah a déclaré : "Nous soutenons complètement nos alliés mais jamais aux dépens des intérêts du Liban".

Il a ainsi rappelé que la priorité pour son parti est une loi basée sur la proportionnelle, tout en réitérant son soutien aux chrétiens (du CPL) qui voient dans le projet du Rassemblement orthodoxe une chance pour une juste représentation au sein de l’Assemblée.

 

(Lire aussi: Un document d’entente plus que jamais d’actualité)

 

Critiquant les déclarations de Saad Hariri selon lesquelles le Hezbollah est "prêt à se désister de sa part, offerte comme pot-de-vin au Premier ministre (Nagib Mikati), moyennant la formation d’un gouvernement qui n’aborderait pas la question des armes", Hassan Nasrallah a affirmé : "Quand nous avons dit à votre père, avant février 2005, que la question de la Résistance est une priorité, il nous avait répondu qu'il soutenait les armes du Hezbollah. Votre père se serait-il également vu offrir un pot-de-vin ?"

 

Le chef du parti chiite a dans ce contexte assuré que "si ce n'est pour combattre Israël, les armes pour nous n'ont aucune valeur". Et de poursuivre : "Nous voulons un Premier ministre libanais, qui réside au Liban et qui a le temps de consulter ses ministres", en allusion à Saad Hariri qui est installé à Paris pour des raisons de sécurité.

 

Évoquant brièvement le dossier syrien, Hassan Nasrallah a réitéré son soutien à la politique de distanciation du gouvernement libanais, affirmant que ce serait "une grave erreur d'exporter au Liban la guerre en Syrie et de nous livrer à une confrontation interne". "Cela n'est pas dans l’intérêt du Liban", a mis en garde le chef du Hezbollah.  

 

Hassan Nasrallah a en conclusion rejeté les accusations d'hégémonie portées contre son parti : "Nous avons accepté le projet orthodoxe par souci de véritable parité. Et si ce projet était soumis au vote, nous voterons en sa faveur, a-t-il déclaré. "Nous ne sommes pas pour la monopolisation du pouvoir, mais pour le véritable partenariat dans un pays fort et capable de se défendre", sans attendre le soutien des organisations internationales ou de la Ligue arabe.

 

 

Pour mémoire

Le Hezbollah et les affres de l’acte d’accusation bulgare

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de Gad
  • Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
  • Contact

Traducteur

English German Spanish Portuguese Italian Dutch
Russian Polish Hebrew Czech Greek Hindi

Recherche

Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

Les news de blogs amis