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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 11:23

 

 

 

 

Egypte : vers un référendum populaire pour entériner les réformes constitutionnelles, consultations suivies par des législatives et présidentielles - Amr Moussa candidat ?

lundi 28 février 2011 - 10h01
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Selon « Radio-Orient », le Conseil supérieur des forces armées en Egypte, qui a pris le pouvoir transitoire depuis la chute de Moubarak (NDLR : ou qui a poussé Moubarak vers la sortie pour sauver le régime) a annoncé qu’un référendum populaire pourrait être organisé en mars pour entériner les réformes constitutionnelles proposées par la commission nationale indépendante créée à cet effet. Parmi les changements proposés, la limitation du mandat présidentiel à quatre ans, et la levée des contraintes imposées par Moubarak aux candidats indépendants à la présidence. « Une fois ces réformes entérinées, des élections législatives pourraient avoir lieu avant fin juin, suivies d’élections présidentielles », précise Mohamed Chadli, correspondant de « Radio-Orient » au Caire.

Egypte : Amr Moussa serait candidat aux élections présidentielles. Alger soutiendrait Lakhdar Ibrahimi à sa succession

dimanche 27 février 2011 - 16h58
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Selon la télévision « Al Arabiya », le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, serait sur le point d’annoncer sa candidature à la présidentielle en Egypte. Moussa, qui fut ministre des Affaires étrangères, avait été écarté par Moubarak et mis au placard à la Ligue arabe pour préparer la succession à la présidence au profit de Gamal Moubarak, affirment les Egyptiens, qui estiment que Moussa était très populaire et que sa popularité lui a valu sa mise à l’écart. Le même scénario serait en préparation en Algérie, où, malgré les démentis, Alger soutiendrait la candidature de Lakhdar Ibrahimi à la succession de Moussa à la tête de la Ligue arabe, pour l’écarter du pouvoir à Alger.

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source « MediArabe.info »

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 11:20

Les Tirs de Roquettes vers Israël – rapport détaillé IDF

Par Aschkel pour I © 2011 www.aschkel.info

Israel Defense Forces

 

Rappel

 

Répartition mensuelle en 2010

Pour les 9 premiers de l'année

rockets2010.jpg?w=500&h=336

Dossiers spéciaux de l'Agence de Sécurité Israélienne


Aujourd'hui il y a plus de 950.000 israéliens qui vivent à portée de roquettes, de missiles d'obus de mortiers, d'explosifs – La plus grande agglomération étant la ville de Beer-Shéva (531.000 civils) et qui ont 60 secondes pour trouver un abri lors d'un tir.

 

Sur cette carte, nombre de secondes dont disposent les civils pour se mettre à l'abri

Ceux qui vivent à 10 kms de la bande, depuis le retentissement de l'alerte ont 15 secondes

Ceux qui vivent à 20 kms – 30 secondes

Ceux qui vivent à 40 kms – 40 secondes

rocketpopmap1.jpeg?w=499&h=382

population

  • Ashkelon – 108,900
  • Ashdod – 207,000
  • Yavne – 32,200
  • Gadera – 17,700
  • Kiryat Malachi – 19,600
  • Kiryat Gat – 7,800
  • Sderot – 19,300
  • Be’er Sheva – 531, 000
  • Ofakim – 24,700
  • Netivot – 25,600

Chaque projectile peut atteindre une large zone que ce soit des obus de mortiers, des kassams, ou missiles

Cette carte vous donne le détail des zones atteintes par des projectiles tirés depuis la Bande de Gaza

Zone grise –Obus de mortier

Zone jaune-Roquettes Kassam

Zone orange-Kassam améliorés et missiles Grad

Zone rose – Missiles Grad

rocketrangesmap.jpg?w=500&h=722

Depuis la fin de l'opération de l'Armée Israélienne en Déc 2008 / Jan 2009. Les tirs des terroristes de Gaza ont fortement diminués.

Cette opération a été lancé pour faire cesser les tirs de roquettes qui avaient augmenté de manière exponentielle, atteignant un sommet en 2008 avec 3.278roquettes tirées sur les civils.

rockets20091.jpg?w=500&h=372

rockets2002-2010.jpg?w=500&h=316

 

Les attaques terroristes depuis la bande de Gaza près de la clôture de sécurité 2009-2010

Les graphiques suivants illustrent le nombre et le type d'activités terroristes qui se produisent près de la barrière de sécurité pour les années 2009 et 2010.

Entre 2009 et 2010 le nombre d'attentats terroristes près de la clôture a chûté d'environ 27 %

 

Total des attaques terroristes sur cette zone en 2010  : 159

Cliquez pour aggrandir

Number and Type of Terror Attacks Near Gaza Strip Security Fence, by Month

Total des attaques terroristes sur cette zone en 2009  : 218

Cliquez pour aggrandir
Number and Type of Terror Attacks Near Gaza Strip Security Fence, by Month

Mis à part les activités terroristes depuis la bande de Gaza lancées sur le territoire israélien, la zone de la barrière de sécurité est une zone a forte activité terroriste quasi quotidienne.

 

Ces attaques sont lancées par les groupes terroristes du 'Hamas et autres branches.

L'armée Israélienne tient pour responsable le 'Hamas qui contrôle la bande du maintien du calme et pour toute activités de terreur dirigées contre l'Etat d'Israël et ses cotoyens.

Les attaques visent à la fois les civils résidant à proximité de la zone par les tirs de missiles et autres projectiles et les Forces de Sécurité (pose d'engins explosifs, missiles anti-chars vers les forces des FDI et tentatives d'enlèvement).

 

Quelques exemples d'activités  terroristes près de la barrière

13.04.09 – Un bateau de pêche sans pilote a explosé près d'un bateau de la marine israélienne patrouillant de façon routinière (pas de bléssés – pas de dégâts)

08.06.09 –Tentative d'attentats déjouée par les FDI lors d'un brouillars épais. Dix terroristes à cheval ainsi que des camions piégés se sont approchés de la clôture. Les FDI ont pu repéré le groupe et ont tiré sur eux. Un scanner de la zone a révélé que 40 mines terrestres avaient été posées.

01.02.2010

Les civils d'une des plage d'Aschkélon ont repréré un objet suspect flottant , il s'agissait d'un engin explosif.  Le même jour des barils d'explosifs flottants ont été repérés sur une plage d'Ashdod, les FDI ont procédé à l'explosion de ces engins de façon controlée.

25.05.2010 – Un chariot agricole chargé d'explosifs a été envoyé vers le territoire israélien à l'aide d'un enfant gazaoui qui portait des habits de civils. Le chariot a explosé près de la clôture dans le nord de la bande de Gaza.

28.06.2010 – Lors d'une manifestation "non violente" en apparence civile, un engin explosif a été déposé près de la clôture par deux manifestants.

 

19.01.2011 – des tirs ont été tirés sur un chariot agricole d'un agriculteur – (pas de blessés ni dégâts)

Récentes tentatives d'attaques et attaques - Hier une explosion à Eschkol

Gaza - Actes de terreur contre les citoyens israéliens - Represailles de l'Armée

Le Premier ministre Netanyahu réagit au tir d’une roquette Grad sur Béer Shéva : Je ne conseille à personne de tester notre détermination

2 roquettes sur le sud d'Israel - Un grad sur la ville de Beer Sheva-

Encore une tentative d'infiltration de terroristes depuis Gaza, tirs de mortiers et pose d'explosifs - IDF

 

Comme chaque mois nous publierons notre rapport mensuel sur les attaques terroristes lancées contre les civils de l'Etat d'Israél pour Février 2011.


Attaques terroristes contre les citoyens d'Israël - rapport officiel de Janvier 2011

Attaques terroristes contre les citoyens d'Israel - rapport officiel de Décembre 2010

Attaques terroristes contre les citoyens d'Israel - rapport officiel de Novembre 2010

Attaques terroristes contre les citoyens d'Israel - rapport officiel d'Octobre 2010

Attaques terroristes contre les citoyens d'Israel - rapport officiel de Septembre 2010 

Attaques terroristes contre les citoyens d'Israel - rapport mensuel officiel d'Août 2010 

Attaques terroristes contre les citoyens d'Israel - rapport mensuel Juillet 2010


2002 2003 2004 2005 2006
Qassams 44 168 315 197 1071
Mortars 617 679 1213 281 57
Grads 0 0 0 1 2
Total 661 847 1528 479 1130

2007 2008 2009 2010
Qassam 1071 1553 421 106
Mortars 1357 1685 229 50
Grads 5 40 124 7
Total 2433 3278 774 163
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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 11:18

 

 

 

Flash -Lybie - Bahreïn - Oman - A.Saoudite - Tunis - Liban 

 

Petite sélection

Aschkel

 

 

Kadhafi affirme que les résolutions de l'ONU sont sans valeur

Kadahfi affirme qu'à Tripoli tout est calme

 

Plus de 100.000 personnes ont fui le pays (UNHCR)

 

 

Libye: près de 100.000 personnes ont fui le pays
18:51 27/02/2011
MOSCOU, 27 février - RIA Novosti

Près de 100.000 personnes ont fui en une semaine la Libye, pays en proie à de violentes émeutes depuis le 15 février, selon l'Agence des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR).

Outre des citoyens libyens, de nombreux Tunisiens, Egyptiens, Chinois et autres ressortissants asiatiques comptent parmi les réfugiés qui affluent ces derniers jours aux frontières égyptiennes et tunisiennes fuyant la violence en Libye, apprend-t-on du site Web de l'organisation.

L'UNHCR a en outre rendu hommage aux gouvernements tunisien et égyptien pour "l'esprit humanitaire" qu'ils démontrent et a exhorté la communauté internationale à dépêcher une aide afin d'éviter une catastrophe humanitaire dans la région.

La Libye est le théâtre de violentes manifestations contre le régime de Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis 42 ans. Le leader contesté ne contrôle plus la partie est du pays et les villes tombent une à une aux mains des insurgés. Selon les Nations unies, la répression des soulèvements a fait plus d'un millier de morts et une multitude de blessés. De nombreux pays évacuent par air et par mer leurs citoyens pris au piège des violences. Kadhafi a déclaré mardi à la télévision nationale qu'il n'allait pas quitter son poste et son pays.

 


 

Bahreïn - des dizaines de milliers de manifestants à Manama

Révoltes arabes: des dizaines de milliers de manifestants à Manama
17:53 27/02/2011
MOSCOU, 27 février - RIA Novosti

Des dizaines de milliers de personnes sont descendues dimanche dans les rues de la capitale de Bahreïn, Manama, pour prendre part à des manifestations antigouvernementales, rapportent les médias occidentaux.

Selon l'agence Associated Press, au moins trois défilés regroupant des milliers de manifestants ont paralysé le centre de la capitale, y compris le quartier abritant des représentations diplomatiques étrangères.

Aucune information sur les accrochages entre protestataires et forces de l'ordre n'est disponible dans l'immédiat.

Bahreïn connaît depuis une semaine des troubles populaires qui ont coûté la vie à 7 manifestants.

Le royaume de Bahreïn dont la population est à 75% chiite est gouverné par une dynastie sunnite. L'opposition chiite refuse le dialogue pour le dialogue, en revendiquant un changement fondamental au processus politique actuel fondé sur des demandes légitimes. Les manifestants promettent d'élargir leurs actions de protestations et d'annoncé une grève générale à partir de dimanche.

Les événements à Manama s'inscrivent dans le sillage des troubles massifs qui secouent actuellement la plupart des pays arabes. En Tunisie comme en Egypte, la révolte populaire a débouché sur la chute du régime en place.


 

Oman: tirs de gaz lacrymogènes contre des manifestants

Le sultan d'Oman Kabous ben Saïd

Des policiers ont tiré dimanche des bombes lacrymogènes contre des manifestants qui tentaient d'attaquer un poste de police à Sohar, à 200 km au nord de la capitale d'Oman, Mascate, ont rapporté des témoins.
Les manifestants, quelque 250 chômeurs demandant des emplois, ont tenté d'attaquer le poste de police de la ville côtière avant d'être dispersés à coups de bombes lacrymogènes par les policiers, selon ces témoins.

Ils se sont repliés sur un rond-point proche, appelé rond-point de la Terre, qu'ils ont rebaptisé "rond-point de la Réforme". La police a tenté de les disperser à nouveau avant de quitter les lieux.
Il s'agit de la première manifestation violente dans le sultanat d'Oman qui a connu ces dernières semaines des marches à caractère social.
Samedi, le sultan Qabous d'Oman a annoncé l'augmentation de bourses pour les étudiants, les faisant passer de 25 rials (65 dollars) à 90 rials (234 dollars), selon l'agence officielle omanaise Ona.
Le sultan a également donné l'ordre de créer une association de défense des consommateurs et indiqué envisager de créer des coopératives pour proposer des produits alimentaires à bas prix.
Le 18 février, quelque 300 Omanais avaient manifesté pacifiquement dans le centre de Mascate pour demander des augmentations de salaires et des réformes politiques. 

Arabie: appel d'intellectuels à des réformes politiques et sociales


Une centaine d'intellectuels saoudiens ont lancé dimanche un appel pour des réformes politiques, économiques et sociales, réclamant notamment l'instauration d'une "monarchie constitutionnelle".
Dans cet appel mis en ligne sur internet, ces intellectuels affirment que les soulèvements en Tunisie et en Egypte ont abouti à une situation dans le monde arabe qui "impose (...) de déployer un maximum d'efforts pour mener des réformes avant que la situation ne se dégrade" dans le royaume.

Parmi les principales revendications formulées par le texte figurent "l'instauration d'une monarchie constitutionnelle", "la séparation des pouvoirs" et l'adoption d'une Constitution. L'Arabie saoudite est une monarchie absolue et le roi Abdallah est également Premier ministre.
Les signataires, dont le nombre était parvenu à 132 en milieu de journée, réclament également "l'élection au suffrage universel du Majlis al-Choura", le conseil législatif, et le droit de vote et d'éligibilité pour les femmes.
L'appel demande en outre "l'adoption de mesures permettant d'accorder aux femmes le droit au travail, à l'éducation, à la propriété et à la participation à la vie publique".
En Arabie saoudite, une femme n'a pas le droit de travailler, de se marier ou de voyager sans l'autorisation de son gardien légal, un membre masculin de la famille.
Le texte appelle également à interdire "toute discrimination confessionnelle, tribale, régionale ou raciale". Selon l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch, les chiites, qui constituent environ 10% de la population saoudienne, sont victimes de "discrimination officielle en matière de pratiques religieuses, d'éducation et de justice".
"Ces demandes vont être prochainement présentées au roi Abdallah", a déclaré à l'AFP l'universitaire Khaled al-Dakhil, l'un des signataires de l'appel, aux côtés d'autres intellectuels de renom, dont des journalistes et des écrivains, ainsi que des militants des droits de l'Homme.
"Nous avons bon espoir dans l'adoption de réformes dans le royaume", a-t-il ajouté, soulignant que des demandes similaires avaient déjà été formulées en 2003 et 2004 mais que les circonstances actuelles étaient "plus favorables".
M. Dakhil a affirmé que ce communiqué n'était pas dirigé contre le roi mais visait au contraire à "soutenir ceux qui, au sein du pouvoir avec le roi à leur tête, appellent à la réforme". 


Nouvelles scènes de violence à Tunis



De nouvelles violences ont éclaté dimanche en début d'après-midi dans le centre de Tunis, où des jeunes se livraient à des saccages en régle au lendemain d'affrontrements ayant fait trois morts, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Scandant des slogans hostiles au gouvernement de transition, les protestataires, rassemblés en petits groupes sur l'avenue Habib Bourguiba, épicentre des émeutes, tentaient d'avancer en direction du ministère de l'Intérieur et d'une rue adjacente où était positionné un blindé de la police.

Des jeunes lançaient des pierres sur des immeubles pour en briser les vitres et ont dressé des barricades pour freiner l'avancée des policiers. Les policiers tentaient en vain de les disperser à coups de gaz lacrymogènes.
L'avenue Bourguiba avait été livrée samedi à une véritable bataille rangée entre forces de l'ordre et manifestants, que la police avait dispersés à plusieurs reprises en faisant usage de gaz lacrymogènes.
Le ministère tunisien de l'Intérieur a annoncé que 3 personnes étaient mortes dans ces affrontements et que plusieurs membres des forces de l'ordre avaient été blessés.
Le ministère avait également annoncé l'arrestation samedi de plus 100 personnes et de 88 autres auteurs d'actes de vandalisme arrêtés lors des premiers affrontements entre forces de l'ordre et manifestants survenus vendredi au coeur de Tunis.
Le ministère avait attribué ces actes de violence contre la police "à un groupe d'agitateurs infiltrés dans les rangs de manifestants pacifistes et qui se sont servis de jeunes lycéens comme boucliers humains pour se livrer à des actes de violences, d'incendies visant à semer la terreur parmi les citoyens et visant les forces de sécurité intérieures". 


Liban : plusieurs centaines de manifestants contre le confessionnalisme

Plusieurs centaines de personnes ont manifesté dimanche 27 février à Beyrouth contre le système confessionnel au Liban. 'La révolution est partout... Liban, c'est à ton tour !', ont scandé les manifestants, en majorité des jeunes, en référence aux mouvements de révolte qui agitent le monde arabe.Lire la suite l'article

Reprenant le leitmotiv des soulèvements qui ont secoué la Tunisie, l'Egypte, la Libye ou le Yémen, 'le peuple veut faire tomber le régime', ils ont parcouru sous une pluie torrentielle des rues de Beyrouth, jusqu'au palais de justice, encadrés par la police et l'armée. Certains soldats les regardaient d'un air amusé, d'autres les prenaient en photo. Plus de 2 600 personnes avaient annoncé leur participation à cette marche, mais il semble que la pluie ait dissuadé beaucoup de militants.

'Allez les Libanais, révoltez-vous contre le confessionnalisme', 'Nous voulons un Etat civil', 'Confessionalisme, sang, guerres civiles, assez!', 'Révolution contre le féodalisme, contre la ségrégation!', criaient les protestataires. 'Le confessionnalisme est mauvais pour la santé, nous vous prions de vous en abstenir', 'Tyrans du Liban, votre tour viendra pour sûr', proclamaient leurs pancartes. Le système libanais est un mélange complexe de partage du pouvoir basé sur des quotas communautaires et sur une tradition de 'démocratie consensuelle'.

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 11:09

 

 

Tunisie: l'ex-ministre Béji Caïd Essebsi, nouveau Premier ministre

   

Le président tunisien par intérim Foued Mebazaa a annoncé dimanche la nomination de l'ancien ministre Béji Caïd Essebsi au poste de Premier ministre pour succéder à Mohamed Ghannouchi démissionnaire.
"J'ai proposé à M. Béji Caïd Essebsi le poste de Premier ministre, une responsabilité qu'il a acceptée", a déclaré M. Mebazaa dans une déclaration diffusée par des médias locaux.
Le Premier ministre tunisien de transition Mohammed Ghannouchi a démissionné dimanche, emporté par 48 heures de contestations et de violences à Tunis qui ont fait au moins trois morts, ouvrant une période d'incertitudes un mois et demi après la chute de Ben Ali. 

 


Le P.ministre tunisien par intérim jette l'éponge 

Mohamed Ghannouchi a démissionné dimanche de ses fonctions de Premier ministre en Tunisie  pour faciliter la tenue d'élections censées solder l'ère Zine ben Ali.Lire la suite l'article

Il a été remplacé par Beji Caïd Essebsi. Ce dernier a notamment été ministre des Affaires étrangères du temps d'Habib Bourguiba, premier président de la Tunisie indépendante.

Des milliers de Tunisiens se sont rassemblés aux abords du parlement pour célébrer la démission de Mohamed Ghannouchi, Premier ministre depuis 1999 et perçu à ce titre comme un cacique du régime de Zine ben Ali, renversé par un soulèvement populaire le 14 janvier.

"Nous sommes très heureux mais ce n'est pas assez", a déclaré un homme parmi la foule disant s'appeler Ahmed. "Nous ne voulons plus rien voir de ce gouvernement."

Selon les chiffres du gouvernement, cinq personnes sont mortes depuis vendredi dans des affrontements entre les forces de l'ordre et des manifestants exigeant le départ de Mohamed Ghannouchi.

"Ma démission fournira une meilleure atmosphère pour la nouvelle ère", a expliqué Mohamed Ghannouchi en ajoutant qu'il voulait empêcher que les troubles politiques ne fassent de nouvelles victimes.

Il a ajouté: "Ma démission est au service du pays. Je ne suis pas un homme de répression."

Il a réitéré la promesse du gouvernement de transition d'organiser des élections d'ici le 15 juillet.

Alors que des personnes manifestaient leur joie, les forces de l'ordre ont tiré en l'air pour disperser des centaines de jeunes Tunisois qui jetaient des pierres et brisaient des vitrines de magasins.

"UN PAS DANS LA BONNE DIRECTION"

D'après un journaliste de Reuters, des militaires ont bloqué un quartier commerçant de la capitale, théâtre de ces affrontements. Aucun blessé n'a été signalé.

Pour des analystes, le départ du Premier ministre peut désamorcer la tension dans la rue mais risque aussi de produire un effet inverse.

"L'espoir est qu'en faisant cette concession, les manifestations se calment, ce qui permettrait au gouvernement de préparer les élections", estime ainsi Kamran Bokhari, directeur pour le Moyen-Orient  et l'Asie du Sud-Est du cabinet Stratfor, spécialisé dans l'évaluation des risques politiques.

"Mais le risque aussi existe qu'elle donne des ailes aux forces de l'opposition pour exiger de nouvelles concessions."

Un responsable de la grande centrale syndicale UGTT, qui demande des réformes sociales depuis la chute de Zine ben Ali, a déclaré à l'agence Reuters que le départ du Premier ministre était "un pas dans la bonne direction".

Pour sa part, un porte-parole du principal mouvement islamiste Ennahda (Renaissance) a estimé que ce geste pouvait ouvrir la voie à un élargissement du gouvernement de transition. Ennahda, interdit sous l'ère Ben Ali, s'était plaint d'être tenu écarté de l'équipe formée par Mohamed Ghannouchi.

La "révolution du jasmin" a inspiré des soulèvements populaires dans de nombreux autres pays arabes.

Jean-Loup Fiévet et Bertrand Boucey pour le service français

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 10:53

Attaque antichrétienne à Gaza

par Gerard Fredj- israel-infos
Un chirurgien réputé, chrétien de Gaza, a déclaré avoir subi une attaque vendredi; après avoir reçu plusieurs messages de menaces, des inconnus ont ...

jeté une bombes sur le véhicule de son frère, dans lequel il avait pris place. Le docteur Maher Ayyad, 55 ans, a précisé qu'il n'y avait eu aucun blessé mais que le véhicule avait été détruit, ajoutant qu'immédiatement après l'attentat, il avait reçu de nouveaux messages de menaces, lui demandant de stopper son "travail d'évangélisation", alors que le médecin conteste toute action de prosélytisme chrétien.

3000 chrétiens vivent à Gaza au milieu d'un million et demi de musulmans, qui vivaient en bonne harmonie.

Des actes de harcèlement de chrétiens de Gaza sont cependant de plus en plus fréquemment rapportés depuis la prise du pouvoir du Hamas en 2007.

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 10:51

 

 

Fatah contre A.Palestinienne, Hamas contre Fatah et A.Palestinienne - Entente cordiale !

 

Dossier chantage et etat palestinien

 

Fatah contre Autorité palestinienne : le projet de gouvernement d'union nationale avec le Hamas déjà plombé

par Gerard Fredj- israel-infos.


Le Fatah est opposé aux initiatives du Premier ministre palestinien, qui tente de former un gouvernement d'unité nationale avec le Hamas.

Amin Maqboul, secrétaire général du conseil révolutionnaire du Fatah considère la démarche de Salam Fayyad "déraisonnable et inacceptable", la considérant comme une initiative personnelle de Fayyad, puisqu'elle ne reflète pas la position du Fatah.

Le Fatah s'oppose à la formation du gouvernement d'union nationale tant que les problèmes d'opposition et de rivalité entre Fatah et Hamas ne sont pas résolus; le parti de Mahmoud Abbas s'oppose également à ce que l'accord consacre la main mise de l'organisation islamiste sur la bande de Gaza.

Pour le Fatah, "il ne s'agit pas d'une question administrative mais d'une question politique", qui ne peut relever de la seule volonté de Salam Fayyad, mais doit refléter les orientations politiques des plus hauts dirigeants du parti.

"C'est comme si Fayyad avait décidé de gouverner la Cisjordanie et Gaza avec le Hamas", a déclaré un responsable du Fatah au journal arabe londonien Asharq Al-Awsat. 

Fayyad doit faire faire à une autre fronde, celle du conseil législatif palestinien, dont le secrétaire général Hasan Khraisheh a appelé au boycott du plan du Premier ministre palestinien, le soupçonnant de vouloir contourner et affaiblir les députés palestiniens.

Sans compter le Hamas qui, tout en se déclarant intéressé, continue à clamer que Fayyad n'a aucune légitimité en tant que Premier ministre.

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 10:49

 


ISRAËL - Zenga, Zenga : un clip israélien sur Kadhafi visionné 500 000 fois dimanche - Vidéo

par Gerard Fredj-

"Zenga Zenga", un clip israélien remixé sur un des discours du dictateur libyen, Mouammar Khadafi, fait "un tabac" sur Youtube après près d'un demi million de visionnages dimanche après midi.


"Zenga, Zenga", c'est le nettoyage "allée par allée" que Kadhafi a promis aux manifestants libyens.

Le clip est un remix du discours mis en musique, avec des danseuses orientales discrètement incrustées dans les images, réalisé par Noy Aloshe, du groupe "Hovevei Tzion" (connu pour son titre Rotsé Banot). 

"J'ai reçu énormément de soutien de gens du monde arabe qui ignoraient mon identité et m'ont affirmé que ce mixage était devenu une sorte d'hymne de ralliement des contestataires", a affirmé le musicien à l'AFP.

"Un internaute a même écrit que quand Kadhafi tomberait, ils danseraient sur mon mixage dans les rues de Tripoli, ce qui serait vraiment génial", a-t-il ajouté.

 

 

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 21:36

 

Obama lance un ultimatum à Kadhafi - Des troupes occidentales en Lybie ?

Reportage exclusif debkafile - Adapté par Aschkel -  © 2011 www.aschkel.info

Source :

http://www.debka.co.il/article/20711/

 

 

Obama vient de lancer un ultimatum à Kadhafi pour qu'il quitte le pouvoir immédiatement, de son coté des sanctions ont été prises par le Conseil de sécurité de l'Onu à  l'unanimité notamment un embargo sur les armes.

Le tribunal international de la Haye a ouvert une enquête contre le leader libyen, ses fils, sa fille et les responsables de son armée pour crimes de guerre et contre l'humanité.

Dans l'est du pays en Cyrénaïque, l'ancien ministre de la justice, Mustapha Abdoul Jalil a établi un gouvernement provisoire.

Cependant il est très peu probable que le boucher de Tripoli quitte le pouvoir.

Le communiqué officiel de la Maison Blanche a été publié à la suite d'une conversation téléphonique avec la chancelière allemande A.Merkel.

"Si un dirigeant pour se maintenir au pouvoir utilise la violence contre sa propre population, celui-ci ne dispose plus d'aucune légitimité et doit immédiatement quitter le pouvoir" a précisé Obama.

Même si la volonté de Barak Obama est désormais affichée, il reste a faire appliquer la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU a savoir le débarquement de troupes occidentales voir même arabes ce qui risque de prendre du temps.

Kadhafi a su se préparer à cette éventualité, ce qui n'était pas forcément le cas d'Hosni Moubarak.

Kadhafi qui n'a jamais fait réellement confiance en son armée a auprès de lui des unités combattantes qui lui sont fidèles d'un nombre avoisinant les 20.000 hommes.

Kadhafi a su dissimuler durant des années des milliards de dollars souvent disséminés, difficilement repérable contre tout régime de sanctions. Il ne faut oublier que le dictateur lybien a été soumis sur ces 42 années de règne a près de 20 années de sanctions internationales.

On se souvient également qu'en 1988 par represailles a ses actions terroristes contre des cibles occidentales en Europe au Proche et Moyen-Orient les Etats-Unis avait mené un raid aérien sur Tripoli.

En 1983, de peur qu'il ne lui arrive le même sort qu'à Saddam Hussein, Kadhafi avait enfin coopérer avec les occidentaux concernant son programme nucléaire, chimique et biologique et avait alors recouvré une certaine légitimité.

 

Aujourd'hui il se retrouve dans la même poition qu'avant 1983, a savoir qu'une coalition peut intervenir sur invitation  et pour  aider le gouvernement provisoire en Cyrénaïque.

Dans les prochains jours tout se jouera pour l'avenir de la Lybie, et le sort de Kadhafi

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 18:07

 

 

Alerte rouge

 

 

Jordanie : l'opposition décidée à monter d'un cran sa contestation


Les manifestations avaient commencé en Jordanie en janvier pour protester contre l'augmentation du coût de la vie./Photo
Les manifestations avaient commencé en Jordanie en janvier pour protester contre l'augmentation du coût de la vie./Photo AFP
MANIFESTATION L'opposition jordanienne a décidé de monter d'un cran son mouvement de contestation, accusant samedi le gouvernement de "manque de sérieux" dans les réformes, au lendemain de la plus grande manifestation dans la capitale depuis le début de la protestation en janvier.

Le membre du comité exécutif du Front de l'Action Islamique (FAI) Zaki Bani Rsheid a mis en garde "le gouvernement contre les répercussions d'une mauvaise évaluation des circonstances politiques actuelles".
"Le régime doit comprendre que les réformes sont la seule voie pour sa survie et plus elles tardent, plus les demandes de réformes augmenteront", a-t-il déclaré.
Les réformes demandées par le FAI, le plus grand parti d'opposition, sont similaires à celles formulées par les partis de gauche, les rassemblements tribaux, les universitaires et les retraités militaires.
Tous veulent des "réformes constitutionnelles", le "jugement des corrompus" et ils l'expriment ensemble lors des manifestations, comme vendredi, où des milliers de personnes - 10 000 selon les organisateurs, 6 000 selon la police - ont manifesté à Amman.
Les islamistes appellent à l'élection du Premier ministre, au lieu qu'il soit désigné par le roi comme c'est le cas actuellement. La gauche souhaite le retour à la Constitution de 1952, adoptée par le roi Talal, grand-père du roi Abdallah II, et amendée 29 fois depuis, en donnant des pouvoirs plus grands à la monarchie.
"Nous allons hausser le ton face au manque de sérieux du gouvernement dans l'application d'un programme de réformes", a ajouté M. Bani Rsheid.
Le FAI et la confrérie des Frères musulmans devaient se réunir samedi soir pour "étudier les mesures à prendre", a-t-il dit.
Parmi celles-ci: "un délai d'un mois qui sera donné au gouvernement pour réaliser les réformes, au cours duquel nous poursuivrons la contestation et les manifestations".
"Nous n'avons plus confiance dans les promesses du gouvernement qui clairement cherche à gagner du temps et à calmer le jeu sans rien faire", a-t-il ajouté.
Un ancien ministre interrogé par l'AFP a estimé que la "lenteur des réformes était motivée par une inquiétude réelle de guerre civile si les réformes constitutionnelles étaient appliquées".
"Le roi représente un élément d'unification dans le pays qui permet aux Jordaniens de souche et à ceux d'origine palestinienne, qui représentent la moitié de la population, de vivre ensemble et en harmonie. Tout changement dans le mode de gouvernement pourrait provoquer des violences entre ces communautés qui ont déjà des relations tendues", a-t-il dit sous couvert de l'anonymat.
Cette théorie est rejetée par l'opposition.
"Ce sont des excuses pour persister dans le statu quo. Les réformes politiques sont dans l'intérêt de tous les Jordaniens quelle que soit leur origine", a déclaré un responsable d'un parti de gauche.
Près de 25 activistes politiques ont décidé de camper dans la nuit de vendredi à samedi sur la place de la Mairie, entamant ainsi une nouvelle mobilisation.
La police les a empêchés d'utiliser des tentes et ils ont dormi à même le sol, dans le froid, "déterminés à poursuivre leur mouvement jusqu'à la réalisation des réformes demandées", ont-ils affirmé.
Les manifestations avaient commencé en Jordanie en janvier pour protester contre l'augmentation du coût de la vie.
Elles avaient pris une nouvelle dimension après le départ le 14 janvier du président tunisien Zine El Abidine Ben Ali sous la pression de la rue, les manifestants réclamant dès lors des réformes politiques et la chute du gouvernement.
Le roi a limogé le 1er février son Premier ministre pour calmer la rue et s'est engagé à mener des réformes. 
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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 22:16

Communiqué N° 1 contre la dictature de Bachar Al-Assad


Entre le 8 mars 1963 et le 8 mars 2011 : quatre douzaines d’années suffisent ! Les Syriens sont appelés à manifester le 8 mars prochain

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Un appel signé par des intellectuels, des médecins et des avocats

samedi 26 février 2011 - 19h34, par Khaled Asmar - Beyrouth

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Alors qu’une page sur Facebook a rassemblé, jusqu’au samedi 26 février, plus de 25.000 militants de la liberté en Syrie, et appelle à manifester contre la dictature, un collectif d’intellectuel, de médecins et d’avocats syriens vient de publier un "communiqué N°1" et d’appeler le peuple et les officiers de l’armée à manifester pacifiquement le 8 mars prochain à travers tout le pays.

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Le communiqué N°1, publié par plusieurs sites syriens et repris par les sites libanais, appelle « les Syriens à se rassembler pacifiquement le mardi 8 mars prochain, après la prière, devant le Palais de justice de Damas, pour réclamer la réhabilitation de la constitution gelée depuis 48 ans, la levée de l’état d’urgence, l’autorisation de fonder des partis politiques et la suppression du ministère de l’Information ». Les signataires invitent les officiers de l’armée à protéger le peuple au lieu de protéger le dictateur qui humilie les Syriens : « ne soyez pas des outils entre les mains du régime contre le peuple. Soyez fidèles à votre engagement de défendre la Patrie et le peuple ». Les auteurs appellent « la police à ne pas décevoir le peuple et à s’abstenir de servir le tyran ».

Cet appel intervient alors que les militants de la liberté s’apprêtent à fixer la date de leur mobilisation dans les jours à venir. Selon « Elaph.com », « une page dédiée sur Facebook rassemble jusque-là plus de 25.000 adhérents qui appellent à la fin de la dictature ». Ils doivent accentuer les manifestations, bien que celles-ci aient été systématiquement réprimées en Syrie.

Ces deux initiatives rejoignent « les appels lancés au président Bachar Al-Assad l’invitant à quitter le pouvoir et à le restituer au peuple ». L’ancien vice-président Abdelhalim Khaddam (exilé en France), l’écrivain Ahmed Mouloud Tayyar (exilé au Canada), et des dignitaires tribaux (comme notamment le chef de l’importante tribu des Terkaoui, Ali Hussein Terkaoui), ont adressé trois lettres ouvertes à Assad depuis le 1er février, l’invitant à « épargner le pays un bain de sang et à restituer le pouvoir usurpé par le Baas depuis 1963 ». En outre, selon le communiqué N°1 des intellectuels affirment bénéficier du soutien des tribus. Cette perspective inquiète le régime, car elle conduira indéniablement à la défection des militaires issus des tribus. Ce qui explique également l’utilité du déploiement de milliers de combattants du Hezbollah et des Gardiens de la Révolution iranienne en Syrie pour défendre le régime et réprimer la population.

La date choisie pour le début des manifestations en Syrie est très judicieux. Elle correspond en effet au 48ème anniversaire du coup d’Etat mené par le Baas, le 8 mars 1963. Pour les Syriens, « quatre douzaines d’années de tyrannie et de dictature suffisent. Il est temps de prouver que le peuple syrien n’est pas moins courageux que les Tunisiens, les Egyptiens et les Libyens, et refuse l’humiliation ». Le mois de mars correspond également au début de la nouvelle année kurde, fête marquée en mars 2004 par un massacre commis par le régime contre les Kurdes à Qamichli (Est), que cette communauté promet commémorer comme il se doit !

L’étau semble se resserrer sur le régime syrien, qualifié de la pire dictature inspirée par la Corée du Nord et la Roumanie de Ceaucescu. Sa criminalité contre son propre peuple, connue depuis les massacres étatiques de Hama en 1982, mais également contre les Palestiniens (les massacres contre les camps palestinien au Liban et la guerre contre l’OLP de Yasser Arafat) et les Libanais (35 ans d’occupation, de pillage, d’assassinats politiques...) et son bellicisme en Irak (alliance avec Al-Qaïda), au Bahreïn (déstabilisation à travers les Chiites, Manama vient d’accuser la télévision officielle syrienne d’avoir diffusé des mensonges graves, en affirmant que l’Arabie saoudite a envoyé son armée pour réprimer au Bahreïn), et au Yémen (à travers les Houthi), dépassent de loin les défauts de Ben Ali, de Moubarak et de Kadhafi. Les Syriens affirment que ses jours sont désormais comptés.

Khaled Asmar

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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