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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 09:56

 

iafCOMMANDER10.3.12 (Copier)

Le Général-Major Ido Nehushtan de l’armée de l’air, auprès des tacticiens de Dôme de Fer.

 


 

Le système Dôme de Fer, conçu par les ingénieurs israéliens pour intercepter les missiles palestiniens de courte portée qui frappent Israël depuis la Bande de Gaza, surprend, en se transformant en une arme fantastique. Les trois batteries installées à Beersheva, Ashdod et Ashkelon ont, pour ainsi dire, éliminé le plus grand nombre de missiles Grad lancés pour provoquer des frappes directes et ont permis, jusqu’à présent, de préserver la population de toute perte de vie humaine, depuis que le Jihad Islamique a commencé à tirer des missiles contre une douzaine de villes et villages israéliens, vendredi 9 mars.

 

 

Les sources du renseignement militaire de Debkafile révèlent que les experts de haut-rang des missiles iraniens et du Hezbollah, postés en observateurs dans les quartiers généraux du Hamas et du Jihad Islamique de Gaza, ont continué à travailler dimanche à décrypter et imaginer des contre-mesures pour réduire le nouvel intercepteur à l’impuissance. Pour que l’opération du Jihad puisse être considérée comme un succès, ses lanceurs mobiles de Grad multiples doivent passer au travers du dispositif de Dôme de Fer et apporter la dévastation et de nombreux morts dans une ville importante, comme l’une des trois protégées par l’intercepteur.

 

Dans les dernières 24 heures, on estime que le Dôme a intercepté quelques 40 missiles, destinés à frapper des villes essentielles, depuis Gaza. A Beersheva, le Dôme de Fer en a raté trois. Deux ont frappé des bâtiments, y compris une école vide et endommagé des voitures, mais, exceptés des personnes en état de choc, ils n’ont provoqué aucune victime.

 

Les sources occidentales du renseignement observant ce duel asymétrique entre les Grads palestiniens et le système “Dôme de Fer » israélien, notent qu’il appartient à l’Iran et au Hezbollah de trouver une parade, ou plutôt des failles, à l’intercepteur d’Israël – sans quoi les tirs de missiles sol-sol et de courte portée programmés comme étant l'arme fatale dans le cadre des capacités de répliques de seconde frappe contre Israël, après une attaque contre les sites nucléaires de l’Iran, perdraient de leur pertinence et de leur tonicité.


Il est vrai que le missile Fajr 5, entre les mains du Hamas, est plus avancé que les armes utilisées dans la campagne actuelle, puisqu’il est armé de systèmes de guidage avancés, capables de lancer, depuis un fossé confiné, des missiles multiples qui s’abattent automatiquement sur le lieu désigné comme cible.

 

Mais le Hamas s’est montré très réticent à se joindre à l’offensive de missiles lancés par le Jihad Islamique et les Comités Populaires de la Résistance, après la mort de leur dernier chef, victime d’une frappe aérienne ciblée d’Israël. La milice dominante a montré très peu d’enthousiasme à se laisser coopté dans le conflit israélo-iranien, comme partie intégrante d’un double-front potentiel, soutenant une offensive au nom de Téhéran, lancée du Liban et de Gaza contre l’Etat Juif.

 

Il est, par conséquent, doublement urgent, pour les experts en missiles iraniens et du Hezbollah, de détecter une faille électronique dans les systèmes de traçage et de tir de Dôme de Fer, alors que les ingénieurs militaires israéliens travaillent tout aussi dur, de l’autre côté, pour perfectionner leur arme et y introduire des innovations qui créeront la surprise, visant à ralentir les tentatives de l’autre camp. Le Colonel Zvi Haïmovich, chef de l’unité d’interception anti-missiles de l’armée de l’air israélienne, a déclaré dimanche : « Nous devons combler le dernier écart entre « une réussite à 90% et une performance parfaite ».

 

 

Durant ce temps, les batteries sont déplacées à grande vitesse, de site en site, pour créer plus de difficultés aux lanceurs de missiles, et les empêcher de se focaliser sur les zones non-protégées, extérieures au rayon d'action de Dôme de Fer. La capacité des experts iraniens et du Hezbollah à être en mesure de gagner leur bataille des cerveaux contre leurs adversaires israéliens se trouve confrontée à un test crucial, dans la nuit de dimanche et tout au long de la journée de lundi. Ses résultats feront ressortir la performance exacte des frappes de missiles du Jihad Islamique dans les prochaines 24 h. Cela déterminera, également, la durée de l’actuelle confrontation palestino-israélienne.

 

Leur échec à déjouer le fonctionnement de Dôme de Fer devrait promouvoir les chances des médiateurs américains et égyptiens de parvenir bientôt à un accord de Cessez-le-feu sans conditions, à Gaza.

 

Le Dôme de Fer est, de manière inattendue, devenu une inconnue stratégique-clé dans l’équation entre Israël et ses adversaires. Son Ministère de la Défense est, actuellement, en train de faire le forcing pour obtenir la production d’au moins une demi-douzaine de batteries supplémentaires, afin de boucler les besoins de protection du reste de la population encore à la portée des missiles de Gaza.

 

DEBKAfile Reportage spécial  11 mars 2012, 11:07 PM (GMT+02:00) 

http://www.debka.com/article/21818/

 

Adaptation : Marc Brzustowski.

  

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 18:14

 

 

Le Front Sud d’Israël, appel d’air consacré à ranimer le narratif palestinien ?

 

Par Marc Brzustowski

 

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Jihad Islamique, dis-moi qui tu fréquentes et je te dirai qui tu es... vraiment : une marionnette.

 

Pourquoi ici, pourquoi maintenant ? Ce sont les deux premières questions qui nous viennent à l’esprit, à chaque fois que la guerre terroriste, dite de « basse intensité » (cela dépend pour qui !) reprend ses quartiers et se taille sa une médiatique à pleines dents sur les écrans, dans un cri d'alerte rouge.

 

Depuis une dizaine d’années, il s’est, rarement, passé six mois sans que le front Sud se réchauffe. Longtemps, le Hamas s’en tenait à son cycle de « Hudna », puis de nouvelle accélération, jusqu’au moment où le coût de cette guerre d’usure devient trop élevé pour la stabilité du régime islamiste qu’il impose à Gaza. La dernière intervention terrestre de la campagne « Plomb Durci » a eu un effet dissuasif sur le zèle guerrier du groupe politiquement dominant. De même, semble t-il, que la guerre du Liban 2 a eu l’effet de voir le Hezbollah s’intéresser de plus près à son statut politique à Beyrouth, tout en maintenant ses expéditions aventuristes dans différents points du globe. Mais, pas trop près de la frontière-nord d'Israël. Aucun des deux fronts n'a jamais été définitivement "nettoyé", autrement que par des mesures, somme toute, "homéopathiques".

 

Pour les mêmes raisons, mais avec des prises de partis opposés, ces deux mouvements terroristes internationaux sont sur la sellette. L’un, au Liban, parce qu’il est trop proche du pouvoir de Damas et des intérêts iraniens dans la région ; l’autre, parce qu’il a tenu à prendre discrètement ses distances avec ces deux pouvoirs et à se rallier aux « printemps arabes », alias des Frères Musulmans, via le Qatar, la Turquie, les grands frères du Caire, de Libye et de Tunisie.

 

Les récents bafouillages du discours du Hamas, lorsqu’une partie du mouvement prétend qu’elle ne se mêlerait pas de répliquer à une frappe israélienne contre le programme nucléaire de Téhéran, et que le démenti d’Al-Zahar survient aussitôt pour corriger le tir et ne pas se couper complètement des Mollahs, nous apportent une des réponses à notre question ci-dessus :

 

La « cause » et la légitimité palestiniennes reposent toujours sur celui qui crie le plus fort et se lance sans compter dans la surenchère. Le Hezbollah a un mal fou, localement, à se faire prendre au sérieux, lorsqu’il parle de « résistance » au Sionisme et envoie ses troupes trucider les rebelles syriens qui cherchent à destituer un champion de la « Cause », le Terminator d’Homs, de Hama, Deraa, Idlib, Rastan… La publicité désastreuse que cela lui attire est hautement préjudiciable à la conservation de ladite cause comme un joyau dans son écrin. De son côté, le Hamas est tiraillé entre ses anciennes affiliations et le désir de retour dans le giron des « Frères » qui ont récupéré tous les bénéfices de la « révolution » au Caire. Il cherche sa voie en frayant avec Mahmoud Abbas, par l’entremise de Khaled Meshaal et du Caire, pendant que les maîtres de Gaza tentent de conserver leur statut de fer de lance de la lutte armée, quels que soient les intérêts de ceux (Assad, Khamenei, demain les "frères"?) qui l’alimentent.

 

La fenêtre d’opportunité est donc grande ouverte pour les « outsiders », en route pour constituer des milices aussi imposantes que celle qui domine le champ politique actuellement : clairement, pour Téhéran et Damas, le Hezbollah ni le Hamas ne sont opérationnels, ni le second assez fidèle, à cette heure. Le prétexte offert par l’élimination d’un chef des Comités populaires de la Résistance est trop beau, pour que le Jihad Islamique ne reprenne le flambeau qui s’estompe et qu’il puisse briller aux yeux de ses principaux fournisseurs.

 

Est-ce à dire que, pour des raisons tactiques ("d'image"), Israël devrait s’abstenir de frapper préventivement un chef terroriste dont le renseignement établit qu’il est sur le point de passer à l’acte, par un nouvel attentat via le Sinaï ? Jérusalem, qui adopte un « profil bas » en ce qui concerne les bouleversements régionaux en cours, pour ne pas être accusé de les fomenter, devrait-il s’abstenir, par crainte d’un retour de flamme terroriste et médiatique, qui couvrirait les atrocités des régimes-voyous, principales cautions de la Cause palestinienne ? Devrait-il brader sa sécurité à cause du « chantage à la guerre de l’image » ? La réponse, ici, est simple : s'abtenir de le faire, la fois précédente, en août 2011, a directement conduit à la mort 8 Israéliens, sur l'autoroute d'Eilat. Tsahal ne frappe jamais que des satrapes aux ordres d'autres voyous s'étant constitués en Etats. C'est lorsque cet "ordre du monde", obéissant à des maffias, aura été bousculé que la lumière éclairera la fin du tunnel...

 

Il est, de plus en plus, clair qu’à mesure que le fossé s’approfondit, entre les peuples et les dictateurs, les rebelles, par l’entremise des medias arabes, sont les premiers à dénoter qu’il n’y a aucune commune mesure entre terrorisme d’Etat à la syrienne, à la chi’ite libanaise et à l’Iranienne, et les mesures sécuritaires arrêtées par Israël. L’Etat hébreu n’est pas à l’origine de ce changement de paradigme, au Moyen-Orient. C’est, généralement, le bon sens de cette même « rue », éduquée dans la haine, qui prend ses distances avec la marotte des dictateurs. La propagande terroriste laisse encore des traces profondes dans la mentalité de la "rue arabe", qui continue de l’instrumentaliser.  Mais, lorsqu’elle resurgit, c’est, le plus souvent, pour stigmatiser les dictateurs de façon bien plus véhémente que l’Etat juif, qui "n'en a jamais fait autant". Ainsi, tour à tour, les adversaires des conflits civils vont s’affubler des traits de « l’ennemi intime » qu’est traditionnellement, le « Sioniste ». En réalité, ils s'en détournent pour se mobiliser et se focaliser sur le vif de leurs intrigues : la liberté ou la mort.


D’autre part, ce sont les « gardes noires » les plus fidèles aux capitales commanditaires du terrorisme, qui ressentent l’urgence, pour leurs patrons, de ranimer les images d’Epinal de la lutte sacrosainte. A cette heure, le Jihad islamique est l’un des rares qui ne soit pas occupé à réprimer des élans de liberté quelque part au Moyen-Orient. Politiquement, il n’est pas à la veille de bénéficier de l’aura du Fatah ou du Hamas. La voie vers le Sinaï lui semble grande ouverte pour étendre son prestige. Mais, Le Caire, par exemple, dispose encore de « garde-fous », précisément, le Fatah et le Hamas, pour maintenir une influence l’empêchant de pousser trop loin la surenchère terroriste. Sa marge de manœuvre dépend entièrement du fait que ni Fatah ni Hamas ne voudront jamais passer pour les « gardiens d’Israël » aux yeux de la rue palestinienne. Ils sont donc les champions du chaos. Depuis la Seconde Intifada, le Palestinien de la "rue", d’après bien des sondages, est « addictif» aux expressions de haine bruyante, mais s’éloigne tendanciellement de la « lutte armée » concrète. La seule façon de maintenir la cause vivace se tient, essentiellement, dans la posture de rejet de l’entité voisine, comme une seconde nature ou le reflet qui nourrit son existence, aux yeux des autres Arabes, qui ont d'autres dictateurs à fouetter. C’est celle que promeuvent, main dans la main, Abbas et Meshaal, posant pour la postérité immobile. En réalité, leur « réconciliation » n’a d’effet suggestif que sur les chancelleries. L’homme de la rue la regarde d’un air goguenard ou désillusionné. La foi qui lui manque est celle qui le verrait se battre réellement pour un énième "Etat Arabe", avec les mêmes conséquences que les autres... En ce sens, l’absence même de processus diplomatique est la marque que la situation, telle qu’elle est, s’installe dans les consciences. Elle équivaut au langage du corps qui exprime ce que la parole, éteinte par idéologie, s’interdit de dire.

 

Cette radicalisation des situations de conflit opérée par des groupes, au départ, marginaux qui s’essaient à exister, au nom de qui les paient et les arment, comme un autre langage corporel, traduit la marginalisation de plus en plus criante (comparée aux aspirations de Homs ou de tant d’autres villes-martyres) de la cause palestinienne, face aux besoins chroniques de stabilisation du Moyen-Orient, agité par des prédateurs féroces. Que les seuls à avoir un minimum de prestige « politique » (Hamas, Fatah), même gagné à coups de soulèvements calculés, de qassams et d’attentats-suicide au cours des dernières décennies, soient impuissants et silencieux, face à ceux qui, de l’extérieur, donnent le ton, fait seulement étalage de leur dépendance fondamentale à l’égard de centres nerveux, des cerveaux, qui sont les véritables dirigeants de la « lutte palestinienne ». Eux-mêmes ne sont là que pour illustrer le mythe, à défaut de l’incarner encore. La puissance dissuasive de la neutralisation préventive des attentats, combinée à celle des principaux projectiles tirés contre la muraille magnétique du "Dôme de Fer", rend tendanciellement le "jeu" toujours plus coûteux, pour ceux qui s'y risquent. C'est le principe érigé en philosophie, par Zeev Jabotinsky, qui trouve sa concrétisation technologique, grâce à la science du renseignement, anticipant sur une paix et une coexistence longtemps remise à demain et qui sera celle du "long chemin" (Moshé "Boogie" Ya'alon). 

 

Il est grand temps, pour les chancelleries occidentales, de reconnaître que, malgré tous leurs efforts pour la maintenir sous pression, la baudruche se dégonfle et que les vrais enjeux sont-ont toujours été- ailleurs… 

L'actuel combat n'en est vraiment un que dans le mental des ingénieurs-terroristes iraniens à Gaza, qui s'ingénient à trouver une faille dans la "muraille"... Si, demain, le territoire d'Israël est devenu étanche aux Grads et autres joyeusetés, que leur restera t-il pour faire valoir leur prétexte d'anéantissement fantasmé?

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 16:07

 

      Photo: Ofer Amram

La bataille pour la construction d’un narratif

Le soulèvement au Moyen-Orient met en lumière la signification marginale du conflit israélo-palestinien.

 

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- PS : nos remettons d'actualité ce texte du 02 février 2011, soit il y a plus d'un an, au moment des évènements du "Square Tahrir" : il est avant-coureur et éclairant de ce qui se joue, actuellement, dans le Sud d'Israël : les missiles fusent de toutes part, car l'Iran et la Syrie ont besoin d'une couverture, l'un pour avancer son programme nucléaire en se jouant des six puissances négociatrices, l'autre, pour masquer ses massacres. Le "bouton rouge" qui leur permet d'actionner le Jihad Islamique, démontre à quel point la "cause palestinienne" ne se réveille bien que lorsque les pires dictatures de la région sont aux abois : le combat pour l"'image" et la déconstruction d'un narratif cousu main est essentiel à faire triompher la légitimité d'Israël, ilôt de stabilité dans un Moyen-Orient agité... C'est aussi pourquoi la candidature de Philippe Karsenty, dans la 8ème circonscription fait l'objet de tels enjeux  - Gad. 

 

Manfred Gerstenfeld

 

Adapté par : Marc Brzustowski

 

 

Pour © 2011 lessakele  

Publié le : 

 

 

01.  02.11,18:26/ Israel Opinion

 

 http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4022480,00.html

 

 

 

 

 

Dans la foulée des émeutes égyptiennes déterminantes, des troubles dans d’autres pays arabes et des conséquences incertaines de tout ceci, un autre champ de bataille sera, très bientôt, modifié du tout au tout : celui du débat public sur le Moyen-Orient et de la place qu’y tient vraiment le conflit palestino-israélien.

 

 

L’instabilité dans le monde arabe croît de façon exponentielle et les dirigeants occidentaux sont en pleine confusion concernant ce qu’ils devraient faire. En une telle situation, certains d’entre eux font comme de répéter, et même avec plus de force encore, les quelques rares choses qu’ils peuvent dire, alors que personne ne peut prouver qu’elles soient entièrement erronées. Les autorités israéliennes se doivent de suivre avec attention les signes avant-coureurs de ce type. Un signal de ce genre était contenu dans la déclaration faite par la chancelière Angela Merkel au cours de sa visite ici (en Israël). Elle a, en effet, fait appel à Israël pour qu’il fasse des pas constructifs en vue de ranimer le processus de paix au Moyen-Orient.

 

Un autre signal que ce phénomène nous attend au tournant, de façon bien plus accentuée de la part de nos ennemis, est contenu dans un article du  Asian Times, rédigé par un ancien ambassadeur indien, M.K Bhadrakumar. C’est un spécialiste du blanchiment en série des politiques hideuses d’Erdogan et des dirigeants iraniens. Bhadrakumar prétend qu’Israël « s’est efforcé de détourner l’attention américaine du programme contenu dans le processus de paix au Moyen-Orient et de l’entraîner vers le programme nucléaire iranien. Ce stratagème a très bien marché jusqu’à présent, mais la crise moyen-orientale ramène le problème palestinien dans le vortex des politiques régionales ».

 

 

Avec ce qui se déroule actuellement en Egypte, Israël peut encore moins se permettre de prendre des risques pour une improbable « paix » avec les Palestiniens. Il y a deux messages-clés et clairs sur lesquels Israël doit insister dans le cadre de sa diplomatie publique. Le premier est que les bouleversements majeurs en Egypte démontrent à quel point les traités de paix avec les pays arabes ne sont pas garantis, tant qu’ils sont conclus avec des dirigeants non-démocrates. De cela découle que les préoccupations sécuritaires n’en deviennent que plus cruciales pour Israël.

 

En des temps de grande incertitude dans la région, un gouvernement responsable ne doit pas aggraver les choses en adoptant des accords avec un partenaire palestinien qui peut être renversé dans un avenir proche. Les dirigeants de l’Autorité Palestinienne démentent actuellement qu’ils étaient prêts à faire des concessions telles que diffusées par Palileaks. Cela démontre, une fois de plus, que la nature des accords passés avec des dirigeants dont le statut est douteux est radicalement différent d’accords signés avec une démocratie.

 

 

 Un centre d’intérêt international permanent 

 

Le second message clair à véhiculer est que le conflit palestino-israélien n’est pas du tout au cœur de l’instabilité dans le monde arabo-musulman. Pousser à tout prix pour l’établissement rapide d’une « paix » ne contribuera pas à stabiliser ces pays. Plutôt que ce soit le conflit palestino-israélien qui influence la région de façon essentielle, c’est lui qui est grandement influencé (et dépendant) de ce qui se passe dans la région.

 

C’était déjà évident depuis longtemps pour quiconque voulait vraiment regarder les choses en face. C’était même devenu encore plus clair, du fait des évènements récents. Peut-on affirmer que pas une seule personne ne se serait immolée durant les dernières semaines s’il y avait la paix entre Palestiniens et Israéliens ? Pas un seul Tunisien, Egyptien ne serait demeuré dans ses foyers, au cours des récentes manifestations de masse, pour autant qu’ait régné une telle paix.

 

De façon similaire, on peut formuler des déclarations fortes en ce sens qui resteront valables à l’avenir. Les meurtres réciproques entre chi’ites et sunnites et les tensions entre ces deux courants de l’Islam ne vont pas s’évanouir par enchantement. La fuite en avant et le meurtre occasionnel des Chrétiens des contrées arabo-musulmanes ne s’arrêteront pas d’eux-mêmes. Savoir si l’ordre public au Pakistan s’effondrera ou non est totalement indépendant du conflit palestino-israélien. Que l’Iran décide s’il poursuit sa course pour achever sa bombe atomique et l’entendre comme une variable du statut global du conflit palestino-israélien est une fiction sortie de l’imagination de déments.

 

 

La plupart de ces arguments n’ont rien de nouveau. Par le passé, cependant, les problèmes spécifiques incluant des attentats-suicide dans la région attiraient seulement une attention limitée pour une courte période, alors qu’il y a tant d’autres problèmes dont se préoccuper dans le monde. Ce qui est nouveau, c’est que, désormais, il y aura une focalisation internationale permanente durant un laps de temps substantiel à venir sur cette région. C’est ce qui rend également possible d’insister sur les arguments d’Israël d’une façon continuelle.

 

La question qui suit est, dès lors : que feraient en ce cas, les amis d’Israël dans leurs pays respectifs ? Ce serait une erreur de gaspiller ses forces sur un large front. Ce serait probablement bien plus efficace de rendre public le jugement erroné de quelques pontifes dans chaque pays occidental, qui n’ont pas réussi à comprendre la région et se sont focalisés par le petit bout de la lorgnette sur le problème palestino-israélien. Les discréditer pourrait les conduire à y réfléchir à deux fois.

 

 

Dr. Manfred Gerstenfeld a publié 19 ouvrages, dont plusieurs d’entre eux concernent les relations internationales d’Israël. 

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 15:48

Casus belli atomique et escalade palestinienne - Freddy Eytan 


11/03/2012 

 

 Freddy Eytan  |  Général 

 

http://www.jcpa-lecape.org/ViewBlog.aspx?ArticleId=143



La dernière escalade dans le sud du pays ne pourra effacer le succès diplomatique du voyage de Netanyahou à Washington. Les Palestiniens ne peuvent détourner l'attention de l'opinion internationale sur la répression sanglante en Syrie et sur la menace iranienne. En dépit de certaines divergences tactiques avec les Américains, le Premier ministre a réussi à convaincre l’administration américaine de mettre le dossier iranien en priorité absolue et à l’ordre du jour de la planète sans toutefois minimiser le conflit avec les Palestiniens. Comment ne pas apprécier une rencontre amicale entre le représentant d’un petit pays avec le chef suprême d’une superpuissance et comment ne pas être fiers que des dossiers aussi sensibles sont étudiés sérieusement et à armes égales! Qui osait imaginer un sommet de ce genre avant la création de l’Etat d’Israël. Nous pouvons aussi affirmer que personne ne doute aujourd’hui de notre détermination et des capacités de Tsahal. Cette force de dissuasion est aussi valable vis-à-vis du Hezbollah, du Hamas, et du Jihad islamique. L'Etat juif ne tolérera pas une situation inadmissible où des groupes terroristes dictent leur loi et l'ordre du jour à un Etat souverain et démocratique. La diplomatie israélienne a enfin prouvé que la menace iranienne n’est pas seulement existentielle pour l’Etat juif mais elle demeure une menace réelle pour la paix dans le monde. Certes, nous ne sommes plus dans les années quarante du siècle dernier, mais Netanyahou a raison de citer des événements historiques. La comparaison entre la menace iranienne avec l'indifférence et la lâcheté des nations devant l'extermination systématique de notre peuple en Europe est justifiée bien que certains pensent qu'elle est déplacée. Le dossier iranien est un cas unique dans l’histoire contemporaine et il ne ressemble pas aux autres conflits que nous avons connus durant ces dernières décennies. L’Iran est loin de nos frontières et se trouve à plus de 1500 kilomètres de Jérusalem. Ce vaste pays riche en pétrole a été jusqu’en 1979 un allié fidèle d’Israël et n’a jamais participé aux guerres israélo-arabes. Cet Etat musulman qui ne fait pas partie de la Ligue arabe est dirigé par des ayatollahs en soutanes déterminés à exporter la révolution islamique et à faire flotter l’étendard chiite dans les capitales sunnites de la région. La majorité écrasante du peuple iranien n'est pas notre ennemi mais elle souhaite poursuivre le programme nucléaire et serait fier de revenir à la grande Perse. Mais au-delà des ces ambitions hégémoniques, l’Iran a pour objectif de rayer de la carte l’Etat juif par tous les moyens et notamment par la bombe atomique et par des missiles balistiques à ogives nucléaires. Dans ce contexte, l’Iran nucléarisé présente un casus belli par excellence ! Il doit être dans le collimateur du monde libre! Voilà déjà 15 ans que les gouvernements israéliens lancent des cris d’alarme et pointent sur cette menace, tandis que sur le terrain les Iraniens poursuivrent sans relâche leur programme dévastateur et se moquent éperdument des sanctions et des avertissements de l’AIEA. Que faire ? Comment réagir? Attendre la fin du compte à rebours !? Attendre de nouvelles sanctions? Un nouveau dialogue? Une nouvelle visite des inspecteurs de l'AIEA dont les résultats sont connus par avance? Attendre impatiemment la chute du régime? Où bien lancer une opération préventive de grande envergure ? Mais quand et sous quelle forme? Sera-t-elle efficace? Allons- nous agir seuls ? N''est-il pas préférable de laisser le champ libre aux Américains ? A l’OTAN? Comment l'Iran réagira t-il ? Lancera t-il ses missiles balistiques sur Tel-Aviv et Haïfa? Comment réagiront le Hezbollah et le Hamas? Et les autres pays de la région dont la Syrie et l'Egypte? Ce sont des questions graves et existentielles que Netanyahou se pose chaque matin. Dans un contexte de turbulences dans les capitales arabes, et face à la dernière escalade dans la bande de Gaza, tous les scénarios et les plus complexes sont étudiés minutieusement. Le dilemme est donc immense et les enjeux sont énormes car l'Iran possède de nombreux sites atomiques souterrains. Toutefois, une affirmation s’impose et doit être ancrée dans les esprits des chancelleries: Israël est un Etat souverain et maître de son destin ! Dans cette affaire existentielle, nous ne pouvons palabrer et prendre des risques. Seuls les intérêts sécuritaires de notre pays prévalent à toutes les considérations, et sur ce sujet épineux assez de bavardages! Secret et discrétion obligent! Les Israéliens sont certes des combattants courageux mais ne représentent pas un peuple assoiffé de la guerre ! Depuis notre existence nous avons connu déjà 6 guerres meurtrières mais aussi 6 victoires. Nos ennemis doivent savoir que nous sommes capables de détruire tout leurs arsenaux et sites nucléaires et pouvoir gagner la prochaine guerre. Coûte que coûte! Cependant, nous demeurons toujours réfléchis, prudents et surtout responsables! Nous ne souhaitons pas non plus l'escalade avec les Palestiniens malgré les tirs de roquettes quotidienne lancées à partir de la bande de Gaza et de la péninsule du Sinaï sur nos villages. Par contre le Hamas et le Jihad islamique savent parfaitement que la riposte de Tsahal est toujours ciblé, précise, et foudroyante. Les terroristes et leurs commanditaires seront tôt où tard châtiés de plein fouet. Enfin, le problème palestinien comme le dossier iranien cessera d’empoisonner l’ordre du jour mondial le jour où l'Autorité palestinienne combattra avec acharnement contre le terrorisme et l'incitation à la haine contre les Juifs, et les ayatollahs comprendront que les préparatifs contre leur programme nucléaire sont vraiment sérieux et que le feu vert a été donné à la Maison Blanche. 

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 14:35

 

egy muwafi (Copier)

Le chef du renseignement égyptien, le Général. Murad Muwafi

 

Israël a transmis un avertissement sévère au Jihad Islamique palestinien qui tire des missiles de Gaza pour le troisième jour, qu’il doit s’attendre à des représailles israéliennes à une toute autre échelle que les frappes aériennes chirurgicales actuelles, s’il ose lancer les missiles sol-sol Fajr, que l’Iran lui a transférés clandestinement, d’après Debkafile. La mise en garde a été relayée dimanche 11 mars, par l’entremise du chef des renseignements égyptiens, le Général Murad Muwafi, qui travaille en coordination avec Washington pour faire cesser la violence venant de Gaza.

 

Le Jihad, appuyé par l’Iran, dispose, dans son arsenal, de missiles Fajr 5 dont la portée est de 110 kms et de Fajr 3 qui peut atteindre 60 kms. Ils mettent à leur portée les foyers urbains, commerciaux et peuplés d’Israël, entre Tel Aviv et Rehovot, qui sont hors de portée des Grads et Qassams, dont 110 de ces engins ont été tirés de Gaza depuis vendredi.

 

Des sources militaires ont raconté à Debkafile, que les terroristes du Jihad visent une frappe spectaculaire, provoquant des pertes multiples, au sein ‘une ville israélienne, avant de mettre un terme à ce cycle de violence, dans le but de parader en tant que vainqueurs aux yeux du public palestinien et au Moyen-Orient. Cette ambition est fortement contrariée depuis trois jours, par l’invention israélienne, l’intercepteur de missiles de courte-portée, « Dôme de Fer », qui a sauvegardé des villes importantes, comme Beerseva et les ports d’Ashdod et d’Ashkelon, auxquelles il a évité de subir des pertes et des dommages graves, en interceptant ces Grads avant qu’ils ne touchent le sol.

 

 

On pense que les tacticiens du Jihad Islamique cogitent intensément pour trouver un gadget quelconque, capable de rendre impuissantes les batteries « Dôme de Fer ».

 

 

Les efforts du Général Muwafi pour négocier un cessez-le-feu se compliquent du fait de ne pas savoir si le Jihad Islamique est entré en action contre Israël de sa propre initiative – bien que la victime de l’élimination ciblée israélienne, vendredi 9 mars, n’était pas un de ses membres, mais seulement le chef des Comités Populaires de la Résistance, Zuhair al-Qaisi – ou sur des instructions de ses maîtres à Téhéran et Damas, dans l’intention de promouvoir leurs propres intérêts.

 

 

L’hypothèse générale, au Caire et à Washington, c’est que les chefs du Jihad ont, d’abord, sauté sur l’occasion sans en demander l’autorisation. Mais, après un bombardement de 110 missiles sur Israël, sans encourir de graves représailles, la décision de poursuivre intensément a été transmise en Iran et en Syrie.

 

Tous deux ont intérêt à ce qu’une offensive de missiles palestiniens de relativement basse intensité se poursuive contre Israël.

 

Téhéran le perçoit comme une carte à jouer, lors des discussions sur le nucléaire avec les six grandes puissances, qui s’ouvriront à Istanbul, le mois prochain. Cela pourrait leur montrer que l’Iran est capable de générer une situation de guerre au Moyen-Orient sans le moindre risque de confrontation avec les Etats-Unis.

 

 

Le régime Assad pourrait, comme d’habitude, faire usage de la violence dans la Bande de Gaza, pour détourner la lumière éblouissante de la publicité internationale et arabe loin de sa répression sauvage contre l’opposition et démontrer que l’armée israélienne est la véritable persécutrice des civils arabes.

 

 

Les questions posées par le Général Muwafi n’ont reçu aucune réponse de la partie palestinienne, et il devient difficile pour les médiateurs américains et égyptiens de juger dans quel sens soufflé le vent à Damas et Téhéran.

 

 

Au beau milieu des incertitudes concernant les acteurs et leurs motivations qui agissent en coulisse derrière la scène de Gaza, des sources militaires de Debkafile prévoient le déclenchement d’une guerre de harcèlement, au cours des tous prochains mois. A moins qu’elle ne soit stoppée par un cessez-le-feu, elle pourrait provoquer brusquement une escalade, si le Jihad introduit ses missiles Fajr à ses opérations et/ou si Israël décide d’envoyer son armée dans Gaza et d’éradiquer définitivement cette menace des missiles entre les mains des extrémistes palestiniens, qu’ils ont accumulé depuis une dizaine d’années, contre les civils israéliens.

 

DEBKAfile Reportage exclusif  11 mars 2012, 1:19 PM (GMT+02:00) 

Tags:  Palestinian terror    Israeli Air Force    missiles    Gaza 

 

http://www.debka.com/article/21816/

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 23:49

 

LibyanRebel (Copier)

SA-7 russe porté à l'épaule


Le Jihad Islamique a poursuivi l’escalade de ses attaques sur une dizaine de villes et villages israéliens, samedi, tirant plus de 135 roquettes, au second jour de leur prise de revanche pour l’élimination ciblée de Zuheir Al-Qasi, chef des Comités populaires de la Résistance à Gaza, avant qu’il ne soit en mesure de perpétrer son second attentat terroriste depuis le Sinaï. Les volées de roquettes, samedi 10 mars, comprenaient des tirs effectués par des lanceurs de roquettes Grads multiples, montés sur des véhicules et des roquettes anti-aériennes SA-7, la version russe du Stinger américain, transférés clandestinement depuis la Libye.

 

L’armée israélienne tenait discrètes ces opérations visant à réprmier ces attentats, bien que le Chef de l’Etat-Major, le Lieutenant-Général Benny Gantz ait promis de frapper sévèrement. Autant Gantz que le Ministre de la Défense Ehud Barak, qui ont fait le tour des localités affligées ont averti que le cycle actuel de tirs de missiles depuis Gaza n’était pas prêt de se terminer. Barak a ajouté que la menace d’un autre attentat depuis le Sinaï n’était pas non plus levée.

 

 

En prévision de la poursuite de l’escalade, une batterie anti-missile Dôme de Fer a été postée à Ashdod, samedi dans la nuit. On estime que les deux batteries présentes à Beersheva et Ashdod ont intercepté près de 30 roquettes palestiniennes entrantes. Le commissaire de police Yohanan Danino a élevé l’alerte terroriste à l’ensemble de la nation, à un niveau en-dessous de l’alerte maximale, alors que le sud d’Israël demeure au stade de préparation le plus haut, face à la continuation des tirs de barrage de missiles.

 

Les écoles de Beersheva (la septième ville israélienne par ordre d’importance, avec 200 000 habitants), Ashkelon, Ashdod, Gan Yavneh, Netivot, Kyriat Gat et Ofakim seront fermées dimanche, jusqu’à plus ample information, maintenant des centaines de milliers d’enfants des écoles à la maison, près des abris contre les bombes.

 

Les citoyens ont reçu du Commandement intérieur un numéro d’appel en urgences : 1207.

 

Les frappes aériennes israéliennes ont tué 15 combattants palestiniens en deux jours – tous terroristes. Douze étaient des membres des unités lance-missiles du Jihad Islamique ; le reste, des opérateurs des Comités populaires de la Résistance. La dernière des huit attaques de l’air force a frappé l’équipage d’un lanceur de missiles dans le nord de Gaza à Beit Hanun samedi soir.

 

Jusqu’à présent, bien que 18 civils aient été blesses, il n’y a aucune perte humaine ni de frappe directe contre des maisons ou des bâtiments israéliens.

 

Cependant, les terroristes élargissent constamment leur rayon d’action contre les localités à leur portée en se procurant de l’armement de plus en plus sophistiqué.

 

 

En même temps, les sources militaires de Debkafile révèlent que les dirigeants israéliens retiennent, cette fois, Tsahal de mener une offensive de grande envergure pour soulager un million de civils vivant sous un harcèlement intermittent depuis plus d’une décennie, à cause de trois types de considérations :

 

 

1.  Washington est impliqué dans un cycle de diplomatie secrète, par le biais de la Junte militaire égyptienne, afin d’obtenir un cessez-le-feu avant que l’escalade de la violence n’aille plus loin –et Israël ne soit contraint d’employer des mesures plus effectives pour l’arrêter. L’Egypte essaie secrètement de forcer le Jihad Islamique palestinien de mettre un terme à ses tirs de missiles, sans obtenir le moindre résultat. Ce n’est pas très surprenant, étant donné que ce groupe palestinien a été créé par l’Iran qui le finance et lui fournit des armes.


2.  Le Commandement de Tsahal a été pris par surprise par les représailles extrêmes déclenchées par la mort du Chef des Comités Zuheir al-Qaisi, l’un des planificateurs de l’embuscade terroriste d »août 2011, qui a tué 8 Israéliens près de la frontière israélienne avec le Sinaï égyptien. La veille de cette élimination, deux obus de mortiers ont été tirés de Gaza et, avant cela, les tirs de missiles sont allés, tout le temps, en s’amenuisant.

 


3.   La Force aérienne israélienne est contrainte  d’être beaucoup plus prudente, alors que différents groupes palestiniens, y compris le Hamas, ont obtenu de la Libye, de vastes quantités de lance-missiles anti-aériens SA-7 portables à l’épaule (des Systèmes de Défense Aérienne Portables par un Homme, ou MANPADS) qui sont la version russe du Stinger américain. Les chasseurs aériens israéliens doivent d’abord détruire ces roquettes avant qu’ils ne regagnent la main libre pour des opérations anti-terroristes dans l’enclave dirigée par le Hamas.

 

La semaine dernière, à cause de cette nouvelle menace, on a demandé aux lignes aériennes commerciales israéliennes de cesser de faire voler des avions âgés à turbopropulseurs ATR 72 et ATR 42, parce que les engins anti-missiles « C-Music » équipés de détecteurs haute-technologie et d’ordinateurs sont conçus pour les avions- alors que ces vieux chevaux de travail n’en disposent pas.

 

L’armement avancé affluant dans la Bande de Gaza depuis la Libye, au cours des six derniers mois est devenu de plus en plus important dans la guerre terroriste que les terroristes palestiniens mènent contre Israël depuis la Bande de Gaza. Qui plus est, Téhéran a fourni aux extrémistes de Gaza sous ses auspices ses propres roquettes Fajr, qui peuvent atteindre Tel Aviv.

 

 

missile Fajr

 

http://www.debka.com/article/21814/

 

Adaptation : Marc Brzustowski.

 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 21:39

 

 

IAF strike in Gaza (Photo: EPA) 

“L’alerteTerroriste reste effective”.

 

Le porte-parole de Tsahal déclare qu’en dépit des frappes réussies contre les cellules terroristes de Gaza, « Certains membres sont encore vivants et peuvent perpétrer des attentats ».

Yoav Zitun

 

Publié le: 

10.03.12, 20:21 / Israel News

 

 

 

 כיפת ברזל בבאר שבע (צילום: הרצל יוסף)

IAF strike in Gaza (Photo: EPA)

 

Dôme de Fer

 

Des responsables de Tsahal, samedi, exprimaient leur satisfaction quant aux résultats des frappes aériennes de l’Armée de l’Air Israélienne sur la bande de Gaza, mais notaient que l’alerte terroriste était toujours effective, à la suite de renseignements suggérant que des terroristes de Gaza projetaient de traverser par la Péninsule du Sinaï et de s’infiltrer en Israël, dans le but d’y mener des attentats.

 

Le porte-parole de Tsahal, le Général de Brigade Yoav Mordekhaï a affirmé que l’armée avait décidé de prendre pour cible la cellule terroriste parce qu’elle planifiait de mener un attentat du même type que celui mené en Août, près de la cité du Sud d’Eilat.

  IAF strike in Gaza (Photo: EPA)

 

Mordekhaï a remarqué qu’en dépit du succès de l’opération, “certains membres de la cellule sont encore vivants et peuvent lancer un attentat ».

 

 

 

 


 

 

Le porte-parole de Tsahal a déclaré qu’un total de 100 roquettes ont été lancées depuis Gaza contre Israël depuis vendredi, dont 27 ont été interceptées par le système de défense « Dôme de Fer ».

 

IAF strike in Gaza (Photo: EPA)

“Le Jihad Islamique a tiré des roquettes d’une portée de 40 kms ou plus, depuis la Bande de Gaza, alors que celles de moindre portée étaient lancées par les terroristes des CRP », a-t-il dit, ajoutant que les tirs de roquettes tirés contre Ashdod et Ashkelon partaient du nord de la Bande de Gaza, alors que les roquettes dirigées contre Ofakim et Beersheva provenaient de la partie centrale et les roquettes frappant les communautés voisines de Gaza étaient tirées depuis la partie sud de la Bande .

 

 

 

מתוך youtube

 

IAF strike in Gaza (Photo: EPA)

 

 


Toutes les roquettes non-interceptées ont explosé dans des terrains vagues. Quatre travailleurs étrangers Thaïlandais ont été blessés dans le Conseil Régional d’Eshkol, alors que les autres ont été légèrement blessés.

 

 

 

 

IAF strike in Gaza (Photo: EPA)

 

 

 

Depuis vendredi, Tsahal a attaqué dix cellules terroristes qui lançaient des roquettes contre Israël, tuant 15 terroristes. En plus de Zuhir al-Qaisi, le Secrétaire-Général du groupe terroriste des Comités Populaires de la Résistance, les cibles comprenaient deux chefs terroristes du Jihad Islamique.

 

 Dix candidats reçus à l'examen de la roulette gazaouïe

 

 

L’Unité du porte-parole de Tsahal a fait son rapport en insistant sur le fait qu’aucune des frappes aériennes directes n’avait touché ni blessé de civil innocent.

 

Plus tôt ce samedi, Le Lieutenant-Colonel Gilad Biran, le commandant du système de défense anti-missile Dôme de Fer, a déclaré à Ynet que les troupes qui étaient les opérateurs du système de défense ont travaillé dur tout le week-end pour s’assurer que les roquettes étaient interceptées.

 

 

“Nous réalisons un effort énorme pour parvenir à des résultats. Nous sommes préparés à ce qui arrive », a-t-il déclaré.

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

 

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4200955,00.html

 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 19:57


 jihad missiles attack israel29.10.11 (Copier)

 

Les missiles du Jihad attaquent Israël depuis Gaza

 

Après une courte interruption des tirs de plus de 80 missiles,  samedi matin, contre une douzaine de villes et villages du Sud israélien, vendredi dans la nuit et tôt ce matin, samedi, du 9 au 10 mars, le Jihad islamique a repris ses tirs contre Beershava et la région d’Eshkol. Il a aussi diffusé un clip vidéo le montrant en train de tirer depuis  de lanceurs de roquettes multiples installés sur des véhicules contre des ciles civiles israéliennes. Debkafile : Cela constitue une preuve solide que le Jihad appuyé par l’Iran a mis en service des armes transférées clandestinement de Libye, il y a cinq mois, Selon ce qu’avait rapporté Debkafile en exclusivité le 11 novembre 2011 : cinquante mercenaires des Frères Musulmans libyens étaient arrivés dans la bande de Gaza, depuis Tripoli, le mois précédent, au volant de minivans sur lesquels ils avaient montés les lanceurs de roquettes multiples, vus pour la dernière fois sur le champ de bataille libyen, en action contre l’armée de Mouammar Khadafi. Les agents du renseignement occidental opérant à Gaza qui ont tenté à l’époque de découvrir des informations sur ces Islamistes rebelles libyens qui se trouvaient derrière l’opération clandestine, avaient été bloqués par un mur dense d’opérateurs terroristes du Jihad Islamique.

 

      

Egalement en possession du Jihad : des lance-roquettes SA 7 russes, anti-aériens. 

Depuis lors, les Libyens ont entraîné les équipes palestiniennes à l’usage des systèmes de roquettes multiples – sans être dérangés par aucune ingérence de l’armée israélienne. 

 

 

DEBKAfile Reportage exclusif 10, mars 2012, 1:13 PM (GMT+02:00) 

http://www.debka.com/article/21814/

Adaptation  : Marc Brzustowski

 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 19:39

Aujourd’hui, à 20h12: Israël sous le feu des roquettes, les dernières infos et images

 

http://blogtsahal.wordpress.com/2012/03/10/aujourdhui-a-10h44-israel-sous-le-feu-des-roquettes-toutes-les-infos/

135 roquettes depuis Gaza en 48 heures et les batteries de Dôme de fer protègent les habitants du sud d’Israël. Il y a peu de temps, un haut dirigeant de l’organisation terroriste des Comités de résistance populaire a été pris pour cible par Tsahal. Le Chef d’État-major Benny Gantz est dans le sud du pays et évalue la situation. L’actualité en continu sur notre Twitter: Twitter (https://twitter.com/Tsahal_IDF).


19h34: 135 roquettes tirées au total depuis Gaza en deux jours et 74 se sont abattues directement sur le sol israélien : ce sont 3 roquettes par heure en moyenne. Les batteries de Dôme de fer sont en alerte et neutralisent les roquettes qui représentent une menace significative avec un taux de réussite de 90%. Le Porte-parole de Tsahal, le Général Poly Mordechaï a déclaré au sujet des récentes frappes de l’armée de l’air: “Les frappes aériennes étaint chirurgicales et précises, et n’ont pas fait de dégât collatéraux sur des civils non-impliqués.” Le Porte-parole de Tsahal a accusé le Hamas d’être responsable des dernières attaques contre Israël et de l’escalade de violence dans la bande de Gaza, puisqu’il contrôle la région dans laquelle il permet à différentes organisations terroristes de continuer à tirer des roquettes sur la population civile du sud d’Israël.

18h10: plus de 90 roquettes ont été tirées depuis Gaza sur Israël, et 70 d’entre elles se sont abattues directement sur le sol israélien. Le système Dôme de Fer, qui a la capacité d’identifier un projectile ayant pour cible un territoire peuplé, a intercepté 27 roquettes qui représentaient une grande menace pour la population civile. Depuis le début de cette nouvelle vague de terreur, les batteries de Dôme de fer ont neutralisé la menace dans 90% cas.

17h45: Communiqué officiel - Au cours d’une opération menée conjointement par Tsahal et l’Agence de Sécurité Israélienne (Shabak), l’un des dirigeants de l’organisation terroriste des Comités de résistance populaire a été pris pour cible par un avion de chasse israélien dans la bande de Gaza. Une frappe a été confirmée. L’intégralité du communiqué ici.


 

16h57: Communiqué officiel - Il y a peu de temps, un avion de chasse de l’armée de l’air a pris pour cibles deux sites d’activité terroriste au nord et au sud de la bande de Gaza. Des frappes directes ont été confirmées.  Tsahal est prêt à défendre les habitants de l’État d’Israël et répondra avec force et détermination contre tout élément qui tente d’exécuter des attentats terroristes contre lui. Israël tient le Hamas pour seul responsable de toute activité terroriste émanant de la bande de Gaza. Pour accéder au communiqué, cliquez ici.


Vidéo: un avion de chasse cible une usine d’armement du Hamas à Gaza

 

16h17: le dernier bilan fait état de 94 roquettes tirées depuis Gaza sur Israël en deux jours. 64 roquettes ont frappé le sud du pays et 24 roquettes ont été interceptées avec succès par les batteries de Dôme de fer.

14h55: Communiqué officiel - L’armée de l’air a empêché une cellule terroriste de tirer des roquettes sur Israël depuis le sud de la bande de Gaza. Des frappes directes ont été confirmées. Depuis deux jours, plus de 90 roquettes ont été tirées sur Israël depuis la bande de Gaza.

14h00: Le Chef d’État-major Benny Gantz est dans le sud du pays. Il vient de terminer une réunion d’évaluation de la situation, notamment en présence du Général Tal Russo, Commandant duCommandement de la Région Sud.


Le Chef d'État-major Benny Gantz et le Général Tal Russo, Commandant du Commandement de la Région Sud

 

13h15: Sur les 27 roquettes que le système anti-missiles “Dôme de Fer” a tenté d’intercepter, 25 l’ont été avec succès. En moyenne, deux roquettes par heure sont tirées sur Israël depuis deux jours.

12h20: Le Chef d’État-major, Benny Gantz, a organisé une réunion d’urgence afin d’évaluer la situation et a ordonné de se tenir prêt pour une éventuelle escalade de plus longue durée. Le Lieutenant-général Gantz a également ordonné de répondre par une attaque pour chaque roquette tirée sur Israël. Il a aussi félicité les soldats qui défendent le sud du pays avec le système “Dôme de Fer”.


Le Chef d'État-major Benny Gantz, le Commandant de la Division de Gaza, le chef de la Branche des Opérations et le Porte-parole de Tsahal, Yoav (Poli) Mordechaï au début de la réunion visant à évaluer la situation

10h44: 70 roquettes ont déjà été tirées depuis Gaza. Près d’une trentaine était des roquettes longue-portée pouvant atteindre les principales villes du sud du pays.

Rappel: Tsahal a pris pour cibles 6 sites d’activité terroriste et 6 cellules terroristes qui étaient sur le point de tirer des roquettes sur Israël. Pour accéder au communiqué officiel, cliquez ici. Voici les images de l’une de ces frappes.

8h06: Communiqué officiel – La route 12 qui longe la frontière avec l’Égypte a été de nouveau fermée au trafic en raison des menaces d’attentat terroriste qui pèsent sur la région. Cette route avait été endeuillée par un attentat meurtrier au mois d’août dernier.

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 18:23

Gaza : deux activistes palestiniens tués dans un raid israélien

vendredi 9 mars 2012 - 17h31
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Abou Ibrahim Al-Qaïssi, de son vrai nom Zouhair Al-Qaïssi, et Mahmoud Hanani, deux chefs des Comités de résistance populaire à Gaza, ont été tués dans un raid israélien à l’ouest de la ville de Gaza. Al-Qaïssi, âgé de 45 ans, était originaire de Naplouse, en Cisjordanie, et avait été éloigné à Gaza en 2006 par Israël après son emprisonnement. Depuis, il fut secrétaire général des Comités de résistance populaire à Gaza, mouvement responsable de plusieurs opérations contre Israël, dont les tirs de missiles sur le sud de l’Etat hébreu, souligne Hanane Al-Masri, correspondante de la télévision « Al Arabiya ». Al-Masri précise qu’aucune des deux victimes du raid de ce vendredi ne faisait partie de l’échange de prisonniers entre Israël et le Hamas qui a permis à Tel-Aviv de récupérer Guilad Shalit, contre plus d’un millier de prisonniers palestiniens. Certaines sources avaient en effet souligné que l’un des deux palestiniens tués était échangé contre Shalit, accusant Israël de vouloir liquider les anciens prisonniers.

Israël accuse les Comités de résistance de préparer une attaque terroriste combinée qui devait avoir lieu via la Sinaï dans les prochains jours, semblable à l’attaque qui a eu lieu à Eilat en août 2011.

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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