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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 09:31

« La réponse d’Israël aux tirs de roquettes est trop molle”.

 

Des officiers de Tsahal s’interdisent de critiquer le gouvernement, mais affirment qu’Israël devra payer le prix pour la façon qu’il choisit de répliquer aux tirs de roquettes depuis Gaza. « Le Hamas est sorti plus fort du dernier conflit », disent certains officiers.

Shmulik Hadad

 

 Adapté par Marc Brzustowski

 

Pour © 2011 lessakele  et © 2011 aschkel.info

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4048579,00.html

Publié le: 

28.03.11, 00:30 / Israel News

 

 

 

 

Des officiers de Tsahal ont admis, dimanche, qu’Israël  avait perdu plusieurs points dans sa confrontation au Hamas et aux groupes terroristes, du fait de sa façon de répliquer aux récents tirs de roquettes. « On a besoin d’analyser minutieusement comment les choses se sont déroulées ici et espérer que nous n’aurons pas à payer un tribut plus lourd pour le choix de cette manière d’agir dans un futur proche », a déclaré un officier à Ynet.

 

Alors que Tsahal doit encore analyser pleinement les récents évènements à la frontière sud, on peut entendre des voix en provenance de l’armée très critiques envers la réponse « trop molle » d’Israël aux tirs de roquettes contre trois villes israéliennes importantes.  

 

Plusieurs officiers pensent que le Hamas  est ressorti plus fort du conflit.

 

 

“Après l’opération “Plomb Fondu”, une équation très claire était créée, selon laquelle Tsahal répliquait de façon disproportionnée à toute violation de la situation de calme qui prévalait. C’était la façon de faire et le message qui était transmis à l’autre camp », explique un officier.

 

“ Il y avait bien, de temps en temps, des tentatives pour tester [notre détermination], mais une réponse sérieuse rappelait le message envoyé durant l’opération et ramenait la dissuasion qu’elle pouvait se répéter la prochaine fois ».  

 

Les officiers font attention de ne pas pointer du doigt vers le sommet de la hiérarchie ou vers le gouvernement, mais prétendent que les organisations terroristes ont réussi à imposer de nouvelles normes de déclenchement du feu sans être, pour autant, sujettes à représailles.

 

 

“Israël et Tsahal sont constamment testés dans leurs réactions et c’est cela qui détermine le prochain round. Sentir que c’est sans grand risque conduit à envisager les choses autrement et c’est bien pourquoi on a constamment besoin de réviser les décisions d’action d’Israël, au fur et à mesure », explique un officier.


Une batterie anti-missiles “dôme de fer” à Beersheba (Photo: Herzl Yosef)

 

 

Pendant ce temps, la nouvelle conception de la défense aérienne israélienne poursuit le « test en grandeur réelle » du système « Dôme de fer » et il est prévu de déployer deux batteries dans des zones différentes du Sud, au cours des prochains jours. Elles seront installées sur des sites choisis à l’avance et mises de côté pour leurs servants.

 

 

Des sources de la sécurité expliquent que le déploiement en cours de la première batterie – près de Beersheva – a une signification symbolique plutôt qu’opérationnelle. Premièrement, selon des sources militaires, la batterie « sautera à cloche-pied » {se déplacera] entre diverses localisations, durant les prochains jours et deuxièmement – tant que la phase de test opérationnel reste incomplet, son efficacité est, de fait, moindre.

 

Plus tard dans la semaine, si des progrès significatifs ont été accomplis et que les tirs de roquettes persistent, des décisions plus consistantes seront arrêtées, concernant la mise en position qui doit être faite des deux batteries.

 

“Dans tous les cas de figure, la capacité de les transporter de place en place en quelques heures contribuera à tirer un plein avantage de leurs apports en temps réel”, ajoute cette source de la sécurité.

 

 “Netanyahou a promis plus de fortifications”

 

Les responsables du Conseil des localités du Sud étaient optimistes, dimanche, à l’issue de leur rencontre avec le Premier Ministre Benjamin Netanyahu, déclarant qu’il avait promis de fournir les financements pour renforcer les fortifications des établissements scolaires qui restent, à ce jour, non-fortifiés.


Netanyahu rencontre les responsables du Conseil (Photo: Amos Ben Gershom, GPO)

 

 

Les dirigeants du Conseil ont expliqué que Netanyahou leur avait dit qu’il tiendrait une concertation sur le sujet et avait ajouté qu’on suggérait qu’Israël ne lancerait pas d’offensive militaire d’envergure sur la Bande de Gaza dans un avenir proche. « Nous devons agir de façon à stopper les tirs de roquettes, mais on doit trouver le moment approprié pour ce faire », a déclaré Netanyahou aux responsables du Conseil.

 

 

Le Bureau du Premier Ministre a ensuite prétendu que Netanyahou n’avait pas promis de financement supplémentaire pour les fortifications, mais qu’il avait demandé à ce qu’on lui présente toutes les options valables qui contribuent à les renforcer.

 

Assistaient également à la rencontre le Ministre Matan Vilnaï et le Ministre de l’Education Gideon Sa’ar. « En ce moment, ce n’est pas une période idéale pour une offensive militaire, mais nous devons résolument maintenir notre force de dissuasion », Netanyahou a-t-il déclaré aux responsables du Conseil.

 

Yehiel LasriPhoto: Shaul Golan
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Le Maire d’Ashdod Yehiel Lasri a commenté, juste après la rencontre, que : « Je pense que c’était une excellente entrevue, et nous avons progressé pour envisager des solutions qui n’avaient pas été imaginées au cours des années précédentes. Le problème essentiel que nous avons discuté était la fortification des établissements scolaires. »

 

Hanan Greenberg a contribué à  ce reportage.

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 08:16

 

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ATTENTATS ET ASSASSINATS : L’IDENTITÉ HISTORIQUE DES PALESTINIENS

 

Par Maître Ramas-Muhlbach 

 

 

Pour 

  

© 2010 lessakele et  © 2010 aschkel.info  

Tags : Terrorismeterrorisme palestinien

 

Le 23 mars 2011, les palestiniens ont perpétré un attentat à Jérusalem qui s’est soldé par la mort d’une touriste britannique outre 30 blessés dont certains dans un état grave. Le regain de violence palestinienne s’est traduit, les jours précédant, par l’envoi de roquettes qassam, de missiles Grad ou d’obus de portier sur les villes de Sdérot, Beersheba, Ashdod et Ashkelon. La branche armée du Djihad islamique a également promis l’intensification de ses opérations en Israël bien au delà des villes situées à proximité de la bande de Gaza, pour les motifs invoqués depuis ces quarante dernières années : il s’agit de « ripostes contre les crimes sionistes  commis contre le peuple palestinien » ou « l’absence de respect par Israël des déclarations et des Chartes de l’Onu »…

De son côté, la presse palestinienne impute à Israël l’escalade de la violence de ces derniers jours tout en minimisant l’attentat commis à  Itamar dans la nuit du 11 mars 2011, un peu comme s’il s’agissait d’un évènement anecdotique. La bavure israélienne ayant causé la mort d’enfants palestiniens quelques jours plus tard, a été grandement exploitée par la presse palestinienne qui a publié une série d’articles fustigeant Israël et dédouanant les palestiniens de toute responsabilité. Il en est par exemple ainsi d’un article portant le titre : « assassiner les bébés est admissible s’ils sont palestiniens » concernant tout ce qui n’aurait pas été dit sur l’attentat d’Itamar. Ce texte laisse tout d’abord planer un doute sur la nationalité palestinienne de l’assassin en reprochant aux journalistes, qui ont couvert l’information, de le présumer alors que le fait ne serait pas formellement démontré. Il est alors avancé que le responsable du massacre pourrait tout aussi bien  être un israélien à qui les salaires n’auraient pas été versés (sic).

Par ailleurs, le document justifie implicitement l’assassinat sordide en posant qu’il s’est produit dans une « colonie juive illégale », sur des « terres volées aux palestiniens », au milieu de réfugiés qu’Israël aurait chassés de leur terre ancestrale. La presse palestinienne cultive sur ce point la thèse imaginaire selon laquelle « la terre querellée » serait définitivement palestinienne alors que les palestiniens ne disposent d’aucun titre sur les parties désertiques sur lesquelles les implantations juives sont établie.

En d’autres termes, les juifs voleurs de terre mériteraient leur sort d’autant qu’Itamar a été fondé par des « juifs fanatiques qui pensent que l’on peut tuer les enfants non juifs » (sic) (est alors cité un extrait de Torat hamelekh).

De même est évoqué le propriétaire de l’immeuble voisin, en l’occurrence des disciples du Chabad Loubavitch, connus pour la teneur hégémoniste de leurs enseignements. Est également cité le livre «  le fondamentalisme juif en Israël » qui traiterait de la différence entre juifs et non juifs. Bref, les journalistes palestiniens expliquent que si les palestiniens ne tuent pas les juifs, ils risquent de se faire tuer par eux. Enfin, le document critique les journalistes qui ne s’occupent jamais du nombre d’enfants palestiniens tués, avant de lister sur plusieurs colonnes, les noms des enfants palestiniens concernés, tout en laissant entendre l’existence d’un déficit à combler (sic). Cette même technique de victimisation a été reprise tout au long de la semaine dans la presse palestinienne comme dans l’article de 26 mars 2011 intitulé : « Gaza: l'occupation israélienne frappe, proclame, menace et les Palestiniens meurent », où il est avancé que « l'occupation israélienne poursuit son escalade militaire en frappant partout dans la bande de Gaza, ciblant des civils, massacrant les enfants et les femmes, en prétendant protéger la sécurité des civils de son entité sioniste ». De même, le 26 mars 2011, la presse palestinienne titrait « Israël s’attaque aux civils dans la bande de Gaza : 8 tués en 2 jours, dont 2 enfants »….

Les années passent mais les palestiniens ne parviennent en fait pas à exister en dehors du conflit israélo palestinien comme si ce dernier constituait leur unique raison d’être. Sur un plan philosophique ils ne développent aucune thèse ou idée généreuse pour élever leur société et en faire profiter l’ensemble de l’humanité.

Sur un plan politique, ils ne recherchent pas d’organisation, de normes idéales, d’orientation comportementale et se perdent dans la concussion, la corruption, et le mépris le plus parfait de la règle démocratique (La loi fondamentale palestinienne faisait obligation à Mahmud Abbas de désigner un Premier Ministre émanant de la majorité Hamas, mais également d’organiser des élections pour la Présidence de l’Autorité Palestinienne en juin 2009, ce qu’il ne fait pas).  Sur le plan industriel ou économique, les palestiniens n’ont jamais inventé de méthodes technologiques ni cherché à mettre en valeur cette terre qu’ils disent être si importante à leurs yeux.

Au niveau social, il n’est pas recherché un équilibre que le monde pourrait leur envier, et s’agissant des actions en direction des jeunes générations, aucune méthode pédagogique originale ne favorise l’épanouissement de la jeunesse, autre que l’enseignement de la haine des juifs et l‘idéalisation de la mort.

Enfin, il n’y a aucun ciment historique et culturel (peinture, sculpture, musique, originalité culinaire…), de langue palestinienne (ils parlent l’arabe comme plus de 300 millions de personnes dans le monde), ni de religion palestinienne (ils sont principalement d’obédience musulmane comme près de 2 milliards de personnes dans le monde sans considération pour les chrétiens). Bref, il n’est aucune spécificité identitaire palestinienne en dehors de l’affirmation selon laquelle la Palestine serait leur patrie, que les juifs doivent en partir, et que tous les moyens sont bons pour y parvenir.

Ils ne remplissent donc pas, actuellement, les conditions pour créer un Etat faute de projet national, ni même ne disposent d’une autonomie financière pour ce faire. Ils ne vivent que de l’aide internationale, dont le soutien de l'Union européenne devenue le plus grand donateur avec une contribution de 1994 à la fin de 2009 de l‘ordre de 4,26 milliards d’euros. En juin 2010, l'Union européenne a versé plus de 210 millions d’euros pour les dépenses de l'Autorité palestinienne outre 69 millions d’euros supplémentaires pour des projets de développement social et économique. Le cadre de financement pluriannuel pour 2011-2013 prévoit une dotation pour 2011 de 295 millions d’euros. Enfin, et à ces montants astronomiques, il faut ajouter la contribution pour ce que l’on appelle les « réfugiés palestiniens » : la contribution annuelle à l’UNRWA est de l’ordre de 100 millions d’euros (les deux tiers à la charge de l’Union européenne) avec une distribution des fonds tout à fait opaque. Dans ces conditions, les palestiniens n’ont vraiment aucun intérêt à créer leur Etat.   

Jusqu’à maintenant, la poursuite du conflit israélo palestinien a toujours été d’une grande utilité pour nombre d’acteurs. Dans le monde de l’Islam, elle focalise l’attention des populations et les empêche de réfléchir sur les droits dont ils sont titulaires. Pour les antisémites, elle délégitime Israël et les conforte dans leur haine des juifs. Pour les athées, son issue pourrait enfin démontrer que D n’existe pas et pour les vendeurs d’armes, le commerce est plus que juteux.

Selon toute vraisemblance, les révolutions contemporaines dans le monde de l’Islam devraient priver les palestiniens de leur soutien idéologique du monde musulman et les placer devant leurs responsabilités. Les palestiniens n’auront alors d’autre choix que de cesser de se plaindre, remonter les manches et créer des entités souveraines sur les territoires qu’ils contrôlent, à savoir la bande de Gaza et les terres de Cisjordanie non annexés par Israël. Attentats et assassinats cesseront enfin de les caractériser et ils pourront retrouver l’humanité qui sommeille au fond d’eux.

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 18:41

Par Aschkel

 

Vidéo - La leçon que Tamar FOGEL, 12 ans, survivante du massacre d'Itamar donne à nos dirigeants et au peuple juif

 

Cher Lecteurs 


a diffuser au Maximum

 

 

 

 

 

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 18:13

 

ANALYSE-A-LA-UNE

 

Dominant par l’intimidation, le Hezbollah révèle son isolement, face à tout projet de guerre contre Israël, via Wikileaks.

 

 

par Marc Brzustowski

 

Pour © 2011 lessakele  et © 2011 aschkel.info


 

 

Michaël Young, chroniqueur du Daily Star libanais relève que le quotidien du Hezbollah, Al-Akhbar, a jugé opportun de publier des câbles diplomatiques de Wikileaks : ceux-ci, envoyés par l’ancien ambassadeur américain Jeffrey Feltman, font étalage du soulagement de la classe politique libanaise, lors de la défaite de la milice de Nasrallah face à Israël, durant l’été 2006. Le Hezbollah, a, évidemment, exploité ces fuites pour prouver à quel point ses ennemis politiques étaient, en fait, dans le camp israélien : des "traîtres". Mais, selon un de ses amis, journaliste chi’ite, elles font la preuve de l’isolement et de l’impopularité de la milice au Liban.

 

En effet, la plupart de ces câbles parlent moins des ennemis avérés du Hezbollah -le Bloc du 14 mars, autour de Saad Hariri-, mais plutôt de ses alliés directs dans la plateforme libanaise, qui expriment leur inconfort ou leur désagrément à l’égard du Parti de D. Parmi eux, deux parlementaires du bloc chrétien de Michel Aoun, Farid el-Kazhen et Ibrahim Kanaan, ainsi que l’ancien Ministre de la Santé, Muhammad Javad Kalifeh, très proche du porte-parole du Parlement, Nabih Berri (il décrit, d’ailleurs, la colère de Berri à l’encontre du Secrétaire Général Nasrallah).

 

Les raisons de cette publication, par al-Akhbar, alors qu’on évoque, de plus en plus, la formation imminente d’un gouvernement dominé par le Hezbollah, ne sont pas claires. Un de ses effets les plus nets est de mettre en lumière les tensions et dissensions dans les rangs de cette nouvelle coalition majoritaire. Ces fuites, sont, par exemple, très embarrassantes pour Walid Joumblatt, le leader druze, autrefois partisan du bloc du 14 mars et qui s’est, tout aussi fidèlement, rallié au parti chi’ite.

 

Elles pourraient souligner à quel point Nasrallah garde l’œil grand ouvert sur ses partenaires d’humeur et d’alliance changeantes, comme Berri et Joumblatt. Ils servent aussi à discréditer Kazhen et Kanaan, à un moment où le gendre d’Aoun, Gebran Bassil tente d’éliminer ses rivaux immédiats, susceptibles de faire de l’ombre à l’ascension de son étoile au firmament du parti aouniste. On l’y voit, quant à lui, décrit comme un ardent partisan du Hezbollah, lors du conflit.

 

Cela dit, tout ceci confirme les assertions du journaliste chi’ite, ami de Young : Nasrallah ne peut s’empêcher de menacer ses propres alliés, de façon à ce qu’ils restent à bord de la même barque politique. Pour monter en puissance, le Hezbollah n’est parvenu à renforcer un consensus quelconque autour de lui qu’à travers des manœuvres d’intimidation.

 

Mais, le contrat implicite qui le lie à l’Iran est bien de faire avancer les intérêts de Téhéran au Levant. Cela sous-entend que le Hezbollah soit en mesure de répliquer, notamment si Israël attaque les installations nucléaires de l’Iran. Et, pour ce faire, cette mission implique que la milice pro-iranienne ait les mains libres et puisse compter sur un soutien politique et multiconfessionnel au Pays du Cèdre. Est-ce le cas ?

 

Le Hezbollah a, depuis longtemps, perdu tout relais dans la communauté sunnite. Les Druzes ont suivi Joumblatt, mais pas au point de devoir payer un lourd tribut au nom du Hezbollah, si celui-ci se lançait dans une guerre contre Israël. Il pourrait en découler des frappes sur la communauté druze des montagnes du Chouf ou à l’Ouest de la Bekaa et Hasbaya.

 

Il en va de même des Chrétiens aounistes : Kazhen et Kanaan reflètent l’essentiel de l’état d’esprit de cette communauté, bien plus que Bassil, en recherche de notoriété. On ne discerne pas d’enthousiasme débordant dans le camp chrétien, et cela, y compris parmi les partisans fidèles d’Aoun en personne, de s’engager sur un projet de guerre du Hezbollah contre l’état hébreu.

 

Ces réticences risquent fort d’être partagées dans de larges franges de la communauté chi’ite du Sud-Liban, si des représailles sévères d’Israël devaient à nouveau la frapper.

 

Récemment, le soutien inconditionnel de Nasrallah à l’opposition chi’ite au Bahreïn s’est soldé par une mise en garde sérieuse de la part du royaume du Golfe. Les Chi’ites d’ici et là-bas peuvent s’attendre à une suspension de leurs permis de résidence et visas ou à voir rapidement leurs intérêts et investissements financiers ruinés.

 

Si on ajoute à cela la colère des petites communautés rurales locales, prises dans la tourmente d’une nouvelle conflagration dévastatrice avec Tsahal, on peut en déduire que la marge de manœuvre du Hezbollah est loin d’être aussi large que ses partisans et lui-même le prétendent.

 

Dès qu’un gouvernement libanais sous sa coupe serait enfin formé, le Hezbollah sera, effectivement, en mesure de consolider ses positions et son statut. Il bénéficiera d’une majorité parlementaire et du soutien syrien et iranien, qu’il faut encore mesurer à l’aune de la crise contre le pouvoir à Damas, sans parler d’un relent d’agitation, toujours possible à Téhéran.

 

Cependant, en jouant un rôle dominant au gouvernement, il risque alors d’être identifié aux carences récurrentes de l’état libanais. Un gouvernement « d’une seule couleur » ne fera qu’accentuer les contradictions inhérentes à la gouvernance libanaise, qui sont exactement les mêmes que celles qui ont empêché le Hezbollah de se voir accorder la pleine bénédiction de tous les partis, quand il cherchait à prouver son rôle d’avant-garde de la « résistance ».

 

Il ne s’agit pas de suggérer que le Hezbollah est en train de s’affaiblir, mais plutôt que sa capacité à imposer son agenda à une majorité de Libanais repose moins sur la conviction et la persuasion et bien plus que jamais sur la coercition et l’intimidation.

 

En période de conflit ou de crise majeure, ce genre de tactique ne le mène pas bien loin. Si la situation au Liban devait changer de façon radicale, le Hezbollah pourrait bien  se retrouver à ne pouvoir compter que sur lui-même, sans véritables alliés politiques ni amis prêts à mourir pour lui.

 

 

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 17:19

MEMRI Middle East Media Research Institute

 

Dépêche fr. n° 239

 

L’islamiste égyptien Ibrahim Nageh : Il est inapproprié pour l´Egypte d´avoir un président copte ; la France a-t-elle un seul ministre musulman ?

 

Ci-dessous des extraits d´une interview de l´islamiste égyptien Ibrahim Nageh, membre du Conseil de la Shura Al-Jama´a Al-Islamiya, diffusée sur Internet le 12 mars 2011.

 

Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais : http://www.memri.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/2869.htm

 

Nageh Ibrahim : Pourquoi devrais-je accepter d´avoir un président copte dans un pays à majorité musulmane ? Pourquoi ne devrions-nous pas nommer un musulman comme président – ce qui serait la chose la plus naturelle, la plus raisonnable et la plus appropriée ? C´est une question de bienséance politique.

 

La France a-t-elle un seul ministre musulman ? Près de cinq millions de musulmans y vivent, sur une population de 60 millions, soit un sur douze, mais il n´y a pas de ministre musulman là-bas, ni chef de personnel musulman... Et personne ne s´oppose à cet état de fait. Alors pourquoi devrions-nous avoir un président copte dans un pays à majorité musulmane ?! Ce n´est pas indiqué, même en termes politiques. Il existe certaines "conventions politiques"... Prenez Tony Blair... Cela est vrai pour tous les pays, pas seulement l´Egypte. Tony Blair ne pourrait se convertir à une autre dénomination chrétienne qu´après avoir quitté son poste de premier ministre. (…)

 

 

 

Pour adresser un email au MEMRI ou faire une donation, écrire à : memri@memrieurope.org.

 

Pour consulter l´intégralité des dépêches de MEMRI en français et les archives, libres d´accès, visiter le site www.memri.org/french.

 

Le MEMRI détient les droits d´auteur sur toutes ses traductions. Celles-ci ne peuvent être citées qu´avec mention de la source.

 

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 12:18

 

http://www.juif.org/

Le gouvernement syrien accuse les palestiniens pour les troubles (vidéo)

Il y a 5 heures - Juif.org
Le gouvernement syrien accuse les palestiniens pour les troubles (vidéo) - © Juif.org
Le conseiller politique et de l’information du président Bachar al-Assad, Bouthaina Shaaban, a déclaré samedi a la BBC en arabe qu’il y a des « régimes étrangers » qui visent a déstabiliser la Syrie, et qu’un certain nombre de ressortissants étrangers ont été arrêtés, selon la BBC. Elle a également blâmé les palestiniens pour les troubles de Lattaquié.
 
Pendant ce temps, des vidéos Youtube montrant des dizaines de manifestants tués par les forces de sécurité à Al-Sanamayn et Deraa continuent de faire surface.
 
Shaaban a essayé de minimiser les protestations de masse dans Deraa impliquant des milliers de manifestants, et a déclaré a la BBC qu’il n’y avait que des petits groupes de 10 a 15 manifestants défilant dans les villes syriennes.
 
Elle a accusé des éléments étrangers de tirer sur des manifestants dans une tentative de déclencher une guerre civile.
 
Shaaban a noté que la sécurité syrienne a arrêté un citoyen syrien et un citoyen algérien a Damas, ainsi que cinq citoyens libanais a Homs, qui incitaient des syriens a organiser des manifestations.
 
Elle a ajouté que leurs identités ne seront exposées qu’après que l’enquête sera terminée.
 
Le conseiller d’Assad a affirmé que des palestiniens du camp de réfugiés d’Al Ramel ont attaqué des magasins dans Lattaquié dans le but de déclencher une guerre civile.
 
Articles
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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 09:35

 

Abbas – Nouveau chantage odieux, "il n'y aura aucun accord de paix tant que tous les prisonniers palestiniens ne seront pas libérés" même les terroristes les plus sanguinaires

 

Adapté par Aschkel -  © 2011 www.aschkel.info

 http://elderofziyon.blogspot.com/2011/03/abbas-adds-new-condition-for-peace.html 

et http://www.palpress.co.uk/arabic/?action=detail&id=2076 

 

Tags : chantage, etat palestinien,terrorisme, nazislamisme

 


>Abbas rencontre des responsables du Hamas pour mettre fin au litige avec le Fatah

>Comprendre la 3ème guerre terroriste Par Caroline Glick

>Une rue de Ramallah à la gloire de l'architerroriste Ayash!

>L'offensive de l'Autorité palestinienne contre l'Etat d'Israël 2/2 Rapport du Ministère Israélien des affaires étrangères

>Le lendemain du massacre d'Itamar L'A.Palestinienne inaugure un square à la gloire d'une kamikaze responsable d'un des plus grave attentat en Israël

>«Si les terroristes sont glorifiés, comment peut-on aspirer à la paix ? » Campagne Télévisuelle de Palestinian Média Watch aux U.S

 


 

Après sa rencontre avec les chefs du 'Hamas à Ramallah, Mah'moud Abbas, l'intransigeant au double langage, celui qui considère comme "modéré" a ajouté une nouvelle condition pour la paix avec Israël.


Il précise même que la question des prisonniers est une question centrale. Il exige donc qu'Israël libère tous les prisonniers palestiniens.


Cela inclut bien sur les pires terroristes, ceux qui ont assassiné et abattu des civils israéliens et qui ont été arrêtés en Israël.

 

Abbas ne fait aucune distinction entre ceux qui ont du "sang sur les mains" et ceux qui ont facilité les actions terroristes ou inciter à la violence.


Abbas pose comme condition que la paix dépend de la libération de meurtriers d'israéliens, de tous les détenus jusqu'au dernier.

 

Non seulement cela, il menace implicitement de soutenir le terrorisme contre Israël jusqu'à ce que tout les prisonniers soient libérés.

 

Il est clair que ce double langage, qu'Israël doive récompenser les meurtriers et les terroristes pour gagner la paix ne sera pas mentionné comme une anomalie par les médias du monde.


Les dirigeants palestiniens ont appris que peu importe que leurs revendications soient scandaleuses ou non, ils seront traités avec déférence et respect

 

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 09:31

 

Syrie - vidéo - la constestation gagne tout le pays même Damas la capitale

 

Tags : SyrieBachar Al Assad

Les images en provenance de Syrie sont rares, mais la contestation a gagné tout le pays

 

A la mosquée des ommeyades à Damas

 

 

A la mosquée d'Alep

 

 

 

 

 

 

A Lattaquié

 

 

Dans le sud, attention images difficiles

 

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 22:16

http://www.lefigaro.fr/ 

Mots clés : 

Par Marc Henry
25/03/2011 | Mise à jour : 19:58
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Le «Dôme de fer», présenté ici en décembre sur la base d'Hatzerim (Israël), permet de repérer et de détruire en vol des roquettes et obus de mortiers.
Le «Dôme de fer», présenté ici en décembre sur la base d'Hatzerim (Israël), permet de repérer et de détruire en vol des roquettes et obus de mortiers. Crédits photo : David Buimovitch/AFP

Ce système de défense, censé rassurer les populations civiles vivant près de Gaza et soumises à une menace permanente, offrirait une efficacité limitée. 

Israël doit étrenner dimanche une nouvelle arme antiroquette le long de la frontière avec Gaza. Ce système de défense, surnommé «Dôme de fer», est censé repérer, puis détruire en vol à l'aide de projectiles, les roquettes et obus de mortiers semblables à ceux qui sont tirés depuis dix jours vers les villes israéliennes. L'objectif est de rassurer la population civile soumise à une menace permanente. Reste à savoir si cet équipement sera à la hauteur en situation de conflit réel, et non plus seulement lors de tests.

Prudents, les militaires soulignent qu'il ne s'agit en aucun cas d'une «arme absolue» offrant une sécurité totale aux centaines de milliers d'habitants du sud d'Israël. L'armée ne dispose en effet que de deux batteries. Chacune d'entre elles couvre un territoire de 100 km² seulement. Résultat : Benyamin Nétanyahou, le premier ministre, va se retrouver devant un dilemme. Toutes les villes touchées ou menacées ces derniers jours par des dizaines de roquettes comme Beersheba, Ashdod, Ashkelon ou Sderot ne pourront pas être protégées simultanément. Il va falloir en choisir deux parmi elles et laisser les autres sans défense au risque de provoquer la colère des habitants.

 

Des hésitations au sein de l'état-major 

 

De plus, les responsables de l'armée n'ont accepté de déployer ces batteries qu'à contrecœur. Une partie de l'état-major estime en effet que cette arme ne doit pas servir à protéger la population civile, mais uniquement les bases aériennes et autres installations «stratégiques». Les militaires ont donc tendance à traîner les pieds avant de sortir «Dôme de fer» des hangars. Cette attitude a provoqué une vive polémique initiée par Yossi Melman, spécialiste des questions de défense et de renseignement du quotidienHaaretz. Selon lui, l'état-major craint que le système connaisse des ratés. «Les militaires redoutent que dans ce cas les projets de ventes du système à l'étranger, notamment à Singapour, au Brésil ou en Inde soient mis en question», ajoute ce commentateur.

Le coût financier constitue un autre handicap. Selon un rapport de la commission de la défense et des affaires étrangères, Israël aurait besoin de 13 «Dômes de fer» pour contrer efficacement les menaces du Hamas, au Sud, et du Hezbollah libanais à la frontière Nord. Or le ministère de la Défense n'a toujours pas débloqué les crédits suffisants pour de telles acquisitions et le versement d'une aide promise par les Etats-Unis pour acquérir une ou deux batteries a pris du retard.

 

Des «raisons stratégiques» 

 

Sur le plan technique aussi, les inconnues ne manquent pas. Sur le papier, «Dôme de fer» peut intercepter des roquettes à une distance de 4 à 70 km. Or plusieurs localités et kibboutz pris pour cibles par des groupes palestiniens sont situés à moins de 4 km de la clôture de sécurité séparant la bande de Gaza du territoire israélien.

Bref, comme le souligne le général de réserve Tzvika Fogel, «les habitants doivent éviter de se laisser aller à des attentes exagérées». Matan Vilnaï, ministre chargé de la protection de l'arrière, invoque pour sa part des «raisons stratégiques» pour justifier le fait que «Dôme de fer» n'ait pas encore été utilisé tout en refusant d'expliquer ce retard sous prétexte que «l'ennemi nous écoute».

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 21:45

 

Dora Marrache-copie-1

Tellement merci Dora,

 

Message adressé aux enfants du sud d'Israël

par Dora Marrache

pour © 2011 www.aschkel.info

 

 

Tags : Hamas, fatahpalestinienGaza, escalade, terrorisme,roquettes,attentats,djihad islamique,represailles

 

>LETTRE OUVERTE AUX HABITANTS DU SUD D’ISRAEL - Dora MARRACHE

 

 

En ces temps difficiles pour les Israéliens, mes chroniques m'apparaissent dérisoires et sans intérêt. C'est pourquoi, je voudrais d'abord m'adresser aux enfants du Sud d'Israël .

Encore et encore les sirènes qui viennent déchirer le ciel et la solennité du shabbat!

Et c’est la course vers les abris , course ralentie par les vieillards qu’on ne peut abandonner et les enfants qui, terrorisés, vous regardent hébétés, ne comprenant pas pourquoi ce hurlement de sirène . Pourquoi ? vous disent leurs yeux. Mais que pouvez-vous leur répondre ? Comment leur dire cette haine qui habite vos voisins et qui n’épargne personne ? Comment leur parler de ce qu’éprouvent pour eux les Palestiniens sans du même coup les inciter la haine de l’autre?

 

« Plus tard, tu comprendras » avez-vous envie de répondre. Mais comprendre quoi ? Qu’il existe des hommes habités par une haine implacable, des hommes qui sont capables de commettre des actes qu’aucun animal ne commettrait à moins qu’il ne lutte pour sa survie: égorger, à la faveur de la nuit et du sommeil, une famille de malheureux innocents pour la simple et bonne raison qu’ils sont juifs.


Qu'il existe des hommes qui égorgent des bébés sans le moindre regret. Que dis-je : "Sans le moindre regret ? » Non, c’est bien pire : il existe des hommes, mes enfants, des hommes qui sont vos voisins , qui fêtent le massacre d’enfants et de bébés ; des hommes qui ont sans cesse les yeux braqués sur vous, qui vous jalousent et qui n’ont qu’un but : vous éliminer, vous , vos parents et vos grands-parents.

Oui, mes enfants, il existe, hélas, de telles créatures qui ne méritent pas, il va sans dire, le titre d’ « Homme ». Oui, mes enfants, on doit vous le dire sans vous inviter à commettre de pareils actes, en vous rappelant que la haine est le pire des sentiments, qu'il ne faut jamais nourrir de haine pour qui que ce soit, pas même pour votre pire ennemi.

 

Pas même pour ces hommes qui lancent contre vous des roquettes dans l’espoir de vous arracher à vos parents, car pour eux la vie humaine n’a aucune valeur. Leur vie n’a de sens que s’ils réussissent à faucher le maximum de vies juives. Ce sont des hommes sans foi ni loi qui ne méritent pas de vivre, mais mes enfants, c'est à Hachem à les juger.

 

N'ayez crainte, Hachem veille sur les enfants d'Israël et jamais ne les abandonnera!

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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