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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 11:42

Israël : polémiques autour d’un concert

ANSA.it du 31 juillet 2009

(Traduction de l’italien par Gilles)

Ou la désinformation culturelle palestinienne.

 

http://www.voir.ca/blogs/nouvelles_musique/leonard-cohen.jpg

 

 

TEL AVIV, 30 juil – Voici une heure de grande tension pour les 40 000 Israéliens qui prévoient d’assister au concert de Léonard Cohen le 24 septembre au stade de Tel Aviv. La vente de billets, attendue de semaines, commencera samedi soir avec des prix qui seront de l'équivalent de 80 euros.

Mais la controverse internationale n’est toujours pas enterrée et il existe encore un risque que Cohen doive annuler le concert de Tel Aviv après avoir dû annuler celui prévu à Ramallah qui avait sévèrement été attaqué par les organisation pro-palestiniennes.

Ces derniers jours, Cohen a dit décider de donner tout le bénéfice de son concert à Tel-Aviv à des organisations en charge de favoriser le dialogue entre Israéliens et Palestiniens a même demandé conseil à Amnesty International. Mais même cet engagement n’a pas fait taire ses détracteurs qui sont revenus à la charge. Certains groupes pro-palestiniens des Etats-Unis ont en effet envoyé un appel urgent à Amnesty International lui demandant de refuser cette initiative.

 Selon ces groupes il est nécessaire d'imposer un boycott académique et culturel total contre l'état d'Israël. Ils ont dénoncé parmi les participants à l'organisation du concert de Cohen de Discount Bank israélienne qui, disent-ils, « est largement impliquée dans les activités de colonisation en Cisjordanie ».

redazione.internet@ansa.it

 

Note du traducteur : l’imbécilité des dirigeants palestiniens est sans limite, une nouvelle fois. Après avoir privé la population de Judée Samarie d’un concert et du grand retour actuel de Léonard Cohen, ils font tout pour que Cohen ne puisse chanter en Israël …

 

 

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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 20:53
Coupe Davis : Israël jouera contre l’Espagne en demi finale

http://www.israelmagazine.co.il/coupe-davis-isra%C3%ABl-jouera-contre-l%C2%92espagne-demi-finale-n-931.html
Date: lundi 13 juillet 2009
La sélection israélienne va finalement jouer en demi finale contre l’Espagne, qui a hier remporté la victoire contre l’Allemagne. Seul petit problème :
Coupe Davis : Israël jouera contre l’Espagne en demi finale
La demi finale est censée se dérouler le 18 septembre prochain à Marbella, en Espagne, c'est-à-dire en pleine fête juive de Rosh Hashana. Il faut s’attendre à ce que la rencontre soit repoussée à une date ultérieure. Déjà, une pétition à l’initiative de supporters israéliens désireux de voir la retransmission télévisée de la rencontre, circule sur Internet dans le but de repousser l’évènement à une date ultérieure. Si l’équipe israélienne remporte cette demi finale, outre bien commencer l’année, elle accèdera en finale avec, comme adversaire, la sélection croate ou tchèque.
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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 17:31

C'est le temps des vacances qui débute... surtout pour les maîtres-espions de sa Majesté, qui risquent très bientôt de les voir prolonger, grâce à la discrétion familiale dont ils s'entourent. Une histoire qui fera fuir les lecteurs de polars d'espionnage, sur les plages cet été.

L'espion en maillot de bain sur Facebook
lundi 6 juillet 2009

Le futur chef des services secrets britanniques s'est retrouvé dans une situation difficile après que sa femme ait étalé sa vie privée sur Facebook, rapporte le Mail on Sunday. Sir John Sawers doit prendre en novembre la tête du MI6, les services de renseignement extérieurs qui ont pour but de protéger le pays contre toute attaque terroriste et de conduire des activités d'espionnage à l'extérieur du Royaume-Uni.

La femme de Sawers a dévoilé des détails «potentiellement compromettants» sur la vie privée du couple, notamment sur là où ils habitent et travaillent, sur leurs amis et sur leurs destinations de vacances... et une photo de l'espion en maillot de bain. Elle n'avait même pas pris la peine de configurer la protection des informations sur le réseau social, les rendant disponibles à toutes les personnes appartenant au réseau «Londres», soit presque 4 millions d'utilisateurs.

Toutes les traces de ces informations ont été effacées après que le Mail on Sunday ait averti le gouvernement du problème. Cette bévue rappelle celle du chef du contre-terrorisme britannique qui a présenté sa démission en avril après avoir compromis une opération anti-terroriste. Bob Quick avait malencontreusement révélé des documents secrets aux photographes en arrivant à une réunion à la résidence du Premier ministre. Il tenait sous son bras, à portée des objectifs, un document hautement confidentiel résumant une opération de surveillance de suspects.

[Lire l'article complet sur The Mail on Sunday]

Vous souhaitez proposer un lien complémentaire sur ce sujet ou sur tout autre sujet d'actualité? Envoyez-le à infos @ slate.fr

(Photo: Capture d'écran du site The Mail on Sunday)

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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 22:22

VERONIQUE SANSON POUR LA PREMIERE FOIS EN ISRAËL POUR UN CONCERT AU BINYANE HAOUMA DE JERUSALEM.

 

 

Par Diana Shapira
Rubrique: Musique
Publié le 11 juin 2009 à 08:19

http://www.stars-actu.com/public/sanson-veronique.jpg

 

La chanteuse se produira pour la première fois en Israël le 24 Juin prochain au Binyané Haouma de Jérusalem.

Véronique Sanson vient de fêter ses 60 ans et a déjà 40 ans de carrière derrière elle. Elle est une artiste française, pianiste, auteur-compositeur-interprète de chansons, fille de l’avocat et homme politique René Sanson et mère du chanteur Christopher Stills.

Elle a sorti de nombreux albums à succès comme “Amoureuse”, ” De l’autre côté de mon rêve” ou ” Vancouver ”. En 1988, l’album “Moi le venin”, qui comporte le titre “Allah”, est censuré dans bon nombre de médias et lui vaut une protection rapprochée. Suite à l’affaire des Versets sataniques de Salman Rushdie, “Allah” vaut à Véronique Sanson de recevoir des menaces de mort. Pour les auteurs de ces menaces, la chanson est sacrilège, alors que selon la chanteuse c’est une chanson pacifiste.

En novembre 2008, le rappeur américain Jay-Z dans son album “History”, en hommage à l’élection de Barack Obama, y intègre la chanson de Véronique Sanson “Une nuit sur son épaule” (1972).

Véronique Sanson peut être tranquille. En reprenant ses tubes et en faisant découvrir des chansons plus confidentielles qui lui tiennent à cœur, le public israélien a toutes les chances d’être conquis.—

 

Véronique Sanson
La douceur du danger
Véronique Sanson
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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 07:52

Source : Ambassade d’Israel en Belgique
les plus belles politiciennes du monde

Orli Levy, Pnina Rosenblum, Ruhama Avraham Balila et Anastassia Michaeli sont classées parmi les plus belles politiciennes du monde dans le sondage en ligne pour le journal espagnol 20 Minutos.

Quatre israéliennes sont placées parmi les 54 femmes les plus belles du monde dans le monde politique et gouvernemental. La nouvelle membre élue à la Knesset, Orli Levy (Yisrael Beiteinu) a été classée 14ème. Quatre places après elle, vient l’ancienne membre de la Knesset et femme d’affaires, Pnina Rosenblum. En 23ème position, on trouve la Ministre du Tourisme, Ruhama Avraham Balila. Yisrael Beiteinu est encore une fois représenté sur la liste en 32ème place avec la députée Anastassia Michaeli.

Tzipi Livni, ministre des Affaires étrangères et Dalia Itzik, présidente de la Knesset, ne font pas partie de la liste.

La politicienne péruvienne de 30 ans, Luciana Leon a obtenu la première place, suivie par sa compatriote, Mercedes Araoz, en deuxième position.

Yuliya Tymoshenko, Premier Ministre d’Ukraine, a été élue 8ème dans le sondage. La 24ème place est attribuée Sarah Palin, gouverneur de l’Alaska, et ancienne candidate du parti républicain à la vice-présidence. Hillary Clinton a été classée 34ème. A 61 ans, elle est la femme la plus âgée du sondage.

Ségolène Royale, qui a couru, il y a moins de deux ans, contre Nicolas Sarkozy pour la présidence française s’est retrouvée deux places derrière Hilary Clinton. La femme la plus jeune sur la liste est Julia Bonk, 23 ans, qui a été élue au parlement public de Saxe en Allemagne de l’Est pour la première fois à l’âge de 18 ans. Elle a été classée 22ème.

La dernière de la liste, obtenant la 54ème place, est Afghani Malalai Joya, 30 ans.

Absentes de la liste sont la Chancelière allemande Angela Merkel, La Présidente de la Finlande, Tarja Halonen, et l’ancienne Secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice

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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 23:45
Alain Bashung est mort
Bastien Hugues (lefigaro.fr) avec agences
14/03/2009 | Mise à jour : 21:02
| Commentaires 97 | Ajouter à ma sélection

Crédits photo : AFP

Atteint d'un cancer depuis plusieurs mois, le chanteur est décédé samedi après-midi à l'hôpital Saint-Joseph à Paris. Il avait triomphé il y a quelques jours aux Victoires de la musique.

Ses fans le redoutaient depuis longtemps. A 61 ans, Alain Bashung est décédé samedi après-midi «entouré des siens» à l'hôpital Saint-Joseph à Paris des suites de sa maladie. L'interprète de «Gaby», «Vertiges de l'amour», «Ma petite entreprise», «La nuit je mens» ou plus récemment «Résidents de la république», avait récemment dû annuler des concerts en raison de son état de santé.

Bashung est mort debout. Jusqu'au bout, il est resté près de son public, notamment à travers son émouvante tournée «Bleu pétrole». Figure incontournable de la scène hexagonale, il laisse derrière lui une oeuvre considérable, unanimement encensée par la critique et appréciée par le public français.

Auteur, compositeur, interprète mais également comédien, Bashung a joué dans une quinzaine de longs métrages comme «Je veux tout» (1999) de Patrick Braoudé, «Félix et Lola» (2000) de Patrice Leconte et «J'ai toujours rêvé d'être un gangster» (2007) de Samuel Benchetrit. Il a aussi prêté sa voix en 2006 au film Arthur et les Minimoys de Luc Besson.

 

Des débuts difficiles dans la musique

Fils d'une mère d'origine bretonne, ouvrière dans une usine de caoutchouc de Boulogne-Billancourt, et d'un père algérien kabyle, Alain Bashung passe sa jeunesse dans les environs de Strasbourg, à Wingersheim, avant de rejoindre Paris en 1959. Dans la capitale, il s'intéresse à la musique et monte un groupe avec des amis, les Dunces.

Il retrouve une nouvelle formation et débute véritablement sa carrière avec ses premiers 45 tours comme «Pourquoi rêvez-vous des États-Unis ?» en 1966. Bashung utilise alors des pseudonymes tels que David Bergen et Hendrick Darmen. Il compose aussi pour d'autres artistes comme Noël Deschamps ou Dick Rivers et joue dans la comédie musicale La Révolution française de Claude-Michel Schönberg en 1973.

 

Le succès des années 80

Après plusieurs échecs, notamment avec son premier album, «Romans photos», en 1977 ou «Roulette russe» en 1979, il connaît le succès en 1980 avec le titre «Gaby, oh Gaby». Ce talent est confirmé avec l'album «Pizza» salué par la critique un an plus tard. Il débute alors une grande tournée.

De sa rencontre avec Serge Gainsbourg, naît «Play blessures», un disque sombre qui n'attire pas le public. En 1983, son nouvel album «Figure imposée» peine à renouer avec le succès. Il retrouve son public en 1986 avec «Passé le Rio Grande». Il collabore avec Boris Bergman et livre le titre SOS Amor. Il travaille pour la première fois avec le parolier Jean Fauque en 1989 pour l'album «Novice».

 

Un artiste complet

A partir des années 90, Alain Bashung connaît la consécration avec des albums comme «Osez Joséphine» en 1991, écoulé à plus de 350.000 exemplaires. Cet opus contient notamment les titres «Vertige de l'amour» et «Madame rêve». Puis, il sort «Chatterton» en 1994 et notamment le single «Ma petite entreprise».

En 1998, pour Fantaisie militaire , il travaille avec Jean Fauque, Rodolphe Burger, Joseph Racaille, Les Valentins, Jean-Marc Lederman et Adrian Utley, guitariste du groupe anglais Portishead. Il connaît un vrai succès avec le titre «La nuit je mens» et reçoit trois victoires de la musique en 1999.

Après «L'imprudence» en 2002, il entame une pause. En 2006, il revient pour des concerts à la Cité de la Musique à Paris puis s'investit en 2007 dans la tournée Les Aventuriers d'un autre monde avec Jean-Louis Aubert, Cali, Daniel Darc, Richard Kolinka et Raphaël. Au cinéma, il joue aussi dans «J'ai toujours rêvé d'être un gangster» de Samuel Benchetrit.

En 2008, pour «Bleu pétrole» et ses «Résidents de la république», Bashung collabore avec Gaëtan Roussel de Louise Attaque, Arman Méliès et Gérard Manset. En juin, il se produit pour une série de concerts à l'Olympia malgré son traitement pour un cancer du poumon.

Rongé par la maladie, Bashung reporte plusieurs concerts en 2009, mais tient à monter sur scène le 28 février à l'occasion des Victoires de la musique, où il triomphe avec trois des plus prestigieux trophées : meilleur interprète masculin, meilleur album de chanson pour «Bleu pétrole», et meilleur spectacle pour sa tournée 2008. Ce sera son dernier adieu...

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28 février 2009 6 28 /02 /février /2009 19:41
Créé le 24/06/08 - Dernière mise à jour le 27/02/09 à 21h57
Le sublime Valse avec Bachir, César du meilleur film étranger

En compétition au dernier Festival de Cannes, et sorti en 2008 en France, "Valse avec Bachir" de l'Israélien Ari Folman a reçu le César du Meilleur Film étranger.

 

Hanté par le souvenir enfoui des massacres des camps palestiniens de Sabra et Chatila, à Beyrouth, perpétrés par les phalanges chrétiennes sous les yeux des soldats israéliens, "Valse avec Bachir" d'Ari Folman s'ouvre sur un cauchemar : un ami de l'auteur rêve chaque nuit, qu'il est poursuivi par les 26 chiens qu'il a tués à l'entrée des villages du Liban, lorsqu'il était jeune soldat. Le récit de ce cauchemar amène alors Ari à partir en quête d'un passé dont il ne se rappelle rien.

Thérapie personnelle, réflexion sur le travail de la mémoire, "dynamique et vivante, qui remplit les trous", "Valse avec Bachir" est avant tout une dénonciation de la guerre. Son efficacité réside précisément dans le recours à l'animation qui permet de mettre en images un conflit qui en est dépourvu avec plus de liberté qu'un documentaire classique. Il s'articule autour de témoignages d'anciens compagnons et d'experts, tournés d'abord en vidéo puis entièrement redessinés. Loin d'y perdre leur force, les personnages n'ont pas le côté artificiel des dessins animés en 3D et, par un jeu savant de couleurs et de fluidité des mouvements de caméra, gagnent même en authenticité.

La bande-son, omniprésente, de Max Richter plonge intensément le spectateur dans le quotidien des jeunes soldats. "C'était la seule façon de le faire", a expliqué Ari Folman. "Si nous avions fait un documentaire classique, nous aurions vu des quadragénaires raconter des histoires vieilles de 20 ans et des photos de guerre sans lien avec leur récit". De l'attaque au lance-roquettes d'un convoi de Tsahal par un enfant dans un verger du Liban à l'attente de soldats israéliens sur une plage, Ari Folman montre la guerre sous toutes ses facettes, sanglantes et absurdes, pour aboutir au massacre des camps de Sabra et Chatila, perpétré de nuit à la lumière des fusées éclairantes tirées par les soldats israéliens.


 
© Europe 1
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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 09:24

Sponsors dump Dubai Open over the treatment of Israeli player Shahar Peer

From correspondents in Washington
February 18, 2009

THE Wall Street Journal Europe has revoked its sponsorship of the WTA Dubai Open women's tennis tournament because the United Arab Emirates has denied a visa to Israeli player Shahar Peer.

"The Wall Street Journal's editorial philosophy is free markets and free people, and this action runs counter to the Journal's editorial direction," the newspaper owned by media tycoon Rupert Murdoch said in a statement.

The newspaper's move follows a decision by the Tennis Channel not to televise the Dubai tournament to protest the action against 21-year-old Peer, the world No.48.

"Preventing an otherwise qualified athlete from competing on the basis of anything other than merit has no place in tennis or any other sport, and has the unfortunate result of undermining the credibility of the very nature of competition itself," the Tennis Channel said in a statement announcing its decision.

Agence France-Presse



Dubai Double Fault
http://online.wsj.com/article/SB123491859021104743.html?mod

A cosmopolitan city, unless you're Jewish.

Praise Dubai. The Arab city-state, once fabled for its real-estate extravaganzas (and now for its extravagant debts), claims to be so concerned for the personal security of an Israeli tennis player that it is refusing her a visa to play in a championship tournament. Maybe next time the emirate will generously extend this security guarantee to all Israeli citizens.

Oh, wait: Dubai already forbids Israeli passport holders from setting foot on its soil. Which gives the lie to the emirate's excuse for excluding Israel's Shahar Pe'er, currently ranked 45 in the world, from competing in next week's Barclay's Dubai Tennis Championships. In another twist, the tournament's director added that Ms. Pe'er's presence on the court might have "antagonized our fans." We used to feel that way about John McEnroe, but that didn't stop us from watching.


Happily, the Lords of Tennis seem to be having none of it. Larry Scott, chief executive of the World Tennis Association, plans to weigh sanctions against Dubai, including excluding it altogether from its tournament calendar. And Ken Solomon of the American Tennis Channel has decided not to televise the games. "Sports are about merit, absent of background, class, race, creed, color or religion," he told the New York Times. "This is an easy decision to come by, based on what is right and wrong."

Just so. Meantime, Dubai may wish to reconsider not only Ms. Pe'er's visa, but its attitude generally toward Israel. A city-state that fancies itself a global mecca for commerce, sport and recreation ought to be able to handle a few Jews in its cosmopolitan midst.

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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 20:21
Un scandale Madoff à l'égyptienne - Qui en parle dans la presse?
Détournement de Fonds. L'arrestation de l'homme d'affaires égyptien Nabil Al-Bouchi à Dubaï, pour émission de chèques sans provision, a mis au jour une affaire de fraude de plus de 250 millions de dollars impliquant des responsables publics. (Al-Ahram)
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15/02/09

Texte repris du site de Al-Ahram en ligne

Plus d'une centaine de personnalités égyptiennes comptant ministres, députés, acteurs et joueurs de football ont été victimes d'une fraude de millions de dollars, menée par l'homme d'affaires égyptien Nabil Al-Bouchi, directeur général, membre du Conseil d'administration et détenteur de 20 % du capital de la société de courtage Optima Egypt Securities Brokerage. Plus d'une centaine de Saoudiens, Koweïtiens et Emiratis ont aussi été floués. Certaines victimes ont déposé plainte en Egypte contre Al-Bouchi. Quatre autres se sont rendus à Dubaï pour réclamer leurs droits. Mais la majorité a préféré de ne pas agir, craignant pour leur image. L'homme d'affaires égyptien, arrêté il y a quelques jours à Dubaï, aurait détourné à ce jour plus de 250 millions de dollars, soit plus d'un milliard de L.E.

Cette affaire a été dévoilée le 4 février dernier, lorsque Nachwa Mégahed, femme d'affaires égyptienne vivant à Dubaï, ainsi que deux hommes d'affaires égyptiens, Wagdi et Emad Cararah, se sont présentés à la police de Dubaï pour dénoncer des chèques sans provision émis par Nabil Al-Bouchi. Les frères Cararah étaient porteurs d'un chèque de 12 millions.

De quoi déclencher des inquiétudes chez d'autres personnes ayant confié d'importantes sommes en dollars au financier, dans l'espoir de réaliser d'importants profits en un minimum de temps. « Ces investisseurs ont été trompés par l'intelligence et la réputation d'Al-Bouchi qui disait occuper des postes sensibles. Cette crise nous en rappelle des similaires dans les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix, comme avec Achraf Al-Saad et Al-Rayan », commente Samir Sabri, qui assure qu'Al-Bouchi n'a pas supprimé le nom du ministre Abaza du registre du commerce, même après son départ du poste de PDG de la société, cela afin d'attirer le plus grand nombre de clients. L'affaire s'est compliquée quand il a cité le nom du ministre actuel de l'Agriculture, Amin Abaza, PDG de Optima Egypt Securities Brokerage jusqu'en juillet 2004, avant d'être désigné ministre dans le gouvernement Nazif, mais gardant une part de 38 % dans la société.

L'affaire a aussi pris de l'ampleur quand Al-Bouchi a créé une autre société à Londres, du même nom de la première, mais en ajoutant le mot « Global », accusant l'actuel PDG, Fekri Badreddine, de détenir 20 % de cette nouvelle entité. « Les documents des clients portent l'en-tête de cette dernière », dit Sabri, ajoutant que cela a causé la confusion chez les clients.

S'en tirer à moindre dégât

L'avocat d'Al-Bouchi, Maher Milad Eskander, a déclaré sur la chaîne de télévision égyptienne Dream qu'il remboursera ses victimes émiraties avant de régler ses dettes en Egypte. Mais de son côté, Samir, l'avocat des victimes, assure qu'Al-Bouchi « ne remboursera pas les droits des plaignants émiratis afin de rester en prison à Dubaï et ne plus revenir en Egypte ». Sabri prévoit qu'Al-Bouchi tentera d'impliquer davantage le ministre Abaza dans l'affaire pour s'en tirer à moindre dégât. Le journal égyptien Al-Fagr a cependant publié des informations sur la démission d’Abaza, bien que démentie par ce dernier. Quant au conseiller juridique d'Optima Egypt, Ahmad Mokhtar, il accuse Al-Bouchi de fraude bien qu'il ait défendu Fekri Badreddine. « Al-Bouchi accordait à ses clients des profits atteignant parfois 115 %. Il est impliqué, puisqu'il a dû fermer ou suspendre le site de sa société pour interdire aux clients l'accès à leurs comptes », a-t-il déclaré sur la chaîne satellite Orbit.

De sa part, Moustapha Badra, analyste financier chez Trust Securities, souligne que l'investissement boursier égyptien ne rapporte que des profits variant entre 20 et 30 %. « Et avec la crise financière internationale qui a fait chuter les actions égyptiennes de plus de 50 %, l'investissement boursier actuel ne peut réaliser plus de 5 % », note Badra. Il ajoute qu'Al-Bouchi devait investir ces sommes à l'étranger, puisqu'en 2006 et 2007, il a versé à ses clients des profits atteignant 115 %. « Il investissait sans doute via sa société Optima Global, située à Londres. Et cela car la société Optima Egypt ne travaille que dans le domaine des actions et obligations échangées en Bourse égyptienne. Et cette dernière opère sur le marché sous le contrôle de l'Organisme égyptien du marché financier », remarque-t-il.

Un haut responsable de l'Organisme égyptien du marché financier, qui préfère conserver l'anonymat, a souligné que le fonds de garantie des risques non commerciaux dépendant de l'Organisme n'a pas reçu de plaintes contre Optima Egypt concernant cette affaire. « Ce qui explique que le fonds ne compensera pas les perdants, puisque les contrats des transactions sont au nom des deux sociétés Optima Global Londres et Global Dubaï », déclare-t-il. Après avoir examiné les documents concernant la société Optima Egypt par l'Organisme du marché financier, la Cour d'assises du Caire a accepté la décision du procureur général, Abdel-Méguid Mahmoud, d'examiner les comptes bancaires des deux criminels Al-Bouchi et Fekri, créant un comité ad hoc.

Reste que le nombre de plaignants n'est pas définitif. Leur nombre va en fait grandissant en Egypte, ce qui pourrait contraindre les autorités émiraties à renvoyer Al-Bouchi au Caire dans de brefs délais.

Avec des effets qui seront limités pour les victimes, puisque le service égyptien des enquêtes des fonds publics a découvert que tous les comptes bancaires d'Al-Bouchi étaient vides.

© Al Ahram

 

[Texte aimablement signalé par R. Lewin.]

 

Mis en ligne le 15 février 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org

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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 08:52

Par Mickael Finkelstein
Rubrique: Economie & commerce
Publié le 3 juin 2008 à 00:51

Tshuva et Steinmetz, deux des plus grands businessmen israéliens, envisagent d’exploiter la crise des subprimes. Les actionnaires majoritaires de Delek Group, Yitzhak Tshuva et Benny Steinmetz, ont en effet annoncé qu’ils envisageaient de tirer profit de la crise des subprimes qui a touché l’ensemble des bourses mondiales en début d’année.

Les deux hommes auraient commencé des démarches pour créer un fonds de 500 millions de dollars pour investir dans l’immobilier.

En fait, ce fonds servirait à acheter des entreprises dont les responsables estiment que la valeur financière de leur entreprise est plus faible que la valeur de leur portefeuille de propriétés.

En fait, Tshuva et Steinmetz investiront chacun 200 millions d’euros de leur fortune personnelle, et lèveront 100 autres millions d’investisseurs institutionnels.

Au jour d’aujourd’hui aucun accord n’a été signé sur cette future structureet on ignore si elle aura la forme d’un fonds ou d’une entreprise, quand ce fonds commencera à investir et qui dirigera ce fonds.

Les deux businessmen israéliens espèrent profiter de la chute des marchés mondiaux de l’immobilier.

Ils connaissent bien ce secteur puisqu’ils ont chacun fondé plusieurs entreprises immobilières, certaines israéliennes, qui sont aujourd’hui touchées de plein fouet par les subprimes.

Certaines de ces entreprises ont besoin d’argent pour redresser leur business et c’est justement ce que veux apporter ce fonds.—

M.F

Pour rappel,

Yitzhak Tshuva

Le Plaza Hotel, qui surplombe admirablement Central Park ( un des plus beaux hôtels au monde) est la propriété du milliardaire Yitzhak Tshuva, l’homme d’affaires le plus influent d’Israël. Il a acquis le remarquable hôtel-château Renaissance qui fait l’angle de la 5ème avenue et de Grand Army Plaza là où les calèches romantiques vous attendent pour faire une excursion dans le Park. Acheté par Tshuva pour 675 millions de $, le Plaza Hotel forme avec le célèbre Waldorf-Astoria, les 2 seuls hôtels de New York classés monuments historiques.

Benny Steinmetz :

Le magnat des diamants a fait des éclats en 2006 à la Bourse de Londres. Un saut en jet privé chez le prince Albert de Monaco pour bruncher sur le Rocher, avant d’applaudir les pilotes de l’écurie Mc Laren Mercedes, dont il est le sponsor sur un circuit de Formule 1…

Week-end ordinaire pour Benny Steinmetz, le premier acheteur de diamants au monde, concurrent direct du milliardaire Lev Leviev. Entré à l’âge de 20 ans dans l’affaire familiale, le Steinmetz Diamond Group, il l’a fait vite prospérer, s’en servant comme assise à un vaste portefeuille qui touche aux infrastructures, à la high-tech ou encore à l’immobilier.

Depuis la vente, pour 100 millions de dollars, de la célèbre « Rose de Steinmetz », diamant rose de soixante carats, l’homme d’affaires, 48 ans, a eu le temps de réaliser de belles transactions financières.

Exit les mauvais coups à la Bourse de Russie en 1998 dont il se relève péniblement. En 2006, il réussit plusieurs introductions boursières au London Stock Exchange avec la société Bateman, spécialisée dans l’ingénierie pétrolière et Nikanor, qui détient des mines de cuivre en Afrique. Pour lever les 500 millions de dollars nécessaires à l’opération avec Nikanor, Steinmetz s’est entouré de conseillers talentueux, parmi lesquels l’ancien ambassadeur des États-Unis en Israël, Dan Kurtzer.

Par ailleurs, il détient 1,5% des parts de l’opérateur israélien de téléphonie mobile Cellcom, et 8% de la grande société immobilière britannique Chelsfield.

Fin 2005, il a tenté, en vain, de détrôner Shari Arison de la compagnie israélienne Housing & Construction. Enfin, l’introduction au Nasdaq de son site de vente en ligne de diamants a été un échec : 90 millions de dollars de pertes en un an. Le milliardaire s’est consolé avec un penthouse de 800 m2 acheté 6,4 millions de dollars dans les tours Yoo, conçues par Philippe Starck à Tel-Aviv.—

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Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

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