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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 22:46

Palestiniens/UNESCO : détournement et falsification d’un timbre du mandat britannique

Timbre original édité sous le Mandat britannique

Chers Lecteurs,

Nous ne manquerons pas, sur ce site, de vous informer, en temps réel, des mille et une falsifications et des détournements commis par les arabo-palestiniens contre l’histoire des Sages d’Israël, piliers de toute la civilisation dite « Judéo-Chrétienne » :

Et pour commencer….

 

 



Lire la suite: http://www.israel-flash.com/#ixzz1caSHbPMN
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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 11:29

Europe Israel – analyses, informations sur Israel, l'Europe et le Moyen-Orient

Orange aussi élimine Israël, SFR propose un tarif Internet depuis la Palestine

http://www.europe-israel.org

 

boycott-Orange


 août 7th, 2011   Daniele - Europe-Israel.org

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Les abonnés à Orange reçoivent dès  leur arrivée à l’aéroport Ben Gourion  (Tel Aviv) le message suivant sur leur téléphone

« Orange vous accompagne to PALESTINIA AUTHORITY »

Orange participe aussi au boycott d’Israël. Son slogan  « La vie change avec Orange » changerait-il aussi la carte du Moyen-Orient ?

 Europe Israël écrit au PDG  d’Orange  et de France Télécom afin de lui demander sa position officielle de la société Orange , filiale de France Télécom.

France Télécom société française  participe donc au boycott d'Israël, nous demandons au gouvernement français quelle est sa position officielle de la France à ce sujet.

Les  consommateurs prendront aussi leurs responsabilités, comme la campagne auprès de Nivéa contre le boycott d’Israël vient de le démontrer.

Les citoyons que nous sommes ont de la mémoire.

 

Les abonnés  SFR ne sont pas en reste : ils reçoivent le tarif internet depuis la Palestine, 0, 45 €/ 10 Ko.

 

Vous pouvez écrire à orange par mail :

http://assistance.orange.fr/contacter-le-service-clients-orange-mobile-2383.php
http://assistance.orange.fr/contacter-le-service-clients-orange-mobile-par-mail-2394.php

 

Idem et suites : 

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 19:38



      A propos par Aschkel

 

Archéologie - Une petite clochette qui enrage les arabo-palestiniens, falsificateurs de l'histoire. 


Par Aschkel d'après la source -  
.palpress

© 2011 www.aschkel.info

 


Chaque découverte archéologique confirme encore et encore que la Terre d'Israël regorge de vestiges appartenant au patrimoine du peuple juif. Il ne se passe pas une semaine sans que la terre offre les preuves toujours confirmées de la présence et de l'identité juive, enfouies au plus profond d'elle-même.

Des découvertes incessantes qui enragent les arabo-palestiniens qui n'ont pas d'histoire en tant que peuple dans la région. Les seuls vestiges que l'on puisse extraire et qui ont une identité musulmane le sont depuis la conquête islamique datant du 7ème siècle de l'ère chrétienne.

Il n'est pas étonnant pour un peuple qui cherche a se créer une histoire qu'il n'a pas, de recourir systématiquement à la distorsion des faits historique, et de nier l'identité des réels propriétaires.

L'affaire de la clochette de l'habit du prêtre a encore une fois enragé ces pauvres hères sans passé, descendants de conquérants d'autres contrées.

Dés qu'il s'agit de fouilles archéologiques, les menaces pleuvent, telles la volonté pour les Juifs de vouloir judaïser Jérusalem, ou comme c'est le cas, maintenant, d'accuser les Juifs de falsifier l'histoire en inventant des trouvailles, ou même de les enterrer exprès pour les redécouvrir.

Le Waqf, on se souvient, détruira des centaines et des centaines de tonnes de vestigesdu patrimoine juif pour tenter d’effacer toute trace ou preuves de l'identité juive de l'endroit.

Certains iront même jusqu’à créer de fausses tombes, pour mieux accuser les Juifs de profanation, bref tout est permis.

Seulement il y a un petit problème, à vouloir tellement persuader que 

, puis ensuite de renier cette même histoire biblique au motif qu'elle n'est autre qu'une “fasilfication”, on ne gagne qu'à ce faire passer pour des escrocs ridicules et pervers.

petit rappel

La clochette, qui est faite d'or pur, a été trouv&e intacte lors de fouilles dans la Ville de David. "C'est un objet unique en son genre a Jérusalem", selon un archéologue, "on peut chercher toute sa vie sans jamais faire une telle trouvaille".

 

 

Une pièce archéologique rare de la période du Second Temple a été trouvée dans la ville de David. Une des clochettes en or du Cohen Hagadol, de la période du Second Temple, a été trouvée près du Kotel, dans une canalisation d'eau de drainage, qui était sous la rue principale de Jérusalem et reliait la Ville de David a la piscine de Shiloah.

 

La clochette, qui est faite d'or pur, a des courbes subtiles et des parois fines, et son diamètre est d'un centimètre. Elle a été trouvée intacte lors de fouilles organisées par l'autorité des antiquités du parc national de la Ville de David et financées par la Fondation Elhad.

 

L'autorité des antiquités a explique que seul un homme respectable et puissant pouvait porter un tel bijou au revers de son manteau. Ainsi, le Cohen Hagadol, pendant la période du Second Temple, portait sur son manteau des clochettes en or et des bijoux en formes de grenade. "Un archéologue peut chercher toute sa vie sans jamais faire une telle trouvaille", raconte très ému l'archéologue Elie Shokroun, "pendant nos fouilles nous avons trouve de nombreuses jarres en argile, des outils et des pièces, mais la il est question d'une découverte très rare, mieux même, j'ai cru comprendre qu'il s'agit d'une pièce unique en son genre a Jérusalem".

 

Il raconte : "lundi la clochette a été trouvée sous la rue principale de la ville, du temps du Second Temple, sous l'arche Robinson. Il est question d'une trouvaille particulièrement rare, la clochette a été trouvée entière et intacte avec son anneau, prêt a être cousue sur le col du manteau du Cohen Hagadol".

 

A la question, est ce que l'on pourra être sur qu'il s'agit d'une clochette ayant appartenu au Cohen Hagadol, Shoukroun répond "je suis un archéologue et en tant que professionnel je dois être prudent, mais si je parle de l'homme respectable et puissant a cet endroit et a cette époque, a Jérusalem, vous devinez facilement de qui je parle"

 

"La clochette a du tomber sans que l'on fasse attention"

 

Il ajoute : "sur son vêtement il y avait de nombreuses clochettes, et ainsi, quand il passait dans la rue, elles sonnaient et les gens savaient qu'arrivait un homme important et lui libérait le passage. Extraordinaire comme cette clochette sonne comme il y a 2000 ans. Apparemment une de ses clochettes est tombée sans qu'il s'en rende compte dans cette canalisation et nous a laisse ainsi un souvenir unique de la vie de cet endroit il y a plusieurs milliers d'années.

 

Pour l'instant la clochette est gardée dans les entrepôts de l'autorité des antiquités. "Je suppose qu'après cette publication de nombreux musées demanderont a pouvoir exposer cette découverte".

 

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 18:11

MEMRI Middle East Media Research Institute

Dépêche     spéciale n° 3952

Avec le soutien de la Fondation pour la mémoire de la Shoah

 


Un quotidien saoudien nie l´Holocauste et s´insurge contre son inclusion au programme d´histoire des Arabes israéliens

 


Dans un article du 17 mai 2001 paru dans le quotidien saoudien Al-Iqtisadiya, le Dr Abel Rahman Al-Trairi, professeur à l´université du Roi Saoud, a fait part de son soutien pour Roger Garaudy et d´autres négationnistes connus, remettant en cause le nombre des victimes de l´Holocauste et affirmant que les Juifs avaient profité de l´Holocauste pour obliger le monde à créer l´Etat d´Israël. Al-Trairi s´est en outre élevé contre une récente décision du ministre israélien de l´Education d´introduire l´Holocauste au programme d´histoire des Arabes palestiniens, arguant que les manuels israéliens ignoraient le récit historique palestinien et ne considéraient pas l´autre comme un égal. I l a par ailleurs qualifié de non fondées les déclarations selon lesquelles les manuels scolaires saoudiens communiquent un message de haine et encouragent les actes terroristes. Extraits :


"Depuis longtemps, les Juifs maintiennent le monde occupé avec l´Holocauste, et ce n´est pas fini… Ils excellent dans leurs stratégies, promulguant des lois qui interdisent de remettre en question l´Holocauste et accusant ceux qui n´obtempèrent pas d´antisémitisme. Ils ont profité des manuels scolaires pour publier exclusivement des textes encourageant la solidarité à l´égard [des Juifs] en tant que peuple persécuté victime de tragédies commises par les populations au sein desquelles il se trouvaient. Ils ont réussi à convaincre l´Occident, en particulier le Grande-Bretagne et les Etats-Unis, d´établir leur Etat sur le sol de Palestine et de le soutenir dans tous les domaines : économique, militaire, politique et idéologique.


Afin de prouver leur loyauté aux Juifs et leur non-antisémitisme, les pays occidentaux ont persécuté des philosophes et d´éminentes personnalités, tel le philosophe français Roger Garaudy. Celui-ci n´a pas remis en question l´Holocauste, juste le nombre de victimes, vu qu´il est irrationnel de croire que six millions de personnes auraient été tuées quand on sait le petit nombre de Juifs dans le monde, lequel ne dépasse pas quinze millions. Comment croire que dans la seule Allemagne, six millions de Juifs aient été tués durant la seconde Guerre mondiale ? Un historien britannique a été soumis au même sort, condamné à une peine de prison pour avoir émis des doutes quant au nombre de victimes de ce que les Juifs appellent l´ ´Holocauste´.


Dernièrement, le ministre de l´Education de l´entité sioniste a ordonné que les étudiants de lycées arabes détenteurs de la nationalité israélienne répondent à une question sur l´Holocauste [au baccalauréat]. Ceci dans le but d´imposer l´histoire juive aux Palestiniens et de les déconnecter de leur propre histoire, remplie de nakbas [catastrophes] perpétrées par les Juifs, qui font semblant de pleurer sur leurs misères [aux Palestiniens] parsemant l´histoire.


Ce geste révèle la vision des personnes chargées de l´éducation et de la culture au sein de l´entité sioniste quant au rôle critique majeur de l´éducation dans la formation des esprits et des émotions. L´histoire juive est imposée aux résidents de Palestine, tandis que pour les institutions éducatives officielles de l´entité sioniste, l´histoire des Palestiniens n´existe pas. Les Palestiniens forment une minorité au sein de l´entité [sioniste], et on leur demande d´étudier l´histoire de la majorité… même si la majorité est un bourreau, un usurpateur de territoires.


Au moment du 11 septembre, les médias et politiciens occidentaux, notamment aux Etats-Unis, ont affirmé que les manuels et les programmes scolaires du Royaume [d´Arabie saoudite] alimentaient le terrorisme et produisaient de l´extrémisme… Avec l´augmentation du nombre d´attaques perpétrées contre le royaume, mes collègues du département de l´Education et moi-même avons ressenti le besoin de confronter ces accusations à des données scientifiques basées sur l´étude des manuels scolaires et des programmes de plusieurs pays. En l´an 1424 de l´Hégire [2003], nous avons eu une convention… au cours de laquelle ont été examinées 44 études de ce type, dont des études sur l´entité sioni ste…, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France, la Russie, l´Australie, l´Afrique du Sud et d´autres pays, analysant de façon scientifique et rigoureuse le contenu [des manuels scolaires de ces pays]. Les résultats ont révélé que les affirmations selon lesquelles le programme saoudien contient des messages haineux et extrémistes sont mensongères et visent à encourager les extorsions et à s´exonérer soi-même. Ces études ont en outre révélé que le programme de l´entité sioniste regorge de calomnies et d´imprécations, tandis que l´autre y est présenté sous un jour négatif et comme étant inférieur. Le programme [sioniste] présente les étrangers comme destinés au bien-être des Juifs et à leur service. Les Arabes sont qualifiés de scorpions, de serpents, d´escrocs et d´imposteurs. Le programme des autres pays contient également de nombreux passages présentant l´autre comme répugnant…


La mobilisation des institutions éducatives officielles et non–officielles… est considéré comme vitale et fondamentale pour n´importe quelle nation souhaitant mériter sa place auprès des autres nations du monde, afin de défendre son identité et ses intérêts."


(1) Al-Iqtisadiya (Arabie saoudite), 17 mai 2011

 


Pour adresser un email au MEMRI ou faire une donation, écrire à : memri@memrieurope.org.

Pour consulter l´intégralité des dépêches de MEMRI en français et les archives, libres d´accès, visiter le site www.memri.org/french.

Le MEMRI détient les droits d´auteur sur toutes ses traductions. Celles-ci ne peuvent être citées qu´avec mention de la source.

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 10:14

Drzz

 

 

L'immense obscénité du discours sur la "Naqba" par Guy Millière

 

Guy Millière pour drzz

Naqba-Day-2011.jpeg

 

 

 

La propagande palestinienne marche bien. Le mensonge qu’est le discours sur la nakba est partout. Si Dominique Strauss-Kahn ne s’était pas précipité sur une femme de chambre à New York, ruinant ainsi ses chances de devenir Président de la République, on n’aurait parlé que de ça à la télévision française.  


Le discours sur la Naqba est en soi, obscène, car il est conçu pour présenter une symétrie avec la Shoah. Six millions de Juifs sont morts dans le plus abominable de tous les crimes contre l’humanité, et les propagandistes palestiniens veulent faire croire en un génocide perpétré contre les « Palestiniens » : Mahmoud Abbas est un négationniste. La naqba est, en soi, un événement négationniste : des gens qui nient la Shoah essaient de présenter un événement qui serait équivalent à la Shoah. Tout en niant un vrai génocide, ils présentent un faux génocide comme s’il était vrai. Cela devrait être suffisant pour disqualifier moralement et sur tout autre plan la clique qui règne à Ramallah.  


Le discours sur la naqba est, de fait, une falsification éhontée. Nul n’a demandé aux Arabes vivant sur la terre d’Israël d’organiser des pogroms antijuifs dès les années 1920. Nul ne leur a demandé de suivre les directives d’Amin al Husseini, mufti de Jérusalem, ami personnel d’Hitler et de tous les dignitaires du Troisième Reich, chantre de la « solution finale », fondateur d’une légion Waffen SS musulmane, père spirituel de tous les dirigeants palestiniens. 


Nul ne leur a demandé de contribuer à la guerre d’extermination lancée contre Israël dès sa (re)naissance par les pays arabes de la région, et s’ils sont partis au moment où la guerre s’enclenchait, aux fins de ne pas être éclaboussés par le sang juif qu’ils espéraient voir versé, cela n’en fait pas moins d’eux des coupables. 


Les Arabes qui n’ont pas pris le parti des exterminationnistes sont citoyens israéliens aujourd’hui, et si nombre d’entre eux crachent sur la démocratie israélienne tout en profitant de ses avantages, ils n’en sont pas moins, disent les derniers sondages, 77% à ne vouloir vivre nulle part ailleurs dans la région et à déclarer qu’ils tiennent à leur nationalité israélienne.  


On doit aussi rappeler les faits.


Il n’y a jamais eu d’Etat arabe palestinien. Les Arabes ont été des envahisseurs dans la région, au moment des conquêtes musulmanes. Ils ont été asservis par les Turcs, Seldjoukides, puis Ottomans jusqu’aux lendemains de la Première Guerre Mondiale. Le « Mandat palestinien » confié par la Société des Nations pour créer un foyer national juif s’est trouvé rapidement amputé de quatre-vingt pour cent de sa surface pour créer un Etat arabe palestinien, la Jordanie. Les vingt pour cent restants ont été divisés en deux par décision des Nations Unies en 1948, et cette division prévoyait la création d’un deuxième Etat arabe palestinien à côté d’Israël. Les dirigeants arabes n’ont pas voulu de ce deuxième Etat, ils n’ont pas voulu d’un Etat à côté d’Israël, (re)créé sur dix pour cent seulement du Mandat palestinien : ils ont voulu exterminer. Ils ont échoué. Ils ne méritent que le dégoût. Ces gens sont porteurs d’intolérance, de haine, de désir de meurtre. Ils sont imprégnés du goût du sang. Outre le dégoût, ils méritent le mépris et ne cesseront de le mériter que s’ils montrent concrètement qu’ils ne sont pas méprisables.  


On doit ajouter que le deuxième Etat palestinien n’a pas été créé, mais que la Judée-Samarie a été annexée de force par la Jordanie, et Gaza par l’Egypte : pendant toutes les années où a duré l’annexation forcée, nul n’a parlé de naqba. Nul, il est vrai, ne parlait de territoires palestiniens ou de peuple palestinien. Les notions n’avaient pas encore été inventées. Les Arabes vivant en Judée-Samarie et ceux vivant à Gaza n’avaient alors subi aucune catastrophe. Ils n’ont commencé à parler de catastrophe que bien plus tard. La commémoration de la naqba a été instaurée en 1998, par Yasser Arafat, l’homme à la serpillière sur la tête. Pourquoi 1998 ? Parce que le traité de paix entre la Jordanie et Israël avait été signé, et parce que la Jordanie avait laissé la Judée-Samarie pour qu’y soit créé un jour le deuxième Etat palestinien.


On doit noter que les « réfugiés » sont aussi réfugiés que je suis marchand de frites : il leur a été demandé de prouver deux années de résidence sur le territoire d’Israël pour bénéficier de cet intéressant statut. Ils sont, depuis, devenu  réfugiés professionnels, financés par les Nations Unies qui ont créé une administration spéciale pour eux, qui les rémunère, et veille à ce qu’ils restent dans l’état de haine frénétique dans lequel elle les a trouvé. Ils sont Palestiniens professionnels. Ils sont, par ailleurs, dans une position étrange pour des gens censés avoir subi un « génocide » : ils sont partis cinq cent mille et ils veulent revenir cinq millions. Chez ces gens-là, on est réfugié de père en fils et de mère en fille et on fait beaucoup de petits réfugiés. On peut acquérir le statut de réfugié par mariage ou par cousinage. Il n’existe nulle autre population sur la planète qui ait bénéficié un jour du statut de réfugié octroyé de cette façon : cherchez ailleurs des réfugiés qui héritent du statut de réfugié, ou des réfugiés par alliance, cherchez des réfugiés sur trois ou quatre générations, vous n’en trouverez pas.


Ces gens ont été maintenus dans leur statut de réfugié grâce à l’administration spéciale des Nations Unies créée exprès pour eux, l’UNWRA. Ils ont été maintenu aussi dans ce statut par les pays arabes qui les ont maintenu dans des « camps de réfugiés » aux fins de les utiliser comme chair à canon et comme otages d’une stratégie qui visait à poursuivre la guerre exterminationniste ratée de 1948-49. Et ils jouent jusqu’à présent le rôle qu’on leur a assigné. Ils sont maintenus dans une situation réelle d’apartheid au Liban et en Jordanie, mais nul ne proteste nulle part contre l’apartheid pratiqué par le Liban et la Jordanie : chez les nouveaux antisémites européens, si on ne peut pas accuser des Juifs et souhaiter leur mort, ce n’est pas intéressant.  


La réalité est qu’il y a déjà un Etat palestinien sur quatre vingt pour cent du territoire du Mandat palestinien, la Jordanie. La réalité est que la Jordanie est peuplée à quatre vingt pour cent d’Arabes « palestiniens » : le reste de la population étant composée de bédouins et d’Arabes venus d’Arabie Saoudite avec un roi qui s’est retrouvé là parce qu’il avait été chassé de La Mecque, mais qui est aussi « jordanien » que je suis aztèque.  


La réalité est qu’il n’y a pas la moindre légitimité à parler de « peuple palestinien », de « territoires palestiniens », et pas la moindre légitimité non plus à envisager de créer un deuxième Etat palestinien. Les Arabes « palestiniens » n’ont qu’à prendre le pouvoir dans l’Etat palestinien de Jordanie et qu’à le rebaptiser Palestine s’ils y tiennent. Arafat avait d’ailleurs tenté de faire cela voici quarante ans. Cela s’était mal terminé pour l’OLP, mais cela ne change rien à la réalité : le roi de Jordanie règne sur un fragment de terre arabe « palestinienne » tout en opprimant les populations arabes « palestiniennes ».


La réalité est qu’Israël a commis une grave erreur en signant les accords d’Oslo. Ces accords ont toujours été nuls et non avenus. Mais l’accord entre partisans du djihad lent, Autorité Palestinienne, et partisans du djihad rapide, Hamas, montre en soi qu’ils n’ont jamais eu même la valeur du papier sur lequel ils sont imprimés.  


La réalité est qu’il n’y aura pas de deuxième Etat palestinien, parce que ce n’est pas nécessaire, et parce que ce n’est pas ce que veulent les dirigeants « palestiniens », qui n’ont cessé de vouloir la destruction d’Israël et l’extermination du peuple juif.  


La réalité est que tôt ou tard, Israël devra faire ce qui s’impose : tracer des frontières compatibles avec la sécurité d’Israël, et celles-ci doivent inclure l’essentiel de la Judée-Samarie, qui n’a jamais été terre « palestinienne ».  


La réalité est que le monde arabe et une bonne part du monde musulman sont imprégnés d’une pathologie venimeuse et très émétique. Lorsqu’on a affaire à des malades rêvant d’assassinat et de meurtres de masse, à des disciples d’Hitler et d’Eichmann, on les traite comme il se doit : on les met hors d’état de nuire. Cela peut se faire en se séparant d’eux. Cela peut se faire en ripostant s’ils attaquent, et je suis partisan de ripostes très dissuasives, du style « pour une dent, toute la mâchoire ». Les seules ripostes efficaces sont les ripostes très dissuasives, celles qui otent à l’ennemi la volonté de recommencer.  


Israël doit se séparer des Arabes de Judée-Samarie et tracer unilatéralement ses frontières. Concéder un Troisième Reich miniature à Mahmoud Abbas me semble en soi une mauvaise idée, mais s’il ne dispose pas de davantage d’armes que la principauté de Monaco, ce sera peut être un mal nécessaire.  


Tant que les Arabes de Judée-Samarie se conduiront en animaux sauvages, il faudra les traiter conformément à leur comportement.  


La seule façon qu’ils redeviennent des êtres humains dignes d’être traités en êtres humains serait qu’ils soient désintoxiqués. Israël devrait suggérer au monde occidental de contribuer financièrement à la désintoxication, alors qu’aujourd’hui le monde occidental fait l’inverse.  


Israël devait sortir de la posture défensive qui est la sienne depuis trop longtemps, rappeler les faits, cesser de se placer sur le terrain de l’ennemi, et ne jamais se faire complice des manœuvres cauteleuses d’Obama, de Sarkozy ou de David Cameron.  


La seule naqba, la seule catastrophe, c’est ce que les Arabes palestiniens font de leur propre vie. C’est l’existence de dirigeants répugnants tels que Mahmoud Abbas et les dirigeants du Hamas. C’est la complicité de tant de dirigeants occidentaux. C’est la complicité de tant de journalistes occidentaux.  


Et qu’on ne se méprenne pas : je suis pour que les peuples arabes soient délivrés, y compris les Arabes qu’on dit Palestiniens. Je suis pour qu’ils soient délivrés du mensonge, du fanatisme, du racisme antisémite, du désir de meurtre. Je suis pour une délivrance rapide.  


Je suis aussi pour que le monde occidental contribue à cette délivrance et sorte de son attitude globale aujourd’hui, qui le rend complice d’une tentative de perpétuer une seconde shoah.  


Je suis pour qu’Israël, qui est déjà debout, comprenne plus largement qu’il faut changer d’attitude. Impérativement. Lorsqu’on a affaire à des gens qui parlent comme des assassins, qui agissent comme des assassins, qui pensent comme des assassins, il faut les traiter comme on traite les assassins.  


Lorsqu’on a la vérité historique de son côté, on doit affirmer la vérité. 


Lorsqu’on a affaire à des menteurs, il faut leur rappeler, poliment, mais fermement, ce qu’est la vérité.  


Dois-je l’ajouter ? Ceux qui ont tenté d’envahir Israël le jour de la « naqba » n’étaient pas des civils innocents, mais des gens impliqués dans un acte de guerre. L’armée israélienne a fait preuve de retenue et de sang froid. Ce qui explique quil n’y ait pas eu davantage de victimes.


Des gens imprégnés de haine génocidaire qui tentent d’envahir un pays sont en guerre. Même s’ils n’ont pas d’uniforme. Même s’ils servent volontairement de boucliers humains à ceux qui ont des armes. Servir volontairement de bouclier humain est contribué à l’action de celui dont on est le bouclier.


Reproduction autorisée avec les mentions suivantes et le lien vers cet article :

© Guy Millière pour 
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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 11:53

 

 

Le journal quotidien de l’Autorité palestinienne : Depuis plus de 60 ans, la Shoah « crée… controverse et falsifications »

 

par Itamar Marcus et Nan Jacques Zilberdik

 

relire aussi

>Les deux visages du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas Docteur Mazen et Mister Abbas

 

Formation universitaire de Mahmoud Abbas. Celui-ci a en effet achevé un doctorat à l'université Patrice Lumumba de Moscou, en 1982, portant sur le sujet "La connexion entre les nazis et les dirigeants sionistes, 1933-1945". Dans cette thèse, Abbas soutenait l'idée d'une collusion entre le sionisme et le nazisme et d'une responsabilité conjointe des sionistes et des nazis dans la Shoah.

 

Mais Abbas ne s'arrêtait pas là… Il contestait également le nombre de 6 millions de victimes juives de la Shoah, en citant notamment les travaux de "l'historien" Robert Faurisson ! Dans ces circonstances, on comprend pourquoi le docteur Medoff concluait son article de 2003 par ces mots : "Si Abbas est promu au poste de Premier ministre de l'Autorité palestinienne, la communauté internationale tout entière sera confrontée à la question de savoir si Abbas mérite d'être traité différemment de Tudjman, de Haider et de Le Pen". >>>

 


Des rumeurs circulent dans les cercles palestiniens selon lesquelles l’UNRWA (l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient) prévoirait d’introduire un enseignement de la Shoah dans les écoles administrées par l’UNRWA. Suite à ces rumeurs, deux journaux quotidiens palestiniens ont fait part une forte opposition à l’enseignement de la Shoah aux enfants palestiniens.

Editorialiste du journal quotidien officiel de l’AP : 
« L’Holocauste juif est une histoire qui suscite une grande controverse… un sujet qui depuis plus de 60 ans crée une grande controverse et des falsifications »
« L’UNWRA… a interdiction totale de traiter de ces sujets politiques. »
[Al-Hayat Al-Jadida, le 4 mars 2011]
 
Mohammed Abou-Bakr, vice-dirigeant du Département des réfugiés à l’OLP :
« [Si] l’UNRWA introduisait un enseignement de l’Holocauste, ou ce que l’on entend par ce terme… l’UNRWA dévierait de ses engagements et accords avec les pays bénéficiaires, et créerait un précédent qui ne peut être ignoré… Il est impensable d’entraîner nos enfants réfugiés dans des directions opposées. »
[Al-Qods, le 1er mars 2011]


Nabila Al-Salah, membre jordanien de la commission pour la Défense du droit au retour des réfugiés palestiniens :

« Etudier l’Holocauste dans les écoles de l’UNRWA est indigne. »
[Al-Qods, le 1er mars 2011]
 

Zakaria al-Agha, dirigeant du Département des Réfugiés [de l’OLP] :

« [s’est opposé] à l’enseignement du sujet de l’Holocauste dans les écoles de l’UNRWA. »
[Al-Hayat Al-Jadida, le 21 mars 2011]


Le déni et la déformation de la Shoah font partie du discours palestinien depuis de nombreuses années. De toute évidence, il a été décidé de ne pas inclure la Shoah dans le programme éducatif palestinien, qui ne la mentionne jamais. Aucun livre d’école palestinien, émis par le ministère de l’Education de l’Autorité palestinienne, ne traite de la Shoah ou des persécutions nazies endurées par les Juifs. Par exemple, un nouveau livre d’histoire palestinien de la classe de Terminale couvre largement la Seconde Guerre mondiale. Il contient même des passages sur l’idéologie raciste nazie et les procès de Nuremberg, et pourtant, il ne mentionne à aucun moment que les Juifs furent la cible du racisme nazi.

En 2009, lorsque la question de l’enseignement de la Shoah dans les écoles administrées par l’UNRWA a été évoquée, l’UNRWA a « fermement démenti les rumeurs » selon lesquelles elle projetait d’intégrer des éléments sur la Shoah dans son programme sur les droits de l’Homme :

« La commissaire-générale de l’UNRWA, Karen Abou Zayd, a fortement démenti les rumeurs selon lesquelles l’UNRWA projetait d’enseigner le sujet de l’Holocauste dans son programme. Elle a déclaré lors d’une conférence de presse tenue à Gaza aujourd’hui, que le programme des droits de l’Homme ne serait pas modifié. Abou Zayd, qui accompagnait Christian Berger, représentant de la Commission européenne, dans sa visite du port de pêche de Gaza, a affirmé que l’UNRWA développait le programme des droits de l’Homme [dans ses institutions] ainsi que l’étude de matière concernant la Déclaration universelle des droits de l’Homme. »
[TV de l’Autorité palestinienne (Fatah), le 1er sept. 2009]
 

Voici les rapports actuels sur les rumeurs et l’opposition concernant l’enseignement de la Shoah, tels qu’ils ont été publiés dans les journaux quotidiens palestiniens.
Des exemples tirés des archives de PMW sur le déni et la déformation de la Shoah par les Palestiniens suivent les articles de presse ci-dessous :


Yihya Rabah, colonne quotidienne du quotidien de l’Autorité palestinienne (AP) :

« Ces derniers jours, quelques informations ont été divulguées, indiquant que l’UNRWA projetait d’introduire des éléments sur l’Holocauste juif dans le programme obligatoire de ses écoles de Palestine et de tous les pays qui abritent des réfugiés palestiniens sous l’égide de l’UNRWA…
J’espère sincèrement que ce projet n’aboutira pas, pour plusieurs raisons :
D’abord, à l’heure actuelle, l’UNRWA, en vertu de ses fonctions et de son autorité, maintient qu’il lui est formellement interdit de traiter de ces sujets politiques, et protège ardemment sa neutralité et son professionnalisme…
Deuxièmement, tout le monde sait que l’histoire de l’Holocauste juif suscite une grande controverse, au cœur de l’Europe – et même au sein même des communautés juives – où l’on trouve des gens qui n’adoptent pas le discours israélien concernant l’Holocauste. Pourquoi l’UNRWA devrait-il s’engager dans un projet qui depuis plus de 60 ans crée une bonne dose de controverse et de falsifications, en particulier si l’on considère que des centaines de millions de personnes dans le monde ont souffert des tragédies de la Seconde Guerre mondiale…
Le peuple palestinien ne veut pas que l’UNRWA succombe à quelque pression que ce soit, ou que le peuple palestinien serve d’instrument pour perpétrer une politique erronée, comme ce projet. »
[Al-Hayat Al-Jadida, le 4 mars 2011]

« Dans une interview pour Al-Qods [le vice-directeur du Département des réfugiés à l’OLP, Mohammed] Abou Bakr a réagi sur le communiqué annonçant que l’UNRWA avait introduit un enseignement sur l’Holocauste, ou quel que soit le nom qu’on lui donne, dans ses écoles. Il a souligné qu’aucune information exacte ne confirmait la véracité de ce communiqué, mais que si cela s’avérait, l’UNRWA dévierait de ses engagements et de ses accords avec les pays bénéficiaires, et créerait un précédent qui ne pourrait être passé sous silence…
Il a ajouté : ‘Nous soutenons toute mesure qui contribuera à enrichir le programme éducatif par de l’information et des innovations dans les domaines de la science, de la culture, des droits de l’Homme et de l’histoire, en conformité avec la réalité qui prévaut dans l’environnement éducatif des cercles dans lesquels les réfugiés palestiniens étudient – qui est manifestement leur environnement naturel. Il est impensable que nous menions nos enfants réfugiés dans des directions opposées, soit par le biais du programme éducatif, soit par d’autres manières…’
Nabila Al-Salah, membre jordanien du Comité de Défense du Droit au retour des réfugiés palestiniens, a affirmé que l’étude de l’Holocauste dans les écoles de l’UNRWA était indigne, et allait à l’encontre des objectifs éducatifs de l’UNRWA. Elle a souligné que l’étude de l’Holocauste servait le discours sioniste, aux dépens de la question des réfugiés et de la question du peuple palestinien. »
[Al-Qods, le 1er mars 2011]

« Le dirigeant du Département des Réfugiés [de l’OLP], Zakaria al-Agha… a souligné son objection à l’enseignement du sujet de l’Holocauste dans les écoles de l’UNRWA.»
[Al-Hayat Al-Jadida, le 21 mars 2011]

Voici des exemples du déni, de la déformation et de l’opposition des Palestiniens à l’enseignement de la Shoah à l’intention de la jeunesse, tirés des archives de PMW :
Titre : « Gaza : Des activistes accusent l’UNRWA de tenter d’enseigner l’Holocauste juif dans son programme consacré aux droits de l’Homme »
« Le directeur du Département éducatif de l’Agence, [UNRWA], Mahmoud Al-Hamdiat, a démenti toute intention de la part de l’office d’enseigner des éléments au sujet de l’Holocauste…
Des activistes pour la protection des droits des réfugiés palestiniens ont accusé l’UNRWA de tenter d’enseigner l’Holocauste juif dans le programme sur les droits de l’Homme. Les activistes, qui représentent les comités populaires du Hamas, des divers districts de la bande de Gaza, ont exprimé leur colère devant cette évolution des choses. Ils ont exigé de retirer ces éléments du programme sur les droits de l’Homme de la classe de Quatrième. Le coordinateur des comités populaires de la bande de Gaza, Hussam Ahmad, a déclaré à Al-Ayyam que le matériel scientifique compris dans le programme était formulé de manière favorable envers les Juifs… Ahmad a prévenu d’une tendance qui formerait une génération empathique envers les Juifs et envers l’Holocauste. Il a affirmé que les comités de réfugiés continueraient de mener diverses actions pour que l’Agence revienne sur sa décision.
Il faut souligner que les comités populaires des réfugiés dans la bande de Gaza ont envoyé un mémorandum au [directeur des opérations de l’UNRWA, John] Ging, l’appelant à retirer le sujet de l’Holocauste juif du programme d’étude des droits de l’Homme de la classe de 4e.»
[Al-Ayyam, le 31 août 2009]
 
Abd Al-Rahman Abbad, secrétaire général de l’Organisation [palestinienne] des Clercs et Diffuseurs de l’Islam :
« [La barrière de séparation israélienne est un symptôme de] la mentalité israélienne, une mentalité régie par [le concept de] ghetto. Le ghetto signifie vivre dans un environnement isolé réservé aux Juifs. C’est pourquoi ils ne peuvent vivre avec d’autres groupes, parce qu’ils croient que leur culture et religion les obligent à avoir des contacts avec leurs semblables uniquement, sur la base d’une attitude supérieure envers les autres. C’est pourquoi ils ne vivaient pas, par exemple, dans l’Occident, dans des quartiers séparés, mais vivaient dans ce qui s’appelle ‘un ghetto’. Le ghetto ne leur a pas été imposé, comme tout le monde le croit, ce sont eux qui se le sont imposé. Cette séparation [séparation] n’est pas unique, il existe beaucoup de séparations. Prenez la ville [israélienne] de Lod, par exemple, ou de Ramleh. Les différents groupes de population, qui sont tous des citoyens israéliens, ne se mélangent pas. Il existe une séparation. La raison en est la mentalité israélienne, la mentalité de ghetto, la mentalité de rejet de ‘l’autre’, et le refus de coexister avec lui…
[Les Juifs] amplifient toute action des autres [nations] envers chaque Juif dans le monde. Dans ce contexte, c’est le sujet de l’Holocauste, qui occupe encore le monde entier. Il existe un endroit [en Israël] appelé ‘Mémorial de l’Holocauste et de l’Héroïsme’, qui raconte le meurtre de 6 millions de Juifs, mais il est connu que dans toute l’Europe il n’y avait pas 6 millions de Juifs. »
[TV de l’Autorité palestinienne (Fatah), le 17 juillet 2009]


[Remarque : L'organisation des Clercs et des Propagateurs de l'islam est dirigée par Ikrima Sabri, ancien mufti de l’Autorité palestinienne sous Yasser Arafat et Mahmoud Abbas.]


« Différents groupes en Israël ont exprimé leur déception devant le discours prononcé hier par le pape Benoît XVI à l’Institut de Yad Vashem pour la commémoration du soi-disant souvenir de ceux qui sont morts dans l’Holocauste nazi. »
[TV de l’Autorité palestinienne (Fatah), le 12 mai 2009]


Najat Abou-Bakr, membre Fatah du parlement de l’AP :

« Cet ennemi [Israël] perpètre régulièrement de nouveaux holocaustes, partout et tout le temps. »
[TV de l’Autorité palestinienne (Fatah), le 3 mars 2008]

Le narrateur : « ‘Les invalides et les handicapés représentent un lourd fardeau pour l’Etat’, a affirmé le chef terroriste Ben Gourion [premier chef du gouvernement israélien]. Les Juifs sataniques ont imaginé un complot maléfique [l’Holocauste] pour se débarrasser du fardeau des invalides et des handicapés, par des moyens criminels tordus. Ainsi ils accusent les nazis ou autres afin que les Juifs paraissent persécutés, et tentent d’éveiller la sympathie internationale, alors qu’ils furent les premiers à inventer les méthodes maléfiques et oppressives. »
Amin Dabour, dirigeant du « Centre de recherche stratégique » palestinien :
« Concernant l’Holocauste israélien – tout cela était une blague, et faisait partie du show parfait que Ben Gourion avait mis en scène, qui consistait à [amener] une jeunesse énergique et forte [en Israël], tandis que le reste – les invalides, les handicapés, et les personnes ayant des besoins spéciaux – ont été envoyés [à la mort]… si cela peut être historiquement prouvé. Ils ont été envoyés [à la mort] pour qu’il y ait un Holocauste, et pour qu’Israël puisse « en jouer » afin d’éveiller une sympathie mondiale. »
Le narrateur : « Les prétendus chiffres de Juifs [tués dans l’Holocauste] n’ont servi que pour la propagande. »
[TV d’Al-Aqsa (Hamas), le 18 avril 2008]


Ibrahim Mudayris, représentant, ministre des Biens religieux et des Affaires cultuelles :

« Dans la guerre nazie, il est possible que quelques [Juifs] aient été tués, il est possible que certains furent brûlés, mais ils exagèrent [la Shoah] pour gagner la sympathie des médias internationaux et celle du monde. »
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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 14:16

 

ANALYSE-A-LA-UNE

 

 

Franz Goldstone au pays de Richard Kafka, là où le mensonge prend force de loi internationale

 

 par Marc Brzustowski

 

Pour © 2011 lessakele  et © 2011 aschkel.info


Le simple bon sens, qu’on appellera éthique de probité, se perdrait, dans les méandres du refus obstiné de changer la moindre virgule aux conclusions du Rapport Goldstone, que l’intéressé lui-même reconnaît erronées [Reconsidering the Goldstone Report on Israel and war crimes ].

 

N’importe qui, doté d’un minimum de conscience, a fortiori s’il s’agit de présumée « Justice internationale », se dirait là que, dans la mesure où l’auteur lui-même admet des « erreurs », la révision, par principe, du document s’impose d’elle-même. Et non sous la pression de l’inculpé à tort, l’Etat d’Israël, mais précisément au nom des principes qu’on prétend défendre et promouvoir. Ensuite vient la question de la procédure à suivre pour qu’il en aille ainsi. Que la « Communauté Internationale » se sorte la tête haute, de ce fourvoiement avec les pires dictatures de la planète et leur soutien, a priori, à tout ce qui porte nom de pratique terroriste. Y compris au sommet de ces instances (Jihad juridique).


 

D’abord sur la nature de ces « erreurs » ; ensuite sur l’imposture de ce processus  labyrinthique et procédurier conçu pour que la victime « d’erreur judiciaire » ne soit jamais blanchie de « crimes de guerre » et contre « l’humanité ». Mais, en réalité, il s'agit bien du même biais de départ : ce sont les postulats qui guident l’action de condamnation avant enquête, donc de préjugé avéré, contraire à tout jugement et à tout état de droit, qui induisent, par définition, en erreur(s).

 

Que dit Richard Goldstone ? Que « s’il avait su ce qu’il sait maintenant, le document Goldstone aurait été différent » :

 

- d’une part, sachant ce qu’il sait, il ne devrait donc qu’œuvrer à rétablir la vérité sur la base de ce qu’il dit savoir. Tout Juge qu’il est, il continue, par ailleurs, d’affirmer -plutôt, on continue de lui faire affirmer, au "nom de l'intérêt général..."- qu’il ne doit rien changer à la chose, sinon « jugée », du moins, investiguée.

- D’autre part, il avoue surtout que la valeur d’enquête de son rapport perd toute signification, puisqu’une fois vérifiés, ses conclusions et indices s’effondrent d’eux-mêmes.

 

La vraie question, pour autant que la quête de vérité puisse avoir un quelconque rapport avec le sujet, est de savoir sur quels attendus le Juge endosse son rôle au cours de cette mission. Et à partir de quel moment il redevient « indépendant » pour se démarquer du rôle et de la mission conférés. Qu’a-t-il voulu savoir ?

 

L’ordre de mission confiée par le Conseil des Droits de l’Homme, avec des régimes si peu scrupuleux en la matière, à sa tête, était pourtant clair. La résolution est déposée par Cuba, l'Egypte et le Pakistan.  La composition, également, de la commission d’enquête. On l’a dit et répété, les membres de cette commission ont été choisis par le Conseil sur le simple fait qu’ils avaient, soit par le passé (Christian Tomuschat, conseiller juridique d’Arafat), soit au moment de l’opération « Oferet Yetsuka » (Christine Chinkin, Hina Jilani, Desmond Travers, Francesca Marotta (lCl), déjà tenu des propos hostiles ou condamnateurs contre Israël, avant tout établissement du moindre fait sur le terrain.


 

Les premières déclarations du Conseil des droits de l’homme de l‘ONU émettent (Emet, en hébreu) déjà un jugement : Israël est, sans doute, coupable de « crimes de guerre », voire de « crimes contre l’humanité », votre mission, si vous l’acceptez, consistera à le démontrer.

 

 

En d’autres termes, conscient de la commande, le Juge Goldstone pouvait accepter ou refuser ses termes. Il en a, d’ailleurs, réfuté certains : la première intransigeance n'était fondée que sur la culpabilité d'Israël, aucune enquête n'étant demandée concernant le Hamas. Goldstone s'y oppose et on lui doit, mais si, l'introduction pour la forme d'une suspicion sur le groupe terroriste. Elle disparaîtra peu à peu dans le cadre du rapport. Il a ainsi pu donner le change de poursuivre sa carrière d’être « d’exception » au jugement d’autant plus réputé « impartial » qu’il est Juif et se déclare « sioniste » : il peut donc, en toute quiétude, aujourd’hui, déclarer qu’il a conscience de s’être fait « manipuler », il n’empêche qu’il a parfaitement joué le jeu de dupes qu’il lui était requis de mener à bien.

 

Or, Israël a refusé de participer à sa propre condamnation a priori, donc détecté la manipulation et a poursuivi ses propres enquêtes de façon indépendante. Or, ce sont, en grande partie, ces propres conclusions israéliennes, décentes du point de vue du droit, qui conduisent aujourd’hui le Juge à parler de conclusions erronées ou abusives.


 

De deux choses l’une : ou le Juge a mené sa propre enquête, ou il a d’abord rédigé un rapport sur la foi de témoignages invérifiés et invérifiables, en tirant les conclusions auxquelles on voulait bien l’amener. Ou il n’en a pas réellement mené et s’est contenté d’aligner des « on-dit ». Ce qui revient au même. En ce cas, il n’est pas « Juge », mais épandeur de rumeurs grosses comme le Palais de l'ONU.

 

Concernant Israël, il est, jusqu’à un certain point, faux de prétendre que c’est la pression et uniquement elle [argutie du Quai d'Orsay et du Foreign Office, hier, justifiant leur vote en faveur du Rapport et contre Israël, quoi qu'il en coûte et quoi qu'il en soit des "éléments nouveaux" : inamendable] qui l’a poussé à réaliser ses propres vérifications et, le cas échéant à sanctionner les récalcitrants, tout en refusant d’endosser collectivement leurs fautes isolées.

 

Depuis bien avant l’opération jusqu’à aujourd’hui, de hauts-gradés israéliens, dont le nouveau chef du Shin Bet, Yoram Cohen ( lCl), insistent sur le degré de préparation, les précautions humanitaires prises, la haute qualité de la coordination entre services de renseignement et armée et sur la réduction à l’impuissance qui en a très vite résulté, sur le terrain, pour la partie adverse, à savoir le Hamas. De cette machine bien huilée, des erreurs d’interprétation, des brouillages techniques, ont découlé, contre les intentions préalables, comme c’est malheureusement toujours le cas, en conflit armé. Parmi ces victimes, des Palestiniens, certainement, mais, se souvient-on, également des tirs « croisés » ou « amis » entre tanks et soldats en première ligne, qui constituèrent parmi les rares déplorés manquants, du côté israélien.


 

 

Aussi bien sur le plan technique qu’éthique, Tsahal a tenté de faire « de son mieux ». Il est parfaitement dans son intérêt, en termes de professionnalisme, avant même de songer à préserver quelque image internationale que ce soit, que cette armée suive au plus près de telles prescriptions. Même si et quand bien même certains ordres ont été sur-interprétés dans le feu de l’action, ont fait des « victimes collatérales » ou débouché sur des « bavures ». Une armée, un peuple s’élèvent à corriger leurs erreurs.

 

Goldstone, sur un plan personnel, en fait, bien qu’un peu tard, de même, mais, en tant que représentant international, renâcle, voire refuse (à voir) de réparer quoi que ce fut. Les Nations-Unies valident donc le principe de faire reposer leur jugement sur ce qui devient, dès lors que le Juge reconnaît ses erreurs, un pur mensonge, un montage ou une « forgerie », comme disent les anglo-saxons. Ce n'est plus une "erreur", c'est une faute (G.Clémenceau).

 

Il y a de multiples mobiles à ce "crime es-vérité", ce déni, que le passage au scanner de décennies d’existence du « Machin » ne suffirait pas à les répertorier toutes pour s’en libérer : depuis « le Sionisme est un racisme », en 1975, sous l’ancien Nazi Kurt Waldheim, à, plus près de nous, la Conférence de Durban de 2001.

 

Mais les motivations très actuelles ne manquent pas : à propos d’un autre montage, l’Autorité Palestinienne s’achemine, avec la réussite ou non de sa tentative de raccordement aux wagons du Hamas, vers la déclaration unilatérale de son Indépendance, « sur les frontières de 1949, avec Jérusalem pour Capitale ». Pour ce faire, il s’agit d’avancer dans les tractations visant à rétablir la respectabilité du groupe terroriste, négateur de l’état juif. Il n’est donc pas question de laisser entendre que, seule, la milice d’Haniyeh et Meshaal ait pu commettre délibérément des « crimes de guerre » ou exposer sa population en bouclier humain face à Tsahal. Le statut universel de ces terroristes doit demeurer celui de « victimes » qui répliquent avec les moyens du bord à une « agression ». Même lorsqu’ils la déclenchent.

 

D’autre part, le vent de révolutions arabes en cours a déjà permis la reconnaissance de cette dérivée des Frères Musulmans par le nouveau régime égyptien, où l’on parle de rouvrir le passage de Rafah et, ainsi de faire sauter le verrou du blocus, jusqu’alors partagé avec Israël. Action de défiance qui coïnciderait à s'y méprendre aux tentatives des navires, en mai prochain, sur le modèle mitigé-terroriste du Mavi Marmara, l'an passé. Mohammed El Baradeï incite même l’armée égyptienne à entrer en action contre Tsahal, en cas d’intervention à Gaza. Autant dire que la « légitimité » d’une telle entrée en guerre de la puissance anciennement pacifiée du sud ne repose que sur la foi de « massacres », « ethnocide » commis par Tsahal. Donc, entièrement sur le justificatif Goldstone, joker et idiot utile du Jihadisme anti-Juif.

 

 

En ce sens de la justification populaire permanente de la guerre contre Israël jusqu’à éradication, sur la base du détournement de cette colère arabe qui vise plutôt ses dictateurs que « l’entité sioniste », peu présente dans les discours et revendications, une « troisième Intifada » a été lancée sur Internet. Elle doit culminer le 15 mai, jour déclaré de la « Nakba », la « catastrophe » que constitue pour le monde arabo-musulman, l’Indépendance d’Israël (14 mai 1948). « L’erreur » ici, répétée ad nauseam est qu’il n’est toujours pas question d’avancer vers l’avenir d’un « Etat palestinien », mais de ne considérer cette probabilité que sur le registre du profond regret et ressentiment que l’état hébreu soit né une seconde fois et qu’il n’ait toujours pas disparu, voire qu’il ne disparaîtra jamais ; et, par conséquent, qu’il serait temps d’apprendre à coexister avec la réalité.

 

Cette « 3è Intifada » tient donc le langage du Hamas, tout en le présentant sous forme de « manifestations pacifiques, solidaires » à travers le monde. Et, contrairement aux révoltes arabes, elle ne prend nullement pour cible ses dirigeants, Haniyeh ni même Abbas, mais se sert de cette contestation pour crier sa haine de l’existence d’Israël. Ce faisant, elle maintient que la cause de ce fameux Etat, voulu par l’ONU, le Quartette, l’Europe et les Etats-Unis, ne tient vraiment que par haine de l’autre, donc recherche, non de la paix mais de la guerre. Qu’elle soit symbolique, juridique, diplomatique, médiatique, si tels sont les recours, peu importe. La « réconciliation » si elle a le lieu, se fera sur le dos de « l’ennemi ontologique ». Que les instances internationales se paient de mots ou de faux rapports-bidon n’est pas non plus le sujet. L’essentiel est que chacun y croit très fort.

 

Dernier point enfin, le rapport Goldstone, pour autant qu’il existe toujours en tant que fiction nécessaire à faire tenir l’ensemble, se conjugue très bien avec la nouvelle doctrine mise en application en Lybie, au nom du Conseil de Sécurité, pour intervenir là où il y a soupçon de « crimes de guerre » ou de « crimes contre l’humanité ». C’est ainsi que, bien que cette campagne piétine, voire recule en laissant les mains libres à Kadhafi, elle pourrait être utile à faire appliquer, ailleurs, un « droit international », éventuellement biaisé depuis la source, mais reconnu par appétit du gain et du dogme, à force de délégitimation d’Israël. On sait, du reste, que la doctrine de « responsabilité de protection » a été échafaudée sous les conseils ô combien avisés d’Hanan Ashrawi (lCl ), protectrice des droits du Hamas, ou encore de G. Soros, administrateur de banques et de fiascos économiques autant que de « l’International Crisis Group », où siègent des gens aussi recommandables que Mary Robinson (Durban), Mohammed el-Baradeï (protection des droits nucléaires de l’Iran et allié des Frères Musulmans), ou encore Robert Malley (lCl) (négociateur auprès du Hamas, conseiller d’Enderlin).

 

Tant qu’une réforme de fond de la composition, des critères d’éligibilité et de la représentativité, au sein de l’ONU n’interviendra pas (c'est-à-dire, probablement : jamais), les procès kafkaïens se poursuivront sur une base inique. L’essentiel et seul argument que détient Israël est d’être légalement en mesure de démontrer son bien-fondé et son bon droit, face à cette parodie de « Loi internationale », qui est en train de faire la démonstration de sa profonde dérive vers le totalitarisme. 


Ici, Israël joue parfaitement son rôle immuable : celui de grain de sable à faire dérailler le "Machin" et de tenir tête, fermement aux "Nations" en regardant la vérité droit dans les yeux.

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 10:06

 

 

 

haabir-haisraeli.over-blog.com

 

En Israël, on s'est dépéché de le féliciter de ses nouvelles positions - Mais le juge Richard Goldstone s'est, lui, empressé de calmer l'ambiance : aujourd'hui il a annoncé, lors d'une interview donnée a l'agence "Associated Press", qu'il n'est pas possible de réétudier les évènements de l'opération "Oferet itsouka", et que,  pour cela, il n'a pas l'intention de changer ou d'annuler le rapport qui a déjà été présenté au conseil des droits de l'homme. En dépit de cela, Goldstone est attendu en visite en Israël en juillet.

 

 

Il présente ses regrets mais pas plus que ca : Richard Goldstone, le juge à la teête de la commission qui a contrôlé la conduite de Tsahal lors de l'opération "Oferet itsouka", dit, aujourd'hui, que malgré les regrets exprimés, en fin de semaine, au sujet de la condamnation sévère d'Israël dans son rapport, il n'a pas l'intention de le corriger !

 

Lors d'une interview accordée à l'agence "Associated Press", Goldstone a déclaré qu'il n'avait pas l'intention de procéder à des changements dans son rapport et encore moins d'annuler ce dernier. "A ce stade, aucune partie de ce rapport ne nécessite de nouveau contrôle", "Une nouvelle enquête ne pourrait amener à aucune autre conclusion" a déclaré Goldstone.

 

Goldstone a ajouté que le Ministre de l'Intérieur, Elie Yshai l'a appelé pour le remercier de son article de fin de semaine et l'a meme invité a une visite en Israel. Le juge sud-africain lui aurait dit que, de son côté, il ne pourrait pas venir avant juillet.

 

Le conseil des droits de l'homme : "Nous n'annulerons pas le rapport Goldstone"

 

Hier, Le conseil des droits de l'homme de l'ONU a fait savoir qu'il continuerait de prendre en compte le rapport Goldstone comme étant un rapport légitime - Malgré les regrets que Goldstone, lui même, a exprimé.

 

 

Le porte -parole du conseil des droits de l'homme a déclaré que les membres du conseil envisageront d'annuler le rapport uniquement si Goldstone en personne le demande. "Un rapport de l'ONU ne s'annule pas sur la base d'un rendez-vous avec la presse" a déclaré le porte-parole du conseil des droits de l'homme, Cedric Safey, a l'agence de presse "Associated Press".

 

Israël a réclamé l'annulation de ce rapport après que le juge sud-africain Goldstone, qui est aussi procureur à la cour internationale des Nations Unies, eut ecrit au "Washington Post" que si il avait connu tout les détails, il aurait publié d'autres conclusions".

 

Traduit et arrangé par David Goldstein, à partir de http://reshet.ynet.co.il/חדשות/news/Politics/StatePolicy/Article,66063.aspx

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 14:11

MEMRIMiddle East Media Research Institute

Avec le soutien de la Fondation pour la mémoire de la Shoah

 

Dépêche fr. n° 237

 

Hussein Triki, ancien représentant de la Ligue arabe en Argentine : "l´Holocauste est une invention du sionisme mondial"

 

Ci-dessous des extraits d´une interview du "moudjahid" tunisien Hussein Triki, ancien représentant de la Ligue arabe en Argentine, diffusée sur Al-Alam TV le 2 mars 2010.

 

Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais : http://www.memri.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/2858.htm  


Hussein Triki : En 1956, j´ai visité tous les pays d´Amérique latine, et je suis arrivé à la conclusion que les peuples d´Amérique latine constituent le groupe humain le plus proche de la nation arabe et islamique, car ils sont originaires d´Andalousie. La chute de Grenade est intervenue le 2 janvier 1492, et le continent américain a été découvert l e 12 octobre 1492, seulement neuf mois et dix jours après la chute de Grenade.

Toutes les vagues de populations qui ont atteint ces pays avec Christophe Colomb venaient d´Andalousie.

[...]

 

Interviewer : Vous avez été en Allemagne, où vous avez suivi de près le discours sur le prétendu Holocauste. Que voulez-vous dire à ce sujet ?

Hussein Triki : L´Holocauste a été inventé par le sionisme mondial. La preuve en est qu´ils ont mis en avant différents chiffres : une fois ils ont dit qu´il y a vait eu deux millions de victimes, et finalement ils ont atteint le chiffre de six millions de Juifs.

[...]

Interviewer : Certains croient que les prétendus événements du 11 septembre sont une variante du thème du prétendu Holocauste. Qu´en pensez-vous ?

Hussein Triki : Le 11 août...

Interviewer : Le 11 septembre...

Hussein Triki : C´est exact, le 11 septembre 2001... J´ai discuté de cela dans mon livre, dans une étude menée par David [Duke], qui était membre du parlement de l´Agence Louisiane [sic] aux États-Unis. Cette étude a prouvé - ou a tenté de prouver - que si Israël ne faisait pas partie de ceux qui ont fabriqué le 11 septembre, il avait en tous cas connaissance de ce qui se préparait, et a trahi les Etats-Unis en s´abstenant de les avertir.

[...]

Le plus grand danger vient des Juifs ashkénazes. Ils sont originaires d´Europe centrale, où certaines tribus se sont converties au judaïsme, et ils ont formé le sionisme mondial, qui vise à conquérir le monde.

[...]

 

 

Pour adresser un email au MEMRI ou faire une donation, écrire à : memri@memrieurope.org.

 

Pour consulter l´intégralité des dépêches de MEMRI en français et les archives, libres d´accès, visiter le site www.memri.org/french.

 

Le MEMRI détient les droits d´auteur sur toutes ses traductions. Celles-ci ne peuvent être citées qu´avec mention de la source.

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 08:51


Liban : le TSL nomme une française comme porte-parole
mardi 25 janvier 2011 - 21h20
Logo MédiArabe.Info

Le Tribunal international pour le Liban (TSL) a annoncé la désignation d’une nouvelle porte-parole. Il s’agit de la française Sophie Boutaud de la Combe, qui fut la porte-parole, chef des relations médias et directrice-adjointe du bureau de la communication de la Minustah (Haïti).

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source « MediArabe.info »


14/01/2010 16:59


Sophie Boutaud de la Combe, porte-parole de la Minustah, est indemne



Sophie Boutaud de la Combe, au premier plan, et des membres de la Minustah, s'extirpent des décombres du bâtiment de l'Onu (photo Minustah.org) 

Sophie Boutaud de la Combe est une miraculée. Selon des informations qu’elle a réussi à transmettre à ses proches en France, la porte-parole, chef des relations médias et directrice-adjointe du bureau de la communication de la Minustah, se trouvait dans l'immeuble de l’Onu au moment du tremblement de terre dévastateur.

Heureusement au rez-de-chaussée, la jeune Française, enceinte de plusieurs mois, a pu se réfugier à l'abri d'une table avant de réussir à sortir en rampant et en escaladant les décombres...

Au même instant, son mari, Louis, venait de quitter la Banque mondiale où il travaille et se trouvait dans sa voiture. Il s’en est sorti indemne. Leur fille n'était exceptionnellement pas à l'école cet après-midi là et était restée avec sa nounou à la maison (construite selon les normes antisismiques).
Jean-Baptiste de FOMBELLE
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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