Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 15:58

 

 

http://www.israelvalley.com/news/2010/05/02/27350/

 ISRAËL FRANCE - HISTOIRE DE FESSES ET DU DRAPEAU FRANCAIS BAFOUE. CELA POURRAIT-IL ARRIVER EN ISRAËL ?

MAY 201002

Par Dan Assayah à Jérusalem
Rubrique: Actualité
Publié le 2 mai 2010

FRANCE ISRAELDrôle d’histoire. Un gars qui se frotte les fesses avec le drapeau Français et la polémique enfle. Imaginons la même histoire en Israël. Le groupe Steimatzsky (très présent sur le même créneau que la FNAC en France) pourrait-il primer une photo semblable (incluant le drapeau d’Israël) dans le cadre d’un concours ? Ma réponse est simple : NON ! En Israël un boycott aurait immédiatement frappé les magasins Steimatzsky. En France, la FNAC a retiré en catimini la photo. Le droit de “s’essuyer” sur la France devient “une liberté d’expression”. Drôle de pays… et drôle de jury.

20minutes : “Cette histoire est bien pire que La Marseillaise sifflée dans les stades !”. Charles-Ange Ginésy, député-maire de Peone-Valberg, dans les Alpes-Maritimes est ulcéré. L’histoire qui le fait sortir de ses gonds est celle d’une photo montrant un jeune homme, pantalon sur les chevilles, en train de s’essuyer le postérieur avec l’étendard français. Ce cliché a obtenu le coup de cœur du jury dans la catégorie Politiquement Incorrect lors d’un concours photo organisé début mars par la Fnac de Nice. Et le cliché de déclencher le courroux sur la promenade des Anglais. “De manière incontestable, le drapeau tricolore est utilisé comme papier toilette !, tonne encore Charles-Ange Ginésy. Et que cette photo soit primée par une grande entreprise nationale… On déraille totalement !”

La Loi sur la sécurité intérieure du 18 mars 2003, instaure à son article 45 bis, un délit d’outrage à La Marseillaise et au drapeau français puni de 7 500 euros d’amende et de dix mois d’emprisonnement. A condition que cela soit commis lors d’un événement réglementé par les autorités publiques. (Amélie Gautier)"—

Partager cet article
Repost0
2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 15:47

 

 

jcdurbant

 

30 avril, 2010

Dreyfusards sous l'Occupation (Simon Epstein)Paradoxe français (Simon Epstein) 

La droite mourut d’un crime majoritairement commis par la gauche (hormis les communistes, bien sûr, mais à partir de juin 1941). Eric Zemmour
Le racisme allemand fait horreur à notre sensibilité latine. Paul Ferdonnet (correspondant de presse à Berlin, 1934)
Cette race maudite trouve dans l’horreur de la guerre la joie sauvage de détruire la civilisation chrétienne. Paul Ferdonnet (“La guerre juive”, 1938)
Les médecins français estiment qu’un très grand service a été rendu à la cause de la paix par la mise hors d’état de nuire de ce groupe de criminels, d’autant plus odieux qu’ils ont abusés de la confiance naturelle de leurs malades pour attenter à leur vie.Raymond Leibovici (chirurgien, ancien membre du mouvement de résistance communiste Front national)
La présence de personnalités du monde financier de premier plan a donné [à la cérémonie] un caractère différent de la ferveur religieuse que les vrais croyants qui y participaient tentaient d’y trouver …. Le spectacle donnait l’impression que, comme dans Faust, Satan menait le bal. Pas même le veau d’or ne manquait… contemplant ses machinations diaboliques. En fait, l’information indiquait que deux représentants de la tribu cosmopolite des banquiers, bien connus dans tous les pays du monde, participaient à ces saturnales: Alain et Edmond de Rothschild. Benoit Frachon (L’Humanité, 16 Juin 1967)
Si par exemple le pacifisme a fourni tant de recrues à la collaboration, c’est que les pacifistes, incapables d’enrayer la guerre, avaient tout à coup décidé de voir dans l’armée allemande la force qui réaliserait la paix. Leur méthode avait été jusque là lapropagande et l’éducation. Elle s’était révélée inefficace. Alors ils se sont persuadés qu’ils changeaient seulement de moyens :ils se sont placés dans placés dans l’avenir pour pour juger de l’actualité et ils ont vu la victoire nazie apporter au monde une paix allemande comparable à la fameuse paix romaine ; (…) Ainsi est né un des paradoxes les plus curieux de ce temps : l’alliance des pacifistes les plus ardents avec les soldats d’une société guerrière. Sartre
Les organisations humanitaires et une partie de la gauche occidentale, l’extrême gauche surtout, souffrent d’un complexe post-colonial. Les anciens colonisés sont perçus comme des victimes absolues, pour les uns, comme la force motrice de l’histoire, pour les autres. Ils jouissent d’un droit intangible à la bienveillance morale et au soutien politique, quoi qu’ils disent et quoi qu’ils fassent. Le fanatisme est permis, pourvu qu’il soit tiers-mondiste. La discrimination est justifiée, à condition qu’elle soit pratiquée dans un pays d’Afrique ou d’Asie. Le massacre est excusable, quand il est commis par des États non-européens. On a déjà assisté à cette même veulerie face aux haines, à cette même incapacité à voir le Mal, dans d’autres contextes historiques. Qu’on se souvienne de la complaisance des communistes européens, et notamment français, face à la terreur stalinienne et au goulag. Qu’on se souvienne aussi de l’indulgence de la gauche pacifiste française face à l’Allemagne nazie des années 1930. L’Allemagne était perçue comme victime du militarisme français et du traité de Versailles… Sous l’Occupation, de nombreux collaborateurs enthousiastes, et de très haut rang, proviendront de cette gauche pacifiste et humanitaire.
La politique d’apaisement vis-à-vis de l’Iran d’Ahmadinejad est fondée sur la même incompréhension que celle qui fut menée face à Hitler à la fin des années 1930, par l’Angleterre et la France. Ce prétendu réalisme, au nom duquel il faut faire des concessions et pratiquer l’ouverture, procède certes d’un réflexe très humain. Mais il témoigne d’une méconnaissance profonde de l’adversaire. On est en face, dans les deux cas, d’une machine de guerre très habile et très bien organisée, qui connaît et qui exploite fort bien les faiblesses de l’Occident démocratique. Il faut laisser Obama tendre la main à l’Iran, mais il comprendra vite – s’il est intelligent, et je crois qu’il l’est -, à qui il a affaire. Le fait que les États-Unis aient boycotté la conférence est un bon signe, qui confirme qu’ils ne sont pas prêts à accepter n’importe quoi. On peut en revanche regretter que la France n’ait pas saisi qu’il est des endroits où l’on ne va pas. Il est des carnavals de rage et d’absurdité auxquels un pays démocratique se doit de rester étranger. Simon Epstein
Henri Rollin. Voici un homme irréprochable, officier de marine, spécialiste du renseignement, qui se lance, dans les années 1930, dans la lutte contre l’antisémitisme et le racisme. Il publie notamment un gros livre dénonçant les Protocoles des Sages de Sion et démontrant qu’il s’agit d’un faux grossier et exécrable. Son Apocalypse de notre temps (1939) est citée, jusqu’à aujourd’hui, dans la très abondante littérature consacrée aux Protocoles. Et que devient Rollin pendant la guerre? Homme de confiance de l’amiral Darlan, il est promu directeur de la Sûreté nationale. En d’autres termes, le dénonciateur de l’antisémitisme des Protocoles sera, pour un temps assez long, chef des polices d’Etat du régime de Vichy
L’un des paragraphes les plus significatifs, et les moins retenus, de Mein Kampf, est celui où Hitler raconte, aux temps de sa jeunesse, son propre passage du philosémitisme à l’antisémitisme. Ce texte est important en soi, et il mérite d’être analysé avec toute la circonspection qui s’impose. Mais il est important aussi par son effet d’exemple et d’entraînement. J’ai ainsi trouvé trois Français, antiracistes dans les années 1930 – chacun à sa manière – et versant dans l’antisémitisme un peu plus tard, qui feront explicitement référence à cette mutation originelle d’Hitler pour illustrer ou pour justifier leur propre translation de l’antiracisme vers la haine antijuive.
Ces mutations, qui se sont produites dans tous les pays, et en premier lieu, bien sûr, en Allemagne, n’ont été que très peu étudiées, très peu discutées… Cette lacune historiographique n’est pas fortuite, loin de là. C’est que la notion de “mutation”, en matière d’antisémitisme et de racisme, nuit à la clarté et à l’efficience du message didacto-protestataire. Elle introduit un élément trouble, qui déstabilise et qui inquiète. Elle bouleverse les données de base d’un récit qui pour être compris, et admis, doit être émouvant et linéaire à la fois. Elle brise les clivages entre “bons” et “méchants”, puisqu’elle évoque des “bons” qui deviennent “méchants” et des “méchants” qui deviennent “bons”. Bref, ces mutations sont hautement “instructives”, au plan scientifique. Mais elles ne sont pas du tout “éducatives”, pour ce qui est de leur impact sur les jeunes générations et le grand public. D’où la tentation, quand la logique militante l’emporte sur la logique historienne, de n’en rien dire.
Que le pacifisme fut le vecteur principal de la collaboration, que les pacifistes furent nombreux à collaborer, et qu’ils fournirent de très nombreux collaborateurs, que la gauche fut dominante dans la collaboration parce qu’elle fut dominante dans le pacifisme – toutes ces vérités dérangeantes échaperront aux politiciens, aux polémistes et aux historiens soucieux d’inculper « toutes les droites » et de leur faire porter le chapeau exclusif des erreurs, des trahisons et des crimes qui ont endeuillé, à jamais, les années 1940-1944. Ils chargeront maurras de forfaits commis par dees gens qui, pour beaucoup, étaient des anti-murrassiens endurcis. Ils s’acharneront sur La Rocque, qui, vraiment, n’y était pour rien. Ils débusqueront des « fascistes » un peu partout, y compris (et surtout là) où il n’y en avait pas et ils ignoreront les pacifistes intransigeants et candides à la fois, qui se fascinèrent pour l’Allemagne et Hitler autant qu’ils étaient pris d’empathie, quelques années auparavant, pour celle de Stresemann. Ils poursuivront de leur vindicte ceux qui disaient « mieux vaut Hitler que Blum » ou « mieux vaut Hitler que Staline » mais déborderont de prévenance pour ceux qui, au même moment, avec autant de souffle et autant de conviction, scandaient: “Mieux vaut la servitude que la guerre”. Simon Epstein

La gauche m’a tuer

Dreyfusards et antiracistes dans la Collaboration (Jacques Doriot, grande figure du PCF puis fondateur du pro-fasciste Parti Populaire Français et de la Légion des Volontaires Français contre le Bolchevisme; Marcel Déat, leader socialiste et sympathisant de la LICA; Paul Chack; Jean-Marie Balestre, président récemment décédé de la Fédération internationale du sport automobile, ancien de la LICA devenu Waffen SS; radicaux Bousquet et Papon; socialiste Marc Augier recyclé en chantre des SS; ancien dreyfusard Alphonse de Chateaubriant; journaliste antiraciste Paul Ferdonnet puis salarié de la radio allemande; pacifiste philosémite Pierre-Antoine Cousteau métamorphosé en figure de Je suis partout; antiracistes devenus ministres de Vichy comme Pierre-Etienne Flandin, René Belin, Lucien Romier, Marcel Peyroutou et Joseph Barthélemy) …

Antidreyfusards et antisémites plus ou moins repentis dans la Résistance (d’Astier de La Vigerie, maurrassien Du Jonchay, colonel Rémy, Pierre de Bénouville, Honoré d’Estienne d’Orves) …

Autre mérite et (re)découverte à l’heure où l’une de nos rares vraies voix libérales semble être tombée elle aussi dans le piège d’un prétendu Etat d’Israël binational, du dernier livre de notre Zemmournational …

Son rappel que la “sempiternelle mystique impériale du continent et de la ‘paix romaine’ ” qui avaient conduit les communistes à “déplacer Rome jusqu’à Moscou” avaient aussi conduit nombre de socialistes jusqu’à Berlin!

S’appuyant sur les travaux de l’historien franco-israélien Simon Epstein (notamment “Un paradoxe français: antiracistes dans la Collaboration, antisémites dans la Résistance”, 2008), il revient en effet sur l’un des tabous les plus jalousement gardés de la gauche française.

A savoir comment, à partir du moment où avec l’arrivée massive de réfugiés d’Europe centrale, les juifs leurs semblèrent potentiellement des causes – et parfois des militants – de la guerre avec Hitler, la collaboration fut pour beaucoup “la continuation de l’antiracisme et du dreyfusisme”.

Mais aussi inversement “la domination sans conteste, à Londres et dans les premiers maquis, de la gente d’extrême-droite”.

Et par conséquent qu’enfin “le vrai clivage politique qui éclaire l’histoire de la France du XXe siècle n’est pas entre la droite et la gauche, mais entre la guerre et la paix”, autrement dit le rapport au pacifisme.

Ce qui, comme le rappelle également Epstein, aide à comprendre certaines positions de nos gauchistes actuels par rapport à Israël désigné par nos nouveaux munichois comme l’unique fauteur de guerre de la planète.

Et à tout sioniste accusé, pour voler au secours de ses coreligionnaires menacés en Israël, de vouloir entrainer aujourd’hui comme avant le monde dans “leur guerre” …

De l’art de retourner sa veste
Marc Riglet
L’Express
le 01/05/2008

La qualification du régime de Vichy est source d’infinies controverses. Longtemps, ce fut une façon matoise de ne pas l’accabler en soulignant que nombre de son personnel politique était originaire de la gauche et que c’était la «Chambre du Front populaire» qui avait consenti à son installation. Le même «paradoxe» était relevé pour la Collaboration parisienne, les droites et extrêmes droites d’après-guerre aimant à rappeler avec gourmandise les itinéraires fascistes de l’ex-communiste Doriot, du néosocialiste Déat et du radical Gaston Bergerie.

Simon Epstein apporte de nouvelles et précieuses lumières. Cela tient au léger décentrement qu’il imprime à son objet d’étude. Plutôt que de scruter les «dérives» de la gauche vers la droite, il considère le marqueur «antisémitisme» et il s’interroge sur son caractère décisif ou non dans le choix fait par les élites politiques soit de Vichy et de la Collaboration, soit de la Résistance. On est alors frappé par la foule de ceux qui, ayant milité dans les années 1930 à la LICA, l’ancêtre de la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme, s’abîmeront dans les pires engagements de la Collaboration. Un seul exemple, celui de Jean-Marie Balestre, le président de la puissante Fédération internationale du sport automobile, récemment décédé. Ancien Waffen SS, Jean-Marie Balestre était, en 1939 encore, membre du bureau des jeunes de la LICA. Or une telle volte-face n’est en rien une bizarrerie. En offrant près d’un millier de notices biographiques, toutes excellemment troussées, Simon Epstein brosse le tableau accablant de ces métamorphoses qui voient l’antiraciste d’avant-guerre verser, à partir de 1940, dans l’antisémitisme le plus abject. Les cas de figure inverses, l’antisémite entrant en résistance, renonçant à son préjugé comme d’Astier de La Vigerie, ou bien ne s’en départant pas comme le maurrassien Du Jonchay, sont finalement plus connus. Mais ce qui confère au livre de Simon Epstein sa portée essentielle tient à la mise en évidence de la variable principale qui détermine les choix de l’engagement. Plus que la gauche ou la droite, plus que l’antiracisme ou l’antisémitisme, c’est le pacifisme qui fait le tri. C’est bien parce que ce fléau idéologique leur fut épargné que «celui qui croyait au ciel et celui qui n’y croyait pas» surent trouver, le moment venu, les chemins de l’honneur.

Voir aussi:

Tous n’étaient pas des anges 
Éric Roussel
Le Figaro
14/05/2008
Simon Epstein enquête sur un constat paradoxal: des antiracistes choisissent la Collaboration et des antisémites la Résistance.

Pendant très longtemps tout parut clair et logique. Le régime de Vichy était présenté comme un système revanchard, peuplé de personnages pratiquement tous classés à l’extrême droite. Ce simplisme avait quelque chose de rassurant: il évitait de se poser trop de questions gênantes sur la fin de la IIIe République; il permettait surtout d’occulter beaucoup de trajectoires assez sinueuses.

Dans L’Étrange défaite, l’un de ces maîtres livres écrits à chaud pendant la Seconde Guerre mondiale, Marc Bloch avait bien vu que rien n’était aussi clair, le pacifisme des années 1920-1930, soulignait-il déjà, eut son rôle dans la défaite de 1940. Par la suite, de bons historiens, comme Jean-François Sirinelli, étudièrent plus spécifiquement ce phénomène. Il n’empêche que les vieux clichés avaient la vie dure. La mise en cause de René Bousquet et de Maurice Papon ouvrit sans doute définitivement les yeux : deux radicaux avaient bel et bien mis leurs compétences au service de Vichy.

Économiste et historien, Simon Epstein a lui aussi contribué à abattre quelques confortables idées reçues en publiant, il y a sept ans, un livre iconoclaste, consacré à plusieurs dreyfusards passés dans les rangs de la Collaboration. Dans ce nouvel ouvrage, il poursuit son enquête, affine sa démonstration et soulève un autre lièvre en partant à la recherche des antisémites présents au sein de la France libre.

Doriot contre l’antisémitisme

À dire vrai, les pages relatives à ces investigations ne sont pas les plus convaincantes. Autour du général de Gaulle, à Londres, il y eut sans doute quelques hommes peu philosémites, mais ils demeurèrent isolés. Il serait plus exact de reconnaître qu’à côté de figures venues de la gauche, comme Georges Boris, René Cassin et Pierre Brossolette, beaucoup de Français libres ou de grands résistants avaient été des lecteurs de L’Action française, sans nécessairement partager les sentiments de Maurras envers les Juifs. Quelques-uns étaient dans ce dernier cas, mais leur nombre n’est guère significatif.

Plus riches d’enseignement sont les passages dans lesquels Simon Epstein dévoile des dizaines d’itinéraires étonnants, insoupçonnés, de progressistes souvent très actifs après la Première Guerre mondiale au sein des organisations antiracistes et qui, à partir d’un certain moment, versèrent dans l’antisémitisme.

En 1931, Doriot était encore sympathisant de la Lica (Ligue internationale contre l’antisémitisme), Paul Chack, fusillé à la Libération, était présent le 10 mai 1933 à une grande réunion publique de protestation contre l’antisémitisme nazi au Trocadéro. Exécuté lui aussi en 1945, le journaliste Paul Ferdonnet, de sinistre mémoire, proclamait de son côté en 1934 son horreur du racisme allemand. Figure de Je suis partout, Pierre-Antoine Cousteau se révèle sous les traits d’un pacifiste convaincu, ami des Juifs. Membre du cabinet de Léo Lagrange en 1936, le socialiste Marc Augier deviendra quant à lui l’écrivain Saint-Loup, chantre des SS sous l’influence d’Alphonse de Chateaubriant lui-même ancien dreyfusard. A ce tableau éloquent, il faut enfin ajouter plusieurs ministres de Vichy au premier rang desquels Pierre-Etienne Flandin, René Belin, Lucien Romier, marcel Peyroutou et Joseph Barthélemy : tous dans les années 1920 ou 1930 s’étaient élevés contre les persécutions.

Pas d’explication

Simon Epstein ne propose pas une véritable explication du phénomène troublant qu’il constate et éclaire. De fait, il est difficile de trouver une grille d’interprétation unique. Tout au plus peut-on remarquer que pour beaucoup le tournant se situa au milieu des années 1930, quand arrivèrent en grand nombre des Juifs venus d’Europe centrale, porteurs de traditions et de cultures particulières. Le pacifisme est évidemment une autre clef importante : il est facile d’imaginer que pour des gens farouchement opposés à toute action armée, les Juifs, à partir d’un certain moment, devinrent des fauteurs de guerre, objets d’une haine inexpiable.

En sens inverse, un nationalisme sincère et conséquent prédisposait à la Résistance, comme l’attestent tant d’exemples, du colonel Rémy à Pierre de Bénouville en passant par Honoré d’Estienne d’Orves.

Un paradoxe français: antiracistes dans la Collaboration, antisémites dans la Résistance de Simon Epstein Albin Michel, 124 p., 28 €.

Partager cet article
Repost0
30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 08:39

 

http://static.blogstorage.hi-pi.com/photos/mariedouceur.rmc.fr/images/gd/1268512932/Sincere-ou-al-takia-wait-and-see.jpg

Le prince saoudien al-Faysal, gouverneur de La Mecque, demande aux musulmans de France de respecter les lois françaises Il indique également que « l’islam n’est l’ennemi de personne« … Alors que François Fillon a annoncé jeudi soir qu’un projet de loi sur l’interdiction du port du voile intégral serait déposé au printemps, le prince saoudien Khaled al-Faysal est venu apporter un avis qui devrait conforter les plus ardents défenseurs de cette future législation.

«Chez nous, je demande aux pèlerins de respecter nos règles. Je demande la même chose aux musulmans qui habitent en France. S’ils ne veulent pas obéir à ses lois, ils ne devraient pas vivre en France», a déclaré au Figaro de ce vendredi le gouverneur de la province de La Mecque, berceau de l’islam. «Je dirais que l’islam n’est l’ennemi de personne, que l’on peut se dire musulman sans inclure dans ses prières les prophètes Moïse et Jésus», a ajouté Khaled al-Faysal, pour prendre la défense de sa religion qui occupe une place centrale en Arabie saoudite. En visite en France à l’invitation du Sénat, le progressiste prince saoudien est venu présenter «un projet de rénovation grandiose» pour les quartiers insalubres de La Mecque et Djedda. Il envisage ainsi de reloger et de régulariser près d’un million de sans-papiers qui vivent dans ces quartiers.

 

par terredisrael.com http://www.terredisrael.com/wordpress/?p=20547

Partager cet article
Repost0
29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 23:31

 

 

 

http://www.lucien-sa-oulahbib.info/

Contrairement à ce que pensent certains qui n'ont en réalité que ce thème (+ le bouclier fiscal) comme critère de démarcation avec leur frère ennemi de l'étatisme dit républicain, le multiculturalisme est plutôt symbole de régression voire d'obscurantisme, surtout lorsqu'on le confond avec le pluriculturalisme des diversités d'origine, ce qui n'a rien à voir, parce que le fait d'affirmer une singularité ne veut pas dire qu'on veuille l'imposer à autrui comme critère général du vivre ensemble. S'il suffisait, pour un Etat politique, d'avoir comme gage de sa modernité la composition "multi" de sa population,  à ce compte là, les empires perses et romains, cosmopolites et polythéistes s'il en est, seraient au premier rang du progrès social, bien avant d'ailleurs les régimes communistes contemporains de l'Ex-URSS et de l'actuelle Chine.

Il est navrant de constater que la plus grande partie de l'élite politico-médiatique agite une antienne qui sent bon en réalité la bonne vieille réaction, celle de la Nouvelle Droite, celle du différentialisme, anglosaxon y compris, qui se gaussait tant des différences qu'elle ne voulait d'aucun métissage, chacun dans sa culture et les vaches seront bien gardées.

Je fais seulement état d'une seule réalité : le code de la famille algérien qui fait partie de cette réaction que défendent nos dits progressistes qui sont devenus à  la longue des relativistes de la plus pire eau ; ainsi selon l'article 31 du chapitre II, titre I : "La musulmane ne peut épouser un non musulman". Voilà, tout est dit. Et à bon entendeur salut!

Par Lucien S.A Oulahbib


Partager cet article
Repost0
28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 13:07

 

 

Ce Président français est d'une prévisibilité à toute épreuve : ami des puissants et chaleureux avec Israël quand tout va bien dans les sondages, facilement moralisateur façon low-cost, quand la tendance s'inverse. Le manque d'équilibre dans l'appréciation de la situation a toujours renforcé les blocages. Les analystes américains ne cessent de le répéter à Obama, qui a lancé la mode. Il aurait pu être judicieux de, seulement, "renvoyer dos à dos" comme on dit, en répartissant les responsabilités. Mais c'est déjà trop lourd à porter, en termes de popularité. Gestion-marketing sans vision d'avenir. Abbas est resté hors-cadre négociateur jusqu'à ce jour, Sarkozy l'encourage à persister. Ce que dit à Peres n'a déjà plus aucune valeur, au train, même ralenti, où vont les choses...   

 

 

http://www.actu.co.il/2010/04/

Sarkozy critique la politique de Netanyahou

 

 

 

Deux semaines après la rencontre entre Shimon Pérès et Nicolas Sarkozy à Paris, le quotidien Haaretz révèle mercredi matin que le président de la République française s’est montré très critique, lors de l’entretien à l’Elysée, à l’égard de la politique adoptée par le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou.

En effet, précise Haaretz, Sarkozy aurait déclaré à Pérès que Netanyahou l’avait « déçu » et qu’il ne comprenait pas son programme politique. Selon des responsables israéliens, la rencontre entre les deux hommes se serait déroulée dans un climat tendu. Sarkozy aurait déploré le fait que les négociations étaient dans une impasse, imputant à Netanyahou la responsabilité de la situation.

Il aurait ajouté: « Avec toute l’amitié que nous portons à Israël et en dépit de nos engagements, nous ne pouvons accepter qu’il traîne ainsi les pieds. Je ne comprends pas ce que cherche Netanyahou et vers quoi il se dirige ».

Le président de l’Etat d’Israël, Shimon Pérès, aurait tenté de calmer son interlocuteur en « admettant » que « la confiance ne régnait plus entre Israël et les Palestiniens ». Il aurait toutefois ajouté « qu’Israël tendait réellement la main vers la paix et avait adopté le principe des deux Etats pour deux peuples ».  Pérès aurait encore affirmé que la seule option possible consistait à retourner à la table des négociations le plus rapidement possible.

Partager cet article
Repost0
15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 19:11

 

 

15-04-2010

http://jmouton.files.wordpress.com/2009/12/sarkozy_ump.jpgL’Union pour la Méditerranée (UPM) a été créée par Nicolas Sarkozy le 13 juillet 2008 durant la période où la France présidait l’Union Européenne. Elle rassemble quarante quatre Etats riverains de la Mer Méditerranée, dont Israël, et les membres de l’Union Européenne. Les buts de base de cette organisation rejoignaient les principes chers à Benjamin Netanyahou de « la paix par l’économie ». La politique était volontairement exclue des débats car elle pouvait raviver des sujets qui fâchent.

Par:Jacques Benillouche

Projet ambitieux

L’eau, les problèmes énergétiques incluant les énergies renouvelables comme l’énergie solaire, l’environnement avec la dépollution de la mer étaient des thèmes consensuels qui pouvaient masquer les divisions affichées des Etats membres.

Mais c’était sans compter sur l’ostracisme de certains membres, en particulier ceux de la Ligue Arabe, qui n’ont pas réussi à se départir de leur haine viscérale au point de refuser de siéger aux côtés de l’Etat juif alors qu’il s’agissait de débattre de sujets cruciaux pour l’avenir des riverains de la Méditerranée.

Nicolas Sarkozy n’avait pas hésité à inviter à Paris des dictateurs à grands renforts de trompettes et de Gardes Républicains en tenue de gala mais les problèmes politiques ont aussitôt torpillé le projet lors de l’opération « plomb durci » à Gaza.

Même le problème de l’eau, qui risque d’être le prochain fléau du siècle, n’a pas échappé à la sémantique des membres. Alors qu’Israël rejetait, dans une résolution, la qualification de « territoires occupés », les pays arabes refusaient l’alternative « territoires sous occupation ». Les mots prenaient ainsi le dessus sur le danger pour l’humanité.

Organisation mort-née

L’UPM devenait donc une organisation mort-née que déplorait Pierre Lellouche, secrétaire d’Etat aux Affaires européennes : « Il y a des fois où à l’impossible nul n’est tenu.» La France va tenter de faire renaitre de ses cendres une organisation voulue par le président Sarkozy mais endormie sous les lambris de la République.

Le 14 avril s’ouvre à Tunis une réunion des ministres des Affaires étrangères de la Méditerranée avec cinq pays du nord (Espagne, France, Italie, Malte et Portugal) et cinq pays du sud (Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie et Tunisie) dont les sentiments anti israéliens de certains sont notoires. L’idée de départ, astucieuse, de relancer le débat en réunissant des ennemis sur des sujets consensuels et de parler d’économie plutôt que de politique a été pervertie.

Aujourd’hui, il s’agit pour les participants de réduire leurs prétentions en se penchant, pendant deux jours, sur le changement climatique, l'insécurité alimentaire, les flux migratoires, l'emploi et l'énergie. La situation au Proche-Orient sera inévitablement abordée ainsi que la lutte anti-terroriste, non pas pour trouver des amorces de solution au conflit mais pour faire l’analyse de l’échec de l’union.

Le ministre Tunisien Kamel Morjane, qui refuse de se prononcer sur le refus de certains pays arabes de siéger aux côtés d’Israël, estime que « la question est toujours là et qu'elle dépend de l'attitude d'Israël dans son conflit avec les Palestiniens.

Il faut la traiter avec beaucoup de prudence ». Il enterre ainsi les principes constitutifs de l’UPM dont les dogmes énoncés sur les fonts baptismaux ne devaient s’appuyer que sur des thèmes non politiques. Le président Nicolas Sarkozy aura du mal à faire entendre sa voix parmi des pays dont la rancune n’a d’égale que la haine.

Par:Jacques Benillouche  

Partager cet article
Repost0
14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 12:06

 

http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=18101

 

Nicolas Sarkozy à Washington pour le sommet nucléaire. Une bonne et une mauvaise nouvelle

Hélène Keller-Lind

mercredi 14 avril 2010


Partager    |Autres liens

Lors d’une interview accordée à CBS News le Président de la République réaffirme son attachement à la sécurité d’Israël mais, dans le même temps, rend une fois de plus l’État hébreu entièrement responsable du blocage dans les négociations de paix


Une partie de l’interview portait sur les dangers qu’il y aurait à voir des armes nucléaires tomber aux mains de terroristes d’une manière ou d’une autre. Nicolas Sarkozy déclarait à propos de cette question du terrorisme nucléaire : « Il y a un risque. Est-ce que ce risque est de 30, de 40, de 50%.Peu importe. Il y a un risque. Et nous devons affronter le risque de terrorisme nucléaire ensemble. Ce risque peut être soit qu’un pays qui a l’arme nucléaire tombe dans les mains d’organisations terroristes, qu’un pays qui soutienne des organisations terroristes les aide à obtenir une bombe nucléaire. »

Il y eut bien sûr une question sur l’Iran dont les dirigeants font état, au jour le jour, de leurs avancées dans le domaine du nucléaire. Et le Chef de l’État précise : « Je considère que l’acquisition par l’Iran d’une arme nucléaire à des fins militaires, couplée aux déclarations multiples des dirigeants iraniens contre la démocratie d’Israël, c’est un danger et c’est inacceptable. » Il ajoute : « je ne voudrais pas que le monde se réveille avec un conflit entre Israël et l’Iran parce que la communauté internationale aurait été incapable d’agir. »

Selon lui, le Président américain a eu raison de tendre la main à l’Iran dans un premier temps, mais le moment des « sanctions les plus fermes possibles » est venu.

Il faut souligner aussi, à cet égard, que les organisations terroristes du Hezbollah et du Hamas sont armées par l’Iran.

Le Président affirmait par ailleurs qu’une une frappe israélienne contre une installation iranienne nucléaire, « serait une catastrophe. Et je ne veux pas imaginer que ce soit possible. Mais la meilleure façon d’écarter ce scénario catastrophe, c’est de prendre des dispositions pour faire comprendre à Israël que nous sommes décidés à assurer la sécurité d’Israël. »

Déclarations très positives. Même si, de fait, le Président iranien ne se borne pas à menacer le seul Israël dans ses déclaration tonitruantes, car il considère que l’État hébreu est « la tête de pont de l’Occident » dans la région. Et Mahmoud Ahmadinejad dénonce d’ailleurs allégrement également ce qu’il appelle « les croisés. » C’est-à-dire tout ce qui n’est pas musulman, version mollahs.

Malheureusement, une fois de plus, le Président, sans doute totalement désinformé par le Quai d’Orsay, coutumier du fait, précise : « Israël devant par ailleurs faire les efforts nécessaires pour conclure une paix juste et durable avec leurs voisins palestiniens. » Il incomberait donc uniquement à Israël de faire « des efforts nécessaires. »

Une fois de plus rien n’est demandé aux Palestiniens. Ni la fin de l’incitation à la haine, ni une politique de lutte réelle contre le terrorisme. En effet, évoquant les territoires gérés par l’Autorité palestinienne, le gouvernement israélien constate que « les mesures contre-terroristes prises par les forces de sécurité palestiniennes bien que significatives sont insuffisantes. Laisser des terroristes circuler librement pendant sur de longues périodes permet aux organisations terroristes, notamment le Hamas, de reconstruire leurs infrastructures civiles et militaires. Et il n’y a aucune mesure légale prise pour interdire le Hamas ...il faut faire plus pour mettre un terme à ces activités...à leur source...il faut que soient intensifiés les efforts, il faut qu’ils soient plus efficaces, pour poursuivre ceux qui sont soupçonnés d’être des terroristes, incarcérer ceux qui sont condamnés, confisquer les armes et plus encore. » 
« Autres carences de l’infrastructure palestinienne qui l’empêchent de combattre le terrorisme d’une manière indépendante : 
un système judiciaire qui ne fonctionne pas d’une manière indépendante et trop peu de place dans les prisons. » Or, il y a actuellement une recrudescence du terrorisme palestinien....

Ces déclarations de Nicolas Sarkozy ou Barack Obama ne font rien pour faire progresser la paix. Bien au contraire. Se sentant soutenue, quoi qu’elle fasse, l’Autorité palestinienne ne fera, elle, aucun effort et exigera des concessions impossibles de la part d’Israël.

Partager cet article
Repost0
6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 21:27

 

Michel DARMON                                                                              Tél. + fax : 33 (0)1 43 35 23 66 
Ingénieur général du Génie maritime (cr)                                  mdarmon@club-internet.fr
Président d’honneur de France-Israël
 
COMMUNIQUÉ  DU  5  AVRIL  2010
 
M. SARKOZY  ENTRE  CYNISME  ET  LÉGÈRETÉ
SUR  LE  PROCHE-ORIENT

 
 
            Se proclamer ami d’Israël et adopter les exigences de ses ennemis, c’est, semble-t-il, la notion que notre Président de la République se fait de la politique au Proche-Orient, à en juger d’après les propos qu’il a tenus le 30 mars 2010 lors de sa conférence de presse à Washington avec le Président Obama.
            Quand M. Sarkozy condamne « le processus de colonisation … qui n’amène rien à la sécurité d’Israël », il substitue son jugement à celui d’Israël qui est pourtant un État souverain, le seul au monde auquel les autres se permettent de dicter la politique. Pour Israël comme pour tout autre, la sécurité est une prérogative régalienne et il fera ce qu’il entend faire des territoires de Judée et de Samarie. Il n’appartient à personne, sauf à prôner le premier acte d’une extermination, de pousser Israël à accepter des frontières qui, au nord de Tel-Aviv, passeraient à moins de 15 km de la Méditerranée et qui mettraient l’aéroport international Ben Gourion sous le feu de ses ennemis. « La frontière stratégique d’Israël est sur le Jourdain », a dit Rabin après les Accords d’Oslo.
            Implicitement, derrière ses mots sur la « colonisation », M. Sarkozy appelle au retour aux frontières de 1967, lesquelles n’ont pas plus de valeur juridique que des lignes de cessez-le-feu. En outre, il adopte le raisonnement de l’irrédentisme arabe : nous avons le droit d’attaquer Israël et, si nous perdons notre guerre d’agression, nous avons le droit de récupérer les territoires perdus. Autrement dit, on efface tout et on recommence. Jamais, le monde n’a traité un vainqueur sur des agresseurs, comme il traite Israël. Le principe de l’échange de la terre contre la paix est à la fois pervers, immoral et dangereux.
            Derrière le mot de « colonisation », il y a aussi l’acceptation d’une épuration ethnique, comme si, au temps des Accords d’Helsinki garantissant la libre circulation des personnes, tout homme avait le droit de se trouver en Judée sauf les Juifs !
            « L’absence de paix au Moyen-Orient … entretient le terrorisme partout dans le monde », a dit M. Sarkozy. C’est hélas la reprise d’une des pires contre-vérités des discours arabo-Quai d’Orsay. Justifiant le terrorisme, elle a pour principal effet de perpétuer le conflit, d’enflammer la violence arabe et d’enfoncer la population palestinienne dans l’état de victime instrumentalisée.
            Nos dirigeants n’ont pas compris que l’affirmation d’une solidarité avec Israël rendrait les Français plus fiers, plus courageux, plus entreprenants à l’exemple d’Israël, plus confiants dans leur avenir. Ils n’ont pas compris qu’ils ne peuvent exiger le civisme des citoyens quand ils donnent au sommet l’exemple du cynisme et de la légèreté.
 
° ° °
Partager cet article
Repost0
6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 21:18
Partager cet article
Repost0
6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 21:14

 

 

Claude Goasguen, député-maire UMP du XVIème arrondissement de Paris, juge qu’il faut “contrôler le Quai d’Orsay”, que “les ministres des Affaires Etrangères ne dirigent pas”, un “endroit incroyable ” où “trois cents personnes” décident, de la politique étrangère de la France. Qui plus est, une politique catashtrophique…
Dans une interview à la radio RCJ diffusée aujourd’hui, Goasguen lance: “le Quai d’Orsay est quand même un endroit incroyable où trois cents personnes extrêmement intelligentes, extrêmement cultivées, la plupart du temps pro-arabes pour des raisons mythiques, continuant la vieille politique du Quai d’Orsay catholique intégriste d’avant la guerre, se retrouvent aujourd’hui avec des gauchistes”.

”Le Quai d’Orsay est pro arabe”, poursuit le député. Comme on lui demande s’il met en cause le ministre des Affaires étrangères, il répond: “Kouchner flotte sur la coquille, sur la mer démontée, ce n’est pas lui qui décide”.
”On voit bien que les ministres des Affaires Etrangères, quels qu’ils soient et quelle que soit leur valeur, ne dirigent pas le Quai d’Orsay et que le Quai d’Orsay arrive même à pénétrer à l’Elysée”, selon l’élu UMP.
”Moi, je trouve qu’il faut contrôler le Quai d’Orsay”, assure M. Goasguen. “Je trouve incroyable que trois cents personnes puissent gérer la politique étrangère de la France sans que le Parlement ait son mot à dire”.
”On n’est jamais au courant”, déplore-t-il. “Quand on interpelle le Quai d’Orsay, c’est vraiment une affaire d’Etat, ils se roulent par terre et ne veulent pas donner d’information aux pékins qui représentent la Nation”. “C’est un système qui marchait bien sous Louis XIV, peut-être encore au XIXe siècle, mais qui me paraît aujourd’hui inadéquat”, conclut-il.
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
  • Contact

Traducteur

English German Spanish Portuguese Italian Dutch
Russian Polish Hebrew Czech Greek Hindi

Recherche

Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

Les news de blogs amis