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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 17:32


Mali, droits des enfants : les intérêts supérieurs de l’Humanité ?

La citoyenneté ne se définit pas par la sexualité mais par des droits politiques. Tout le monde, jusqu'à là, est d'accord. Certes, selon que l'on situe l'origine du droit dans la nature ou dans la société ou encore dans les deux, il peut y avoir non seulement des nuances mais de franches oppositions ; sauf que jusqu'à preuve du contraire, l'enfant est un citoyen en puissance qui a le droit d'avoir des ouvertures de droits politiques le plus fidèlement possible à son épanouissement à la fois humain et citoyen, or, il n'y a aucune raison de le priver, volontairement, du droit d'avoir un père et une mère, ce qui sera le cas avec cette loi dit "pour tous", sauf pour l'enfant, ce qui est une privation, et donc une régression contrairement à ce que prétendent ceux-là mêmes qui avançaient naguère que le communisme était un "progrès historique" et qui prétendent aujourd'hui que ce précepte concerne également "l'islam"…

Voilà en tout cas le point précis où les partisans du MPT pèche par omission et surtout idéologie, idéalisme des constructeurs de châteaux de cartes dont se moquait Marx et surtout Kant (les belles âmes sans mains de peur que la réalité les attrape) : ce monde imaginaire (qui a sa réalité de nuisance) s'appuie sur des prémisses fausses comme donc l'identification de l'orientation sexuelle et la citoyenneté, ou encore le fait que l'enfant n'aurait pas besoin d'avoir une altérité papa/maman à partir du moment où la culture, celle de "l'amour" supposé construit par les doubles jouant le rôle de "parents", se suppléerait en quelque sorte à cette nature qui faisait soulever une carriole à cette mère lorsqu'elle vit son fils coincer dessous relate Victor Hugo dans la peau de Jean Valjean dans Les Misérables ; mais il est vrai que "l'instinct maternel" a été déclaré inexistant par la philosophe Elisabeth Badinter à la suite de Simone de Beauvoir qui avait affirmé que l'on ne "nait pas femme mais on le devient" ; vieux débat certes que cette dialectique nature/culture, niée par les uns, sublimée par les autres, et aujourd'hui revisitée par la PMA et la GPA, ces deux matrices postmodernes de la fabrication de l'humain devenu une marchandise comme les autres.

En effet, soit l'on considère que le "patrimoine héréditaire" à savoir ce "biologique" méprisé quelque peu par les idéalistes du transgenre et autre "mariage pour tous" est négligeable et dans ce cas peu importe le fait d'importer dans son corps le patrimoine d'autrui, du moins une moitié, et peu importe que cela soit ce même autrui qui enfante, puisque l'enfant n'est plus qu'un produit que l'on fabrique pour satisfaire ce désir narcissique petit bourgeois de posséder aussi comme le voisin, imposant ainsi une "envie" ; soit, au contraire, l'on ne réduit pas le biologique à du "matériel" en considérant qu'au fond si la science n'est pas encore capable de construire une cellule vivante (sans clonage s'entend) c'est sans doute bien parce que le Bios qui matrice le Soi, n'est pas réductible au Moi, ni au Je, encore moins au Nous, autrement dit, il existe quelque chose d'irréductible qui se transmet aussi par les gènes, qui fait dire au coin du feu que l'on a le "caractère" de son père, ou le "tempérament" de sa mère, termes qui on le sait ont été effacés par la sociologie léniniste des années 20 via le lyssenkisme, puis par freudo-marxiste des années 60…passant d'un extrême à l'autre : du sang bleu, racé, au sang sans autre signification qu'un "care" minimaliste.


Pourtant, dans la psychologie expérimentale (Fraisse), motivationnelle( Nuttin), différentielle (Reuchlin), il a été démontré depuis des lustres (mais seule l'élite savante le sait et…le tait, du moins ne le dit guère sinon dans de gros livres ésotériques, j'en parle dans certains de mes livres) que le caractère ou disposition singulière du potentiel des capacités à, et le tempérament ou disposition singulière de la sensibilité, ne sont pas des données historico-sociales importées, mais des données bio-psychiques émergeant certes culturellement au sens où comme l'avait démontré Elias il n'y a pas l'individu d'un côté et la société de l'autre, mais c'est une interaction, tout comme le langage à la fois élément naturel et en même temps synthétisé par la pratique culturelle historiquement située par exemple dans cette attitude (qui va faire date en créant un modèle de référence, un saint, une idole, une star aujourd'hui, jusqu'à sa caricature, le "people"), ou encore incarnée dans ce langage (tel les patois naguère, aujourd'hui les jargons).

Ainsi la Culture exprime le Bios, ou le fond qui remonte à la surface et donne cette forme disait également Hugo. Mais tout ceci, cette complexe matrice (universalis) n'existe pas pour les idéologues issus de la "table rase" que serait l'individu ; alors que Locke parlait de "page blanche" ce qui n'est pas la même chose au sens où l'on n'est pas programmé à la façon animale, l'on peut être en tant qu'humain maître de son destin, du moins si l'on peut vaincre les contraintes, ce qui n'est pas donné, d'où le rôle de la solidarité humaine…et de la liberté.

Voilà en tout cas le canevas du débat, et que certains aimeraient bien édulcorer au profit d'intérêts validés uniquement par la volonté de puissance, qu'ils prétendent combattre, alors qu'ils en font un principe, celui du "rapport de forces" qui serait la seule vérité : sauf, que dans ce cas, au nom de quoi, combattre les "terroristes", par exemple au Mali ?…

En effet, s'il n'existe que du rapport de forces, si la vérité des choses n'est qu'une construction aménageant la domination de quelques-uns, alors il n'y a aucune légitimité de prétendre que l'islam desdits "terroristes" serait "dévié", faux, ou alors serait le paravent des "narco-trafiquants" (alors que lesdits terroristes doivent bien avoir du "cash" pour acheter des armes, se nourrir etc…). Autrement dit, dira le postmoderne "conséquent" au nom de quoi prétendre que "l'enfermement" sous camisole chimique de supposés "déviants" serait moins pis qu'une coupure de mains de voleurs ? Les royaumes musulmans qui autrefois la pratiquaient amplement n'en restaient pas moins musulmans aux yeux des royaumes chrétiens qui eux aussi se revendiquaient tels, malgré le bûcher et l'écartèlement en public. Peut-on alors dire que leur version de la Sharia date ? Non pour ceux qui disent que les droits humains sont des "valeurs occidentales" imposées par un "rapport de forces"; oui, pour ceux qui disent que ces droits incarnent juridiquement des intérêts supérieurs de l'Humanité basés sur la liberté l'égalité la solidarité, et que, si l'on ne peut pas parler "en leur nom" comme le firent les idéologies pavées de bons sentiments des 18, 19, et 20ème siècles, l'on peut néanmoins prétendre qu'il existe des études probantes prouvant que ces droits correspondent aux exigences de la morphologie humaine en matière d'épanouissement et d'affinement qui ne se réduit cependant pas " au souci de soi" car il considère que ce "self love" dont parlait Adam Smith passe aussi par le souci d'autrui d'où la nécessité de mettre au point des solutions qui réparent plus qu'elles ne retranchent comme le fait la lame qui sans âme coupe la main pécheresse.

Il faut donc repenser l'humain, le soi, sans cependant réduire le nous, le moi, le je, qui l'incarnent aussi en ce sens qu'il ne suffit pas de voir en cet étranger l'humain, il faut aussi y voir le droit, et en ce sens tout humain, parce qu'il serait là ne peut prétendre à avoir la même chose sans contrepartie, sans intégration… Mais tout cela est effacé, réduit, au fait par exemple que cet autre compenserait démographiquement un manque d'enfants (et l'on y revient) comme si l'autre n'était que des bras un ventre un Soi et non pas aussi un moi un je désirant que son nous se déploie. Sauf qu'il ne peut le faire sans compromis, négociation, dépassement vers quelque chose de plus enrichissant : dirait-on que le postcolonialisme ayant brassé des centaines d'ethnies ait produit une humanité appauvrie ? Bien sûr que non ! et même un Obama en est issu, aussi cette idée stipulant que l'histoire humaine issue du colonialisme serait seulement une histoire de la domination et de l'appauvrissement est identique à la romance stipulant que seule la distance doit être de mise entre façons de vivre, c'est-à-dire le communautarisme…

Mais cela produit une autre situation : le narcissisme petit bourgeois qui paradoxalement enfante peu, en pratique, mais exige de pouvoir en avoir en théorie (4% d'homosexuels dans la population, combien en veulent vraiment ?…) veut suppléer cet hara kiri démographique par une importation massive made in ailleurs (sans parler du "refus" du "troisième enfant" asséné par l'autre propagande, l'écologiste, qui, soit dit en passant, annonce, sans rire, que dans quelques années la Normandie aura le climat de la Méditerranée…) et la boucle est bouclée ou comment organiser sa suppression (de dominant white) en préférant son petit souci de soi assisté et sans enfants (ou unique et sa propriété), tout en le masquant par l'exigence d'une PMA et d'une GPA ou le Meilleur des Mondes, tout en exigeant d'ouvrir les portes aux indigents du monde entier (produits par l'étatisme généralisé) à qui l'on permettrait par ailleurs de transformer le monde à leur image, ce qui est naturel, même si cette nature là ne correspond cependant plus (comme au Mali ces temps-ci) aux résultats désormais universaux d'une culture sachant qu'il ne suffit pas de plaquer sur le réel humain des droits supposés divins ; il faut aussi qu'ils correspondent à cette dualité inscrite au coeur des mythes les plus profonds jusqu'à en faire un choeur : la créature humaine s'émancipe des mains de son créateur, tout en apprenant qu'il ne suffit pas de s'en "libérer" il s'agit aussi de s'affiner, de s'élever vers quelque chose d'autre que la seule répétition du Même, y compris sacré…

Autant de problèmes que la classe politique et intellectuelle est semble-t-il incapable de saisir…malgré sa volonté parfois sincère d' "éradiquer" le mal déclaré tel, mais sans le nommer précisément alors que cette désignation permettrait au moins d'en étudier les ramifications.

Concrètement cela veut dire que concernant ce qui se passe au Mali (et ailleurs) il faut cesser de parler de terrorisme et de banditisme : il s'agit d'une lutte entre les fondamentaux des droits humains qui se déclinent cependant singulièrement dans le génie de chaque peuple et de ses individus d'une part, et une façon sectaire d'interpréter le monde, qui se nomme l'islam, et qui refuse en plus de voir évoluer son discours et sa pratique puisqu'il les sacralise, d'autre part.

De ce fait (in fine) l'idée que ce ne serait pas l'islam qui est en jeu au Mali et ailleurs est, au contraire, une idée fausse, dangereuse même, car elle absout les musulmans de faire une autocritique nécessaire, et de ce fait permet dans ce cas qu'apparaisse seulement une lutte Islam/Occident, puisque seul celui-ci s'y oppose, de fait, ce qui nourrit le jeu des islam/istes et de leurs soutiens gauchistes et nationaux-étatistes (alliance rouge-verte-brune). Or, l'Islam, comme toute parole, doit pouvoir être critiquée, c'est là le socle de la liberté humaine, celle-là même qui a désobéit à Dieu lorsqu'elle a mordu dans le Fruit Défendu : or, Dieu, n'a pas tué Adam ni Ève, il les a chassé, ils auraient été tué, lapidé, au Mali, et le fait de dire qu'ils auraient été tués, écartelés au Moyen Âge chrétien ne change rien à l'affaire puisque d'une part "nous" en sommes plus là et que d'autre part les musulmans ne peuvent pas attendre des siècles pour que cela arrive aussi dans leur sphère alors que la planète est interconnectée depuis des lustres et que les influences et les interactions sont le propre des sociétés ouvertes les seules à même d'enrichir l'Humanité, ce qui ne veut pas dire qu'il faille les dissoudre dans un magma indifférencié comme le veulent les postmodernes,ces apprentis sorciers du matérialisme sans substance…

PS : pour en savoir plus sur le livre en exergue : cliquez ici
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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 17:30

 

 

Sondage Ifop 2012 : Ce que les français pensent d’Israël

Si vous êtes une jeune femme française, entre 18 et 35 ans, avec des affinités politiques de gauche et que vous n'avez pas de connaissances particulières à propos d'Israël, vous avez 7 chances sur 10 d'avoir une mauvaise opinion d'Israël selon un sondage réalisé par l'Ifop pour l'ambassade d'Israël à Paris.

Ce sondage a été réalisé sur un échantillon de 1000 personnes, représentatif de la population française et assuré par la méthode des quotas (sexe, age, profession) après stratification par région et catégorie d'agglomération.

Le sondage a interrogé les français sur leur connaissance d'Israël ainsi que l'image qu'ils en ont. Les analyses des résultats du sondage révèlent que trois catégories de français sont les plus à mêmes d'avoir une image négative et tronquée d'Israël

  1. Les jeunes de moins de 35 ans sont 23% de plus que les plus de 35 ans à avoir une image négative d'Israël
  2. Les femmes sont 19% de plus que les hommes à avoir une image négative d'Israël
  3. Les sympathisants du PS sont 19% de plus que les sympathisants de l'UMP à avoir une image négative d'Israël

Le sondage, divisé en deux parties, tente d'analyser les éléments suivant :

  1. Le niveau de connaissance d’Israël parmi le public français
    1. Le niveau de connaissance sur Israël
    2. Le pourcentage d'arabes israéliens
    3. La superficie d’Israël
    4. Les pays ayant une frontière commune avec Israël
    5. La date de création d’Israël
    6. La qualité de vie en Israël par rapport à la France
  2. L'image d’Israël en France
    1. L'image globale d’Israël
    2. L’état des relations franco-israéliennes
    3. Les enjeux ou termes associes avec Israël
    4. l’adhésion à différentes propositions à propos d’Israël
    5. L'association de différents termes au peuple israélien
Voir l’intégralité du sondage en consultant le magazine coolisrael.fr

Sur coolisrael.fr, vous pourrez lire les dernières nouvelles sur les tendances, les sorties, les plages, la culture, les universités, la société, la mode , l’art en Israël, et sur tout ce qui lie et rapproche les sociétés israéliennes et françaises.
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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 22:16

Quelles sont les unités de l’armée de Terre engagées au Mali?

12 janvier 2013 – 13:41 

http://www.opex360.com/

 

Jusqu’à présent, l’on avait que très peu d’éléments au sujet des unités de l’armée de Terre engagées au Mali, dans le cadre de l’opération Serval, si ce n’est quelques indications non officiellement confirmées.

Quoi qu’il en soit, l’on sait désormais que ce sont des éléments de la Brigade des Forces spéciales Terre (BFST) qui ont été engagés dans la nuit du 10 au 11 janvier dans la région de Mopti, plus précisément vers Sévaré, où est situé un aéroport; ce qui donne à cette localité une certaine valeur stratégique.

En outre, les Gazelle du 4ème Régiment d’Hélicoptères des Forces Spéciales (RHFS) de Pau sont entrés en action au cours de la journée du 11 janvier, à 16 heures. Malheureusement, le lieutenant Boîteux, qui était aux commandes d’un des appareils, a été mortellement touché. Il a cependant eu le temps de rejoindre les éléments français.

Par ailleurs, un sous-groupement de 200 militaires déployés au Tchad dans le cadre du dispositif Epervier, a été projeté à Bamako par avions C-130 Hercules et C-160 Transall. Comme Zone Militaire le supposait hier, il s’agit de marsouins du 21ème Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa) de Fréjus, en l’occurrence la compagnie d’éclairage et d’appui, et de légionnaires d’un peleton appartenant au 1er Régiment Etranger de Cavalerie d’Orange. Ces hommes ont récemment mené une mission de reconnaissance dans le désert tchadien avant Noël dernier.

Comme l’a annoncé le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, les effectifs français à Bamako doivent être renforcés ce 12 janvier. Devant prendre l’alerte Guépard à compter du 15 janvier, c’est le 2ème RIMa d’Auvours qui y enverra une compagnie.

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 18:20

 

 

APIV

Association pour l’Information et la Vérité

Paris, le 11 janvier 2013

COMMUNIQUÉ


L'Association Pour l'Information et la Vérité (APIV) s'inquiète du silence de madame Aurélie Filippetti ministre de la Culture et de la Communication.

En effet par lettres des 28 aout 2012, 3 octobre 2012 et 22 novembre 2012 l'APIV avait voulu attirer l'attention de madame la Ministre Filippetti sur activités de bénéficiaires de subventions accordées par son ministère. Lesquelles suscitaient notre inquiétude.

Nous avions, en effet, appris que parmi les bénéficiaires des dites subventions figurait le «Festival du cinéma de Douarnenez». Or il s'avère que cet organisme a organisé, en 2012, l'escale à Douarnenez du navire «Estelle». Ce navire était en route à destination de Gaza avec l'intention de commettre un acte de piraterie selon les lois internationales.

A savoir briser le blocus maritime de Gaza instauré officiellement pas Israël.

Cette action, est tout à fait, en dehors des statuts d'ordre culturel du Festival du cinéma de Douarnenez. Elle aurait dû, pour le moins, provoquer une remontrance ministérielle signifiée aux dirigeants du Festival. Voire une remise en cause des subventions ultérieures.

Or, les trois lettres de l'APIV sont restées sans réponse. Le ministère aurait-il voulu ignorer l'activité du festival et le détournement de crédits alloués à la culture vers des activités partisanes, en soutien à une action illégale?

Il faut voir dans l'organisation de l'escale du navire «Estelle», une participation à l'action dite Boycott, Désinvestissement, Sanctions (B.D.S.) organisée par les activistes de la propagande palestinienne. Cette action B.D.S. est illégale aux yeux des lois françaises.

Il est grand temps, afin d'éviter une récidive, que le ministère de la culture et de la Communication condamne fermement toutes entreprises de boycott visant l'Etat d'Israël.

Une telle condamnation devrait être appuyée fermement et rapidement par les plus hautes autorités de l'état.

Dans le même ordre d'idées, nous voyons les mêmes activistes exercer des pressions sur des artistes et des personnalités du monde culturel désirant se produire en Israël.

Ces actions de pure propagande représentent une atteinte aux droits humains que le ministère de la Culture ne saurait couvrir par son silence.

APIV

106, avenue Félix Faure

75015 Paris

association.apiv@orange.fr

 

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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 09:06

      Fort à parier que c'est un effet secondaire de l'aide humanitaire de BHL envers les déshérités libyens d'al Qaeda, via les bons offices de l'Emir Al-Thani du Qatar, grand détourneur de révolutions, d'armes et de financements, avec la plus totale complaisance des entartés d'Occident endetté, Hollande et Obama.... 

 

Selon RIA Novosti : L’Egypte Aurait Intercepté Des Missiles Français Destinés Aux Terroristes De Gaza

 

http://israelmagazine.co.il/selon-rui-novosti-legypte-aurait-intercepte-des-missiles-francais-destines-aux-terroristes-de-gaza/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=selon-rui-novosti-legypte-aurait-intercepte-des-missiles-francais-destines-aux-terroristes-de-gaza

 

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Les soldats égyptiens ont intercepté une série de missiles fabriqués en France, destinés à l’envoi vers la bande de Gaza. Une cachette avec 17 roquettes non guidées a été retrouvée par les habitants locaux au Nord du Sinaï. Les recherches des propriétaires de ce fret dangereux sont actuellement en cours. La contrebande d’armes à destination de Gaza vient principalement de Libye, où des stocks d’armes importants se sont accumulés avec les années. Ces armes étaient livrées aux opposants au régime du colonel Kadhafi.

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 22:39

 

 

Législatives: les comptes de campagne d'une députée PS de l'étranger invalidés

 

http://www.liberation.fr/depeches/2012/12/24/legislatives-les-comptes-de-campagne-d-une-deputee-ps-de-l-etranger-invalides_869867

24 décembre 2012 à 20:20
Daphna Poznanski-Benhamou, députée socialiste représentant des Français de l'étranger, le 4 mars 2007 à New York
Daphna Poznanski-Benhamou, députée socialiste représentant des Français de l'étranger, le 4 mars 2007 à New York (Photo Don Emmert. AFP)
Bon, le niveau de connaissance des députées du côté de l'AFP laisse vraiment à désirer.
C'est Dafna Poznanski-Benhamou!

Daphna Poznanski-Benhamou, une députée socialiste représentant des Français de l'étranger (sud de l'Europe et Israël) a reconnu lundi que la commission des comptes de campagne avait invalidé ses comptes, confirmant ainsi une information donnée la veille par le Journal du Dimanche.

Le JDD avait en effet indiqué que les comptes de campagne de deux députées PS élues à l'étranger, Corinne Narassiguin (Amérique du Nord) et Daphna Poznanski-Benhamou (sud de l'Europe et Israël) avaient été rejetés.

Mme Narassiguin n'a pu être jointe au téléphone par l'AFP. Mme Poznanski-Benhamou en revanche a répondu que si la commission avait invalidé ses comptes de campagne, c'était "non pas en se fondant sur des irrégularités liées à une quelconque mauvaise foi de (sa) part, mais résultant des particularités liées à une campagne électorale se déroulant sur un territoire quatre fois plus vaste que la France et composé de huit pays".

"Cette décision de la commission des comptes de campagne (CNCCFP) ainsi que ces particularités se trouvent entre les mains du Conseil Constitutionnel qui est in fine le seul juge de l'élection", indique la députée PS dans un communiqué.

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 09:51

Le redressement productif ou plutôt le redressement pro Arabe

Jean Vercors

 

La France offre 10 M€ aux Arabes Palestiniens.

Le ministre de l’Economie nationale, le Dr. Jawad Naji, et le Consul général adjoint, Olivier Plançon, ont signé jeudi 13 décembre 2012, un accord pour une nouvelle tranche de 5 millions d’euros, portant à 10 millions d’euros le montant de l’accord de don français au secteur privé palestinien.

On appelle cela le redressement productif ou plutôt le redressement pro Arabe.


Inline image 1

 

Pendant que les procédures de redressement, sauvegarde et liquidation prononcées par les tribunaux en France sont en pleine augmentation depuis début janvier 2012.

Les entreprises françaises sont toujours à la peine, selon un bilan publié avril 2012 Altares. Pour cette société spécialisée dans l'information sur les entreprises, 2012 s'annonce tout aussi chaotique que l'année dernière en matière de défaillances d'entreprises. 16.206 procédures de redressement, sauvegarde et liquidation ont en effet été prononcées par les tribunaux depuis début janvier. C'est 0,3% de plus qu'à la même période en 2011, et surtout 3500 faillites de plus qu'avant la crise en 2008.

        

 Plus grave, le nombre d'emplois menacés par la mauvaise santé des sociétés est beaucoup plus important que l'année dernière. Les entreprises concernées par des procédures au premier trimestre emploient 62.500 personnes. C'est 16% de plus que l'année dernière (56.200 emplois concernés).


La France n’a rien trouvé de mieux que de mettre en place un mécanisme de financement  qui permet de soutenir le développement des capacités productives palestiniennes (Bande de Gaza tenu par les terroristes du Hamas et Cisjordanie, dont Jérusalem-Est) en subventionnant la part française d’achats d’équipements et de services. L’aide accordée est plafonnée à 500 000 € par projet et à 35% du financement accordé par l’une des 6 banques partenaires (Arab Bank, Arab Islamic Bank, Al Quds Bank, Bank of Palestine, Cairo-Amman Bank, Egyptian Arab Land Bank).

Dans le cadre de cette nouvelle tranche, les projets situés dans la zone industrielle franco-arabe palestinienne de Bethléem (BIMP) bénéficieront de conditions avantageuses : le don pourra couvrir 50% du financement bancaire et atteindre un maximum de 1 million €.


Le renouvellement de l'accord démontre la collaboration active de la France et de ses entreprises dans le secteur privé Arabe palestinien et la volonté de développer les partenariats entre les entreprises françaises et arabes palestiniennes, dans un contexte financier et économique difficile ou Le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté en France continue d'augmenter.

 

La France consacre 7 Millions d’Euros par an aux collectivités arabes en Israël : par les collectivités françaises et l’Agence Française de Développement (AFD).

 

En France, plus de huit millions de personnes vivent avec moins de 954 euros par mois et se trouveraient donc en dessous de ce seuil.

Selon l'Insee, la France compte environ 8,6 millions de pauvres, soit environ 14 % de la population.


Les Contribuables Français peuvent remercier Le ministère du redressement négatif,  

promoteur de la misère et de la propagande antiJuive via la chaine de télévision du Hamas.


http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=NsCKMriPTgw

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 17:11

 


1/Le bilan positif du colonialisme (français)

Certes, il y eut spolation des terres, surtout après l'insurrection kabyle de 1871 (dont l'origine est bien moins nationaliste que liée à des questions d'honneur) mais dès 1927 "les achats de terres par les indigènes dépasseront ceux des européens : 500 000 hectares au total en 1954". (In Pierre Goinard, Algérie, l'oeuvre française, prix Maréchal Lyautey de l'Académie des Sciences d'Outre-Mer, éditions Jacques Gandini, 2001, p.142; sur l'insurrection kabyle, voir p. 119 et mon écrit Les Berbères ou l’auto-étouffement in A l’ombre de l’Islam, minorités et minorités, Bruxelles, Filipson, 2005, repris dans Le monde arabe existe-t-il ? Histoire paradoxale des Berbères, 2007).

Il y eut également la possibilité, en Algérie, (sénatus-consulte du 14 juillet 1865) que les natifs aient le choix "entre continuer d'être régis par la loi musulmane ou jouir des droits des citoyens français en étant régis par les lois civiles et politiques de la France" ( Pierre Goinard, idem, p. 110).

Cette intégration fut refusée par les arabo-islamisés (imprégnant également les kabyles, jusqu'à leur perte), jugeant incompatibles les avancées civilisationnelles citées plus haut (dont la laïcité, l'instruction pour les femmes, le droit individuel de propriété également) et les fondements de l'araboislamité, cette ancienne (et féroce) colonisation qui prétendait encore régir la destinée algérienne.

Elle était aidée en ce sens par le renouveau du nationalisme arabe et de l'islamisme (avec l'arrivée des Saoud). D'où l'organisation par la suite des bains de sang -Sétif, la Toussaint- pour empêcher un tel rapprochement (tel le sens de 1954, ce début du djihad comme le dit aujourd'hui Ali Belhadj ex-N°2 du FIS -fils du FLN-…) .

Ce processus ne fut évidemment pas freiné par l'illusion des deux Collèges (indigène et européen), un communautarisme avant l'heure.

Pourquoi ?

D'une part parce qu'il n'y avait précisément pas, parmi les natifs de souche (à part Ferhat Abbas), une volonté réelle d'admettre ce que les Gaulois avaient réussi à concevoir : l'apport positif de la colonisation romaine avec un droit unifié, un désir d'union politique malgré la diversité, une conception de plus en plus démocratique des relations sociales, une organisation urbaine distincte des propriétés féodales et ecclésiatiques.

D'autre part, le refus arabo-islamique à évoluer identitairement en prenant en compte les acquis indéniables du point de vue de la civilisation humaine, (celle qui pose l'émancipation, l'ouverture, comme conditions de tout affinement singulier),s'alimentait du refus opposé, celui du tout ou rien, ne comprenant pas qu'il fallait appuyer ces autochtones qui cherchaient à la fois à s'écarter de l'arabo-islamité et de l'assimilation pure et simple (à la façon de ce qui s'est passé en France, avec les dégâts que l'on sait).

Sauf que cet intéressant débat, cette mise en perspective, est aujourd'hui noyé par les relativistes d'extrême gauche et de gauche, les communautaristes de droite et d'extrême droite, qui refusent le socle universel, mettent sur un même pied la sharia et les droits démocratiques fondant de plus en plus la citoyenneté de par le monde.

Il est incroyable, dans ces conditions, que d'aucuns, en France, et au gouvernement, ont réussi à mettre en cause la loi du 5 février 2005, pour "apaiser les tensions" alors que ce faisant ils leur ouvraient encore plus la porte puisqu'elles sont fomentées par tous ceux qui refusent l'intégration dans le "Système" (dit "néo-liberal" pour faire mode) pour les uns (résidus gauchistes ayant aujourd'hui pignon sur rue dans les médias et les universités), système "occidental" pour les autres, remettant en cause les "valeurs" et "l'identité" "arabe", "islamique", "noir", autant de crispations en réalité, de nostalgie, refusant de concevoir que les traditions culturelles spécifiques évoluent, se nourrissent les unes les autres, se transforment, au lieu d'être muséifiées dans une espèce de culturalisme grand papa : " que voulez-vous, ce n'est pas leur culture "….

Il est en fin de compte risible d'observer les mêmes individus s'étant battus contre l'immobilité, le fixisme, des "valeurs bourgeoises", soutenir aujourd'hui mordicus les revendications identitaires visant à figer une fois pour toutes la condition humaine et ses singularités sexuelles et individuelles dans un moule civilisationnel refusant toute autre innovation que celles inscrites dans un livre écrit il y a treize siècles, ou dans les coutumes ancestrales.

Cette réaction, là, n'est pas dénoncée, sinon par quelques vagues critiques sur "la tentation obscurantiste" mais qui ne vont pas au fond, parce qu'elles ne voient pas que ce qui est en jeu aujourd'hui, c'est l'avenir de la liberté. C'est-à-dire le devenir de la civilisation démocratique techno-urbanisée, avec ses différences culturelles, nécessaires, mais non suffisantes à elles seules pour penser l'interaction actuelle du devenir mondial et ce dans toutes ses dimensions.

Il est dommage que le débat en France et dans le monde, en soit réduit à cela, au degré zéro de l'analyse, diabolisant sans cesse l'Occident, au lieu de percevoir aussi en lui, un même que soi qui a été cependant la seule civilisation à se remettre en cause, comme le dit si bien Pascal Bruckner dans son dernier ouvrage.

Article publié en juillet 2006 sur resiliencetv et en décembre 2005 sur La minute du sablier

2/Sétif : oubli ou falsification ? Les impairs et les manques

Rappel (publié en 2005) : Qu’il s’agisse de Jean Daniel du Nouvel observateur (11 mai), de Jean-Paul Mari sur le site du même journal (8 mai), de Mehdi Lallaoui et de Hassane Zerrouky dans le journal L’Humanité (respectivement 5 et 7 mai), de José Garçon de Libération (7 mai), de Nicolas Weill du Monde (8 mai), ou encore du point de vue de Jean-Louis Planche (Le Monde du 8 mai), force est de constater que, d’une part, le commentaire submerge la présentation des faits. En particulier leur enchaînement, si crucial, au vu du déchaînement qu’il entraîna. D’autre part, leur mise en perspective est des plus succinctes.

Ainsi, s’agissant du séquentiel des faits, le premier élément déclenchant fut cette manifestation à Sétif où un coup de feu abattit le porteur du drapeau, un « scout » dont le site du Nouvel Obs donne le nom : Bouzid Saal tout en parlant de « bousculade » quant à la cause du coup de feu sans plus de précision ; idem dans un court article du Monde (relativement bien fait néanmoins comparé aux autres) ; idem également selon une autre brève trouvée sur le site du Nouvel Obs, alors que Mehdi Lallaoui affirme qu’il est « établi que c’est la police qui la première ouvrit le feu contre les manifestations de Sétif, à hauteur du Café de France » ; tandis que Hassane Zerrouky assène que c’est le « préfet de Constantine, Lestrade-Cardonnel, qui a ordonné aux forces de police : « Faites tirer sur tous ceux qui arborent le drapeau algérien. »

Le commissaire de police Lucien Olivier ne se fait pas prier : il fait tirer sur les manifestants. Les colons, organisés en milices, participent à la répression » ; version pourtant controversée si l’on en croit les propos de l’historien Jean-Louis Planche (dans un point de vue pourtant très peu objectif) puisque il signale que l’on « discute aujourd’hui pour savoir qui, d’un policier ou d’un manifestant, a lâché le premier coup de feu » ; sans oublier que Hassane Zerrouky va bien vite en besogne lorsqu’il énonce le rôle immédiat des colons « organisés en milices ».

Parce que la séquence n’est pas celle-ci. Mais plutôt qu’à la suite de l’assassinat du porteur de drapeau, au soir du 8 mai, sur « le registre de décès » relate Jean-Paul Mari du Nouvel Obs vingt et un « indigènes » et vingt « européens » sont déclarés morts. Puis il s’avère que ce sont « 102 » européens qui trouvent la mort, concède Jean Daniel, (José Garçon, elle, saute la séquence( ainsi que Nicolas Weill qui s’en tient à vingt neuf européens tués le 8 mai, tandis que Mehdi Lallaoui parle de « 103 Européens d’Algérie », sans cependant donner plus de précisions quant à la séquence temporelle et au type d’exactions alors que Jean-Paul Mari indique que les « troubles gagnent le Constantinois.

A Kherrata, les émeutiers font sauter la boulangerie, la poste, le palais de justice ; ils violent, tuent et mutilent les cadavres. L’armée accourt, les civils se constituent en milice… ».

C’est, d’une part, bien donc à la suite de l’assassinat de ces 102 ou 103 européens que les milices surgissent et non immédiatement le 8 mai comme l’énonce pourtant plus haut Hassane Zerrouky dans l’Humanité. D’autre part, seul Jean-Paul Mari indique, on l’a lu, des viols et des mutilations de cadavres concernant les dits européens.

Alors qu’il aurait été loisible d’approfondir la question, par exemple lorsque l’on lit un Pierre Goinard qui expose, dans son livre référence, Algérie, l’œuvre française, [1]que « Des heurts avec le service d’ordre clairsemé, un coup de feu et c’est l’émeute sauvage, fermes européennes attaquées, massacrés gardes champêtres et gardes forestiers, juge de paix, curé, des femmes, des vieillards, des enfants, égorgés, mutilés, mains tranchées, ventres éviscérés, seins arrachés, organes sexuels sectionnés fourrés dans la bouche du cadavre… ; en quelques heures plus de 100 morts et 250 blessés européens. Cependant le soulèvement reste localisé et n’est pas unanime : des Musulmans préviennent ou cachent des Européens. Ceux-ci, regroupés en milices, tuent à leur tour (…) ».

Ce genre d’exaction, Benjamin Stora le relate, quoique par inadvertance : « on sait qu’un des responsables du PC à Sétif a eu les bras sectionnés lors des affrontements », précédé par le propos suivant : « Certains militants européens ont d’ailleurs participé à la répression de Sétif, dans les milices. Peut-être par simples représailles ».

Cette observation tempère d’une part l’idée que les colons s’organisent uniquement dans des milices pour aller chasser de l’indigène dans un esprit génocidaire comme le prétend leprésident algérien actuel ; par ailleurs le fait que cela soit un communiste qui se fasse ainsi mutilé n’est peut-être pas dû au hasard, puisqu’il représente cet athéisme si honni par certains ouléma.

Les communistes de l’époque, parlent, eux, d’éléments « hitlériens » au sein des insurrectionnels, ce que récuse l’historien Alain Ruscio dans un article de l’Humanité, et Benjamin Stora Algérie, op.cit., p. 355. Benjamin Stora, [2]

Or, Pierre Goinard avance que les ouléma « dans l’Est algérien surtout et à Tlemcen, étaient nationalistes et antifrançais au nom de l’islam, en liaison étroite avec les Universités de Tunis et du Caire, le Proche Orient et le monde arabe.

Déconcertés par la laïcisation de la Turquie sous Kémal Pacha après 1918, ils orientèrent alors leurs sympathies vers Charkib Arslân qui diffusait de Genève l’idéologie de la nation arabe. Expulsé du Liban par les Français en 1920, antisémite admirateur de Hitler et en même temps financé, dit-on, par Moscou ».

Il aurait été donc intéressant d’aller voir du côté des archives du PC pour en savoir plus au lieu de circonstancier ces propos par le seul stalinisme ambiant en son sein.

Ce qui implique en tout cas de mettre immédiatement en perspective l’ensemble de la séquence en soulignant le rôle des ouléma, ceux-là mêmes qui durant l’insurrection kabyle de 1871 (20 000 morts selon Pierre Goinard [3]créèrent les conditions d’une telle répression si l’on croit les propos recueillis par Farida Aït Ferroukh dans son Cheikh Mohand, Le souffle fécond [4]
Elle fait par exemple état des réponses de Cheikh Aheddad aux siens : « -Vous le saviez, Maître, que les Français nous battraient ? Pourquoi avoir envoyé la population au carnage ?

C’était pour délimiter un mur entre les Français et nous. Le sang a coulé. J’ai semé la haine entre eux et nous (pour des générations) (…) ». Ce genre de stratégie, susciter la réaction de l’ennemi en le provoquant émotionnellement par des mutilations préméditées, a été appliqué à plusieurs reprises, par exemple en 1955 à El Halia [5].

Si l’on réfléchit donc sur le début de la séquence, si déterminante, il s’avère peu vraisemblable qu’à la suite du meurtre (commandité par qui ?) de ce scout, musulman, un tel déchaînement dans la mutilation ait pu spontanément avoir lieu (au cri de « El-Jihad » mais que relativise -au nom de quoi ?- Annie Rey-Goldzeiguer, citée par Josée Garçon, en le cataloguant d’« arme de guerre civile plus que religieuse ») : de fortes présomptions incitent, d’une part, à observer le côté prémédité du phénomène qui a été déclenché de telle sorte que la réaction française puisse prendre la démesure souhaitée (mais dont les chiffres sont volatiles au dire même des articles ici cités mais qui tournent autour de 15 à 20 000, seul Goinard avançant celui de 6 à 8 000 « selon Charles-André Julien » [6]historien de renom) [7], créant ainsi ce « mur de sang » dont parle Cheikh Aheddad et que Stora relève également lorsqu’il énonce que le « soulèvement musulman et la répression à grande échelle ont creusé un fossé de sang entre Européens et Algériens indépendantistes ». D’autre part, le point de vue des nationalistes algériens ne peut guère se réduire au fait que l’assimilation ou l’intégration s’avérait une impasse qui ne pouvait que déboucher sur ce genre affrontement comme l’avance hâtivement l’historien Jean-Pierre Peyrolou dans l’article de Josée Garçon. C’est oublier que précisément cette ouverture n’était pas acceptée par la mouvance araboislamiste animée par les ouléma et par Messali Hadj. Ainsi les propos d’un Ferhat Abbas de 1936 que Pierre Goinard relate : « Nous avons écarté une fois pour toutes les nuées et les chimères pour lier définitivement noter avenir à celui de l’œuvre française dans ce pays. Nous sommes les fils d’un monde nouveau, né de l’esprit et de l’effort français », ne font guère l’unanimité autour de lui [8]. Par ailleurs, s’agissant de l’intégration des autochtones, le même auteur observe que « lorsque le sénatus-consulte du 14 juillet 1865 leur offrira le choix entre continuer d’être régis par« la loi musulmane » ou « jouir des droits des citoyens français en étant régis par les lois civiles et politiques de la France » (…) en cinq années, la citoyenneté proposée fût sollicitée seulement par 250 d’entre eux »(28). Ce qui explique déjà pourquoi l’ordonnance de 1944 qui permettait l’obtention de la nationalité française sans oblitérer la référence coranique n’eut que 60 000 adeptes. Le problème n’était alors pas tant de savoir s’il fallait oui ou non faire des Algériens des citoyens à part entière, mais quel type de contenu donnait ces derniers à leurs revendications : s’agissait-il d’une meilleure intégration, ou de se battre pour éliminer toute présence qui contrecarrerait le but araboislamiste ? On aurait aimé que les journalistes et les historiens creusent un peu plus dans cette direction également.

La plupart des journaux cités ici, à l’exception du papier du correspondant du Monde qui fait état de la controverse interalgérienne concernant les chiffres de la répression sanglante, ont failli à afficher l’exhaustivité et l’objectivité des faits, qui, même s’ils peuvent être interprétés ne peuvent pas l’être jusqu’à les faire disparaître sous des apriori non justifiés hormis par le partis pris (pour une analyse plus détaillée des conditions historiques générales voir mon livre Le monde arabe existe-t-il ? ).

Notes

[1] Paris, 2001, éditions Jacques Gandini, p.135

[2] dans son Messali Hadj (Paris, Hachette, 2004), fait état de cette influence araboislamiste (p. 25).

[3] Algérie, op.cit., p. 355. Benjamin Stora, dans son Messali Hadj (Paris, Hachette, 2004), fait état de cette influence araboislamiste (p. 25).

[4] Bruxelles, Éditions Volubilis, 2003, p. 30.

[5] Pierre Goinard, Algérie, op.cit., p.361. Voir également Historia N° 206

[6] Op.cit., L’Algérie, p. 135.

[7] Pour l’ensemble du conflit, Gilbert Meynier énonce les chiffres suivants : « De 1954 à 1962, l’armée française tue sans doute autour de 200.000 Algériens. Le FLN en tua plausiblement une cinquante de milliers (…) » in Histoire intérieure du FLN, Fayard, 2002, p. 704. Il est à noter que les chiffres attribués au FLN sont rarement répertoriés…

[8] Op.cit., L’Algérie, p. 354-355.

Lucien SA Oulahbib 20/12/2012     
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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 16:39

 

 

Encore un épisode des "aventures" de FLAMBY-Hollande...

"Les conneries, les erreurs de choix, c'est maintenant !"...
il aime bien les "p'tits jeunes", ces chances pour la France,
ça se voit sur sa mine réjouie et son sourire crétin !...
Seulement, voilà ; encore une mauvaise pioche en fricotant avec SOS racisme.
Souvenez-vous : avant cela, c'est Harlem Désir (ex dirigeant de cette "association... de malfaiteurs) qui a été condamné. ce qui est une vertu puisqu'il a été mis ensuite à la tête du PS !

Cette fois, c'est Anthony Simati, dirigeant de cette même association qui est condamné pour violences conjugales. Et il ne rigole pas quand il frappe ce connard !
Touche pas à mon POTE...mais tu peux toucher à la femme, c'est pas grave : une femme, c'est rien.

On se souvient tous de Bertrand Cantat, altermondialiste gauchisant qui passait son temps à insulter les électeurs du Front National et à dénoncer les Méchants « de Droite » qui amassent de l'Argent. Le Chanteur, idole de toute une génération de Socialistes et de pseudos "Rebelles de Gauche" avait fini en Prison pour avoir tué sa Compagne, Marie Trintignant, à coups de poing dans la suite d'un Hôtel de Luxe.

Cette fois, le Donneur de leçons est un membre éminent de la "Garderie du PS": SOS Racisme.(on connaît le Poids et le Pouvoir de l'Association, ainsi que ses Liens plus qu'étroits avec le Parti Socialiste).

Ironie de l'Histoire, le Dunkerquois Anthony Simati était également très impliqué au sein de l'Association dans la Prévention de la violence... On se fout de la gueule de qui ? Cette Affaire fait froid dans le dos !

L'homme a donc été condamné en Comparution immédiate, le 8 Août 2012, à une Peine de 8 mois de Prison ferme pour de Lourdes Violences commises sur son Ex Compagne qui a fini défigurée par les Coups du Dirigeant de SOS Racisme.

> > > >
Encore une fois, les bien-pensants, gentils Dénonciateurs de "Fachos" et de "Racistes" et autres "anti-islam", chantres de la tolérance, se prennent les pieds dans le tapis de prière et se ramassent le dentier sur le carrelage.
Dernière remarque : qui en a entendu parler par les médias ?
S.F
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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 11:31

 

 

Madame Marine Le Pen, Front National

Madame la Présidente,


C’est avec attention que j’ai lu votre lettre. Les événements récents en Israël et l’action menée contre les terroristes arabes de la bande de Gaza ont quelque peu retardé ma réponse.

Vous avez raison de rappeler la conférence d’Evian qui avait refusé d’accorder l’asile aux Juifs menacés par le régime nazi.

Ce crime de « non-assistance à personne en danger » et celui de la participation et la complicité de meurtre du régime de Vichy ne se reproduiront plus dans l’histoire du peuple juif depuis la renaissance de leur Etat d’Israël.

Vous me permettrez de revenir sur votre définition de la laïcité et des « règles égales qui doivent s’appliquer à toutes les religions ».

Bien entendu, toutes les religions doivent être égales devant la Loi de la République dans la mesure où elles obéissent à ses lois. Je dois avouer que j’ignore la différence entre l’islam radical et l’islam tout court!

La religion juive n’a jamais tenté d’imposer ses préceptes dans le pays où les Juifs en exil vivent depuis deux millénaires. Le principe rabbinique et la philosophie juive ont toujours enseigné que « la loi du pays est la loi ». Nous n’avons jamais tenté d’imposer la nourriture « cacher » dans les usines ou administrations, jamais tenté d’empêcher nos voisins de manger lors de nos jours de jeûne rituel, jamais tenté d’imposer des lois religieuses au pays d’accueil. Dans nos synagogues consistoriales est régulièrement récitée la prière pour la grandeur de la République française.

L’islam, quant à lui, tente d’imposer ses lois à l’ensemble de la France comme à d’autres pays européens. Il veut imposer la charia, le port du voile, la nourriture hallal pour tous et le fait de manière coercitive. L’islam véhicule une idéologie de haine, de djihad que ne partagent pas tous les musulmans mais qui reste inscrit dans le Coran.

Le port de la kippa, l’habit du moine ou de la sœur catholique, le turban des sikhs, la toge bouddhiste, le sari indien ne véhiculent pas ce message de fermeture agressive comme le dégage le voile islamique.

Cette manière de mettre tout le monde sur le même plan me rappelle la fameuse phrase d’Anatole France qui écrivait que l’impartialité consiste à interdire au riche et au miséreux de mendier dans la rue !

C’est pourquoi il est important de ne pas pratiquer cette sorte d’impartialité et condamner une religion qui est en fait une idéologie que tout apparente au nazisme. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les musulmans ont collaboré avec le Reich allemand puis avec les régimes soviétiques niant toute liberté de pensée.

Vous avez raison de souligner le double langage du Qatar et le danger de sa pénétration dans l’espace public français. Il semblerait d’ailleurs que, outre les équipes sportives, le Quai d’Orsay soit conquis. C’est ce qui a conduit M. Fabius à présenter un plan de sauvetage du Hamas avec le Qatar et non avec ses alliés européens ! La politique arabe de la France ressemble plutôt à une politique de la France arabe depuis son dernier vote à l’ONU!

L’islam avoue clairement vouloir conquérir le monde et y imposer sa loi par tous les moyens disponibles dont le terrorisme aveugle.

Mes reproches quant à la progression du totalitarisme islamique en France vont vers ceux qui le favorisent ou ne savent pas le bloquer. Ce fut le cas des divers gouvernements français dont la soumission aux diktats islamiques régulièrement qualifiée de religion « de paix et de tolérance » a été interprétée à juste titre comme une soumission et une preuve de faiblesse. La politique munichoise de la République face au danger est grave.

Le CRIF ne s’est jamais fait le défenseur d’une immigration massive et c’est lui faire trop d’honneur que d’imaginer sa sphère d’influence aussi puissante. De grandes institutions juives n’y sont plus présentes.

Permettez moi de revenir sur des propos qui vous ont été attribués par « le Figaro » à propos du l’Opération « Colonnes de défenses » stipulant que « des mesures de rétorsion aveugle …touchent la population civile palestinienne ».

Je suis étonné que, se plaignant de la désinformation, vous en soyez la victime dans ce cas. Connaissez vous un seul pays qui aurait accepté de laisser impunément bombarder ses écoles, ses maisons, ses installations agricoles ? Connaissez-vous un seul pays qui aurait attendu plus de quinze mille obus, roquettes et missiles avant de réagir ? Connaissez-vous un seul pays qui verrait sa capitale être la cible de missiles iraniens aveugles sans réagir ? Connaissez-vous un seul pays au monde qui agirait uniquement par frappes chirurgicales, qui passerait des dizaines de milliers d’appels téléphoniques aux ressortissants ennemis pour les prévenir d’évacuer, qui lancerait par millions des tracts informant la population de quitter les lieux prochainement bombardés ? Et connaissez-vous ce courage des chefs terroristes arabes qui se réfugient dans les hôpitaux, qui lancent leurs missiles à partir d’écoles, qui se promènent avec des enfants à leurs bras pour empêcher l’aviation juive d’agir ? Il n’y a aucune symétrie entre l’action de Tsahal et la barbarie meurtrière des chefs terroristes à Gaza.

Ceux qui ont soutenu l’intifada, les jets de pierres et les cocktails Molotov contre la population israélienne ont rapidement découvert le phénomène dans les cités encore françaises. Ceux qui soutiennent le Hamas et les terroristes arabes contre Israël auront à combattre dans les banlieues et les villes de France contre les mêmes ennemis djihadistes. Ceux qui ne veulent pas reconnaitre la souveraineté juive sur sa capitale Jérusalem devront lutter pour préserver l’intégrité de Paris face à la rue musulmane. Ceux qui refusent de reconnaître les droits juifs sur la Judée et la Samarie seront contraint dans quelques petites décennies à combattre pour éviter les autonomies totales de bandes de Gaza en France ou en Belgique.
Israël est, volens nolens, le verrou qui empêche le monde occidental de s’écrouler sous la domination de la charia. Ne pas le comprendre est un aveuglement volontaire ou l’effet des ces « imbéciles utiles » qui peuplent les medias.

Avec mes salutations

Jacques Kupfer

Co-président du Likoud Mondial

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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