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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 21:40


22 mai 2009 / 13h42
- BOYCOTT ANTI-ISRAELIEN


Communiqué de Presse

 

 



22 mai 2009 / 13h42
 


 

 


L'Association France-Israël salue la déclaration de Luc Chatel, secrétaire

d’État chargé de l’Industrie et de la Consommation, condamnant comme 

« inacceptables et choquantes » les opérations de pillage et d'appel au

boycott des produits israéliens, menées en France dans des grandes

surfaces par des militants pro-palestiniens.   

Les associations France-Israël et Avocats Sans Frontières ont saisi le parquet

de Paris en vue de déposer plainte contre plusieurs associations

dont  la CAPJPO, (Coordination des appels pour une paix juste

au Proche-Orient-EuroPalestine présidée par Olivia Zemmor) et le SNES

(Syndicat national des enseignements de second degré) ayant appelé au

boycott de l'État d'Israël.

 

 

Une plainte a été aussi déposé contre la Sénateur (vert) Alima

Boumediene-Thiery, pour avoir participé à une opération

« commando » dans un supermarché. Ces faits sont  prévus et

réprimés par le code pénal.       

Maître Goldnadel a par ailleurs déjà saisi la justice contre le site Web

Alterinfo et son directeur de rédaction Zeynel Cecilki, et se dit inquiet de

l'esprit d'impunité dont jouissent les sites Web antisionistes et  issus de

l'ultragauche.

 

 

La rhétorique employée par ces sites pour condamner la politique de l'État

d'Israël emprunte de trop nombreuses références aux thèses

négationnistes et conspirationnistes antisémites.        

Les associations France-Israël et Avocats Sans Frontières attendent des

pouvoirs publics qu'ils démontrent que les lois de la République ne se

heurteront pas aux barrières virtuelles d'internet.

 




Haut de page Article rédigé par afi
 


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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 12:33
Jérusalem, capitale indivisible d’Israël

Communiqué du CRIF

mercredi 27 mai 2009

Le CRIF tient à rappeler la centralité de Jérusalem pour le peuple juif depuis trois mille ans.

Tout en considérant que le gouvernement démocratiquement élu de l’État d’Israël est souverain et seul habilité à prendre les décisions qu’il jugera utiles pour la paix au Proche-Orient, le CRIF estime, pour sa part, que Jérusalem, capitale historique d’Israël doit rester une et indivisible.

Le CRIF rappelle par ailleurs que c’est seulement depuis la réunification de Jérusalem sous souveraineté israélienne en 1967 que les fidèles des trois religions monothéistes peuvent exercer leur culte en toute liberté.

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 08:50
Vidéo: Eric Raoult s'adresse au gouvernement au sujet du boycott de produits israéliens

http://ripostenesher.blogspot.com/2009/05/eric-raoult-sur-le-boycott-de-produits.html
  • Eric Raoult, Député de Seine-Saint-Denis, s'adresse au gouvernement au sujet du boycott de produits israéliens (20 mai 2009).


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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 11:30


Il en avait pour tout le monde De Gaulle.

Sur le blog d'Aschkel : http://aschkel.over-blog.com/.... Le peuple fier et dominateur..... vous vous souvenez...

Et son amour immodéré pour Israel



Reçu de la part d'une amie une citation du Général De Gaulle en date du  5 mars 1959, rapportée par Alain Peyrefitte dans son livre  "c'était De Gaulle". Lisez, c'est édifiant.

« C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu'on ne se raconte pas d'histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l'intégration, si tous les Arabes et les Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherez-vous de venir s'installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées. »

Chez Arié : http://www.geopolitiquebiblique.com 

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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 22:16
La Halde : une autorité contre les discriminations aux méthodes contestées
http://www.ifrap.org/La-Halde-une-autorite-contre-les-discriminations-aux-methodes-contestees,0999.html
La Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) est une autorité administrative indépendante créée par la loi du 30 décembre 2004. Elle est aujourd’hui au cœur d’une polémique suite à un « testing » de grande ampleur sur les discriminations à l’embauche dans les entreprises. Retour sur une affaire quelque peu opaque.

Dans le cadre de la discussion du PLF 2005, La Halde a été dès avant sa naissance au cœur de vifs débats sur la nécessité de sa création. Persuadés que cet organisme serait un doublon d’autres structures existantes comme celle de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) et de bien d’autres observatoires, les députés avaient alors voté la suppression des crédits de la Halde.

Le Gouvernement avait dû utiliser l’article 44 de la Constitution avec vote bloqué pour que ces crédits soient votés. Pourtant, au cours des discussions parlementaires, Nelly Olin, alors ministre déléguée à la Lutte contre la précarité et contre l’exclusion, avait déclaré que les 8,7 millions d’euros de crédits prévus pour la Halde étaient trop élevés et avait soutenu les parlementaires sur le vote de suppression des crédits.

« Risque de doublon voire d’inefficacité »

Déjà, le rapport public de la Cour des Comptes a dénoncé des doublons entre la Halde et l’Acse (Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances) mais aussi de nombreuses autres associations de droits de l’homme, puisque cette agence a également pour mission la prévention et la lutte contre les discriminations : « Cette multiplicité d’intervenants publics, s’ajoutant au réseau très actif de nombreuses associations, présentes depuis longtemps dans le secteur, ne favorise pas la lisibilité de l’ensemble (...) et renforce le risque de doublon voire d’inefficacité. » Quant à lui, le ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement reconnaît que « le paysage institutionnel constitué ces dernières années avec des administrations centrales, des établissements publics et la Halde, est complexe et peu lisible ».

Trois ans après sa mise en place, en 2008, la Halde, dirigée par l’ancien patron de Renault, l’inspecteur des finances Louis Schweitzer, a un budget de plus de 11 millions d’euros. Certains, qui connaissent bien le fonctionnement de la Halde, parlent déjà de « gabegie ». Son budget prévisionnel en matière de fonctionnement et personnel est en augmentation de 30% en un an. Bref, la Halde est une structure en pleine expansion qui, au-delà d’un confortable budget, cherche à faire rayonner son activité.

D’où cette idée de piéger des entreprises par un testing de discrimination à l’embauche avec de faux CV. Deux sociétés, Adia et Arirs alimentent régulièrement la Halde et l’Observatoire des discriminations en études et « testings ». C’est à Arirs, dont le gérant est Jean Amadieu, que l’Observatoire des discriminations – dirigé par Jean-François Amadieu qui siège aussi au comité consultatif de la Halde – commande un testing de grande ampleur sur les entreprises pour un montant de 570 000 euros.

Et ce à la suite d’une procédure que certains, dont Le Canard enchaîné, dénoncent comme peu transparente.

Testing et discrimination à l’embauche

Le testing, utilisé pour prouver la sélection à l’entrée de discothèques, de restaurants ou de campings sur des critères raciaux, est également utilisé comme preuve de la discrimination à l’embauche.

Le principe consiste à envoyer pour un même poste deux CV identiques, l’un avec un nom à consonance étrangère, l’autre avec un nom français. Jusqu’ici, cette procédure n’avait pas été reconnue, mais désormais, elle permettra aux candidats de prouver qu’une entreprise a recours à des pratiques discriminatoires. Par ailleurs, la loi sur les discriminations votée en décembre 2001 prévoit que la charge de la preuve ne pèse plus uniquement sur le salarié ou le candidat, et que l’entreprise doit elle-même prouver, en cas d’accusation, qu’elle n’a pas eu recours à des pratiques discriminatoires. « L’employeur, précise le texte, devra prouver que sa décision était justifiée par des éléments objectifs étrangers à toute discrimination. »
En cas d’infraction, l’employeur encourt des sanctions civiles (dommages-intérêts) et pénales (amende, voire emprisonnement en cas de récidive).

« Méthodes irrégulières et douteuses »

Au total, 4 691 CV sont envoyés par Arirs selon le rapport général remis à la Halde. Soit un coût pour les finances publiques de 121,5 euros le CV. Ce « testing » déclenche immédiatement une polémique, tant sur la méthode utilisée que sur les conclusions dégagées. Publiés en mars 2008, les résultats de cette « enquête » stigmatisent alors trois sociétés pour lesquelles « un écart apparaissait au détriment des candidats d’origine africaine pour le site Accor, et au détriment des candidats plus âgés pour le Crédit Agricole et Mercuri Urval », selon Louis Schweitzer. La méthode utilisée pour le recueil des données est mise en accusation. Il s’agit ni plus ni moins que de fabriquer de faux CV et d’ouvrir de fausses lignes de téléphone portable pour faire suite à de vraies annonces pour de faux candidats à de vrais postes. Cathy Kopp, DRH du groupe Accor, s’insurge contre des « méthodes irrégulières et douteuses » utilisées pour le testing : « la méthodologie et l’analyse de données de ce testing sous-traité par la Halde sont contestables, donc les résultats ne sont pas fiables. » Exemples piochés par Accor parmi les premiers résultats : « 57% des faux CV de candidats d’origine africaine ou maghrébine n’étaient pas accompagnés de lettre de motivation, contre 47% de ceux des « Jean Dubois » bien français. Ce qui donnait de fait un avantage à ces derniers. Certains CV ne tenaient pas debout : un candidat avait fait Sup de Co et donnait pour première expérience professionnelle : plongeur (...). On a dépensé beaucoup de temps et d’argent dans cette affaire, qui ne sert en rien la cause de la discrimination, estime Cathy Kopp. Et qui peut être diffamatoire et attentatoire à l’image de notre groupe. » Plus encore, la DRH du groupe Accor déclare : « La Halde a pris un gros risque en matière de diffamation. »

Notre image a été atteinte, sur la base de données inexactes. » Même Samuel Thomas, vice-président de SOS Racisme et inventeur de la procédure de « testing » reconnue comme élément de preuve par la Cour de cassation, émet également des critiques sur la méthodologie de l’enquête. Joint par latribune.fr dans un article intitulé « Polémique autour du « testing » antidiscrimination de la Halde », le 11 juin 2008, il souligne : « Les entreprises ne peuvent être mises en cause par un testing sociologique. Pour prouver qu’il y a bien discrimination, deux CV doivent être adressés à l’entreprise. Ils sont identiques au plan des compétences, mais différents en matière de nom ou de couleur de la peau. (...) Il faut bien vérifier qu’un CV est refusé pour cette dernière raison en appelant notamment le responsable du recrutement pour obtenir son avis. Ensuite, le testing doit être suivi d’une enquête de l’Inspection du travail ou de la police pour trouver des éléments complémentaires. Il convient ensuite de fusionner les expertises pour apporter la preuve de la discrimination » (Challenges, 26 juin 2008).

Les rémunérations à la Halde

Arrêté du 20 juillet 2005 fixant le montant de l’indemnité de fonction du président et des indemnités par séance des membres du collège et du comité consultatif de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité.

Le ministre de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement, le ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, le ministre de la Fonction publique, le ministre délégué au Budget et à la Réforme de l’État, porte-parole du Gouvernement, et la ministre déléguée à la Cohésion sociale et à la Parité, Vu le décret n° 2005-215 du 4 mars 2005 relatif à la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité, et notamment ses articles 4, 8 et 12,

Arrêtent :

Article 1
Le montant annuel brut de l’indemnité de fonction allouée au président de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité est fi xé à 77 330 euros.

Article 2
Pour les réunions plénières, le montant brut de l’indemnité forfaitaire par séance est fixé à 130 euros pour les membres du collège et à 65 euros pour les membres du comité consultatif.

Article 3
Les montants cités aux articles 1er et 2 sont indexés sur la valeur du point de la fonction publique.

Article 4
Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française. Fait à Paris, le 20 juillet 2005.

Consécration législative

Sur le fond, le « testing » pose un certain nombre de questions tant sur le plan juridique que philosophique.

Peut-on faire un « faux et usage de faux » pour « pousser à la faute » ? Voilà la problématique fondamentale que nos parlementaires ont évacuée bien rapidement avant d’en mesurer toute l’étendue. La loi n° 2006-396 du 31 mars 2006 pour l’égalité des chances a en effet légalisé le test en matière pénale après que les tests de discrimination ont vu auparavant leur légalité reconnue par la Cour de cassation par un arrêté du 11 juin 2000. La circulaire relative aux transactions proposées par la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité du 26 juin 2006 insiste bien évidemment sur la consécration législative des tests de discrimination.

Depuis, la Halde n’a de cesse de rappeler que « le test est aussi un instrument de vérification et de preuve en droit pénal », s’abritant également derrière l’usage qui en est fait depuis 1992 par le Bureau international du travail. Ce testing géant sur les entreprises a déclenché de tels remous et de telles accusations contre Jean-François Amadieu que les blogs regorgent rapidement de prises de positions de responsables d’associations luttant contre les discriminations.

Accor, pourtant l’une des toutes premières entreprises à avoir signé la Charte de la diversité aux côtés d’autres grands groupes, n’écarte pas l’idée d’un recours en justice au Conseil d’État pour « excès de pouvoir parce que nous nous demandons comment a été décidée la publication du document ».

Rapidement, décision est prise par la Halde de reporter de plusieurs mois la publication des résultats d’une part et d’écarter finalement près de 20% des CV de l’enquête d’autre part. Comme par enchantement, communiqués de presse et rapport disparaissent du site de la Halde.

Jean- François Amadieu est gommé du comité consultatif de la Halde et, le 18 septembre 2008, une nouvelle liste apparaît sur le site de la Halde avec la simple mention : « Le comité consultatif de la Halde a été renouvelé partiellement par une délibération du 15 septembre 2008 transmise au Journal officiel ce jour. » Pas un mot pour expliquer le départ de la Halde du directeur de l’Observatoire des discriminations. Questions subsidiaires en marge de cette opaque affaire : pourquoi les testings à l’embauche ne se pratiquent-ils pas aussi pour les administrations et les entreprises publiques ? La Halde a choisi l’éducation comme priorité 2008. Quel genre de testings financés par les fonds publics la Halde va-t-elle imaginer dans les écoles ?

Agnès Verdier-Molinié
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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 23:39

La France des Droits de L’Homme: Un terroriste  Citoyen d'Honneur ?

 

 

La ville communiste d'Ivry/Seine (94), à l'initiative du groupe des verts, a décidé de faire du terroriste palestinien Marwane BARGHOUTI, le Citoyen d'Honneur de la Ville.

Une cérémonie sera donnée en son honneur
le 28 Mai 2009 à la Mairie, en présence de la femme de Barghouti et de la représentante de la Palestine en France.



Les élus de la ville d'Ivry demandent en outre la libération de Barghouti

Cette décision du Conseil municipal est apparue comme une véritable provocation pour la communauté juive, les amis d’Israël et les véritables partisans de la paix au Proche-Orient.

Notre protestation est d’autant plus vive que chacun sait que Marouane Barghouti a été jugé et condamné en Israël pour plusieurs crimes de sang délibérément commis sur des civils, crimes qu’aucune cause ne saurait justifier.


Il purge une peine de 5 fois à perpétuité, et il n'a jamais déclaré regretter ses actes.
Cette décision est vécue par la communauté juive d’Ivry/Seine comme une provocation, de nature par ailleurs à attiser fortement les tensions  intercommunautaires dans la ville et le département


Le Comité signataire de la présente a été interpellé par ses coreligionnaires, citoyens de confession israélite de la ville, mais aussi par de nombreux non juifs amis d’Israël et opposés à la violence : ils redoutent que le fossé creusé entre les différentes composantes de la population de la cité – mais aussi du département – ne s’élargisse encore et ne donne lieu a des troubles. 

Pour donner forme à ces oppositions à la décision du Conseil municipal nous avons établi cette pétition que nous vous demandons de signer en grand nombre. 

Merci pour de faire passer le line vers la pétition, qui sera envoyée à la Mairie d'Ivry/Seine, mais aussi au Préfet du Val de Marne, au parti communiste et au Ministère de l'Intérieur.



SIGNEZ LA PETITION:
SANS TARDER  svp c’est important parce que c’est une honte ! http://www.lapetition.be/petition.php?petid=4263

 

Collectif Arabes Pour Israël
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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 21:14
Les Français sont "nuancés"
Par HAVIV RETTIG GUR
15.05.09
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Un sondage interrogeant des Français montre que les perceptions que la France a d'Israël sont plus nuancées et complexes que ce que les Israéliens croient.

Illustration.
Photo: Archives , JPost

Alors que les Israéliens se trouvent isolés dans le soutien que les Français apportent aux Palestiniens, il s'avère que les Français blâment les leaders du Hamas (pour 36%) - et non les dirigeants israéliens (pour 26%)- quant à la situation humanitaire à Gaza.

De la même façon, alors qu'ils font part d'une opposition claire aux opérations militaires israéliennes à Gaza, les Français s'opposent au boycott d'Israël (à trois contre un). Une large majorité du pays reconnaît qu'il y a des problèmes d'antisémitisme et l'Iran semble représenter le principal facteur empêchant l'avancement de la paix dans la région.

Le sondage a été conduit par le Centre de recherches Greenberg Quinlan Rosner pour The Israel Poject. Le centre a sondé 853 adultes à travers la France et comporte une marge d'erreur de 3.36%.

Dans l'ensemble, les Français ne jugent pas Israël favorablement. Plus d'un tiers des Français (35%) ont déclaré juger Israël de façon défavorable, alors qu'un cinquième seulement (21%) déclare juger le pays d'un point de vue positif.

Les Palestiniens jouissent de près de deux fois plus de soutien.

Les résultats ne sont donc pas surprenants quand on les analyse à la lumière de la désapprobation de l'opération "Plomb durci" en janvier dernier. 77% des Français s'y étaient opposés, alors que seulement 3% affirmaient "fortement approuver" l'opération.

83% considèrent qu'une solution à deux états est la seule "solution réaliste et viable" au conflit, mais près de 83% déclarent également que cette solution "n'est pas réaliste pour le moment".

Les Français, sceptiques sur les possibilités de paix dans la région, ne blâment pour autant pas qu'Israël. L'Iran étant également un facteur de troubles au Proche-Orient.

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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 22:00
Le temps de l’antision-émitisme

Par Meïr Waintrater - Extrait de L’Arche n°612 (mai 2009).

jeudi 14 mai 2009


L’actualité récente nous a offert un intéressant sujet de débat. Faut-il interdire les listes « antisionistes » que Dieudonné et ses amis veulent présenter aux élections européennes ? Faut-il les placer sous un strict contrôle afin d’empêcher tout dérapage ?

Certains ont protesté contre de telles suggestions, au nom de la liberté de parole. Certains ont regretté que l’on ait offert une publicité gratuite aux « antisionistes ». Et certains craignent qu’une initiative intempestive ne se retourne contre ses auteurs, car une relaxe judiciaire des « antisionistes » passerait pour une validation de leurs propos.

Ce dernier point mérite qu’on s’y arrête.

Prenons un juge au tribunal administratif, chargé de se prononcer sur la légalité des discours « antisionistes » de Dieudonné et de ses amis. On imagine leurs arguments : « Antisémite, moi ? Vous n’y pensez pas. Je suis contre les sionistes, pas contre les Juifs. D’ailleurs, j’ai des amis juifs. »

Pour statuer sur la nature réelle des propos incriminés, le juge doit, selon l’expression consacrée, « lever le voile », c’est-à-dire expliciter un contenu qui a fait l’objet d’un « codage ». Ici entre en jeu la conviction intime du magistrat, et aussi l’esprit du temps.

Quand Jean-Marie Le Pen désignait à la vindicte de ses auditeurs des personnages qui avaient en commun d’être d’origine juive, les tribunaux ont jugé que, bien que le mot « juif » n’ait pas été prononcé, l’intention antisémite était évidente. Mais il s’agissait de Le Pen, dont la réputation n’était pas à faire et qui prenait un malin plaisir à provoquer les gens.

Les « antisionistes » d’aujourd’hui sont plus cauteleux. Ils savent aussi surfer sur une idéologie malsaine qui, dans une frange non négligeable de la société française, associe la haine d’Israël et le fantasme d’un complot international dont on ne dit pas le nom. Entre « Juif » et « sioniste », toutes les acrobaties verbales sont possibles.

Ce qui doit nous inquiéter ici n’est pas l’existence d’un petit groupe de psychopathes qui se trouvent ainsi promus à la dignité d’acteurs de la vie nationale. Ce qui doit nous inquiéter est le discours sous-jacent dont ils se nourrissent.

Codage cynique chez les uns, ignorance chez les autres ; et, chez d’autres encore, un état de confusion où le désarroi politique fait revenir des fantasmes archaïques. Voici le temps de l’« antisionémitisme ».

Dans son livre « L’Aveu », Artur London, ancien militant puis dirigeant du parti communiste tchécoslovaque, racontait comment il fut pris dans la vague d’épuration qui conduisit aux « procès de Prague » de 1952.

Les tortionnaires d’Artur London – des flics tchèques cornaqués par des Russes du KGB – l’interrogeaient sur les communistes qui étaient avec lui dans les Brigades internationales, en Espagne. Chaque fois que London donnait le nom d’un Juif, et cela arrivait souvent, les interrogateurs notaient dans leur rapport : « sioniste ».

London leur disait : « Non, Untel n’est pas sioniste, c’est un vieux militant communiste ». Et on lui répondait : « Nous sommes dans un pays socialiste, l’antisémitisme est illégal et il est interdit d’utiliser le mot “Juif”. C’est pourquoi nous écrivons “sioniste” ».

Les « sionistes », déjà, étaient cause de tous les maux. C’est ce qu’expliquaient les autorités communistes en Europe de l’Est, et leur discours était repris en chœur par les communistes français – avec, en première ligne, des communistes juifs.

Près de soixante ans ont passé. L’antisionémitisme nouveau est arrivé.


On peut recevoir un exemplaire gratuit du journal en envoyant son adresse postale à info@arche-mag.com.

Reproduction librement autorisée sur Internet, à la condition que soient reprises les mentions ci-dessus.

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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 08:32

Madame, Monsieur, 

Que faut-il faire, selon vous, des criminels comme Youssouf Fofana ?

Merci de donner votre avis en cliquant ici.

Comment notre système judiciaire devrait-il réagir, selon vous, quand un individu :

- commet des dizaines de vols et agressions, puis ;

- enlève et torture à mort un jeune homme innocent, puis ;

- envoie sur le téléphone portable des parents de sa victime des photos du supplice de leur enfant.

Et ce n'est pas tout.

Arrêté par la Police et traîné devant les tribunaux, cet individu :

- envoie des lettres d'injures à ses propres juges ;

- se vante de ce qu'il a fait et se réjouit publiquement de « gagner beaucoup d'argent » en vendant son histoire à une maison d'édition ;

- insulte les parents de sa victime pendant le procès, déclare aux jurés qu'il va les faire prendre en photo par ses complices et que « l'on verra bien », répond exprès n'importe quoi quand le juge lui pose des questions, et ricane à chaque instant des souffrances qu'il a imposées à sa victime.

Sur le questionnaire, je vous demande de cocher la réponse qui vous semble la plus juste pour de tels individus.

Si l'Institut pour la Justice organise cette campagne, c'est parce que la loi ne permet plus, aujourd’hui, de garantir que des personnes comme Fofana passeront leur vie derrière les barreaux.

Le pire qu'il risque est de passer, au maximum, 22 ans en prison, ce qui veut dire qu'il sera libre à l'âge de 50 ans au plus tard. (c'est ce qu'on appelle la réclusion à perpétuité).

Vu la gravité des faits, et le danger que ce type de personne fait peser sur l'ensemble de la société, nous sommes tous concernés par ce procès.

Il est indispensable que tous les citoyens responsables donnent leur avis : est-il normal que des individus comme Fofana ne puissent pas être condamnés à une peine de perpétuité réelle ?

C'est pourquoi je m'adresse à vous, pour donner votre avis sur cette affaire ; les résultats de cette campagne seront transmis aux médias, aux parlementaires, au ministère de la Justice et au Président de la République.

Cette enquête ne sera représentative de l'opinion de l'ensemble des Français, et donc susceptible d'avoir un impact sur les autorités, que si nous dépassons les 100 000 réponses.

C'est pourquoi je vous demande, après avoir répondu, de bien vouloir transmettre cet appel à un maximum de personnes autour de vous.

Pour participer, cliquer ici.

Un grand merci.

Marie-Laure Jacquemond
Présidente
www.institutpourlajustice.com


PS : Voici ci dessous un rappel des faits plus complet. Nous vous recommandons également la lecture de l'article de Wikipédia concernant cette affaire :

Ilan Halimi a été kidnappé le 21 janvier 2006 en région parisienne et torturé pendant les trois semaines suivantes.

Découvert agonisant le 13 février 2006 le long d'une voie ferrée, Ilan est décédé peu après lors de son transfert à l'hôpital. L'autopsie a mis en évidence des marques de lacérations, « une plaie à la joue » faite au cutter et « deux plaies à l’arme blanche sous la gorge » ainsi que des brûlures couvrant 80% de son corps.

La « bande » qui a organisé son enlèvement était dirigée par Youssef Fofana, un jeune homme de 26 ans.

Depuis l’âge de seize ans, Youssef Fofana a accumulé les petits délits (13 sur sa fiche de police) et a été condamné cinq fois entre 2000 et 2003 pour vols, violences volontaires, deux braquages et agression d’un policier. Il aurait déjà passé quatre années en prison.

Il a été arrêté dans la nuit du 22–23 février 2006 à Abidjan par les gendarmes ivoiriens. Il a reconnu avoir prémédité l'enlèvement d'Ilan depuis décembre 2005, lors d'un séjour en prison, l'avoir séquestré, lui avoir porté plusieurs coups de poignard, et donné l'ordre de le « saigner » car ne pouvant plus le garder. Il se serait ravisé et aurait ordonné qu'on le « lave » (à l'acide, afin d'effacer toute trace d'ADN), cependant il nie l'avoir tué et charge ses complices sur ce point.

Trois jours après la mort d'Ilan Halimi, alors qu'il se trouvait encore à Abidjan, il appelle le père de la victime pour lui demander s'il était content. Il appellera également la petite amie d'Ilan Halimi, pour la menacer et demander une rançon.

Dans le procès-verbal du 18 février 2006 de son interrogatoire par la Brigade criminelle de Paris, Samir Aït Abdelmalek, un des complices, a déclaré : « J'ai sorti la lame de cutter et après qu'il a mangé et bu, j'ai cherché un endroit où lui mettre un coup de cutter pour que ça saigne sans lui faire trop mal. Je ne voulais pas toucher à l'adhésif qui l'empêchait de hurler. Sans prévenir Ilan pour qu'il ne stresse pas, je lui ai mis un coup de cutter sur cinq ou six centimètres sur la joue gauche. Malgré le sparadrap, cela a saigné vite dans sa barbe qui n'avait pas été rasée. » Le policier qui interroge le jeune homme poursuit : « A ce moment, m'a-t-il expliqué, Ilan avait réussi à relever son bandage sur les yeux. Du coup, Youssouf avec un couteau lui a mis un coup dans la gorge vers la carotide puis un coup de l'autre côté de la gorge. Ensuite il a essayé de lui couper le bas de la nuque. Puis il lui a mis un coup de couteau dans le flanc. Il avait sûrement dû revenir avec un bidon d'essence car il m'a dit qu'il avait utilisé un bidon pour asperger Ilan avec ce combustible et l'a incendié sur place. À ce moment il m'a dit: "Cela a fait une grande flamme et je suis parti." »

Le procès s'est ouvert le 29 avril 2009 ; dès la première audience, Youssouf Fofana arrive tout sourire et lève triomphalement le poing au ciel en lançant « Allah Akbar !». Lorsqu'on lui demande son identité et sa date de naissance lors de l'audience, il répond « arabe africain islamiste salafiste » et donne le 13 Février 2006 à Sainte-Geneviève des Bois, date et lieu de la mort de sa victime, Ilan Halimi.

Il aurait de plus envoyé des courriers injurieux à ses juges, et menacé la mère de sa victime au cours de la première séance.

 

 

Institut pour la Justice

57, rue d’Amsterdam,
75008 Paris
Tél. : 01 40 16 57 63
www.institutpourlajustice.com

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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 21:54
http://www.dailymotion.com/video/x98k29_michel-onfray-contre-dieudonne_news
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  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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