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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 17:23

 

Amitié entre les peuples, disent-ils... 

LES TERRORISTES ET LEURS AMIS :
Rencontre avec Abu Sami, dirigeant du FPLP
Front Populaire de Libération de la Palestine

Dimanche 9 décembre à 16h
La Cimade, 28 Rue du Fbg Boutonnet – Montpellier

Rencontre organisée par : BDSF34, CCIPPP, Cimade, MJCF, NPA, UJFP, PG,
ATTAC Montpellier, CMF, MAN, FASE, APLR, GA, MRAP
Pour plus d'informations ce que dit wikipeedia:

Le Front populaire de libération de la Palestine (en arabe : الجبهة الشعبية لتحرير فلسطين (al-Jabhah al-Sha`biyyah li-Taḥrīr Filasṭīn), abrégé FPLP), est une organisation palestinienne militante issu du Mouvement nationaliste arabe, qui combine nationalisme arabe et marxisme, fondée en 1967 sous la direction de Georges Habache et Ahmed Jibril.

L'organisation est placée sur la liste officielle des organisations terroristes du Canada, des États-Unis d'Amérique et de l'Union européenne. Le FPLP possède une branche armée, les Brigades d'Abou Ali Mustafa. Ce groupe rejoint l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) en 1968 et devient, dans l'organisation, le deuxième groupe par son importance après le Fatah de Yasser Arafat.

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 10:24

 

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Section de Marseille de France-Israël

Le problème de la fraise des bois, c'est la colonne vertébrale...

Jean-Pierre Bensimon le 28 novembre 2012

http://fim13.blogspot.fr/2012/11/le-probleme-de-la-fraise-des-bois-cest.html

Refusant une position européenne commune d'abstention sur la résolution visant à créer à l'ONU un État palestinien observateur, François Hollande a préféré la division de l'Europe et le soutien à l'initiative de Mahmoud Abbas dont le résultat le plus certain sera une paralysie durable de toute négociation israélo-palestinienne.

1) A de multiples reprises depuis son élection à la présidence de la République, François Hollande a plaidé ouvertement auprès de Mahmoud Abbas et ses amis pour la priorité à la négociation comme seule voie permettant d'aboutir à la création d'un état palestinien. Récemment il dissuadait encore Abbas de rechercher "à l'ONU ce qu'il n'obtenait pas à la table des négociations". Il vient de décider d'un vote positif français à la demande déposée par le raïs de Ramallah d'un État observateur. Il prend ainsi parti pour la tactique du Palestinien de contournement de la négociation, du fait accompli, en contradiction flagrante avec ses nombreuses déclarations antérieures.

2) François Hollande était d'autant plus réticent à soutenir la démarche de Mahmoud Abbas qu'elle dévoilait son intention d'utiliser le nouveau statut palestinien pour accéder à la Cour Pénale Internationale (CPI) et y trainer Israël. Or le soutien français a été confirmé au moment où le président palestinien refusait résolument d'ajouter à son texte la mention d'un renoncement à la CPI. Hollande a cédé alors que Abbas révélait ouvertement le caractère non coopératif de sa démarche. Aux antipodes des négociations, son initiative s'avère être en fait une formule pour étendre l'affrontement israélo-palestinien au champ diplomatico-judiciaire.

3) Pourquoi Mahmoud Abbas veut-il obtenir un État palestinien par le truchement de l'ONU, alors que les accords d'Oslo interdisent formellement les démarches unilatérales de l'une des parties et stipulent que la solution des grandes questions du statut final (frontières, sécurité, refugiés, Jérusalem, etc.) doit être obtenue par la seule négociation ? Pour une première raison simple: négocier et passer un compromis avec Israël pour avoir un État, aboutirait nécessairement à la signature d'un traité donc à la reconnaissance d'Israël. Et pire encore, ce serait mettre un terme définitif à toute revendication ultérieure, alors que les nouvelles demandes nourrissent ad perpetuum un conflit rémunérateur et valorisant, la raison d'être exclusive de son mouvement. La reconnaissance d'Israël, un pouvoir Infidèle sur ce qui est selon lui et les siens une terre d'Islam, aurait in fine deux inconvénients insupportables pour le numéro 1 palestinien. La non-prolongation sans limites du conflit, on l'a vu, et bien plus grave pour lui, sa transformation en un traitre à l'Islam, un agent des Juifs, justifiant son exécution par des martyrs jihadistes, à l'instar de Anouar al Sadate.

4) L'Union européenne est avec l'ONU, les États-Unis et la Russie l'un des garants de l'application des accords d'Oslo, en particulier de l'accord intérimaire de 1995, lesquels imposent de passer par la négociation et prohibent toute démarche unilatérale. En soutenant la requête de Mahmoud Abbas, François Hollande contribue à violer un accord international que la France, membre éminent de l'Union européenne, s'est solennellement engagée à garantir. Il faut bien comprendre que le choix d'une action unilatérale n'est en aucun cas un facteur facilitant, ouvrant sur des négociations ultérieures. De telles négociations deviendront bien plus difficiles à organiser. La partie palestinienne excipera une décision de l'ONU lui attribuant l'espace situé au delà des lignes de 1949 (les fameuses "frontières" imaginaires de 1967) et la division de Jérusalem, ce qu'Israël n'est surement pas prêt à accepter comme point de départ. Mais Abbas n'en a cure: ce qu'il craint par-dessus tout, ce sont des négociations pouvant déboucher sur un traité, suivies de pression internationales pour l'obliger à le signer. Soutenir Mahmoud Abbas par un vote français, c'est contribuer à bloquer pour longtemps toute négociation, et cela Hollande ne peut pas l'ignorer.

4) Pourquoi François Hollande s'est-il rangé dans le camp des partisans de l'initiative de Mahmoud Abbas qualifiée de "faute" par les États-Unis? Il est difficile de donner une explication rationnelle des changements de cap soudains et du gouvernement à l'estime de M. Hollande. Quelques heures après avoir assuré les Maires de France qu'il était favorable à l'introduction dans la loi d'une clause de conscience permettant à un élu de ne pas célébrer une union homosexuelle, il a viré de bord pour adopter la position inverse. Après les embrassades de Toulouse avec Netanyahou, il y a eu le coup de poignard dans le dos, le président français accusant son homologue israélien d'avoir cyniquement mené sa campagne électorale sur le site du crime antisémite le plus odieux de l'après guerre en France. Il a procédé ainsi sur une série de question, transposant les mœurs du secrétariat national du parti socialiste à l'Élysée et manifestant une impréparation notoire à l'exercice de sa charge.

On peut imaginer diverses raisons internes et externes à ce choix présidentiel. Prendre le parti automatique des Palestiniens, le peuple éternellement souffrant et légataire de toutes les compassions, naïves et troubles, c'est avant tout conforter l'alliance lourde que Paris a passé depuis le précédent septennat avec le Qatar, farouche pourfendeur de l'État juif et théocratie islamique parmi les plus repoussantes. Il faut voir comment y sont traités les immigrés qui assument toutes les servitudes du pays sur un mode d'un autre temps. C'est envoyer aussi des signes de complicité aux autres régimes islamiques radicaux et archaïques qui sont en train de dominer le monde arabe. Malheureusement, si la "politique arabe" s'exerçait aisément avec les copains et les coquins qui peuplaient les anciennes dictatures moyen-orientales, la convivialité est beaucoup moins facile à nouer avec les barbus taciturnes, emplis de haine envers tout ce se rapporte à l'Occident infidèle, le président français y compris.

La seconde piste, c'est celle de la politique intérieure. Le pouvoir socialiste est particulièrement faible en France aujourd'hui. Hollande a été un rassembleur, mais il a rassemblé une espèce de Cour des miracles de la pensée qui balance entre l'extrémisme le plus borné et l'âpreté dans la capture des postes et des prébendes. Pire encore, il doit son élection et le trône de l'Élysée à Marine Le Pen, qui a inlassablement tiré le tapis sous les pieds de son adversaire de droite. Aujourd'hui, l'extrême gauche, les Verts, ses propres élus, tirent à hue et à dia, unis dans l'opposition aux orientations que lui a imposé l'état désastreux du pays légué par M. Sarkozy. Pour apaiser ces "amis politique" de tempérament fâcheux, Hollande leur lance dès qu'il le peut des os à ronger. Et le vote français en faveur de l'État palestinien est l'un des mets préférés de ces troupes carnassières.

Courir après les moulins à vent de la "politique arabe" dans un Orient profondément bouleversé, gagner un peu de temps face à des amis politiques indigents en leur donnant le Moyen-Orient compliqué en pâture, balayer les intérêts de la petite démocratie israélienne aux prises avec les jihadistes les plus brutaux de la planète, épouser la cause minable du cacique de Ramallah dont le mandant a expiré il y a plus de 4 années sans nouvelles élections, tel est le menu que nous propose aujourd'hui le président français.

On est bien obligé de constater que son dernier virage, le vote à l'ONU qu'il déconseillait vivement quelques jours auparavant, n'est que la manifestation de la faiblesse de l'action, de la vision, et de la pensée présidentielle. Dans le parti socialiste qu'il a longtemps dirigé, son sobriquet était "Flamby", pour souligner surement son manque de consistance. Son actuel ministre des affaires étrangères l'a qualifié un jour de "fraise des bois", sans doute pas pour mettre en exergue ses qualités de solidité. Car le problème de la fraise des bois, c'est la colonne vertébrale, ce que l'on cherche vainement dans son inspiration comme dans sa décision.

Jean-Pierre Bensimon le 28 novembre 2012

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 08:03

jeudi 29 novembre 2012

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 12:54

Après la trêve, voici la connivence française à l’ONU

Sauf surprise ou coup de théâtre de dernière minute, la France de François Hollande votera en faveur de l’adhésion de la “Palestine” comme membre non étatique à l’Assemblée générale de l’ONU. Une fois encore, la France prouve son attachement aveugle à la cause palestinienne, et comme d’habitude, Paris se détache des Etats-Unis et des capitales européennes et fait cavalier seule. Le dernier vote à l’UNESCO ne fut qu’un prélude dans cette logique cartésienne.

Les Palestiniens ont choisi la date symbolique après avoir “réfléchi” durant  plus de …six décennies… et après avoir compris qu’aucun pays arabe n’est capable de détruire l’Etat juif.

En effet, c’est le 29 novembre 1947, deux ans après la fin de la Deuxième Guerre mondiale et la Shoah, que l’Assemblée générale de l’ONU a adopté la résolution 181 sur le partage du territoire mandataire de la Palestine. 33 pays ont voté, pour dont la France, les USA et l’URSS, et 13 contre, dont les pays arabes et musulmans, et la Grèce. 10 pays se sont abstenus dont le Royaume Uni et la Chine.

Cependant, la France depuis Giscard D’Estaing à ce jour, favorise les Palestiniens au détriment d’Israël. Le 13 novembre 1974, le chef de l’OLP, Yasser Arafat, est invité à  l’ONU. Rappelons la scène absurde: Lunettes noires, rasé de quinze jours, coiffé de son keffieh quadrillé, noir et blanc, en veste beige et pantalon marron, un Colt Beretta 9 mm pendu à sa grosse ceinture de cuir, il monte à la tribune, triomphant, devant une salle en délire…Aujourd’hui, la dépouille d’Arafat est exhumé à Ramallah en présence de juges français….Une scène absurde et macabre digne de série noire…
Le 10 novembre 1975, c’est la même Assemblée générale des Nations-Unies  qui adopte la résolution 3379 assimilant le sionisme au racisme. Le délégué d’Israël, Haïm Herzog monte à la tribune et devant les caméras du monde entier déchire, en morceaux, cette infâme résolution. Elle ne fut abrogée qu’en 1981.
Le 14 novembre 1988, Yasser Arafat proclame à Alger la création d’un Etat palestinien et déclare: “la résolution 181 assure le droit du peuple palestinien à la souveraineté et à l’indépendance”.

Cet Etat demeure toujours virtuel en dépit du fait que Mahmoud Abbas s’est attribué le titre: “Président de l’Etat palestinien”. On se demande lequel? Celui qui siège à Ramallah ou à Gaza?…
L’ONU n’a jamais réussi à imposer un règlement durable au Proche-Orient, mais toujours témoigne et en grande pompe sa solidarité avec le peuple palestinien. La dernière visite dans la région du  Secrétaire général des Nations-Unies fut éloquente par son désarroi. C’est la logique du fameux “machin”, puisque au mois de septembre dernier, l’ONU a accordé sa tribune au président de l’Iran…l’homme au rire crapuleux  qui nie la Shoah et appelle à la destruction de l’Etat d’Israël.
Quant à la France, elle déplore à chaque fois qu’il n’ait toujours pas un réel Etat, propre aux Palestiniens. Mais à qui la faute? Qui est responsable que les Palestiniens ratent à chaque fois les rendez-vous de l’Histoire et s’entretuent pour régner? A qui la faute si Mahmoud Abbas est persona non grata dans “une partie de son propre Etat”…

Israël a accepté le plan du partage en 1947 et accepte aujourd’hui la formule de deux Etats en dépit des grands risques et d’une trêve fragile dans la bande de Gaza.

La supercherie à l’ONU se poursuit dans l’euphorie belliqueuse et hélas avec la connivence et l’encouragement de pays occidentaux dont la France. L’opinion publique internationale est manipulée par la propagande arabe, soutenue par des révisionnistes et des historiens nouveaux et négationnistes du sionisme. Certains faits historiques sont cachés ou falsifiés et des organes de presse suivent pour induire en erreur. L’image de l’Etat juif est bafouée quotidiennement au sein de la principale organisation internationale et le monde libre laisse faire. Les membres de l’ancienne Société des Nations et en particulier les USA, qui  accueillent les délégués, et accordent  un budget annuel important pour le bon fonctionnement de cet organisme international doivent réviser et conditionner  leur adhésion. Le vote massif contre Israël  devenu automatique ne doit plus être accepté à n’importe quel prix!

Enfin, si les Palestiniens prennent des décisions unilatérales contrairement aux accords signés, et bien, l’Etat juif a lui aussi le droit de répliquer par des mesures adéquates et sévères.

La cessation provisoire des combats est impérative pour se réorganiser, tirer des conclusions et réfléchir aux étapes suivantes. Une trêve est toujours fragile mais elle est préférable à des hostilités. Le Hamas crie victoire mais en fait lance des appels SOS. Cette organisation terroriste se trouve au pied du mur et en détresse. Le bouclage de la bande de Gaza, les raids et les incursions intensives de Tsahal ont ébranlé le mode de vie du Hamas et ont rendu la situation intenable. Les pressions de Tsahal et les sanctions de la communauté internationale ont prouvé leur efficacité même s’ils n’ont pas mis un terme définitif aux tirs des Qassam.

La trêve n’est certes  pas idéale mais elle est impérative pour les villageois israéliens qui vivent depuis plus de 7 ans sous la menace quotidienne des roquettes. Nous ne devons pas aussi nous bercer d’illusions quant aux intentions du Hamas. Nous connaissons parfaitement sa tactique. Il va sans doute se réorganiser pour un second souffle et il n’est toujours pas prêt à reconnaître l’existence de l’Etat juif. Nous regrettons vivement que le gouvernement n’a pas conditionné la trêve par la libération immédiate de Gilad Shalit.
Cette accalmie est temporaire et fragile mais elle pourrait jeter des bases solides pour consolider les relations de bon voisinage et de coexistence avec nos voisins palestiniens surtout sur le plan humanitaire et renforcer nos relations avec l’Egypte et l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas.

Dans le contexte régional, cette trêve est aussi logique et sage. En dépit des menaces de l’Iran et du fléau du terrorisme, le Proche-Orient commence à bouger dans le bon sens. Au Liban, un accord est intervenu et la stabilité règne avec l’élection d’un nouveau président de la république. La Syrie sort de son isolement en négociant avec Israel par l’intermédiaire de la Turquie. Le mois prochain se tiendra à Paris une conférence sur l’avenir du bassin méditerranéen avec la participation de nombreux dirigeants de la région dont Bashar el Assad et Ehoud Olmert. Les six mois prochains seront cruciaux pour l’avenir du monde avec les élections présidentielles aux Etats-Unis et la présidence européenne de la France. Israel a tout intérêt à montrer son habilité diplomatique et ses bonnes intentions plutôt  que de  prouver ses capacités militaires et démontrer sur l’arène internationale une image belliqueuse.

Sur tous ces plans, la trêve  pourrait être bénéfique à Israel à condition bien sûr, de l’appliquer à la lettre. Une violation de la part du Hamas ou des autres organisations terroristes amènerait Tsahal à réagir fortement et dans ce cas aucune chancellerie ne pourra alors reprocher à Jérusalem la légitimité des raids. Les Palestiniens doivent comprendre que la trêve n’est qu’une épreuve sur le terrain et non un accord en position de faiblesse. Une opération de grande envergure sera écartée définitivement si le Hamas respectera l’accalmie. Cette tentative de compromis est imprévisible et bien fragile mais elle demeure la meilleure des solutions possibles pour éviter le pire.

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 15:06

 

Accueil

 

Le Parti Libéral Démocrate condamne avec la plus grande fermeté l’attentat terroriste perpétré hier matin dans un bus de Tel Aviv, prenant pour cible des civils et faisant une vingtaine de blessés, alors que des efforts diplomatiques étaient engagés pour tenter d'obtenir un cessez le feu entre les groupements terroristes de Gaza et Israël.

Ces actes terroristes destinés à atteindre les populations civiles sont inacceptables, de même que les expressions de liesse qui ont pu être observées à Gaza à l'annonce de l'explosion de ce bus.

Le Parti Libéral Démocrate salue l'accord de cessez-le-feu néanmoins adopté hier soir à l'issue des efforts de négociation engagés par la communauté internationale. Cet accord met un terme à une semaine de violence au cours de laquelle 169 palestiniens, souvent utilisés comme boucliers humains par le Hamas, et 6 israéliens ont trouvé la mort.

La douzaine de tirs de roquettes depuis Gaza observée hier soir à destination du sud d'Israël, en violation de cet accord, porte lâchement et gravement atteinte au processus de paix ainsi qu'à la sécurité des populations civiles tant israélienne que palestinienne. Les tirs doivent cesser.

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 08:59

 

 

Commander in chief : Qassem Souleimani... 

 

Ouf : la traditionnelle myopie pro-palestino-terroriste du Quai d'Orsay commencerait-elle a connaître quelques éclairs de lucidité, entre deux bouffées délirantes anti-israélienne???? De fait, seule la prééminence de la position de la France au Liban (qui conserve toute sa compréhension au Hezbollah) et à l'égard du conflit syrien semble orienter ces révisions déchirantes... Va t-il falloir, un jour, regarder les choses en face et appeler un chat un chat? Tout de même pas.

 

 

Gaza : Laurent Fabius dénonce "la responsabilité lourde" de l'Iran

 

http://www.lorientlejour.com

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AFP | 21/11/2012 | 09h54


Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a dénoncé mercredi "la responsabilité extrêmement lourde" de l'Iran dans les conflits du Proche-Orient, et notamment à Gaza.

A Gaza, a-t-il souligné, "il y a des armes à longue portée, jusqu'à 75 km, et ce sont des armes iraniennes. La responsabilité iranienne est extrêmement lourde", a déclaré le ministre français à la radio France Culture.

"On retrouve l'Iran au Liban, en Syrie, en Irak, à Gaza, à chaque fois avec des intentions extrêmement négatives", a-t-il insisté.

"L'orientation du gouvernement iranien est extrêmement dangereuse pour la paix dans le monde", a-t-il ajouté.

 

Les hostilités se sont poursuivies mardi entre Israël et Gaza, marquées par des bombardements meurtriers sur l'enclave palestinienne, un nouveau tir vers Jérusalem et la mort d'un premier soldat israélien, sur fond de tractations diplomatiques pour arracher une trêve.

"Je conserve un espoir fort qu'on arrive à une trêve rapidement", a déclaré Laurent Fabius mercredi matin.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 22:33

Les minables accommodements

 

[…] C'est seulement sous ce prisme du gauchisme que l'on peut comprendre comment une partie de la population puisse préférer un groupe islamiste, homophobe, fascisant, terroriste, sexiste, antisémite, révisionniste, clairement en position d'agresseur, à un pays démocratique mais qui a le malheur d'incarner un État-nation occidental et d'avoir recours à des soldats casqués.

C'est ainsi que la chaîne franco-allemande Arte a présenté lundi le chef militaire du Hamas, Jabaari, éliminé par Israël, comme un «résistant», lui qui se proposait d'éliminer tous les « rats » ennemis jusqu'au dernier et à qui on attribue cette formule savoureuse : « j'ai goûté à la chair des juifs, et je l'ai trouvé bonne » .

Si l'on veut se donner une chance de décrypter ici le terme de « résistant », on doit comprendre que pour les enfants dociles des enfants indociles mais un peu bas du front qui ont crié « CRS SS », le militaire occidental demeure dans leur inconscient collectif, l'héritier en extrême droite ligne du Waffen-SS.

C'est la cruelle ironie dont l'État juif fait les frais depuis plusieurs décennies. Voilà pourquoi la chaîne la plus obsédée par la Shoah est sans doute l'une des plus prévenue contre l'État juif. J'ai écrit quelque part que ceux qui adorent le juif en pyjama rayé, l'abhorrent en uniforme kaki.

Voilà également pourquoi les écervelés, ou plutôt les décérébrés d'Anonymous ont décidé- sans rien savoir du conflit- de prendre cybernétiquement fait et cause en faveur de ceux qui apprécient la chair des juifs. (Le Monde du samedi).

Sur le fond de ce nouvel épisode opposant Israël à la radicalité palestinienne en action sur un territoire évacué, on constatera, une fois de plus, la spécificité française.

Alors que l'Amérique d'Obama, le Canada, l'Australie, l'Union Européenne (Allemagne, Pologne, Grande-Bretagne en tête) n'ont pas hésité à incriminer l'agression islamiste, le président de la République, a cru devoir indiquer qu'il n'était pas urgent d'accuser.

Je gage que lorsque que les agences de presse internationales -largement représentées à Gaza pour des raisons de sécurité par des militants au service du Hamas- pourront montrer des boucliers humains sacrifiés au moloch de la guerre médiatique (ce qui n'est pas étonnant lorsque l'on place des batteries lance-roquettes à 94 mètres d'une maternelle) ou des femmes en fichu prenant les cieux à témoin de l'injustice qui leur est faite tout en proposant leur fils comme nouveaux martyrs, alors il deviendra urgent de condamner.

De même, alors que l'ensemble des chancelleries des pays démocratiques reconnaissaient le droit à l'agressé de se défendre en employant les moyens adéquats, Laurent Fabius faisait entendre une musique légèrement discordante en reconnaissant ce droit tout en ajoutant « que la violence ne réglerait rien ». Manifestement, M. Fabius n'applique pas ce noble principe lorsqu'il s'agit d'armer l'opposition syrienne ou d'envisager une reconquête du Mali.

Je croyais notre ministre sorti de l'ENA, j'ignorais qu'il avait fait ses classes au collège de La Flèche.

Comment faire comprendre à ce gouvernement et plus largement, à la société française, que le combat contre l'islamisme radical et haineux ne saurait s'accommoder d'accommodements.

Que ce qui est survenu il y a quelques semaines à Toulouse, à Sarcelles, aurait - peut-être - été évité si la classe intellectuelle et politique n'avait pas jeté un voile pudique sur l'antijudaïsme pathologique qui sévit dans de larges pans de la société arabo-musulmane depuis des années.

Que cette haine ne s'arrêtera désormais pas plus aux frontières de la France que le nuage de Tchernobyl, si cette pollution de l'âme et des esprits n'est pas clairement identifiée.

 

Gilles William Goldnadel
Extrait de sa chronique sur Atlantico du 19 novembre 2012

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 11:10

Dans l’épreuve, je suis de tout cœur avec vous !

Actuellement en voyage à Shanghai en Chine, j’observe avec satisfaction, mais aussi avec crainte pour mes amis attaqués, les opérations menées par Tsahal pour vous protéger face aux barbares qui bombardent Israël.

Je n’ai pas encore lu ou entendu les accusations ridicules de « ripostes disproportionnées d’Israël » mais je sais qu’elles ne tarderont pas.

Je tiens à vous assurer de mon entière solidarité dans ces moments difficiles où plus aucun endroit d’Israël n’est à l’abri des missiles des terroristes.

Cela veut dire que la population civile d’Israël, dont plus de 150 000 citoyens français, est devenue la cible potentielle du Hamas et de ses acolytes.

Dans ces moments terribles, je regrette amèrement de ne pouvoir représenter ces 150 000 Français à l’Assemblée nationale française.

Ceux qui me connaissent savent que je ne serai resté, ni silencieux, ni inactif face à cette situation.

Le gouvernement français ne doit pas se taire mais vous soutenir de toutes ses forces.

Le terrorisme est l’affaire de tous, de tous ceux qui espèrent vivre en paix dans un monde délivré du fanatisme.

Par Philippe Karsenty – JSSNews

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 16:32
CP de Claude Goasguen en réaction à la dégradation de la situation dans la bande de Gaza

 15 novembre

http://claudegoasguen.typepad.com

Communiqué de presse de Claude GOASGUEN en réaction à la dégradation de la situation dans la bande de Gaza

Claude GOASGUEN, ancien ministre, député de Paris, maire du 16e arrondissement, vice-président du groupe d’amitié France-Israël à l’Assemblée nationale s’inquiète de la dégradation de la situation dans la bande de Gaza.

Claude Goasguen réaffirme le droit légitime d’Israël à se défendre contre le terrorisme et l’envoi incessant de roquettes Grad à longue portée sur le territoire israélien.

Ces roquettes envoyées depuis la bande de Gaza atteignent de plus en plus fréquemment des zones à fortes densités humaines.

Une attitude équivoque comme celle  du Ministre des affaires étrangères français, Laurent Fabius, face à ces actes d’extrémistes témoigne de la faiblesse de notre pays.

Il ne sert à rien de dénoncer la situation en Syrie si on tolère dans le même temps celle de Gaza, la lutte contre la dictature et le terrorisme ne se divise pas.

Enfin, Claude Goasguen estime qu’il est urgent que l’ONU prenne des mesures radicales pour engager un réel désarmement de Gaza pour renouer rapidement le dialogue entre le gouvernement israélien et l’autorité palestinienne.

 

Contact presse : 
Samuel Lambrozo –             01 40 72 16 29       /             06 65 22 82 50      

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 08:07
« Le mariage pour tous », une loi d’exception ?

Raphaël Draï | Radio J , le 12 novembre 2012

 

http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=33514 

 

lundi 12 novembre 2012  
- Lire la version pour téléphone mobile (iPhone, smartphone, etc.) -



A notre grand regret, car il ne s’agit pas de juger les êtres, il nous faut revenir sur le projet du gouvernement relatif au mariage entre personnes du même sexe puisque ce projet met en contradiction majeure deux idées de la loi sous la Vème République qui est le régime dans lequel nous vivons. Les premières objections en ce domaine n’ont pas été sans écho au sommet de l’Etat.

Pourtant, au lieu d’amender ce projet qui ne concerne finalement qu’une minorité de citoyens, le gouvernement a préféré changer d’habillage linguistique. Désormais, dans la nouvelle langue de bois , plutôt que de parler de mariage entre homosexuels , il faudra dire « mariage pour tous » . On se demande ce qui dans ce nouveau conditionnement sémantique l’emporte vraiment : le souci du bien commun ou la persévérance dans la démagogie .Car l’on aura beau dire ou faire, le mariage, entendu dans son sens immémorial, concerne l’union d’un homme et d’une femme, et non pas l’appariement de deux êtres du même genre.

Le débat à la fois juridique et moral n’épargnera personne. Si ce projet était adopté , ce serait au nom de la dite loi que l’officier d’ état civil procéderait à l’union indifférenciée de personnes de même sexe et de personnes de sexe différent .Une autre difficulté surgirait alors du fait d’une autre loi selon laquelle, en France , il n’est pas possible de se marier religieusement si l’on ne s’est pas auparavant marié civilement .Que vaudra ce préalable lorsqu’il s’agira par exemple pour un rabbin de prononcer les sept Bénédictions , sachant que les futurs époux sous le dais nuptial sont passés , à leur corps défendant , par cette cérémonie dite égalitaire mais surtout confusionnelle ?

Si elle était votée , une telle loi confinerait à une loi d’exception ,couverte par l’invocation à un principe général, ne concernant, répétons le, qu’une minorité de citoyens néanmoins déterminés à bouleverser les catégories les plus fondamentales de la parenté et de la généalogie .Une loi de cette sorte ne serait - elle pas un passage à l’acte contre une loi d’une toute autre dimension dont le judaïsme est également porteur et garant ?Dans ces conditions , et s’il persistait dans ses vues , il importe à tout le moins que le législateur ne confonde d’aucune manière ces deux sortes d’unions , ou prétendues telles ; qu’il les distingue dans l’énoncé même de la loi et dans les modalités de sa mise en oeuvre pour que la cérémonie conduite au nom de celle- ci ne fasse pas violence à la foi et aux obligations multiséculaires des uns ou des autres .

On est ainsi conduit à s’interroger sur les mobiles du gouvernement en cette affaire .L’expression « mariage pour tous » est abusive comme quoi que ce soit d’aussi général .S’il se veut tellement généreux , pourquoi le gouvernement ne s’attache t –il pas plutôt à concrétiser d’autres mots d’ordre qui concernent cette fois la France entière ,par exemple un emploi pour tous , ou un toit pour tous , ou deux repas quotidiens pour tous , ou la sécurité pour tous , ce qui le mettrait au passage en conformité avec les obligations énoncées dans la Constitution ?Lorsqu’il s’est agi en 2011 d’interdire le port de la burka , le Parlement français a fait valoir le principe dit de « l’ordre public immatériel » , aux lourdes conséquences , selon lequel nul ne peut s’imaginer disposer de son propre corps ou de son propre état individuel au détriment notamment de la sécurité collective .Le projet du mariage homosexuel procède sans doute d’une promesse de campagne .Mais un chef d’ Etat , quel qu’il soit , peut –il porter atteinte , pour des mobiles partisans et électoralistes , non pas seulement à telle ou telle modalité de l’ordre public, matériel ou non, mais à ce qui affecte son essence même ? Qu’en pensez vous ?

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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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