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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 22:08

Messagepar Nina » Mai 9th, 2011, 5:39 pm

 

zakhor-online.com


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Chers amis juifs et amis d'Israël, le temps du désespoir est bientôt révolu.

Alors que nous pleurions encore il y a quelques heures nos soldats morts pour la défense d'Israël, nos frères et sœurs tombés sous les coups de la barbarie terroriste, nous allons entamer YOM HAASMAOUT avec de grandes espérances.

Si nous devons encore redouter ces fous d'Allah qui n'ont à l'esprit que la mort des infidèles et l'éradication de l'État juif, nous devons cependant chanter et encore chanter notre gratitude pour les évènements à venir.

Aujourd'hui, une toute petite ligne dans la presse redonnera du baume au cœur : « Le groupe Total se retire d'Iran pour investir en Israël » .

Opportunément, l'exécutif français fait savoir à l'état juif, à l'occasion de son 63è anniversaire, qu'il a été et restera toujours l'ami d'Israël...

Ici et là, de grandes prouesses médicales israéliennes pourront aider à soulager la douleur des malades : « un vaccin contre le cancer est sérieusement à l'étude en Israel ».

Mieux encore : de terribles heurts secouent l'Iran entre les partisans d'Ahmadinejad et ceux du guide suprême Khaemnei.

Les USA se réveillent un peu en « enjoignant fortement la Syrie de cesser de livrer le Hezbollah libanais ».

La promesse faite à la Knesset lors de la découverte du Léviathan, cet incroyable gisement de gaz et de pétrole au large de Haïfa, sera tenue car elle a fait l'objet de signatures de tous les partis politiques d'Israël : Les premiers bénéfices de ces gisements seront dévolus à l'Éducation.

Oui, les cartes changent. Nous ne serons plus appelés un petit « pays de merde ». Mieux encore, d'ici à deux ans, l'état juif sera un des pays les plus riches du monde !

Il nous faut tenir jusque là dans la SOLIDARITÉ PLEINE ET ENTIÈRE QUE NOUS SOYONS EN DIASPORA OU EN ERETZ ISRAËL.

Ne laissez pas un juif au bord du chemin, aidez-le du mieux que vous pouvez. Ne laissez pas le pays de notre âme sali par les islamo-gauchistes. Luttez de toutes vos forces car votre combat est juste et important.

En Eretz-Israel, nos frères et sœurs donnent le meilleur d'eux-mêmes : ils confient leurs enfants pour défendre le pays. Le moins que nous puissions faire est de COMBATTRE LA DÉSINFORMATION ET LA CALOMNIE.

Engagez vous ! Envoyez vos enfants au volontariat civil : FAITES PARTIE DU REVE DEVENU REALITE IL Y A AUJOURD'HUI 63 ANS !

Et donnons nous rendez vous comme il est dit : L'AN PROCHAIN A JERUSALEM !
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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 19:57

 

L'équivalent de plus de 40.000 civils israéliens ont été assassinés en une décennie !

Adapté par Aschkel

© 2011 www.aschkel.info

Source : http://networkedblogs.com/hAGed

 

 

Neuf-cent quatre vingt un civils israéliens ont été assassinés par les terroristes musulmans depuis 2000. La grande majorité des meurtres ont été perpétrés par le Fatah' et le groupe terroriste 'Hamas et affiliés.

17200 civils (équivalant 700.000 civils)ont été blessés dans ces attaques préméditées contre des cibles civiles

Ces statistiques ont été publiées par l'Institut national d'assurance pour la prochaine journée commémorative Yom Ha zikaron, journée de souvenir pour les soldats des FDI tués et les victimes civiles d'attentats terroristes.

Le nombre total de civils tués depuis le 1er janvier 1950 s'élève à 2443. Ce chiffre comprend 119 ressortissants étrangers.

Les chiffres indiquent que 40% du nombre total de civils israéliens assassinés par la barbarie palestinienne ont été depuis 2000.

Les attaques terroristes massives qu'Israël a du subir dans les années 2000-2005 n'a pas encore été officiellement nommée même si le nombre de victimes dépasse celui de certaines des guerres qu'Israël a été obligé de mener contre ses ennemis qui n'ont pour but que détruire le pays.

Il est généralement appelé "La guerre d'Oslo" ou la "deuxième intifada".

 

Ce carnage a été infligé a Israël après que les chefs terroristes de l'OLP et leurs milices aient été autorisés a entrer en Terre d'Israël, a la suite des négociations secrètes entre israéliens de gauche et des représentants de l'OLP en Norvège à Oslo. Cela s'est traduit par les accords d'Oslo, qui ont reconnu les dirigeants terroristes de l'OLP comme légitimes.

Sept ans après avoir été autorisés a entrer en Terre d'Israël, et après s'être installés, les arabes ont préparé et lancé une vague sans précédent de meurtres horribles

Leurs cibles privilégiées sont les concentrations de citoyens, cafés, centres commerciaux, autobus, discothèques, marchés…

Neuf cent quatre vingt un décès pour la taille de la population d'Israël est l'équivalent de plus de 40.000 morts parmi les civils aux Etats-Unis

 


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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 11:01
BANNER-SENTINELLE.jpg
Il est temps de choisir pour Netanyahou


Par Caroline B. Glick - Jerusalem Post | Adaptation française de Sentinelle 5771 ©

dimanche 1er mai 2011


desinfos


Le temps est venu pour la grande majorité des Israéliens qui ne sont pas intéressés par le Prix Nobel de littérature ou une année sabbatique à Berkeley ou à l’Université de Trondheim d’appeler un chat un chat. La réponse du Premier ministre Benjamin Netanyahou à l’accord de paix de l’Autorité Palestinienne dirigée par le Fatah avec le Hamas serait comique si elle n’était pas tragique. Immédiatement après que la nouvelle de l’arrangement soit parue, Netanyahou annonça : « L’AP doit choisir soit la paix avec Israël ou la paix avec le Hamas. Il n’y a pas de possibilité pour une paix avec les deux ».

La déclaration de Netanyahou est comique parce qu’elle est totalement absurde. L’AP a choisi.

- L’AP a fait son choix en 2000 quand elle a rejeté l’offre de paix d’Israël et d’un Etat palestinien et qu’elle a rassemblé ses forces avec le Hamas pour mener une guerre terroriste contre Israël.

- L’AP a fait son choix en 2005 de nouveau quand elle a répondu au retrait unilatéral d’Israël de Gaza par une augmentation décuplée du nombre de roquettes et de missiles qu’elle tirait sur des cibles civiles israéliennes dans le Néguev.

- Les Palestiniens ont fait leur choix en 2006, quand ils ont élu le Hamas pour les diriger. Ils ont fait leur choix en mars 2007 quand le Fatah et le Hamas ont signé leur premier accord d’unité.

- L’AP a fait son choix en 2008 quand Abbas a rejeté l’offre d’un Etat et de la paix par le Premier ministre d’alors Ehud Olmert.

- L’AP a fait son choix en 2010 quand elle a refusé de reprendre les négociations de paix avec Netanyahou. Elle en entamé des négociations de paix avec le Hamas et fait progresser son plan d’établissement d’un Etat indépendant sans paix avec Israël.

Maintenant l’AP a de nouveau fait son choix en signant le nouvel accord de paix avec le Hamas. Dans un sens réel, l’appel de Netanyahou afin que l’AP choisisse est l’équivalent politique d’un homme demandant à sa femme de choisir entre lui et son amant, après qu’elle ait quitté le foyer, couché hors mariage et fait 5 enfants avec son nouveau compagnon.

C’est une plaisanterie pathétique.

Mais pire qu’une plaisanterie pathétique, c’est une tragédie nationale. C’est une tragédie parce que plus d’une décennie après que l’AP ait choisi la guerre avec Israël et la paix avec le Hamas, les dirigeants d’Israël sont encore incapables d’accepter la réalité et continuent de s’en éloigner. C’est une tragédie que le dirigeant d’Israël ne puisse pas trouver le courage de dire que la plaisanterie du processus de paix est en vérité un processus de guerre mortel dont l’objectif est la destruction d’Israël, et qu’Israël soit circonvenu pour continuer de jouer avec.

Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles Netanyahou est incapable de déclarer la vérité et de mettre fin au cauchemar d’une politique vieille de 18 ans dans laquelle Israël est un partenaire actif de sa propre démission. L’une des raisons principales est que comme ses prédécesseurs, Netanyahou en est venu à croire au mythe de l’image internationale d’Israël dépendant totalement de sa perception essayant de faire la paix avec les Palestiniens.

Selon ce mythe, qui a été le pilier central de la politique étrangère d ‘Israël et de la politique intérieure depuis qu’Itzhak Rabin a d’abord accepté l’OLP comme interlocuteur légitime en 1993 – Peu importe combien il est évident que les Palestiniens ne sont pas intéressés par une coexistence pacifique avec Israël. Peu importe la guerre ouverte qu’ils conduisent pour détruire Israël. Sans égard pour l’évidence de la mauvaise foi palestinienne, sept gouvernements successifs ont adopté l’avis que la seule chose qui sépare Israël du statut de paria international, c’est la capacité de ses dirigeants de persuader la soi-disant ‘communauté internationale’ qu’Israël veut vraiment apaiser les Palestiniens.

Au cours des sept mois écoulés, cette perception profondément névrotique des options d’Israël a nourri la réponse hystérique de nos dirigeants à l’égard du plan palestinien de déclaration unilatérale d’indépendance.

Le plan palestinien lui-même discrédite l’idée qu’ils soient intéressés par rien d’autre que la destruction d’Israël. Le plan est d’obtenir la reconnaissance par l’ONU d’un Etat palestinien à Jerusalem, en Judée, Samarie et à Gaza en dehors du cadre d’un traité de paix avec Israël.

L’AP va d’abord tenter d’obtenir l’adoption par le Conseil de Sécurité d’une « Palestine » indépendante. Si le gouvernement Obama met son veto à cette décision, alors l’AP demandera à l’Assemblée Générale de prendre la mesure. Etant donnée la composition de l’Assemblée Générale, il est plus que certain que les Palestiniens obtiendront leur résolution.

La question est : « Cela a-t-il de l’importance ? »

Chacun, depuis le ministre de la défense Ehud Barak à l’extrême Gauche, aux rechapés post-sionistes comme Shulamit Aloni et Avrum Burg disent que oui. Ils nous disent que si elle passe, Israël sera confronté à l’opprobre international quand ses citoyens ou le personnel militaire pousseraient un soupir en Judée, Samarie et à Jerusalem sans la permission palestinienne.

Ces prophètes de malheur avertissent qu’Israël n’a pas d’autre espoir pour échapper à la mort diplomatique : Netanyahou doit faire face au monde et promettre de donner le cœur d’Israël et sa capitale aux Palestiniens.

Et selon les officiels secourables du gouvernement Obama, tout tourne autour de la capacité de Netanyahou de convaincre les 3 grands de l’UE – le Premier ministre britannique David Cameron, le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel qu’il envisage sérieusement un compromis avec les Palestiniens. S’il n’offre pas les bijoux de la couronne d’Israël dans son discours devant le Congrès des USA le mois prochain, les officiels du gouvernement des USA préviennent que les puissances de l’UE prendront le parti des Palestiniens. Et s’ils vont du côté des Palestiniens, eh bien, cela pourrait tourner mal pour Israël.

Heureusement, ces avertissements sont complètement ridicules. Les résolutions de l’Assemblée Générale des Nations Unies n’ont aucune valeur légale. Même si un membre de l’Assemblée Générale à l’exception d’Israël vote en faveur d’une résolution reconnaissant la « Palestine », tout ce que les Palestiniens auront obtenu sera une autre résolution non contraignante, sans force de loi, affirmant la même chose que des milliers de résolutions de l’ONU déjà affirmées. A savoir, elle proclamera faussement que Jerusalem, la Judée, la Samarie et Gaza sont un territoire palestinien sur lequel Israël n’a aucun droit. Israël sera libre d’ignorer cette résolution, exactement comme il a été libre d’ignorer les précédentes.

La menace d’un isolement international est aussi largement exagérée. Aujourd’hui, Israël est plus isolé diplomatiquement qu’il ne l’a jamais été dans ses 63 années d’existence. Avec le gouvernement Obama traitant de la construction de foyers pour les Juifs à Jerusalem comme un plus grand affront à la cause de la paix mondiale que le massacre global de centaines d’Iraniens et de protestataires syriens par des régimes tyranniques, Israël n’a jamais fait face à un climat international plus hostile. Et pourtant, malgré sa réception glaciale à la Maison Blanche et à Whitehall, la vie en Israël n’a jamais été meilleure.

Selon les données économiques les plus récentes publiées par le Bureau Central des Statistiques, l’économie d’Israël a crû de 7.8 % pendant le dernier trimestre de 2010. Le commerce à l’international augmente très fortement. Pendant le premier trimestre 2011, les exportations ont augmenté de 27.3 %. Elles ont augmenté de 19.9 % pendant le dernier trimestre de l’an passé. Les importations ont augmenté de 34.7 % entre janvier et mars, et de 38.9 % pendant le dernier trimestre de l’an dernier.

L’UE qui dénigre Israël demeure son plus gros partenaire commercial. Et même si la Turquie adopte le Hamas et l’Iran comme alliés, son commerce avec Israël a atteint un plus haut l’an passé. Ces données du commerce démontrent une vérité que les Cassandres refusent de noter : pour la grande majorité des Israéliens, la menace d’un isolement international est vide.

Les mêmes personnes qui nous incitent à nous suicider maintenant à moins d’être confrontés à un escadron de feu en septembre voudraient aussi nous faire croire que le mouvement « boycott, désinvestissement, sanctions » (BDS) est la plus grande menace à notre économie. Mais ce mensonge a été éventé ce mois-ci avec l’abandon par la ville australienne de Marrickville du boycott BDS. En décembre dernier, la coalition anti-Israël qui dirige le conseil municipal a voté un boycott commercial, sportif et universitaire contre Israël. Il y a deux semaines, le conseil a été obligé d’annuler sa décision après avoir appris qu’il lui en coûterait 3.4 millions de $ pour l’instituer. Les produits et services israéliens moins coûteux auraient dû être remplacés par des produits non israéliens plus chers.

Aussi bien le commerce israélien en pleine effervescence vers l’étranger et la rapide annulation du mouvement de boycott de Marrickville démontrent que le spectre d’un isolement international dans le cas où Israël sortirait de la plaisanterie du processus de paix palestinien n’est rien de plus qu’un bluff. La notion qu’Israël serait en plus mauvaise position si Netanyahou admettait qu’Abbas a de nouveau choisi la guerre contre les Juifs plutôt que la paix avec nous n’a aucune crédibilité.

Alors qu’est-ce qui empêche Netanyahou et ses collègues du gouvernement de reconnaître cette heureuse vérité ?

Deux facteurs sont en jeu ici. Le premier est notre incapacité à comprendre la politique de puissance. Nos dirigeants croient que les émules d Sarkozy, Cameron, et Merkel quand ils nous disent qu’Israël doit prouver son sérieux en faveur de la paix de façon à leur permettre de voter contre une résolution pour un Etat palestinien à l’ONU. Mais ils ne sont pas sérieux. Rien de ce qu’Israël pourrait faire n’aura le moindre impact sur leurs votes.

Quand les Européens forgent leurs politiques envers Israël, ils ne sont motivés que par une seule chose : les USA.

Depuis 1967, les Européens ont constamment été plus pro-palestiniens que les USA. Maintenant, avec le gouvernement Obama démontrant une hostilité sans précédent envers Israël, il n’y a aucune chance pour que les Européens penchent brusquement du côté d’Israël. Aussi quand les dirigeants européens disent à Israël que nous devons les convaincre que nous sommes sérieux en faveur de la paix, ils ne sont pas sérieux. Ils cherchent une excuse pour être encore plus hostiles. Si Israël offre la boutique à Abbas, alors les émules de Cameron, Merkel et Sarkozy non seulement reconnaîtront la « Palestine » à l’ONU (parce qu’après tout, on ne peut pas s’attendre à ce qu’ils soient plus en faveur d’Israël que le gouvernement israélien qui vient de céder), mais ils reconnaîtront le Hamas.

Parce que c’est cela la prochaine étape.

Il semblerait que les dirigeants d’Israël auraient dû être avertis de ce jeu depuis des années. Et on ne peut pas leur reprocher le fait qu’ils ne l’aient pas été sur le second facteur en vérifiant leur santé mentale : la Gauche israélienne. Le seul groupe d’Israéliens directement impacté par le mouvement ‘BDS’. Ses membres – depuis des conférenciers à l’université aux ‘has been’ antisionistes, artistes, acteurs, et plumitifs –sont les seuls membres de la société israélienne qui ont une part personnelle en jeu dans une décision de leurs homologues gauchistes aux USA, en Europe ou en Australie ou dans tout autre lieu aimable de vacances/sabbatique pour boycotter les Israéliens.

Et parce que le mouvement les menace, ils en ont pris la responsabilité pour effrayer le reste d’entre nous afin de prendre cette ridicule plaisanterie au sérieux. C’est ainsi que la semaine dernière un groupe de radicaux à la cervelle lessivée s’est rassemblé à l’extérieur du bâtiment où David Ben Gourion a proclamé l’indépendance d’Israël et déclaré l’indépendance de la « Palestine ». Ils savaient que leurs partisans des media feraient grand cas de leur agit-prop et l’utiliseraient comme un autre moyen pour démoraliser le public et lui faire croire que nous ne pouvons rien faire d’autre que d’adopter la cause de nos ennemis contre notre pays.

Le temps est venu pour la grande majorité des Israéliens qui ne sont pas intéressés par le Prix Nobel de littérature ou une année sabbatique à Berkeley ou à l’Université de Trondheim d’appeler un chat un chat. Les porteurs de haine du mouvement BDS n’ont aucun levier. Un diplôme de Bar Ilan a plus de valeur qu’un diplôme d’Oxford. Et peu importe combien ces gens haïssent Israël, ils continueront d’acheter nos technologies et de prendre nos chercheurs sous contrat parce que Cambridge n’est plus capable de produire la même qualité de savoir universitaire que le ‘Technion’.

Le temps pour nos dirigeants de jouer à ce jeu stupide est bien révolu. Nous n’avons besoin de nulles faveurs. Abbas a fait son choix. Le temps est venu pour Netanyahou de choisir.


http://www.jpost.com/Opinion/Column...

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 18:00

 

EN ISRAEL LES DRUZES N’ONT PAS PEUR DE REVEILLER LES VOISINS

 
6 Votes

 


Légende de la vidéo : L’unité 299, arabophone, drapeau druze (autorisé en Israël)  déployé.

C’est aussi cela la Silicon Valley Israélienne. Sélection de vidéo NanoJV.

 

 

Israel Valley

Les Druzes d'Israël célèbrent la fête du prophête SHOUEIB

israelvalley

 

 

La communauté druze d’Israël vient de célébrer la fête du Nevi Shoueib. Au début de 2011, la communauté druze d’Israël comptait 127 000 membres, soit 1,7% de la population israélienne et 8,1% de la population arabe d’Israël. Selon l’Institut israélien de la Statistique, la population druze a augmenté de 1,7% en 2010; c’est un taux de croissance inférieur à celui de la population musulmane (2,6%), mais semblable à celui des Juifs (1,7%). Les chiffres officiels de la communauté druze d’Israël englobent les 20.000 Druzes du Golan occupé à la Syrie en 1967 et annexé par une loi de la Knesset en 1981.

Moins de naissances

En 2010, environ 2.500 naissances ont eu lieu dans la communauté druze d’Israël, ce qui situe le taux de fécondité d’une femme druze à 2,5 enfants par femme: c’est inférieur au taux de fécondité moyen d’une juive (2,9 enfants) et d’une musulmane (3,7 enfants), mais supérieur à celui d’une chrétienne (2,2%). C’est à partir du milieu des années 70 que la fécondité de la femme druze a commencé à baisser: elle est passée alors de 7 enfants par femme en moyenne à 2,5 l’an passé.

Aujourd’hui, la population druze est relativement jeune: l’âge médian est de 24,8 ans. Environ un tiers d’entre eux (31%) est âgé de moins de 14 ans et seulement 5% ont âgés plus de 65 ans.

Les Druzes israéliens préfèrent vivrent entre eux pour préserver leur mode de vie traditionnel. En 2010, 98% des Druzes vivaient dans 18 localités situées dans le nord du pays, en Galilée et dans les environs de Haïfa. Les quatre localités druzes les plus importantes sont Daliat El-Carmel (14.900 habitants), Yarka (14.500 habitants), Maghar (11.500 habitants) et Bet-Gean (10.500 habitants). Les autres vivent dans des villages mixtes avec des musulmans et des chrétiens.

Une communauté intégrée

Les 127.000 Druzes israéliens ne sont pas considérés comme des Arabes; la religion druze est née d’un mouvement de réforme de l’islam chiite qui a eu lieu au XIe siècle. A la différence des Musulmans d’Israël, les Druzes servent dans l’armée israélienne depuis 1957. Après leur service national obligatoire, beaucoup d’entre eux s’engagent comme militaires de carrière dans Tsahal, notamment dans les unités de pisteurs.

Pour la plupart, ils sont des citoyens parfaitement intégrés à la société israélienne; certains occupent des fonctions importantes dans tous les secteurs de la vie quotidienne comme la politique, la diplomatie, l’enseignement, la médecine, etc.

Le beau-père de Moïse

Nevi Shoueib est un prophète mentionné par le Coran et qui a été identifié plus tard comme étant Jéthro, le beau-père de Moïse. Le tombeau de Jéthro est considéré comme un lieu saint par la communauté druze. Il est situé en Galilée, près des Cornes de Hittin, non loin du lac de Tibériade. Le tombeau se situe dans une salle en forme de dôme ressemblant à une mosquée. De nombreux fidèles druzes venant de tout le pays se retrouvent dans ce lieu de pèlerinage chaque année entre les 25 et 28 avril.

Le site fut construit par les Druzes vers 1880. Une délégation de Sages voyagea alors en Syrie et au Liban pour collecter des fonds qui ont contribue à la construction du site. La communauté druze d’Israël a également participé à son développement.

Jacques Bendelac (Jérusalem)

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 17:58

 

logo UPJ

      

Interview Georges-Elia Sarfati de l'Université populaire de Jérusalem

Par Guitel Ben-Ishay du leptithebdo

pour  © 2011 www.aschkel.info

 

Georges-Elia Sarfati est professeur des Universités en Israël et en France, philosophe et linguiste. Fervent défenseur du peuple juif et de ses valeurs historiques, il a fondé l'Université Populaire de Jérusalem. Ce projet éducatif ouvert au plus grand nombre a pour objectif d’enseigner et de rappeler les valeurs de base de notre peuple, de notre culture et de notre État. L'interview qu'il nous a accordée nous permet de mieux le connaître et de mieux comprendre ce qu'est l'Université Populaire de Jérusalem.

 

Le P'tit Hebdo : Pouvez-vous nous décrire votre parcours personnel ?

Georges-Elia Sarfati : En 1993, j'ai fait mon alya. J'ai alors mis à profit ma formation pour enseigner à l'université de Tel-Aviv, pendant près de 10 ans.

Après être retourné en France pour quelques années, je suis revenu en 2006 pour boucler un cycle d’études hébraïques, en me consacrant notamment à l’étude du moussar du Rav Israël Salanter. J'habite, depuis, à Jérusalem et je continue d’y étudier et d’enseigner.

 

Lph : Vous avez été victime d'agressions antisémites en France. Les considérez -vous comme des actes isolés ou comme des indicateurs d'une ambiance générale ?

G-E.S : Je ne pense pas qu'il s'agisse d'actes isolés. Ce type d'agressions est devenu banal en France. Cela est certainement lié à la politique française de laisser-faire de ces dernières années. Le traitement de l'information en provenance d'Israël joue également, cela sert, en quelque sorte, de monnaie d'échange à l’égard du racisme islamique constamment dénié.

Depuis plus de 10 ans, le gouvernement français refuse de qualifier ce type d'actes pour ce qu’ils sont. C'est là qu'intervient le Bureau National de Vigilance contre l'Antisémitisme de Samy Gohzlan, à qui je veux rendre hommage.

 

Lph : Qu'est-ce que l'Université Populaire de Jérusalem ?

G-E.S : Cette université est liée par une communauté de vues au mouvement Im Tirtzufondée en 2006, par Ronen Shoval, au lendemain de la seconde guerre du Liban. Les membres de ce mouvement se sont aperçus de la nécessité de sensibiliser les jeunes Israéliens au sionisme, ainsi qu’aux racines de leur propre histoire avant 1948. En effet, beaucoup de jeunes dans le pays ignorent, tout simplement, les notions de base.  Il y a deux ans, j'ai pris contact avec les membres d'Im Tirtzu et je leur ai proposé de créer une Université qui aurait pour fonction de diffuser nos valeurs dans les universités pour approfondir le travail de sensibilisation qu’ils développent sur les campus, à côté de leurs interventions auprès de la Knesset ou dans la presse. C'est ainsi qu'en 2010 est née l'Université Populaire de Jérusalem.

 

Lph : Comment fonctionne-t-elle ?

G-E.S : Notre université repose sur une équipe pédagogique mobile, capable d’intervenir rapidement. Nous n'avons pas de bâtiment, nous nous déplaçons vers le public (campus ou salle de conférences). Nos activités se concentrent sur les thèmes fondamentaux : l'histoire du peuple juif de la Bible à nos jours, les notions essentielles du judaïsme rabbinique et post-rabbinique, l’histoire de la judéophobie (antijudaïsme, antisémitisme, antisionisme), la critique du discours médiatique.

Nous organisons des conférences environ une fois par mois et nous dispensons également un enseignement régulier, comme au Technion de Haïfa grâce à l’accueil bienveillant du Rav Eliahou Zini.

Nous préparons également le séminaire d'été en français qui devrait se déroulera du 31 juillet au 7 août à Jérusalem.

 

Lph : A quel public vous adressez-vous ?

G-E.S : Nous nous adressons à tous les publics : étudiants ou adultes. Les cours et conférences ne sont pas réservés à un public francophone. Notre objectif est de sensibiliser toute la population juive mais aussi les amis non-Juifs d’Israël. Nous projetons, dans cet esprit, d’étendre nos activités à toutes les communautés linguistiques : hébréophone dès la rentrée prochaine, mais aussi anglophone, russophone, etc. Nous souhaitons, par ailleurs, que l'Université Populaire de Jérusalem ait une antenne dans chaque pays et chaque communauté importante de la Diaspora. Notre but est de former des formateurs capables de faire souche et de dupliquer la formule partout où cela est nécessaire.

 

Lph : Quelle est la philosophie de cette Université ?

G-E.S : En tant que « populaire », elle se veut fidèle au principe de l’« enseignement pour tous ». Nous répondons  à la demande de savoir que formulent beaucoup de jeunes et moins jeunes en Israël et dans le monde. Face aux épreuves que traversent notre peuple et notre pays, il existe une réplique politique et militaire. Nous nous plaçons sur le plan de la connaissance et du réarmement spirituel et intellectuel. Notre existence dépend aussi de notre conscience de peuple, en tant que tel.

 

Lph : Comment va évoluer l'Université Populaire de Jérusalem ?

G-E.S : Nous tenons  d’abord à développer nos activités auprès des Israéliens et en Israël, en nous adressant à toutes les communautés qui composent notre pays.

D'autre part, nous entamons un travail de rapprochement vis-à-vis des différents responsables communautaires avec lesquels un partenariat est souhaitable. En effet, l'éducation et l'accès au savoir sont fondamentaux, indispensables pour casser les propagandes, rétablir la vérité et redonner confiance.

 

Inscriptions : upj.contact@gmail.com

 

Site internet : www.universitepopulairedejerusalem.com

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 23:42

 

 

Faire l'effort de comprendre la politique actuelle d'Israël

Réponse à David Ruzié par Jean-Pierre Bensimon, pour Objectif-info, le 24 avril 2011
Thème : Proche-Orient
http://www.objectif-info.com/index.php?id=1579

M. David Ruzié a publié sur le site desinfos.com, sous le titre "Vers une reconnaissance inéluctable de l'Etat de Palestine", une contribution qui justifie quelques remarques.

M. Ruzié anticipe une reconnaissance de l'Etat de Palestine. Mais surtout, il s'attache à montrer que le gouvernement israélien porte "une part de responsabilité" dans le processus qui aura conduit à cette reconnaissance internationale. Il dénonce aussi les attitudes "d'alignement inconditionnel sur toutes les positions de son [celui d'Israël] gouvernement."

Rassurons tout d'abord M. Ruzié, nous n'avons pas l'intention de nous aligner inconditionnellement sur les positions de quiconque. Mais avant de partager son point de vue sur "la part de responsabilité israélienne", nous devons quand même examiner ses arguments.

A qui imputer la rupture des négociations israélo-palestiniennes

Selon lui, c'est Benjamin Netanyahou qui a brisé les négociations en reprenant "les constructions dans les Territoires disputés". Faire porter à la partie israélienne la responsabilité de cette rupture est assez surprenant de la part d'un observateur en principe informé comme M. Ruzié.

Ignore-t-il que le moratoire sur les constructions, un geste de bonne volonté israélien, avait été décidé pour 10 mois? Que la partie palestinienne a noyé de poisson et refusé neuf mois durant de s'asseoir à une table de négociations? Qu'elle a inventé, comme si Israël était un pestiféré, un dispositif de "négociations indirectes" voué naturellement à l'échec?

Ignore-t-il que Mme Clinton a convoqué les deux parties à Washington pour le début septembre 2010, forçant la main à M. Abbas, figé dans le statut quo? Que le principe de ces négociations énoncé par Mme Clinton était l'absence de préalable et la mise sur le tapis de toutes les questions (donc celle des constructions dans les Territoires)?

Ignore-t-il que M. Abbas cherchait un prétexte pour rompre et que celui-ci a été immédiatement trouvé? Lier la poursuite des négociations à la poursuite du moratoire sur les constructions, introduisant ainsi une condition préalable, en violation du principe même des négociations convoquées par Hillary Clinton.

Cette condition préalable était-elle légitime?

En aucune manière. Depuis 1993 les Palestiniens ont toujours négocié avec les Israéliens sans conditions sur les constructions. M. Abbas a lui-même négocié longuement avec Ehoud Olmert sans requérir cette condition. De plus l'expérience historique a montré que constructions ou pas, Israël exécute les dispositions des accords qu'il signe. Suite à l'accord israélo-égyptien Israël a intégralement évacué le Sinaï y compris la ville importante de Yamit. Il a intégralement évacué le Liban en 2000, sous la surveillance de l'ONU. Il a intégralement évacué la Bande de Gaza comme il s'y était engagé de lui-même, sans prendre en compte le patrimoine immobilier de ses ressortissants ni ses synagogues.

M. Abbas ne courrait donc aucun risque de voir Israël tirer prétexte des constructions récentes pour refuser d'appliquer un plan de partage territorial.

Pourquoi donc s'est-il cramponné à la condition qu'il avait arbitrairement introduite? Pour deux raisons:

d'abord, il acculait ainsi la partie israélienne à l'humiliation, l'obligeant à céder devant sa volonté, sans motif ni débat. Entreprendre une négociation en s'inclinant devant une manœuvre d'intimidation c'est aller à Canossa, et il était légitime que le représentant d'Israël préserve la dignité de la nation qu'il incarne. Humilier Israël était au contraire pour Abbas une façon de garder quelque prestige dans les rangs de son parti et auprès de la rue palestinienne où il n'est pas aimé.

- la seconde raison, la plus essentielle, c'est que M. Abbas ne voulait absolument pas d'une négociation, quelle qu'elle soit, et qu'il lui fallait trouver un prétexte dont ses amis "automatiques" arabes et européens ne lui tiendraient pas rigueur. En effet pour M. Abbas, négocier représente un danger littéralement existentiel. Il sait que si jamais sa signature apparaissait au bas d'un accord, il perdrait son statut politique et même la vie. Un accord aussi avantageux soit-il, reconnaissant Israël et la fin définitive de toute nouvelle revendication, suffirait à déclencher contre lui les foudres impitoyables du jihad. Il connait bien le sort funeste de l'ancien roi Abdallah de Jordanie et plus récemment celui d'Anouar Al Sadate qui se risquèrent jadis à ce genre de transaction. Par ailleurs, M. Abbas peut créer avec l'appui de ses amis arabes, sud-américains, asiatiques, et européens, une situation diplomatique très difficile pour Israël. Pourquoi s'en priver? Pourquoi ne pas exploiter à fond les faiblesses du président américain pour espérer obtenir sans négociations, sans engagements, sans compromis, sans renoncer au droit au retour, sans mettre un terme à l'état de guerre avec Israël, tout ce qu'il pourrait avoir au terme de dures négociations et même plus.

M. David Ruzié peut-il imaginer que l'obtention d'un Etat aux cotés d'Israël est en fait le pire cauchemar imaginable pour M. Abbas. La partie palestinienne a toujours refusé un tel Etat: en 1937, en 1947, en 2000 à Camp David, en 2001 à Taba et en 2008 dans le bureau de Ehoud Olmert qui venait de lui proposer "le plan le plus avantageux qu'aucun gouvernement israélien présenterait à l'avenir". La raison est toujours la même : surtout pas de souveraineté juive reconnue entre le Jourdain et la Méditerranée.

La présence militaire israélienne sur le Jourdain

Le second reproche que fait M. Ruzié à Benjamin Netanyahou, c'est d'avoir souligné dès les premiers entretiens "le maintien d'une présence militaire israélienne sur les bords du Jourdain".

Sur cette question aussi, on attendait que M. Ruzié dispose d'une information plus conséquente. Du point de vue de la survie "physique" d'Israël, la question de la présence militaire sur le Jourdain est la plus décisive. La vallée du Jourdain est une ligne qui sépare Israël et les Territoires de la Jordanie. C'est donc un couloir naturel qui coupe Israël d'un hinterland constitué par la Jordanie où vivent une majorité de Palestiniens, l'Irak, la Syrie, et même plus au loin l'Iran. Quitter cette vallée, c'est laisser se faire la jonction entre les Palestiniens des Territoires et ceux de Jordanie, c'est aussi ouvrir un couloir pour l'acheminement d'armes et de combattants en provenance de Syrie, d'Irak et d'Iran.

Ne pouvant ignorer ce problème, les Américains et les Européens proposent de mettre en place une force internationale pour garantir la fermeture de ce couloir stratégique pour la survie d'Israël. Le hic, c'est qu'Israël (comme tous les autres pays où elles étaient présentes comme la Bosnie ou le Rwanda) a fait une très amère expérience des forces internationales. Au Liban, le Hezbollah a fait de la Finul un bouclier et un instrument. Les forces internationales dépendent des politiques -variables- des gouvernements qui les envoient. Seul le soldat israélien mettra sa vie en jeu pour garantir les intérêts et la survie de son pays, jamais le soldat américain, ou français, ou britannique. Israël n'a donc pas le choix : il doit rester sur le Jourdain, nul ne fera le travail pour son compte. M. Ruzié pourrait ne pas l'ignorer.

Le procès que fait M. Ruzié au gouvernement israélien en place manque singulièrement de justification. Il reflète la doxa ambiante. Le but de son article est de déplorer la reconnaissance à venir de l'Etat de Palestine, mais voila qu'en plein milieu de sa contribution il se souvient que l'Etat de Palestine a déjà été créé en 1988 et que ledit Etat a été déjà reconnu par 130 pays environ. Faut-il alors vraiment s'alarmer de cette "reconnaissance" numéro 2, puisque d'ores et déjà reconnaissance il y a, et qu'elle date de près de 23 années. Sans aucun effet pratique, sans aucun changement sur le terrain. Les changements sur le terrain, pour le meilleur et pour le pire, ont été apportés suite à Oslo, c'est-à-dire suite à une négociation. M. Abbas le sait, mais il craint par-dessus tout d'avoir à apposer son paraphe sur un texte qui le condamnerait à la mort peut-être, à l'exil surement.

Ce qui est préoccupant en la circonstance, c'est de voir des amis compétents d'Israël comme M. David Ruzié céder devant la pression idéologique des arguments de propagande serinés à longueur de colonnes et à longueur d'années par les média de notre pays, alignés sans conditions sur les gouvernants palestiniens, quels qu'ils soient, quoi qu'ils fassent. Il est donc capital d'entreprendre aujourd'hui une action de pédagogie, et d'abord en direction des meilleurs amis français d'Israël. Car aujourd'hui la cause juste d'Israël est défendue avec pertinence par ses dirigeant démocratiquement élus.
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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 12:58

 

 

La semaine politique en iSRAEL

 

La semaine politique en Israël  du 10 au 15 avril 2011

 Par Haim OUIZEMANN

 © 2011 www.aschkel.info

 

10-04-2011


 Grave recrudescence des tirs de roquettes en direction du Sud d'Israël à partir de la bande de Gaza. Entre jeudi et Shabbat (7-9 avril), pas moins de 120 roquettes sont lancées sur ordre du mouvement terroriste Hamas vers le Conseil régional d'Eshkol, Ashqelon, Ashdod et Beer-Shev'a. Le système de défense «Dôme de fer»  déployé à Ashqelon et à Beer-Shev'a réussit à intercepter avec succès tous les missiles de type «Grad» avant même qu'ils n'aient pu atteindre les centres urbains. On ne déplore aucune victime.

Riposte de Tsahal: le dirigeant du Hamas, Tayssir Saïd Saliman Abou Sanama, responsable de l'enlèvement du soldat Guilad Shalit, est éliminé avec 20 autres terroristes apparentés au groupe terroriste.

Toute la classe politique de droite comme de gauche dénonce avec véhémence la barbarie du Hamas qui jure encore vouloir venger les siens.

Le groupe terroriste du Hamas, créé en 1987, lors de la première intifada par le Sheikh Ahmed Yassine, son bras droit Abdel Aziz Al-Rantissi et Mohammad Taha prône «la destruction totale d'Israël» au nom d'Allah (Djihad) et appelle à la guerre sainte contre l'«entité sioniste». L'armée israélienne liquide les deux premiers rendus tristement célèbres pour le nombre d'attentats perpétrés en Israël contre des cibles civiles.

Traduction de la Charte du Hamas par Jean-François Legrain, chercheur au CNRS:

+ Complément d'informations sur les frères musulmans  ICI

La Communauté européenne avoue alors son désarroi face à la politique de liquidation des terroristes du Hamas et dénonce les moyens de rendre justice employés par l'armée israélienne. Javier Solana, haut représentant de l'UE pour la politique étrangère, n'hésite point à déclarer: «L'Union Européenne a invariablement condamné les meurtres extrajudiciaires». En tout état de cause, à la suite de l'aggravation de la situation sécuritaire dans le Sud, Avigdor LIBERMAN,  le ministre des Affaires Etrangères, est d'avis qu'il est urgent, sur le plan stratégique, de démanteler le Hamas qui, il faut le rappeler, trouve son origine chez les Frères Musulmans. Shimon Peres, le Président d'Israël, invité aux Nations Unies la semaine dernière, ne manqua pas de souligner que «l'institution des Nations Unies ne peut  pas rester neutre face aux tirs de missiles de Gaza en direction d'Israël». Ban Ki-Moon, le Secrétaire des N.U. lui répond: «…de la même manière je m'oppose aux actions de Tsahal à Gaza».

Le retrait unilatéral du goush Qatif, supposé satisfaire l'Autorité palestinienne, s'avère  être particulièrement favorable au développement du Hamas à Gaza où l'OLP est évincée. C'est pourquoi, ces derniers événements doivent nous convaincre que tout accord futur avec l'Olp, mettrait l'existence d'Israël  en danger sur le plan sécuritaire. De plus, dans ce contexte d'incertitude, Benyamin Netanyahou, le premier ministre d'Israël, conscient du danger de la déclaration unilatérale  d'un état palestinien en septembre prochain aux N.U., tente de trouver un appui auprès de la Chancelière allemande Angela Merkel. Toutefois,  cette dernière reste vague sur la position que prendra  son pays.

 

13-04-2011

-         Exécution à Gaza de l'otage italien Vittorio Arrigoni par le groupedjihadiste salafiste lié à Al Qaïda. Vittorio Arrigoni, militant pro-palestinien proche de l'idéologie du Hamas et membre de l'International Solidarity Movement, vivait à Gaza depuis 3 ans et a pris part à toute forme d'activité antisioniste visant à délégitimer Israël à travers le monde.

http://www.aschkel.info/article-gaza-l-otage-vittorio-arigoni-militant-pro-palestinien-enleve-retrouve-execute-71762431.html

L'International Solidarity Movement se définit comme un mouvement non-violent. Pourtant leur charte stipule le recours aux armes contre Israël: «Comme il est stipulé dans le droit international et dans les résolutions de l'ONU, nous reconnaissons aux Palestiniens le droit de résister à la violence israélienne et à l'occupation par tout moyen armé légitime». Cela semble être la définition du pacifisme palestinien.

http://www.ism-france.org/charte.php?id=1

L'équipe d'Aschkel.Iinfo souhaite à chacun d'entre vous Shabbat Shalom et Pessah Casher VeSamea'h.

 

 

Nous avons le plaisir de vous annoncer l'ouverture du site chronique de la knesset de notre ami de l'équipe Aschkel.info 'Haïm Ouizemann où vous retrouverez des articles concernant l'actualité de Knesset.


chronique-de-la-Knesset.jpg

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 15:24

 

BANN PEREZ

 

L’identité perdue de Zeev Sternhell

par Victor-Perez

 

> lire aussi Israël est comme une commune de Paris qui n’aurait pas encore été fusillée Par Alain RUBIN

 

Si l’on avait un doute sur la finalité de la gauche, Zeev Sternhell dans un article publié dans Haaretz et traduit par La Paix Maintenant, le lève, indirectement, sans ambigüité. Dans l’article intitulé « L’anachronisme d’Israël » (1), il condamne la loi parlementaire récemment votée autorisant des communes de petite importance en Galilée et dans le Néguev à maintenir les commissions d’admission destinées à examiner les candidatures d’éventuels nouveaux résidents.

 

Ce qui le gène dans cette loi est qu’il s’agit, évidemment, d’une juridiction aidant les communes dont les habitants sont juifs et désirent rester entre soi. Sauf scoop de dernière minute, celles dont les citoyens sont musulmans et désirent sauvegarder leur identité ne lui causent, apparemment, aucun souci moral. Car la loi, n’étant en rien discriminante, autorise les commissions d’admission dans tous villages de moins de quatre cents personnes.

 

Mais de cette précision il n’en parlera pas !

 

L’important pour lui est de blâmer le désir de quête et de défense d’identité d’une très large majorité du peuple juif. Là est le véritable problème de conscience de « l’historien des droites françaises et de leur idéologie » qu’il voit ‘’appliquée’’ dans chaque coin de l’état juif. Cette condamnation, sans appel, cache, en fait, son refus de voir Israël, au niveau national, choisir ses citoyens et protéger, ainsi, sa majorité juive. Un choix condamné par l’idéologie fétide qui l’inspire et qui réclame « un état démocratique de tous ses citoyens ». Oublieux, par cela, de la nécessité de plus en plus croissante d’un refuge pour le peuple juif.

 

A preuve, sa charge contre « la droite extrême et cléricale (qui) est aux mannettes » et qu’il compare à celle d’Europe : 

 

«Mais les racistes ne sont pas là-bas aux affaires. Ils n’y sont qu’une minorité infréquentable aux yeux de la gauche, mais aussi à ceux de larges parties de la droite libérale».

 

Si l’on n’est point étonné de voir cet individu qualifier tout opposant à son idéologie nauséeuse de «raciste», ou encore de ne jamais lire qui représente à ses yeux la droite libérale en Israël, l’analyse de ses écrits ci-dessus est confirmé lorsqu’il moque la conduite des partis religieux israéliens :

 

«Qu’aurions-nous dit si, dans l’un des pays catholiques de l’Europe occidentale, les chefs de l’Église dirigeaient les partis politiques et contrôlaient des pans entiers de la politique nationale ? Comment aurions-nous réagi si le dirigeant d’un parti politique, ministre important de surcroît, embrassait la main d’un cardinal vêtu de sa toge et s’empressait ensuite d’exécuter ses ordres dans le domaine public ? Comment aurions-nous accueilli l’information selon laquelle, pour pouvoir prétendre à l’une des fonctions les plus importantes du pays, chef de la Sécurité intérieure, l’accord du clergé était nécessaire ?»

 

Si le rituel adopté par les religieux peut faire sourire ou inquiéter, il n’en reste pas moins qu’en démocratie ce sont avant tout des citoyens égaux en droit et donc dans le libre choix de participer à la vie politique de leur pays. Les partis dénoncés par l’intolérant Sternhell disposent, en fait, d’une représentativité de dix-sept députés, soit quatorze pourcent d’un parlement élu à la proportionnelle intégrale. D’où une réalité de leur force politique exagérée pour la cause d’un état laïque, multiculturaliste et mondialiste plagié sur une Europe qui se perd faute de sauvegarder son identité. Une représentation n’ayant jamais eu le monopole de la politique nationale depuis le renouveau de l’état d’Israël, mais seulement celui de marchander son appui à tel ou tel premier ministre de couleurs différentes.

 

Zeev Sternhell et ses semblables, en fait, vivent mal leur Judaïsme et l’identité juive revendiquée par leurs compatriotes. D’où leur fixation haineuse à l’encontre de ceux ne voyant pas la vie selon le prisme déformé d’une idéologie de gauche qui n’accepte plus les différences et la défense des identités hors du tiers monde.

 

Une idéologie totalitaire de plus en plus rejetée par les électeurs israéliens et autres.

 

Victor PEREZ ©

 

Liens :

 

(1) : http://www.lapaixmaintenant.org/article2129

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 15:12

 

 

Bann H.Ouizemann

 

Sionisme et Féminisme

L'âpre lutte de la  femme hébreue pour la conquête de la pleine égalité des droits

 Par Haim Ouizemann

pour le magazine Météor et © 2011 www.aschkel.info


«L'Etat d'Israël… assurera une complète égalité de droits sociaux et politiques à tous ses citoyens, sans distinction de croyance, de race oude sexe» (Déclaration d'indépendance)

 

Israël, sur l'exemple des Nations occidentales et démocratiques, commémore la Journée internationale de la Femme (8 mars). Il est à noter que, depuis les années 70-80, le féminisme israélien moderne s'épanouit librement en Israël, le tempérament et le courage de pionnières comme Hannah Mayzel Sho'hat, Sarah Aharonson, Rachel Yannay, Hanna Szenes, Golda Meïr lui ayant ouvert la voie.

En effet, la question du rôle accordé à la femme se pose rapidement au mouvement sioniste qui, grâce à sa contribution majeure, va connaître un essor important. La «nouvelle femme hébreue» contribue grandement à la construction matérielle, spirituelle et culturelle du jeune Etat hébreu.

 

Des pionnières au service de la Nation hébraïque

Dès le troisième Congrès sioniste (1899), le mouvement sioniste reconnaît aux femmes le droit d'élire leurs représentants de l'Organisation sioniste créée deux ans plus tôt à Bâle par Théodore Zeev Herzl, comme celui d'y être élue et ce, à la suite d'une lutte acharnée, et contre l'avis des religieux orthodoxes. Par la suite, plusieurs mouvements et centres féministes sionistes naissent successivement en Israël et n'ont de cesse de se battre pour défendre les ouvrières afin qu'elles bénéficient de droits égaux à ceux des hommes («Mouvement des Ouvrières»- 1913). Ces femmes, sous l'influence idéologique communiste marxiste, alors dominante, s'unissent à partir de 1919, au sein du «Syndicat des Femmes Hébreues en faveur de l'égalité des Droits en Erets-Israël». Elles luttent, entre autres, pour que les soins de santé soient prodigués à tout un chacun sans discrimination aucune, les communautés juives comme arabes étant traitées sur un pied d'égalité. Pour exemple: le Centre médical Hadassah, dont le convoi de ravitaillement est attaqué, 79 infirmières et médecins étant assassinés; la Wiso (1920) et Naamat (1921).  

Le 17 Juillet 1951, l'Assemblée Constituante (la future Knesset – 1949-1951), vote la loi offrant l'égalité des Droits aux femmes. La loi stipule: «L'égalité pleine et entière sera octroyée aux femmes- égalité en droits et devoirs dans la vie de l'Etat, de la société et de l'économie et dans toute législation». L'article 6 stipule (a) que «toute femme jouit du plein droit sur son corps…» (b) «Que toute femme jouit du droit à la défense contre la violence, le harcèlement sexuel, l'abus sexuel et le commerce de son corps». En Israël, la loi contre le harcèlement sexuel dans le milieu du travail est votée en 1998; en France, en 1992. En 2000, le législateur décide d'amender la loi de 1951 en y introduisant les principes de discrimination positive et de représentation égalitaire au sein des institutions publiques afin de combler les disparités dans le domaine de l'offre d'emploi et des salaires en faveur de la gent féminine (*1).

Hannah Mayzel Sho'hat (1883-1972),   une pionnière exemplaire

Hannah Mayzel voit le jour en Russie, y achève ses études secondaires et décide d'abandonner sa patrie pour se rendre en Suisse afin d'y entamer des études en sciences naturelles  puis en France (Besançon) où elle parfait ses connaissances en agriculture. Ses efforts sont couronnés par le titre de Docteur (elle est considérée comme la première femme agronome). Toutefois elle pense toujours que le sécateur et la bêche doivent supplanter le microscope. A 18 ans, elle est élue à la tête des «Hovevei Tsion» («Amants de Sion») en raison de son attachement et de son dévouement pour la cause sioniste.

En 1909, à l'âge de 26 ans, sous l'influence de A.D.Gordon et de sa mystique rédemptrice du travail par la terre, elle monte en Israël où elle rejoint la célèbre ferme «Sajara», première coopérative agricole fondée par sa future belle-sœur Mania Sho'hat. Au cœur même de cette ferme où l'on verra de jeunes pionnières labourer les champs à l'aide de bœufs, hommes et femmes travaillent d'égal à égale. Fortement marquée par cette expérience et par la question de la place de la femme, lui vient alors l'idée de poser les fondements d'une ferme unique en son genre où seules de jeunes ouvrières seraient intégrées. En 1910, elle n'hésite pas à rencontrer Otto Warburg alors dirigeant du Département Palestinien du mouvement sioniste pour le convaincre de s'adresser à Arthur Ruppin, directeur du Bureau palestinien à Jaffa qui va la soutenir et l'aider à concrétiser son rêve. En 1911, naît la «Ferme des jeunes filles», placée sous la tutelle du kibboutz Kinnereth et s'enorgueillit de former, déjà, de jeunes pionnières à la «conquête» de la Terre Promise. Les débuts s'annoncent difficiles: quatre ouvrières, à peine, s'inscrivent et reçoivent comme salaire la somme modique de 40-50 francs par mois. La direction de la ferme estime bon, cependant, de diminuer leur salaire de moitié qui est, alors, complété par «l'Agoudat haNashim», groupement de femmes dont le but est d'aider les jeunes pionnières en difficulté (en 1914, la majorité des deux cents pionnières qui décident de monter en Erets Israël, la Palestine d'alors, fréquentent la ferme). Hanna Mayzel, animée du souffle pionnier, croit de toute son âme que la grâce pastorale de la Galilée alliée à la solide formation agricole prodiguée  aux femmes de la ferme influencera non seulement les jeunes filles de la seconde Alyah mais aussi les agricultrices de la première Alyah (1882-1903) dont le savoir dans le domaine agricole souffre d'une insuffisance notoire. Parmi les premières venues au sein de la ferme, se trouvent la célèbre poétesse Rachel et sa sœur Shoshana Bluwstein ainsi que Sarah Malkhin (1885-1949) qu'on dénomme «la Mère exemplaire» de la seconde  Alyah. Hannah, mariée  à Eliezer Sho'hat, ami d'enfance, vivra séparée de lui. Eliezer continuera à travailler à la ferme Migdal et elle à Kinneret. L'on raconte que chaque vendredi soir, peu avant le coucher du soleil, Hannah sortait à la rencontre d'Eliezer, l'attendait patiemment debout sur la colline, sur ses épaules un foulard blanc  sur lequel s'éparpillaient les cheveux de sa natte. En sa main, elle tenait une fleur.

Après la Première Guerre mondiale, elle et son époux vont s'installer à Nahallal. En 1923, grâce au soutien de la Wizo, elle fonde et dirige jusqu'en 1960, l'école agricole pour jeunes filles de Nahallal où les principes fondateurs et l'esprit pionnier continuent d'animer «la Ferme des jeunes filles». Aujourd'hui, cette école  agricole est régionale et ouverte aussi bien aux filles qu'aux garçons.

Il ne reste qu'à espérer que le nombre de femmes au sein de la Knesset grandisse (sur 120 parlementaires, seulement 23 femmes occupent la fonction de député à la Knesset) et que celles-ci, sur l'exemple de la soldate Alice Miller (*2) puissent accéder aux plus hautes fonctions à salaire égal à celui octroyé aux hommes. L'Etat d'Israël juif et démocratique sera le grand bénéficiaire de cette ouverture aux femmes disposées à se dévouer corps et âme en faveur de la cause sioniste.

 

 

(*1) En 1992 est créée la Commission de la Knesset chargée de faire progresser le statut de la femme en Israël.

En 1999, pour la première fois est fondé  le mouvement féministe «A'hoti» («Ma sœur») visant à défendre les droits économiques, sociaux et culturels de la femme d'origine séfarade.

 (*2) En 1995, le premier ministre et ministre de la Défense Itzhak Rabin refuse à Alice Miller la possibilité de suivre l'entraînement des pilotes de chasse au sein de Tsahal. Celle-ci fait appel devant la Cour Suprême et obtient gain de cause. Bien qu'elle ait échoué à l'entraînement, elle a ouvert aux jeunes filles la voie glorieuse des pilotes de chasse.

 

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 13:31

 

Les autres semaines

La semaine politique en iSRAEL

 

 

 

 

Semaine politique en Israël du 3 au 7 avril 2011

Par Aschkel Lévy et 'Haim Ouizemann

pour © 2011 www.aschkel.info

 

 

GOLDSTONE - Communiqué de Benyamin NETANYAHU au Conseil des Ministres du 03/04/2011

 

Communiqué du Cabinet du Conseil des Ministres

(Communiqué par le Secrétariat du Cabinet) 3 avril 2011

Adaptation Dominique Kahtan


http://www.mfa.gov.il/MFA/Government/Communiques/2011/Cabinet_communique_3-Apr-2011.htm

 

Remarques du Premier Ministre Benyamin Netanyahu

 

Goldstone a confirmé ce que nous savions depuis toujours, à savoir que  nous avons toujours dit la vérité, qu'Israël n'a jamais attaqué délibérement des civils et que nos enquêtes et nos instances de contrôle sont au niveau des critères internationaux les plus élevés.

"Il est rare de voir ceux qui propagent des diffamations se rétracter. Et pourtant, c'est ce qui s'est passé dans le cas du Rapport Goldstone. Goldstone a confirmé que nous avons toujours dit la vérité- qu'Israël n'avait jamais attaqué délibérement des civils et que nos enquêtes et nos instances de contrôle sont au niveau des critères internationaux les plus élevés. Contrairement au  Hamas, qui, lui, a attaqué et tué des civils intentionnellement et,  n'a, bien sûr, jamais mené aucune sorte d'enquête.  Ceci nous amène  à appeler  à l'annulation  immédiate du rapport Goldstone.

 

J'ai demandé à Yaakov Amidror, qui est à la tête du Conseil pour la Sécurité Nationale, de convoquer et tenir une réunion extraordinaire des délégués des Ministères des Affaires Etrangères,  de  la Justice et de la Défense  pour trouver une formule et prendre les mesures nécessaires pour contrer, inverser et minimiser les dégâts occasionnés par cette campagne de dénigrement entreprise contre l'Etat d'Israël. Leurs recommandations doivent me parvenir dans ces prochains jours.

Nous agirons sur plusieurs fronts et  en particulier sur le front de la diplomatie publique,  en engageant la communauté internationale et l'ONU à exiger que justice soit faite à l'Etat d'Israël.

 

Semaine politique en Israël du 3 au 7 avril 2011

 

 

3-04-2011

Le juge Richard Goldstone, quia dirigé l'enquête sur l'«Opération Plomb Durci» déclare au journal «Washington Post»  regrette les conclusions du rapport accusant  l'Etat d'Israël de «crimes contre l'humanité»: «Si j'avais eu connaissance de ce que je sais aujourd'hui, j'aurais rédigé le rapport différemment». Goldstone précise que le manque d'informations transmises par Israël -celle-ci refusant de collaborer à la rédaction du rapport Goldstone- est une des causes principales qui l'ont mené à déformer les conclusions de l'enquête.

Goldstone conclut aujourd'hui qu'Israël n'a mené aucune politique militaire visant à toucher, blesser et tuer des civils palestiniens. De plus, Goldstone reconnaît la justesse et le bien-fondé du rapport de la Commission de spécialistes des Nations-Unies dirigée par Meri Davis prouvant qu'Israël a déployé de véritables efforts afin d'enquêter sur plus de 400 requêtes et plaintes au sujet de l'Opération «Plomb Durci» alors que le mouvement terroriste du 'Hamas, à Gaza, est resté passif devant les accusations portées à son encontre, à savoir l'utilisation systématique des civils comme boucliers humains dans le but de freiner la riposte israélienne aux salves de roquettes sur le Sud d'Israël.

Quant à la famille Alsimoni dont la maison fut touchée, 29 personnes y trouvant la mort, Goldstone tient à préciser qu'il s'agit d'une erreur de tir de Tsahal et que des mesures seront prises contre l'officier responsable.

A la suite de ces propos, le Premier ministre d'Israël Benyamin Netanyahou requiert que le rapport Goldstone soit annulé: «Le fait même que Goldstone se soit rétracté doit conduire à enterrer ce rapport une fois pour toutes». Tsippi Livni, à la tête de l'opposition (Qadima): «Plomb Durci» fut une opération importante et justifiée avec ou sans Goldstone, mais la réparation se doit d'être plus essentielle qu'un simple article dans un journal. Le rapport  Goldstone est basé sur un échec… et non sur les faits. Je ne puis accepter la comparaison entre les terroristes cherchant à tuer des civils et des enfants, et les soldats de Tsahal agissant contre la terreur visant les civils. Toute comparaison entre eux est à bannir sur le plan de la morale et de la justice». Puis, s'accordant avec le ministre de la Défense Ehoud Barak, Tsippi Livni rajoute que «si Goldstone veut réparer ses erreurs, qu'il le fasse au sein des forums, ceux mêmes qui condamnèrent Israël après s'être basés sur l'esprit de son rapport».

 

Retrouvez tout le dossier concernant Goldstone I et Goldstone II en cliquant sur la bannière

 

Logo Goldstone

 

4-04-2011

Le Premier ministre Benyamin Netanyahou annonce avoir choisi Orit Glili- Tzouker à la tête de l'équipe chargée de définir la stratégie politico-médiatique en vue des prochaines élections électorales prévues en novembre 2013.  Docteur Orit Glili- Tzouker est spécialiste en communication dans le domaine politique, a été journaliste au journal «Haaretz» et a conseillé, lors des élections en 2009,  le ministre de la Défense Ehoud Barak. L'objectif du Premier ministre est de renforcer la dimension féminine au sein de son staff et accentuer son influence parmi la gent  féminine.

Orit Glili-Tzouker avoue ouvertement ses opinions de gauche et déclare sur son blog personnel (http://oritgalili.com/), après le massacre perpétré à Itamar par des terroristes palestiniens: «Depuis le shabbat de l'assassinat, même si cela est difficile à dire, la direction des colons s'affaire à vendre le sang de ses enfants.  Les corps de la famille Fogel n'étaient pas encore inhumés que le Conseil de la Judée-Samarie- l'institution représentative des colons- commença à s'affairer au commerce honteux des photos de l'assassinat afin d'acquérir des autorisations de construction dans les implantations. Face à ces requêtes dénuées de tout fondement rationnel, emplies de rhétorique spirituelle messianique… naît le besoin d'un leadership transformateur capable de provoquer un changement historique». Faut-il comprendre que ce changement sera entrepris par le Premier ministre Benyamin Netanyahou? L'avenir le dira.

 

5-04-2011

 

Le député Its'hak Herzog (parti Travailliste-Avoda), lors de sa rencontre  avec le vice-ministre des Affaires Etrangères polonais Yachik  Neider, lui propose  que la Pologne entreprenne tout ce qui est en son pouvoir afin de conduire à l'annulation du Rapport Golstone. Itskak Herzog motive sa requête en rappelant que la Pologne sera à partir de juillet 2011 la présidente de la Communauté Européenne ouvrant, ainsi, une opportunité d'influencer sur les membres de cette dernière.  Le vice-ministre des Affaires Etrangères polonais Yachik Neider se félicite de la publication des propos de Goldstone et espère que cela permettra d'infléchir la position de la communauté internationale dans le domaine de la lutte contre le terrorisme.

La Pologne est considérée comme une amie véritable d'Israël. L'expression de cette amitié  est apparue lorsque la Pologne s'est rangée auprès d'Israël en votant contre le Rapport Goldstone à l'Assemblée Générale des Nations-Unies (Nov.2009):

 

Rappel

Vote en faveur l'adoption du rapport Goldstone :

 Irlande, Portugal, Malte, Slovénie, Chypre, Suisse, Liechtenstein.  

  Vote contre le rapport Goldstone : Allemagne, Italie, Pays-Bas, Pologne, Hongrie, Slovaquie, République Tchèque.

    Abstentions:

France, Royaume-Uni, Autriche, Bulgarie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, Grèce, Suède, Roumanie, Luxembourg, Lituanie, Lettonie, Belgique.

 Il faut noter que la Suisse et le Liechtenstein ne sont pas membres de l'Europe des 27.

 

Mercredi 10 mars 2010 – Strasbourg: Vote du Parlement européen sur le Rapport Goldstone: Application des recommandations du rapport Goldstone sur Israël et la Palestine:

http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA+P7-TA-2010-0054+0+DOC+XML+V0//FR

 Ce texte a été adopté par 335 voix pour, 287 voix contre et 43 abstentions.

Il semble que l'organisation Amnesty International, induite en erreur par nombres d'associations comme BeTselem, devrait elle aussi, sur l'exemple du juge Goldstone revoir sa copie, ses analyses et présenter ses excuses aux victimes israéliennes.

http://www.amnesty.org/fr/news-and-updates/un-vote-goldstone-report-defining-step-accountability-20091106

 

Voir aussi : GOLDSTONE -Les ONG, Human Right Watch, B'Tsélem et autres promoteurs du rapport doivent immédiatement revenir sur leurs déclarations falsifiées

 

Le député Otniel Schneller (Qadima), membre de la Commission des Affaires Étrangères et de la Défense, propose, à la suite des propos de Goldstone, de l'inviter à la Knesset.

 

6-04-2011

Le gouvernement, sous l'impulsion du ministre de l'Education Guidon Saar, prévoit la mise en place d'un nouveau programme d'étude pour les classes de Cm2 visant à renforcer les valeurs sionistes au sein du système de l'éducation nationale et de la société israélienne.  L'accent sera mis dès l'année prochaine sur l'histoire sioniste, les dirigeants d'Israël, Erets Israël, les symboles de l'Etat hébreu et les sources bibliques de l'histoire d'Israël.

Un peuple sans histoire est voué  à disparaître. On ne peut que se réjouir de cette heureuse initiative qui encouragera la nouvelle génération à mieux connaître ses racines vieilles de plus de 4000 ans. La puissance d'une nation ne se mesure point à sa force militaire ou économique mais à la pérennité de sa culture originale. Israël constitue dans l'histoire du genre humain le seul et unique cas où une nation humiliée et dispersée retrouve sa langue d'origine: l'Hébreu, sa terre antique: Erets Israël, celle où les Prophètes communiquent avec D.ieu et sa tradition biblique qui ne cesse de fleurir et s'épanouir. Le politique se doit d'être l'instrument de cet épanouissement en faveur des générations futures. On ne peut que s'en féliciter. Rappelons que le terme hébreu «Hitqadmout» («Progression») se construit à partir de la racine trilitère QeDeM (Passé). En d'autres termes, savoir son passé ouvre la voie au futur.

 

7-04-2011

-         Nouveau tir de roquettes sur le Sud d'Israël et plus particulièrement en direction de la ville d'Ashqelon. Le système de défense «Dôme de Fer» («Kipat Barzel») mis en place à l'entrée de la ville est entré en fonction et a intercepté avec succès la roquette en provenance de Gaza. De plus, après le tir d'un obus anti-char sur un autobus civil près du qibboutz Saad, on déplore un blessé très grave, Daniel Arieh ben Tamar Wiflich, un adolescent âgé de 16 ans. On enregistre 50 roquettes tirées par le Hamas. La riposte israélienne n'a pas tardé et a touché 9 cibles terroristes.

 

Voir

 

 

 

Gaza/terrorisme - L'armée israélienne répond à l'attentat terroriste contre un bus scolaire

 

GAZA- 45 roquettes et obus frappent Israël en trois heures - 4 roquettes en plus

 

              Gaza/Aschkélon - Un missile intercepté par "le dôme de fer"

 

 

 

 

 

TERRORISME PALESTINIEN -

 

RAPPORT OFFICIEL MARS 2011 de l'ISA

 

 

 

 

Sommes-nous à l'aube d'une nouvelle opération «Plomb Durci»? Il semble que cela soit une question de temps et que le gouvernement n'aura point d'autre alternative que de répondre par la force face à la recrudescence des tirs favorisés et programmés par le Hamas. Tôt ou tard, en espérant plus tôt que tard, l'armée israélienne Tsahal aura l'obligation de démanteler le mouvement terroriste du Hamas. Comment et quand? L'avenir le dira.

Haïm Ouizemann

 

L'équipe d'Aschkel.info souhaite a chacun d'entre vous Shabbat Shalom!

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  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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