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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 17:11


RAPPEL (pour ceux qui sont dans la région parisienne)

 

"Le jeudi 25 mars 2010 à 20 heures 45, la communauté de l'ULIF-COPERNIC (24 rue Copernic Paris 16ème - Métro: Victor Hugo ou Kléber), organise une conférence de Frédéric ENCEL sur le thème : "ISRAËL, une économie stratégique".

Cette conférence s'inscrit en partenariat avec SAR-EL afin de promouvoir le volontariat civil en ISRAËL (à l'issue de cette conférence il y aura un témoignage sur le volontariat et un stand SAR-EL accueillera les personnes intéressées par le volontariat dès la fin de cette soirée).

Nous vous remercions de réserver votre soirée pour cette conférence de prestige et d'appeler l'accueil de la synagogue (01 47 04 37 27) ou d'y procéder par mail (accueil@ulif.com)

Nous vous attendons nombreux.

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 23:32
Les grands défis de Bibi



Le 31 mars prochain, Binyamin Netanyahou célébrera sa première année au pouvoir. Ironiquement, l'un des dilemmes auxquels il risque d'être confronté est le même que celui qui s'était imposé au moment des négociations de coalition, à savoir : quel prix faudra-t-il payer pour faire entrer la dirigeante Kadima, Tzipi Livni, au gouvernement ? A l'époque, Livni avait exigé un système de rotation du pouvoir. Fermement opposé à une telle solution, Bibi était parvenu à rassembler une coalition de 74 membres, sans Kadima, mais avec Israël Beiteinou, Avoda, Shas, Judaïsme unifié de la Torah et Habayit Hayehoudi.


Photo: Ariel Jerozolimski , JPost

Plus exceptionnel encore : Netanyahou est parvenu à surmonter une première année de mandat sans véritable division de la coalition.
Souvenons-nous, lors d'une interview avec le Washington Post, l'an dernier, le chef de l'Autorité palestinienne (AP) Mahmoud Abbas avait annoncé qu'il n'était pas particulièrement pressé de reprendre le processus de paix. "J'attendrai que le Hamas honore ses engagements internationaux. J'attendrai qu'Israël gèle le développement des implantations. En Cisjordanie, les conditions sont bonnes... Les gens vivent une vie normale", avait-il déclaré.

Selon le journaliste qui dirigeait l'interview, Jackson Diehl, Obama a finalement "ranimé un vieux fantasme palestinien selon lequel les Etats-Unis vont tout simplement forcer Israël à faire de grandes concessions, que son gouvernement le veuille ou non, alors que les Arabes observent patiemment". "Les Américains sont les leaders du monde", avait ajouté Abbas. "Ils veulent faire pression sur n'importe qui à travers la planète. Il y a deux ans, ils faisaient pression sur nous. Maintenant, ils devraient dire aux Israéliens 'respectez nos exigences'."

La patience est d'or

Mais le leader palestinien n'était pas le seul à vouloir attendre : Netanyahou, non plus, n'était pas particulièrement pressé. Les tirs de roquettes Kassam ont cessé, l'état sécuritaire du pays s'est amélioré, l'économie suivait plutôt positivement et, plus encore, la coalition n'était pas en danger. Mais, ce dernier phénomène n'était pas tellement fiable. Au cours de la dernière année, le Premier ministre a affronté peu de difficultés internes parce qu'il n'a pas eu à prendre de grandes décisions susceptibles de créer des divisions. Ainsi, Israël Beiteinou pouvait siéger aux côtés de Shas et du parti travailliste pour une raison simple : tous les grands défis diplomatiques - notamment le refus palestinien de négocier - sont restés suffisamment à l'écart.

Or, la période de grâce arrive désormais à son terme. S'appuyant sur le "scandale Ramat Shlomo" - qui s'est produit en pleine visite du vice-président Joe Biden -, les Etats-Unis forcent Netanyahou à faire le choix suivant : continuer de rassurer ses partenaires de coalition, avec une politique de construction, au risque de perdre le soutien de Washington ; ou alors faire plaisir à la Maison Blanche, au risque de briser sa coalition.

Une stratégie double

Afin d'envisager les manières dont le Premier ministre est susceptible de gérer cette nouvelle situation, il est intéressant de se pencher sur deux grands aspects de son mode opératoire. D'une part, il a systématiquement recours à l'avis du cabinet restreint ; de l'autre, il cherche toujours une solution "intermédiaire" plutôt que de répondre par "oui" ou par "non".

Au sujet du cabinet restreint - composé du ministre de la Défense Ehoud Barak, du ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, du ministre de l'Intérieur Eli Yishaï, du ministre des Affaires stratégiques Moshé Yaalon, du ministre des Renseignements Dan Meridor, du ministre sans portefeuille Benny Begin, et du Premier ministre - Netanyahou le consulte avant de prendre toute grande décision, y compris la manière de répondre aux dernières exigences américaines. En faisant cela, il parvient à prendre des décisions avant que celles-ci ne soient débattues devant des forums plus larges - soit le cabinet de sécurité (12 membres) ou le gouvernement (30 membres). Une façon de faire qui a largement contribué à sa politique silencieuse.

Mais elle a cependant un prix : Netanyahou perd ainsi une partie de son autonomie. Alors que chacun des chefs de gouvernement précédents s'entourait d'un groupe de conseillers - Ehoud Olmert consultait Ehoud Barak et Tzipi Livni ; Ariel Sharon avait son "forum du ranch" -, Bibi change la donne : les grandes décisions sont prises en fonction de ce qui est politiquement envisageable - et non pas de ce que lui conseille son entourage. Et, de ce fait, il cède en partie sa capacité à diriger.

En convoquant le cabinet restreint à plusieurs reprises la semaine dernière, Netanyahou a également démontré à Washington ses propres contraintes et dilemmes politiques. Autrement dit, il est obligé de tenir compte de l'avis de l'aile droite de sa coalition. Seul problème : les Etats-Unis s'en moquent totalement. Au contraire même, la position ferme de l'administration américaine au sujet des constructions est un moyen d'empirer la situation.

Si, l'été dernier, la Maison Blanche semblait avoir enfin accepté la composition du gouvernement Netanyahou, ce sentiment semble avoir récemment disparu. Et, si Olmert et Sharon étaient parvenus à convaincre l'administration Bush de ne pas faire trop pression - afin de sauvegarder la stabilité gouvernementale - l'administration Obama ne veut pas en entendre parler. Certains estiment même que les Etats-Unis ne cherchent plus qu'une seule chose : faire entrer Tzipi Livni au gouvernement. Cette hypothèse présente pourtant un obstacle : la dirigeante Kadima n'a plus aucune intention de sauver Netanyahou. Le seul moyen de la convaincre serait l'instauration d'un système de rotation du poste de Premier ministre - comme elle l'avait exigé l'an dernier. Et il y a très peu de chances que cela se produise.

Des solutions intermédiaires

La seconde stratégie de Netanyahou consiste à refuser de répondre par "oui" ou par "non". Rien n'est tout noir ou tout blanc pour le Premier ministre. La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, lui aurait récemment demandé - lors d'une longue conversation téléphonique la semaine dernière - trois choses : l'annulation du projet de construction de Ramat Shlomo, des gestes de bonne volonté envers Abbas - tels que la libération de prisonniers palestiniens - et un engagement à aborder tous les sujets sensibles - frontières, réfugiés et Jérusalem - lors des prochaines négociations indirectes. Clinton attend une réponse rapide de la part de Netanyahou.

 

Mais, nous savons déjà que ce ne sera pas le cas : le cabinet restreint s'en charge.


Par ailleurs, tous ceux qui s'attendent à voir le Premier ministre annuler le plan de Ramat Shlomo - remettant ainsi en cause tout projet de construction à Jérusalem au-delà de la Ligne verte - se trompent lourdement. Première raison : il s'oppose par principe à une telle idée. Deuxième raison : trois de ses partenaires de coalition - Shas, Israël Beiteinou et Habayit Hayehoudi - ne le laisseront jamais faire. Autrement dit, le modus operandi de Binyamin Netanyahou au cours de la dernière année consistait toujours à trouver une formule originale, pouvant satisfaire tout le monde.


Exemple : l'année dernière, les Etats-Unis ont exigé la reconnaissance d'une solution à deux Etats. C'est aujourd'hui chose faite. Dans son discours de Bar-Ilan, le Premier ministre a accepté le principe, tout en présentant sa propre définition à cette solution : l'Etat palestinien sera démilitarisé et devra reconnaître le caractère juif de l'Etat d'Israël. Idem pour le gel des implantations. En réponse aux exigences d'Obama, Netanyahou a décrété un moratoire de dix mois, mais pas à Jérusalem. Il a même autorisé la poursuite de construction de 3 000 unités de logement.

Il faut s'attendre au même genre de réponse. Netanyahou et ses ministres cherchent une formule qui pourra répondre à certaines attentes de Washington, sans forcer Israël Beiteinou, Shas ou Habayit Hayehoudi hors de la coalition. La balle sera alors dans la cour américaine, et forcera l'administration Obama à choisir jusqu'où elle souhaite pousser ses alliés israéliens.

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 17:03
22-03-2010

http://photo.parismatch.com/media/photos2/actu/monde/netanyahou-maison-blanche/1088189-1-fre-FR/Netanyahou-Maison-Blanche_articlephoto.jpg

Le journal israélien à grand tirage Yediot Aharonot à publié dans sa diffusion du week-end un sondage fort instructif et venant juste à point après le différend américano-israélien concernant la construction de 1600 logements à Ramat-Shlomo à Jérusalem. Si les élections législatives se tenaient maintenant, le parti Kadima avec Tzipi Livni à sa direction l’emporterait......

Par:Victor Perez

avec 32 élus (soit 4 de plus que la session actuelle). Le parti Travailliste d’Ehud Barak obtiendrait 8 sièges (soit une perte de 5 mandats).

Le parti d’extrême gauche Meretz parviendrait à 6 députés (soit + 3). Si ces trois partis décidaient de s’allier, il leur faudrait pour rester cohérents avec leurs critiques du gouvernement actuel, s’unir avec, d’une part, les 11 députés arabes (=), mais aussi rechercher l’appui, au moins, du petit parti religieux Yehadout Hatora 6 sièges (+1).

Ce qui constituera une majorité de 63 élus. Il ne leur restera plus, alors, qu’à trouver le mode de fonctionnement de leur coalition et quels seront les projets communs possibles entre, d’une part, les partis arabes et la droite de Kadima -Shaoul Mofaz en tête- ou entre les religieux et l’extrême gauche.

Pour ce qui est du Likoud, il obtiendrait selon ce même sondage 29 élus (+2), Israël Beiteinou recueillerait 13 mandats (-2), le parti religieux Shas récolterait 10 sièges (-1), Union nationale 3 députés (-1) et Habayit Hayehoudi 2 (-1).

Si l’on rajoute à cette liste de parti celui précédemment cité de Yehadout Hatora, et qui disposerait donc de 6 sièges, cette coalition constituerait un gouvernement homogène s’appuyant sur 63 députés sur 120.

Elle serait en fait un remarquable remake de l’actuel gouvernement de Benjamin Netanyahou. Ceci constaté, on imagine sans peine toute la douleur d’Ehud Barak et de son parti de se retrouver dans l’opposition dans l’ombre de Kadima, mais celle aussi d’une bonne dizaine de députés de celui-ci refusant de passer une nouvelle fois à côté de la possibilité de gouverner.

Au final, il y a fort à parier que si des élections avaient lieu en ce moment même, Benjamin Netanyahou serait reconduit au poste de Premier ministre avec une majorité beaucoup plus large que la présente, tout en ayant un même programme politique.

Ce qui serait une première réponse négative de la part du peuple israélien à la tentative d’Obama de renverser leur choix précédent. Pour ce qui est de la position du Président américain au regard de ses propres concitoyens, la situation est différente.

Le 13 mars dernier, jour où la secrétaire d’état américaine Hillary Clinton a conduit sa charge anti- Netanyahou, la cote de popularité de son mentor Obama s’élevait à 49% de satisfaits et 44% de mécontents. Le 16 mars, soit trois jours plus tard, la côte fut négative pour la première fois de son mandat : 48% de mécontents contre 46% de satisfaits.

S’il l’on ne peut être sûr que le différend israélo-américain a joué principalement sur cette chute, Barak Obama n’a pas moins raisonné qu’il était utile de rappeler via la chaîne Fox news aux électeurs américains qui apprécient l’état juif à 63%, qu’entre Israël et son pays il n’y avait pas de « crise » mais une simple « divergence », et que les liens ente les deux pays étaient « profonds, solides et durables ».

Appréciations qui ne semblent cependant pas être réciproques entre le peuple israélien et Barak Hussein Obama. Tout ceci, Benjamin Netanyahou le sait pertinemment. Gageons que sa réponse aux demandes U.S sera réduite au minimum mais inclura tout de même des gestes concrets prouvant le réel désir de l’état d’Israël d’arriver à une paix juste et durable.

Ce qui, au final, se révélera n’être pas encore suffisant pour l’Autorité palestinienne qui ne peut négocier avec le gouvernement actuel sans être forcée d’accéder aux exigences de sécurité et de reconnaissance de l’état juif.

D’où le refus continu de reprendre les négociations, mais aussi ses tentatives répétées de contraindre la communauté internationale à s’imposer dans le conflit afin d’ordonner la création d’un état de ‘’Palestine’’ sans passer par aucune exigence israélienne. Il est donc prévisible que le Président Barak Obama ne sera pas l’hôte de la maison blanche lorsque la fin du conflit sera signée.

 Par:Victor Perez 
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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 15:23
Israël va enquêter sur les ratés de la visite Biden

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a chargé samedi une commission administrative d'enquêter sur les ratés de la visite du vice-président américain Joe Biden, au cours de laquelle Israël a annoncé un projet de construction qui a déclenché un tollé international, selon un porte-parole gouvernemental.
 
"Le Premier ministre a décidé de la création d'une commission regroupant des directeurs de ministères pour examiner ce qui s'est passé pendant la visite du vice-président Biden et définir des règles pour que des événements pareils ne se reproduisent pas à l'avenir", a indiqué un porte-parole.
 
Le ministère israélien de l'Intérieur a annoncé cette semaine un projet de construction de 1.600 logements à Ramat Shlomo, un quartier juif orthodoxe dans le secteur de Jérusalem-Nord, dont l'annexion par Israël en 1967 n'est pas reconnue par la communauté internationale.
 
L'annonce a déclenché de vives tensions diplomatiques avec le gouvernement de Barack Obama, en pleine visite de M. Biden, et l'exaspération des Palestiniens. Elle a aussi suscité des condamnations unanimes de la communauté internationale.
 
M. Netanyahu a déploré cette crise diplomatique, reconnaissant que le calendrier de l'annonce avait été "inopportun", sans pour autant revenir sur la décision de construire à Jérusalem.
 
La crise est d'autant plus aiguë avec les Etats-Unis que Washington venait d'arracher un accord pour des négociations indirectes entre Israéliens et Palestiniens via leur envoyé spécial George Mitchell. (belga)
13/03/10 23h19
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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 21:04

Deux soldats inculpés pour avoir mis en danger un garçon palestinien

Deux soldats inculpés pour avoir mis en danger un garçon palestinien - © Juif.org
Un second acte d’accusation a été déposé contre des soldats qui ont combattu dans la bande de Gaza au cours de l’opération de l’hiver dernier, cette fois accusant deux soldats de la brigade Givati d’avoir demandé à un garçon palestinien de neuf ans d’ouvrir des sacs soupçonnés de contenir des explosifs.
 
L’acte d’accusation est le premier à porter des accusations concernant une conduite en rapport à des combats. L’acte d’accusation précédent, aussi concernant deux soldats Givati, concernait un « pillage d’une carte de crédit ».
 
Les deux sergents sont accusés d’avoir abusé de leur autorité et de conduite répréhensible, et devront faire face à la justice devant le tribunal militaire du commandement sud. Les faits sont considérés comme légers et n’entrainent pas de casier judiciaire. La peine maximale pour abus d’autorité est un an de prison.
 
La police militaire a commencé à enquêter sur l’incident en juin 2009, avant que le rapport Goldstone soit publié. Des responsables déclarent que l’enquête, comme d’autres, est toujours en cours.
 
Plus de 30 investigations ont été lancées contre des soldats depuis l’offensive dans la bande de Gaza du début 2009. La moitié des cas ont été fermé par la justice militaire, tandis que l’autre moitié approche de sa fin, et attend des décisions sur quels actes d’accusation seront déposés.
 
L’année dernière, deux soldats qui ont combattus à Gaza ont été arrêtés pour soupçon de pillage. L’enquête a révélé que les soldats avaient volé la carte de crédit d’un homme palestinien, et l’ont utilisé pour acheter des produits d’une valeur d’environ 300 euros.
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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 15:59

ISRAËL JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FEMME – PORTRAIT DE LA FEMME ISRAÉLIENNE: L'Israélienne se marie jeune, vit près de 83 ans et gagne 63% du salaire masculin.


http://www.israelvalley.com/news/2010/03/07/26648/
Mar 201007

Par Jacques Bendelac à Jérusalem
Rubrique: Femmes
Publié le 7 mars 2010

FEMME BEBE La Journée internationale des Droits de la Femme est célébrée ce 8 mars. En Israël aussi, c’est l’occasion de faire un bilan sur la situation des femmes dans la société. En 2010, les femmes sont toujours majoritaires en Israël, même si l’écart avec la population masculine tend à se réduire: dorénavant, elles sont 3,7 millions pour 3,6 millions d’hommes.

La proportion entre les sexes varie selon l’âge. Jusqu’à 36 ans, le nombre des hommes est plus important que celui des femmes. Par contre, la tendance se renverse à partir de 37 ans: les femmes deviennent plus nombreuses que les hommes. La forte proportion d’Israéliennes qui augmente avec l’âge est due à l’espérance de vie plus élevée des femmes: une Israélienne vit 83 ans, contre 79,1 ans pour un Israélien.

L’année dernière, on comptait 46.448 Israéliennes qui se sont mariées: pour 10% d’entre elles, il s’agissait de secondes noces. En Israël, les femmes se marient plus jeunes que dans les pays occidentaux: 24,8 ans contre 28,1 ans dans les pays d’Europe. Cette dernière décennie pourtant, l’âge du mariage en Israël amorce un changement en direction du modèle occidental: il est remonté de 22,4 ans en 1980 à 23,4 ans en 1995 et 24,8 en 2008. En revanche, il subsiste toujours un écart entre l’âge de mariage des juives (25,6 ans) et des musulmanes (21,9 ans).

Côté natalité, on enregistre une certaine stabilité depuis quelques années. 152.500 femmes ont accouché au cours de 2008. Une femme israélienne a 3 enfants en moyenne, soit bien plus que la moyenne des pays de l’OCDE qui se situe à 1,7 enfant par femme. Une des raisons du taux relativement élevé de la natalité en Israël réside dans le jeune âge de la femme lorsqu’elle accouche de son premier enfant: 27 ans, contre 28,5 ans en France, 29,3 ans en Espagne et près de 30 ans en Angleterre.

Dans les universités israéliennes, les femmes sont plus nombreuses que les hommes: en 2009, 56% des étudiants de licence et 58% des étudiants en maîtrise étaient en fait des étudiantes. En Israël, les femmes sont plus nombreuses que dans les pays occidentaux à suivre des études scientifiques, médicales et technologiques.

Sur le marché du travail, la proportion des femmes va en augmentant. En 2009, 52% des femmes de plus de 15 ans participaient à la population active, contre 48% en 2000. Le taux de chômage féminin tend à égaler celui des hommes: pour la première fois depuis des années, le taux de chômage parmi les femmes et les hommes était identique en 2009 (7,6%). Les femmes ont tendance à travailler davantage à temps partiel, et pas toujours de leur plein gré: en 2009, 37% des femmes travaillaient à temps partiel contre 13% des hommes.

Si les femmes ont aujourd’hui accès à tous les métiers, elles sont encore très majoritaires dans les professions traditionnelles et à bas salaires. C’est ainsi que les femmes représentent plus de 70% des salariés employés dans l’enseignement (jardins d’enfants et écoles), la vente, la fonction publique et la petite administration.

Néanmoins, les femmes sont de plus en plus présentes dans les secteurs de pointe; en 2009, près de 89.000 femmes travaillaient dans le high tech, soit 36% des salariés du secteur. De même, les femmes sont de plus en plus nombreuses dans les métiers à majorité masculine, notamment dans la justice, la banque, les affaires et même l’armée. Mais les réussites individuelles ne doivent pas cacher les inégalités de chances entre les sexes.

Quant au salaire, le retard des femmes sur les hommes reste important. En 2008, une femme gagnait 6.077 shekels par mois en moyenne, contre 9.627 shekels pour un homme. Autrement dit, la femme israélienne doit se contenter d’un salaire équivalent à 63% du salaire masculin. Cet écart s’explique aussi bien par la forte proportion de femmes travaillant à temps partiel que par des inégalités entre les sexes en matière de promotion sociale et professionnelle.—

Jacques Bendelac (Jérusalem)

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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 13:32

Netanyahou : l'Iran est un train lancé à pleine vitesse, et le monde un véhicule qui chancelle
Par Mathias Sabah avec agences pour Guysen International News - Mardi 2 mars 2010 à 14:59

AP Photos/Ronen Zvulun, Pool


Ce mardi 2 mars lors d'une réunion à la Knesset, le Premier ministre Benyamin Netanyahou a tenu à souligner le décalage existant entre la vitesse du développement nucléaire de l'Iran et la lenteur des tractations de la communauté internationale. Pour lui, l'Iran est "un train lancé à pleine vitesse", tandis que la communauté internationale est "un véhicule qui chancelle".



"Il y a une horloge technologique et une horloge diplomatique", a souligné M. Netanyahou lors d'une réunion de la commission des affaires étrangères à la Knesset. Sur le plateau de Guysen Tv en janvier dernier, l’ambassadeur de France en Israël Christophe Bigot était sur la même longueur d’onde : "Il y a deux calendriers, celui des négociations et celui des centrifugeuses iraniennes. Le problème est qu’ils n’évoluent pas à la même vitesse" avait-t-il précisé.

Ce mardi, la Chine a une nouvelle fois montré sa réticence à l’idée de sanctions contre l’Iran, en alimentant l’espoir d’une avancée dans les négociations avec Téhéran. Il y a "toujours de la latitude pour les efforts diplomatiques" a expliqué aujourd’hui le ministère des Affaires étrangères chinois.
 
La Chine reste cependant le seul des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU résolument opposé à de nouvelles mesures contre Téhéran, après les progrès réalisés par la Russie sur ce sujet.
 
L’accord de principe des grandes puissances
 
Benyamin Netanyahou a effectivement reconnu  que les puissances mondiales étaient d'accord sur le constat d’urgence de la situation, et que les efforts pour accélérer les négociations ont augmenté au cours de la dernière année.

Il a rappelé qu'une délégation israélienne a été envoyée en Chine pour travailler à la clarification des problèmes posés par la politiques de l'Iran, et décrit la Chine comme un pays ayant "une gamme plus large d'intérêts mutuels".

Le Premier ministre a cependant ajouté qu'il avait été incapable d'obtenir un soutien de la Russie à des sanctions plus sévères contre l'Iran lors de sa récente visite à Moscou, mais a dit avoir assisté "à plus de compréhension sur les dangers que représente pour nous le programme nucléaire iranien représente pour la paix régionale et pour la stabilité mondiale".

La Russie sur la voie de sanctions
 
Sous la pression diplomatique de la France, pays dans lequel il est en visite aujourd’hui,  le Président russe Dmitri Medvedev s’est dit prêt à envisager des sanctions contre l’Iran, "à condition qu’elles soient bien pesées et intelligentes, et pas tournées contre la population civile".

Pendant ce temps qui paraît infini, le régime de Téhéran continue de gagner du temps en multipliant les déclarations acerbes. Dans le contexte de la réunion du Conseil des 35 gouverneurs de l’AIEA, L'Iran a accusé aujourd’hui le nouveau chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Yukiya Amano de "parti pris" sur le dossier nucléaire iranien, espérant qu'il allait "changer son approche".  
 
Dans un rapport soumis aux gouverneurs et qui a circulé il y a dix jours à Vienne, M. Amano avait fait état, pour la première fois, des "inquiétudes" de l'AIEA quant aux capacités actuelles de l'Iran de fabriquer des têtes nucléaires.
 
Ce document, mis en avant par les pays occidentaux pour justifier la nécessité de nouvelles sanctions internationales contre l'Iran, avait été vivement critiqué par Téhéran. Si l’Iran est un train fou, le véhicule de la communauté international est peut-être en train de redémarrer.
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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 20:14
Coup de projecteur sur un homme de l'ombre : Youval Diskin


Par DAPHNÉ NERSON
28.02.10



http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1265631190198&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

 

Si Diskin est l'homme qui fait ce qu'il dit, il est surtout celui qui dit ce qu'il fait. Ce militaire de carrière, homme de terrain, n'a rien d'un technocrate. Son franc-parler en fait un patron du renseignement hors du commun. Lorsqu'en 2007, l'association Adalah de défense des Arabes israéliens, interlocuteur privilégié du gouvernement, se plaint d'être espionnée par le renseignement intérieur, fait rarissime, le chef du Shin Bet prend sa plume et assume ses responsabilités : "Même si leurs activités sont légales, le principe de précaution nous autorise effectivement à les surveiller, à intercepter leurs communications ou à les mettre sur écoute."


Il connaît la "maison" mieux que quiconque : il y est entré à l'âge de 22 ans. Depuis, il a su prendre des risques et faire sortir le Shin Bet du nuage de fantasmes et de scandales qui l'entourait.

 

L’homme qui porte plus volontiers le jean et la chemise à carreaux que la cravate privilégie une politique de communication pragmatique.
Photo: Ariel Jerozolimski , JPost



Né en 1956 à Guivataïm, Diskin a commencé sa fulgurante carrière comme officier dans les commandos d'élite de Sayeret Matkal. Dans cette unité de reconnaissance opérant hors des frontières, se trouve alors sous ses ordres un certain Avi Rontsky, qui deviendra bien plus tard le grand rabbin de Tsahal et un ami indéfectible de Diskin. En 1978, il rejoint le Shabak : Naplouse, Djenine, les territoires de l'Autorité palestinienne deviennent son terrain
de prédilection. Pendant près de douze ans, il observe, s'imprègne et tisse son réseau. Diskin a en effet toujours entretenu des relations privilégiées avec ses homologues de la sécurité et du renseignement palestinien. "C'est un professionnel de première classe, visiblement en faveur du processus de réconciliation entre les deux peuples, palestinien et israélien", déclarait Jibril Rajoub, alias Abou Rami, le Monsieur Renseignement d'Arafat à l'arrivée de Diskin au Shin Bet.

Depuis toujours, le Hamas dans sa ligne de mire

Ce qui ne l' a pas empêché, bien au contraire, de développer une doctrine antiterroriste impitoyable. En 1990, à peine nommé chef de la branche antiterroriste du Shabak, il s'attaque au tout jeune Hamas et mène une guerre sans merci contre son arsenal. Il sera aussi le premier à prophétiser une victoire du mouvement islamiste dont il a toujours su évaluer la dangerosité, aux élections de 2006. "J'ai l'impression, parfois, d'être capable de suivre en temps réel, parfois de précéder, leurs moindres décisions", aurait-il confié en 2006 au philosophe français Bernard Henri-Lévy, venu le rencontrer dans son bureau du nord de Tel-Aviv.

Quand Ariel Sharon, le choisit au printemps 2005, deux mois avant le plan de "séparation unilatérale" à Gaza, pour succéder à Avi Dichter, il sait qu'il nomme l'homme de la situation. Car, contrairement à son prédécesseur, Diskin est favorable au désengagement et même prêt à faire le "sale boulot" : empêcher les opposants israéliens de perpétrer des attentats pour empêcher la réalisation du plan d'expulsion. Quelques semaines après le retrait, Diskin organise avec discrétion une série de rencontres auprès des Yeshivot Hesder et des Mekhinot (service militaire en alternance avec des études talmudiques) et encore une fois, joue la carte de la communication.

Mais pour Diskin, communiquer n'est pas parader. Ses apparitions télévisées sont rares. L'homme qui porte plus volontiers le jean et la chemise à carreaux que la cravate privilégie une politique de communication pragmatique qui vise surtout à favoriser l'intégration et la coopération du Shin Bet avec le reste des services de sécurité. Il a notamment accentué la coordination avec Tsahal, et surtout l'armée de l'air, chargée des assassinats ciblés, mais aussi avec le Mossad chargé du renseignement extérieur. Il y fait d'ailleurs un passage express en 2004 comme conseiller spécial du directeur, Meïr Dagan. C'est aussi lors de cette "année sabbatique" qu'il décroche, à 50 ans, un Master d'Administration publique à l'université de Haïfa.

Pas inutile lorsqu'on dirige une structure de 5 000 hommes. Le militaire parvenu à la tête d'une des agences de sécurité les plus redoutées n'était alors qu'en possession d'une licence.
Et la reconnaissance académique, pour Diskin, c'est depuis presque toujours une petite obsession. Peut-être même un point faible. Quand le recteur de l'Université hébraïque de Jérusalem décline sa proposition de monter un programme universitaire spécial en seize mois pour ses hommes, Youval Diskin montre les dents : "Cette attitude est hautaine et même désobligeante, surtout lorsqu'on sait le nombre d'attentats que nous avons déjoué contre l'université." Un des rares emportements de ce cinquantenaire, père de cinq enfants, physiquement imposant mais toujours maître de lui.

Un chef 2.0

Celui en qui Ehoud Barak, le ministre de la Défense, voit "un homme honnête capable de se battre pour ce qu'il croit" s'est naturellement vu confier le délicat dossier Guilad Shalit, le soldat franco-israélien enlevé par le Hamas, détenu dans la bande de Gaza depuis plus de trois ans. Jusqu'à présent, Diskin a gardé sur le dossier Shalit sa ligne habituelle : prêt à discuter mais pas à faire des concessions qui menaceraient la sécurité du pays. Il s'est donc opposé à la proposition du mouvement terroriste de libérer le jeune caporal en échange de près de 1 000 prisonniers palestiniens.

Et quand il décide de mettre en ligne certaine archives du Shin Bet et de lancer des campagnes de recrutement via Internet ou la presse, à la recherche notamment d'un "candidat persanophone au poste de coordinateur de terrain en Iran", Diskin crée encore une fois la surprise. Et pourtant rien d'original dans la démarche. Le MI6 anglais recrute déjà sur le site de réseau social Facebook quand la DGSE française passe des annonces dans la presse spécialisée. Le service israélien chargé de la lutte antiterroriste et du contre-espionnage semble être simplement, grâce à Diskin, en train de trouver sa juste place dans la Hasbara, le vital appareil de propagande israélien. Le Premier ministre a su apprécier ce travail et se montrer reconnaissant : le mandat quinquennal du patron du Shin Bet devait s'achever en mai prochain, il vient d'être prolongé d'un an.

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 21:17
Agence juive : nouveau président, nouvelle mission


Par HAVIV RETTIG GUR
24.02.10
 

 

 

http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1265631184319&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

 

L'Agence juive a vu son image de marque perdre de sa superbe auprès de la communauté juive internationale. Elle doit à présent justifier son existence auprès de donateurs de plus en plus sceptiques. Pour Natan Sharansky, à la tête de l'organisation depuis juin dernier, il est temps pour elle de s'adapter au 21e siècle et de redéfinir sa raison d'être.

 

 

Natan Sharansky.
Photo: Ariel Jerozolimski , JPost

Il a profité de la réunion du Conseil des gouverneurs, à Jérusalem cette semaine, pour définir l'orientation de son nouveau programme.

L'Agence juive "doit avoir pour mission la construction du peuple juif au sein d'une famille étroitement unie par une identité juive commune", a déclaré Sharansky au Jerusalem Post.

"Elle est en passe de devenir une organisation avec une plate-forme, des personnes et des concepts œuvrant pour le renforcement de l'identité juive, la connexion entre les individus et les communautés, entre les communautés et Israël, et entre les Israéliens et leurs racines juives."

"Il ne suffit pas de parler d'aliya... Il est presque interdit au dirigeant de l'Agence juive de s'exprimer ainsi, mais faire venir plus de Juifs [en Israël] ne peut être notre [seul] but."

"L'Agence juive a construit ce pays", a commenté un membre haut placé de l'agence, qui a demandé de conserver l'anonymat. "Elle a fait venir 3 millions de Juifs en Israël, et aidé à construire de nombreuses institutions, avant et après la création de l'Etat."

Mais le défi du 20e siècle - la survie physique d'Israël face à l'antisémitisme génocidaire et la guerre - n'est plus celui du 21e, où la grande majorité des Juifs vivent soit dans un Israël souverain et capable de se défendre, soit dans les démocraties individualistes occidentales. "Le défi d'aujourd'hui consiste à maintenir et à construire l'identité juive dans ces lieux", a-t-il poursuivi.

Selon Sharansky, "l'identité est la force motrice de l'aliya, du rôle de la diaspora comme avocat d'Israël, du lien entre Israël et la diaspora et de la promotion officieuse de l'éducation juive".

Pour démentir les accusations selon lesquelles il dirigerait la maison de manière trop agressive, Sharansky affirme appliquer son programme par le biais de structures existantes. "L'Agence juive fonctionne par processus", a déclaré un haut placé de l'Agence, notant que Sharansky a besoin du soutien des Conseils de nombreux pays pour réussir, et de l'aide d'institutions et de départements souvent en compétition avec l'organisation.

Concrètement, le projet ne démarre pas sur une page blanche, disent les initiés. L'organisme soutient déjà des programmes éducatifs et de partenariat - comme le Partenariat 2000 - en tant que donateur de Taglit-Birthright Israël et co-initiateur avec le gouvernement du projet Masa.

Sharansky précise que la nouvelle mission comprendra des programmes traitant de l'identité juive israélienne, une initiative en réponse aux accusations d'organisations juives de diaspora qui blâment les systèmes éducatifs israéliens de ne pas investir de ressources suffisantes dans l'enseignement de l'histoire et du patrimoine juifs à la jeunesse israélienne.

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 13:54

Un Bédouin, fier officier de Tsahal


http://www.actu.co.il/2010/02/

[Mercredi 17/02/2010 22:30]

 

Mou’ad, Bédouin de 27 ans, se dit aujourd’hui être « le plus heureux des hommes », car « il a réalisé son rêve ». Neuf ans après s’être engagé bénévolement dans Tsahal, après un passage dans les « Golani », dans le domaine de la protection de personnalités et autres activités paramilitaires, il vient d’achever avec succès son « Kours Ktzinim » (Stage d’officier).

« Toutes les difficultés de cette période sont maintenant oubliées », confie le nouveau lieutenant, qui ne veut pas s’arrêter là. Il a l’intention de créer une compagnie d’assistance dans le bataillon bédouin déjà existant, et surtout, il veut pousser les jeunes du secteur bédouin à s’enrôler dans Tsahal, comme son père le pousse à faire depuis longtemps. « Ma volonté de servir l’Etat est si forte, que j’ai toujours cherché des occupations dans lesquelles je peux contribuer », affirme Mou’ad qui mérite de servir d’exemple, non seulement pour les jeunes du secteur bédouin, mais aussi pour nombre de Juifs !

Il regrette beaucoup « de ne pas avoir pu entrer au Liban lors de la Deuxième Guerre du Liban », mais a participé à l’Opération « Plomb Durci » comme sergent de Compagnie. Lors de l’offensive de Tsahal, il a servi dans le nord de la Bande de Gaza, dans la Division à laquelle appartient également Guilad Shalit. « Je pensais tout le temps à lui », confie Mou’ad, « et c’est aussi pour lui que je me battais à Gaza ».

Mou’ad, qui habite un village bédouin du nord du pays, a partagé sa joie avec ses parents, sa sœur, et ses deux frères, qui ont également servi dans Tsahal. « Ils m’ont sans cesse soutenu, et me disaient de ne pas renoncer », raconte Mou’ad, « et ils sont tous fiers de moi aujourd’hui ».

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Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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