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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 13:16

La voix francophone d’Israël

http://www.terredisrael.com/wordpress/?p=7359


tsahal

Tsahal - Créée en 1948, et ayant dû défendre le pays en livrant cinq guerres importantes, Tsahal compte parmi les forces armées les mieux entraînées du monde.
Les objectifs de Tsahal sont la défense de l’Etat d’Israël, de sa souveraineté et de son intégrité territoriale, la dissuasion et la lutte contre toutes les formes de terrorisme qui menacent la vie quotidienne.
L’armée doit également assurer l’application des accords de paix ; garantir la sécurité en Judée-Samarie et dans la bande de Gaza en coordination avec l’Autorité palestinienne ; mener la guerre contre le terrorisme tant en Israël qu’au-delà des frontières ; et entretenir une capacité de dissuasion afin l’empêcher le déclenchement d’hostilités.
Pour assurer son succès, l’armée a adopté une stratégie défensive alors que sa tactique est offensive. Le pays étant dépourvu de profondeur territoriale, l’armée doit prendre l’initiative lorsqu’elle l’estime nécessaire et, si elle est attaquée, transférer rapidement le champ de bataille dans le territoire ennemi.
la suite …

La Doctrine
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Les insignes des unités
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Les grades
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Les décorations
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Le Service Militaire
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Nos soldats (80 photos)
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Notre armée (60 photos)
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Clip sur Tsahal (45 clips)
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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 08:58
Que dire d'autre, sinon que les thèses Lieberman, malgré les atermoiements de l'Union Européenne et de quelques pays arabes (quoi qu'officieusement, il en va tout autrement), se confirment? Depuis 1992 et les appels d'Arafat aux Arabes Israéliens de s'accorder avec la nouvelle entité en constitution, les cas d'affront direct et de rupture du contrat citoyen, appelés trahisons chez les autres, se sont démultipliés, à Jérusalem-Est, en Galilée et ailleurs. Depuis juillet 2006 et le statu-quo incertain résultant de la seconde guerre du Liban, c'est encore plus net, dans les sympathies pro-hezbollah de certains membres de cette Communauté, notamment au Nord d'Israël.

Paradoxalement, les Accords d'Oslo n'ont pas apporté d'espoir de paix à construire, parmi certains éléments de cette population, mais au contraire, la conviction d'un Etat à détruire.

Que ceux qui veulent partager le destin de Gaza partent et alignent leurs actes sur leurs intentions, au lieu de menacer la main qui les loge, nourrit leurs enfants, les envoie à l'université, etc. Il leur faut un choix clair : de loyauté ou de départ et de retour à l'âge de pierre du terrorisme.

Proche Moyen-Orient
AP | 30.04.2009 | 19:05

Sept arabes israéliens, soupçonnés d'avoir préparé des attentats à la bombe et des enlèvements de citoyens de confession juive, ont été arrêtés, a annoncé jeudi la police israélienne.

Les suspects sont accusés d'avoir contacté des "groupes terroristes à Gaza" pour s'entraîner à enlever des civils et à fabriquer des engins explosifs, a expliqué le responsable de la police Avid Agarissi sur Radio Israel. Ils souhaitaient se venger de récente offensive militaire israélienne à dans la bande de Gaza, selon lui.

La police a précisé que les sept hommes avaient été arrêtés plus tôt dans le mois mais que l'annonce publique n'avait été faite que jeudi pour des raisons de sécurité.

Les arabes israéliens représentent environ 20% de la population du pays. AP

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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 08:14
61ème anniversaire de l’Indépendance de l’Etat d’Israël - Message du Premier ministre de l’Etat d’Israël

mercredi 29 avril 2009

Aujourd’hui Israël célèbre son 61ème anniversaire. Toute année marquant la renaissance de l’Etat Juif après de longs siècles d’exil mérite une célébration. Après des siècles d’impuissance, le peuple juif est revenu à une époque historique et a repris sa juste place parmi les Nations. La renaissance d’Israël nous permet de retracer notre propre destinée et de déterminer notre avenir.

Ces 61 ans montrent ce qu’une nation libre et indépendante peut accomplir. Avec de rares ressources, nous avons ranimé une terre infertile et absorbé des millions d’immigrants. Par l’innovation et la détermination, le génie de notre peuple nous a conduit au premier plan des prouesses agricoles, médicales ou scientifiques alors que notre créativité engendrait une industrie de pointe qui ne cesse d’intriguer la planète. Nous sommes parvenus à la paix avec l’Egypte et la Jordanie et continuons de poursuivre un objectif de paix avec l’ensemble de nos voisins.

Tout ceci a été accompli alors qu’Israël vivait sous menace permanente depuis 61 ans. Malheureusement, Israël est encore menacée. Un régime iranien appelle à notre destruction tout en poursuivant fiévreusement sa course effrénée à l’armement nucléaire. Les organisations terroristes se renforcent quotidiennement tant sur nos frontières du Sud que du Nord. Et un courant antisémite envahit le monde civilisé.

Pour faire face à ces défis dans les années à venir, l’unité au sein de notre peuple, autant à l’intérieur d’Israël qu’en dehors, sera déterminante. C’est pourquoi il est vital de renforcer davantage les liens entre Israël et la Diaspora. Ces liens sont source de force mutuelle et nous rappellent le rôle unique que joue Israël dans le monde et pour l’histoire de son peuple.

En ce jour de célébration, soyons fiers de ce que nous avons accompli et espérons voir venir le temps de la sécurité, de la prospérité et de la paix. Si nous nous soutenons comme des frères et des sœurs, si nous nous élevons ensemble avec courage et conviction, ce temps viendra.

Hag sameah,
Benjamin Netanyahu

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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 18:05
Prisoner of Zion to head Jewish Agency

PM Netanyahu to recommend to JA's Board of Trustees to appoint Natan Sharansky as next chairman; most board members support appointment

Itamar Eichner

Photo: Gil YohananSharansky. Netanyahu recommended  Photo: Gil Yohanan

Published:  04.19.09, 15:15 / Israel Jewish Scene
Natan Sharansky is Prime Minister Benjamin Netanyahu's candidate for the post of Jewish Agency for Israel's new chairman.

 

Dwindling Funds
Jewish Agency freezes youth aliyah program  / Danny Adino Ababa
Successful NAALE project, which brought over 11,000 Jewish youths from across the world to Israel, faces risk of closing down due to financial difficulties
Full Story
The Prime Minister's Office announced on Saturday that Netanyahu will recommend to the Agency's Board of Trustees, which is set to convene in June, to appoint Sharansky as chairman instead of MK Zeev Bielski, who recently retired from the position following his election to the Knesset.

 

The 61-year-old Sharansky enjoys the support of most board members and will likely be appointed.

 

A former prisoner of Zion and aliyah refusenik in the Soviet Union, Sharansky served as minister in several Israeli governments. In 2006 he was awarded the Presidential Medal of Freedom by US President George W. Bush. Twenty years earlier he received the Congressional Gold Medal for his struggle for human rights.

 

Sharansky retired from politics in 2006 to form the Adelson Institute for Strategic Studies at the Shalem Center Institute for International and Middle East Studies.
Politically Sharansky identifies himself as right-wing. He is willing to see the Palestinians form a state on parts of the West Bank and Gaza, on condition that this state upholds democracy, dismantles the terror groups and ceases the incitement against Israel.

 

Sharansky is expected to take up his post at one of the most difficult periods the Jewish Agency has seen, with the numbers of olim rapidly dwindling and donations in sharp decline due to the recent global recession.
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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 21:46

Le message est simple, à ceux qui taxent Lieberman de "raciste", là où lui situe la légitimité et la compétence :
Lieberman appoints Bedouin diplomat Mideast advisor

Foreign minister appoints Ismail Khaldi, deputy consul to San Francisco his new advisor on regional issues. Choice driven by 'desire to name someone familiar with region's intricate nature' to post


Ismail Khaldi


Itamar Eichner

Published:  04.19.09, 16:45 / Israel News

Foreign Minister Avigdor Lieberman has named Bedouin diplomat Ismail Khaldi his Middle East advisor, Yedioth Ahronoth reported Sunday.

 

Khaldi was the first Bedouin to join Israel's Foreign Service. He currently serves as deputy consul in San Francisco, California.

 

His appointment is said to stem from Lieberman's' desire to appoint someone familiar with the complexities of the region who is also fluent in Arabic.

 

Khaldi, 38, is third of 11 siblings. His family resides in a small Bedouin village in upper Galilee. The village is said to have no electricity, no running water and neither a school nor an infirmary. Khaldi served in the IDF and worked as a political analyst for the Defense Ministry and the Israeli Police. He holds a Masters Degree in Political Science from Tel Aviv University.


Sources in the Foreign Ministry also said the appointment carries an important message, namely that it is Lieberman – accused by his rivals of being a racist – who will be the first minister to name a minority as a close advisor.

 

Other appointments in the Foreign Ministry include Hagit Ben-Yaakov as Lieberman's European advisor, Zeev Gur-Aryeh as his Russia and former USSR bloc advisor and Omer Caspi as his US advisor; all of whom will report to Naor Gilon, Lieberman's chief of staff.
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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 02:09

COOPERATION TEL AVIV ET PARIS SUR LA POLLUTION, LES TRANSPORTS, LE DEVELOPPEMENT DURABLE, LA COHESION SOCIALE...

 

 

Par IsraelValley Desk
Rubrique: France - Israël
Publié le 17 avril 2009 à 08:50

Tel-Aviv et Paris sont des villes “amies” qui, malgré les apparences, doivent affronter à l’aube du 21e siècle des défis communs.

JPost : “C’est en tout cas ce qu’a laissé entendre Anne Hidalgo, adjointe au maire de Paris, invitée par la municipalité de Tel-Aviv à l’occasion de l’ouverture des festivités du centenaire de la cité côtière israélienne. Après s’être exprimée jeudi 2 avril lors de la conférence internationale sur la viabilité et l’innovation urbaines, un événement qui a regroupé, sous l’égide du maire de Tel Aviv Ron Huldaï, une quinzaine de chefs municipaux européens, l’envoyée parisienne a répondu aux questions des journalistes lors d’une conférence de presse à l’Institut français de Tel Aviv.

Pour elle, sa présence en Israël est une pierre de plus à l’édifice des échanges qu’entretiennent les deux métropoles.

Une coopération principalement culturelle, qui s’est mise en place au cours des dix dernières années, depuis la prise de fonction de Bertrand Delanoë à l’Hôtel de Ville de Paris en 2001. Rien d’étonnant donc de voir les festivités autour du centenaire traverser la Méditerranée et atterrir en plein cœur de la métropole parisienne, au Forum des Halles où se déroulera en novembre prochain le “Forum des images”, qui proposera une rétrospective cinématographique de Tel Aviv Jaffa.

Mais la coopération “parisiano-tel-avivienne” ne s’arrête pas là. Les deux métropoles échangent des idées – grâce aux allers-retours de leurs fonctionnaires municipaux respectifs – pour adapter leur ville aux évolutions urbaines du 21e siècle. Entre autres : pollution et problème de transports, développement durable, déplacement de populations d’une ville à l’autre, cohésion sociale. Sur ce dernier point, Paris autant que Tel-Aviv souhaitent créer en leur sein une nouvelle civilisation urbaine mixte autour du concept du “vivre ensemble”.

Pour cela, des réaménagements urbains, adaptés aux besoins et possibilité de chacune, ont eu lieu dans les deux métropoles. Tel-Aviv, elle, a entrepris la construction d’un nouveau pôle commercial et touristique à Jaffa, afin d’amener Juifs et Arabes de la cité côtière à partager un même espace public. De son côté, Paris a voulu contrer les ségrégations sociales en construisant des logements sociaux dans des quartiers qui n’en possédaient pas, ce qui ne l’empêche pas non plus de vouloir améliorer la coexistence des composantes juive et musulmane de sa population urbaine, dont les relations, surtout chez les jeunes, ont été entamées par des actes antisémites à répétition et sont alimentées par les tensions israélo-palestiniennes. Hidalgo cite ainsi le cas du XIXe arrondissement de la capitale, où des jeunes Juifs ont été attaqués en septembre 2008. D’après elle, les mairies du quartier et de la ville ont su apaiser les différends en créant des activités communes, comme des rencontres sportives dominicales, qui s’adressent à l’ensemble de la population du quartier.

“Dans ces échanges, personne ne veut donner de leçons à personne”, explique Anne Hidalgo. “Nous nous inspirons plutôt des idées de l’autre”, ajoute-t-elle. Par exemple la cité jardin israélienne, remplie d’arbres et sillonnée de pistes cyclables, inspire à Paris la mise en place de trames vertes – promenades piétonnes dans la ville, parsemées de verdure.

Quant à la capitale française du Vieux Continent, que le patrimoine architectural empêche de regarder vers l’avenir en terme d’évolution et d’aménagement urbains, elle voudrait reconquérir ses toits, à l’instar d’une Tel Aviv surplombée de ses terrasses. “Plus généralement”, affirme la responsable municipale, “l’enthousiasme et l’entrain avec lesquels Tel Aviv répond aux défis urbains attirent beaucoup un Paris menacé de devenir une ville-musée”.—

Source: JPost en Français (Copyrights)

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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 09:16
Brillant début d'Avigdor Lieberman

par Daniel Pipes

FrontPageMagazine.com
2 avril 2009
http://fr.danielpipes.org/6268/brillant-debut-davigdor-lieberman


Version originale anglaise: Avigdor Lieberman's Brilliant Debut

Adaptation française: François de Champvert

Avigdor Lieberman est devenu hier le ministre des Affaires étrangères d'Israël. Il a célébré son arrivée au pouvoir par un discours inaugural qui, tel que rapporté dans les médias, a fait faire la grimace à ses auditeurs, les laissant mal à l'aise et consternés. La BBC, par exemple, nous informe que ses propos ont incité celle qui l'a précédé, Tzipi Livni, à « l'interrompre et les diplomates à être mal à l'aise et ne pas arrêter de bouger »
Tant pis pour eux. Le discours ; moi, me transporte de joie. Voici quelques uns des thèmes que Lieberman a abordés dans le discours admirable de 1.100 mots qu'il a dévidé.

L'ordre mondial : l'ordre westphalien des nations est mort, remplacé par un système moderne qui comprend Etats, semi-Etats et participants internationaux [aux comportements] irrationnels ( par exemple, Al-Qaida et éventuellement l'Iran.)

Les priorités du monde : celles-ci doivent changer. Le monde libre doit concentrer ses efforts pour vaincre les pays, les forces et les groupes extrémistes « qui essaient de le bafouer » . Les véritables problèmes proviennent du Pakistan, de l'Afghanistan, de l'Iran et de l'Irak et pas du conflit israélo-palestinien.

Egypte : Lieberman a fait l'éloge du Caire comme étant « un facteur de stabilisation dans le système régional et peut-être même au-delà. » Mais il a prévenu le gouvernement Mubarak qu'il n'ira visiter leur pays que si son homologue vient à Jérusalem.

Répéter le mot « paix » : Lieberman a déversé son mépris sur les gouvernements israéliens précédents : « le fait que nous répétions le mot « paix » vingt fois par jour n'apportera pas la paix plus vite. »

Le fardeau de la paix : « J'ai vu toutes les propositions faites si généreusement par Ehud Olmert, mais je n'ai vu aucun résultat » Maintenant, les choses ont changé « l'autre côté porte aussi une responsabilité » pour la paix et doit casquer.

La feuille de route : la partie la plus surprenante du discours est l'accent mis par Lieberman sur la feuille de route et son approbation ; une initiative diplomatique de 2003 contre laquelle il vota à l'époque mais qui est, comme il le dit, « le seul document approuvé par le Cabinet et le Conseil de Sécurité ». Il l'appelle « une résolution contraignante » que le nouveau gouvernement doit exécuter. En revanche il spécifie que le gouvernement n'est pas lié par l'accord d'Annapolis de 2007. (« ni le cabinet ni la Knesset ne l'ont jamais ratifié »)

Exécuter la feuille de route : Lieberman entend « agir exactement » selon la lettre de la feuille de route, y compris les documents subsidiaires Tenet et Zinni. Puis suit l'une des deux déclarations centrales du discours :

Je ne serai jamais d'accord pour que nous renoncions à toutes les clauses. Je crois qu'il y en a 48 – et j'irai directement à la dernière clause, négociations pour un accord permanent. Non. Ces concessions ne parviendront à rien de bien. Nous allons respecter la lettre, exactement comme c'est écrit. Les clauses une, deux, trois, quatre – le démantèlement des organisations terroristes, la mise en place d'un gouvernement efficace, l'introduction d'une profonde modification constitutionnelle dans l'Autorité palestinienne. Nous allons procéder exactement selon ce qui est écrit dans les clauses. Nous nous sommes également engagés à mettre en oeuvre ce qui est exigé de nous dans chaque clause mais cela s'applique de la même manière de l'autre côté. Ils doivent mettre en oeuvre le document dans son intégralité.
L'erreur consistant à faire des concessions : il a pris note des « mesures spectaculaires et des propositions de grande envergure » des gouvernements Sharon et Olmert et il a alors conclu : « mais je ne vois pas qu'elles aient apporté la paix. C'est précisément lorsque nous avons fait toutes les concessions « qu'Israël est devenu plus isolé, comme par exemple à la conférence de Durban en 2001. » Puis a suivi son autre déclaration clef
Nous sommes également en train de perdre du terrain chaque jour dans l'opinion publique. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui pense que les concessions et le fait de constamment répéter « je suis prêt à faire des concessions » et en utilisant le mot « paix » aboutira à quelque chose ? Non cela fera juste monter la pression et conduira à de plus en plus de guerres. « Si vis pacem, para bellum », si tu veux la paix, prépare la guerre , être fort.

La force d'Israël : Lieberman conclut par un vibrant appel au courage ; « Quand Israël était-il le plus fort, en termes d'opinion publique dans le monde ? Après la victoire de la guerre des six jours, pas après toutes les concessions faites dans les Accords d'Oslo, I, II, III et IV. »

Commentaires :
(1) J'émettais des réserves au sujet de Lieberman et j'en émets encore mais ce discours est un excellent départ. Disons-le aussi brièvement que possible, il annonce qu' « Israël est de retour »
(2) Etant donné que le nom officiel de la feuille de route est « une feuille de route basée sur l'exécution d'un règlement permanent pour une solution de deux Etats dans le conflit israélo-palestinien », je confesse que je suis étonné par les reportages des agences d'information comme celui qui fait les gros titres de « Los Angeles Times » et qui dit « Le ministre des Affaires étrangères d'Israël dit ne pas être tenu de continuer à suivre la voie de deux Etats », déclarant que Lieberman avait annoncé la fin de la solution des deux Etats .
(3) Il y a beaucoup d'ironie dans un Lieberman désormais le champion pour la défense de la feuille de route, une initiative que lui et beaucoup d'autres ayant les mêmes conceptions avaient condamné à l'époque.
Pour une discussion bien informée de la feuille de route à l'époque de ses origines, défauts et
répercussions, voir l'analyse de Daniel Mandel : « la discorde en quatre parties : les cartes de paix du Quatuor. »
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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 16:49
 
 

Jewish World Review April 6, 2009 / 12 Nissan 5769

In Israel, finally, a voice of realism

By Jeff Jacoby

 
 
 


 

 


http://www.JewishWorldReview.com | IF AVIGDOR LIEBERMAN'S first speech as Israel's new foreign minister did nothing else, it certainly vexed the media.



Jeff Jacoby




The Associated Press called it a "scathing critique of Mideast peace efforts" that had

diplomats "cringing," while other reports said Lieberman had "dropped a political

bombshell," "sparked an uproar," "repudiated a key accord," and "reinforced fears."

The New York Times pronounced Lieberman's remarks "blunt and belligerent,"

describing the foreign minister as a "hawkish nationalist" who is "not known for

diplomacy" and heads an "ultranationalist" party that is "seen by many as racist."

Headlines summed up Lieberman's debut as an attack on peacemaking: "Lieberman

dashes peace hopes," "Israeli official hits peace efforts," "Lieberman dumps peace

deal."


But the headlines were wrong, as anyone can ascertain by reading Lieberman's short

address. Far from disparaging peace, Israel's new foreign minister called for pursuing it

with the respect and realism it deserves. And far from "dumping" agreements entered

into by his predecessors, he explicitly committed himself to upholding the Roadmap —

step-by-step blueprint to a "two-state solution" adopted by Israel, the Palestinian

Authority, and the international Quartet (the United States, the United Nations, Russia,

and the European Union) in 2003.


"I voted against the Roadmap," Lieberman acknowledged, but it was "approved by the

and by the Security Council" and is therefore "a binding resolution and it binds this

government as well." However, he insisted, it must be implemented "exactly as written"

and "in full." The Road Map imposes specific obligations that the Palestinians must

meet prior to achieving statehood — above all, an unequivocal end to violence,

terrorism, and incitement against the Jewish state — and Israel will not agree to waive

them in order to negotiate a final settlement.


If Lieberman is as good as his word — and if he is backed up by Benjamin Netanyahu,

the new prime minister — we may finally see an end to Israel's fruitless attempts to buy

peace with ever-more-desperate concessions and retreats. Under Ariel Sharon and

Ehud Olmert, Israel surrendered the entire Gaza Strip, released hundreds of terrorists

from prison, expelled thousands of Jews from their homes, and even offered to divide

Jerusalem with the Palestinian Authority. "But none of these far-reaching measures have

brought peace," said Lieberman. "To the contrary." The steeper the price Israel has

been willing to pay for peace, the more it has been repaid with violence: suicide

bombings, rocket attacks, kidnapped and murdered soldiers, and wars with Hamas in

Gaza and Hezbollah in Lebanon.


It is time, Lieberman is saying, for Israel to stop genuflecting to a feckless and

counterproductive "peace process" and to return instead to the pre-Oslo policy of

deterrence. "The fact that we say the word 'peace' 20 times a day will not bring peace

any closer," he noted. It only makes Israel seem weak and irresolute, encouraging its

enemies not to halt their murderous jihad, but to redouble it. Sixteen years of

appeasement have left Israel more demonized and isolated than ever, the foreign

minister observed. And when was Israel most admired in the world? "After the victory of

the Six Day War," when no one doubted the Jewish state's audacity or resolve.


"If you want peace, prepare for war," Lieberman declared. That belief may offend the

smart set and leave diplomats "cringing," but Israel's new foreign minister is scarcely the

first to express it. "To be prepared for war is one of the most effectual means of

preserving peace," affirmed President George Washington in his first address to

Congress in 1790. Nearly two centuries later, Ronald Reagan told the world much the

same thing. "Peace is made by the fact of strength," said the leader who would go on to

win the Cold War. "Peace is lost when such strength disappears — or, just as bad, is

seen by an adversary as disappearing."


Perhaps the world would more clearly understand the nature of Israel's adversary if the

media weren't forever fanning moral outrage at the Mideast's only bulwark of freedom

and democracy.


In recent weeks, the Palestinian Authority has warned Arabs that it is "high treason"

punishable by death to sell homes or property to Jews in Jerusalem; shut down a

Palestinian youth orchestra and arrested its founder because the ensemble played for a

group of elderly Israeli Holocaust survivors; and celebrated the deadliest terrorist attack

in Israel's history — a PLO bus hijacking that left 38 civilians dead — with a TV special

extolling the massacre. On Thursday, after a Palestinian terrorist used an axe to murder

a 13-year-old Jewish boy, the al-Aqsa Martyrs Brigades — a wing of the supposedly "

moderate" Fatah party — issued a statement claiming responsibility.


There is no appeasing such hatred, and demonizing those who say so will not change

that fact. "If you want peace, prepare for war." How refreshing, at last, to hear an Israeli

leader say so.

Every weekday JewishWorldReview.com publishes what many in the media and Washington consider "must-reading". Sign up for the daily JWR update. It's free. Just click here.

Jeff Jacoby is a Boston Globe columnist. Comment by clicking here.

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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 22:18

Jewish World Review April 3, 2009 / 9 Nisan 5769

Ending Israel's conditional legitimacy


By Caroline B. Glick


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http://www.JewishWorldReview.com | In the chanceries of Europe, the die has apparently been cast. The time has come to launch an all-out diplomatic war against Israel. That is, the time has come to begin to unravel EU acceptance of Israel's right to exist.

Last Friday, in anticipation of the swearing in of the new Netanyahu government, EU foreign ministers met in Prague and discussed how they would stick it to the Jews.

According to media reports, the assembled ministers and diplomats decided that they will freeze the process of upgrading EU relations with Israel until Prime Minister Binyamin Netanyahu explicitly commits his government to establishing a Palestinian state and accepts that the only legitimate policy an Israeli government can have is the so-called "two-state solution."

Czech Foreign Minister Karel Schwartzenberg, whose country currently holds the rotating EU Presidency reportedly summed up the new approach saying, "There won't be any progress in relations between Israel and the European Union until the Israeli government clarifies its stance on the creation of a Palestinian state."

On an operational level, the assembled ministers and diplomats decided to cancel the Israel-EU summit now scheduled for late May until Israel has bowed to Europe's demand.

Europe's decision to launch a preemptive strike against the Netanyahu government even before it was sworn into office on Tuesday came against the backdrop of its growing enthusiasm for opening formal ties with Hamas. As the *Jerusalem Post* reported on Thursday, Europe's diplomatic courtship of the Iranian-sponsored genocidal terror group is being spearheaded by Sweden and Switzerland. But they are far from alone.

Britain's Foreign Minister David Miliband has in recent weeks openly called for recognizing Hamas. France is reportedly using its involvement in the attempts to secure the release of Israeli hostage Gilad Schalit from his Hamas-controlled captors to advance its own bilateral ties to the jihadist group. At last Friday's meeting, Belgian Foreign Minister Karel De Gucht reportedly also called for Europe to open ties with Hamas.

In its move to isolate Israel - and indeed to treat the only free country in the Middle East as if it is morally and politically inferior to Hamas - the EU reportedly believes that it is acting in concert with the Obama administration. Since entering office, and increasingly in recent weeks, the Obama administration has been both directly and indirectly signaling that it will adopt a hostile stance towards Prime Minister Binyamin Netanyahu and his government. Unnamed Democratic Congressional and administration sources have been warning Israel through the media that the administration does not accept the Israeli voters' right to set a new agenda for the incoming government that rejects the Olmert-Livni government's subordination of Israel's national interests to the establishment of a Palestinian state.

The administration itself has stated through both White House and State Department spokesmen that it is completely committed to the swift establishment of a Palestinian state - regardless of Israel's position on the issue.

Other global policy-shapers have also weighed in. Former British prime minister and Quartet Middle East mediator Tony Blair has been making daily statements warning of a breach with Israel if the Netanyahu government doesn't fall in line. On Wednesday for instance, Blair threatened, "There is no alternative to a two-state solution, except the one-state solution. And if there is a one-state solution, there's going to be a big fight."

The Palestinians, for their part are enjoying the ride. Last Saturday, Fatah negotiator Saeb Erekat published an op-ed in the *Washington Post* where he portrayed Netanyahu as more radical than Hamas, and demanded that the US show that it is a true "honest broker" by treating Israel and Palestinian terrorists as moral, political and strategic equals.

Fatah leader, Mahmoud Abbas has also piled on, announcing that he will boycott the Netanyahu government until it falls into line.

Perhaps the most noteworthy aspect of the international hysteria over the Netanyahu government is its timing. The calls for Israel's international isolation, the decision to treat Israel as a beyond-the-pale-pariah-nation far worse than Hamas, emerged even before the Netanyahu government was sworn into office. How did this foul state of affairs come about? Why is the Middle East's only democracy being treated worse than North Korea, Iran, Syria, Sudan, Hamas, and Hizbullah?

The responsibility for this horrendous state of affairs belongs mainly with Netanyahu's predecessors - former prime minister Ehud Olmert and Opposition Leader Tzipi Livni. During their tenures in office, Olmert and Livni effectively embraced Israel's enemies' view that unlike the PLO and even Hamas, Israel has no independent right to exist. Indeed, not only did they accept that view, they turned it into the official policy of the Israeli government.

Around the time that former prime minister Ariel Sharon was felled by a stroke in January 2006, Olmert and Livni began asserting that Israel's very legitimacy is dependent on the rapid establishment of a Palestinian state. For instance, in her speech at the Herzliya conference in January 2006, Livni stated outright that until and unless a Palestinian state is carved out of land currently controlled by Israel, the Jewish state cannot expect for the world to accept its right to exist. Olmert made this point explicitly in a series of media interviews in recent months.

Livni maintained her allegiance to the view that a Palestinian state is more legitimate than Israel when during coalition talks with Netanyahu she stipulated that like the EU and the PLO, she would only accept the legitimacy of the Netanyahu government, and so agree to serve in it if it accepted the two-state paradigm.

To fully understand the significance of what Livni and Olmert have done, it is necessary to understand the source of the phrase "two-state solution." The term was created by the PLO. When the PLO discussed the issue, the question under debate was not whether or not to build a Palestinian state, but whether or not to accept the existence of a Jewish state. That is, the debate over whether to accept a "one-state solution" or a "two-state solution" did not revolve around the establishment of a Palestinian state - which would exist no matter what. At issue was whether to accept the existence of Israel or not. For the Palestinians then, and for supporters of the two-state paradigm like Blair and his European and American cohorts, it is Israel's existence, not the existence of the Palestinian state that is conditional.

Israel embarked on the road towards accepting the PLO's position when it accepted the legitimacy of the PLO itself with the launch of the Oslo peace process in 1993.The first time Israel explicitly and formally accepted the establishment of a Palestinian state however came only in 2004, with the Sharon government's qualified acceptance of the Middle East Quartet's so-called Road Map plan for the establishment of a Palestinian state.

That acceptance was not unconditional. As both the government's reservations and Sharon's repeated statements made clear, Israel would only accept the eventual establishment of a Palestinian state after the Palestinian Authority dismantled all terror groups operating in Palestinian society including its own Fatah terror groups. That is, for the Sharon government, it was the Palestinian state, not the Jewish state whose legitimacy was contingent on its actions.

The innovation of the Olmert-Livni government was to discard this position. In November 2007, Olmert and Livni enthusiastically signed on to the Annapolis formula for Palestinian statehood which itself was nothing more than a regurgitation of the PLO's position. At the time, then US secretary of state Condoleezza Rice extolled the Annapolis formula specifically because it removed the requirement that the Palestinians dismantle all terror groups operating in their territory before receiving statehood. That is, she applauded the fact that at Annapolis, the goal of fostering peaceful coexistence between the Palestinians and Israel was supplanted by the goal of establishing a Palestinian state as the aim of the so-called peace process.

By adopting the so-called the Annapolis "two-state" platform then, the Olmert-Livni government accepted the PLO's position that it is Israel, not the PLO and its sister terror groups whose legitimacy is contingent on its behavior. It is not the PLO that needs to quit the terror business in order to be acceptable. Israel needs to accept the PLO - and for that matter Hamas - regardless of their behavior if it wishes for anyone to even consider recognizing it.

Due to the Olmert-Livni government's unconditional acceptance of the PLO's position, today conditional Israeli acceptance of the eventual establishment of a Palestinian state, along the lines of the Sharon government's conditional acceptance of the Road Map is no longer sufficient. Now, as Europe, the US and regional actors are all making clear, Israel must accept that its own right to exist is contingent on the establishment of a Palestinian state - regardless of its character or the identity of the Palestinian leadership. That is, if Israel doesn't accept the legitimacy of a Hamas or Fatah-ruled Palestinian terror state in Judea, Samaria, Jerusalem and Gaza, then it has no right to exist.

This reality of course was made clear by the outcry that Foreign Minister Avigdor Lieberman's official denunciation of the Annapolis formula on Wednesday induced. Lieberman after all did not say anything particularly anti-Palestinian. Indeed, he made clear that the Netanyahu government remains committed to the establishment of a Palestinian state.

All Lieberman said was that the Netanyahu government will not accept a Palestinian terror state. That is, all he said was that Israel's support for Palestinian statehood is contingent on Palestinian behavior. Additionally, Lieberman correctly pointed out that Israel's own international position has been harmed rather than advanced by its willingness to compromise its positions and accept those of its Palestinian adversaries.

What the outcry at Lieberman's remarks -- from both Livni and her domestic supporters, and the international community - makes clear is that it will be exceedingly difficult for the Netanyahu government to walk away from the anti-Israel positions adopted by its immediate predecessor. But it also shows how urgently those positions need to be rejected.

For the past sixteen years, from Israel's first acceptance of the PLO as a legitimate actor to Israel's acceptance of the PLO's position that it is the Jewish state rather than the Palestinian state whose legitimacy is conditional, Israel's international position has become ever more tenuous as prospects for peace have become ever more remote. The Netanyahu government was elected to put an end to this disastrous trend. It is heartening to see that straight out of the starting gate, it is working to accomplish this essential task.


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JWR contributor Caroline B. Glick is the senior Middle East Fellow at the Center for Security Policy in Washington, DC and the deputy managing editor of The Jerusalem Post. Comment by clicking here.

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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 18:37


Le nouveau Premier ministre s'adresse à la nation

01/04/2009
Shelly Paz et Tovah Lazaroff

Israël est en quête de paix avec l'ensemble du monde arabo-musulman mais reste toujours menacé par les forces islamistes, a déclaré le Premier ministre Binyamin Netanyahou quelques heures avant son intronisation mardi soir.

Netanyahou a prêté serment peu avant minuit, juste après le vote décisif de la Knesset : 69 députés ont voté en faveur du nouveau gouvernement contre 45.

"Nous vivons des temps particuliers", a poursuivi le Premier ministre. "Aujourd'hui, Israël est confronté à deux épreuves : une crise économique et une crise sécuritaire. Ces crises ne sont ni le résultat de nos actions passées, ni de nos erreurs… Nos prochaines actions détermineront, en revanche, les conséquences de ces deux crises."
Netanyahou a été interrompu à plusieurs reprises par quelques voix opposées à sa coalition "extra-large". Dans le passé, le leader du Likoud s'était lui-même exprimé contre la formation de coalitions larges.

"Ce n'est pas avec la joie d'un vainqueur que je me tiens devant vous aujourd'hui, mais avec un grand sens de mes responsabilités. Je vous demande de m'accorder votre confiance, en ces temps de crise mondiale (…). Et c'est à la fois avec inquiétude et espoir que l'Etat d'Israël affrontera ces deux grands défis : le défi économique et le défi sécuritaire."

En ce qui concerne les menaces iraniennes visant à "rayer Israël de la carte", Netanyahou a ouvertement reproché à la communauté internationale son mutisme. "Le peuple juif a déjà eu à affronter des dictateurs et il ne peut pas surestimer les mots d'un mégalomane qui menace de le détruire."

"Je fais une différence entre l'islam extrémiste et le monde musulman dans son ensemble, qui est lui aussi menacé. La culture musulmane est une culture très riche, autrefois très prospère. Juifs et Arabes vivaient et créaient main dans la main."

Six Premiers ministres ont tenté, en vain, de parvenir à une paix avec les Palestiniens, a-t-il ajouté. "Ce n'est pas de leur faute. Si les dirigeants de l'Autorité palestinienne veulent la paix, je leur réponds dès maintenant : nous pouvons y arriver."

Netanyahou a annoncé par ailleurs que son gouvernement œuvrerait pour la paix avec tous les voisins d'Israël à trois niveaux : économique, politique et sécuritaire. "Nous poursuivrons les négociations avec les Palestiniens dans le but d'obtenir un accord définitif. Nous ne voulons pas avoir la responsabilité de gouverner un autre peuple et le futur accord offrira aux Palestiniens la liberté de s'autogouverner. Une exception sera seulement faite pour tous ceux qui menaceront la sécurité d'Israël."

Enfin, Netanyahou a expliqué la manière dont son gouvernement compte gérer la crise économique. "Je sais que le marché israélien présente des avantages évidents lui permettant de relever de nombreux défis. Le fait que nous soyons un très petit pays nous ouvre quelques portes de sortie (…). Je compte diriger moi-même notre changement de cap et mon gouvernement œuvrera pour protéger le marché du travail, résoudre les déficits de crédit et pour promouvoir des politiques macroéconomiques", a-t-il poursuivi.

Le Premier ministre a également promis une révolution dans le domaine de l'éducation avec comme objectif de classer Israël dans les 10 premiers pays du monde, dans les 10 années à venir.

Il a poursuivi son discours en remerciant son prédécesseur, Ehoud Olmert, pour le travail accompli pour le pays, en matière de sécurité et pour ses citoyens. Il a alors révélé la liste des futurs ministres du 32e gouvernement.

Enfin, pour la première fois, Binyamin Netanyahou a évoqué le sort du soldat Guilad Shalit, retenu captif par le Hamas depuis juin 2006. Car "il le faut, avant Pessah", a-t-il précisé. "Une chaise est vide aujourd'hui, celle de Guilad Shalit. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour le ramener le plus rapidement possible."

C'est sur une note plus personnelle que le Premier ministre a conclu son allocution en choisissant de lire une des dernières lettres de son frère, Yoni Netanyahou, rédigée peu avant sa mort en juillet 1976 - pendant l'opération d'Entebbe, en Ouganda. Héros national, Yoni aurait notamment écrit que Pessah était l'une des ses fêtes préférées du calendrier juif, précisément parce qu'elle se concentre sur la liberté des Juifs. Cette fête est le témoignage d'une éternelle quête de liberté, disait-il.

http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1238562876865&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull © 2008 Le Jerusalem Post édition Francaise
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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