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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 21:30

JERUSALEM - LE NOUVEAU MAIRE DE JERUSALEM NIR BARKAT EST L'INVENTEUR DU "SOCIAL BUSINESS" ET CO-CREATEUR D'UN RESEAU DE CAPITAL RISQUE.

http://www.israelvalley.com/news/2008/11/12/20308/

 

Par Jacques Bendelac à Jérusalem
Rubrique: Actualité
Publié le 12 novembre 2008 à 08:49

En Israël, le précurseur en matière de “social business” est sans doute Nir Barkat. A 49 ans aujourd’hui, l’homme d’affaires israélien a fait fortune dans les années 80 en investissant dans des sociétés israéliennes et américaines spécialisées dans les logiciels informatiques.

Conseiller municipal de Jérusalem depuis 2003, il s’est retiré des affaires pour consacrer sa fortune aux activités de mécénat. Il a créé trois fonds de mécénat qui proposent leur aide dans des secteurs bien ciblés: le site Internet “Snunit” lancé en 1999 et qui offre un soutien scolaire gratuit aux enfants du primaire; l’ONG “Start-up Jerusalem” créée en 2004 pour favoriser le développement économique de Jérusalem et la création d’emplois pour les jeunes; l’association “New Spirit” qui agit depuis 2005 parmi les étudiants de Jérusalem.

Nir Barkat a également participé au lancement de l’”Israël Venture Network” (IVN), un réseau de capital-risque créé en 2002 et animé aujourd’hui par l’homme d’affaires Benny Levin. Le fonds IVN a introduit en Israël le concept de “venture philanthropy”, qui vise à résoudre des problèmes sociaux en utilisant des méthodes de gestion capitalistes.

Ce réseau d’entrepreneurs-philanthropes cible ses activités de mécénat dans trois domaines – la société, l’éducation et l’emploi – et s’adresse aussi bien aux Juifs qu’aux Arabes d’Israël.—

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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 21:54

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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 08:19
Elections municipales en Israël

israelinfos.net

mercredi 12 novembre 2008

Le candidat laïc Nir Barkat a été élu à la mairie de Jérusalem avec plus de 8% d’écart sur l’orthodoxe Meir Poroush, malgré une très forte mobilisation de ses électeurs. A Tel-Aviv c’est Ron Houldaï, le maire sortant, qui a été reconduit en obtenant 50,69% des suffrages alors que son adversaire direct, le parlementaire de gauche Dov Hanin, n’en obtenait que 34,32%.
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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 07:56

Par Mati Ben-Avraham
Rubrique: Actualité
Publié le 9 novembre 2008 à 11:37

http://www.israelvalley.com/news/2008/11/09/20265/

C’est nouveau. Olivier Rafowicz, directeur de Infolive, qui retransmettait la soirée électorale en direct, tempère le phénomène : ” L’engagement des francophones en général et des Franco-Israéliens en particulier ne date pas d’aujourd’hui, dit-il.”

Vrai. Mais disons que hier et avant-hier, l’engagement était personnel. Des tentatives avortées de figurer sur l’une ou des listes en présence. Ou, oui, une liste francophone. L’ingénue conviction de la solidarité d’origine. La claque.

Là, les Franco-Israéliens battent tambour. Manifestent leur présence. Chacun selon sa sensibilité politique. Certains figurent sur la liste d’un candidat en vue. D’autres sont conseillers politiques. Le gros de la troupe participe aux meetings en faveur de celui-ci ou celui-là. Pour voir. Ecouter. Obtenir des éclaircissements.

Comme l’autre soir à Jérusalem, à l’initiative du P’tit Hebdo d’Avraham Azoulay et d’Infolive d’Olivier Rafowics. Les trois candidats étaient là : Arcady Gaydamak, Meir Porouch et Nir Barkat. Du jamais vu, de mémoire de hiérosolymitain. Avec un plus notable et significatif : c’est sur leur programme socio-économique, sur la gestion au quotidien de la ville que les trois candidats étaient invités à s’exprimer.

Haïm Belichat, directeur de la branche israélienne de la société américaine Talk Save, directeur d’ Israël Plus qui a introduit en Israël un nouveau produit permettant aux touristes du monde entier visitant Israël de communiquer comme tout citoyen israélien. Il est, par ailleurs consultant en marketing et chargé de cours à l’université hébraïque :

” La mise sur pied de l’Union des industriels francophones en Israël. Et quand je dis industriels, je pense aussi et surtout aux petites et moyennes entreprises. C’est un besoin vital. Ayant moi-même été chef d’entreprise, j’ai mis 20 ans pour comprendre les arcanes de l’intégration ici. L’objectif est donc de mettre à la disposition des entrepreneurs francophones les outils nécessaires à leur intégration professionnelle, leur éviter en quelque sorte de devoir consacrer leur énergie à lever des obstacles administratifs au lieu de s’investir dans le développement de leur société. Un exemple très simple: il y a eu un boom de la création d’emplois à Jérusalem par des petites et moyennes entreprises venues de France. 1200 environ sur deux-trois ans. Mais, il faut savoir qu’une bonne moitié d’entre elles sont déjà reparties, à cause d’empêtrements administratifs. C’est que je me suis dis : stop! Il faut que l’on fasse quelque chose. “

MBA : La question est non pas quoi, mais comment?

Haïm Belichat : Comment? Il faut, d’abord comprendre que l’esprit français et l’esprit israélien représentent deux mondes différents dans le bisness. Mon but premier est d’intégrer les nouveaux venus par la langue, ensuite de les conseiller, enfin de leur permettre de bénéficier de tous leurs droits et avantages, en mettant fin à la dispersion de l’information sur ce point. L’Union des industriels francophones sera leur adresse. Aujourd’hui, 25 sociétés sont inscrites à Jérusalem. Nous venons d’obtenir l’autorisation d’étendre notre champ d’intervention à Netanya et pensons devenir opératifs également dans le sud du pays.

MBA : Et vous voici ici, ce soir…indispensable?

Haïm Belichat : Oui. Et pas seulement pour les industriels et hommes d’affaires. Parlons chiffres. A Jérusalem, les francophones sont environ 50000, dont 20000 votants. Les originaires de l’ex-Union soviétique atteignent 52,53000 votants. Ils sont remarquablement organisés, quoique relativement nouveaux par rapport à la présence francophone. Il nous faut donc agir, nous faire entendre, devenir une force, un poids au plan électoral. Ce soir marque une étape dans ce sens. Les candidats n’ont pas fait l’impasse sur la communauté francophone. Autre point, l’alyah de France, tout comme l’américaine, est une alyah de qualité, sur le double plan professionnel et financier. Cela commence à se savoir, et du côté municipal et du côté parlementaire. C’est un atout qu’il nous faut exploiter et délaisser le profil bas adopté jusqu’ici pour donner du poing sur la table. A l’israélienne.

Le P’tit Hebdo, de tendance religieuse, est l’un de ces organes d’informations français qui ont contribué à la révolution – le mot n’est pas trop fort – intervenue dans la francophonie israélienne. Taper, métaphoriquement, sur la table est bien, encore faut-il que cela se sache, n’est-il pas ? Allant au-delà de la simple relation d’un fait, de la publication d’opinions, son directeur, Avraham Azoulay est le coorganisateur de la soirée électorale. Que dit-il de cette mobilisation, somme toute récente, des Franco-Israéliens pour les choses de la Cité?

Avraham Azoulay : ” Récent peut-être pas, mais aujourd’hui ça marche, ça accroche. Il n’y a pas seulement ceux qui soutiennent des candidats, mais des candidats francophones dans pratiquement toutes les grandes agglomérations où la présence francophone est intéressante : Ra’ananna, Ashdod, Ashkelon. A Netanya, c’est une liste francophone qui s’est constituée; ça oui, c’est tout nouveau. Maintenant, le fait que tout en préservant sa culture française, chacun s’engage en fonction de sa sensibilité politique est le signe d’une volonté d’intégration au système israélien. Je ne sais si vous l’avez remarqué, mais nous avons éliminé toute traduction simultanée des propos tenus par les candidats, ce qui fait que la soirée s’est pratiquement déroulée en hébreu.

Autre outil de communication qui s’est imposé dans l’audio-visuel francophone, mais non seulement : Infolive, la télévision diffusée sur le Net. Coorganisateur de l’événement, Olivier Rafowicz tempère, lui, ce qui peut-être vu comme un phénomène.

Olivier Rafowicz : J’y vois un début de prise de conscience politique, des possibilités de jouer un rôle. Mais ce n’est pas encore homogène. On y décèle des traits généraux, qui se noient cependant dans la masse israélienne. Mais, on y voit aussi une volonté de marquer une certaine identité francophone – les Français sont majoritaires, mais il y a aussi des Belges par exemple. Ce qui va dépendre de deux choses : et d’une de leur capacité à s’intégrer dans un grand parti: et de deux, de l’alyah de France dans ces prochaines années.

MBA : Comment saisir la présence de nombreux conseillers franco-israéliens auprès des différents candidats?

Olivier Rafowicz : Oui, mais ce n’est pas nouveau. Cela traduit encore le fait que les candidats francophones ne figurent pas à des places réelles sur les listes et que, si la situation perdure, ils devront se contenter de rester dans l’ombre. Je suis convaincu qu’un changement significatif n’interviendra que dans le cadre d’une alyah importante, à laquelle je crois, qui renforcera le rôle que la communauté francophone aspire à tenir au sein de la société.—

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8 novembre 2008 6 08 /11 /novembre /2008 19:28
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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 00:49

Par David Rosenfeld
Rubrique: Economie
Publié le 3 novembre 2008 à 06:48

Prof. Robert Aumann, Prix Nobel d’Economie 2005, est confiant dans les capacités d’Israël à résister à la crise.

Prof. Aumann est un célèbre mathématicien formé à l’Université de New York. Il utilisa la théorie des jeux pour analyser certains des dilemmes du Talmud. Il fut ainsi capable de dissiper le mystère entourant le « problème de la division ». Le problème consistait à expliquer la logique du Talmud dans la division d’un héritage d’un mari décédé à ses trois femmes, en fonction de la valeur de l’héritage, comparée à sa valeur originale.

Prof. Aumann s’est prononcé hier sur la solidité d’Israël face à la crise. Pour lui la situation est évidente, il n’y pas de crise en Israël. Aucune banque ne s’est écroulée, au contraire elles disposent des ratios de solvabilité parmi les plus élevés. Le Prof. Stanley Fischer, patron de la Banque d’Israël s’est selon Aumann comporté remarquablement, brillant par son non interventionnisme contrairement aux Etats-Unis et l’Europe.

Plus précisément, le Prix Nobel attaque dans le vif et indique que les politiques actuelles décidées à la va-vite depuis septembre 2008 sont des inepties qui ne font qu’encourager une énième bulle à se former. Benrnane en baissant les taux à 1% ne ferait que reproduire l’erreur de Greenspan en 2001, à l’origine de la bulle financière et immobilière actuelle.

Enfin, Robert Aumann conclut sur la Bourse et considère que les valorisations sont “conformes”. Il n’est ni à l’achat, ni à la vente. Autant dire que la planète avait besoin d’un peu d’orthodoxie !—

-xl-

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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 19:24

Task-Force réellement convaincante :

- les Fils Begin (Benny)  et Shamir (Yaïr), en nouvelles générations de la réussite dans la société civile

- Moshé "Boogy" Yaalon, le Faucon-Kiboutznik, plus à "droite"que Sharon ou Barak lors des deux désengagements du Liban et de Gaza, capable de convaincre les récalcitrants de gauche et du centre aux projets de "retrait" kadimistes, et préssenti comme Ministre de la Défense,

main dans la main avec

- Eiffi Eytam, son profil de parcours opposé (Sioniste-religieux), mais convergent,

- l'excellent Nathan Sharansky, l'ex-refuznik, très en vue à Washington, que l'on verrait bien en Ministre des Affaires étrangères,

- le diplomate Dan Meridor,

- les passionarias russes Elkin et Solodkin, pour les Holim Hadashim...

Un véritable groupe de choc.


Netanyahu Reshapes Likud, Builds Shadow Cabinet

DEBKAfile Exclusive Report

November 1, 2008

Moshe Yaalon, a hawk from the kibbutz movement

Moshe Yaalon, a hawk from the kibbutz movement

Former prime minister Binyamin Netanyahu, energized by more than two years in opposition, is launching his Likud party into Israel’s general election campaign with a new look and a new top echelon.

DEBKAfile’s political sources report he is remolding it into a center-right party with a new leadership made up of the middle generation of Likud stalwarts and an infusion of outsiders from non-political occupations, rival parties, and at least two ex-generals.

Negotiating in person, he is close to deals with a mixed bag of would-be star performers.

They include, according to our exclusive sources, Benny Begin (son of the late prime minister Menahem Begin), Yair Shamir , Dan Meridor , former chief of staff, Lt. Gen. (Res) Moshe Yaalon , NU lawmaker Effie Eyta (a former general, who holds the key to the national religious vote), and former cabinet minister Nathan Sharansky , who is well-connected in Washington.

Likud has also offered incentives to MKs Zeev Elkin and Marina Solodkin for quitting Tzipi Livni’s party and crossing the floor. Both are reputed vote-catchers among the large Russian-born electorate.

Likud’s recast center-right image is directed at drawing the moderate, pragmatic elements of the Israeli right wing, which two years ago voted for Kadima and which have much in common with the traditional base of Labor, the Kibbutz movement.

At the same time, he is offering a home for the Jewish communities of the West Bank (pop: 300,000), their supporters and the security hawks.

Netanyahu calculates that Benny Begin’s name will restore the luster of Likud’s founding fathers and their clean reputations, in contrast to Kadima’s aura of corruption.

Yair Shamir, son of Yitzhak Shamir, another Likud prime minister who was a model of integrity, will add an up-to-date, go-getting business image to the revamped Likud list.

Shamir Jr. after being brought in as chairman, turned the Israeli Aviation Industries round from collapse to profitability. He came from the Air Force, which he left as brigadier after heading its logistics department. Shamir’s inclusion on the list will tell the Israeli voter that better times are ahead for an economy bogged down by a cumbersome, unhealthy bureaucracy and outdated infrastructure.

Dan Meridor, once too moderate for Likud, is invited to rejoin and bring his moderate left-wing connections along.

At the other end of the scale, Effie Eytam is reckoned to be worth two to three Knesset seats at least among the approximately 750,000 national voters, who favor retaining Judea and Samaria and the Golan. Eytam is cast as an insurance policy against the Netanyahu administration tipping over too far to the left. With him aboard, a Likud government would be held back from evacuating Jewish communities from these territories or supporting the broad territorial concessions to the Palestinians and Syria advocated by Kadima and Labor.

Likud leaders hastened to state this week that no government of theirs would honor concessions made to Syria by the transitional prime minister Ehud Olmert, who announced his intention of resuming the indirect dialogue with Damascus before the elections.

Yaalon, designated for the key slot of defense minister, is a critical piece in Netanyahu’s jigsaw puzzle.

A member of Kibbutz Grofit, the former chief of staff may bring Likud its first substantial contribution from the kibbutz movement. It consists of the Labor and Kadima factions, which seriously question the two-state solution of the Israel-Arab dispute propounded by President Bush and embraced by prime minister Ariel Sharon and his leading disciples, foreign minister Tzipi Livni and Ehud Olmert.

Yaalon’s views on security, the dispute with the Palestinians and Iran, are as hawkish as those of Eytam or the Likud right wing – but on the economy, social gap and education, he would lean to the left of Netanyahu’s free market philosophy.

Netanyahu went to work on his dream team after his earlier back-door, power-sharing deal with Labor leader Ehud Barak and talks with Livni’s Kadima rival Shaul Mofaz foundered.

The former has since opted for contesting Livni for the left-wing margin, while Mofaz has been too slow to decide where he belongs.

By February 10, 2009, when Israel votes for a new parliament, government and prime minster, the next US president will have spent 20 days in the White House and Iran will be assembling its first nuclear bomb or warhead. The newly-elected government in Jerusalem will need all its energy and resources to confront the problems which the outgoing administration has long avoided.

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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 18:38
A Search for Israel's Winning Strategy

David Eshel

http://www.defense-update.com/index.html

Israel, October 10, 2008: For nearly six decades, Israel's security doctrine was premised on three pillars: Deterrence, early warning, and quick victory. This was Israel's traditional national security doctrine, which has undergone only a few changes, over the years, but added a fourth highly important, pillar- self defense, in face of the emergence of the growing missile and nuclear threat. Following the 2006 Second Lebanon War and the looming Iranian nuclear threat, self defense has become a dominant factor in Israel's national security doctrine.

What Israel lacks these days, is a winning strategy. In a soul-searching article, veteran analyst and military expert, Ron Ben Yishai, elaborates his views in a series of articles published on the eve of Yom Kippur in Ynet. Here are some of the major highlights of his unique elaborations.

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3606947,00.html

The “slow destruction” strategy was conceived by Iran and Syria, and other radical Islamic elements, to undermine Israel’s staying power and thus ultimately wipe it off the map. Hezbollah, which utilized this strategy to some degree of success during the Second Lebanon War, gave it its name: Muqauma (“Resistance” in Arabic.)

The ultimate aim of this strategy is to gradually minimize Israel's territory, in a manner that would turn it's Jewish population into a convenient and concentrated target for mortar shells, rockets, missiles, and terror attack, ( or ultimately, a "grand-slam" finale act of a nuclear attack), while making it difficult for the IDF to offer effective protective measures.

The hasty unilateral withdrawal from the South Lebanon Security Zone in May 2000 and Ariel Sharon's dramatic and drastic evacuation Gaza Strip, gave the Muqauma a boost and motivation, because they were perceived as surrender to the pressures exerted by guerilla and terror. It also prepared the fiasco of the Second Lebanon War, from which Israel has yet to recover it's political and military setback.

In its current format, the Muqauma identifies three Israeli vulnerabilities: The civilian home front, the Israeli public’s sensitivity to civilian and even more so, to IDF casualties and the sensitivity of it's political leadership to international public opinion. Another factor, which the Jihadists, especially Hezbollah's Hassan Nasrallah have been using, to an unprecedented extent of cynical skullduggery, is to exert psychological pressure on bereaved and captive families, exploiting the Israeli media within their ruthless goal.

The Muqauma carefully takes into account the IDF’s relative advantage in accurate air power, the maneuvering and attack abilities of ground forces, and the ability to acquire accurate intelligence information. As a result, the radical Islamic axis has upgraded the Muqauma strategy and premised it on the means and principles that enable its users to powerfully hit Israel’s weak spots, while minimizing or annulling Israel’s military advantages. Their missiles and ground-to-ground rockets are fired by the dozens and hundreds out of well-hidden sites and civilian population centers, mostly with the aim of disrupting the daily and economic routine and put Israelis in an ongoing state of anxiety. Russian-made anti-aircraft weapons systems that to some extent are said to be immune to disruption, are believed to become part of Hezbollah's newly refurbished arsenal. According to intelligence reports from Lebanon, it appears that apart from it's controversial fiber-optic communication network, Hezbollah, with Iranian expert assistance, are secretly preparing fortified anti-aircraft positions on Lebanon’s mountain peaks. Even Hamas in Gaza is attempting to equip itself with shoulder-held rockets and anti-aircraft machine guns.

What seems amazing is that after so many years of contending with the Muqauma, the IDF, other security branches, and Israel’s political leadership have been unable to formulate a sound counter-strategy and an appropriate arsenal of means that would enable the Jewish State to win. In fact, government and its diplomatic and security conduct are still zigzagging among three different strategic doctrines.

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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 08:12
Ce qui aurait dû se passer au lendemain de la guerre du Liban II va finir par se produire :
Israël : la chef du parti au pouvoir va appeler à des élections anticipées

Par Marius Schattner | Le Point

dimanche 26 octobre 2008

La chef du parti au pouvoir en Israël, Tzipi Livni, va appeler dimanche à des élections anticipées après avoir renoncé à constituer un gouvernement, a rapporté samedi soir la radio publique israélienne. La chef du parti au pouvoir en Israël, Tzipi Livni, va appeler dimanche à des élections anticipées après avoir renoncé à constituer un gouvernement, a rapporté samedi soir la radio publique israélienne. Selon des proches de Mme Livni, cités par les médias, elle va proposer au président Shimon Peres la tenue d’élections anticipées, censées se dérouler dans environ trois mois.

Lire le texte sur : http://www.lepoint.fr/

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25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 10:03

Revue de Presse – Le Monde.fr : “La perspective de la formation d’un gouvernement israélien disposant d’une majorité de travail à la Knesset s’éloigne. Le refus, vendredi 24 octobre, du parti ultra-orthodoxe Shas de se joindre à la coalition que Tzipi Livni tentait de former condamne sans doute les efforts de la ministre des affaires étrangères pour présenter, ce week-end, un nouveau gouvernement au président Shimon Pérès.
Tzipi Livni, à la tête de Kadima, pourrait proposer une équipe minoritaire, avec le soutien possible d’une poignée de députés arabes ou de gauche, mais l’hypothèse est jugée improbable par de nombreux analystes.

Le scénario priviligié est de voir Israël s’acheminer vers des élections législatives anticipées, qui pourraient alors avoir lieu début 2009. Dans les sondages sur un prochain scrutin législatif, le Likoud de l’ancien premier ministre Benyamin Nétanyahou l’emporte largement”.

Source: Le Monde.fr

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Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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