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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 23:26
A la pointe de la lutte contre le post-sionisme : « Im Tirtsou »
par Shraga Blum
lundi 20 octobre 2008 - 12:43

http://www.a7fr.com/article/58210.htm

Une analyse en profondeur de la société israélienne montre que les problèmes que rencontre Israël sur le plan international proviennent essentiellement d’un phénomène identitaire qui a tendance à se répandre dans le pays depuis plusieurs décennies : une remise en question pernicieuse et rampante de notre droit à vivre souverains sur cette bande de terre. C’est sur ce thème que sont apparus les différents « nouveau historiens » qualifiés de post-sionistes, et de nombreux mouvements prônant peu ou prou la fin de l’Etat d’Israël en tant qu’Etat juif indépendant. Généralement situés dans le monde universitaire ou dans les médias, ces pourfendeurs du sionisme ont une tribune et une influence bien supérieure à leur force numérique, mais qui se fait sentir dans le débat public et dans la sphère politique.

C’est ainsi que, sans être toute fois suspects d’anti-sionisme, des formations comme Meretz, Avoda ou Kadima adoptent des positions qui sont bien en retrait par rapport à celles des fondateurs de l’Etat, tout socialistes qu’ils aient pu être. Sur le plan intérieur, cela se traduit par une lassitude face au conflit israélo-palestinien, entraînant des volontés de concessions inconsidérées, « pour qu’en en finisse une fois pour toutes », et sur le plan international, la fameuse « Hasbara » israélienne, la contre-propagande, atteint des niveaux abyssaux, tant ceux qui en sont responsables commencent à ne plus être eux-mêmes convaincus de la justesse de la cause qu’ils sont censés défendre.

Face à cela, il est coutume de penser que seuls des mouvements appartenant au courant sioniste-religieux, connus pour leur idéalisme, tentent de faire barrage à cette entreprise de découragement collectif. Cela n’est pas exact. Dans le monde universitaire, considéré à tort comme politiquement monolithique, un mouvement s’est levé avec la fin de la Deuxième Guerre du Liban, sous l’impulsion de Ronen Shoval, étudiant en philosophie : « Im Tirtsou ». Un peu à l’image des mouvements idéologiques nés après le choc de la Guerre de Kippour, ce mouvement non-religieux veut lutter contre la tentation nihiliste post-sioniste et donner aux étudiants les outils intellectuels pour lutter contre l’influence de ces idées. « Im Tirtsou » sont les deux premiers mots de la célèbre phrase prononcée par Théodore Herzl lors du Premier Congrès Sioniste de Bâle : « Si vous le voulez, ce ne sera pas un rêve ». L’optimisme et le rêve du fondateur du sionisme politique en réponse à l’intellectualisme destructeur.

« Cette guerre a montré que seule une minorité de la population est désormais prête à se battre pour la défense du pays, et qu’une majorité de gens ne sait plus quelle est l’utilité de vivre ici plutôt qu’aux Etats-Unis », explique Shoval. « Certes, la plus grande partie de la population se définit encore comme sioniste, mais elle n’est plus prête à payer le prix exigé par la présence d’un Etat juif ici ».

Avec l’aide d’Erez Tadmor, et de bien d’autres militants, Ronen Shoval et « Im Tirtsou » « battent la campagne universitaire » à l’aide de manifestations, conférences, séminaires et visites guidées. Et ils n’hésitent pas à monter au créneau : ce sont eux, par exemple, qui ont été au centre du mouvement de protestation des réservistes après la guerre de 2006, ce sont eux qui ont affronté – même physiquement - les étudiants arabes israéliens qui voulaient marquer bruyamment la « Nakba » palestinienne à l’Université de Tel-Aviv au mois de mai dernier, et ce sont eux aussi qui aujourd’hui viennent soutenir les soldats de Tsahal harcelés par les gauchistes et les anarchistes à Na’alin.

Ronen Shoval tient à préciser que le combat droite-gauche ne l’intéresse pas : « J’ai grandi à Ramat Hasharon dans un foyer laïc. Mais la question qui est posée aujourd’hui est celle de savoir s’il y a un avenir ici pour un Etat juif, ou s’il y aura un Etat de tous les citoyens, ce qui marquerait la fin du sionisme. La ligne de partage se situe entre ceux pour qui le rêve sioniste a encore un sens, et ceux qui l’ont abandonné ».

Un récent séminaire au Kibboutz Kfar Etzion, auquel participait « Im Tirtsou », a montré qu’il s’agissait là d’un mouvement qui n’a rien d’un nouveau « courant romantique », mais au contraire d’une organisation bien structurée, dirigée par des personnes extrêmement motivées, et qui propose des solutions concrètes ainsi que des outils culturels et intellectuels pour faire « redémarrer » l’idéal sioniste dans des secteurs de populations qui l’ont perdu.

A soutenir absolument…si vous le voulez !

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19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 12:30

ZEEV STRENHELL :

 La fin d’une idéologie négative.

 

(Réponse à un article paru dans Haaretz 17 octobre 2008)

 

   Depuis 30 ans, le professeur Zeev Sternhell nous rabâche son même cours, à savoir que les implantations constituent l’unique danger pour l’avenir d’Israël !

   Depuis 30 ans, il répète que les colons sont les nouveaux porteurs des péchés d’Israël !

   Depuis 30 ans, il voudrait nous faire croire que le retour d’Israël sur sa terre  se résume à une colonisation !

   Comme un prophète du malheur, il ne cesse de dénoncer les juifs qui reviennent sur la terre de leurs ancêtres et particulièrement en Judée et Samarie. En incitant à la violence contre des juifs, ne met-il pas  en danger la vie de milliers de ses compatriotes ? N’a-t-il pas écrit : « si les Palestiniens faisaient preuve de plus de clairvoyance, ils concentreraient leurs actions contre les colonies au lieu de s'en prendre à des femmes et des enfants en territoire israélien » ?[

   Depuis 30 ans, comme les autres fondateurs de chalom archav, il ne voit pas que son idéologie est obsolète puisque depuis tant d’années nos voisins, de leur coté,  ne veulent pas du tout de la paix maintenant, ils continuent à nous faire la guerre. Ils ne veulent pas d’un état à coté d’Israël mais un état à la place d’Israël !

   Zeev Sternhell qui particulièrement étudié le fascisme en France, serait-il lui-même contaminé par un autre fascisme contre une partie de ses compatriotes ?

   Malgré les dénonciations calamiteuses de Zeev Sternhell, le monde voit la réalisation des vrais prophéties d’Israël : le kibboutz galouiot, le désert qui refleurit et le développement socio-économique, industriel de ce petit pays que certains voyaient comme une simple « parenthèse de l’Histoire » !

 

Yéhouda DAJOUX

Jérusalem

 

daju@netvision.net.il

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19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 09:26

Par Sébastien Fortin
Rubrique: Cinéma
Publié le 18 octobre 2008 à 13:06

Le Crédit Suisse, qui connaît actuellement des difficultés de faible intensité a fait appel à des fonds du Qatar et d’Israël pour se recapitaliser.

L’Israélien Nochi Dankner est entré lundi 13 octobre dans le capital du Crédit Suisse grâce à son groupe Koor Industries qui a acquis 34 millions d’actions au prix de 35 francs suisses par action. Nochi Dankner devient ainsi le troisième actionnaire de la banque suisse.

Le Crédit Suisse a dans le même temps annoncé avoir levé 10 milliards de francs suisses supplémentaires auprès d’un consortium mené par Qatar Holding LLC, filiale de l’Autorité d’Investissement du Qatar.

Ce n’est pas la première fois que des groupes des pays du Golfe et des sociétés israéliennes font des affaires ensemble, mais généralement, cela reste confidentiel pour éviter les difficultés politiques.—

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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 13:10

par Jacques Bendelac à Jérusalem
Rubrique: Chiffre du jour
Publié le 13 octobre 2008 à 07:18

L’impact de la crise mondiale plane sur les négociations pour la formation du nouveau gouvernement israélien. La principale inconnue concerne le rythme de croissance de l’économie israélienne en 2009.

Dorénavant, les fonctionnaires du Trésor rivalisent avec les économistes de la Banque d’Israël pour prévoir le taux de croissance de 2009: sera-t-il de 3,5% comme le table le budget prévisionnel pour 2009 ou ne dépassera-t-il pas 3,2% selon la Banque d’Israël?

Aujourd’hui, c’est le FMI qui renvoie dos à dos le Trésor et la Banque centrale. L’institution internationale a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour l’économie israélienne: selon les experts du FMI, le PIB israélien croîtra de 2,8% “seulement” en 2009.

La dernière prévision du FMI (2,8%) est donc inférieure à celle du Trésor israélien (3,5%) et de la Banque d’Israël (3,5%).

Une autre lueur d’optimisme est apportée par les économistes du FMI. Malgré la crise mondiale, ils estiment que le chômage en Israël ne dépassera pas le taux de 6,2% de la population active en 2009.

Quant a la balance des paiements, elle verra son excédent se stabiliser à 0,5% du PIB en 2009, comme en 2008.

De même, le FMI prévoit une bonne nouvelle sur le front de l’inflation: les prix à la consommation en Israël augmenteront de 3,3% seulement en 2009.—

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12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 22:17

Par David Rosenfeld
Rubrique: Banque & finance
Publié le 12 octobre 2008 à 17:15

Merci Kippour. On a du mal à le croire, mais le Tel Aviv Stock Exchange a été miraculé en fermant la semaine dernière.

Après cette matinée sous tension, une seule conclusion : la Bourse israélienne a bénéficié d’un petit miracle. Tandis que les bourses mondiales perdaient la semaine dernière entre -18 (Dow Jones) et -40% pour certains pays émergents, -22% pour le CAC40, Tel Aviv ne perd que 3,80% grâce aux congés de Kippour !

La Bourse de Tel Aviv ouvrait à -11%, les recettes du G7 ne semblaient pas apaiser les traders. La Bourse de Tel Aviv, seule Bourse au monde à être ouverte le dimanche avec Dubaï et Le Caire, est un test grandeur réelle de l’efficacité des mesures prônées par le G7 et le G20. Pour rappel, 25 trilliards de $ de capitalisation sont partis en fumée depuis le début de l’année sur les Bourses mondiales.

Le TASE n’a pas perdu -22% comme la moyenne des bourses mondiales la semaine dernière mais “seulement” -3,30%. Ce qui, au bas mot, sauve quelques 60 milliards de Shekels de capitalisation, près de 18 milliards de $. Ceci devrait participer à un indice de la confiance du consommateur toujours dynamique et rassurer sur une économie solide dotée d’un système bancaire bien huilé, et capitalisé à souhait.—

-xl-

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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 17:11

Par IsraelValley Desk
Rubrique: Actualité
Publié le 9 octobre 2008 à 23:20

Plusieurs dizaines de voitures et de magasins ont été endommagés lors d’affrontements entre juifs et arabes à Saint-Jean-d’Acre (nord d’Israël) dans la nuit d’hier à aujourd’hui alors qu’était célébré le Yom Kippour, selon le site internet du quotidien Haaretz et rapporté par l’AFP.

Le journal, citant des sources policières, a précisé que les violences ont débuté lorsque un habitant arabe de la ville est entré avec sa voiture dans un quartier oriental de la ville où il affirme habiter alors que la célébration du Yom Kippour, le jour du Grand Pardon, avait commencé.

Durant le Yom Kippour, les juifs n’ont pas le droit de circuler en voiture et cette interdiction d’ordre religieux est massivement respectée en Israël, beaucoup plus que durant le Shabbat.— 

 

Les groupes terroristes escomptent bien tirer un profit médiatique et propagandiste maximum de ces évènements et entraîner l'émergence d'une "troisième INTIFADA" de l'intérieur même d'Israël :


Akko, after riots
 Photo: AFP
 

Source: Haaretz et AFP

 

Terror groups call for 3rd intifada

Islamic Jihad, PRC say events in Akko will lead to 'Palestinian attack from within', call on all Palestinians to take to streets in solidarity with Akko Arabs

Ali Waked

Published:  10.10.08, 14:23 / Israel News
The Islamic Jihad movement called on Friday for Palestinians to take to the streets in solidarity with the Arabs of Akko and Arabs in Israel, in general, "due to the racist aggression and brutality of the occupation and the bullying of the settlers."

 

"The extreme Jewish attacks and the crimes of the settlers during recent days are a manifestation of the brutality of the occupation and its racism, in Akko and in other Palestinian villages in occupied Palestine," said the group's spokesman Walid Hilam.
Aftermath
 
Police ordered on heightened alert / Ahiya Raved
 
Police commissioner orders force to go on highest state of alert following Akko riots which left eight people injured; 700 officers deploy in northern city, Jerusalem Police to boost presence in Old City, Temple Mount. Department to increase deployment in mixed cities
Full story
 

 

He called on Akko's Arab residents to continue to fight and remain unified in the fact of aggressive behavior and to hold on to their lands in the face of an alleged Zionist plot to relocate them, as occurred in 1948.

 

"What is happening is a predecessor to a third intifada, which the Palestinians living within Palestine that has been occupied since 1948 will lead, because of the consistent aggression against them, their homes and their lands and the policy that keeps them oppressed," he said.

 

Abu Abir, the spokesman for the Popular Resistance Committees (PRC), also referred to the riots in Akko, saying that "the attacks on Palestinians in Akko demonstrate the distress of the Zionists and demonstrate that the next battle will be across all areas of Palestine."
"This struggle shows that Palestine that was conquered in 1948 was never separate from the Palestine of 1967. We are all one people, we are all against the occupation, and we are all fighting to free Palestine. All of Palestine," he added.
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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 16:56
Israël : îlot de prospérité à l’écart de la tempête ou dans l’œil du cyclone ?
Par Guillaume Borrione pour Guysen International News
7 octobre 2008 18:25
Les dirigeants politiques et économiques israéliens semblent confiants. Entre volonté de rassurer et prise de conscience des problèmes, les politiques sèment le trouble. Les indicateurs économiques sont en fait mitigés. Ils semblent suivre le décalage existant entre économie réelle et sphère financière. Tandis que la première, constatée effectivement chaque jour par les ménages, parait bien se porter, la seconde suit la pente de l’ouragan financier venu des Etats-Unis. La crise s’arrêtera-t-elle aux portes de l’Etat hébreu ?

Si la bourse de Tel Aviv a ouvert en hausse ce matin, l’indice Tel Aviv-25 (TA-25) avait perdu hier 3,2%, et la veille 4,47%. Cependant, il faut recadrer ces soubresauts dans une dynamique plus large.

Ils ne sont en fait que les reflets d’un marché affolé en perte de repères, et ce, à cause des tergiversations, du manque de synchronisation des dirigeants politiques et économiques – dans le monde et plus particulièrement aux USA et en Europe – dans leurs réponses à apporter à la crise.

La bourse de Tel Aviv a perdu 7% en une semaine. En un mois le TA-100 a perdu 16%. Depuis janvier 2008, c’est la chute libre. L’indice TA-100 a perdu près de 40% de sa valeur, et le Tel-Tech, l’indice des valeurs technologiques, a connu un effondrement de 49%.

Néanmoins, à titre de comparaison, il semblerait que la bourse israélienne résiste mieux qu’ailleurs. Le CAC40, qui a enregistré hier une baisse historique de 9%, a perdu 34% en un an. La Russie accuse une baisse de 45%, la palme revenant à la Chine avec 57%.

Le portefeuille financier des israéliens aurait toutefois dégringolé de 10% de sa valeur, accusant des pertes drastiques de 40 milliards de shekels. Or les israéliens placent leur épargne de long terme dans des produits financiers indexés sur la bourse. La chute de la bourse se répercute donc sur le montant de dépôts des épargnants.

À noter également que la banque d'Israël a annoncé une baisse de 0,5 % de ses taux d'intérêts. La mesure entrera en vigueur à compter du 12 octobre. De telles mesures ne sont prises que pour soulager les tensions sur les marchés, c’est pour dire si elles sont importantes.

Tous ces indices ont de quoi inquiéter. C’est pourquoi en atterrissant à Moscou hier après-midi, le premier ministre israélien Ehoud Olmert s’est voulu réaliste mais rassurant.

« Le gouvernement s’occupe sans cesse d’évaluer et de contrôler efficacement la situation de manière sérieuse et responsable. Nous avons une grande foi dans la stabilité qui émane du système bancaire »a-t-il déclaré.

De son côté, le directeur général du Trésor, Yarom Ariav, a répondu ce mardi ( 7 octobre ) aux critiques selon lesquelles il n’aurait pas pris de mesure face à l’ampleur de la crise économique mondiale : « Pour le moment, il n'est pas nécessaire que le gouvernement intervienne » a-t-il affirmé.

D’ailleurs, pour le ministre des Finances, Roni Bar-On, et le gouverneur de la Banque Centrale d’Israël, Stanley Fisher, il n’est pas question d’intervenir tant que la situation ne sera pas critique.
Comme d’habitude, la Banque Centrale Israélienne et le Trésor veulent rassurer pour éviter un mouvement de panique. Les dommages aux caisses de l’Etat sont déjà évalués à trois milliards de shekels. Dans ce contexte, peut-on encore croire que le pays traversera cette crise en s’en tirant indemne ?

Selon M. Ariav, l’économie israélienne serait relativement résistante aux fluctuations actuelles, et l’éventualité d’une récession moins probable que dans les autres parties du globe.

Un plan d’urgence pour faire face à la crise financière serait même prêt en cas d’effondrement des banques, mais en attendant « aucune raison de s’inquiéter car à ce stade les grandes banques israéliennes sont solides ».
Il est vrai qu’il vaut mieux prévenir que guérir, mais de même qu’il n’y a pas de fumée sans feu, un plan d’urgence n’aurait pas été rédigé pour des broutilles.

Que faut-il croire ? Qui faut-il croire ? La réponse est peut-être à chercher dans la dichotomie qui s’opère entre la sphère économique réelle, soit l’économie traditionnelle dont nous faisons l’expérience chaque jour dans nos activités, et la sphère financière, prise actuellement dans un véritable ouragan.

Pour ce qui est de la sphère réelle, les experts s’accordent à dire que l’économie israélienne se trouve paradoxalement dans l’une des meilleures formes de son histoire, preuve d’une certaine indépendance avec la sphère financière.

L’économie israélienne ne présenterait pas de signe de récession. Le premier semestre 2008 a connu une hausse de la production industrielle de 6% et une augmentation des exportations de 23%.
Le chômage s’approche du plein emploi à un taux de 6%. De plus, les réserves en devises étrangères sont importantes, et la balance des paiements est excédentaire.

La croissance du PIB (produit intérieur brut) a été de l’ordre de 4-5% depuis le début de l’année. En 2009 le PIB devrait connaître une augmentation de 2-3%. C’est peu, mais bien mieux que la plupart des économies occidentales qui pour certaines sont déjà entrées en récession avec des prévisions de croissance amorphe pour 2009.

Tous les économistes sont d’accord aujourd’hui : l’économie israélienne ne connaîtra pas la récession. Un ralentissement de l’activité serait possible, mais le pire qui puisse arriver serait une stagnation de la croissance. Face à la crise actuelle, l’économie israélienne apparaît donc comme l’une des plus solides.

On parle aujourd’hui autant de crise de crédibilité que de crise de crédit. Lors de chaque crise, la confiance est un facteur clef, et à ce titre l’indice de confiance des consommateurs en Israël a augmenté de 8% en septembre. Il semblerait que le moral des ménages israéliens ne soit pas en berne, tranchant d’ailleurs avec des pays comme la France ou les USA.

La crise est en revanche mondiale. Les marchés financiers, entièrement globalisés, sont interdépendants. Il faut donc tenir compte de la contagion et de l’effet domino qui s’en suit. On le voit actuellement avec l’effondrement des bourses dans le monde, Israël n’y a pas échappé.

La sphère financière possède une certaine indépendance vis-à-vis de la sphère réelle, fonctionnant avec ses propres règles. Mais au-delà d’un certain point, l’économie réelle est rattrapée par la crise.

En effet, tous les marchés plongent aujourd’hui : les actions s’effondrent, le prix des matières premières aussi, le dollar se redresse et l’euro baisse face au shekel sur le marché monétaire. Ce n’est pas tout, le marché interbancaire se tarit, menaçant d’accroitre la pénurie de liquidités.

Par défiance des autres établissements et par peur de ne pas arriver à boucler leurs comptes, les banques ne se prêtent plus entre elles. L’action des fonds des Trésors nationaux et des Banques Centrales a été primordiale afin d’éviter une faillite due à un manque de liquidités comme en 1929.

Le problème se situe ailleurs. La crise est financière et s’est étendue au secteur bancaire provocant un credit crunch (resserrement du crédit) généralisé. La chute de la bourse de Tel Aviv montre à quel point le secteur est fragile et instable. Et cela pourrait être le début de la fin.

Cependant, les répercussions sur l’économie réelle pourraient ne pas se faire sentir de suite. Toutefois, à terme un manque de crédit va provoquer la chute de l’investissement, de la production, de la consommation, entrainant licenciements et montée du chômage. Israël n’échappera pas à la spirale quoi qu’en disent les dirigeants.

La question n’est alors pas de savoir s’il faut se préparer à la crise, mais quand. Et si pour le moment le petit Etat hébreu profite de l’accalmie dans l’œil du cyclone, il est fort probable qu’il se retrouve prochainement dans la tourmente, comme tout le monde.

La France pensait être la seule exception en 1929. La crise l’a plus durement frappée encore en 1932, l’obligeant à se relever du désastre bien plus tardivement que les autres nations. Israël doit donc rester sur ses gardes.
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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 07:41

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  •  
Le Mossad a-t-il été impliqué dans plusieurs tentatives pour retarder le programme nucléaire iranien? Les médias israéliens estiment en effet que les services secrets de l’Etat hébreu, dirigés par Meir Dagan, auraient réussi à y parvenir.
Basés sur des suppositions, plus que sur de réelles informations factuelles, les reportages ont listé les dysfonctionnements qui se sont produits dans différents sites nucléaires iraniens ces dernières années.
06/10/08


LEBANON: Israelis say spy chief killed Hezbollah commander Mughniyah

Dagan A panel of experts assembled by Israel's most powerful television channel honored Israeli Mossad chief Meir Dagan as the nation's "man of the year" for, among other things, killing Hezbollah commander Imad Mughniyah in the Syrian capital in February, according to a recent report in the Israeli newspaper Haaretz.

Up until now, Israel has publicly refused to acknowledge any role in the car bomb blast that killed Mughniyah, who was suspected of masterminding attacks on Israeli targets around the world and was believed to have been the brains behind the Hezbollah militia's surprise performance in the 2006 war with Israel.

Many in Syria and Lebanon suspect the Jewish state's security services had a hand in the assassination.

But according to Haaretz journalist and frequent government critic Gideon Levy, the Israeli Channel 2 panel last week cited "the killing of senior Hezbollah leader Imad Mughniyeh in Damascus, a few more mysterious and unnecessary killings and, of course, the bombing of the alleged nuclear site in Syria" as accomplishments that made Dagan deserving of 'at least 10 Israel Prizes.'"

The television station aired rare footage of outgoing Israeli Prime Minister Ehud Olmert meeting Dagan in his office telling him, "You did well," according to Levy.

Levy quoted political analyst Emmanuel Rosen praising the selection:

[He is] a man who has done only good. [He is] a man who would cut the throats of terrorists with his own hands, using a box-cutter — a man of action with a knife in his teeth.

— Borzou Daragahi in Beirut

Photo: Mossad chief Meir Dagan. Credit: File photo


 

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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 07:31
Lundi 6 octobre 2008
Panique hier à la bourse de Tel Aviv qui a atteint son plus bas niveau depuis septembre 2006. La crise mondiale avait été reportée en raison des fêtes juives depuis lundi dernier. Certains analystes prétendaient même avec humour que l'économie israélienne serait plus touchée par les fêtes juives d'octobre ( qui ne laissent que 8 jours ouvrables dans tout ce mois). Le marché des changes témoigne d'ailleurs de l'optimisme économique d'Israêl avec un shekel israélien très fort, tandis que le dollar s'est effondré mais aussi l'euro qui ne vaut que 4,70 Shekels alors qu'il valait 5,70 il y a un an.
Mais dimanche, c'est à dire le début de la semaine en Israël, les premiers effets de la crise mondiale se sont fait sentir . L'indice des actions TA 25  (l'équivalent du CAC 40) a perdu 6,3%, l'indice plus large TA 100 s'est effondré de 7%.
L'économie retombe même sur la politique en cette période où Tzipi Livni cherche à former un nouveau gouvernement et où le budget 2009 devient un des paramètres des discussions.
Ce lundi, un peu plus de calme. Le TA 25 se stabilise à +0,46%, le TA 100 à +0,11%
.
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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 20:58

Olmert Out. Livni In?

Does Israel's foreign minister have the political muscle to become the next Golda Meir?

September 22, 2008 - by Ron Dermer

 

There hasn’t been a dull moment in Israeli politics lately. In a dramatic move that everyone knew was coming — but nobody knew when — Prime Minister Ehud Olmert tendered his resignation to Israeli President Shimon Peres Sunday night, just in time for the evening news.

Peres must now fulfill his constitutional duty by calling on a member of Knesset to try to form a government. That challenge, which is essentially the privilege to attempt become Israel’s next prime minister, is expected to go to the newly crowned head of the Kadima party, Tzipi Livni.

The current foreign minister earned the right last week after she beat Shaul Mofaz in a primary by a grand total of 431 votes. Even that narrow 1% margin overstates her controversial victory. On election day, Livni’s lawyers, alarmed by what looked like a low turnout, successfully petitioned the party courts to keep the polls open longer than scheduled — nobody knows what the results might have looked like if that hadn’t happened.

As if that weren’t bad enough, 15 minutes before the precincts closed, media outlets broadcast exit polls forecasting a double-digit win for Livni, which may have discouraged supporters of her opponent from making their voice heard. Perhaps worst of all, 430 votes from the Bedouin village of Rahat, where Mofaz is said to have had overwhelming support, were disqualified.

Believing defeat was unfairly snatched from the jaws of victory, Mofaz shocked even his closest advisors by storming out of the arena, announcing he was taking a break from political life. The relatively minor shockwaves triggered by his departure may prove to be significantly stronger when the next elections are held.

There was a racial aspect to the contest that is likely to have ramifications. Given his standing as a prominent Sephardi Jew, Mofaz’s bitterness at losing a race to a full-fledged member of the Ashkenazi elite should resonate with a community that has long felt discriminated against. Sephardi voters have called the Likud party their home for three decades and as a result of the Mofaz defeat, the decision of many in 2006 to vote for Kadima may prove a one-time aberration.

With Mofaz’s desertion, Kadima has also now lost the security bona fides of a former IDF chief of staff and minister of defense. A party that ran three years ago on Ariel Sharon’s record and could boast of having a lineup that included heavyweights like Peres, Olmert, and Mofaz now has someone with no security experience leading what are perceived as a mediocre bunch of party hacks.

Pages: 12Next

How long Livni’s popularity will compensate for such a weak bench and for her own thin record remains to be seen. She may seek to boost her party’s appeal by bringing in some new talent to fill the ministerial posts vacated by herself, Mofaz, and perhaps the justice minister, who dared to take on Israel’s powerful legal establishment and now has members of the Labor Party demanding he be dismissed.

But in order to be in a position to divvy up political spoils, Livni must first cobble together a governing coalition. For this, bringing in Ehud Barak’s Labor Party is the necessary, though not sufficient, condition. The good news for Livni is that Labor, a party that loves its perks, refusing to join an Israeli government is a bit like a fish refusing to jump into water. The bad news is that Barak seems to finally have appreciated that Labor needs to be in the opposition if it ever hopes to regain power.

After ruling Israel for its first three decades, Labor has won exactly two of the last ten elections (Yitzhak Rabin in 1992 and Barak in 1999). Both came after stints in the opposition. Sitting in Olmert’s centrist coalition is believed to have dampened Labor support among left-of-center voters. Playing second fiddle to a far more popular Livni could finish Labor off for good.

Barak has no good options. If he doesn’t join Livni, he will likely face a snap election that he will lose badly. If he joins Livni, she may go to elections in a few months anyway, but with the enormous advantage of being a sitting prime minister. Barak is trying to avoid this scenario by getting a commitment from Livni to form a government that will serve out the remaining two years of the Knesset’s term. The problem for Barak is that he has no leverage, and Livni knows it.

With Barak on board and with a Pensioner Party that has no political future in her pocket, Livni will turn her sights to Shas. This ultra-Orthodox party, which has often been the balance of power in Israel’s unstable political system, will drive a hard bargain at first, claiming it too is unafraid of elections. True, polls confirm that Shas’ support is steady. But Shas has much to fear from the aftermath of elections in which it could be left out of the government. That is exactly what happened in 2003 and Shas spent three years cooling its heels in the opposition. Shas does not want to wake up after a titanic Bibi-Livni face-off to see both Likud and Kadima strengthened and Shas effectively irrelevant. Since Livni will be able to form a narrow government even without them, look for Shas to find an excuse to join the coalition.

With Labor and Shas, Livni will have her government. Israelis will then finally get to see for themselves whether she is up to handling one of the most difficult jobs on the planet.

For a crisis in Israel is never long in coming.

Pages: Prev12

Ron Dermer was most recently Israel's minister of economic affairs in the U.S. He is the co-author with Natan Sharansky of the bestselling book, The Case For Democracy.
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  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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