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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 08:09

Par Mati Ben Avraham
Rubrique: Banque
Publié le 18 septembre 2008 à 06:32

Le gouverneur de la banque d’Israël, Stanley Fischer, a réuni hier matin les directeurs généraux des principales banques du pays.

Le but de cette réunion d’urgence : vérifier les retombées de la crise financière aux Etats-Unis sur le secteur bancaire israélien d’une part et, d’autre part, mesurer les liens financiers entre ces banques et l’établissement américain.

On le sait, Lehman Brothers est, par ailleurs, fortement présente en Israël. Ce que l’on sait moins, c’est que, dans la perspective de la privatisation de la banque Leumi, la banque d’affaires américaine a été sollicitée pour en constituer le noyau dur.

C’était il y a trois ans. Les contacts ont été d’une discrétion absolue. Les experts de Lehman Brothers ont passé à la loupe et les performances de la banque numéro 2 du pas et les conditions d’acquisition.

Ils ont ensuite posé leurs conditions. Draconiennes! Comme, par exemple, leur assurer un bénéfice annuel de 20%, hors inflation. Les négociateurs israéliens ont fait machine arrière…

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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 08:02
06:17 Primaires de Kadima : Les résultats définitifs ont été communiqués. Tsipi Livni l'emporte avec 43,1% des voix, suivie de Shaoul Mofaz qui obtient 42% des suffrages, Meir Shétrit, 8,5% et Avi Dichter, 6,5%. (Guysen.International.News)

 

Livni wins Kadima primaries by narrow margin



Candidates' headquarters squabble over final results as clear-cut victory predicted by exit polls decreases to mere 1% advantage over rival Mofaz. Both camps gear for expected legal battle

Attila Somfalvi

Latest Update:  09.18.08, 08:07 / Israel News

The exit polls may have awarded Tzipi Livni with a clear-cut victory over rival Shaul Mofaz in the Kadima primary elections – but the picture seemed quite different after midnight Thursday as both camps geared for an unforeseen twist in the results.

 

Op-Ed

Can Kadima lead change? / Attila Somfalvi

In order to survive, Kadima must prove that it truly wants to change Israeli politics
Full Story

According to the final results, Livni defeated rival Mofaz by a narrow margin of 1.1% of the vote. According to the final results released by Kadima, Livni won the election with 43.1% (16,936 votes). Mofaz came in a close second with 42% (16,505 votes).  

 

Meir Sheetrit came third with 8.5% (3,327) and fourth was Avi Dichter with 6.5% (2,563). In all only 32,872 registered Kadima members cast their ballot - only 53.7%. 


 

Mofaz's camp initially claimed he was leading the foreign affairs minister by 800 votes, but relented as the night progressed that Livni had indeed won. Mofaz later phoned Livni to congratulate her on the victory, but the narrow margin is already being contested, and the transportation minister is likely appeal the results.

 

His headquarters is also demanding an Ashkelon ballot be disqualified. Mofaz's headquarters surged back to life as news of the final results trickled down, and Mofaz himself is expected to return.

 

Livni was cautious after the exit poll figures were released. She made no victory speech, choosing instead to settle for brief calls to her staffers in which she told them they had "fought like lions, against many





 

opportunists and you were simply amazing – the good guys won."

 

Throughout the day Livni was concerned that a low voter turnout would give the more organized Mofaz camp an advantage. She requested ballots remain open for an additional hour. The Kadima central elections committee granted her an additional half hour, after appeals by Mofaz and Sheetrit were rejected.

 

Kadima MK Zeev Elkin, a close associate of Mofaz, said the latter's campaign headquarters plans to demand a recount of all ballots in the Kadima primary elections.

 

Amnon Meranda contributed to the report



Livni gagnante
18 septembre 2008 - Par JPOST.FR

Selon les premières estimations à la sortie des urnes, Tzpi Livni recueille 49 % des voix face à son principal concurrent, Shaul Mofaz, avec 37 %. Une avance de 12 % qui assure la victoire à la ministre des Affaires étrangères. Tzipi Livni est vraisemblablement le nouveau leader de Kadima.

Les trois grandes chaînes israéliennes donnent des chiffres très comparables. Pour la chaîne 1, Tzipi Livni arrive en tête avec 47.2 % des voix devant Shaul Mofaz avec 37.1 %. La chaîne 2 annonce une avance de 48 % pour 37 % et la chaîne 10, 49 % pour Livni devant Mofaz avec 37 %.

Les deux autres challengers Avi Dichter et Meir Sheetrit ont obtenu 7% chacun.

Le taux de participation avoisine 50 %.

Selon des sources internes à Kadima, les trois perdants doivent retrouver Tzipi Livni au parc des expositions de Tel-Aviv pour s’adresser aux militants.

Les résultats difinitifs seront connus au milieu de la nuit.

Le président Shimon Pérès se prépare à organiser des consultations marathon avec les partis de la Knesset, jeudi 18 septembre, dès l’issue des élections internes de Kadima.

Date à laquelle le Premier ministre, Ehoud Olmert, s’est également engagé à rendre sa démission.

Il est n’est pas impensable que le vainqueur des primaires prenne également la tête du gouvernement - une éventualité qui dépendra de la popularité dont jouit cette personne au parlement.

Avant cela, le président devra consulter chacun des partis représentés à la Knesset. C’est alors à partir de leurs recommandations qu’il nommera le député le plus apte à former un nouveau gouvernement.


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17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 19:33
Photo 1 sur 4

Ehud Olmert vote pour élire son successeur à la tête du parti Kadima, le 17 septembre 2008 à Jérusalem

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Israël: élection du successeur d'Olmert à la tête du parti Kadima et du pays

JERUSALEM (AFP) — Les membres du parti Kadima en Israël votaient mercredi pour désigner un successeur au Premier ministre Ehud Olmert qui va démissionner après sa mise en cause dans des affaires de corruption.

Le scrutin s'est ouvert aux quelque 74.000 membres du parti centriste à 07H00 GMT dans 114 bureaux de vote à travers le pays. Les urnes fermeront à 19H00 GMT et le résultat final devrait être connu probablement dans la nuit de mercredi à jeudi.

Le favori dans la course à la direction du Kadima est la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni, 50 ans, jugée pragmatique sur des dossiers comme le processus de paix et le nucléaire iranien.

Elle affronte le ministre des Transports Shaul Mofaz, 59 ans, qui s'est forgé une réputation d'adepte de la manière forte mais que ses adversaires accusent d'opportunisme compte tenu de ses volte-face passées.

"Je suis sûr que je gagnerai", a déclaré M. Mofaz à la presse.

Quant à Mme Livni, elle a exhorté les électeurs à voter en nombre. "J'appelle tous ceux qui ont le droit et le devoir de voter de le faire aujourd'hui. Venez voter".

A 18H00, (15H00 GMT), le taux de participation s'est établi à 20%, selon la radio publique. Nombre d'électeurs sont attendus en début de soirée, mais les commentateurs pensent que la participation sera assez faible.

Mme Livni dispose d'une nette avance dans les sondages, mais dans le passé ces enquêtes d'opinion ce sont trompées concernant des primaires de parti, où le poids des appareils est déterminant.

Or si Mme Livni fait figure aujourd'hui de personnalité la plus populaire du Kadima, M. Mofaz dispose d'un fort soutien de la base et des élus locaux.

Pour être élu au premier tour, le futur chef du Kadima devra dépasser la barre des 40% des suffrages exprimés, faute de quoi un deuxième tour sera organisé le 24 septembre.

Mme Livni, qui se présente comme "Mme Propre", promet de donner un nouveau souffle à un parti frappé par une série de scandales de corruption ayant affecté sa direction. Elle dispose de l'appui de l'entourage d'Ariel Sharon, dans le coma depuis janvier 2006 après une attaque cérébrale foudroyante.

M. Mofaz, ancien chef d'état-major et ministre de la Défense, a axé sa campagne des primaires sur le thème de son expérience en matière de sécurité. Il prône l'option militaire contre l'Iran, rejette tout compromis avec la Syrie et préconise les liquidations ciblées contre les chefs du Hamas palestinien.

Pour ces primaires, les premières depuis la création du Kadima par l'ex-Premier ministre Ariel Sharon en novembre 2005, deux autres candidats sont en lice mais ont peu de chances de l'emporter: Meïr Shetreet, ministre de l'Intérieur, et Avi Dichter, ministre de la Sécurité intérieure.

Le vainqueur tentera de former un nouveau gouvernement et, s'il échoue, devra affronter lors d'élections anticipées le chef de l'opposition de droite Benjamin Netanyahu, qui dirige le parti Likoud, donné en tête dans l'ensemble des récents sondages d'opinion.

M. Olmert a déjà promis de démissionner dès l'élection de son successeur au Kadima. Mais cette démission pourrait ne pas être immédiate, vu qu'elle doit être annoncée auparavant en Conseil des ministres dimanche, puis présentée au président Shimon Peres qui se rend à New York la semaine prochaine pour l'Assemblée générale de l'ONU.

Selon des analystes, elle ne devrait entrer en vigueur qu'après la fin du Nouvel an juif le 2 octobre.

M. Olmert restera cependant à la tête d'un cabinet de transition tant qu'un autre gouvernement n'aura pas été formé.

Après la démission de M. Olmert, M. Peres devrait accorder un délai de 42 jours au prochain chef du Kadima pour constituer une majorité parlementaire. En cas d'échec, il pourra confier cette tâche à un autre député pour 28 jours.

Si cette nouvelle tentative échouait, des élections anticipées auraient lieu début 2009. La législature actuelle s'achève normalement fin 2010.

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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 19:38
19:29 Crash d'un hélicoptère au nord du pays : deux morts. L'appareil a pris feu au moment de l'accident, près du kibboutz Ginegar, dans la région d'Afoula. Les secours n'ont pu s'en approcher.  (Guysen.International.News)


Cobra helicopter crashes, bursts into flames

Helicopter on routine training flight crashes in northern Israel, large explosions heard, rescue services unable to reach victims as fire blazes at crash site

Hanan Greenberg

Published:  09.10.08, 19:25 / Israel News

A Cobra military helicopter crashed near Kibbutz Ginegar in northern Israel at sundown Wednesday. The helicopter had two personnel on board, and was on a routine training flight.

 

Initial reports indicate a second Cobra had been flying alongside the first helicopter when it crashed. The second pilot landed nearby to see what had happed. The crashed chopper burst into flames and loud explosions were reported, apparently caused by explosives it had been carrying.

 

The parent squadron the helicopter belongs to has an impressive combat record, and took part in numerous operations and sorties during the Second Lebanon War.


Cobra helicopter (Photo: IAF website)

 

Rescue services rushed to the scene of the crash, but say they are initially unable to approach due to the extent of the fire still blazing there.

 

MDA paramedic Elad Bachar was first on the scene: "One helicopter crashed and is on fire in the fields of Ginegar, the debris is scattered over a massive radius. Only now, a long time after the crash, can we get near the chopper. At this point, due to the breadth of the area covered in debris, it's impossible to tell whether there are additional casualties."

 

Chief of Staff, Lt. Gen. Gabi Ashkenazi, received word of the incident during a speaking engagement at a ceremony held in honor of fallen soldiers in Ramle.

 

The last crash involving Cobra attack helicopters was in July 2006, during the Second Lebanon War. An IAF officer was killed when two choppers collided near the border.

The Cobra helicopter (known in the IAF as 'vipers') has long been in use by the Israeli Air Force, and its roles include, among other missions, targeted killings of terrorists.

 

It is primarily intended for assaults on ground targets, and is armed with anti-tank missiles, two rocket launchers and a tri-barrel 20mm. It is based on the UH-1 Huey helicopter made by Bell (it is also known as a Bell-205).

 

Sharon Roffe-Ofir and Roi Mandel contributed to this report

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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 19:08
La police recommande l’inculpation d’Olmert
8 septembre 2008 - Le flash info du Jerusalem Post édition française

Après plusieurs mois d’enquête, la police a finalement recommandé dimanche soir de déférer devant le Parquet le Premier ministre pour corruption, abus de confiance, blanchiment d’argent et réception de marchandises frauduleuses. La police a ajouté lundi qu’elle avait assez de preuves pour inculper également l’ancien associé d’Olmert, Uri Messer, accusé de complicité dans les affaires de corruption du Premier ministre.

Cependant, pour les avocats d’Olmert, ces recommandations n’avaient aucune importance que ce soit puisque seul le procureur général peut traduire en justice le Premier ministre.

Démissionnera ou démissionnera pas ?

Selon des sources proches d’Olmert, ce dernier resterait Premier ministre du gouvernement de transition formé à l’issue des primaires de Kadima. Cela même si le procureur général Menahem Mazouz décide de le poursuivre en justice.

Sur le plan juridique, aucun ministre ni parti ne peut quitter un gouvernement transitoire. Donc, même en procès, la fonction d’Ehoud Olmert pourrait se trouver verrouillée. De plus, la procédure visant à créer un nouveau gouvernement avec un nouveau chef à sa tête est longue et ne pourrait s’achever qu’à l’issue d’élections législatives, probablement convoquées au printemps prochain.

Le projet Friedmann validé par le gouvernement

À une voix près, le gouvernement a validé dimanche le projet de loi du ministre de la Justice Daniel Friedmann. Cette proposition donne le droit à la Knesset de réintroduire une loi jugée anticonstitutionnelle par la Cour suprême.

Pour Friedmann, le projet "renforce le statut de la Knesset", sans "porter atteinte aux pouvoirs de la Cour suprême puisqu’elle pourra désormais annuler les lois comprenant des clauses restrictives."

La proposition doit désormais être soumise au vote du Parlement.

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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 22:04

Par Maxime Perez, à Tel Aviv
Rubrique: Défense & aéronautique
Publié le 25 août 2008 à 08:33

Avec 10 milliards de dollars de ventes à des pays étrangers en tout juste deux ans, Israël, via son industrie militaire, confirme son rang de quatrième puissance exportatrice d’armes au monde derrière les Etats-Unis, la France et la Grande Bretagne.

D’après le Ministère de la Défense, les contrats d’armements décrochés par Israël depuis 2007 ont atteint des records, notamment auprès de clients privilégiés comme l’Inde et les Etats-Unis, dont les divers achats ont rapporté à l’Etat hébreu près de 3 milliards de dollars.

Dernièrement, la plupart des armements exportés par Israël ont été des systèmes de radar, des drones, ainsi que des missiles anti-tanks.

Au premier semestre de 2008, l’industrie militaire confirme son assise mondiale avec d’ores et déjà 5,3 milliards de dollars de ventes d’armes à des pays étrangers. A titre comparatif, le chiffre était de 4,7 milliards pour tout l’exercice de l’année 2007.

Ces exportations sont par ailleurs extrêmement porteuses pour l’économie israélienne, puisque pour chaque milliard de dollars enregistré, ce sont 20.000 emplois qui sont générés.—

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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 10:05

"Varsovie s'est rapprochée d'Israël qui pourrait lui fournir des technologies militaires de pointe"

 

Par IsraelValley Desk
Rubrique: Armes
Publié le 10 août 2008 à 08:44

On le savait depuis fort longtemps : la Pologne est l’un des marchés clés d’Israël en Europe de l’Est. Les Israéliens vendent des produits alimentaires , sont dans l’immobilier et surtout vendent des armes sans aucune limite à Varsovie.

REVUE DE PRESSE - Lemonde.fr : “La Pologne aura une armée de métier dès la fin de 2010, a annoncé cette semaine le premier ministre libéral, Donald Tusk. Les derniers appelés prendront le chemin des casernes en décembre 2008 et retourneront à la maison en septembre 2009”, a-t-il ajouté. Aujourd’hui, le service militaire en Pologne est d’une durée de neuf mois.

La nouvelle armée polonaise comptera 120 000 militaires, dont 30 000 feront partie des réserves militaires nationales. Depuis plusieurs années, la Pologne cherche à moderniser son armée, qui a encore des équipements obsolètes de l’époque communiste. Elle s’est dotée de 48 chasseurs américains F-16, puis a acheté 600 transporteurs blindés de troupes finlandais. Varsovie s’est également rapprochée d’Israël qui pourrait lui fournir des technologies militaires de pointe. Un accord aurait été signé par M. Tusk en Israël en avril dernier, selon les experts.—

Piotr Stanczak

Source: Piotr Stanczak pour lemonde.fr

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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 23:12
Jewish World Review 5 août 2008, Menachem-Av 5768

Exit Olmert (pas encore, de grâce)

Par Paul Greenberg

http://jewishworldreview.com/cols/greenberg080508.php3

Adaptation française de Sentinelle 5768
©
 

Exit, suivie d’un ours.

    - Direction la scène.
 « Le Conte d’hiver » de Shakespeare ".

Est-ce une espèce de nécessité pour un politicien qui quitte finalement la scène que de partir dans un coup d’éclat sans charme vis-à-vis de la presse, de l’opposition ou de l’univers en général ?
Appelez cela la « Loi de Nixon », comme dans le geignement de Richard Nixon quand il perdit une compétition pour le poste de gouverneur dans sa Californie natale en 1962 : « Tandis que je vous quitte, je veux que vous le sachiez – songez simplement combien je vais vous manquer. Vous n’aurez plus Nixon pour se démener encore, parce que messieurs, c’est ma dernière conférence de presse ». (Il se trompait là-dessus aussi.)

Ehud Olmert a appliqué la Loi de Nixon la semaine dernière quand il annonça sa retraite longuement anticipée comme premier ministre juste avant que les procureurs israéliens ne creusent dans ses finances personnelles : « J’ai été obligé de me défendre moi-même contre les attaques incessantes de combattants auto-proclamés pour la justice, qui ont cherché à me chasser de mon poste, et ont recherché tous les moyens pour justifier cette fin ».

M. Olmert a semé derrière lui un record d’échecs suivis d’échecs – tous enracinés dans une ambition par excès de confiance en soi, une insensibilité éthique, un jugement médiocre, et le type d’arrogance typique des politiciens qui ont réussi et n’ont pas encore été attrapés. Tout cela chapeautant une incompétence générale, qui dans son cas, a été exacerbée p ar l’absence de la moindre expérience militaire au sens large, dans un pays qui doit régulièrement défendre son existence sur le champ de bataille.

La seule chose dont Ehud Olmert semble avoir été adepte, ça a été l’intrigue politique, et désormais même ce talent  semble avoir été détruit par sa cupidité. La partie la plus embarrassante de son discours d’adieu est le caractère strictement sordide des accusations pesant contre lui. Elles ajoutent une note finale (sans) grâce à sa chute : prendre des enveloppes d’argent liquide dans le style de Spiro Agnew, facturer deux et trois fois des dépenses de voyages, tendant toujours la main en avant pour encore plus… S’agit-il d’un premier ministre ou d’un corrompu à temps partiel ? De quoi est-il supposé être coupable – de double comptabilité ou de mendicité permanente ?

Les points faibles les plus dangereux de M. Olmert comme dirigeant ont été mis en évidence de façon gênante au cours de la Seconde Guerre du Liban il y a deux ans ce mois-ci. Israël  est parvenu en quelque sorte à  combattre avec succès uniquement grâce au courage et à l’improvisation de ses simples soldats – ce genre de réservistes capables d’endurer longtemps, qui ont chaussé  leurs rangers et se sont démenés sur le front au plus près, d’où que l’ordre provienne, déclarant qu’il s’agissait là d’une autre guerre. Une fois de plus, ils ont dû surmonter les fautes de leurs chefs, dont l’incompétence ne les empêchait d’être en plus arrogants.
 
A une autre époque et dans un autre Israël, un autre premier ministre – Golda Méïr – a été prête à démissionner après qu’une enquête officielle l’eût critiquée pour n’avoir pas prévu les attaques surprises à la fois au Nord et au Sud qui assommèrent Israël au début de la guerre de Yom Kippour en 1973. Même si le même rapport souligna aussi sa ténacité après le début de l attaque. (On a dit qu’à l’époque en Israël, Golda Méïr avait prouvé qu’elle était le seul homme véritable de son gouvernement).

Quel contraste avec l’Israël branché : après une enquête officielle sur les multiples échecs d’Ehud Olmert détaillés dans la dernière guerre d’Israël en tant que dirigeant en temps de guerre, il lui a fallu plus d’une année pour annoncer sa démission. Et alors, ce ne fut pas à cause de ses multiples insuffisances dans ce conflit, mais à cause d’une nouvelle enquête encore sur ses finances embrouillées.

Ehud Olmert est trop représentatif de l’Israël branché en pleine ascension sociale. Est-ce seulement Ariel Sharon, le dernier grand général israélien, qui est tombé dans un état comateux, ou bien l’état spirituel de tout le pays a-t-il fait de même ? Une soci=C 3té autrefois pionnière, presque spartiate, semble avoir développé une maladie en son cœur psychique. Appelez-le Olmertisme.
Grâce aux règles byzantines de la démocratie d’Israël, demi-parlementaire, semi-constitutionnelle mais toujours bruyante, Ehud Olmert restera à son poste pour un temps incertain, le délai de sa sortie sera aussi trouble que la plupart des choses dans ce Moyen-Orient toujours brumeux.

S’il y a un succès des années Olmert, ça a été la terminaison en pratique du ‘mur’ – excusez-moi, de la barrière de sécurité – qui a désormais empêché presque toutes les attaques suicides dans la plus grande partie de l’Etat juif. Et puis oui, une chose encore : Ehud Olmert peut se vanter d’avoir fait du chef de l’opposition, Benjamin Netanyahou, qualifié de ’faucon’, le favori populaire pour lui succéder.< /SPAN>
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3 août 2008 7 03 /08 /août /2008 01:08
Pas de vainqueurs dans la défaite d’Olmert
 
David Horovitz , JERUSALEM POST                                                               31 juillet 2008


Ehud Olmert s’est rendu à l’inévitable avec réticence mercredi soir. Mais il ne devrait pas y avoir de réjouissance en Israël pour son départ imminent.

Luttant pour survivre dans une région débordant d’extrémistes impitoyables flairant sans cesse des signes de vulnérabilité, Israël ne peut jamais se permettre un vide à la barre. Et encore moins aujourd’hui, avec le Hamas se renforçant à Gaza, empêché seulement par Tsahal de répéter son coup de force sur la Rive Occidentale ; avec le hezbollah  réarmé et doublement dangereux, et l’Iran enhardie manipulant ces deux tenailles, tout en avançant constamment vers une maîtrise du nucléaire.

Olmert aura été faux jusqu’au bout, apparemment encore incapable d’intégrer que le simple fait d’affirmer de façon répétée des « réalisations » ne les rend ni tangibles, ni concrètes. Il était légitime en saluant les progrès de son gouvernement dans plusieurs domaines, notamment dans sa gestion de l’économie – y compris l’attribution de davantage de ressources pour Tsahal, la réduction du chômage, et le maintien d’une stabilité financière d’ensemble,=2 0au moment où une grande partie de l’Occident s’oriente vers la récession. Le premier ministre a été sans doute le membre le plus malin du cabinet concernant la compréhension des dilemmes économiques, et l’évaluation de la politique la plus appropriée, et son acuité dans ce domaine manquera.

Il a eu raison aussi, bien sûr, de déclarer dans son discours d’adieu amer mais finalement digne d’un homme d’Etat, que la tâche la plus cruciale des gouvernements d’Israël est de maximiser la sécurité de l’Etat et de ses citoyens, en achevant un réseau  de relations normalisées avec les voisins immédiats, et les intervenants régionaux plus distants.

Mais le gouvernement Olmert, contrairement à ce que le premier ministre sortant aurait voulu nous faire croire, n’a pas dissipé la menace du Nord, où le hezbollah a survécu pendant la guerre d’un mois en 2006, qui définit la triste position d’Olmert au poste de premier ministre. Au Sud, où un fragile « cessez-le-feu » tient actuellement, le Hamas utilise ouvertement son immunité face aux poursuites de Tsahal, pour doubler ses capacités militaires, distribuant sans vergogne cette semaine un reportage de fabricants de roquettes motivés au travail dans des ateliers souterrains, peaufinant sa capacité de tuer et d’estropier nos citoyens au moment et sur les cibles de son choix.

En choisissant d’abandonner la doctrine de son mentor Ariel Sharon, déclarant qu’il y avait plus à perdre qu’à gagner pour Israël en cherchant un rapprochement avec la Syrie, Olmert n’est parvenu jusqu’à présent qu’a irriter l’administration Bush en permettant la réhabilitation internationale d’un président Bashar Assad non repenti. 

Et comme ce qu’il considère exactement comme l’effort critique pour parvenir à un progrès substantiel dans des négociations avec l’Autorité Palestinienne pâlissante de Mahmoud Abbas, la prétention d’Olmert, insistante et répétée, que les deux parties sont plus proches que jamais d’un accord, ne peut tout simplement pas être rapprochée des compte-rendu provenant des négociations – le sentiment d’impasse, de frustration, et de fossés sur des questions clés, notamment mais pas seulement sur Jérusalem, qui demeurent sans aucune résolution.

Parmi les aspects les plus malheureux de la disparition politique d’Olmert, il y a certainement la relation particulièrement forte qu’il a forgée avec George W. Bush, qui est de son côté un défenseur particulièrement chaleureux et engagé d’Israël. Et le premier ministre a eu raison de souligner, comme il l’a fait de nouveau mercredi, que la présidence Bush a été une structure de soutien idéal sur laquelle il fallait essayer de construire un accord permanent avec les Palestin iens.

Olmert a essayé de mettre l’accent au maximum sur la sympathie ostensible de Bush pour un Etat d’Israël dont les dimensions permanentes s’étendent au-delà de ses frontières de 1967 à quelque distance vers la Rive Occidentale – en se fondant sur la lettre présidentielle de 2004 à Sharon, dans laquelle Bush écrivait  sur « de nouvelles réalités sur le terrain », rendant irréaliste d’attendre que le résultat des négociations sur le statut final serait un retour complet et entier aux lignes d’armistice de 1949 ».

Et on ne peut pas douter de l’exactitude de l’affirmation du premier ministre : dans un entretien dans ce journal en janvier, du fait que les autres dirigeants et amis d’Israël dans le monde, quand ils envisagent le futur d’Israël, le font fermement sur la ba se du 1967 plus que « 67 plus ».

Le récent flot de personnalités éminentes qui sont passées à Jérusalem – dont Nicolas Sarkozy, Barack Obama, et Gordon Brown – ont unanimement proclamé leur soutien inébranlable à Israël, leur croyance en la proche possibilité d’un accord de paix avec les Palestiniens… et leur conviction qu’il doit être fondé sur les paramètres de 1967. A la Knesset lundi dernier, par exemple, le britannique Brown a pressé Israël de saisir l’opportunité d’une solution pacifique à deux Etats « fondée sur les frontières de 1967… avec un Etat de Palestine pacifique, démocratique et au territoire viable, qui vous accepte comme ami et partenaire… avec Jérusalem comme capitale pour les deux », un « règlement juste et accepté pour les réfugiés » et « un gel et un retrait des implantations de la part d’Israël… ».

Alors naturellement, Olmert veut profiter au maximum du mandat de Bush, et a juré mercredi de continuer, au cours de ses dernières semaines à son poste, de travailler à des progrès substantiels sur le front palestinien – s’accrochant à la perspective qu’une espèce de « document d’étape », ou un document « d’interprétation conjointe » peut être formulé dans le futur proche.

Ce dont Olmert doit se garder, parce qu’il cherche inévitablement à arracher une espèce de « victoire » diplomatique et d’héritage, des mâchoires de son amère défaite personnelle et politique, c’est la tentation d’approuver des concessions qu’il aurait rejetées dans des circonstances personnelles différentes – c'est-à-dire la tentation de répéter la caractéristique présumée qui a déclenché sa disparition de la scène politique : s’écarter des paramètres  de ce qui convient, puis tenter de manipuler adroitement l’entorse20avec une dextérité juridique doucereuse.

Le Peuple d’Israël ne pensait pas, je crois, pousser un soupir de soulagement collectif au spectacle d’Olmert convenant publiquement de sa situation impossible mercredi soir. Alors que certains ont pu se réjouir, je soupçonne que davantage ont observé avec chagrin ce spectacle, comme la nécessité inévitable que le premier ministre l’ait accepté avec quelque retard, mais, par bonheur, l’ait accepté sans le recours nauséeux à une contre-attaque hystérique à laquelle s’est livré l’ancien président Moshe Katsav.

Il n’y a certainement pas de sentiment national profond que maintenant, avec Olmert sur le départ, le salut est imminent. La principale prétention de Tzipi Livni à l’affection du public semble être qu’elle n’est pas Olmert – qu’elle est plutôt, un parangon de déc ence personnelle, calmement consciencieuse, résolument sans éclat.

« Mr. Sécurité » Shaul Mofaz, dans le même temps, porte le stigmate d’ancien chef d’Etat Major Général et de ministre de la défense au temps des défaillances stratégiques révélées lors de la Seconde Guerre du Liban, et porte la rare distinction d’avoir impétueusement lâché le parti Likoud pour Kadima, au moment même où son appel aux membres du Likoud de rester au parti était expédié par son courrier électronique.

Et si c’est finalement Benjamin Netanyahou qui retourne au poste de premier ministre, il n’est pas porté par des vagues d’enthousiasme national, mais bénéficie plutôt du cycle lamentable de la politique israélienne, dans laquelle la stratégie la plus longtemps discréditée auparavant devient la plus populaire simplement par la ver tu du passage du temps : s’être accroché durement avec Netanyahou a ouvert la voie à la négociation avec Ehud Barak, puis l’unilatéralisme avec Sharon et Olmert, et nous pouvons bien recommencer un cycle.

Concédant la défaite, même s’il s’est insurgé contre elle, Olmert a insisté mercredi soir du fait qu’il pourrait apporter des réponses «  satisfaisantes » à toutes les accusations qui ont été dressées contre lui. Il s’est plaint de plus que comme premier ministre, il a été traité « sous la loi » - se voyant dénier l’opportunité de se défendre, et la présomption d’innocence.

Il est difficile d’accepter cette assertion d’innocence blessée avec les manœuvres dilatoires poursuivies par ses avocats, les dissimulations et le recours au silence aux interrogatoires de la police emplo yés par certains de ses collègues ; le contenu des transcriptions ayant ‘fuité’ (que nous n’aurions jamais dû voir) de ses propres réponses évasives aux interrogatoires, et le fait qu’un premier ministre dispose d’un accès unique à absolument tout le réseau de communications par lequel il pourrait avoir décidé de se faire le champion de son intégrité. 

L’affirmation que c’est un dossier de justice déjà jugé sonne faux. Il est démontré que le public était préparé à maintenir la présomption d’innocence quand des allégations de corruption ont tourbillonné autour d’une succession de premiers ministres. Olmert au contraire a été poussé à la sortie politique, par la combinaison de l’absence de confiance publique dans son expertise, et par l’accumulation même de scandales et de diversion judiciaires – la méfiance engendrée par sa direction déficiente de la guerre contre le hezbollah, aggravée par un souci sincère du public qu’il ne pouvait pas consacrer 100 %¨de son attention à sa fonction, tou t en jonglant simultanément avec son affolante panoplie de mises en causes judiciaires. Cependant, si le déferlement d’accusations qui sont dressées contre lui s’avèrent être plus une taupinière qu’une montagne, les autorités légales, et par extension les media, devront se défendre elles-mêmes de l’accusation de complicité de chasse à courre contre un premier ministre démocratiquement élu à son poste.

Olmert a déclaré mercredi qu’il espérait que son dossier, et son destin, pourraient arriver à un tournant – poussant au redressement d’un « équilibre ». Son successeur ferait bien d’observer outremer pour chercher l’inspiration, et pourrait envisager d’adopter une formule suivant laquelle l’enquête sur certaines accusations liées  à la période avant qu’un politicien ne devienne premier ministre soit suspendue jusqu’à la fin de son mandat à son poste.

Mais son successeur bien sûr, sera largement préoccupé de conserver le pouvoir dès le premier jour, comme Olmert l’a été, dans un système qui recrache tout sauf les candidats à la peau la plus épaisse, puis conspire à leur dénier la capacité de gouverner effectivement. La période malheureuse de gouvernance d’Olmert tire maintenant à sa fin. Hélas pour Israël, les défis auxquels il a fait face avec un succès si discutable, et le système politique impraticable dans lequel il devait opérer, sont toujours les nôtres.
 
* M.Menahem Macina, Webmestre du site de l’UPJF, est instamment prié de ne pas s’emparer de cette traduction, sans citer le traducteur, en massacrant des passages comme il l’a fait du dernier paragraphe du texte de Daniel Pipes «  Un Américain peut-il faire des commentaires sur Israël ? » publié sur le ‘Jerusalem Post’ le 29 juillet, traduit par mes soins. Tout en reconnaissant n’avoir pas eu le temps de consulter l’original, et en s’autorisant à insulter le traducteur. Ce sont là des procédés tout à fait inadmissibles.
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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 23:38
FLASH SPECIAL de "infolive.tv" : Ehoud Olmert va démissionner
30 juillet 2008

Dans une allocution spéciale diffusée en direct à la télévision israélienne, le Premier ministre Ehoud Olmert a annoncé mercredi soir qu’il ne se présenterait pas aux primaires de son parti Kadima le 17 septembre prochain, laissant entendre qu’il renonçait au pouvoir. "Après l’élection de mon successeur je démissionnerai pour permettre la formation d’un nouveau gouvernement rapidement", a ainsi déclaré Ehoud Olmert.

Le discours du chef du gouvernement a confirmé les informations ébruitées dans la presse en fin d’après-midi qui annonçaient une dissolution imminente de la Knesset ou la non participation de ce dernier aux "primaires" de son parti Kadima. Une telle annonce constitue quoiqu’il en soit une surprise.

Ces dernières semaines, de nombreux responsables politques israéliens, y compris au sein de sa formation Kadima, avaient appelé à la démission d’Ehoud Olmert, impliqué dans une compromettante affaire de corruption. La justice l’accuse notamment d’avoir reçu de l’argent du riche homme d’affaires américain Mooris Talansky.

Jusqu’ici, Ehoud Olmert a nié toute malversation mais reconnu avoir reçu des fonds destinés à financer ses campagnes électorales avant sa prise de fonctions comme premier ministre en janvier 2006, notamment à la mairie de Jérusalem en 1999 et 2003.

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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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