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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 12:28

 
Tsahal construit la plus grande piste d'atterrissage du Moyen Orient à Névatim, dans le Néguev qui remplacera les pistes de Lod. Avec 4 km de long, cette piste coûtera 421 millions sh et sera opérationnelle en 2009. De nombreux services de l'armée tels que le Renseignement et l'Entraînement suivront en se décentralisant .
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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 08:13

ISRAEL FRANCE MOSSAD - C'EST OFFICIEL : TZIPI LIVNI ETAIT ESPIONNE A PARIS - ELLE MENAIT DES ACTIONS OFFENSIVES

 

Par Youval Barzilaï
Rubrique: Renseignement
Publié le 22 juillet 2008 à 20:24

REVELATIONS - Tzipi Livni,la Ministre des Affaires Etrangères et très sérieuse candidate pour devenir Premier Ministre à la place de Ehoud Olmert, a été en action à Paris lors de son passage au Mossad. Elle a dirigé une « safe house » maison sécurisée servant de base arrière ou de lieu de repli, pour ses collègues du Mossad.

Cette information qui était jusqu’à ce jour un “secret d’Etat”, a été confirmée ce soir à la TV 1ère Chaine par une journaliste vedette qui, chose très rare, a affirmé en direct et en lisant à la mode ancienne un texte écrit sur une feuille : “ce que je déclare ce soir est passé sous la censure du Mossad”.

Le passé de Tzipi Livni intéresse beaucoup les israéliens qui veulent savoir si la Ministre pourra “tenir le coup” en cas de crise militaire majeure en Israël. A t-elle le profil d’une tueuse ? C’est la question numéro 1 des journalistes qui tentent de scruter le passé de Tzipi Livni.

La désastreuse expérience de Amir Peretz, syndicaliste devenu en quelques mois le plus mauvais Ministre de la Défense, a laissé des traces.

La rumeur en Israël sur Tzipi Livini, et jamais confirmée : “elle a dirigé à Paris une équipe du Mossad qui a liquidé des terroristes en Europe”

SELON LE SERIEUX SITE BAKCHICH que nous citons (un article écrit avant la révélation de ce soir) : “Dans le passé, Tzipi Livini a travaillé comme agent pour le Mossad mais on ne sait pas avec exactitude pour combien de temps ni pour quelles missions car elle refuse encore aujourd’hui d’en parler. On sait toutefois qu’elle a été un agent clé en Europe pour au moins quatre ans, dans les années 80. Et notamment en France (elle est francophone) où elle a dirigé une « safe house » (maison sécurisée servant de base arrière ou de lieu de repli) pour ses collègues du Mossad au moment où le service entamait une campagne d’assassinats en Europe. Elle était notamment en poste en France en 1980, lorsqu’un scientifique égyptien spécialisé dans le nucléaire et travaillant pour Saddam Hussein a été assassiné dans la chambre de son hôtel parisien par le Mossad. Le gouvernement israélien a refusé de confirmer officiellement que le service était derrière cet assassinat mais le Premier ministre de l’époque, Menachem Begin, a glissé un jour à un journaliste américain qu’il espérait que la France qui aidait l’Irak avait« appris la leçon ».

Tzipi Livni était toujours en poste en Europe lorsque un dirigeant de l’OLP (Organisation de Libération de la Palestine), Mamoun Meraish, a été tué par des balles tirées par un agent du Mossad à Athènes, en Grèce, en 1983. Un assassinat où, pour le Times de Londres en date du 1er juin 2008, Tzipi Livni était impliquée. A la suite du meurtre de Mamoun Meraish, Livni est rentrée en Israël pour reprendre ses études de droit. En cause selon le Times, de trop fortes « pressions » dans son boulot d’agent secret. Etait-elle elle-même l’un des tueurs dans cet assassinat et dans d’autres, comme le prétend la presse britannique ?”

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15 juillet 2008 2 15 /07 /juillet /2008 18:05

Menace interne : ” L’Islam est en train de ronger le noyau ” (Raphaël Israeli )

Publié par terredisrael à 4:00 dans Actualité, Islam, Religions, actualité M.O.

Menace interne : « L’Islam est en train de ronger le noyau » par Sam Ser

Pour THE JERUSALEM POST - Traduction pour INFO’SION par Edith B – envoi de Pierre Caïn, INFO’SION, Jérusalem-capitale (Israël)

Alors qu’Israël a pris la peine de faire le portrait de ses ennemis de l’intérieur sans les considérer comme des djihadistes, Raphaël Israeli, professeur à l’Université Hébraïque considère qu’il a l’augmentation de la menace islamique de l’intérieur

Le Cheik Ra’ed Salah peut sembler n’être qu’un autre visage dans la foule des provocateurs arabes israéliens. Mais si on suit son ascension, comme Raphaël Israeli l’a fait, on en a une autre image – celle d’une force unique, soigneusement cultivée, qui constitue une menace qui est largement sous-évaluée par l’état.

« Pendant la plus grande partie de l’histoire d’Israël, la communauté arabe a été représentée par les communistes, et lorsque le communisme s’est effondré, il a laissé un grand vide » explique Israeli. « Le vide a été rempli par Salah et ses semblables, dans la branche nord du Mouvement Islamique.»

Pendant 20 ans, Israël a surveillé – et averti – que le principal élément du conflit israélo-palestinien était passé du nationalisme à l’islamisme. C’était une vérité gênante que seul un certain nombre des collègues du professeur de l’Université Hébraïque étaient prêts à accepter.

« Ils me demanderaient : Pourquoi commencez-vous à faire des histoires avec les musulmans ? Pourquoi ne pas limiter nos problèmes aux arabes ? Il faut reconnaître la réalité : petit à petit, l’Islam ronge le noyau du nationalisme palestinien. »

On en a une preuve flagrante avec le penchant de Salah pour les déclarations fracassantes flamboyantes au sujet du Mont du Temple, qui incite les musulmans à la violence par de faux bruits de complots du gouverne ment destinés à miner la Mosquée d’El Aksa. De cette façon, Salah fait passer le statut de Jérusalem d’un problème politique palestinien susceptible d’être résolu à un cadre religieux qui attire même l’attention des musulmans israéliens. Le dernier démêlé de Salah avec la loi est une incitation à la violence à la suite de son sermon dans les environs de Wadi Joz à Jérusalem, en février. Salah incitait ses supporters à lancer une troisième intifada pour « sauver la mosquée d’El Aksa, libérer Jérusalem et mettre fin à l’occupation. »

Dans son allocution, il a également attaqué les juifs : « Ils veulent construire leur Temple alors que notre sang est sur leurs vêtements, devant leur porte, dans leur nourriture et dans leurs boissons » et accusé les juifs de « [manger] du pain trempé dans le sang des enfants. » Les choses sont encore compliquées par les efforts répétés de Salah, dans ses allocutions publiques et par l’intermédiaire du journal de langue arabe qui lui a servi de porte-parole, de parler des tensions judéo-arabes dans les termes anti-juifs du Coran.

Selon Israeli : « Alors que les différences entre la majorité juive et la minorité arabe en Israël peuvent souvent être surmontées par une langue commune, des intérêts économiques et des relations de voisinage, les musulmans radicaux ont injecté des doses massives de symbolisme islamique dans le conflit et lui ont donné une nature religieuse et culturelle qui le rendent virtuellement insoluble ». Il explique que c’est plus que de la simple sémantique : « Etant donné que les musulmans motivés religieusement sont susceptibles d’agir beaucoup plus audacieusement et avec plus d’auto-sacrifice que les activités politiquement orientées »

Israeli a observé Salah de près depuis l’élection du jeune fauteur de troubles au poste de maire de Umm el-Fahm lors des élections locales qui ont donné une victoire retentissante aux purs et durs du Mouvement Islamique. Il a été très impressionné par la personnalité de véritable homme du peuple, mais profondément préoccupé par la façon dont il avait détourné le mouvement de la modération relative et en allant vers une confrontation accrue avec l’état.

« Après la victoire des islamistes aux élections de 1989, qui, d’une part, a augmenté leur confiance en eux, et d’autre part la répugnance du gouvernement israélien à les attaquer de front, les déclarations ouvert du djihad contre Israël sont devenues la routine », note Israeli.

En bref, les supporters de Salah en Galilée ont été les instigateurs des émeutes à Nazareth, une épreuve de force qui visait directement l’imposition de la domination musulman sur les chrétiens. Ils sont également devenus plus effrontés dans leurs déclarations publiques d’aversion pour l’état juif et leurs vœux de détruire définitivement.

Les autorités, ayant peur de donner l’impression d’une persécution religieuse, ont constamment cédé devant ces démonstrations.

Selon Israeli, ce fut une erreur, car Salah et ses partisans « ne dissimulent pas leurs intentions. Ils devraient être pris au sérieux par leurs interlocuteurs étant donné que leur environnement devenant inconciliable avec leur idéologie, on ne peut pas échapper à la violence ».

Depuis la signature des Accords d’Oslo, Salah et la branche nord du Mouvement Islamique se sont alignés sur le Hamas. En 2003, avec plusieurs de ses partisans ont été chargés du financement des activités terroristes du Hamas. En 2005, faces aux preuves accablantes contre eux, les hommes ont négocié avec les juges pour éviter de longs emprisonnements.

Israeli, qui a écrit un livre basé sur son témoignage en tant que témoin expert pour l’accusation dans ce procès, a encore un mouvement de recul à la pensée de cette négociation avec le juge.

Au lieu de faire face à l’accusation pour aider l’un des pires ennemis d’Israël, Salah « est retourné dans son village comme un héros, avec un prestige encore plus grand auprès des arabes. Cela nous a fait un tort énorme » selon Israeli.

Le choix du gouvernement d’éviter la confrontation avec le mouvement islamique en plein essor en Israël, n’a servi qu’à enhardir Salah et ses partisans.

« Salah est admiré car il ne craint rien – et je le respecte pour cela – dit Israeli. « Ce que je ne peux pas comprendre c’est comment nos autorités se sont montrées démunies et sans défense à cet égard ».

Il y a deux semaine, trois résidents de Lod, membres du mouvement islamique de Salah, ont reconnu avoir comploté de kidnapper et de tuer un soldat de Tsahal et de négocier ses restes contre des terroristes palestiniens détenus dans les prisons israéliennes. Leur motivation, selon le chef des trois, était de « faire le djihad contre les infidèles ». Israeli estime que malgré la reconnaissance par Salah de son implication dans le terrorisme, et malgré l’encouragement des musulmans israéliens à se considérer comme des murabitum – une sorte d’agents dormants se préparant à combattre leurs voisins hérétiques – dans l’esprit des autorités, il n’est encore qu’un simple perturbateur.

« Malheureusement, il est perçu comme une figure marginale beaucoup plus dangereuse qu’elle n’en a l’air. Mais seulement que par les juifs. Pour les arabes, il n’est pas marginal. En Israël, mêmes les arabes les plus laïques en Israël, sont fiers de lui ».

Israeli dit avec ironie que l’Etat est plus indulgent avec la menace islamiste intérieure qu’avec les djihadis basés à l’étranger. « Les mesures de pression prises par Israël en la Cisjordanie contre le Hamas, le Hezbollah et autres mouvements islamistes – comme les enfermer, les expulser, confisquer leurs biens et les poursuivre devant les tribunaux – ne sont pas appliquées, malgré de longues année d’activité subversive. »

C’est surprenant, conclut-il, car « le danger qui plane sur l’existence d’Israël est beaucoup plus grand que celui qui menace l’Occident.

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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 17:57
15:18 Dans une interview accordée à l'hebdomadaire juif américain Forward, Yehezkiel Dror, un des membres de la commission Winograd, qui avait enquêté sur la Deuxième Guerre du Liban, en 2006, a regretté que le rapport final n'ait pas exigé la démission du Premier ministre Ehoud Olmert.  (Guysen.International.News)
« Mon avis personnel est connu : vu le manque de stratégie constaté durant cette guerre, je ne laisserais pas le Premier ministre faire d'importants choix stratégiques à l'avenir », a-t-il ajouté.

Prof. Dror: It's amazing Olmert hasn’t resigned
Prof. Yehezkel Dror  Photo: Gil Yohanan
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Winograd Commission member publishes harsh article in Jewish American weekly, tells Ynet, 'I regret the fact that we did not issue an explicit recommendation to the prime minister to resign.' Current peace initiatives are political maneuvers, he adds

Roi Mandel

Published:  07.03.08, 12:10 / Israel News
Professor Yehezkel Dror, member of the Winograd Commission which investigated the failures of the Second Lebanon War, launched a frontal attack Thursday against Ehud Olmert, clarifying that the prime minister has failed and cannot stay in office.

 

A year after the committee submitted its final report into the war, Prof. Dror wrote in a harsh article published in the Jewish-American Forward weekly that such a situation would not be possible in any other parliamentary democracy.

 

"I was sure the prime minister would resign.
Prime Minister Ehud Olmert  Photo: Gil Yohanan
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 It's amazing this hasn’t happened yet. This is not what I expected. It's beyond my nightmares," Dror told Ynet on Thursday morning.

 

"I regret the fact that as a member of the committee I did not insist that the report would include an institutional recommendation to the government and its head to resign following the findings."

 

The article included similar statements on explicit recommendations, and Dror noted that looking back, he had made a mistake in trusting the political system and the public to do what it took in light of the committee's harsh conclusions.

 

He said he did not expect such a behavior from the political system, which he said was derived from Knesset member's narrow political motives and career considerations.

 

Dror stressed that he was amazed by Olmert's insistence, noting that he had expected the government to resign after the interim report. He said that while IDF Chief of Staff Dan Halutz resigned and Defense Minister Amir Peretz was forced to leave office, the prime minister did not resign and was not forced to leave.

 

The professor went on to say that the changes in the army could not compensate for the ongoing weakness of the political echelon, which makes all the decisive decisions. He added that even an experienced defense minister could not cover up for a prime minister who lacks strategic thinking, regardless of his political wisdom.

 

'I wouldn’t trust the prime minister'

Dror also expressed his criticism against Olmert in terms of the prime minister's recent conduct, which is not directly related to the war. He referred to Olmert's peace initiatives with Syria and the Palestinians as superficial maneuvers and even "a complete spin."

 

He explained that these initiatives lacked any deep, long-term and strategic thinking on the prime minister's part, which he said should be based on professional political-security staff work.

 

Talking to Ynet, Dror noted that he was extremely concerned about the future.

 

"In order to make difficult decisions in a democratic country – whether to divide Jerusalem or not, whether to evacuate settlements or not – one needs a lot of strength.

 

"All the public opinion polls show that the public has no faith in the prime minister and doesn’t believe him. My personal opinion is well known – in light of the lack of a strategic head during the war, I wouldn’t let the prime minister make important strategic decisions in regards to the future."


"I wouldn’t trust the prime minister because of what we saw during the Lebanon war and because of the failure to implement the required institutional repair – the establishment of a national security council," Dror concluded.

 

"As we are facing great challenges of the likes of Hamas, Iran and the kidnapped soldiers, I am definitely not calm, to put it mildly."


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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 15:28

77% des Arabes israéliens préfèrent plutôt vivre en Israël que dans un autre pays, quel qu'il soit

par Bradley Burston, correspondant de Haaretz aux États-unis
Par
Thème : Proche-Orient

Article paru le 23 juin 2008


Traduction : Objectif-info

  Selon un sondage d'opinion récent organisé par l'École Kennedy de l'Université de Harvard, 77 pour cent des Arabes israéliens préfèrent vivre en Israël plutôt que dans un autre pays du monde, quel qu'il soit.

L'enquête porte sur un échantillon de 1.721 Israéliens, des Arabes et des Juifs. Elle a aussi montré que 73 pour cent des juifs et 94 pour cent des Arabes veulent qu'Israël "soit une société dans laquelle les citoyens arabes et juifs vivent dans le respect mutuel, avec une égalité des chances."

L'École Kennedy affirme dans son rapport que le sondage a abouti à un certain nombre de résultats surprenants, qui révèlent un niveau de coexistence plus élevé que prévu

Cette étude intervient dans une période agitée qui touche certains secteurs où il y a des clivages entre Arabes et Juifs au sein même d'Israël.

La parution du sondage a coïncidé avec les célébrations du soixantième anniversaire de la Déclaration d'Indépendance de l'État qui ont été largement boycottées par les Arabes israéliens.

Les députés arabes israéliens ont imputé ces boycotts à un phénomène de discrimination généralisée. En même temps, Limor Livnat (député du Likoud) a proposé que la Knesset supprime l'Arabe de la liste des langues officielles du pays.

Cependant, le professeur Todd Pittinsky, directeur de recherches au Centre de management public de l'École Kennedy, responsable de la recherche qui a conduit à ce sondage, a déclaré que les résultats obtenus manifestaient l'existence d'un phénomène inverse. Dans son rapport Pittinsky affirme que la plupart des médias centrent leurs reportages sur les divisions entre les citoyens juifs et arabes en Israël et ne prennent pas assez en compte les efforts sincères et concertés de coexister pacifiquement.

Selon le sondage, 68 pour cent des citoyens juifs sont favorables à un enseignement de l'arabe parlé dans les écoles juives pour encourager les échanges entre citoyens arabes et juifs.

Les informations réunies montrent également que plus des deux tiers des Juifs israéliens (69 pour cent) ont répondu qu'ils croyaient que l'effort pour parvenir à la coexistence relevait de leur responsabilité personnelle.

Selon Pittinsky, "tous les jours, des expériences novatrices de coexistence sont menées".

"Sur le terrain, en Israël, les gens fréquentent des foyers municipaux qui permettent les échanges culturels ; dans des écoles bilingues comme le réseau "Main dans la main", de jeunes enfants juifs et arabes se familiarisent culturellement les uns avec les autres. Cela mérite autant d'attention que les roquettes et des barrages routiers. Ces expériences devraient être consolidées, étudiées, financées, et faire l'objet de reportages dans les médias. En fin de compte, les tentatives les plus réussies devraient être développées sur une échelle plus large."

L'étude, conduite en Hébreu et en Arabe avec l'aide de chercheurs de l'Université de Haïfa, a été financée par la fondation Alan B. Slifka, qui a commandité un certain nombre de projets de coexistence.

"Ce rapport montre ce que nous soupçonnons depuis longtemps: l'unité des communautés juive et arabe en Israël est réalisable et elle bénéficie d'un grand soutien de l'opinion" a déclaré le philanthrope Slifka.

"Pour les responsables politiques, l'étape critique suivante consiste à introduire des changements structurels avec le soutien des Juifs et les Arabes, pour réformer l'éducation, la répartition des revenus, l'habitat et les autres sources d'inégalité qui affaiblissent l'unité nationale."
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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 11:50
Jewish World Review June 20, 2008 / 18 Sivan, 5768
La semaine la plus sombre d’Israël
Par Caroline B. Glick
http://www.jewishworldreview.com/0608/glick062008.php3
Adaptation française de Sentinelle 5768
La vente de liquidation du gouvernement Olmert-Livni_Barak-Yishai, en soldes des atouts stratégiques d’Israël a ouvert officiellement cette semaine. Les vassaux de l’Iran se sont jetés sur la marchandise.
Le premier bien vendu était la sécurité du Sud d’Israël. Le « cessez-le-feu » du gouvernement Olmert-Livni-Barak-Yishai avec le Hamas a transféré tout le pouvoir de déterminer le destin des résidents du Sud d’Israël au vassal palestinien de l’Iran.
Selon l’accord, le Hamas s’abstiendra d’attaquer Sderot, Ashkelon, Netivot et les Kibboutzim à l’entour aussi longtemps que cela servira ses intérêts. Puisque l’arrêt de ses attaques sur le Sud d’Israël est la seule chose que le Hamas a bien voulu accordée, il utilisera l’accalmie dans les combats pour construire son arsenal et ses infrastructures militaires à Gaza. Quand il aura suffisamment construit ses forces, ou quand ses suzerains iraniens lui en donneront l’ordre, le Hamas attaquera de nouveau le Sud d’Israël. Et quand il s’engagera de nouveau, on peut prévoir qu’il le fera avec des missiles d’une portée largement plus grande. Ainsi, sous couvert  de « cessez-le-feu », le Hamas placera des centaines de milliers d’Israéliens en plus à sa merci.
L’accord du gouvernement Olmert-Livni-Barak-Yishai avec le Hamas fait plus que de vendre la sécurité du Sud d’Israël. L’accord dépouille aussi Israël de sa capacité antérieure d’isolement diplomatique du Hamas. Le renouvellement de négociations de la part du Fatah pour une réconciliation avec le Hamas est une conséquence directe des actons d’Israël. A mesure que ces pourparlers se dévoilaient, il était clair pour tous ceux impliqués qu’ils ne conduiront à aucun accord de partage du pouvoir entre les deux parties.
Le Hamas détient aujourd’hui tout le pouvoir dans la société palestinienne. L’acquiescement par Israël au pouvoir du Hamas sur la sécurité des citoyens israéliens n’a fait qu’amplifier ce fait. Le chef du Fatah Mahmoud Abbas – qui ne peut même pas voyager à Naplouse sans la protection de Tsahal – n’approche pas le Hamas comme un égal, mais comme un suppliant.
De plus, la volonté d’Israël de permettre aux Gazaouis d’entrer en Israël, et son agrément au contrôle du Hamas sur le terminal international de Rafah qui sépare Gaza de l’Egypte, constituent la reconnaissance de facto par Israël du régime du Hamas à Gaza. Et la conséquence directe de la capitulation stratégique et diplomatique d’Israël devant le Hamas est que personne, que ce soit dans le monde arabe ou en Occident aujourd’hui, ne sera d’accord pour isoler ou boycotter le Hamas. 
Mais apparemment, le gouvernement Olmert-Livni-Barak-Yishai ne s’en soucie pas. Les dirigeants d’Israël ne veulent vraiment pas que quiconque isole ou boycotte encore le Hamas. Les négociations  prêtées au gouvernement concernant le déploiement d’une force exclusivement arabe de « maintien de la paix » à Gaza dans une phase ultérieure de « cessez-le-feu » montre clairement qu’Israël pousse à une légitimation internationale du Hamas.
Après tout, à la différence d’Israël, le Hamas n’autorisera jamais aucun gouvernement qui ne reconnaît pas sa légitimité à déployer des forces sur son territoire ou le long de ses frontières.  Ainsi, toute force arabe déployée à Gaza ou le long de la frontière de Gaza devra reconnaître le régime du Hamas. Au-delà de cela, bien  sûr, la défense par Israël d’une telle force indique que le gouvernement n’a aucun intérêt à s’y confronter un jour militairement, et est prêt à lier les mains de tout futur gouvernement israélien pour en faire de même, puisque la présence de forces arabes à Gaza rendra bien difficile une défense autonome par Israël. Car si une telle force est déployée, toute future opération antiterroriste à Gaza est susceptible de provoquer des victimes parmi ces soldats arabes étrangers, et risquera ainsi l’escalade du conflit au niveau d’une guerre régionale.
La décision d’Israël de se lier avec le Hamas est si scandaleuse que même le département d’Etat des USA n’a pas eu la moindre chance de donner son apport. Réagissant à l’information mercredi, le porte-parole adjoint du département d’Etat, Tom Casey a déclaré : « Dire que vous aviez un fusil chargé sur ma tête mais que vous n’allez pas tirer aujourd’hui est très différent de baisser le fusil, de le décharger, en disant que vous ne l’utiliserez plus ». L’accord « place à peine le Hamas hors du champ terroriste ».
Le « cessez-le-feu » avec le Hamas a aussi des implications directes pour la Judée et la Samarie. Si le Hamas retient les hostilités pendant six mois, Israël sera alors obligé de mettre fin aux opérations antiterroristes en Judée et Samarie. C'est-à-dire que, si la Hamas garde sa poudre au sec jusqu’en janvier, Israël l’autorisera effectivement à affermir son contrôle sur la Judée et la Samarie,, et ainsi à placer l’Iran aux manettes à la périphérie de Jérusalem, Kfar Saba, Afula, et Netanya. 
Si les USA ont été horrifiés par la capitulation du gouvernement Olmert-Livni-Barak-Yishai face au Hamas, les officiels de l’ONU sont horrifiés par l’abandon de son second atout. Cette semaine, le gouvernement a conduit la deuxième partie des négociations pour céder les Hauteurs du Golan à la Syrie. Parlant des discussions sur la cession devant un groupe de diplomates israéliens, Terje Roed-Larsen, l’envoyé spécial du secrétaire Général de l’ONU pour l’exécution de la résolution 1559 du Conseil de Sécurité de l’ONU, a condamné la décision en avançant qu’en tenant seulement des négociations, « Israël a fait un énorme cadeau à la Syrie, en étant ainsi bien loin de ne rien recevoir en échange ». Larsen a poursuivi amèrement : « la Syrie reçoit une légitimité gratuitement. L’Europe courtise la Syrie du fait des négociations avec Israël, et on n’exige plus rien en échange de sa part ».
De fait, loin de modérer leur comportement, les Syriens semblent seulement avoir renforcé leurs liens déjà profonds avec l’Iran depuis qu’Israël a entamé des pourparlers de cession le mois dernier. Réagissant à la deuxième partie des négociations, l’ambassadeur d’Iran en Syrie, Ahmed Moussavi, qui a rang de général dans les Gardes de la révolution Iranienne et de conseiller de haut niveau du président Mahmoud Ahmadinejad, a suggéré que l’Iran envisage de partager son arsenal nucléaire avec la Syrie. Comme il l’a formulé : « L’Islam nous a enseigné de transmettre notre connaissance, et nous pouvons transmettre notre expérience [nucléaire] à la Syrie si elle le désire ».
Dans sa précipitation a annihiler les positions défensives d’Israël, le gouvernement Olmert-Livni-Barak-Yishai ne se soucie apparemment pas que l’Iran puisse attaquer Israël avec des têtes nucléaires lancées depuis les Hauteurs du Golan après le retrait. Ce qui est le plus important pour le gouvernement, c’est de donner belle apparence à la Syrie. Ainsi, après la deuxième partie des négociations avec les Syriens, Olmert est pratiquement tombé à quatre pattes pour supplier Assad de le rencontrer en tête à tête lors de leur visite à Paris le mois prochain. Tous deux ont été invités par le président français Nicolas Sarkozy à participer au lancement de l’initiative de « l’Union Méditerranéenne » le 13 juillet. Assad, jouissant sans doute du moment, a rejeté les appels d’Olmert. Comme Larsen en a averti, Assad n’a aucune raison de payer quelque chose qu’il obtient déjà gratuitement.
Apparemment, le gouvernement Olmert-Livni-Barak-Yishai n’a pas pu se contenter d’une capitulation sur trois fronts en une semaine. Ainsi il s’est avancé sur un quatrième. Loin de montrer une alarme ou de la colère quant à la décision de la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice, lors de sa visite à Beyrouth, de donner la bénédiction des USA au nouveau gouvernement libanais contrôlé par le Hezbollah, le premier ministre Ehud Olmert a pris en marche son équipe défaitiste. Il a annoncé qu’il souhaite ouvrir des négociations avec le vassal libanais de l’Iran, et à cette fin, qu’il veut céder le Mont Dov, stratégiquement critique, au Hezbollah – que celui-ci appelle les Fermes de Shebaa. Olmert est tellement pressé de céder, que même après que le premier ministre libanais, marionnette du Hezbollah, Fouad Siniora ait rejeté son offre, il l’a réitérée. Comme Assad et le Hamas, le Hezbollah ne voit aucune raison d’honorer Olmert et ses collègues de pourparlers directs. Comme le parlementaire du Hezbollah Nawar sahili l’a déclaré cette semaine : « S’il veulent vraiment nous rendre notre territoire, ils peuvent se retirer ».
Pour finir, il y a le traitement par le gouvernement Olmert-Livni-Barak-Yishai des soldats israéliens détenus en otage par le Hamas et le Hezbollah. Le gouvernement a donné son accord au « cessez-le-feu » avec le Hamas sans avoir assuré la libération de Guilad Shalit. Plutôt que de reconnaître qu’ils ont probablement signé son arrêt de mort, le gouvernement insiste pour dire que ce n’est pas une capitulation. Il commencera de supplier le Hamas d’accepter des centaines de meurtriers palestiniens détenus dans les prisons israéliennes en échange de Shalit mardi prochain.
De même pour Eldad Regev et Ehud Goldwasser, enlevés vers le Liban il y a deux ans et dont on n’a plus eu aucune nouvelles depuis, le gouvernement Olmert-Livni-Barak-Yishai est enclin à faire sortir de prison l’archi meurtrier Samir Kuntar avec trois autres terroristes du Hezbollah en échange de leur libération – morts ou vifs.
Dans une tentative à découvert de distraire l’attention du public de sa conduite de reddition, jeudi matin, le gouvernement a initié une violente confrontation avec des résidents israéliens de Samarie, en ordonnant la destruction de foyers dans la communauté de Ytzhar. Autrement dit, tout en capitulant sur quatre fronts face aux vassaux de l’Iran, le gouvernement a retourné ses armes contre des citoyens israéliens.
Les actes du gouvernement augmentent sans le moindre doute les perspectives d’une guerre majeure. Mais au-delà de cela, il est important de noter qu’Israël abandonne ses atouts stratégiques face à la menace croissante d’une annihilation nucléaire. Sans doute stimulée par l’affaiblissement stratégique du gouvernement, l’Iran a dit en se moquant aux Européens qu’elle sera heureuse d’envisager l’offre américano-européenne de construire des réacteurs nucléaires, et de normaliser ses relations avec eux – aussi longtemps qu’il sera admis qu’ils accepteront leurs largesses tout en poursuivant leurs activités d’enrichissement de l’uranium.
Au cours des 60 ans de l’histoire d’Israël, il n’existe aucun précédent des actes du gouvernement cette semaine. Et si l’histoire doit servir de guide, Israël ne peut que s’attendre qu’à davantage du même brouet pour le temps restant imparti au gouvernement en place – aussi long que cela puisse être. Jusqu’à ce qu’Olmert soit élu premier ministre en 2006, le ministre de la défense Ehud Barak jouissait du privilège d’avoir été le pire des premiers ministres dans l’histoire d’Israël. Et le comportement de Barak lors de son déclin au pouvoir est instructif pour comprendre ce à quoi nous pouvons nous attendre d’Olmert et de Livni et de Barak aujourd’hui.
En juillet 2000, après avoir perdu une motion de censure à la Knesset, Barak alla à Camp David et tenta son va-tout en offrant au chef de l’OLP, Yasser Arafat, un Etat sur tout Gaza, 90 % de la Judée et de la Samarie, et des parties de Jérusalem. Arafat rejeta son offre et lança sa guerre. Face au rejet de l’électorat israélien dans les urnes, plutôt que de réduire ses efforts de capitulation, Barak les redoubla. Alors que les soldats d’Arafat étaient occupés à faire sauter des bus et à lyncher des soldats israéliens, Barak offrit à Arafat encore plus de territoires en Judée et Samarie, et le Mont du Temple.
Aujourd’hui, avec Barak à ses côtés, Olmert – qui a été pareillement rejeté par l’électorat – répète quatre fois l’option de Barak. Et on peut s’attendre à ce qu’il continue dans cette voie jusqu’à ce que des élections aient lieu, et qu’il fasse ses valises.
La semaine prochaine, on s’attend à ce que la Knesset vote une motion de dissolution pour aller vers des élections générales. Il n’est pas certain que le vote passe. Barak et le parti travailliste peuvent bien décider que la capitulation leur convient assez, et rester à bord du navire d’Olmert et Livni en train de couler.
Alors que le public israélien assiste au naufrage et au danger qui a marqué cette semaine désastreuse, heureusement il comprend que c’est ce qui survient quand nous élisons de mauvais dirigeants. Et tout cela était éminemment prévisible dès 2006, quand Kadima et le Parti travailliste se présentaient tous deux sur des programmes de capitulation. Les choix ont des conséquences. Et nous souffrirons des conséquences des élections de 2006 jusqu’à ce que ses vainqueurs soient finalement chassés de leurs postes.
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6 juin 2008 5 06 /06 /juin /2008 12:52
Sujet : GURFINKIEL/ PRENDRE OLMERT DU BON COTE

http://www.michelgurfinkiel.com/articles/171-Isral-Le-bon-cote-de-laffaire-Olmert.html

Israël/ Les bons côtés de l'affaire Olmert

Un premier ministre accusé de corruption, acculé à la démission... Cela ne signifie pas qu'Israël va mal mais au contraire qu'il va très bien. Et l'opinion arabe l'a compris d'emblée.

PAR MICHEL GURFINKIEL

En Israël, la question n'est plus si le premier ministre Ehud Olmert, accusé de corruption, doit s'en aller, mais quand il le fera, et surtout qui lui succédera. La ministre des Affaires étrangères, Tsipi Livni, n'a cessé de se poser en rivale depuis deux ans et demi, tant au sein du parti Kadima qu'au gouvernement. Elle laisse entendre qu'elle pourrait le remplacer à la tête d'une coalition parlementaire inchangée, réunissant Kadima, les travaillistes et le Shas, sans qu'il soit besoin d'organiser des élections anticipées. Mais elle se heurte à bien des concurrents. Le ministre travailliste de la Défense, Ehud Barak, estime que, dans ce scénario,  c'est à lui que doit désormais revenir le poste de premier ministre. Shaul Mofaz, ancien commandant en chef de Tsahal et ancien ministre Likoud de la Défense, aujourd'hui vice premier ministre Kadima et ministre des Transports, propose lui aussi de faire l'économie d'élections anticipées, mais à travers un gouvernement d'union nationale incluant, sous son autorité, le Likoud de Benjamin Nethanyahu et d'autres partis de droite. Nethanyahu, pour sa part, préfère de nouvelles élections : la plupart des sondages donnent actuellement, dans cette hypothèse, un net avantage à sa formation.

Mais au-delà de ces tribulations et trémulations domestiques, l'affaire Olmert sert l'image d'Israël. La mise en examen d'un chef de gouvernement soupçonné de corruption prouve en effet, a contrario, la solidité des institutions et l'honnêteté de la société civile. L'opinion occidentale en convient. Et ce qui est nouveau, une partie de l'opinion arabe rejoint le consensus. On le découvre en parcourant l'internet et la « blogosphère » arabes, mais aussi le courrier des lecteurs ou les éditoriaux de la presse classique. D'après une enquête de Khaled Abou Toameh parue dans le Jerusalem Post, de nombreux observateurs arabes soulignent, avant toute chose, la modestie des sommes en jeu dans l'affaire Olmert (150 000 dollars de la part du financier américain Morris Talansky sur une période de quatorze ans). Abou Attab, un internaute marocain, observe : « On accuse Olmert d'avoir reçu quelques milliers de dollars par an. Cela signifie qu'il est un homme honnête. Chez nous, une personnalité gouvernementale exigerait la même somme sur une base journalière. » La transparence du système politique et judiciaire israélien est un second motif d'admiration. Un Saoudien, Abdel Karim, note : « Avant de se répandre en imprécations contre Israël, prenons exemple sur son régime, où personne n'est au-dessus de la loi. » Un Yéménite, Mahmoud al-Bakili, précise : « Le système israélien, où tout le monde doit rendre des comptes, est exactement celui dont nous avons besoin ». Un autre internaute saoudien, qui signe Israel Lover, ce qu'on pourrait traduire par Dingue d'Israël, n'hésite pas à écrire : « Israël est un pays qui mérite d'exister. Il a droit à notre profond respect. J'aurais aimé être un citoyen israélien. »

J'ai bien dit qu'il ne s'agissait que d'une partie de l'opinion arabe. Mais cette approche gagne en force, en puissance, en assurance. A l'admiration pour la démocratie israélienne se juxtaposent une redécouverte des anciennes relations entre Juifs et musulmans, mais aussi une réflexion sur la Shoah, le totalitarisme, les droits de l'homme. Le livre magnifique de l'Algérien Boualem Sansal, Le Village de l'Allemand, roman philosophique qui établit un lien direct entre le nazisme et les idéologies totalitaires de l'Orient contemporain, nationalisme et islamisme, entre Auschwitz et le djihad, montre jusqu'où cette prise de conscience peut d'ores et déjà conduire.

© Michel Gurfinkiel, 2008

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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 09:12
Knesset: "Jérusalem, capitale du Peuple juif"
par Shraga Blum
mercredi 4 juin 2008 - 13:53

Le caractère et l'Histoire de Jérusalem lui confèrent une importance et un rôle qui vont bien au-delà des "frontières" étriquées de l'Etat d'Israël. De la même manière qu'il y a un siècle, les petits troncs du KKL, déposés à travers le monde, symbolisaient l'appartenance de la Terre d'Israël au peuple juif dans son ensemble, ainsi doit-il en être de la Ville de David, qui est centre national du peuple juif avant d'être capitale de l'Etat d'Israël. Elle fut le réceptacle de toutes les prières et de tous les espoirs des Juifs durant des siècles, alors qu'il n'existait encore aucune structure étatique.

De ce fait, toute décision concernant le sort de la Ville ne doit pas dépendre uniquement des décisions d'un gouvernement israélien, passager par définition, soumis à des pressions, ou mû par des intérêts particuliers. Contrairement à la politique générale d'Israël, qui dépend uniquement de la volonté de ses citoyens exprimée dans les urnes (quand ils le peuvent…), l'avenir de Jérusalem doit être remis dans les mains du Peuple juif dans son ensemble. C'est ce que la Knesset a voulu officialiser ce matin, par un vote préliminaire sur un amendement apporté à la Loi Fondamentale sur Jérusalem de 1980: Jérusalem sera nommée "Capitale du Peuple Juif"

La proposition émane de Zevouloun Orlev (Ihoud Leoumi – Mafdal): "Il n'y a pas seulement la Jérusalem civile, il y aussi la Jérusalem d'En-haut, celle qui unifie le Peuple juif dans son ensemble, et dans laquelle chaque Juif, où qu'il soit, peut s'y sentir chez soi." Il a d'ailleurs précisé qu'une Commission juridique Sioniste, sous la présidence du Prof. Shimon Shetrit, ancien ministre de la Justice, travaille également dans ce sens.

Les débats ont eu lieu en présence d'un nombre relativement élevé de députés (70), et le vote a été sans appel: 58 pour et 12 contre, la coalition ayant décidé de soutenir le texte.

Parmi les opposants les plus farouches, Avshalom Vilan (Meretz), qui considère cette loi comme "stupide", et "destinée à saboter les tentatives de trouver une solution politique sur Jérusalem". "Nous nous mentons à nous-mêmes avec ce genre de lois, car finalement, il faudra se rendre à l'évidence: malgré les efforts de la droite d'associer le peuple juif afin d'éviter des concessions, Jérusalem sera aussi la capitale de l'Etat palestinien".

Orlev s'est indigné de ces propos, accusant Vilan de "franchir toutes les lignes rouges" et lui a demandé s'il se souvenait encore de la phrase "Si je t'oublie, Jérusalem"…

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1 juin 2008 7 01 /06 /juin /2008 19:18

Tsipi Livni :
2008-06-01 19:59:00

Le Sunday Times britannique, en général bien informé, a, ce dimanche, levé le voile sur les premiers pas au Mossad, les prestigieux services secrets israéliens, de l'actuelle chef de la diplomatie israélienne.

Au début des années 80, la jeune Tsipi Livni aurait fait la chasse aux terroristes palestiniens en Europe.

Si le rapport confidentiel que s'est procuré le journal londonien ne précise pas si 'l'agent Livni' a directement pris part aux liquidations de terroristes, elle est cependant décrite comme une « recrue de choix dotée d'un quotient intellectuel supérieur, douée, active sur le terrain et dévouée ».

Tsipi Livni ne se serait donc pas contenté d'un simple rôle administratif...

Un coup de projecteur sur le passé de la ministre des Affaires étrangères que principale intéressée n'a pas encore tenu à commenter...



Agent Livni makes British headlines

Leading candidate for Kadima chairmanship, potential successor of Prime Minister Ehud Olmert strikes fancy with British newspaper detailing her involvement in pursuing Arab terrorists as part of her past career as Mossad agent

Ynet

Published:  06.01.08, 14:33 / Israel News

The world is showing an interest in former secret agent Tzipi Livni. The London-based Sunday Times has reported that the foreign minister was a Mossad agent in Paris during the 1980s, when the Israeli intelligence and special operations institute was attempting to assassinate some Palestinian terrorists in Europe.

 

According to the report, Livni served in the Mossad during the assassination of senior PLO official Mamoun Meraish in Athens in August 1983. The ‘Times’ claims Livni was not directly involved in the assassination, during which Meraish was shot dead by a squad of two motorcycle riders, yet her Mossad activities have remained a mystery.

A short while after that, Livni left the Mossad to complete her law degree. The British newspaper known to be fond of Israeli security affairs, has published a profile article on the leading candidate to replace Prime Minister Ehud Olmert. The paper also uses quotes from surveys published in Israel over the past weekend, showing Livni has a good chance of being elected for chairmanship of the Kadima Party during its primaries.

 

Livni’s past as a Mossad agent is a well-known fact, but the ‘Times’ adds a few other details that have never been published. According to the publication, while Livni was based in Paris, she participated in chasing Arab terrorists throughout Europe.

 

“Tzipi was not an office girl,” said an acquaintance. “She was a clever woman with an IQ of 150. She blended in well in European capitals, working with male agents, most of them ex-commandos, taking out Arab terrorists.”
The profile article notes that the legacy of the Livni family is intertwined with the struggle to establish the State. Both her parents were arrested during the 1940s, as part of the Jewish underground movements’ fight against the ruling British Mandate.

 


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31 mai 2008 6 31 /05 /mai /2008 23:16

 

 

link Par Dan Assayah à Paris
Rubrique: Actualité
Publié le 30 mai 2008 à 19:34

DEUXIEME EDITION, ARTICLE D’OPINION – Israël s’oppose à l’interdit d’utilisation des bombes à sous-munitions. Alors que 111 pays ont signé ce vendredi à Dublin une charte interdisant l’usage de ces engins à sous-munitions, les Etats-Unis, Israël, la Chine et la Russie se sont abstenus.

Pas un seul débat SERIEUX n’a eu lieu en Israël sur ce thème. La raison ? Un alignement quasi-automatique avec les USA.

La position israélienne est dévastatrice sur le plan de son image internationale : en effet, “ignorer” l’avis des spécialistes, des experts, et se mettre volontairement en marge de la communauté internationale SANS AUCUNE explication est assez choquant.

Traditionnellement Tsahal et le Ministère des affaires étrangères en Israël arrive à (presque!) tout expliquer. Sur ce dossier : silence, circulez, il n’y a rien à voir…

Cette affaire illustre encore une constatation que de nombreux observateurs ont fait durant la dernière guerre du Liban en 2006 : une grande mediocrité des services officiels israéliens qui répondent souvent avec un temps de retard. Une fois qu’une vague anti-israélienne submerge les médias, un porte-parole volubile parlera avec un drapeau israélien en fond de salle et donnera son avis qui n’intéresse plus personne car le mal aura déjà été fait. Aucune anticipation…

A SAVOIR: Une bombe à sous-munitions (BASM) ou roquette à sous-munitions est un conteneur transportant de nombreuses autres bombes, de taille plus réduite, dites « sous-munitions ».

Les armes à sous-munitions sont pointées du doigt par les associations humanitaires comme Handicap International, et la Croix-Rouge, des organisations internationales telles que l’ONU, et des élus de différents pays. D’après Handicap International, 98 des victimes connues d’armes à sous-munitions sont des civils, cette statistique ne prend pas en compte les victimes militaires des conflits où ces armes ont été tirées et qui représentent environ 80 du total.

En plus d’être extrêmement imprécises, une proportion importante (jusqu’à 70 %) de sous-munitions n’explosent pas à l’impact, constituant alors un danger durable pour les populations locales (surtout les enfants qui les prennent pour des jouets) et ce jusqu’à plusieurs décennies après les conflits. Il y aurait en 2006 plusieurs milliards de sous-munitions en stock à travers le monde, représentant une menace de prolifération colossale. L’ONU estime qu’au Kosovo, en Afghanistan, en Irak et au Sud-Liban, il reste près d’un million de ces sous-munitions sur le terrain, responsables chaque jour de 3 à 4 blessés ou décès depuis le cessez-le-feu.

À Dublin, le 29 mai 2008, un texte de compromis pour le traité interdisant les bombes à sous-munitions est adopté par les représentants de quelque 110 pays, au sein desquels manquaient les principaux pays producteurs et utilisateurs de sous-munitions tels que les États-Unis, la Russie, la Chine, la Corée du Nord, l’Inde, l’Iran, Israël et le Pakistan.

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  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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