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25 mars 2008 2 25 /03 /mars /2008 17:32

Ces personnels hautement qualifiés ont généralement pour habitude de plaider du côté de l'Etat. Le fait qu'ils aient été appelés à témoigner pour la défense, quant aux cadres de ce qu'est ou n'est pas un secret d'Etat, semble être de bonne augure pour les prévenus, laissant penser qu'ils n'auraient pas outrepassé les limites de leurs prérogatives.

http://www.fas.org/blog/secrecy/

Federation of American Scientists.

Former ISOO Directors to Testify for Defense in AIPAC Trial

In a blow to Justice Department prosecutors, two former directors of the Information Security Oversight Office (ISOO) are expected to testify for the defense in the controversial trial of two former officials of the American Israel Public Affairs Committee (AIPAC) who are charged with unlawful receipt and transmission of classified information.

Steven Garfinkel (ISOO director from 1980-2002) and J. William Leonard (2002-2007) have been the voice of classification authority across three decades and five presidential administrations. They inspected, oversaw and reported to the President on the government’s classification and declassification programs. And last week they were listed among eight proposed expert witnesses for the defense in the AIPAC case, formally known as USA v. Steven J. Rosen and Keith Weissman.

As deeply knowledgeable classification officials, Mr. Garfinkel and Mr. Leonard might have been expected to testify for the government in a case involving classification policy. The fact that they are testifying for the defense is a startling indication that the prosecution’s case has strayed far beyond any consensus view regarding the proper protection of classified information.

The surprising participation of these former classification officials was first reported by the Jewish Telegraphic Agency and the New York Sun. See “Key New Witnesses Sign on for the Defense in AIPAC Case” by Josh Gerstein, New York Sun, March 17.

In another sign that the government’s case may be unraveling, the lead prosecutor quit last month to take a job in the private sector. See “Top prosecutor in AIPAC case quits,” Jewish Telegraphic Agency, February 28.

Selected case files from the AIPAC prosecution may be found here.

Update: Ron Kampeas of the Jewish Telegraphic Agency elaborated:

Two former staffers of the American Israel Public Affairs Committee who are facing charges that they traded in secrets now have on their side the two most recent arbiters of what is and isn’t a U.S. secret. […]

The agreement of Garfinkel and Leonard to serve as experts for the defense sets up the trial as a precedent-setting fight over the limits of secrecy.

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24 mars 2008 1 24 /03 /mars /2008 17:55
Take Action: Urge Swiss to Cancel Ziegler Nomination March 24, 2008      

Khaddafi Ally Eyes Post as UN Human Rights Council Expert Advisor

Editor's Note: We thank the many hundreds of our supporters who have already taken action.

News:   UN Watch has learned that this Wednesday, March 26, 2008, the United Nations is planning to elect Jean Ziegler—founder of the "Muammar Khaddafi Human Rights Prize"—as one of only three Western advisory experts on the Human Rights Council. As the darling of the council's ruling Arab and Third World blocs, Ziegler's election is virtually assured. Unless.

Unless his sponsor changes course. Ziegler enjoys close ties with Swiss Foreign Minister Micheline Calmy-Rey, whose diplomats, according to the Human Rights Tribune, are engaged in an intense vote-trading campaign to elect Ziegler. Only the Swiss withdrawal of their nomination will prevent Ziegler from being elected. Click Here to Take Action.  
 

Analysis:  Jean Ziegler has a long history of supporting unsavory rulers and regimes, including some of the world's worst human rights violators. As UN hunger expert for the past 7 years, he ignored regions with the most severe food crises, and instead devoted his time to anti-Western polemics.

Who is Jean Ziegler?

  • Apologist for some of the worst human rights criminals of our time.  Click here to see new video.

  • After Fidel Castro imprisoned 70 journalists, Ziegler proclaimed "total support for the Cuban revolution."  During an official visit to the Communist island in October, Ziegler hailed the virtues of Castro regime even while he refused to meet Cuban dissidents.

 

 

  • In 2002 he praised the Zimbabwean dictator, saying, “Mugabe has history and morality with him.” He paid visits to Saddam Hussein in Iraq and Kim Il-Sung in North Korea.

 

  • In 2006, during an interview in Lebanon, Mr. Ziegler said, “I refuse to describe Hezbollah as a terrorist organization. It is a national resistance movement. I can understand Hezbollah when they kidnap soldiers...”

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23 mars 2008 7 23 /03 /mars /2008 16:24
Vendredi 21 mars 2008

Un article est paru dans la revue de l'Eglise à laquelle appartient Barack Obama, et qu'il ne juge "pas spécialement sujette à controverse". Le billet a été choisi par Jeremiah Wright, le grand ami d'Obama depuis vingt ans.

Le 22 juillet 2007, celui-ci offre sa colonne au bureau du Hamas de Gaza, lequel écrit : "pourquoi le peuple palestinien devrait-il reconnaître le crime monstrueux commis par les pères fondateurs d'Israël et répété par cet Etat d'apartheid ?" 

 

LISEZ LE rapport SUR BARACK OBAMA

Plus de 50 article du blog drzz pour vous réinformer sur le pire candidat des présidentielles

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21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 20:25
Cette Suisse qui se sent représentée par Jean Ziegler


Aller à l'URL :
http://www.ajm.ch/wordpress/

Le 26 mars prochain aura lieu l’élection des membres du Comité consultatif du Conseil des droits de l’homme, dont trois sièges seront attribués à des pays occidentaux. La Suisse, notamment bien sûr le Département des affaires étrangères, dirigé par Micheline Calmy-Rey, propose d’y élire un certain Jean Ziegler. Or il est permis de douter que cet homme ait une vision des droits de l’homme suffisamment universelle. C’est en tout cas ce qui ressort très bien de ce petit film d’UN Watch:

UN Watch qui vous propose, si vous doutez vous aussi que Jean Ziegler soit en mesure de défendre les droits de l’homme (et la réputation de la Suisse), d’en faire part aux autorités compétentes. Merci d’avance!
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21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 16:44
ditorial de Chawki Freïha
Cinquième anniversaire de la guerre en Irak : le bilan n’est pas si sombre

vendredi 21 mars 2008 - 12h46, par Chawki Freïha

Logo MédiArabe.Info

Qu’on ait supporté l’intervention américaine en Irak, ou qu’on l’ait rejetée pour telle ou telle autre raisons, il est indispensable aujourd’hui, après cinq années d’occupation, de dresser un bilan du passé et de dessiner les contours de demain.

A la fin de l’année 2002 et au début de l’année 2003, la question de l’intervention américaine contre le régime de Saddam Hussein a passionné le monde et l’a divisé entre la « Vieille Europe sage » et le « Nouveau monde excité ». Certains pays ont émis leur veto à la guerre, alors que d’autres se sont mobilisés pour la mener sans mandat de l’ONU. Ces divisions n’ont pas empêché l’Administration américaine de livrer la bataille et de la gagner, du moins dans son volet militaire. La dictature de Saddam Hussein a été renversée et l’Irak a connu plusieurs mois d’une accalmie sécuritaire qui a étonné tout le monde.

Ce n’est qu’après l’ouverture des frontières syro-irakienne et irano-irakienne devant les moudjahidin, venus de toutes parts pour mener le jihad contre l’occupant, à la solde de l’Iran et de la Syrie, que la situation s’est nettement dégradée. Tout le monde se souvient de l’ingérence de Téhéran en Irak par l’intermédiaire, entre autres, de « l’Armée du Mahdi » de Moqtada Sadr, et celle de Damas, qui a souvent reçu et armé les tribus d’Al-Anbar, qui a hébergé les lieutenants de Saddam et autres chefs du Baas irakiens, et qui a transformé l’aéroport de Damas en lieu de convergence de tous les islamistes et le territoire syrien en base de repli...

En août 2003, le siège de l’ONU a été pulvérisé à Bagdad, obligeant l’organisation internationale à quitter le pays, pour que le règlement de compte se déroule à huis clos. A l’époque, tout le monde parlait de « libanisation » de l’Irak, avec une similitude frappante entre la Mésopotamie et le Pays du Cèdre : le terrorisme soutenu et manipulé par la Syrie. Ce qui a accéléré la dégradation sécuritaire est sans nul doute l’erreur du gouverneur américain Paul Bremer, qui a dissout l’armée, envoyant des centaines de milliers de soldats et d’officiers, avec armes et bagages, dans les bras des organisations terroristes.

Mais curieusement, la dégradation dramatique de la situation et la transformation de l’Irak en un foyer actif qui a attiré les islamistes du monde entier, a inquiété les pays qui s’étaient farouchement opposés à l’intervention américaine. Certains Européens, foncièrement anti-américains, croyaient bon de piéger Washington dans le marécage irakien. Mais ils se sont réveillés et ont compris qu’une défaite américaine devant Al-Qaïda, Damas et Téhéran, impliquait non seulement les Américains, mais tout le monde occidental. Ils ont pris conscience qu’une telle issue allait se traduire, à terme, par une contre offensive extrémiste qui, avant de toucher le Continent américain, menaçait de balayer l’Europe, infestée par des banlieues truffées d’illuminés qui n’ont d’autres objectifs que d’imposer leur idéologie, y compris par le sang. Finalement, la « sagesse » de la « Vieille Europe » l’a emporté. Un retour en arrière étant impossible, et un retrait américain synonyme de défaite étant dangereux pour l’Occident, les Européens se sont mobilisés pour mieux gérer la situation et réduire les dégâts.

Certes, il est malheureux de constater que la guerre en Irak a fait des centaines de milliers de victimes. Mais dans ce décompte macabre, il convient de définir les responsabilités. L’armée américaine a perdu près de 4.000 hommes, en cinq ans, presque le même nombre des victimes du 11 septembre, tombées en une journée. Sans vouloir relativiser, et loin de tout cynisme, il convient de rappeler que chacun des pays industrialisés « ramasse » sur ses routes plus de 5.000 morts par an, victimes des accidents de la circulation. Ce fléau touche aussi les pays émergents, et le nombre des victimes est encore plus élevé dans les pays du tiers monde.

Mais en Irak, il est indispensable de noter que le plus grand nombre des victimes est dû au terrorisme et non à l’occupation. Certains diront que le terrorisme est un acte de résistance que justifie l’occupation. Certes. Mais les terroristes s’en prennent davantage à la population qu’à l’occupant. Le nombre des victimes dans chaque camp le prouve. Donc, la responsabilité des centaines de milliers de mort incombe à ceux qui ont recruté, alimenté, aidé, financé, armé et laissé transiter les terroristes sur leur territoire, pour rejoindre l’Irak. D’autant plus que l’objectif de ces pays manipulateurs, la Syrie et l’Iran, n’est aucunement la stabilisation de l’Irak. Bien au contraire, ils cherchent à le transformer en terrain de confrontation, dans deux buts : embourber les Etats-Unis pour les affaiblir et imposer leur diktat sur Washington (négocier le rôle syrien au Liban pour Damas et la stature d’une puissance nucléaire pour Téhéran) ; et mener leur guerre préventive contre les Américains, en dehors de leur propre territoire.

Aujourd’hui, après cinq ans d’intervention, d’occupation ou d’ingérence, et en dépit des difficultés qui continuent de se dresser devant la pacification de l’Irak, et alors que le débat refait surface dans la campagne électorale américaine, il est indispensable de relever des points essentiels souvent occultés à mauvais escient. Il faut d’abord reconnaître que les Américains ont soulagé le peuple irakien, dans toutes ses composantes, d’une imposante dictature de trois décennies, qui a ruiné le pays et le peuple. L’Etat de droit remplace, peu à peu, l’Etat policier. Les élites irakiennes estiment que la répression et les guerres de Saddam Hussein ont fait plus de victimes irakiennes que les Américains (sans parler des victimes iraniennes de huit années de guerre, ou les victimes koweïtiennes, un pays occupé et annexé par Saddam). Ils reconnaissent que l’Irak a réalisé des avancées significatives durant les cinq années d’occupation et citent, à titre d’exemple, la libéralisation médiatique et d’expression, avec désormais 250 publications politiques (journaux et revues) et 50 chaînes de télévision. La chute de Saddam et de sa clique partisane et tribale a permis la réhabilitation de milliers de fonctionnaires, sunnites, chiites et kurdes, dans leur emploi, après avoir été exclus pour leur opposition au Baas ou au clan Tikriti. Sans atteindre encore une situation idéale, les revenus du pétrole sont désormais mieux partager, après avoir alimenté uniquement la bande de Saddam et du Baas, le parti qui avait réuni aux mains du Conseil de la Révolution l’ensemble des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire, et qui utilisé l’argent du pétrole pour arroser ses soutiens en Europe.

Sans la guerre, l’Irak n’aurait pas pu se débarrasser de 80% de ses dettes. Le dinar n’aurait pas été redressé face aux devises étrangères. Sous Saddam, un dollar valait 2.500 dinars. Il est aujourd’hui coté à 120 dinars. Le chômage a été réduit de 60% et l’inflation stoppée. Le pouvoir d’achat des Irakiens a connu une forte augmentation, due à la nouvelle grille des salaires et à la reprise de la vie économique et aux exportations croissantes de pétrole. Les spécialistes s’attendent à une croissance économique de l’ordre de 20 à 30% par an durant les années à venir, avec l’afflux des investissements étrangers et les efforts de reconstruction. L’objectif est d’atteindre 4 millions de barils de pétrole exportés par jour, dans les prochains mois. Dénier ces données revient à encourager le terrorisme à persévérer dans la déstabilisation de l’Irak.

Il en ressort que l’intervention américaine en Irak n’avait pas que du mauvais. George Bush l’a compris, et il vient de rappeler avoir pris « la bonne décision, sans remord ni regret ». Dick Cheney l’a aussi mentionné depuis Bagdad : « nous y resterons, même si les autres se fatiguent à notre place ». Et le candidat républicain, John Mc Cain, est décidé à « poursuivre la mission », voire même à l’élargir en débarrassant les Syriens de la dictature du Baas et les Iraniens de la mollarchie, qui soufflent sur la braise à travers la région. En définitive, quelques questions, douloureuses, s’imposent, et s’adressent essentiellement aux « pacifistes » du monde entier : est-ce que l’anti-américanisme peut-il justifier l’aveuglément de ceux qui décrient encore George Bush et sa politique ? L’hostilité à la superpuissance mondiale peut-elle justifier l’alliance avec les mini-puissances régionales, fussent-elles terroristes ?

Chawki Freïha

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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 17:04

L’ORGANISATION DE COOPÉRATION DE SHANGHAI :

TIGRE DE PAPIER OU NAISSANCE D’UN DRAGON ?

                                                                               Par le Lieutenant-colonel (e.r) Renaud FRANCOIS

Chercheur associé à l’ESISC

 Le sommet annuel de l’Organisation de Coopération de Shanghai - OCS - (Shanghai Cooperation Organization  - SCO), le 16 août dernier à Bichkek au Kirghizstan, a, semble-t-il, marqué un tournant important dans l’évolution géopolitique des pays d’Asie centrale. À la suite de ce sommet, de nombreux spécialistes de la région ont évoqué l’émergence d’un bloc géopolitique, allant même jusqu’à envisager la naissance d’un « OTAN asiatique ». Il y a encore pas mal de chemin à faire sur la voie de l’union politique, économique et militaire pour raisonnablement parler de bloc géopolitique. Mais c’est certainement dans les mains des deux principaux acteurs de cette organisation, la Russie et la Chine, que reposent les clés du succès pour cet ambitieux et audacieux projet... 

 

Lire la suite sur www.esisc.eu

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19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 19:48



http://michelgurfinkiel.com/articles/162-Isral-Tsunami-diplomatique.html

Israël/ Tsunami diplomatique

Que le plan Baker gouverne aujourd'hui la politique américaine au Proche et au Moyen-Orient, c'est une évidence.

PAR MICHEL GURFINKIEL.

La presse israélienne parle d'un "tsunami diplomatique". En l'espace de quelques jours, Jérusalem va en effet recevoir la chancelière allemande Angela Merkel, accompagnée de huit de ses ministres, le candidat républicain à la présidence des Etats-Unis, John McCain, le ministre russe des Affaires étrangères Serge Lavrov, le vice-président américain Dick Cheney et enfin, sous réserve de confirmation, le ministre britannique des Affaires étrangères David Milibrand. Tant de visites, à un tel niveau et en si peu de temps, cela ne s'était jamais vu. Mais comme on le sait, qui trop embrasse mal étreint.

La visite qui devrait susciter le moins de problème, c'est évidemment celle de John McCain. Le candidat républicain vient en Israël pour renforcer son image, déjà excellente, auprès des électeurs juifs américains,  et plus particulièrement pour séduire ceux qui ont toujours voté démocrate mais hésitent aujourd'hui devant une éventuelle candidature Barack Hussein Obama. Selon certains sondages, près de 40 % des Juifs américains seraient d'ores et déjà décidés à soutenir McCain, et 20 % de plus pourraient suivre.

La visite d'Etat d'Angela Merkel se déroulera également dans une atmosphère confiante. La chancelière sera invitée, honneur exceptionnel, à prononcer un discours devant la Knesseth. Elle le mérite : cette fille de l'ex-Allemagne de l'Est a mieux tiré la leçon de l'histoire que beaucoup de ses pairs de la ci-devant Allemagne de l'Ouest. Elle ne cesse de dire, à la différence de son ancien mentor au sein du parti chrétien démocrate,  Helmut Kohl, que la réconciliation israélo-allemande ou le temps qui passe ne diminuent ni la responsabilité de la nation allemande envers le peuple juif, ni son devoir moral de soutenir l'Etat d'Israël. Et à la différence de son prédécesseur social-démocrate à la Chancellerie, Helmut Schröder, elle évite de réprimander  Israël sans cesse, sans retenue, ou sans réflexion préalable à propos des « implantations » et autres localités de Judée et de Samarie.

Toutefois, on peut s'interroger sur la conférence internationale pour la paix au Proche-Orient que son gouvernement compte organiser au mois de juin prochain à Berlin. Destiné en principe à relancer les négociations israélo-palestiniennes dans le cadre de la « feuille de route », coprésidé par l'ancien premier ministre britannique Tony Blair, cet événement apparaît à certains observateurs comme une manœuvre dirigée contre la France de Nicolas Sarkozy, qui entretient des ambitions analogues. Il est à craindre qu'il ne soit, en dépit de la bonne volonté de Merkel, l'occasion de surenchères et de dérives diverses au détriment l'Etat juif et de sa sécurité.

Les visites des ministres russe et britannique des Affaires étrangères ne devraient pas revêtir de signification particulière, soit que les intéressés fassent la leçon à Jérusalem, soit qu'ils protestent de leur détermination à combattre le terrorisme, ou à s'opposer à une éventuelle menace iranienne. Dans les deux cas, les Israéliens connaissent la chanson et sont avertis de la duplicité de leurs interlocuteurs.

Reste Dick Cheney. Le vice-président des Etats-Unis a été depuis 2001 l'ami le plus vigilant d'Israël au sein de l'administration George W. Bush. Quel est le sens de son voyage actuel, qui doit le mener en Israël, mais aussi dans les Territoires palestiniens, en Arabie Saoudite, à Oman et en Turquie ? Agit-il au nom du seul président Bush, en vue de promouvoir une paix bénéficiable à tous à travers une alliance pro-américaine au Proche-Orient ? Ou a-t-il été contraint, pour des raisons de haute politique, d'endosser le plan James Baker, cette œuvre collective de l'aile anti-israélienne de l'administration rendue publique en novembre 2006, qui prône un compromis historique avec l'islam intégriste (dans ses variantes sunnite ou chiite) et une mise au pas définitive de l'Etat juif ?

Que le plan Baker gouverne aujourd'hui la politique américaine au Proche et au Moyen-Orient, c'est une évidence. Voici quelques mois, un rapport quasi-hallucinogène de la CIA, endossé dans une conférence de presse par un Bush au bord de la crise de nerfs, affirmait que l'Iran avait interrompu son effort nucléaire militaire dès 2003 (ce qui infirmererait toutes les déclarations officielles américaines, européennes, russes, ou même de l'Agence internationale de l'énergie atomique - AIEA - sur ce sujet dans les années 2003-2007). Et l'autre semaine, l président iranien Mahmoud Ahmadinejad en personne effectuait une visite d'Etat à Bagdad, à l'invitation d'un gouvernement irakien qui n'existe que par la présence militaire américaine dans ce pays.

Mais sur le terrain, infernale surprise, les Etats-Unis ont gagné la guerre. En Afghanistan, ils ont écrasé en 2007 l'offensive générale par laquelle les talibans voulaient reconquérir le pays. En Irak, un général d'exception,  David Petraeus, a pacifié 90 % du territoire. En d'autres termes, pactiser avec l'ennemi ne sert à rien. D'où la nécessité de redoubler de pressions sur ces Israéliens et ces Juifs que Baker, dès 1992, se proposait textuellement de « niquer » (en américain : « Fuck the Jews »).

Il serait triste que Cheney en soit réduit aujourd'hui à soutenir le contraire même de sa propre politique. Et qu'Israël n'ait pas la force de patienter, face aux Etats-Unis, un peu plus de huit mois. Jusqu'à la présidentielle de novembre 2008.

© Michel Gurfinkiel, 2008

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19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 16:49
  07:10 Les médias allemands qualifient la visite d'Angela Merkel en Israël de ''succès''. Beaucoup saluent la sensibilité de ses discours et les engagements allemands à l'égard de l'avenir d'Israël. Pourtant, la presse allemande a également lancé certaines critiques.  (Guysen.International.News)
Le journal Bild estime pour sa part que la chancelière a pris des engagements extrêmes et qu'elle sera testée sur leur application, notamment en ce qui concerne l'Iran.


Quand l’Allemagne se fait passer pour une puissance pro-israélienne

Caroline Glick , JERUSALEM POST                                     Mar. 17, 2008

Adaptation française de Sentinelle 5768 ©.

(légèrement retouchée par la publication pour en faciliter la lecture.)

Le discours de la chancelière  allemande Angela Merkel sera le point culminant de ce que les media israéliens ont qualifié de visite
“historique” d'un chef d’Etat en Israël. Le jour précédent la visite de Merkel, le journal ‘Der Spiegel’ relatait "l'exploit" tout aussi « historique » d’un autre Allemand en Afghanistan.

Cette visite a pris fin le 3 mars quand le visiteur en question, le dénommé Cüneyt C. de Bavière, aussi connu sous le nom de Saad Ebu Furkan, s’est fait exploser devant un poste de garde à Khost, à une heure de route de la frontière avec le Pakistan, où ce germano-turc avait suivi une formation au terrorisme. Deux soldats américains ont été tués, et des dizaines ont été blessés après avoir été piégés dans les décombres, faisant de C. le premier islamikaze-suicide terroriste allemand à réussir.

Il est, à ce jour, le premier Allemand à tuer des soldats américains, l’associé de C.,  Sadullah K. jeune Allemand de l’Etat de Hesse, n'eut pas cette opportunité et périt lors d'une tentative. K. mourut en octobre dernier, lors d'une frappe aérienne US sur la frontière Pakistano - afghane, après avoir aussi suivi une formation au Pakistan. Les deux hommes appartenaient à l’union du jihad islamique (UJI) basée en Allemagne. L’UJI a fait la une en septembre, lorsque des enquêteurs allemands ont arrêté les chefs d’une cellule de l’UJI qui planifiait des attaques massives contre des cibles américaines en Allemagne. Ces chefs – eux aussi Allemands – étaient en contact avec C. et K., qui échappèrent au coup de filet de la police, pour se réfugier au Pakistan en passant par la Turquie et l’Iran.

Bien sûr, la réputation de l’Allemagne en tant que havre pour les jihadistes de la mouvance d’Al Qaïda fut bâtie par des ressortissants égyptiens et saoudiens, qui étudièrent à Hambourg plusieurs années auparavant. Dirigés par Mohamed Atta, ils profitèrent de l’hospitalité germanique, tout en préparant les attaques qu’ils réalisèrent à New York et Washington le 11 septembre 2001.

Merkel, qui se présente elle-même et son pays comme le plus grand ami et partisan d’Israël en Europe, ne fera sans doute pas référence à cet épisode dans son discours à la Knesset. Sans doute aussi, ne mentionnera t-elle pas que son pays est le plus grand importateur d’Iran. Elle pourrait, en revanche, mentionner que, l’an dernier, l’Allemagne a effectivement annulé la moitié de ses garanties de prêts aux firmes allemandes qui font commerce avec l’Iran. Mais elle ne dira pas que cette décision n’a eu pratiquement aucun impact sur le volume de ces échanges. Dans un rapport récent sur les firmes allemandes en Iran, Reuters a interrogé un homme d’affaires britannique, Robert Mills, qui dirige les opérations de DHL à Téhéran. DHL, la firme de livraison expresse, est une filiale du groupe de courrier et de logistique ‘Deutsche Post’.

Mills s’est extasié au sujet de l’expansion de l'activité de sa firme présente en Iran, en dépit des sanctions internationales. Mills a déclaré que le tonnage traité par DHL a augmenté de 50 % au cours des deux dernières années, et que la compagnie a doublé son chiffre d’affaires en Iran depuis 2005, du fait de l’augmentation des importations de toutes sortes, depuis l’équipement de télécommunications jusqu‘aux pièces de rechange automobiles.

Comme Mills, d’autres hommes d’affaires représentant des firmes allemandes ont fait part d'activités en pleine ascension, et d'opportunités croissantes malgré les sanctions de l’ONU. Les dirigeants d’entreprises ont rapporté que leurs revenus avaient doublé voire triplé dans les deux années écoulées.

La confiance de l’Iran dans ses partenaires d’affaires allemands est apparemment sans limite. Pourquoi sinon envisagerait-elle de placer 92 milliards de $ en actions de sa compagnie d’exploitation d’énergie, à la bourse de Francfort ? Comme MEED, le rapport sur le renseignement d’entreprise au Moyen Orient l’a indiqué dimanche dernier, avec plus de 1.700 firmes allemandes opérant en Iran, le fait que l’Allemagne ait récemment rompu ses liens bancaires avec les banques iraniennes n’est absolument pas considéré comme un obstacle pour placer la firme sur la bourse de Francfort. Une porte-parole de la bourse allemande (‘Deutsche Borse’), la compagnie qui supervise l’échange, a déclaré au journal qu’elle ne verrait aucune objection à enregistrer la firme iranienne.

Les actions de l’Allemagne à l’égard de l’Iran ne peuvent pas être écartées par les seuls effets rhétoriques de Merkel clamant son soutien à Israël, et son engagement à l'égard de la sécurité d’Israël. Aussi bien les actions de l’Allemagne que sa rhétorique pro- israélienne ne peuvent être comprises qu’à travers le prisme de la politique de puissance active– qui est celui qui forme la décision des décideurs européens  concernant Israël, le Moyen-Orient, et bien sûr le monde dans son ensemble.

La politique d'influence est fonction de deux composantes principales – la menace de guerre et de violence, et le levier économique. Du point de vue européen, le monde arabe et l’Iran brandissent les armes du recours à la violence contre eux. A travers une minorité de populations musulmanes rétives, de plus en plus radicalisées en Europe – comme C. et K. et leurs collègues de l’UJI en Allemagne et au Pakistan – le monde islamique brandit la menace du terrorisme au-dessus de la tête des dirigeants européens. Et, par le biais du pétrole, ils brandissent la dernière arme commerciale à la face de l’Europe.

Ni l’UE, ni un quelconque Etat européen n’a tenté de mettre en place une politique intérieure cohérente ou rationnelle pour faire face à la menace posée par les minorités musulmanes en Europe. Ainsi, la question a été évacuée vers le domaine de la politique étrangère. Là, associée à la menace pétrolière, les Européens ont fait face à la pression arabe et islamique en choisissant de les apaiser. Ils ont fait cela en attaquant Israël, en soutenant les Palestiniens, et en empêchant le désarmement ou la défaite politique du Hezbollah au Liban.

Les Européens agissent ainsi pour un ensemble de raisons. D’abord, ils ne disposent pas d’une vraie capacité militaire pour se défendre eux-mêmes, ou s'en prendre directement aux Etats arabes ou musulmans qui fomentent la rébellion parmi leurs propres minorités musulmanes. Ensuite, ils ne souhaitent pas utiliser leur puissance commerciale collective. S’ils étaient intéressés par cette dernière, bien sûr, ils pourraient paralyser l’économie iranienne en quelques semaines en interrompant purement et simplement leur commerce avec Téhéran. Enfin, comme les derniers chevaliers libres de prendre les armes ou pas, ils croient que les USA ou Israël, tous deux plus directement menacés par le programme nucléaire de l’Iran qu’ils ne le seraient eux-mêmes, se chargeront de les débarrasser des installations nucléaires de l’Iran.

Les politiques de recours systématique à la compromission de l’UE ont été clairement illustrées par les actes, à travers la gestion du commandement des forces de la FINUL au Liban depuis la Seconde guerre du Liban. Israël espérait que les forces européennes, qui constituent la majorité des 15.000 hommes de la FINUL au Sud-Liban, empêcheraient le Hezbollah de se réarmer après la guerre, et peut-être, aideraient à renforcer le gouvernement pro-occidental de Siniora contre les tentatives syrienne, iranienne, et du Hezbollah, pour le renverser. C’est pourtant le contraire qui est arrivé. Depuis la guerre, et sous les yeux fermés des Européens, le Hezbollah a reconstitué ses forces. Trois ans après la manifestation du 14 mars qui a déclenché le retrait des forces syriennes du Liban, le gouvernement Siniora est paralysé, et le Mouvement du 14 mars est démoralisé et en plein désarroi. 

Les Allemands ont donné au public l’une des démonstrations les plus absurdes de l’hypocrisie et de la fausseté européennes le 29 février. Ce jour-là, l’Allemagne a transféré le commandement du contingent naval de la FINUL à l’Italie. Après avoir déployé une force de 4 bateaux et de 2.400 hommes sur le littoral libanais en 2006 avec l’objectif express d’empêcher le réarmement du Hezbollah, l’Allemagne a consacré la majorité de ses efforts à se plaindre des survols israéliens dans l’espace aérien libanais, et à provoquer les Forces Aériennes d’Israël en envoyant des hélicoptères allemands vers l’espace aérien israélien avant toute coordination.  

Pourtant, lors du passage de commandement le mois dernier, le ministre de la défense allemand, Franz Josef Jung a annoncé : « Nous pouvons garantir qu’aucune arme n’est passée en contrebande par la mer » Pour sa part, le Hezbollah a été clairement peu impressionné par la puissance navale allemande. Il n’a enregistré aucune plainte contre la marine allemande, ce qu’il aurait fait si l’un des 13.000 bateaux que les Allemands prétendent avoir inspectés, transportait vraiment des armes. De façon significative, alors que le Hezbollah était vraiment en bons termes avec la marine allemande, il piqua presque une crise de rage apoplectique quand, la semaine même où les Allemands transféraient le commandement aux Italiens, le navire USS Cole jeta l’ancre au large de la côte libanaise.

Tandis que Merkel fera silence sur le soutien économique de son pays à l’Iran, sa faiblesse militaire, et sa décision d’adopter la compromission avec les Arabes aux dépens d’Israël, en tant que stratégie nationale et continentale pendant son discours à la Knesset, elle astiquera poétiquement le soutien de sa nation au soi-disant « processus de paix » et à l’Etat palestinien.

Bien sûr, Merkel sait parfaitement bien que le présumé “partenaire de paix” palestinien, le mouvement Fatah est un groupe terroriste. Elle sait aussi que l’interlocuteur de paix présumé du gouvernement Olmert-Livni-Barak, le président de l’Autorité Palestinienne et chef du Fatah Mahmoud Abbas, n’est ni capable, ni intéressé par l’établissement d’un Etat palestinien vivant en paix avec Israël. Elle sait aussi que si le soi-disant processus de paix conduit à un Etat palestinien en Judée, Samarie et à Jérusalem, cet Etat sera seulement un Etat terroriste qui se tiendra à côté de l’Etat terroriste établi à Gaza en 2005.

Pourtant, plutôt que d'affronter Merkel et ses collègues européens en s'appuyant sur ces faits connus, le gouvernement Olmert-Livni-Barak préfère continuer de laisser cette farce se dérouler comme convenu. Selon eux, tout cela est immatériel. La politique européenne du gouvernement israélien est de se concilier les Européens en les aidant à se concilier les Arabes.

Si le gouvernement Olmert-Livni-Barak devait faire une pause le temps de songer à ce qu’ils font, ils reconnaîtraient qu’ils sont totalement passé à côté de l’enjeu (de la rencontre). Ils ont ignoré la politique d'influence qui induit les décisions politiques des décideurs de l’Europe. S’ils le reconnaissaient, ils admettraient que leur politique de compromission aboutit bien au désastre auquel elle a conduit à ce jour.

Si Israël devait jouer le jeu de la politique d'influence, il comprendrait qu’il doit faire trois choses. D’abord, il doit utiliser son levier économique considérable pour obliger les firmes européennes à décider l'une après l'autre si elles veulent renoncer à la technologie israélienne au profit des marchés d’exportation iraniens qui constituent seulement 1 % du commerce étranger européen. Ensuite, il s’assurerait que les européens comprennent qu’Israël utilisera son immense puissance militaire pour vaincre ses ennemis. Et finalement, il utiliserait son poids politique pour démonter l’imposture hypocrite de la rhétorique humanitaire et pacifiste de l’Europe.

Mais bien sûr, à travers le ton dythirambique des media
qui a accompagné la visite de Merkel, dépeignant la lune de miel de l’amitié germano – israélienne , rien de tout cela n’est susceptible de se produire cette semaine. Et dans le climat politique frénétique de compromission qui s’est emparé d’Israël depuis 1993, il est difficile d’imaginer quelqu’un s’arrêter pour réaliser que nous sommes les seuls qui prenons les Européens au mot.
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18 mars 2008 2 18 /03 /mars /2008 19:59

Monday, March 17, 2008

OBAMA'S SPIRITUAL LEADER FOR 20-YEARS

Posted for International visitors who do not receive American broadcasts.

Obama claims he never knew his pastor had these ideas nor did he ever, during 20-years of attending his church ever hear Wright say anything like this.

For someone who wants to be the President, his not having a notion about his pastor's midsets puts into question his ability to sense international matters as they relate to threats on America. This mental blindess is NOT an asset for a President.

Americans find this hard to believe and accuse Obama of condoning these attitudes if not agreeing with them.

 








ANOTHER VIDEO OF MORE THAN ONE SERMON click here

L'homme du jour
Le pasteur qui gêne Barack Obama
Le candidat à l'investiture démocrate a dû se débarrasser de son «confident spirituel» après des propos plus que gênants.
EMMANUELLE RICHARD (à Washington) photo dr
QUOTIDIEN : lundi 17 mars 2008

Le «confident spirituel» de Barack Obama devient une calamité pour le démocrate : le pasteur noir de Chicago Jeremiah Wright a dû quitter ses fonctions de conseiller, sur fond de polémique attisée par les passages les plus inconvenants de ses sermons au fil des ans.

Le prêcheur de 66 ans accuse les autorités américaines de racisme et de complots (le Sida a été créé pour mener «un génocide noir») et qualifie les attentats du 11 Septembre de «juste retour de balancier».

Obama a dû prendre ses distances avec son mentor, qui a célébré son mariage et baptisé ses filles, qualifiant ses propos de «complètement inacceptables».
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18 mars 2008 2 18 /03 /mars /2008 10:09

Nous partageons l'analyse prudente de médiarabe.info, sentant qu'Al Seyassah fait un peu du "Libanocentrisme" dans cette affaire. L'information intéressante est que le Hezbollah, le courant Aoun ou la Syrie (donc l'Iran) tentent des approches à très haut niveau à l'Elysée et ne seraient pas loin d'emporter l'adhésion de certains très hauts cadres. De là à franchir le cap supplémentaire de "l'infiltration" ou du remaniement gouvernemental essentiellement centré sur ce point, il reste une marge et des infos à vérifier... Le nom de Claude Guéant comme monsieur bons ofices de la France auprès de la Syrie est également mentionné...


Info ou intox ?

France : l’éviction de David Martinon de l’Elysée serait liée à ses relations avec le CPL du général Michel Aoun, selon un journal koweïtien

Entraînera-t-il d’autres responsables dans sa chute ?

lundi 17 mars 2008 - 10h59, par Mediarabe.info

Logo MédiArabe.Info

Selon le quotidien koweïtien « Al Seyassah », la décision de remercier le porte-parole de l’Elysée, David Martinon, a été prise depuis plusieurs semaines. Mais son annonce a dû attendre la fin de la campagne des municipales pour éviter les retombées néfastes du limogeage. Le quotidien croit savoir que Martinon a fait les frais de ses relations avec le Courant Patriotique Libre du Général Michel Aoun.

Cette information n’est toujours pas confirmée de sources sures, mais elle prouve que le quotidien koweïtien poursuit sa campagne hostile au courant du général Aoun (le CPL) et à sa politique. Le 13 novembre 2007, il avait mené une première attaque frontale contre le Courant Patriotique Libre, l’accusant de mettre ses réseaux en Occident, et notamment en France, au service du Hezbollah.

Aujourd’hui, le journal poursuit sur sa lancée et souligne que « David Martinon, un ami de Simon Abiramia et de son épouse Fabienne Blineau Abiramia, responsable de la section libanaise de l’UMP, a été éjecté de son fauteuil de porte-parole de l’Elysée en raison de cette proximité, profitable au Hezbollah ». A en croire, « Al Seyassah », les Abiramia auraient influencé Martinon et l’auraient convaincu de « la justesse du combat du Hezbollah, au point que le désormais ancien porte-parole de l’Elysée a rapproché Simon Abiramia de Claude Guéant, secrétaire général de la présidence de la République française ». Cette infiltration a aussi permis à Martinon de tisser des relations étroites avec le Rassemblement pour le Liban, l’association-relai du CPL en France.

Sans dire un mot sur la probable nomination de Martinon comme Consul à New York, et sans évoquer son rôle dans l’élection municipale à Neuilly sur Seine, le fief du Président, le quotidien koweïtien ârle uniquement du « limogeage de Martinon qui vient sanctionner son ouverture sur le CPL et à travers lui sur le Hezbollah », une politique qui s’inscrit en « flagrante contradiction avec la ligne stratégique tracée par le Président Sarkozy et qui consiste à soutenir la Révolution du Cèdre dans sa revendication de la souveraineté et de l’indépendance du Liban », rappelle encore le quotidien.

« Al Seyassah » souligne enfin que « le remaniement gouvernemental qui doit intervenir après les élections municipales en France pourrait écarter certains responsables de l’Elysée, et des ministres qui ont exploité leurs fonctions pour s’ouvrir sur certains pays arabes [la Syrie, NDLR] de façon opposée à la politique étrangères de Paris ». Parmi les responsables qui seraient sur un « siège éjectable », le quotidien ne cite que le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, qui avait effectué plusieurs missions au Liban et en Syrie.

Bien que ces informations soient plausibles et réjouissent tous les souverainistes libanais et leurs amis à travers le monde, qui s’inquiétaient de l’ouverture française sur le régime tortionnaire du Baas syrien, il n’en demeure pas moins que le journal quotidien va vite en besogne. Il convient de prendre ses affirmations avec pincettes.

MediArabe.info

Martinon aurait-il des liens avec le Hezbollah et la Syrie ? Par Robert Cotta
 

18 mars 2008

Sur le site de Arouts7

 Le journal koweïtien Al Seyassah mène depuis plusieurs mois une campagne contre le Hezbollah et son allié le CPL du chrétien Michel Aoun qui a fait une scandaleuse union contre nature avec le Hezbollah et la Syrie.

Il accuse Michel Aoun, manipulé par le Hezbollah, de  tisser ses réseaux en France grâce essentiellement à un maronite, Simon Albiramia, marié à une française liée à l'UMP, qui collabore avec Jean Aziz et Tony Nasrallah, du site Tayyar.org et de la télévision d'Aoun, Orange-TV.

Avec quelques autres arrivistes, Ziyad Abess et Liwaa Chakour, financés largement par le Hezbollah et plus encore par l'Iran, ils ont pris en main le CPL d'Aoun vieillissant.  Simon Abiramia et son épouse auraient eu, selon Al Seyassah, plusieurs réunions avec des responsables du Hezbollah, dont Ghaleb Abou Zeinab, Mahmoud Kemati, et Nawwaf Al Moussaoui pour obtenir la réhabilitation du parti chiite en France et aux Etats-Unis, afin qu’il soit reconnu en tant que « mouvement de résistance », et non comme « organisation terroriste ». Selon le journal, « Abiramia fait miroiter au Hezbollah ses relations intimes avec l’Elysée et notamment avec le porte-parole du président Sarkozy, David Martinon, un ami de Fabienne Blineau Abiramia, son épouse ».

Al Seyassah écrit que « David Martinon, un ami de Simon Abiramia et de son épouse, Fabienne Blineau Abiramia, responsable de la section libanaise de l’UMP, a été éjecté de son fauteuil de porte-parole de l’Elysée en raison de cette proximité, profitable au Hezbollah ». Martinon serait convaincu de « la justesse du combat du Hezbollah, au point que le désormais ancien porte-parole de l’Elysée a rapproché Simon Abiramia de Claude Guéant, secrétaire général de la présidence de la République française ».

Al Seyassah relate que « le remaniement gouvernemental qui doit intervenir après les élections municipales en France pourrait écarter certains responsables de l’Elysée, et des ministres qui ont exploité leurs fonctions pour s’ouvrir sur certains pays arabes de façon opposée à la politique étrangères de Paris ». Le quotidien cite le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, qui avait effectué plusieurs missions au Liban et en Syrie. « Le limogeage de Martinon vient sanctionner son ouverture sur le CPL et, à travers lui, sur le Hezbollah... en flagrante contradiction avec la ligne stratégique tracée par le Président Sarkozy et qui consiste à soutenir la Révolution du Cèdre dans sa revendication de la souveraineté et de l’indépendance du Liban ».

Robert Cotta

 

© Arouts7 en français

 

[Article aimablement signalé par Miguel Garroté.]

 

Mis en ligne le 18 mars 2008, par M. Macina, sur le site upjf.org

 

Lire l'article original : Al Seyassah - Koweït

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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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