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15 juillet 2007 7 15 /07 /juillet /2007 22:40

De qui se moque t-il?

00:40 Le frère d'Eldad Regev, l'un des soldats capturés par le Hezbollah,il y a un an, a déclaré que le ministre des Affaires étrangères français, Bernard Kouchner, devrait envoyer des hommes de son ministère visiter les captifs plutôt que de « parler ».  (Guysen.International.News)

French FM: Hizbullah delegates said kidnapped IDF soldiers alive

Bernard Kouchner says Shiite group officials taking part in conference near Paris told him Ehud Goldwasser, Eldad Regev alive. Goldwasser’s wife: We need solid proof

Ahiya Raved and AFP

Published:  07.15.07, 21:10 / Israel News

French Foreign Minister Bernard Kouchner said Sunday that he was told by Hizbullah officials taking part in a convention of Lebanese organizations near Paris that kidnapped Israeli soldiers Ehud Goldwasser and Eldad Regev were alive.

 
 
Photo: AFPfunction ShowBigPic11091261109127 (URLstr){previewWin = window.open (URLstr, 'ThumbnailWin', 'screenX=1, screenY=1,resizable=no,toolbar=no,scrollbars=no,width=380,height=300');previewWin.focus();}
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Bernard Kouchner  Photo: AFP
 
Photo courtesy of Channel 1
Eldad Regev Photo courtesy of Channel 1
 
Ehud Goldwasser 

 

 

 

Asked during a news conference whether he was told that the two were alive, Kouchner replied "I really understood yes".

 

Kouchner said that during the conference delegates of the Shiite terror group expressed hope that the Palestinian and Lebanese prisoners held in Israeli jails would be released.

 

Goldwasser’s wife Karnit was skeptical of the French minister’s comments, saying “Kouchner is a reliable person, and I am sure he heard
   

   
those things from Hizbullah’s representatives, but until someone says they have seen Udi (Ehud) and Eldad alive, we won’t take these things seriously. We need solid proof.”

 

On Saturday the Kuwaiti newspaper Al-Seyassah reported that the French government told Israel an attempt to harm any of the Hizbullah delegates at the conference would hinder relations between the countries.

 

According to the report, the warning was issued after French intelligence received information saying Mossad was planning to kidnap Hizbullah and Amal (Lebanese Resistance Detachments) representatives.

Dernière minute sur la libération des soldats, la France et le Hezbollah
15 juillet 2007 - Par Ambre Grayman pour Guysen International News

(..) Selon Avraham Benhaïm, le président de l’Union des Français de l’Étranger, personnellement invité par l’Élysée à l’occasion de la venue des trois familles des soldats israéliens kidnappés, la position diplomatique de la France est légitime.

"Le président de la République, Nicolas Sarkozy a répété qu’il ne s’entretiendrait pas directement avec les représentants du Hezbollah, tant que l’organisation ne renoncera pas à ses activités terroristes. Mais, nous a-t-il demandé, "comment voulez-vous que ce dossier (concernant la libération des soldats israéliens N.D.L.R.) avance si nous n’entamons aucun dialogue avec le Hezbollah ?".

Pour Avraham Benhaïm, il ne fait aucun doute que l’équipe de N.Sarkozy est fermement impliquée dans le dossier, via l’Egypte, notamment.

"Nicolas Sarkozy nous a affirmé s’être personnellement engagé pour la libération des soldats. Pour cela, il a aujourd’hui besoin d’ouvrir le jeu diplomatique et faire en sorte que tous les interlocuteurs concernés participent à cette conférence interlibanaise".

Commentaire : raison de plus pour ne cesser de rappeler à cette diplomatie qu'elle ne passe pas ses promesses d'hier aux oubliettes.

 

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15 juillet 2007 7 15 /07 /juillet /2007 08:46
08:22 D'après une source politique française, la France devrait mettre ce dimanche à l'ordre du jour le sort des deux soldats kidnappés Eldad Reguev et Oudi Goldwasser lors des débats entamés depuis samedi au château de La Celles-Saint-Cloud avec des représentants des partis politiques libanais dont des représentants du Hezbollah. (Guysen.International.News)


Kouchner: La France ne ménagera aucun effort pour la libération de Shalit, Goldwasser et Regev
« Lors de la conférence interlibanaise, qui se tiendra à Paris du 14 au 16 juillet, le minimum ne serait-il pas que la France demande un signe de vie des deux soldats enlevés par le Hezbollah ? » (CRIF).
  

 10/07/07

 

 

 

Texte repris du site du CRIF.

 

 

Roger Pinto, président de Siona et du Comité international pour la libération des soldats israéliens détenus en otages, a posé la question suivante à Bernard Kouchner, le 9 juillet au Quai d’Orsay:

« Lors de la conférence interlibanaise, qui se tiendra à Paris du 14 au 16 juillet, le minimum ne serait-il pas que la France demande un signe de vie des deux soldats enlevés par le Hezbollah ? »

 

Le ministre des Affaires étrangères, qui recevait les familles de Gilad Shalit, Ehoud Goldwasser et Eldad Regev, a insisté sur l’obligation qu’a la France d’obtenir la libération des trois otages, de faire pression sur le Hezbollah, et d’insister auprès de tous les interlocuteurs possibles pour que les trois soldats soient rendus à leurs familles.

 

Roger Pinto a organisé la venue à Paris des familles des soldats enlevés en 2006 par le Hamas et le Hezbollah. Outre le ministre des Affaires étrangères, la délégation israélienne a été reçue par le Président de la République et le Maire de Paris.

 

Le CRIF, qui soutient depuis sa fondation l’action de Roger Pinto à la tête du Comité international pour la libération des soldats israéliens détenus en otages, était représenté par son directeur général, Haïm Musicant, à la réunion qui a eu lieu au ministère des Affaires étrangères.

 

© CRIF

 

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Précision de la Rédaction d’upjf.org

 

On peut lire dans la revue de la Presse israélienne de l’Ambassade de France en Israël, de ce jour :

 

Rencontre des familles des soldats enlevés avec le président Sarkozy


Le président de la République, Nicolas Sarkozy, s'est entretenu hier avec les familles de Gilad Shalit, Eldad Régev et Ehud Goldwasser, les trois soldats israéliens détenus par le Hamas et le Hezbollah. Selon les participants à la rencontre, rapporte le Yediot Aharonot, M. Sarkozy a fait preuve d'une grande sensibilité et a promis d'évoquer ce sujet, « lors de chaque rencontre qu'il aura avec des représentants du monde arabe ».

« Le président a parlé de Gilad avec beaucoup de chaleur humaine. Il nous a dit que Gilad était un soldat israélien, mais aussi un citoyen français, et qu'il le considérait comme tel », a déclaré Noam Shalit, père de Gilad, au terme de sa rencontre avec le président.
Le Maariv ajoute que les représentants des familles Régev et Goldwasser ont demandé au président Sarkozy de réclamer, des représentants du Hezbollah qui participeront ce week-end à la rencontre inter-libanaise au château de La Celle Saint-Cloud, une preuve que les deux soldats israéliens sont encore en vie. M. Sarkozy aurait déclaré aux familles : « Mon objectif est que le Hezbollah mette fin à ses activités terroristes et devienne un parti politique », ajoutant qu'il ne rencontrerait pas les représentants du Hezbollah.

 

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Mis en ligne le 10 juillet 2007, par M. Macina, sur le site upjf.org
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14 juillet 2007 6 14 /07 /juillet /2007 23:01
A l’occasion de la venue du Hezbollah à Paris, avec le soutien du  CRIF, l'UEJF organise un Rassemblement et une cérémonie pour la paix et contre le terrorisme dimanche à 16h place de la République.
 
 
L'UEJF, rejoint par le MPCT (Mouvement pour la paix et contre le terrorisme), SOS Attentats, et avec le soutien du CRIF, Club Convergences, Bnai Brith de France, le  FSJU,  la Wizo et de nombreuses autres associations, organise un rassemblement pour la paix et contre le terrorisme,  dimanche 15 juillet à 16h place de la République.
 
A l'heure où des représentants du Hezbollah sont invités sur le territoire de la République, nous tenons à réaffirmer que le Hezbollah est une organisation terroriste, comme l'a récemment déclaré le Président de la République.
 
Nous affirmons qu’inviter le Hezbollah à Paris, alors qu’il détient en otage deux soldats israéliens, qu’il ne permet  pas au Comité International de la Croix Rouge de rendre visite à ces deux soldats ni  ne donne la moindre garantie sur leur état de santé, n’est pas rendre service à la paix.
 
Nous rappelons que des civils et militaires français ont été victimes du terrorisme du Hezbollah, notamment lors de l’attentat du Drakkar en 1983.
En la  mémoire de toutes les victimes, le rassemblement sera suivi d’une cérémonie.
 
Pour Raphaël Haddad, Président de l'UEJF: "Aujourd’hui, accueillir le Hezbollah sans conditions dans les châteaux de la République est une insulte à la France. Il n'est pas normal que l’on invite une organisation terroriste qui a porté atteinte à la France, notamment en tuant lâchement nos soldats lors de l'attentat du  Drakkar
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14 juillet 2007 6 14 /07 /juillet /2007 22:56
Mohammad Fneich (Hezbollah) : "L'approche française est plus équilibrée"
Propos recueillis à Beyrouth par SIBYLLE RIZK. (nom typiquement libanais)
Publié le 14 juillet 2007
 
Dans une interview au "Figaro", le chef de la délégation du Hezbollah affirme que son mouvement a les moyens d'affronter à nouveau Israël.
 
LE MINISTRE démissionnaire Mohammad Fneich représente le Hezbollah à la réunion interlibanaise qui s'ouvre aujourd'hui. Cette participation est un événement en soi pour le Parti de Dieu, qui acquiert ainsi une reconnaissance dépassant celle de ses alliés syrien et iranien. Mohammad Fneich a expliqué au Figaro comment le Hezbollah abordait la rencontre.
 

 
LE FIGARO. - Comment avez-vous réagi aux déclarations de Nicolas Sarkozy invitant le Hezbollah à cesser ses actions terroristes ?
 
Mohammad FNEICH. - Nous avons envisagé dans un premier temps de renoncer à nous rendre à Paris, car de tels propos nous portent préjudice. Mais un communiqué de clarification des autorités françaises a ensuite rectifié les choses.
 

 
Qu'attendez-vous de la réunion de La Celle-Saint-Cloud ?
 
Nous étions dès le départ favorables à l'initiative française. D'autant que la France a modifié son approche de la question libanaise, qui est désormais plus équilibrée, au moins dans la forme. Ce n'est un secret pour personne que la précédente équipe avait pris ouvertement parti pour un camp. La nouvelle administration tire les leçons de cette expérience politique, qui n'a fait qu'exacerber la crise. La France sait que si elle veut continuer de jouer un rôle au Liban elle n'a pas intérêt à ce que la situation y devienne incontrôlable. Ses objectifs diffèrent en cela de ceux des États-Unis, qui se servent du Liban pour satisfaire leurs intérêts régionaux. Désormais, l'objectif français semble être de vouloir rapprocher les Libanais. Cette initiative pourrait créer un climat positif en mesure d'ouvrir la voie à une éventuelle solution.
 

 
Quelles sont les chances de succès de la conférence ?
 
Le dialogue ne sera pas fructueux si toutes les parties ne prennent pas conscience du danger d'arriver à l'élection présidentielle libanaise (en septembre, NDLR) sans entente interne préalable destinée à résoudre la crise du pouvoir exécutif. Cela passe par l'acceptation du principe d'un partenariat véritable, faute de quoi le pays s'enfoncera dans l'inconnu. Le camp au pouvoir doit faire comprendre à ses amis américains que leurs intérêts nationaux diffèrent des calculs régionaux des États-Unis. La position du Hezbollah est claire, nous voulons la fin des pratiques hégémoniques du camp au pouvoir et revenir aux pratiques institutionnelles normales.
 

 
Le saut dans l'inconnu que vous craignez comprend-il des risques d'une guerre entre sunnites et chiites ?
 
Certainement pas. Pour le Hezbollah en tout cas, il s'agit d'une ligne rouge.
 

 
Percevez-vous une différence de politique entre l'Iran et la Syrie au Liban, la première ayant davantage intérêt à sa stabilité que la seconde ?
 
Il n'y a pas de différence sur le plan stratégique. Mais chacun a ses particularités. La Syrie est le voisin direct du Liban à qui elle est donc liée par des intérêts vitaux. Elle se perçoit aujourd'hui comme la cible principale de l'offensive américaine qui passe par le Liban. Or, il est évident que si Damas considère que le système politique libanais allié à ses adversaires constitue un danger pour sa sécurité et ses intérêts, elle ne va pas rester sans réagir. Il faut comprendre une réalité géopolitique essentielle : faute d'établir des relations amicales avec la Syrie, le Liban est voué à l'instabilité politique et économique.
 

 
Les armes dont dispose le Hezbollah n'autorisent-elles pas vos rivaux libanais à se sentir menacés ?
 
La résistance est le résultat de l'occupation. Nous avons pris les armes pour défendre notre terre. Elles n'ont jamais servi pour obtenir des victoires internes. Celui qui invente des peurs en ce sens a des motivations politiciennes. Elles ne sont pas réalistes.
 

 
Qui a commis selon vous l'attentat par lequel six Casques bleus espagnols ont été tués le 24 juin au Liban-Sud ? La Syrie manipule-t-elle des groupuscules islamistes sunnites ?
 
La déclaration d'Ayman Zawahiri (le numéro deux d'al-Qaida) fait office de revendication de mon point de vue. Al-Qaida considère la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) comme une puissance occupante et a été jusqu'à nous accuser de protéger la frontière israélienne en acceptant la présence des Casques bleus. Personne ne peut démêler le jeu des services de renseignements de toutes sortes, mais je ne crois pas possible d'imputer à la Syrie les agissements d'al-Qaida au Liban.
 

 
La guerre de l'été 2006 a été déclenchée à la suite de la capture par le Hezbollah de soldats israéliens. Où en est le dossier de l'échange de prisonniers ?
 
Il ne dépend pas uniquement du Hezbollah. Nous sommes entièrement disposés à réaliser une opération d'échange de prisonniers et l'ONU est en train de jouer les intermédiaires. Nous avons déclaré dès le premier instant que l'objectif de notre opération était de parvenir à un tel échange. Il s'agissait pour nous d'un moyen de pression sur Israël. Mais elle a servi de prétexte pour déclencher une offensive préméditée par Israël et les États-Unis. Il est apparu que la guerre était avant tout américaine. Condoleezza Rice l'a énoncé clairement en disant qu'elle symbolisait l'accouchement du nouveau Moyen-Orient.
 

 
Êtes-vous en train de réarmer, en prévision d'une nouvelle guerre ?
 
Le Liban est dans la tourmente depuis la création de l'entité sioniste. Notre expérience nous a appris que les crises régionales se répercutent d'une façon ou d'une autre au Liban. Par conséquent, nous n'allons pas céder à l'illusion béate que tous les dangers ont disparu. L'arsenal dont dispose le Hezbollah est largement suffisant.
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14 juillet 2007 6 14 /07 /juillet /2007 22:53
Une "information" mettant en cause le ministre de la Justice Rachida Dati a circulé ces temps-ci, entre autres, sur Internet. Selon cette "information," elle aurait invité à sa garden party des homologues du pourtour de la Méditerranée, palestinien y compris, mais à l'exception du ministre de la Justice israélien...Et des conclusions aussi dures que hâtives en étaient tirées.
 
Vérification faite auprès de sources sûres cette "information" était entièrement fausse.
 
En effet, le ministre de la Justice israélien, Daniel Friedman, a bel et bien été invité. Mais il a décliné cette invitation estimant que le coût de ce déplacement ne serait pas très bien accepté par les contribuables israéliens.
 
En matière d'information il est toujours indispensable de vérifier avant de publier.
 
Merci de faire suivre.



Rachida Dati, Garde des Sceaux, ministre française de la Justice, donnera ce vendredi 13 juillet, à Paris, à 18 h, ''une réception aux couleurs de l'Europe et de la Méditerranée à l'occasion de la fête nationale de la République Française''.
 (Guysen.International.News)
''En présence de ministres de la Justice européens et méditerranéens, Rachida Dati s'exprimera dans les jardins de l'hôtel de Bourvallais (13, place Vendôme) à 18h30. Seront notamment présents les ministres de la Justice espagnole, hongrois, luxembourgeois, portugais, slovaque, libanais, marocain, et palestinien''.




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10 juillet 2007 2 10 /07 /juillet /2007 08:37
Pour Nicolas Sarkozy, il faut que "le Hezbollah renonce à l’action terroriste"
9 juillet 2007 - Jerusalem Post édition française

"L’objectif" est "que le Hezbollah renonce à l’action terroriste", a déclaré lundi 9 juillet le président français Nicolas Sarkozy en recevant les familles des trois soldats israéliens détenus en otage, selon son porte-parole David Martinon. Alors qu’on lui demandait si le président avait qualifié le Hezbollah libanais de "terroriste" pendant cette entrevue, Martinon a répondu : "oui".

Il a complété en disant que son objectif était que le Hezbollah renonce à l’action terroriste et redevienne un parti politique presque comme un autre, qu’il joue le jeu de la démocratie parlementaire libanaise.

 

Nicolas Sarkozy a affirmé aux familles des trois soldats "qu’il ferait tout pour obtenir leur libération" et qu’il ne faisait "pas de différence entre le Franco-israélien (Gilad Shalit) et les deux autres soldats israéliens" Ehoud Goldwasser et Eldad Regev, a précisé le porte-parole.

 

Les familles des trois soldats israéliens capturés il y a près d’un an par le Hezbollah et le Hamas ont appelé lundi le président français Nicolas Sarkozy à utiliser les contacts de l’Hexagone dans le monde arabe pour obtenir leur libération.

 

Evoquant le cas du soldat Shalit, Sarkozy "a dit qu’il en avait parlé avec tous les chefs d’Etat du monde arabe qu’il a reçus ces derniers jours, notamment le roi de Jordanie et le roi d’Arabie saoudite", selon David Martinon.

 

 

Les familles Reguev, Goldwasser et Shalit, en visite à Paris, ont appelé le ministre des Affaires étrangères français, Bernard Kouchner, à imposer au Liban de communiquer un signe de vie des soldats enlevés par le Hezbollah, avant de faire venir ses représentants. (Guysen.International.News)

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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 14:03

14 juillet bombesque à la Celle-St Cloud : où la "rupture" en pompier-pyromane.

Après la crise des vocations chez les médecins maudits des hôpitaux britanniques, les anesthésistes-réanimateurs du Quai d'Orsay en ouvreuses du Bal

Nassrallah ?

Plus probable, il se fera porté pâle et hospitalisé d'urgence à Percy-Clamart


Si nous avions des institutions, associations françaises et juives faites d'hommes debout et moins versées dans le vert purgatoire de la dhimmitude sidérale, il suffirait tout simplement d'organiser, avec quelques anciens paras des 1er et 9è RPC triés sur le volet et  deux-trois ex du corps diplo une cérémonie d'hommage à l'ambassadeur Louis Delamare, mort en 1981 sous les coups des Séides de Nassrallah, et des 58 parachutistes assassinés par véhiculé piégé, le 23 octobre 1983 à 6h 24.
 
 
 
Le tout au monument aux morts de la Celle- St Cloud, se terminant par une marche silencieuse ou "happening" sobre réclamant les retours de Ehud Goldwasser et Eldad Reguev, en direction de l'endoit où se jouent les pîtreries du Quai des Brumes et brouillards ...


Ou le 14 juillet, la lettre de Guy Moquet, "l'identité nationale", tout cela n'était-il que pour épater la galerie? Nous aurait-on menti à l'insu de notre plein gré?
 
 
 
Et sinon, mais que ne fera t-on pas au nom de la "reconstruction" du Liban?
 
04-07-2007

;

conference_dialogue.jpgLibnanews - 4 juillet - Voici la liste des quatorze personnalités libanaises qui sont invitées à être représentées lors de la conférence inter-libanaise à La Celle-Saint-Cloud. Pour rappel, ces personnalités étaient présentes lors des cessions du dialogue national en 2006 :

Les chefs des partis :

 

AMAL : Nabih Berry.

CPL : Michel Aoun.

-FL : Samir Geagea.

FUTUR : Saad Hariri.

HEZBOLLAH : Hassan Nasrallah.

KATAEB :Amine Gemayel – chef du parti Kataëb.

PSP : Walid Joumblatt – chef du Parti socialiste progressiste.

TACHNAG : le parti Tachnag.

 

Les députés représentants des communautés chrétiennes :

Boutros HARB : Représentant les députés chrétiens du Nord.

Michel MURR : Député indépendant du Metn.

Mohammad SAFADI : Représentant le bloc parlementaire de Tripoli.

Élias SKAFF : Chef du Bloc parlementaire populaire de Zahlé.

Ghassan TUENI : Député indépendant de Beyrouth.




 
 
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28 juin 2007 4 28 /06 /juin /2007 15:39

Signe des temps? Peur des chasses aux sorcières? Ou l'art d'avoir déjà honte des inepties qu'on raconte aux peuples?

L’anonyme du Quai d’Orsay

Jean-Paul de Belmont et Laurent Chikly

 

Une hirondelle ne fait pas le printemps.

Le printemps, ce pourrait être la fameuse rupture en matière de politique étrangère française que l’on annonçait après l’élection de Nicolas Sarkozy. Nous attendons, pour les prochains mois, des signes clairs indiquant, non pas un parti pris pro-israélien de la part de la France, mais une vraie politique équilibrée et constructive renonçant à souffler sur les braises du Proche-Orient pour se donner l’impression d’exister.

L’hirondelle, elle, pourrait prendre la forme du nouveau mode de communication de la pensée védrinienne jusque-là triomphante, et qui, désormais, semble choisir l’option souterraine jusqu’à user de l’anonymat pour écrire un article dans Libération (1). Certains dinosaures du "Quai" regardent avec mélancolie à travers leurs fenêtres dorées et scrutent un horizon qu’ils ne reconnaissent plus.

«Daniel», se présentant comme «haut fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères» développe dans ce «Rebonds» la thèse archi rebattue selon laquelle «les Européens portent une responsabilité en refusant de dialoguer avec le Hamas».

Il serait fou de la part d’un responsable de notre diplomatie de ne pas reconnaître l’horreur des actes de barbarie et de l’idéologie rétrograde du Hamas, et notre «Daniel» ne commet pas cette erreur. Mais il a la chance de disposer d’une langue française richissime parmi laquelle on peut piocher une locution magique, l’adverbe «certes», si pratique pour développer l’antithèse du paragraphe précédent :

"Certes, admet-il, la reconnaissance formelle d’Israël, l’abandon de la violence, la reconnaissance des accords passés sont des éléments indispensables : mais les accords de La Mecque du 8 février comportaient cette reconnaissance, mais le Hamas respecte globalement une trêve avec Israël depuis deux ans et demi..."

Ce que «Daniel» appelle sans doute respect global de la trêve, ce sont les tirs de roquettes sur Sderot, les regrets de voir les attentats échouer à cause de la barrière de sécurité, l'instrumentalisation d'enfants et de femmes enceintes transformés en bombes humaines, l'enlèvement de soldats en territoire israélien, le trafic d'armes à partir de l'Egypte, le martèlement de paroles haineuses où l’on jure qu’Israël ne sera jamais reconnu, etc.

En fait, le mot clé ce n'est pas trêve, c'est global: globalement, les milliers de roquettes visant Sderot n'ont fait «que» 11 morts civils israéliens. La volonté éradicatrice est globalement négligeable eu égard à l’inefficacité globale de la stratégie des tirs de Qassams.

Cet adjectif n’est pas sans rappeler la façon dont Georges Marchais analysait l’impact du communisme en Europe de l’Est lorsqu’il qualifiait son bilan de «globalement positif», s’asseyant sans vergogne sur les millions de cadavres et les décennies de souffrance des peuples.

Ah! La paix globale selon le Quai, sensiblement la même que celle du PCF des années 1970: la disparition de toute présence juive au Proche-Orient et la globalisation de l'islamisation de la région, comme l’on rêvait, Place du Colonel Fabien, d’un homme globalisé et fondu dans le moule communiste.

Cet angélisme - ou ce faux-semblant d’angélisme - est d’ailleurs très étonnant de la part de quelqu’un qui se présente comme diplomate de haut rang au Quai.

Bien surprenante cette amnésie qui consiste à occulter qu’une «élection légitime et démocratique» n’est pas un garant de fréquentabilité comme l’ont montré de nombreux épisodes de notre Histoire du 20e siècle.

Ahurissant de ne pas saisir que le Hamas n’est que la torpille d’un Iran hégémonique et que le marginaliser est le seul moyen de désamorcer cette torpille.

Curieuse ignorance de ce qu’est la Takia (2) dans le monde musulman. Notre «diplomate» croit ou feint de croire dans les gestes de soi-disant bonne volonté d’une organisation nihiliste par essence.

Malheureusement, rien d’original dans cette approche cynique (c’est une tradition au "Quai" où l’on considère que les pires idéologies peuvent être recyclées) et qui veut que l’on traite avec nos pires ennemis dans l’espoir de changer un loup en brebis.

Et, au passage, la sempiternelle attitude contrite du «C’est nous, les vilains occidentaux, qui sommes responsables !»

Les spasmes des derniers dinosaures, pendant leur agonie, ont quelque chose de pathétique et le monde qui change autour d’eux leur est impitoyable.

Jean-Paul de Belmont et Laurent Chikly © Primo-Europe, 28 juin 2007

(1) http://www.liberation.fr/rebonds/263417.FR.php

(2) "Al-Takia", c'est l’art de tromper l’ennemi, le mensonge autorisé voire conseillé en islam pour tromper les infidèles, c’est-à-dire tous les non-musulmans et arriver à ses fins.

 
 
 


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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 10:29
Rice et Kouchner en désaccord sur le Proche-orient
26 juin 2007 - Par Elisabeth Studer | leblogfinance

Si Condoleezza Rice avait pu dire récemment que l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence française ouvrait "une période excitante pour la France", la nomination de notre French Doctor bernard Kouchner, désormais ministre des Affaires Etrangères ne semble pas lui “faire le même effet”.


Lire sur : http://www.leblogfinance.com/

La secrétaire d'Etat américaine, et son nouvel homologue français n'ont pas masqué leurs divergences sur le Proche-Orient au cours de leur première conférence de presse commune dimanche soir à Paris. Tout en soulignant la convergence de vues de la France et des Etats-Unis sur la situation générale au Liban et dans les Territoires palestiniens, M. Kouchner a marqué sa différence sur l'aide à apporter aux Palestiniens, le comportement de la Syrie ou encore la légitimité populaire du Hamas.

Condoleezza Rice et Bernard Kouchner ont néanmoins condamné d'une seule voix dimanche soir l'"attentat" qui a coûté la vie à cinq soldats de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL).

I – Désaccord sur la Syrie

Rappelant "la détermination franco-américaine il y a trois ans qui a permis le retrait des troupes syriennes du territoire libanais", M. Kouchner a réaffirmé qu'il n'était "pas question que la France reprenne le dialogue avec la Syrie si ce pays ne donne pas des preuves concrètes de sa participation au mouvement de paix". Mais il a aussi rappelé que Damas avait dans le passé participé à des négociations de paix, mentionnant notamment l'accord de Ta‘f qui a mis fin à la guerre civile libanaise.

Pour sa part, Mme Rice n'a semble-t-il pas trouvé l'once d'un élément positif concernant le régime syrien, que Washington accuse de déstabiliser le Proche-Orient.

II – Divergence sur la question palestinienne

Questionnés sur les Palestiniens, les deux diplomates ont apporté un soutien marqué au président Mahmoud Abbas. Mais tandis que Mme Rice réaffirmait sa détermination à "ne pas soutenir le Hamas", en référence au blocus financier international imposé aux Palestiniens après la victoire électorale du mouvement radical palestinien l'an dernier, M. Kouchner a regretté de ne pas avoir pu aider davantage les Palestiniens.

ÒNous avons été partisans de les aider directement mais nous n'avons pas été suivis", a-t-il noté, faisant allusion aux refus répétés de Washington d'alléger le blocus lors des discussions du Quartette pour le Proche-Orient (Etats-Unis, Union européenne, Russie, ONU), alors que les Européens et la Russie plaidaient en faveur d'une reprise de l'aide directe.

Alors que le chef de la diplomatie américaine rejetait à nouveau toute légitimité aux deux gouvernements palestiniens constitués depuis un an avec le Hamas, le ministre français a rappelé que le mouvement radical avait bel et bien gagné les élections législatives de 2006.

"Certains disent qu'il y a deux directions palestiniennes", a déclaré Mme Rice en référence à la nouvelle situation créée par la prise de la bande de Gaza par le Hamas. "Il n'y a qu'un président palestinien, c'est Mahmoud Abbas. Il n'y a qu'un gouvernement palestinien et c'est le gouvernement d'urgence que le président Abbas a mis en place", a-t-elle ajouté.

"Il y a un président palestinien, c'est Mahmoud Abbas", a renchéri M. Kouchner. "Il n'empêche que le Hamas avait gagné les élections et qu'il faudra s'interroger un tout petit peu sur ce qu'on peut faire maintenant".

III - Rice et Bernard Kouchner condamnent "l'attentat" contre la FINUL

Condoleezza Rice et Bernard Kouchner ont condamné dimanche soir l'"attentat" qui a coûté la vie à cinq soldats espagnols de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) et blessés trois autres au Liban sud. Leur véhicule a heurté une mine ou un engin piégé, a-t-on appris de source de sécurité libanaise.

Il s'agit du premier attentat à viser la Finul depuis qu'elle a été renforcée par la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui a mis fin à la guerre de l'été 2006 entre Isra‘l et le mouvement chiite Hezbollah. Près de 13'000 Casques bleus sont actuellement déployés au Liban sud entre le fleuve Litani et la frontière libano-israélienne, en vertu de cette résolution.

"Nous déplorons et au nom du président de la République, nous condamnons cet attentat contre les soldats espagnols de la FINUL", a déclaré le chef de la diplomatie française lors d'une conférence de presse. "Cet attentat aurait été non pas une très mauvaise surprise, non pas la rencontre d'une mine, mais, il faut contrôler cela, je ne peux pas l'affirmer, mais un attentat téléguidé, avec une commande à distance", a souligné Bernard Kouchner. "Ceci impose pour les Etats-Unis d'Amérique et la France (...) une attention commune plus développée encore".

Dans un communiqué diffusé par ses services, le ministre français estime que cette explosion, qui a tué deux soldats espagnols et trois colombiens, "porte atteinte au processus de stabilisation dans le sud du Liban". "Nous souhaitons, avec la communauté internationale et en liaison avec les autorités libanaises, que les responsables de cet acte odieux soient identifiés, retrouvés et punis", ajoute-t-il.

Au côté de M. Kouchner, Condoleezza Rice a estimé que "la FINUL a joué un rôle très important pour mettre un terme à la guerre au Liban de l'été dernier". "Avec vous, je condamne absolument cet attentat", a-t-elle poursuivi.

Le ministre français de la Défense Hervé Morin se dit pour sa part "consterné" par cette attaque dans un communiqué. Il "exprime sa condamnation la plus ferme de cet acte odieux" et rappelle que "les forces françaises sont déterminées à assurer la totalité de la mission que leur ont confiée les Nations unies dans le cadre de la résolution 1701 du Conseil de sécurité".

L'Espagne maintiendra son contingent au sein de la force de l'ONU au Liban malgré l'attentat qui a tué dimanche cinq soldats de ce contingent, a annoncé le ministre de la Défense Jose Antonio Alonso.

Le Hezbollah a immédiatement condamné l'attentat quant à lui. "Il s'agit d'un acte suspect qui porte atteinte au Liban sud et à ses habitants", a affirmé le parti chiite dans un communiqué. "Cet acte d'agression vise à accro”tre l'instabilité au Liban, notamment dans le sud du pays", ajoute le texte.

Dans le nord du Liban, à Tripoli, les forces libanaises ont pour leur part abattu 7 activistes islamistes dans un appartement. Cette fusillade a provoqué la mort de 3 autres personnes, un policier, sa fille et un proche qui vivaient dans le même immeuble.

Au total, 157 personnes, 80 militaires et au moins 57 islamistes ont été tuées depuis le début des affrontements le 20 mai au Liban nord, les violences internes les plus meurtrières au pays du Cèdre depuis la fin de la guerre civile (1975-1990).

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24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 10:42
Liban : Entre deux néants grâce à l’Iran et les Etats-Unis
24.06.2007

Dans un article paru dans le Figaro sous la plume de George Malbrunot, on apprend que Condoleezza Rice a conseillé à Bernard Kouchner de négocier avec le Hezbollah !

« Puisque nous sommes prêts à parler à l’Iran, je vous recommande d’en faire de même avec la Syrie et l’opposition libanaise » , a dit Condoleezza Rice écrit Malbrunot. Dans le même article, on apprend également que Kouchner avait pris les devants en rencontrant à trois reprises à Paris le général libanais Michel Aoun, « membre de l’opposition prosyrienne », selon la formulation en vigueur en France. Mais Aoun est surtout l’allié du Hezbollah, cet instrument du régime des mollahs pour dominer le Liban, ce pays voisin d’Israël.

 

Cette recommandation de Rice corrobore notre analyse : les négociations entre Téhéran et Washington ne concernent pas l’Irak ou encore le nucléaire (qui sont des crises de substitution) mais bel et bien le rôle régional joué par les mollahs dans l’arrière-cour d’Israël.

 

Ce n’est pas la première fois que Rice se montre indulgente avec le Hezbollah. Les Américains négocient avec Téhéran pour une éventuelle reprise en main du Hezbollah. C’est d’ailleurs peu étonnant que Rice s’y intéresse aujourd’hui car le Hezbollah évoque la formation d’un gouvernement bis pour remettre en cause la légitimité de Fouad Siniora.

 

Il est également intéressant que Washington essaie d’impliquer la France qui pourrait utiliser ses relations libanaises pour aider l’avènement de cet Etat Hezbollah. Ce mouvement chiite sera dans tous les cas de figures sera un élément non négligeable de la Stratégie américaine de Désordre.

 

Stratégie américaine de Désordre : En effet, les américains cherchent à affaiblir le régime des mollahs qui est potentiellement dangereux, mais ils ne cherchent pas à le renverser car il est assez puissant et utile pour affaiblir les Sunnites qui contrôlent les ressources pétrolières des pays arabes. L’objectif des Américains est de créer un certain désordre pour affaiblir cette région dans son ensemble.

 

Si Nicolas Sarkozy n’y prend pas garde, en peu de temps, il se retrouvera en train d’aider Washington à normaliser ses relations avec Téhéran (et le Hezbollah) et cette normalisation réduira considérablement la présence Européenne dans les marchés iraniens. Quant au Liban, il est le cadet des soucis des Américains.

 

Le Liban se trouve entre deux néants : si la proposition américaine aboutit, le pays sera dominé par le Hezbollah et si le plan échoue, il continuera d’être instrumentalisé par les mollahs qui ne veulent pas de ce plan américain mais d’un statu quo du chaos.

 

© WWW.IRAN-RESIST.ORG

 

La diplomatie américaine au Moyen-Orient et en Asie Centrale :
-  Iran : L’Amérique et ses 3 solutions
-  (18 Juin 2007)

 

La diplomatie iranienne au Moyen-Orient et en Asie Centrale :
-  Iran : 3 Alternatives pour éviter l’escalade !
-  (16 Juin 2007)

 

| Mots Clefs | Enjeux : Garanties Régionales de Sécurité : le DEAL US |

 

| Mots Clefs | Zone géopolitique / Sphère d’influence : Liban |

 

| Mots Clefs | Terrorismes : Hezbollah |

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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