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23 juin 2007 6 23 /06 /juin /2007 17:03
A la une : L'europe de nouveau en marche
 Paul Lémand

L’Europe de nouveau en marche

La nuit fut longue mais les dirigeants européens sont parvenus cette nuit vers 4 h 30 à un accord sur un projet de traité destiné à remplacer la Constitution européenne.

Au lieu de mini-traité, on l'a appelé traité de la concorde, jugé moins péjoratif. Mais le blocage polonais a bien failli faire capoter l’ensemble.

"Ca n'a pas été facile, ça a duré longtemps", a commenté la chancelière allemande Angela Merkel."On peut sûrement faire certaines critiques mais ce qui compte pour moi, pour nous, c'est que nous sortons de la paralysie, de la pause de réflexion et que nous avons commencé à avancer", a-t-elle déclaré aux journalistes.

Le Président polonais se montrait inflexible et ne voulait pas de cet accord. Aussi plusieurs dirigeants européens ont-ils décroché leur téléphone, et, au risque de faire exploser leur forfait, ont longuement téléphoné à son frère jumeau, le Premier Ministre resté au pays. Il semble que la tactique ait pleinement réussi. Les frères se sont mis d’accord. Ce qu’on peut aussi formuler par: “le Président Polonais s’est laissé convaincre par son Premier Ministre”.

Bien sur, tout est encore fragile.

Primo (!), les 27 se sont entendus pour convoquer, avant la fin juillet, une conférence intergouvernementale chargée de finaliser la rédaction du nouveau texte au plus tard fin 2007.

Secundo, ce sont les rapports de sympathie entre Sarkozy et Zapatero qui ont permis l’adoption de ce nouveau traité simplifié : ce sont eux qui ont assiégé durant toute la nuit le premier ministre Jaroslaw Kaczynski. C’est ainsi que l’adoption d’un traité a reposé sur les rapports de confiance-défiance qui existent entre frères jumeaux.

Comme quoi l’avenir d’un continent repose souvent sur des facteurs psychologiques. C’est une évidence pour qui n’oublie pas que les hommes sont gouvernés par des hommes et que la grâce divine ne descend pas sur eux au moment du résultat des élections... Les historiens le savent qui analysent l’histoire du continent européen sur des centaines d’années.

Angela Merkel, qui jouait gros dans cette affaire, a confié : "J'étais sûre que si nous n'avions pas réussi aujourd'hui, nous nous serions retrouvés dans une situation catastrophique car beaucoup auraient estimé qu'on les avaient déjà poussés à bout (…) Nous avons fait de telle sorte que personne ne rentre chez lui en ayant l'impression d'avoir été mis à l'écart", a-t-elle poursuivi.

Il faut ajouter qu’à un moment, excédée, elle avait menacé de tenir une conférence intergouvernementale sans la Pologne. Le bâton a été aussi payant que la carotte. Sarkozy, habile négociateur, pensait, lui qu’il "n'était pas possible de laisser de côté le plus grand pays d'Europe de l'Est".

Bien entendu, plusieurs pays, qui avaient déjà ratifié la Constitution rejetée en 2005 par les Français et les Néerlandais, ne trouvaient pas le nouveau traité assez ambitieux.

"Nous ne sommes pas passés loin de la rupture, mais la France n'a jamais renoncé", a affirmé M. Sarkozy lors d'une conférence de presse.

Un peu de retard et beaucoup de jalousie

Certes, il faudra analyser de près les conséquences de ce traité, notamment au plan social.

Au lieu de s'appliquer à partir de 2009, ce nouveau système, qui doit remplacer un complexe processus de pondération des voix, entrera en vigueur progressivement à partir de 2014, avec une période de transition jusqu'en 2017. Ce qui laisse le temps au temps, selon l'adage d'un Président socialiste.

A propos de socialiste, François Hollande, sentant poindre le succès de son adversaire, avait préféré l’opposition systématique : un mini-traité pour une mini ambition, avait-il ironisé lors d’une rencontre avec des journalistes.

Le PS, englué dans ses rivalités politico-sentimentales de leadership et dans ses plans quinquennaux de désignations abracandidaturesques, ne cesse de s’enfoncer dans le marasme, victime de ses vieux démons.

Les promesses d’agir comme un contre-pouvoir responsable qui lui ont valu de remonter entre le premier et le second tour des législatives auront vécu le temps d’une “colère saine” de présidentiable.

Les historiens futurs se demanderont comment les Français ont pu croire si longtemps à un Parti Socialiste constamment au bord de l’éclatement, tiraillé entre les ego des représentants de chacun des “courants”, et à qui l’on doit le massacre de cette belle idée qu’était la justice sociale pour tous.

En lieu et place de la réflexion, les EGO, euh, pardon, les socialistes, raillent et méprisent les ralliements de Kouchner, Amara et autres Besson au gouvernement de droite.

Mais ils sont 7, et pas des moindres, à postuler au titre de président de la commission des finances à l'Assemblée Nationale que Sarkozy a promis à l'opposition. Du jamais vu dans l'histoire de la République !

Jaurés, Blum et Mendès-France sont morts. Il y a des moments où l'on aimerait croire à la réincarnation.

Et ce n'est pas le lionceau Montebourg, dont les miaulements, pas plus que les quenottes qui rayent le plancher n'effraient personne, qui peut espérer jouer ce rôle.

Paul Lémand © Primo, 23 Juin 2007

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21 juin 2007 4 21 /06 /juin /2007 07:22
Cela se dit, cela se discute d'une coulisse à l'autre, mais personne ne prendre sur lui de dénoncer ce scandale de la focalisation et du boycott systématique d'Israël, plutôt que d'avoir le courage de regarder le monde tel qu'il est : Iran, Arabie Saoudite, Syrie, Irak d'Al Qaeda, etc... La honte règne sur l'humanité et l'on s'en accommode en Haut-Lieu :


07:32
 Ban Ki-moon s'est déclaré déçu par la décision du Conseil des droits de l'Homme onusien de continuer à examiner spécialement les violations des droits de l'Homme par Israël dans les territoires disputés. ''Le secrétaire général est déçu de la décision du Conseil de mentionner un seul point régional, compte tenu de l'étendue et de la gravité des allégations de violations de droits de l'Homme de par le monde'', a indiqué son service de presse dans un communiqué.  (Guysen.Israël.News)
Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU était parvenu lundi soir à un compromis sur ses règles de fonctionnement, au prix de l'arrêt des enquêtes sur les violations des droits fondamentaux de l'Homme à Cuba et au Bélarus. Il a en revanche tenu à traiter de ''la situation des droits de l'homme en Palestine et dans d'autres territoires arabes occupés''.
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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 15:36
June 19, 2007: “Human Rights First”: Without political bias

 

Blog launch! NGO Monitor Blog is part of our efforts to create a wider web presence and strengthen connections with you, our readers. NGO Monitor Blog will be updated frequently with articles of interest, report summaries, and more!
You can easily post comments and send us feedback.*Check it out!

Summary: Human Rights First (HRF), based in New York and Washington, D.C., serves as an example of a human rights NGO which generally provides proportionate analysis and advocacy on the Middle East and elsewhere throughout the world.  In contrast to politicized groups such as Human Rights Watch and Amnesty International, HRF presents a measured appraisal of human rights without erasing the context and while preserving the core principles of universality and single standards.  And although HRF officials, in an earlier framework, participated in NGO Forum of the 2001 Durban conference, Michael Posner, Executive Director of the organization, later denounced the racism and antisemitism that marred the Durban meeting.

Introduction

Founded in 1978 as the Lawyers Committee for Human Rights, Human Rights First (HRF) is “a non-profit, non-partisan international human rights organization based in New York and Washington, D.C.”  According to HRF’s mission statement, the NGO “believes that building respect for human rights and the rule of law will help ensure the dignity to which every individual is entitled and will stem tyranny, extremism, intolerance, and violence.”

HRF’s core aim is to protect people at risk, including “refugees who flee persecution, victims of crimes against humanity or other mass human rights violations, victims of discrimination, those whose rights are eroded in the name of national security, and human rights advocates who are targeted for defending the rights of others . . . Human Rights First works to prevent violations against these groups and to seek justice and accountability for violations against them.”

Funding

HRF receives substantial financial support from foundations, institutions, and corporations, including the Open Society Institute, the MacArthur Foundation, New York University, the Ford Foundation, American Express Company, Citigroup, and the District of Columbia Bar Foundation.  In 2005-06, HRF’s budget totaled $8.3 million. In order to maintain its independence, HRF accepts no government funding. 

International advocacy

HRF activities cover a wide range of issues in many countries throughout the world, including campaigning for the release of political prisoners held by non-democratic regimes.  For instance, HRF mounted a grassroots campaign to free Kurdish Iranian political and women’s rights activist, Dr. Roya Toloui, who was released from jail in October 2005.  The organization also worked to bring to justice the killers of Indonesian human rights activist, Munir.  In the US, HRF worked in support of the McCain Amendment, which bans cruel and inhuman treatment of prisoners.  HRF has been active in the Darfur campaign,  calling for the appointment by the UN of a senior peace envoy to deal with the crisis and has met with President Bush to urge him to work harder at bringing peace to the Darfur region. 

HRF has consultative status at the UN and on occasion submits statements with official UN bodies, including the Human Rights Council.

Activities on the Arab-Israeli conflict

In contrast to many other NGOs claiming to promote human rights, HRF’s advocacy with respect to the Arab-Israeli conflict is generally balanced, acknowledging the harm caused to both sides and avoiding commentary that distracts from the pursuit of universal human rights.  To its credit, HRF does not selectively apply demonizing language or exploit international legal terminology such as the terms “war crimes,” “collective punishment,” or “violations of international law”.  Instead, the organization utilizes such terms sparingly.  HRF also explicitly and consistently recognizes Israel’s right to self-defense, stating that the Israeli government has a “right, indeed [an] obligation, to protect the security of its own citizens.”

In an article from 2002, HRF notes deep concern “about the rapid deterioration in condition in the Palestinian territories as a result of recent military incursions by the Israel Defense Force (IDF),” while also drawing attention to “raids that have been conducted into the offices of prominent Palestinian human rights organizations, and the severe restrictions on their ability to operate.”  In the same document and at its outset, however, HRF also condemns “Palestinian attacks on Israeli civilians” and calls on Palestinian leaders, specifically Yasser Arafat, to “make clear that the deliberate targeting of civilians, including suicide bombings, are grave breaches of the fundamental principles of international humanitarian law.” 

Statistical comparison

The following graph provides a statistical picture of Human Rights First's relative emphasis on Israel in 2006, in comparison to the lack of proportionality demonstrated by Amnesty and HRW



HRF's publications on Israel and on Hezbollah were roughly equal and limited, while this NGO focused far more resources on the continuing carnage in Sudan.  Conversely, AI and HRW published more on Israel than on Hezbollah and Iran together and devoted roughly the equal efforts to condemnations of Israel and of Sudan. 

Lebanon War

HRF’s publications during the 2006 Lebanon war also demonstrate the credibility absent HRW and Amnesty reports.  For example, HRW claimed that it “found no cases in which Hezbollah deliberately used civilians as shields to protect them from retaliatory IDF attack.”  Similarly, Amnesty International alleged that “[t]he extent of [Hezbollah’s use of human shields] and its qualification in terms of international humanitarian law remains unclear.”  NGO Monitor’s detailed report comparing HRW’s and Amnesty’s coverage of the war with independent sources showed that many of these NGO claims were without basis.

In contrast, HRF's reports were measured, credible, and did not single out Israel unjustly for condemnation.   One HRF statement called “upon Hezbollah and the Israeli government to exercise every precaution to protect civilians caught up in the conflict,” as “the international law of armed conflict imposes on all parties to the conflict strict requirements to protect noncombatants.” Another statement unequivocally declared that Hezbollah is bound by international law and called for an end to the use of human shields:  “We urge [that Hezbollah] refrain from using civilian populations to shield their military activities. Hezbollah is bound by the rules of international humanitarian law and they must not target civilians or civilian infrastructure.”   Rather than concluding, as HRW and Amnesty, that Israeli had already committed “war crimes” and violated the rule of “proportionality”, HRF refrained from premature and uninformed legal conclusions, asking that the “government of Israel respect the principle of proportionality in its military operations, so as to prevent the unnecessary suffering among civilian populations in Lebanon.”

In another example of upholding the universality of human rights, HRF issued a press release shortly after the war, criticizing the UN Human Rights Council for condemning Israel and ignoring Hezbollah.  The group stated, “[b]y addressing violations by Israel but not those committed by Hezbollah, the Human Rights Council has failed to respect its mandate in its consideration of the recent conflict in Lebanon.”

Durban and antisemitism

HRF, under its previous name, the Lawyers Committee for Human Rights, took part in the infamous NGO Forum of the 2001 Durban Conference on Racism.  As such, the officials of this NGO shared responsibility for the adoption of the “NGO document,” which demonized Israel.  Among other claims, this document stated that “targeted victims of Israel’s brand of apartheid and ethnic cleansing methods have been in particular children, women, and refugees” and adopted “a policy of complete and total isolation of Israel as an apartheid state….” 

Like other NGO officials, including Ken Roth of HRW, Executive Director Michael Posner belatedly sought to disassociate his organization from this incitement.  He stated that “there are serious human rights violations in the West Bank and Gaza that need to be condemned and we find the language [in the NGO statement] inaccurate and reject it…The zeal of one group on behalf of victims to make their point should not infringe on the rights of others.  But I agree with Irene [Khan of Amnesty International] that there is much of value in this document.”  However, Posner then admitted that the Durban process was disastrous for human rights, commenting that “the world needs to continue the global conversation about combating racism…To do this, though, it was clear we needed to address the very racism that marred the Durban meeting:  antisemitism.” 

HRF has gone beyond lip-service regarding the need to address antisemitism and its expression through the pretext of “criticizing” Israel or Zionism, and has taken concrete steps to do so.  HRF has a section on its website devoted to the issue of antisemitism, has released several statements and reports, and has testified at the OSCE Conference on antisemitism.  In June 2007, HRF released a comprehensive survey on hate crimes including attacks on Jews, Muslims, the Roma and Sinti, as well as violence based on sexual orientation, and disability bias.  In the report, HRF notes “that in Europe and North America, authors of antisemitic threats and attacks frequently invoke Israel and Israeli policies as justification even while employing the language and symbols of Nazi Germany.”  This statement stands in sharp contrast to the many NGOs that employ Holocaust terminology and antisemitic imagery in order to condemn Israel. 

Conclusion

Unlike other NGOs that use human rights claims to promote biased political agendas, HRF maintains balance with respect to its activities relating to the Arab-Israeli conflict and elsewhere.  HRF’s clear pursuit of universal human rights without an overarching political agenda serves as an example that other human rights advocacy organizations should emulate. 

 
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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 11:20

http://www.objectif-info.fr/nicolas-sarkozy-et-lenfant-juif.html

Nicolas Sarkozy et l'enfant juif

 
Jean-Pierre Bensimon pour Haboné le 12 juin 2007
 
Par Bensimon Jean-Pierre
 
Thème : France
On célèbre cette année le 40ème anniversaire de la guerre des Six-Jours. Cet évènement majeur a marqué une époque et ses conséquences ne sont pas épuisées à ce jour. Or la situation actuelle d'Israël présente des similitudes remarquables avec celle de 1967, comme si une sombre répétition guettait en ce début de siècle.

Comme en 1967, Israël demeure le seul état de la planète, membre de l'ONU, ouvertement menacé d'éradication par d'autres états. En 1967, le président égyptien de l'époque, Gamal Abdel Nasser, promettait: "La bataille sera générale et l'un de nos objectifs fondamentaux sera de détruire Israël." (Discours du 26 mai 1967 devant la confédération des syndicats arabes). Ahmed Choukeiry, le prédécesseur d'Arafat à la présidence de l'OLP, réglait le sort des Israéliens le 1er juin 1967 avec de fortes paroles : "Ceux qui survivront pourront rester en Palestine. Je pense qu'aucun d'entre eux ne survivra." Au même moment la très populaire diva Oum Kalsoum, récitait le refrain de son fameux Etbah el sahyouni "Massacre le sioniste" passé en boucle par les radios arabes: "Égorge, égorge, égorge et sois sans pitié, …Égorge, égorge, égorge, et lance leur tête …Dans le désert…" Il faut se souvenir qu'en novembre 1967, au moment de sa tournée à Paris, de Gaulle, peut-être mal informé, lui envoya depuis la présidence de la République un télégramme de félicitations. Comme les paroles ne font que préparer les actes, il devait s'ensuivre une fameuse guerre de défense, une guerre éclair qui permit à Israël, entre le 5 et le 11 juin, d'éloigner la menace pour quelques années.

 

Aujourd'hui, à quarante ans de distance, c'est l'Iran qui prend l'initiative de la menace suprême, par la voix de son président. Reprenant les imprécations de l'imam Khomeiny, Mahmoud Ahmadinejad exprimait pour la première fois en octobre 2005 sa volonté de "rayer Israël de la carte", affirmation répétée à loisir en Iran et à l'étranger depuis près de deux ans. La dernière diatribe du führer de Téhéran date du 3 juin 2007: "Le compte à rebours a commencé pour l'annihilation du régime sioniste par les mains des peuples libanais et palestiniens… Dans l'avenir proche, nous assisterons à l'annihilation du régime sioniste…" Ahmadinejad dispose de plusieurs arguments que son maître ne pouvait pas faire valoir : un programme militaire, balistique et nucléaire, et de puissants moyens non conventionnels déployés aux frontières d'Israël sous l'égide du Hezbollah et du Hamas. Les obligés de l'Iran au Liban et à Gaza tiennent d'ailleurs le même discours éradicateur que naguère feu Choukeiry. Le Hamas, que beaucoup veulent banaliser, ne perd pas une occasion de promettre à Israël le fer et le feu. Mahmoud Al-Zahhar, son ministre des affaires étrangères déclarait par exemple dans Al-Ayyam, le 25 mars dernier "notre position est de libérer la Palestine, toute la Palestine. C'est pour nous la solution stratégique, terminale." Al-Risalah, journal de cette organisation enchérissait le 23 avril " Notre seigneur nous le commande, …et le peuple saura que l'extermination des Juifs est une bonne chose pour les habitants du monde."

 

Face à cette menace assez terrifiante la réponse israélienne doit obéir à des principes intangibles, ceux qui étaient à la base de son succès de 1967: se préparer à l'épreuve, passer des alliances solides et faire en sorte que le potentiel offensif des agresseurs qui ont juré de le rayer de la liste des nations soit réduit à zéro. C'est l'affaire de l'état et du peuple israélien.

 

Vu de France, l'important est de comprendre le comportement des autorités nationales lors de la crise de 1967 et d'anticiper celui de la présidence de Nicolas Sarkozy dans le contexte des bruits de botte qui résonnent actuellement au Moyen Orient. On sait que de Gaulle avait préconisé à Israël de rester l'arme au pied, alors que l'Égypte avait déployé dans le Sinaï des dizaines de milliers de fantassins et deux divisions mécanisées dotées de 900 blindés, fermé le détroit de Tiran par où le pétrole arrivait en Israël, dépêché sur le front jordanien des unités d'élite, etc. Autant lui demander de tendre le cou au bourreau. Dans sa fameuse conférence de presse du 27 novembre, de Gaulle ne se contenta pas de parler d'un peuple "sûr de lui-même et dominateur". Il commença par discréditer toute l'histoire du sionisme en parlant "des terres qui avaient été acquises dans des conditions plus ou moins justifiables", avant de faire peser sur l'État juif les accusations "[d']ambition ardente et conquérante", "[d']un État d'Israël guerrier et résolu à s'agrandir..". Le peuple juif en général n'était pas épargné par le grand homme qui le dénonçait comme étant lui-même l'artisan de l'antisémitisme du fait "des malveillances qu'ils [les Juifs] provoquaient, qu'ils suscitaient plus exactement, dans certains pays et à certaines époques…" En un mot, de Gaulle lançait à grand frais sa politique arabe, la constante de la politique étrangère de la France depuis lors. Elle fut poussée jusqu'à la caricature à l'époque chiraquienne avec l'esclandre ridicule de Jérusalem en 1996, et les hommages de la Garde Républicaine rendus en gants blancs à la dépouille d'Arafat, l'inventeur du terrorisme islamiste contemporain et le modèle suprême de la corruption.

 

Quarante ans plus tard, Nicolas Sarkozy arrive au pouvoir avec une vision renouvelée. Il faut dire que la politique arabe a produit des effets assez désastreux: le Dialogue euro méditerranéen est une coquille vide, une très importante immigration arabo-musulmane pose des problèmes de sécurité considérables et menace les choix de politique extérieure, tandis que la fin des pires dictateurs orientaux -Hafez Al Assad, Saddam Hussein, Arafat- prive le pays de ses plus solides attaches dans le monde arabe …

 

Le nouveau président a identifié clairement au cours de sa campagne les facteurs des crises à venir. Au lieu de les imputer mécaniquement à Israël et à "l'occupation", il s'alarme des difficultés des israéliens et des américains : "Je voudrais dire combien sont préoccupants les succès militaires du Hezbollah face à l’armée israélienne, acteur pourtant non étatique, et les difficultés de l’armée américaine en Irak." (Discours à la journée de l'UMP sur la Défense le 7 mars 2007). Au lieu d'expliquer le terrorisme par le désespoir des Palestiniens soumis à la férule israélienne, il emploie un magnifique langage de vérité: "Les terroristes qui prétendent agir en leur nom et pour leur bien sont en fait les véritables ennemis des Palestiniens car ils les privent d’une paix à laquelle ils aspirent et ont droit." (Réponse au questionnement de la plateforme des ONG françaises pour la Palestine, le 17 avril 2007). Il y a dans cette formule ramassée beaucoup de courage: il l'adresse en plein visage à toute la pro palestine réunie. Il y a aussi une identification parfaitement rationnelle des vrais ennemis des Palestiniens -les terroristes qui prétendent agir en leur nom- et de ceux qui portent la responsabilité de la poursuite des hostilités -ils les privent d’une paix à laquelle ils aspirent-.

 

Dans de nombreuses interventions, Nicolas Sarkozy plaide pour la relance d'un processus de paix dans la logique des "deux états" et de "la paix contre les territoires". Nous divergeons sensiblement de lui sur ces deux points. Les cessions de territoire par Israël ont été nombreuses et on peut en dresser le bilan. Ni les rétrocessions d'Oslo, ni l'évacuation du Liban Sud en 2000, ni le désengagement de Gaza n'ont apporté la paix. Au contraire, ils ont permis aux adversaires d'Israël d'édifier des zones militaires hostiles qui ont alimenté l'Intifada de 2000, la seconde guerre du Liban et l'agression permanente du Hamas à partir de Gaza. L'édification d'un état palestinien est une vision confortable mais vaine. Il est confortable d'imaginer les Palestiniens devenus adultes, gérant un état selon les normes internationales et édifiant une société moderne. Mais cela suppose d'abord le démantèlement du terrorisme, pas seulement sur le terrain mais d'abord dans les têtes.

 

Voila qui pose au nouveau président un défi concret. Il est beaucoup question dans les cercles diplomatiques internationaux de suspendre l'embargo contre le gouvernement palestinien conduit par le Hamas qui ne veut pas renoncer à la violence, reconnaître Israël et mettre en œuvre les traités signés. Un porte parole du Quai d'Orsay a même affirme le 21 mai dernier que la France allait tout faire pour convaincre ses partenaires européens de rétablir les financements.

 

Or une information intéressante vient de tomber. On a appris que les kidnappeurs de Guilad Shalit, le franco israélien enlevé il y a près d'un an sur le territoire israélien étaient des salariés de l'Autorité palestinienne (PA paying Schalit captors' families Jerusalem Post 10 juin 2007). Certains d'entre eux sont morts et leurs familles ont protesté parce que l'allocation versée par l'Autorité palestinienne était trop faible. On savait déjà que des milliers de membres des Brigades des Martyrs d'Al aqsa sont aussi des employés des services de sécurité palestiniens officiels. Les fonds européens qui assurent les rétributions des fonctionnaires palestiniens financent directement, volens nolens, le terrorisme local.

 

Il faut sans doute soulager la misère des palestiniens mais prendre garde à ne pas financer à la place la guerre terroriste et, provoquer mécaniquement l'appauvrissement des mêmes Palestiniens. Il faut sans doute aider le système éducatif palestinien, mais pas l'éducation à la haine.

 

Dans son discours de Toulon du 7 février dernier, le candidat Sarkozy prêchait pour l'avenir des pays méditerranéens qui engage celui de la France et de l'Europe. Il posait pour condition d'en finir avec cette exigence de "L'enfant grec" de l’île de Chio de Victor Hugo " je veux de la poudre et des balles." Il demandait que la haine cesse: "quand l’enfant palestinien cessera de haïr l’enfant juif…". Puisse le Président s'accorder avec le candidat, puisse l'argent européen ne plus alimenter la haine perpétuelle de l'enfant juif et la guerre.

© 2007, Objectif-info.fr.
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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 11:09

http://www.objectif-info.fr/retour-latlantisme.html

Retour à l’atlantisme ?

 
par Jacques Garello pour Libres.org le lundi 11 juin 2007
 
Par Garello Jacques
 
Thème : France
 

 * Jacques Garello est professeur émérite d’économie à l’Université Aix-Marseille III. Infatigable promoteur de la pensée libérale il assure entre autres la présidence de l’Association pour la Liberté Économique et le Progrès Social. Il est un des fondateurs du site Libres.org

 

J’ai choisi de faire l’impasse sur le premier tour des législatives, je me réserve d’en parler au soir du 17 juin quand on connaîtra la composition définitive de l’Assemblée. Je vous propose de revenir sur le sommet du G8 et sur le futur des relations entre États-unis et Europe : retour à l’Atlantisme ?

 

Par « Atlantisme », on entend habituellement une position diplomatique et stratégique qui rapproche les Européens des Américains du Nord. Certains pays européens sont réputés plus atlantistes que d’autres : Grande Bretagne, Pays Bas, Pologne, Pays baltes et République Tchèque. La France, ayant plus ou moins quitté l’OTAN avec de Gaulle, est peu attirée vers l’Atlantisme, et Hubert VEDRINE et Dominique de VILLEPIN, dans une belle continuité, ont été résolument anti-atlantistes. Le sommet a été atteint quand la France a pris la tête de la fronde anti-BUSH à propos de la guerre en Irak.

 

La réunion du G8 donne au débat sur l’Atlantisme un relief nouveau, à cause de l’attitude de POUTINE et des mesures contre le réchauffement climatique. Faut-il resserrer les rangs européens autour des États-unis, ou faut-il mettre en place une nouvelle diplomatie européenne, dans la logique des institutions que l’on veut donner à l’Union, dotée d’un Ministre des Affaires Étrangères ?

 

Parmi les sujets concernant l’économie mondiale, dont le G8 est censé s’occuper par priorité, Angela MERKEL, soutenue par Nicolas SARKOZY a voulu infléchir la position américaine sur les « émissions de gaz à effets de serre ». Je ne suis pas sûr que le CO2 soit la clé de l’économie du futur, ni même le « salut de la planète », mais le couple franco-allemand tenait beaucoup à faire rentrer les États-unis dans le cercle vertueux de Kyoto. George BUSH n’en voulait pas, puisque d’une part il ne veut pas confier à l’ONU, organisation irresponsable, la mission de sauver la planète, d’autre part il pense qu’un pacte qui oublie la Chine et l’Inde, deux des pays les plus pollueurs du monde, n’a pas beaucoup de sens. Il a donc pris les devants pour démontrer la bonne foi des Américains, et a proposé une refonte totale du dispositif anti-gaz fondé non plus sur des normes arbitrairement fixées mais sur un marché des droits d’émission (qui coûterait cher aux Américains sans doute, mais également aux Chinois et Indiens et autres pollueurs non signataires des accords de Kyoto). Finalement, Angela MERKEL a eu la satisfaction de voir le fameux objectif de 2°c accepté, mais pour autant George BUSH n’a pas sensiblement modifié sa position ; d’ailleurs Chinois et Indiens se sont indirectement invités au débat en laissant entendre qu’ils étaient prêts à coopérer à un objectif mondial. Dans ce flou artistique, les Européens ont cependant montré leurs différences.

 

A mes yeux, le péril rouge est plus immédiat que le péril vert (souvent le fait de rouges repeints en vert). Il était donc bien plus important de savoir comment POUTINE allait se comporter à Heiligendamm.

 

La conférence du G8 a été précédée d’une offensive diplomatique russe sans précédent depuis la guerre froide. Le prétexte a été l’installation du bouclier anti-missile destiné à protéger les pays européens contre l’envoi d’ogives nucléaires par quelque puissance asiatique, et notamment l’Iran. POUTINE a considéré cette initiative comme une agression menaçant son pays, et a annoncé en représailles la reprise unilatérale de la course aux armements et l’installation de missiles pointés vers des cibles en Europe centrale et occidentale.

 

Il avait donné le ton dans une série de discours et d’interviews. Interrogé sur sa conception de la démocratie : « La tragédie c’est que je suis le seul pur démocrate au monde. Depuis la mort de Gandhi, je n’ai personne à qui parler ». Par contraste,  « les États-unis sont le plus grand pourfendeur des droits de l’homme à l’échelle globale ».

 

Évidemment on peut se demander pour quelles raisons POUTINE lance une telle offensive. Il y a sans doute un objectif de politique intérieure, pour soigner sa popularité auprès de Russes trop heureux de retrouver l’apparence de la puissance après l’humiliation qu’ils ont subie avec le démantèlement de l’URSS et la ruine de leur pays. Il y a aussi un avertissement aux Occidentaux : les territoires naguère sous la coupe communiste doivent redevenir nos satellites, pas ceux des Américains. Il y a enfin une nouvelle vue du jeu géopolitique, avec un rapprochement à grands pas des pays asiatiques disposant de ressources énergétiques et minières, et un nouveau dialogue avec la Chine qui lorgne du même côté.

 

Mais finalement POUTINE a pris tout le monde à contre-pied en proposant de s’associer à la mise en place du bouclier anti-missile, à condition qu’on l’implante… chez lui. Ce qui évite de le voir à ses portes chez des gens aussi mal intentionnés que les Polonais et les Tchèques. La proposition a été reçue avec perplexité et prudence par George BUSH, mais elle risque aussi d’ébranler les gouvernants européens. Peut-être serait-ce l’occasion de retourner à l’Atlantisme.

 

Le retour à l’Atlantisme serait-il un échec ou un progrès ? Ce serait sûrement un échec pour les tenants de l’Europe politique, car les deux domaines régaliens de la diplomatie et de la défense échapperaient largement à l’Union. En revanche ce serait un progrès de revenir à une défense collective des peuples libres contre les agressions, qu’elles viennent du néo-impérialisme de POUTINE ou du fanatisme religieux des Iraniens au pouvoir. George BUSH, dans sa tournée européenne, a rappelé pourquoi Européens et Américains devaient reconstruire la famille aujourd’hui divisée : « mettre fin à la tyrannie dans le monde.

 
Dans le nouveau contexte géopolitique, l’Atlantisme sera peut-être la seule solution à laquelle se rangeront les peuples désireux de sauvegarder leur liberté. La diplomatie et l’opinion françaises devront se départir de leur anti-américanisme primaire. La diffusion des idées de la liberté sera indispensable pour changer les mentalités, pour discerner où est « l’axe du mal » et pour apprendre à le contenir, en attendant de le subvertir.

 

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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 19:25
http://lebnanews.com/Newlib/content/view/360/1/

Sarkozy : Entretiens téléphoniques avec M. Mahmoud ABBAS, M. Hosni MOUBARAK et M. Fouad SINIORA



16-06-2007
digg_url = 'http://lebnanews.com/Newlib/content/view/360/';
sarkozy.jpgPrésidence de la République - 16 juin -  Déclaration de M. David MARTINON, Porte-parole, à la suite des entretiens téléphoniques de M. Nicolas SARKOZY, Président de la République, avec M. Mahmoud ABBAS, Président de l'Autorité palestinienne, M. Hosni MOUBARAK, Président de l'Égypte, et M. Fouad SINIORA, Premier ministre du Liban.

Le Président de la République a téléphoné aujourd'hui à M. Mahmoud ABBAS, Président de l'Autorité palestinienne. Le Président de la République a manifesté son soutien au Président ABBAS face à la gravité de la situation actuelle dans les territoires palestiniens. Le Chef de l'État a notamment dit qu'il demanderait au prochain conseil des ministres de l'Union Européenne, le 18 juin, un soutien financier urgent par l'intermédiaire du compte de l'OLP pour les territoires palestiniens.


Le Président de la République a également exprimé sa solidarité et sa détermination à aider l'Autorité palestinienne en liaison avec les partenaires européens, américains et israéliens.


Le Chef de l'Etat a rappelé l'importance majeure que revêtait à ses yeux la libération du soldat SHALIT. Il a rappelé sa conviction que la seule solution durable était l'établissement de deux Etats viables, démocratiques, vivant côte à côte dans la sécurité et dans des frontières sûres et reconnues. La France avec ses partenaires, notamment au sein du Quartet, doit tout faire pour aboutir à une solution négociée. Le Président a exprimé son soutien à une reprise des négociations entre Israël et l'Autorité palestinienne


Le Président de la République a ensuite appelé le Président Hosni MOUBARAK. Ils ont évoqué ensemble la situation au Darfour, pour laquelle le Président souhaite mobiliser les acteurs qui comptent afin de relancer la négociation, aboutir à un accord de paix et accélérer le déploiement de la force hybride.


Ils se sont également entretenus de la situation à Gaza que le Président SARKOZY a qualifiée d'extrêmement préoccupante. Ils ont enfin évoqué les récents développements au Liban.

Le Chef de l'Etat a également eu un entretien téléphonique avec M. Fouad SINIORA, Premier Ministre du Liban, pour lui témoigner son soutien dans ses efforts pour restaurer l'autorité de l'Etat libanais sur l'ensemble de son territoire. En signe de son soutien, il a invité M. SINIORA à se rendre à Paris le 26 juin prochain.


Le Président de la République a condamné avec la plus grande fermeté l'attentat qui a coûté la vie au député Walid EIDO. La France est, avec la communauté internationale, aux côtés du Liban face à cette nouvelle tentative de déstabilisation. Les auteurs de ces attentats doivent savoir qu'ils ne parviendront pas à leurs fins. «Vous symbolisez, et avec quel courage, l'autorité de l'Etat libanais» a dit le Président de la République au Premier Ministre SINIORA.

source : Présidence de la République
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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 16:04

(sur le ton monocorde de Frédéric Mitterrand, avec, à l'arrière-plan, des images de tramontane balayant les côcotiers de la riviera, un soir d'hiver 1939, à Cannes)

Nous nous étions fortement ému et alerté des premiers faux pas évidents du Quai d'Orsay, manifestes lorsqu'il invitait les prédicateurs de haine du Hezbollah (Faldlallah en tête) à venir s'exhiber, suite au Festival de Cannes, sur les grands boulevards parisiens et donner leur vision de la "paix" et de la concorde au Liban et à ses frontières. L'assassinat de Woualid Eido, sous forme de remerciements syriens pour tant de mansuétude française, ne s'est pas fait attendre. Concurremment, les "émissaires de Damas" sur le terrain, mettaient "un peu' d'ambiance régionale, dans un concert de "klaxons" se répondant en échos, depuis Nahr El Bareh au Nord-Liban, jusqu'à Rafah au Sud, afin de souligner la justesse de vues du Quai d'Orsay, depuis toujours, dans les dossiers en question.

L'évocation du nom d'Hubert Védrine avait été vécue comme un coup de poignard dans le coeur, par tous les observateurs de l'évolution moyen-orientale et les amis des différents peuples (israélien, libanais) directement sous la menace de l'extension de la talibanisation, du Levant jusqu'au Sinaï. Une légère éclaircie était apparue dans ce ciel lourd de menaces, au moment de la nomination de Bernard Kouchner. Puis, rapidement, le bureau des affaires étrangères le plus bête du monde retournait, indolent, à ses pratiques munichoises habituelles. Le petit Bernard rentrait les épaules dans les costards taillés sur mesure par ces Messieurs du Quai, trop- heureux de pouvoir jouer le French Doctor d'un monde qui va si mal... dans la plus parfaite similitude avec ses incapables prédécesseurs. On pouvait aller chercher plus loin, plus profond dans l'abandon des peuples, une vague pâleur indiquant la "rupture" tant criée sur tous les toîts, oui, là, au Darfour, l'ancien dirigeant de Médecins sans Frontières retrouvait un peu de vigueur et de clarté dans la voix, pouvait rêver de redevenir celui qu'on croyait qu'il avait été, un jour, avant de devenir Ministre, comme les autres Ministres, propulsé, en fait, au "placard" des indécisions et tergiversations nationales et internationales...

Comme toujours, comme avant, ce Gouvernement, comme les précédents, ne semble jamais réagir que contraint et forcé, a posteriori des événements, désolé, il est désolé que sa main tendue ne soit pas comprise par les parrains des maffias damascènes et téhéranaises... Ce n'est pas de "rupture" en ce cas, quil aurait fallu parler, mais plutôt de tentative de correction des mauvaises habitudes et tendances traditionnelles, à force de prendre les mauvais vents de l'histoire dans la figure...
Comme disait Bebel (-mondo) dans "Le Marginal" : "le Quai aime baisser son pantalon".


La France annule son invitation au dialogue inter-libanais et Cousseran ne se rend pas à Damas
vendredi 15 juin 2007 - 14h01, par Khaled Asmar
La télévision "ANB" vient de confirmer l’information qui a circulé depuis ce matin, et qui relevait encore de la rumeur. La France a annulé - ou reporté - le dialogue inter-libanais que le Quai d’orsay devait accueillir à la Celle Saint-Clou, les 29 et 30 juin et le 1er juillet.
Parallèlement, des sources diplomatiques françaises à Damas ont démenti que l’émissaire français Jean-Claude Cousseran y soit attendu samedi. Certains médias avaient annoncé sa visite en Syrie, et assuraient qu’il y rencontrera le vice-président Farouk Chareh et le ministre des Affaires étrangères Walid Al Moallem et qu’il s’entretiendra avec eux de la situation au Liban.
Il est légitime de s’interroger sur les motivations de ce changement de programme, et, en l’absence de réponses claires, il n’est pas interdit d’émettre des hypothèses. Parmi celles-ci, certains estiment que « la diplomatie française a signé son premier échec sous l’ère Sarkozy ». D’autres évoquent « une prudence surmesurée qui a poussé Paris à renoncer à sa médiation, de peur d’un échec ».
Reste la dernière hypothèse, la plus probable : les rapports des services de renseignements et des diplomates convergent vers un seul constat : « la Syrie joue son va-tout et ne permettra pas au Libanais de se réconcilier ». D’où les événements de Nahr El-Bared ; d’où aussi les renforts des positions des factions palestiniennes liées à Damas ; d’où également le coup d’Etat du Hamas à Gaza (avec toutes ses retombées sur l’ensemble de la région) ; et d’où la poursuite des assassinats au Liban. Ces rapports, désormais entre les mains de toutes les chancelleries, devant le Conseil de sécurité de l’ONU et devant la Ligue arabe, condamnent la Syrie et attestent de sa détermination à mettre en échec toute médiation inter-libanaise. D’où l’annulation de la conférence de Paris. La décision a été prise, soulignons-le, après une rencontre tenue au Maroc entre Cousseran et le ministre saoudien des Affaires étrangères, Saoud Al-Fayçal.
Quant à l’annulation de la visite de Cousseran à Damas, l’hypothèse la plus probable porte sur « le refus de la France de se faire humilier gratuitement par la Syrie ».
--
texte envoyé hier à plus de 2000 correspondants:
Moyen Orient-Liban
Sous l'influence du quai d'Orsay, le trio Sarkosy-Fillon-Kouchner vient de commettre sa première bévue au Moyen Orient. Dans sa grande générosité, il a invité un groupe terroriste à une réunion sur le Liban à Paris. Le résultat ne s'est pas fait attendre. Au bout de 48 h un attentat à Beyrouth du type "Hariri" a fauché une dizaine de vies, dont celle du député anti-syrien Walid Eido et son fils. Le trio Iran-Syrie-Hezbollah (Iran commanditaire, Syrie commandité, Hezbollah petite main) poursuit ses éliminations ciblées, après une trêve. Son but est d'obtenir au parlement libanais le quorum pour bloquer les décisions prises à l'encontre de la Syrie et refaire du Liban un satellite de fait. Le trio infernal n'a pas trouvé mieux comme solution que d'éliminer physiquement et progressivement le groupe anti-syrien au Parlement, le groupe du 14 mars. (1)- Le quai d'Orsay lui a donné le feu vert.
C'est ce qu'on appelle le changement dans la continuité.
 
Albert Soued- 13/06/07
(1) déjà 3 assassinats, il ne reste plus que 2 autres députés à assassiner, pour réduire le nombre de la majorité anti-syrienne à 65 députés et la rendre impuissante.

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 19:34
Le CRIF proteste contre la présence du Hezbollah à Paris
14 juin 2007

Richard Prasquier a écrit à Bernard Kouchner pour lui faire part de « l’incompréhension et l’indignation » du CRIF à la suite de l’annonce, par la presse, de la présence de représentants du Hezbollah à une conférence initiée par la France à Paris sur la crise libanaise. Le président du CRIF a souligné le caractère terroriste de cette organisation et rappelé que celle-ci avait enlevé, l’année dernière, deux soldats israéliens, dont les familles n’ont aucune nouvelle.

Sarkozy invite le Hezbollah à Paris

Yaniv Salama-Scheer & Herb Keinon - The Jerusalem Post

La France devrait accueillir d’ici la fin du mois une conférence sur l’avenir du Liban, à laquelle participera le mouvement chiite. Un activisme diplomatique que le quotidien israélien de droite, The Jerusalem Post, ne voit pas d’un bon œil.

Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères Changeant radicalement de stratégie diplomatique, le président Sarkozy invitera le Hezbollah à participer à une conférence sur le Liban, prévue avant la fin du mois à Paris, et laisse entendre qu’il est prêt à "tendre la main" à la Syrie. Le nouveau ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a convié les représentants de tous les courants politiques et religieux du Liban à prendre part à cette conférence afin de mettre fin aux violences dans le pays. Autre signe de la montée en puissance de l’engagement de la France dans le conflit du Moyen-Orient : Sarkozy devrait rencontrer le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, à Paris, le 18 juin.

Concernant la Syrie, des sources diplomatiques à Jérusalem affirment que la France a informé Damas de sa volonté d’ouverture mais qu’elle continuerait à soutenir résolument l’indépendance du Liban ainsi que la création d’un tribunal international pour juger les responsables présumés de l’assassinat [en février 2005] de l’ancien Premier ministre libanais, Rafic Hariri. A Jérusalem, on pense que Sarkozy cherche à se rapprocher de la Syrie afin de jouer les "intermédiaires neutres" et stabiliser le Liban. La conférence de Paris ferait partie de cette stratégie. Mais l’invitation du Hezbollah met fin aux espoirs, formulés à Jérusalem après l’élection de Sarkozy, de voir le nouveau président placer ce mouvement sur la liste européenne des organisations terroristes, une idée à laquelle Chirac a toujours été opposé.

La France, ainsi que d’autres nations européennes comme la Suède, la Grèce et l’Espagne, refuse depuis longtemps de classer le Hezbollah parmi les organisations terroristes, faisant valoir qu’il possède une légitimité politique et que ce serait une erreur de discréditer un mouvement auquel adhère une part croissante de la population libanaise.

"L’objectif est de ramener la confiance. Nous avons la possibilité de mettre fin au conflit, mais exclure [le Hezbollah] des négociations, c’est ne pas prendre en compte la situation politique du Liban où le Hezbollah est un acteur important", déclare un représentant du ministère des Affaires étrangères français. Il ajoute que si la "liste des invités" n’est pas encore définitive, le Hezbollah sera de toute manière représenté et participera aux négociations. Interrogé sur la réaction de la France face aux critiques émanant d’Israël, des Etats-Unis et de nombreux autres pays qui considèrent le Hezbollah comme une organisation terroriste, le représentant répond que la priorité est la stabilité du Liban et non l’image de la France.

C’est l’ancien ambassadeur de France en Syrie, Jean-Claude Cousseran, qui a été dépêché à Beyrouth et chargé de l’organisation de la conférence. Le courant du futur du Premier ministre libanais, Fouad Siniora, et le Hezbollah ont tous deux bien accueilli la proposition de Paris. Un député du Hezbollah, Hassan Hobballah, a déclaré à la presse libanaise : "Nous coopérerons avec toute initiative d’un pays ami ou allié désireux de faire sortir le Liban de cette crise", avant d’ajouter que la fin des troubles dans le pays dépendait de la participation de tous les groupes politiques du Liban. Le Hezbollah compte 13 députés au Parlement libanais mais est généralement considéré comme une faction brutale cherchant à renverser le pouvoir de l’intérieur. Ses députés ont sévèrement vilipendé le gouvernement de Fouad Siniora dans lequel ils n’ont obtenu aucun portefeuille d’importance et l’accusent de vouloir les mettre à l’index.

— 

Le Hezbollah prêt à assister à la conférence de Paris

L’Express| Reuters

Le Hezbollah est prêt à envoyer une délégation fin juin à Paris pour assister à une conférence organisée pour tenter de mettre fin à la crise politique qui fait rage depuis sept mois au Liban, apprend-on de sources politiques. L’émissaire français Jean-Claude Cousseran, ancien ambassadeur, a rencontré lundi et mardi les représentants de la majorité hostile à Damas et ceux de l’opposition pro-syrienne pour les inviter à assister à cette conférence.

"Le Hezbollah a exprimé le souhait d’envoyer un émissaire pour les discussions en France", a-t-on déclaré de source politique libanaise.

Paris n’a pas cherché à présenter cette conférence comme un moyen de mettre fin à la crise, d’une gravité sans précédent depuis la guerre civile (1975-1990), mais comme une façon de renouer le dialogue.

Si coalition au pouvoir s’est réjouie de l’initiative française, l’opposition a fait savoir qu’elle y participerait sans attentes particulières.

La crise politique s’est notamment cristallisée autour du tribunal international chargé de juger les assassins présumés de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri.

La coalition au pouvoir, dirigée par son fils, Saad Hariri, accuse l’opposition d’avoir fait obstacle à sa mise sur pied afin de protéger Damas, soupçonné de plusieurs attentats au Liban, dont celui qui a coûté la vie à Hariri en février 2005. La Syrie rejette ces accusations.

Le Conseil de sécurité a finalement approuvé unilatéralement ses statuts, le mois dernier, et la nouvelle juridiction a officiellement vu le jour le dimanche, ce qui, de l’avis des observateurs, devrait ouvrir la voie au déblocage d’une crise qui a attisé les tensions entre la communauté sunnite, favorable à Hariri, et les chiites du Hezbollah et du mouvement Amal.

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 06:47
Quatrième Guerre mondiale
14 juin 2007 - Miguel Garroté | monde-info.blogspot.com

Lundi 11 juin dernier, l’Institut Sipri, de Stockholm, publiait, son rapport annuel 2006, sur les dépenses mondiales en armements. Lorsqu’une société multinationale, publie, son rapport annuel, les analystes financiers, épluchent celui-ci, lisent entre les lignes, cherchent à en savoir plus. En théorie, les journalistes, devraient effectuer, le même travail, lorsqu’un institut, quel qu’il soit, publie son rapport annuel.

Force est de constater, que ce n’est, hélas, pas toujours le cas. A lire la presse, le premier coupable, en matière d’armements, ce sont les USA. Le rapport de Sipri, et ses courroies de transmission médiatiques, utilisent, les mêmes arguments bateaux, qu’au temps de la guerre froide (Troisième Guerre mondiale, 120 millions de victimes). L’Institut Sipri ne se livre pas à une étude objective. Il fustige les USA. Ceux-ci sont les grands responsables, à cause des conflits d’Afghanistan et d’Irak. Les dépenses d’armements, nous sermonne-t-on, n’augmentent pas la sécurité. La lutte contre la pauvreté, nécessiterait, 135 milliards de dollars annuels, soit beaucoup moins, que les 1204 milliards de dollars, dépensés pour l’armement en 2006. Les dépenses d’armements, ont augmenté de 37% en 2006, principalement en raison des opérations, menées par les USA, en Afghanistan et en Irak, précise le rapport de Sipri. Bon. D’accord.

 

1. Et si l’on parlait du reste du monde ? La Chine, a triplé, son budget militaire annuel, en l’espace de 10 ans. Elle est le premier importateur mondial d’armements. Ceux-ci proviennent notamment de Russie. L’Europe est le premier exportateur mondial d’armement (commerce intra et extra européen), devant les USA et la Russie. Parmi les dix plus grands pays exportateurs, six sont des pays européens. Parmi les dix principaux importateurs d’armements, cinq sont des pays du Proche et du Moyen Orient. Dans ce contexte, les livraisons russes à l’Iran, sont particulièrement inquiétantes. Durant la guerre d’Israël, le Hezbollah libanais, a utilisé, des armes, en provenances de la Syrie et de l’Iran ; qui eux-mêmes, s’approvisionnent en Russie... Tout cela a certes été écrit. Mais le message qui a le mieux passé, c’est que la culpabilité est, avant tout, américaine.

 

2. Puisqu’il s’agit, apparemment, avec ce rapport annuel, de chercher des coupables, rappelons qu’en octobre 2005, le président iranien Ahmadinejad, a déclaré, en public (depuis, il continue), d’une part, que la Shoah est une invention. Et d’autre part, qu’il faut « rayer Israël de la carte ». Concrètement, Ahmadinejad a déclaré cela, à Téhéran, lors d’un congrès international révisionniste, qui remettait en cause la véracité de la Shoah. Un congrès organisé avec la participation des révisionnistes Robert Faurisson, Georges Theil et Frederick Töben (voir à ce sujet, le documentaire, de la British Broadcasting Corporation, du 16 décembre 2006).

 

3. Rappelons aussi, qu’à Téhéran, le 4 mars 2007, le représentant du Hezbollah en Iran, Abdallah Safialdeen, a déclaré, sur la quatrième chaîne de télévision iranienne : « Le Hezbollah n’aura pas besoin d’une guerre à grande échelle. Le Hezbollah sera capable de pénétrer en Israël lorsque les Américains quitteront l’Irak. Savez-vous ce que signifiera un retrait américain de l’Irak ? Cela signifiera qu’Israël perdra son soutient. Cela signifiera que le Hezbollah libanais n’aura pas besoin d’une guerre à grande échelle pour pénétrer en Israël. Le Hezbollah sera tout simplement capable de marcher sur Israël. Les Américains seront forcés de quitter l’Irak. Avec ou sans guerre contre l’Iran, les Américains seront forcés de quitter l’Irak » (on peut visionner la version intégrale de cette déclaration, sur www.memritv.org, *Clip # 1397, mars 2007, The Middle East Media Research Institute, Washington).

 

Ajoutons, pour conclure, que le bouclier anti-missiles américain, prévu en Europe centrale et orientale, nous protège, des missiles de fabrication russe, actuellement aux mains de l’Iran, nucléarisé...par la Russie. On notera, qu’à propos de ce bouclier défensif, le président russe Vladimir Poutine, a réagit, de façon très belliqueuse, en menaçant l’Europe, de pointer vers elle, des missiles nucléaires...

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11 juin 2007 1 11 /06 /juin /2007 07:04
de Pierrot :

Excellente mise au point du site ISRAELVALLEY qui s'apprete a diffuser des informations exclusives sur les activites economiques du traitre Avraham BURG en France.
ISRAELVALLEY s'impose decidement comme un des meilleurs sites d'information francophone israeliens.
Il souligne avec justesse le danger que represente le traitre BURG pour la securite d'Israel.
Dans un pays normal, un tel traitre meriterait la pendaison, "haut et court"...
____________________________________________________________________________

News: ISRAEL SCOOP URGENT - Le SECRET du BUSINESS de Avraham Burg en France. L' ex-Pdt de l'Agence Juive dépeint Israël comme un Etat impérialiste

jun10

Par Youval Barzilaï à Tel-Aviv
Rubrique: Actualité

Demain Israelvalley va révéler, après une enquête en France, une partie des activités publiques de Avraham Burg en FRANCE qui se présente comme “homme d’affaires”. Attention, surprises !

Israelvalley à une obligation de réserve et évite de divulguer des informations non garanties par plusieurs sources.

Pour qui travaille-t-il ? Est-il dans le secteur de l’immobilier ou dans la vente d’armes ? A-t-il quitté Israël définitivement pour vivre en France avec sa femme et ses deux enfants ?

Pourquoi un Israélien ayant été un homme adulé par certains milieux devient-il Français naturalisé ?

Ce matin L’Orient le Jour sous la plume de Alain Gresh titrait : « Définir Israël comme État juif est la clé de sa fin. Un État juif, c’est explosif, c’est de la dynamite », déclare Burg au quotidien Haaretz. Israël est « un ghetto sioniste » porteur de sa propre fin, parce qu’il se définit comme État juif, affirme Avraham Burg, ancien président du Parlement israélien dans une interview publiée hier. « Définir Israël comme État juif est la clé de sa fin. Un État juif, c’est explosif, c’est de la dynamite », déclare-t-il au quotidien Haaretz.

L’homme a fait la une des journaux en Israël. En effet, le journal israélien Haaretz lui a ouvert ce week-end un nombre de pages démesuré par rapport à l’envergure de cet ex-politicien qui vient d’obtenir la nationalité Française. La presse anti-sioniste se régale et a transformé l’ex-Président de l’Agence Juive en nouveau symbole de l’opression.

Seul problème sérieux : cet “illustre” politicien qui utilise le droit d’expression connaît parfaitement les secrets militaires d’Israël. A Jérusalem, une certaine inquiétude pointe à l’horizon car l’ex-politicien risque de devenir totalement incontrôlable.

[...] 

Selon Yossi Beilin (Meretz) : Il est triste qu’une personnalité telle que Burg s’exprime de la sorte”.

Zvouloun Orlev (PNR): De facto, Burg proclame la fin de l’état juif et appelle le peuple juif à retourner en Diaspora.-

A : 'Sammy GHOZLAN'

UNION DES CONSEILS DES COMMUNAUTES JUIVES DE L’ILE DE FRANCE
20 Avenue de Longchamp 75016 PARIS
Le Président
Sammy GHOZLAN
 
0609677005
 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
PARIS LE 11 JUIN 2007
 
 L'union des Conseils des Communautés Juives de l'Ile de France dénonce et condamne les propos et les théories inadmissibles de M. Abraham Burg, ancien président du Parlement Israélien et ancien Président de l'Agence Juive, qui attaque son propre pays en reprenant les arguties des antijuifs,et anti-israéliens notoires, prône et annonce la liquidation de l'Etat juif.
 
Nous considérons que ce type d'attitude ne peut qu'encourager les ennemis de cet Etat, comme le président iranien, le Hamas et le Hezbollah, qui appellent, en d'autres termes (d'un antijudaïsme primaire) à l'éradication d'Israel et s'y préparent. Les déclarations de Abraham Burg mettent Israël et les Juifs en grand danger.
 
Nous rappelons que lors de sa visite en France, cet ancien président de la Knesset avait provoqué un incident en déclarant aux dirigeants de la communauté juive de France qu'ils n'avaient pas à se plaindre de l'antisémitisme en comparaison avec le racisme que les israéliens font subir aux arabes. M. Sammy Ghozlan, président du Bureau National de Vigilance Contre l'Antisémitisme, avait alors fustigé Abraham Burg avant de quitter l'assemblée.
 
Constatant que la société israélienne se mortifie, s'autoflagelle, affaiblit son armée de défense, souffre d'un leadership défaillant et suspecté de corruption, l'Union des CCJ Ile de France s'interroge sur les conséquences néfastes que risquent d'exercer ces dérèglements étatiques et ces discours de haine de soi,notamment  sur l'alyah des Juifs français mal à l’aise qui idéalisent Israël.
 
Nous considérons que l'arrivée en France de M. Burg, qui vient d'acquérir la nationalité française, constitue un danger pour notre communauté qu’il déshonore .
 

 

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Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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