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5 juin 2007 2 05 /06 /juin /2007 09:16
Iran : La première indignation de Kouchner
05.06.2007

Le ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner a condamné lundi les déclarations d’Ahmadinejad sur « l’annihilation » d’Israël, estimant qu’elles étaient « inacceptables » et « incompatibles » avec le rôle régional que veut jouer l’Iran.

En réalité Kouchner avait déclaré : « De tels propos sont incompatibles avec le dialogue entre les cultures et les civilisations auquel nous sommes attachés et avec l’aspiration de l’Iran à jouer un rôle régional de première importance ».

Pourtant, en ce qui concerne le régime des mollahs, ces propos sont très compatibles avec le rôle qu’il veut jouer dans la région. A moins que l’échange culturel sur la base d’une généralisation de la lapidation et la dépénalisation de la pédophilie [1] ne soient désormais inscrits sur les tablettes de cet inépuisable dialogue des civilisations. Nous rappelons à Bernard Kouchner, que ce régime n’a rien à avoir avec l’Iran et ne peut rien apporter d’autre à cette région qu’une vision étriquée de la religion et du terrorisme.

En revanche, il est bon de rappeler que le projet du Dialogue des Civilisations est l’œuvre de l’impératrice Farah, projet datant de 1976 qui lui a été dérobé, non pas pour servir les valeurs de tolérance de la Perse, mais pour donner une dimension intellectuelle au régime des mollahs et à Khatami.

Enfin, notons un retour de la rhétorique chère au Quai d’Orsay sur le rôle régional de l’Iran. Toujours dans le style cher au Quai d’Orsay, Bernard Kouchner avait préalablement dit : « Si ces propos ont bien été tenus, ils sont inacceptables… » Nous confirmons qu’ils ont été tenus.

On ne peut guère critiquer Kouchner, car on comprend bien que la France ne peut pas rompre les relations avec les mollahs pour si peu, voir même pour un attentat, tel est le prix à payer quand on fréquente des terroristes. Et tant que des terroristes mèneront la danse au Moyen-Orient, il en sera ainsi, voir pire si on fait mine de vouloir reconnaître le rôle régional qu’ils jouent déjà.

WWW.IRAN-RESIST.ORG

Pour en savoir + sur la rhétorique chère au Quai d’Orsay :
-  Douste-Blazy fait l’éloge du rôle pacifique des mollahs
-  (01.08.2006)

| Mots Clefs | Décideurs : Douste-Blazy |

| Mots Clefs | Décideurs : Kouchner |

| Mots Clefs | Zone géopolitique / Sphère d’influence : France |

| Mots Clefs | Mollahs & co : Ahmadinejad |

WWW.IRAN-RESIST.ORG


[1] Le dépénalisation de la pédophilie | Depuis l’instauration de la république Islamique en Iran, la majorité pénale et l’âge de la puberté sont fixés à 9 ans pour les filles... Le mariage d’une fille qui se marie pour la première fois dépend seulement de la permission du père ou du tuteur ou d’un grand-père... Le mariage avant l’âge de la puberté (13 ans) est interdit, toutefois les contrats de mariage décidés par le père ou le tuteur des fillettes avant cet âge sont validés si les intérêts de la personne sous tutelle sont respectés. En Iran, il existe également une seconde disposition de loi pour ce genre de plaisir : il s’agit de mariages temporaires d’une durée choisie par le marié (parfois de quelques minutes). Comme 85% des iraniens vivent en dessous du seuil de pauvreté, les parents acceptent de « marier leurs fillettes » contre des sommes dérisoires pour les voyageurs étrangers ou les riches locaux. Ceci est l’autorisation légale de l’impunité pour les pédophiles et les proxénètes. Extraits de : Pourquoi Amnesty défend Persépolis de Satrapi | 1er juin 2007


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4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 07:34

'Amnesty Israel must resign'

NGO watchdog calls on Amnesty International's Israel branch to quit global organization

Yaakov Lappin

Published: 06.04.07, 00:00 / Israel News

A soon to be released report by Amnesty International (AI) on Israel is so prejudiced that the human rights group's Israeli branch must quit the organization, an NGO Watchdog said in a statement Sunday.

Focusing on Israel
 
'Amnesty International biased' / Yaakov Lappin
 
NGO watchdog says Amnesty released more documents on Israel than Sudan in 2006
Full Story
 

 

NGO Monitor, based in Jerusalem, and headed by Professor Gerald Steinberg, said that the Israeli branch's participation "in this campaign undermines the basis of universal human rights."

 

It described Amnesty's report, "Enduring Occupation: Palestinians under siege in the West Bank," as providing "more evidence of AI's strong political agenda on Arab-Israeli issues," adding that "this report also reinforces the unjustified boycott campaigns that delegitimize Israel and the right of self-defense."

 

"The emotive language employed in the report is more appropriate for a propaganda communiqué, such as the highly charged opening implication that Israel deliberately kills Palestinian children. Once again, Amnesty has invented and ignored evidence in order to demonize Israel," NGO Monitor charged.

 

'This report is not anti-Israel'

The NGO watchdog added that "the report also falsely implies that Israel arbitrarily imposes restrictions on Palestinians, commits 'war crimes,' and calls for Israelis to be prosecuted in the world's courts. AI's report barely acknowledges Palestinian terror and the extensive support it receives from neighboring regimes. Nor is there substantial recognition of Israel's right, according to international law, to defend itself against such terror."

 

Responding to the charges, Amnesty International's Israel branch Director-General, Amnon Vidan, said his office "stood fully behind the report," and dismissed the call to leave global Amnesty International.

 

"This is a report that sums up the main violations in the territories; it will highlight 40 years of Israeli military occupation," Vidan told Ynetnews. "This report is not anti-Israel, but sums up things that Amnesty has been claiming for years, regarding the influence of this occupation on Palestinians lives. Its standards and methodologies are what guides AI around the world. And therefore the claim that the report is anti-Israel is demagoguery," he added.

 

"The call for us to disengage from Amnesty is irrelevant, because we are one organization," Vidan said. "We stand behind the same principles of human rights, supported by all Amnesty members around the world, including those in Israel. And we fully stand behind Amnesty's report," he added.
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31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 14:31








































13:44
On n'aura de cesse de s'interroger sur la cohérence interne de la politique étrangère de la France, qui reste fidèle, le petit doigt sur la couture du pantalon, à la ligne tracée par l'Ex : elle se refuse obstinément à considérer le Hezbollah comme une organisation terroriste qui, par exemple,
1)déclenche des guerres selon son gré en prenant l'Etat Libanais en otage,
2) s'attaque sans déclaration de guerre ni incident préalable à des soldats au-delà des frontières du Liban, pour les kidnapper morts ou vifs et en faire des monnaies d'échange, sans respect pour les droits à l'égard des "prisonniers" qu'ils ne sont pas, mais plutôt de simples objets de chantage ad infinitum,
3) se cache au milieu des foules libanaises comme boucliers humains pour ne jamais avoir à payer ses méfaits sur un champ de bataille
4) prend ses ordres, via les Pasdarans infiltrés et coordinateurs, auprès d'Etats-voyous visant à générer l'instabilité permanente dans leurs zones d'influence et de nuisance.
5) dirige sa politique intérieure en recherchant une position de minorité de blocage, afin d'empêcher le Liban de se dégager de la mainmise de l'Iran et de la Syrie sur le moindre de ses faits et gestes.
6) Le tout permettant à la France d'oublier sciemment qu'elle fait aussi partie d'un bloc impliqué dans le règlement de la sécurité en Afghanistan, là où les mêmes maîtres à semer la terreur fournissent des quantités d'armes aux groupes de prédicateurs les plus moyen-âgeux et les plus barbares que le monde ait connu depuis 14 siècles...

La rupture sans doute, mais sûrement pas avec la langue de bois diplomatique. Encore mille fois bravo au Védrine new-look "humanitaire" pour tant de "courage" et de "persévérance" dans la continuité munichoise de la politique de la France, qui choisit bien ses "amis" et nous fait honneur. Bof, Ségo n'en avait guère dit plus à Beyrouth, ce n'était vraiment pas la peine de "changer de camp"... Visiblement, cette affaire de "Tribunal International" n'est ni plus ni moins qu'un observatoire supplémentaire du Statu-Quo entre la Communauté internationale et le terrorisme de même envergure. Résolutions après résolutions de ne rien faire....

UPdate : le Hezbollah a d'ailleurs été très flatté oar tant de courbettes, puisqu'il n'a pas manqué de déclarer :
qu'en créant un tribunal international pour juger les meurtriers de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri, l'Onu violait la souveraineté du Liban.  (Guysen.Israël.News)



Une source française officielle a déclaré que la position du gouvernement français concernant le Hezbollah n'a pas changé avec l'élection du nouveau président de la république. Tout comme l'Union européenne, la France refuse toujours de considérer le Hezbollah comme une organisation terroriste.
(Guysen.Israël.News)
   
   
13:14 Selon les forces de la Coalition en Afghanistan, l'Iran fournit des armes et du matériel de combat aux Talibans, et soutient ainsi leur combat contre les Etats-Unis. Selon des sources militaires américaines, les livraisons se feraient à la frontière commune aux deux pays. (Guysen.Israël.News)
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30 mai 2007 3 30 /05 /mai /2007 11:49
Il semble que le groupe de travail Kouchner soit en pleine période de politique "d'apeasement" et que tous les moyens et intermédiaires soient bons pour éviter de réclamer l'application de la Résolution 1701 :
la logique en effet voudrait qu'on ne discute pas avec un émissaire terroriste qui dissimule une kalashnikov braquée sur la tempe de la Finul, tant qu'il n'a pas laissé ses armes aux vestiaires.

Le Quai d'Orsay, ancienne-nouvelle formule, toujours égal à lui-même... Pitoyable France Munichoise...



Le Quai d’Orsay serait prêt à accueillir et à discuter avec un responsable du Hezbollah

30 mai 2007 - mardi 29 mai 2007 - 19h49, par Mediarabe.info

Selon la télévision libanaise "LBC", le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères a affirmé que le Quai d’Orsay a reçu une demande d’un député libanais pour se rendre à Paris et discuter avec les autorités de la crise libanaise. Il s’agirait du député du Hezbollah Hassan Fadlallah, député de Bent Jbeil (Sud).

Le Quai d’orsay serait prêt à le recevoir pour nouer des contacts avec l’ensemble des parties libanaises, dans un souci de trouver une solution à la crise politique.

Notons que le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a reçu durant 45 minutes le général Michel Aoun, hier lundi. Aoun est arrivé ce week-end à Paris pour présenter et signer son livre : « Général Aoun, une certaine vision du Liban », écrit par Frédéric Domont, correspondant de RFI au Liban. Le 31 mai, Aoun sera au Palais des Congrès de Paris, pour un rassemblement avec ses partisans en France.

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25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 19:39

Editorial : Kouchner chez Elkabach se védrinise Par Michel Leubel le 25/05/2007 (159 lectures) - Articles du même auteur

Vendredi 25 mai sur Europe 1 au matin Kouchner intervient du Liban et annonce une chose inédite : tout ira mieux lorsqu'un Etat palestinien sera créé ; cela ira mieux comme on le voit ces temps-ci à Gaza et au Liban ?... Kouchner renoue ainsi avec l'illusion posant que l'essentiel des conflits moyen orientaux provient du conflit judéo-arabe et non pas du refus arabe de voir Israël exister.

C'est à la fois ahurissant et lassant ; mais on voit bien que la propagande visant à démoniser Israël marche fort, même si Kouchner insiste sur une solution "pacifique" du conflit. Sauf que pour qu'il y ait solution pacifique le désir doit être partagé, ce qui n'est pas le cas à Gaza et ailleurs. Gaza n'est pas une prison, pas plus que le Liban. Gaza est ouvert sur la mer, sur l'Egypte, sur Israël, sur les territoires disputés ; il suffirait d'affirmer la paix par la reconnaissance d'Israël et tout pourrait se débloquer, la prospérité s'amorcer, les problèmes de réfugiés et d'échanges de territoires s'effectuer etc etc etc etc etc... Mais qui bloque, qui refuse, qui fait chanter, qui qui qui ?...

Aussi il est décevant d'entendre un Bernard Kouchner bégayer ce qu'un Védrine aurait dit ou un Douste, un Barnier, etc, pas de différence, même pas l'épaisseur d'une feuille de cigarettes en effet.

Il est temps de rappeler à cette équipe gouvernementale qu'il ne s'agit pas de faire du chiraquisme maintenu, et de favoriser un son de cloche sur un autre, en particulier de laisser croire que la cause majeure des troubles proche orientaux vient du confit judéo-arabe alors que c'est précisément le contraire : c'est le refus de reconnaître le fait israélien qui est la source principale parce que ce refus implique également le refus aussi de partager les mêmes principes institutionnels, celui de la démocratie qui n'est pas un régime de guerre mais de paix tourné vers la prospérité. L'Allemagne n'était pas démocratique lorsqu'elle a déclaré la guerre durant les deux guerres mondiales, pas plus que le Japon, pas plus que l'URSS.

La guerre est devenue la fille naturelle du totalitarisme. Les démocraties font rarement la guerre sauf pour se défendre, et souvent mal. Les guerres coloniales ont été commencées sous l'ère monarchique et non démocratique. La démocratie est donc l'autre face de la médaille. Voilà ce que le panarabisme et le panislamisme ne peuvent comprendre, sinon par la force du réel, celle qui montre les Etats arabophones du Golfe en prospérité lorsqu'ils renoncent à cette idéologie mortifère morte en Europe avec Napoléon Hitler et en Asie avec Gorbatchev et Mao.

Voilà ce que devrait être le nouvel esprit du Quai, nous en sommes loin.

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23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 11:37
http://www.kabyles.com/article.php3?id_article=3019

Sale temps pour les traîtres
Elections législatives en Algérie

Que l’on soit de ceux qui crient au génie ou de ceux qui crient à l’imposture face au phénomène Bouteflika, tout le monde s’accordera à dire qu’il a fait du pays, par un tour d’élections magiques, l’une des plus grandes démocraties de la planète. Pratiquement tous les partis se retrouvent à l’APN, les islamistes, les démocrates, les conservateurs, les petits partis alibis, les stroumphs satellites, d’illustres inconnus, et aussi des indépendants sans le nombre de signatures nécessaires, les sans programme fixe, les plaisantins, sans compter les listes de grils et d’alcolos. Beaucoup ont eu moins de 7% et ils sont élus de la nation, tant pis pour la loi. Pas mal la politique de la concorde finalement. On ne fera désormais croire à personne qu’une autre politique est autant concevable et applicable. Hé, dites, quand même, nous sommes le seul pays où l’extrême gauche à autant de députés. Et encore, Louisa Hanoun se plaint, on l’aurait dépossédé d’une dizaine de sièges. Besancenot et Laguiller devraient rêver d’un visa long séjour à destination d’Alger capitale désormais de la IV internationale. A elle seule Louisa Hanoun a mobilisé autour du principe de la révolution permanente autant de bolcheviks qui militent dans la vingtaine d’organisations internationales qui se réclament de l’héritage de son aïeul Davidovitch Léon Trotsky. Quand on sait qu’un trotskiste ça descend dans la rue, que dix trotskistes peuvent aisément faire du grabuge, il suffira donc à notre marquise rouge de lever le petit doigt pour que l’Internationale vibre dans les quartiers populaires, les mosquées et pourquoi pas dans le palais d’El Mouradia.

Soyons sérieux ! Comment un Boualem qui se surcharge de créances pour égorger un mouton le jour de l’Aïd El Kebir peut-il voter communiste ? Comment un Mourad qui refuse obstinément l’abrogation du code de la famille peut-il crier victoire dans le siège d’un PT subitement triomphant et dirigé de surcroît par une femme ?

Quelques informations, dans les centres de votes d’Alger centre, Negrier, Liberté, Pasteur, Saint Augustin (quartier regroupant plus de 20.000 habitants) Le PT a eu 17 voix. Au lycée l’Emir, centre ouvert à une grande partie de Bab El Oued, il n’a pas atteint les 50 voix. Dans le centre Fénélon de la rue Khalifa Boukhalfa, le propre quartier de Louisa Hanoun, elle qui habite entre le bar Jugurtha et le Hamam Bir Zemzem (même le lieu de résidence est symbolique), elle à bénéficié de 9 voix. Paraît-il, sa liste à touché les 250 voix à Belcourt, bizarre ! Un quartier à dominance islamiste que l’on appelait Kaboul.

Louisa Hanoun a refusé de signer le rapport de la commission nationale de surveillance des élections, elle rejetait le contenu. Confiante bien avant l’annonce des résultats, elle saluait le patriotisme de l’insipide Zerhouni. Toutefois elle conteste la victoire du RCD à Tizi Ouzou. Il faut bien remplir sa mission. Elle a n’a pas vu à Rouiba et ailleurs des urnes ouverte aux électeurs, avec un double fond fait des tronches du FLN et du RND.

Franchement, inutile de continuer à étudier quelques aspects de la méthode rigoureusement frauduleuse employée par les "services" pour duper les populations particulièrement les jours de votes. Louisa peut être heureuse, sa formation politique compte légèrement un peu plus de députés que de militants. Chose vraie, cinq centres de vote sur quinze n’ont pas vus de représentants du PT.

Solliciter, manipuler, amalgamer, c’est bien en politique dit-on, il en est qui ont tronqué leur dignité pensant que c’est encore mieux. Ils ont eu leur petite place à l’assemblée sauf le sieur Amara Benyounes. Voilà un politique qui s’est proposé à la vente et qui n’a pas trouvé acheteur. Ni Boutef, ni les généraux ne semblent en vouloir. Que doit-il penser après avoir nié des amis de combat, après avoir mêler le sang des martyrs du printemps noir au tapis rouge qu’il roulait sous les pieds de Bouteflika lors de son passage dans la capitale Kabyle. Le journal liberté écrit que l’UDR de M. Amara réfléchit déjà à l’avenir, quel UDR et quel avenir ? Croit-il qu’il encore utile de jouer au fanfaron quand les certitudes s’effondrent. Allez monsieur Benyounes, il vous faut réfléchir à établir des contacts avec Hortefeux, il est ministre de l’immigration en France, il serait préférable de vous installer à Saint Denis et dépendre de lui que de songer comment rembourser l’argent dérobé. A moins que vous réfléchissiez à jeter le bébé avec l’eau du bain. Vous ne pouvez en tout cas reprendre le blason de l’opposion ça serait une autre crapulerie. Pensez vous que dans la mathématique politique deux crapuleries de sens contraire s’annulent ? en tout cas en littérature c’est la moins honteuse qui se met à l’infinitif.

Nabila Nasri

 
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16 mai 2007 3 16 /05 /mai /2007 19:17
Courrier international - n° 863 - 16 mai 2007
France / Adieu Chirac !
MONDE ARABE - Il fut un si grand chef arabe !
 
Le bilan moyen-oriental de Chirac est des plus prestigieux, explique l’écrivain libanais Khayrallah Khayrallah. Son successeur, lui, n’a qu’une ambition : gérer l’Hexagone.
Après le scrutin présidentiel du 6 mai, une page est tournée dans l’histoire de la France. Car Jacques Chirac, le successeur de François Mitterrand, est le dernier des grands hommes politiques de la France de l’après-guerre. Il est le dernier des présidents français à pouvoir dire non à un président américain, le dernier à ne pas se préoccuper seulement des dossiers franco-français. Ses successeurs seront présidents de la seule France, ce dont la campagne électorale a fourni la meilleure preuve puisque les questions internationales en ont été pratiquement absentes.
Jacques Chirac quitte la présidence, mais, pour les Arabes, en tout cas pour ceux qui ont à cœur la défense de leurs causes et qui refusent d’être des pions au service des intérêts géopolitiques de telle ou telle puissance, la gloire ne le quittera pas. François Mitterrand et Charles de Gaulle mis à part, aucun autre chef d’Etat en Europe, voire au monde, n’a fait autant pour les causes arabes, pour l’Irak et pour la Palestine que Jacques Chirac, lui qui a mieux compris la région que tous ses homologues. Il mérite donc d’être considéré comme un véritable chef arabe, surtout en ce moment où les peuples arabes sont à la recherche d’une personne qui puisse jouer ce rôle sans céder aux surenchères et à la démagogie.

Jacques Chirac, cet homme libre et courageux, a été un véritable chef arabe quand il a défendu le Liban afin de préserver la liberté, la souveraineté, l’indépendance, la démocratie et le pluralisme de ce petit pays. Il avait compris que les équilibres du Moyen-Orient étaient en cause. Tant que la présence militaire syrienne au Liban servait à assurer la stabilité, il l’a soutenue. Loin de tout aventurisme politique, il avait aussi à cœur de préserver les intérêts syriens. C’est dans le même souci de stabilité que, plus tard, il a souhaité la fin de toute présence militaire étrangère, celle de la Syrie aussi bien que celle de l’Iran, qui y est implanté par le biais du Hezbollah.

Jacques Chirac a également été un véritable chef arabe en ce qui concerne les Palestiniens. Il n’a jamais cessé de soutenir leur cause et leur droit d’établir un Etat indépendant avec Jérusalem-Est pour capitale. Il s’est inscrit dans la continuité de la diplomatie française, soutenant l’instauration de deux Etats sur la terre de la Palestine historique, dont un Etat palestinien indépendant. A l’un des pires moments de l’histoire des Palestiniens, il a fait une visite en Israël, défiant l’occupant dans son fief et affrontant ses soldats. Rappelons-nous la scène : il se promenait dans la vieille ville de Jérusalem entouré par des forces de sécurité israéliennes qui limitaient sa liberté de mouvement, ne lui laissant d’autre choix que de leur crier à la face qu’il n’avait pas besoin de leur protection et de menacer de reprendre l’avion si ces tracasseries ne prenaient pas fin.

Mais c’est au sujet de la question irakienne, en s’opposant à la guerre de Bush fils, qu’il a révélé son envergure, démontré la portée de sa vision et prouvé la profondeur de son analyse. Il savait pertinemment ce que signifieraient l’entrée des forces américaines en territoire irakien et une occupation étrangère de Bagdad. Il s’est dressé courageusement contre la superpuissance américaine alors qu’il savait parfaitement que la France allait devoir le payer cher dans ses zones d’influence traditionnelles à travers le monde, notamment en Afrique. Et, à la fin, il s’est révélé qu’il avait raison. Tôt ou tard, il apparaîtra également qu’il avait adopté de justes positions sur la question libano-syrienne et palestinienne, et qu’il avait raison aussi de tenir une ligne ferme sur celle du nucléaire iranien. [Concernant ce dossier, il est en réalité l’un des plus souples des chefs d’Etat occidentaux.]

Mais le plus important de tout, c’est son humanisme. Il déteste par-dessus tout le mensonge et l’hypocrisie. Il est de ces hommes qui donnent un sens aux relations humaines parce qu’il croit en la loyauté. C’est décidément une qualité rare de nos jours, surtout chez les rois, les présidents et les puissants. Les Arabes le regretteront beaucoup.
Khayrallah Khayrallah
Al Raï Al-Aam
 
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13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 08:53
Védrine : pas bon pour Israël ! M. Sitbon, P. Hassid
"Tout sauf Védrine !", pourrait être le cri de ralliement des internautes qui nous ont fait part de leurs inquiétudes suite à la rumeur selon laquelle Hubert Védrine serait ministre des affaires étrangères du futur gouvernement. Voici les réactions de deux d'entre eux. Je précise que j'éprouve le même malaise. (Menahem Macina).
 

Védrine : Attention, danger !

 

Le choix de personnalités trop marquées à gauche, comme le très mitterrandien Hubert Védrine, n'est pas une bonne idée.

Cela risque de ne pas être compris par notre électorat et d’entraîner une réaction de rejet, qui portera les voix vers les candidats du FN ou du Mouvement Démocrate pour les législatives.

Des hommes comme Allègre ou Kouchner sont plus acceptables pour symboliser un rassemblement et une ouverture à gauche. Leurs prises de positions se sont nettement démarquées du discours gauchiste traditionnel.

De plus, le très pro-palestinien Hubert Védrine, qui symbolise toute la politique mitterrando-chiraquienne, est complètement discrédité pour jouer un rôle d'arbitre impartial dans la recherche d'une solution négociée par tous les partenaires, dans le conflit du Proche-Orient.


Védrine, ce n'est pas la rupture voulue par Nicolas Sarkozy et la majorité qui l'a élu.

Védrine, c'est la poursuite d'une politique d'allégeance au monde arabe et aux pétro-dollars, telle que nous l'avons connue du temps de Chirac

 

Védrine : Attention, danger !

 

Max Sitbon

 

Mis en ligne le 13 mai 2007, par M. Macina, sur le site upjf.org

 

-------------------------------

 

Vous avez voté pour ça, vous ?

 

Bruits de couloir ? Ballon d’essai pour tester l’opinion, ou résultat d’un choix stratégique ? La question est sur beaucoup de lèvres – juives, particulièrement : M. Sarkozy va-t-il faire de H. Védrine, le ministre des affaires étrangères de son gouvernement.

Ce qui pose problème, ce n'est pas le fait que ce ministre soit de gauche mais qu’il soit un pro-palestinien notoire.

On avait cru comprendre, avant l'élection, que Nicolas Sarkozy souhaitait plutôt s'éloigner de la dépendance politique vis-à-vis du monde arabo-musulman, en vue d’aligner la position de la France sur celle de ses alliés historiques - Etats-Unis et Grande-Bretagne -, et celle de la démocratie israélienne.

Certes, le petit monde de la diplomatie n'est pas le lieu du parler vrai, mais, tout de même, en 2006, ce même Védrine déclarait au Figarodans un article où il s'appuie habilement sur des déclarations regrettables de dirigeants israéliens :

"Il faut revenir sur le boycottage du Hamas, qui rend notre message démocratique inaudible, il faut parler avec le gouvernement Hamas, il faut rétablir l'aide internationale. C'est le pire coup qu'on puisse faire aux gouvernements syrien et iranien et aux islamistes."

Devons-nous comprendre que le Hamas ne serait pas "islamiste" ?

Ou faut-il penser qu'Hubert Védrine ne cesse de mentir quant à sa position personnelle, et qu'il appliquerait pleinement la "volonté présidentielle" concernant la politique étrangère, en jouant de son crédit avec les Arabes pour les manipuler, en quelque sorte.

Certes, le personnage a de l'expérience, ce qui peut être utile. Mais on peut légitimement craindre que M. Sarkozy, assez inexpérimenté en matière d’affaires étrangères, ne se fasse manipuler par ceux qui sont encore en poste actuellement à l'Elysée.

Sarkozy nouveau jouet d'Eurabia et poursuivant la politique mitterrando-chiraquienne avec toutes les manipulations médiatiques qui s’ensuivraient : Vous avez voté pour ça, vous ?

 

© P. Hassid

 

Mis en ligne le 13 mai 2007, par M. Macina, sur le site upjf.org

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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 22:58

sur resiliencetv :

Analyse : La démocratie : une calamité pour la gauche française Par Magier Magierowski le 12/05/2007 (150 lectures) - Articles du même auteur

photo © Irena Elster

En France les voitures brûlent. C'est déjà presque une tradition païenne des bords de Seine – tout comme les vendanges ou le Tour de France. Mais contrairement aux incidents de l'automne 2005, lorsque les émeutes de la rue avaient éclaté suite à la mort tragique de deux adolescents immigrés, la cause de la vague actuelle de la pyromanie enragée se veut cette fois uniquement politique.


La gauche française n'a pas apprécié la victoire aux élections de Nicolas Sarkozy. Pour elle l'élu est un raciste et un dictateur fasciste. En Pologne, avec les idées de M. Sarkozy, celui-ci se serait probablement retrouvé quelque part au centre du paysage politique, mais en France il est qualifié de dangereux et d'exalté de droite.
Le soutien aux terroristes palestiniens est un laissez-passer
dans les salons parisiens


Une fois encore se confirme la thèse d'une France qui fait figure d'exception (1). Les trotskystes et les maoïstes y sont considérés comme des politiques sérieux, se pavaner avec un tee-shirt à la faucille et au marteau est considéré comme le dernier cri de la mode et le soutien aux terroristes palestiniens est un laissez-passer dans les salons parisiens.

D'autant plus étonnant est le fait que quelqu'un comme Sarkozy parlant d' « amis américains », du marché libre et appelant les Français à enfin se mettre au travail, ait gagné les élections avec une forte majorité des voix par rapport à la candidate d'un parti socialiste, et ce, avec une participation frôlant les 85%. Tous les politiques dans le monde rêvent d'un tel mandat.
Mais une partie de la gauche française ne reconnaît pas ce mandat. Pour elle, le mot démocratie est passe-partout : la démocratie n'est bonne que lorsque la gauche l'emporte. Et la tolérance ? D'accord pour celle-ci mais pas pour des idées qui nous déplaisent. Les droits de l'homme ? Volontiers mais pas pour les propriétaires des voitures auxquelles nous mettons le feu et pas pour des propriétaires des magasins que nous cassons.

Juste avant le deuxième tour des élections madame Ségolène Royal prévenait : si Sarkozy gagne, une explosion de violence attend les Français. De la même manière les médias de gauche prennent un ton dramatique. La réalisation d'une prédiction ? Non, plutôt un appel délibéré, antidémocratique, censé provoquer une révolte contre un candidat jugé « inadéquat ». La révolte couve sous la cendre mais jusqu’à nouvel ordre, l’affreuse démocratie, tellement haïe par la gauche, triomphe encore…

[1] La France est « exceptionnelle » : en français dans le texte

Rzeczpospolita du 9 mai 2007

Traduction du polonais Irena Elster

http://www.rzeczpospolita.pl/dodatki/druga_strona_070509/druga_strona_a_1.html
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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 17:45
Afghanistan: libération de l'otage français par les talibans
L'otage français Eric Damfreville, le 14 avril 2007 dans une video diffusée par la télévision canadienne CBC
Les talibans ont annoncé avoir libéré vendredi leur otage français Eric Damfreville, un travailleur humanitaire enlevé début avril dans le sud-ouest de l'Afghanistan.
"Nous avons relâché le citoyen français aujourd'hui à 17H30 (13H00 GMT) dans le district de Maiwand de la province de Kandahar" dans le sud du pays, a affirmé à l'AFP un porte-parole des talibans, Yousuf Ahmadi.
"Nous l'avons remis aux chefs tribaux et il a ensuite été remis à la Croix-Rouge", a-t-il ajouté.
Le porte-parole des talibans a affirmé que le conseil de direction du mouvement avait décidé de libérer l'otage parce que le nouveau président de la République française, Nicolas Sarkozy, élu dimanche, avait laissé entendre que la France pourrait retirer ses troupes d'Afghanistan.
La Croix-Rouge en Afghanistan a confirmé la libération d'Eric Damfreville.
Les talibans ont déjà libéré le 28 avril un premier otage français, une jeune femme du nom de Céline Cordelier, enlevée avec M. Damfreville et leurs trois accompagnateurs afghans.
Les rebelles avaient annoncé lundi attendre la formation d'un nouveau gouvernement en France pour négocier la libération des autres otages sur la base de leurs demandes: un retrait des troupes françaises d'Afghanistan ou un échange avec des prisonniers talibans.
Nicolas Sarkozy a "dit dans ses déclarations qu'il penserait à un retrait des troupes françaises d'Afghanistan", a expliqué Yousuf Ahmadi.
"L'émirat islamique (les talibans) espère que le président français appliquera la promesse qu'il a faite", a-t-il ajouté.
Le 26 avril, deux jours avant la libération de Céline Cordelier, Nicolas Sarkozy, alors simple candidat à la présidence française, avait estimé que "la présence à long terme des troupes françaises" en Afghanistan ne lui semblait "pas décisive".
Eric Damfreville avait été enlevé le 3 avril dans le sud-ouest de l'Afghanistan avec sa collègue française et leurs accompagnateurs afghans.
"Le sort des trois otages afghans sera décidé plus tard par l'Emirat islamique", a ajouté le porte-parole des talibans.
Les cinq otages travaillaient pour l'organisation non-gouvernementale française Terre d'Enfance dans la province reculée de Nimroz, frontalière de l'Iran.
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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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