Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 22:07

 

 

 

Obama ou la vacance du pouvoir

Par Ariel Gurevitz

Le Président des Etats-Unis a du pouvoir,mais tout comme dans d’autres démocraties sa marge de manœuvre est limitée par les médias,l’inertie des institutions et la dynamique d’une société complexe et mondialisée. Il est donc difficile pour l’opinion publique de se faire une idée globale du bien-fondé de sa politique intérieure ou extérieure. Reste la perception que l’on acquiert à travers les apparitions,la personnalité et le charisme du Président.

Barack Obama a commis toutes les erreurs imaginables concernant ce qu’il présentait comme sa doctrine lors de sa campagne électorale. Dernièrement il a encore atteint un sommet de dilettantisme en critiquant ouvertement l’agence de cotation qui a réduit la cote de crédit des Etats-Unis et qui a fait baisser Wall Street. Il a étayé son opinion en se référant au milliardaire Warren Buffet qu’il présentait comme omniscient. Cela n’a visiblement pas convaincu les millions américains qui l’écoutaient,parce qu’à peine son allocution terminée les marchés sont repartis à la baisse de plus belle.

La quinzaine précédente Obama avait donné l’image d’un leader aux abois face à la question du plafond de la dette de l’Etat. Il a laissé entendre que son pays,le plus riche et le plus puissant de la planète,pourrait être en cessation de paiement sous peu. L’argument est absurde quand on sait que l’Amérique connaît un régime fiscal clément et qu’elle dispose de moyens et d’outils financiers suffisamment solides pour assurer sa solvabilité,ce qui fait qu’agiter le spectre d’un défaut de paiement est inepte,et relève d’une démagogie digne d’une république bananière.

En ce qui concerne le conflit israélo-palestinien Obama est parvenu à indisposer à peu-près tous les intéressés. Quand il a commencé à faire ses visites d’Etat il a choisi avant tout d’honorer le Président Moubarak,aujourd’hui considéré comme criminel par son peuple,et de présenter sa vision du conflit israélo-palestinien à l’Université du Caire plutôt qu’à celle de Jérusalem. Lors de son discours il a par ailleurs fait une association d’idées douteuse en énumérant dans un même souffle la Shoah et le problème palestinien. Il a ensuite rendu visite à une série de pays de la région,mais a soigneusement évité Israël,la seule démocratie du Moyen-Orient,le seul pays auquel la nation américaine puisse s’identifier,et son allié le plus sûr.

Obama a rejeté les propositions de Netanyahu concernant le règlement du conflit israélo- palestiniens,mais quand Netanyahu les a réitérés devant les Congrès américain il a été ovationné avec un enthousiasme sans précédent par la totalité des représentants. A la suite de cela Obama s’est retrouvé isolé de son propre parti et s’est empressé d’ajuster le tir en se justifiant d’une manière confuse.

Obama a fait pression sur le gouvernement israélien pour qu’il gèle les constructions en Cisjordanie durant dix mois en échange d’une promesse d’un face-à-face entre Netanyahu et Mahmoud Abbas. Celui-ci a attendu neuf mois avant de se manifester,et cela uniquement pour dire que dix mois ce n’était pas suffisant,déclarant que le Président des Etats-Unis était monté avec lui sur un arbre,et puis qu’Obama en était redescendu tout seul en emportant l’échelle.Ceci dit il faut reconnaître qu’Obama a au moins réussi à démontrer que les implantations israéliennes n’avaient aucun rapport avec le conflit,et qu’arrêter les constructions en Cisjordanie ne servait strictement à rien,puisque que les palestiniens refusaient de négocier autre chose que la liquidation de l’Etat d’Israël.

Obama ne donne jamais l’impression d’avoir une vision,mais plutôt de se laisser porter par les évènements. Cet homme est un technocrate sans inspiration. Il n’est ni utile ni nuisible,mais inexistant.

Partager cet article
Repost0
9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 19:47

 

POT POURRI POLITIQUE sans PERIODICITE ni PRIORITE

 

Albert Soued et www.nuitdorient.com – N° 40 - le 12 août 2011

 

Autorité palestinienne

- Malgré "les conseils publics" de l'administration Obama de ne pas présenter une requête de reconnaissance unilatérale d'état membre aux Nations Unies, Mahmoud Abbas maintient le cap, cherchant un affrontement massif avec Israël pour faire "reconnaître les droits de sa nation".

- De son côté, Mahmoud Al-Zahar, dirigeant du Hamas, a déclaré dans une interview en arabe: "Nous voulons la Palestine dans son intégralité... Si notre génération est incapable d'atteindre ce but, la prochaine s'en acquittera; nous élevons nos enfants en ce sens… La Palestine, c'est toute la Palestine. Israël ne peut pas exister au milieu de nous… Les frontières de 1967 ? D'accord, mais c'est juste une étape… Nous créerons un Etat sur n'importe quel morceau de terre, mais sans renoncer à un seul morceau de la terre palestinienne, … la Palestine dans son intégralité fait partie du Waqf islamique et ne peut être cédée…"

 

Irak

Avec une large majorité, le parlement kurde d'Irak a réussi à interdire la "mutilation génitale féminine" dans une région où 60% subissent ce supplice, avec des séquelles sérieuses physiques et traumatiques. Ceci est un premier pas en vue de l'émancipation de la femme, considérée encore comme une mineure dont dispose le père, l'époux ou le frère.



Iran

James Zogby, président de l'Institut de sondage arabo-américain (AAI), a procédé à un sondage auprès de 4000 Arabes de 6 pays, l'Egypte, le Maroc, l'Arabie, le Liban, la Jordanie et l'UAE pour connaître leur opinion vis-à-vis de l'Iran. Il note une chute importante des opinions favorables à l'Iran, par rapport aux mêmes sondages réalisés en 2006/8, -- au Maroc par exemple on est tombé de 82% en 2006 à 14% en 2011 -- chute due semble-t-il au "Printemps arabe". Celui-ci aurait changé le psychisme régional, les gens étant plus préoccupés par leurs propres problèmes et leur avenir que par le fait de narguer les Etats-Unis par une arme nucléaire iranienne. De même les interférences iraniennes en Irak, à Bahrein, au Koweit ou au Liban sont devenues plus une menace pour eux qu'un défi à l'Occident. Ils pensent que leurs intérêts seront plus assurés à travers l'union des monarchies du Golfe que par l'Iran. Aucun pays arabe ne pense aujourd'hui que la région sera plus sûre avec un Iran nucléaire.

 

Turquie

À un étudiant qui lui demandait si l'Arménie récupérerait un jour son territoire occidental dont le mont Ararat, le président arménien Serzh a répondu : "L'avenir est entre les mains des jeunes". Considérant que c'était un outrage, Erdogan a déclaré que le président arménien incitait la jeunesse à la haine et que si des excuses n'étaient pas présentées, les Arméniens allaient plonger dans le chaos.

 

France

- Entre 100 et 150 mosquées sont en construction, financées surtout par les fidèles selon le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Mohamed Moussaoui.

- A une demande à la mairie de Toulouse d'affichage du portrait de Guilad Shalit, soldat franco-israélien enlevé par le Hamas, le député maire Roger Cohen a répondu négativement, arguant que par principe la Municipalité n'autorisait aucun affichage sur la façade du Capitole. Profitant de ce courrier, cet homme a longuement défendu la cause palestinienne dans une diatribe politique, demandant la création rapide d'un état palestinien souverain et viable. Il a également défendu "le principe de réciprocité". Toulouse étant jumelée avec Tel Aviv depuis 50 ans, elle s'est également jumelée avec Ramallah. "Ce principe de réciprocité" semble dominer la scène municipale française, mais dans un seul sens. On n'acceptera une exposition quelconque israélienne que si vous parvenez à trouver parallèlement une exposition palestinienne… Inversement on acceptera une manifestation palestinienne, sans exiger de contrepartie. Dans le même esprit, vous pouvez vous promener librement en ville avec une écharpe palestinienne, mais si vous arborez une écharpe à l'étoile de David, vous êtes aussitôt tabassés.

 

- Deux manuels d'histoire destinés aux classes de 1ère et de 4ème publiés par les éditions Hachette réécrivent l'histoire à des fins de propagande anti-israélienne. Après une demande de révision de ces manuels, on apprend que les librairies ont reçu un fax d'Hachette pour mettre en vente les manuels incriminés sans aucune modification ! Hachette précise que l'entreprise "ne cédera pas aux pressions", cédant de ce fait aux pressions adverses du lobby pro-palestiniens...

 

Pour tenter d'apaiser les familles de parents d'élèves musulmans, qui refusent l'histoire réelle -- mais aussi la philo et les sciences non compatibles avec le Coran et la Charia -- l'Education Nationale a accepté de publier une version palestino-compatible de l'histoire de la Palestine moderne dans les classes de 1ère (voir http://www.drzz.fr/enorme-scandale-leducation-nationale-promotionne-leradication-future-des-juifs-par-jean-patrick-grumberg/)

 

- De nombreux journalistes ignares dont Mélissa Theuriau sur M6 prétendent que le soi-disant blocus de Gaza favoriserait les mariages consanguins dans cette bande de territoire…, thème repris par Mr Palou du Figaro. Or il est notoire que dans les pays arabes, la pratique des mariages consanguins constitue encore aujourd’hui un phénomène social particulièrement préoccupant. Selon les pays, de 20% à 80% de la population pratique cette forme de mariage entre cousins. C’est une tradition arabe et musulmane, au nom d’une sécurité financière et affective, mais au prix de la santé des enfants, qui courent le risque de maladies génétiques plus que d’autres. Israël a créé pour les patients arabes le seul centre de moelle osseuse de la région, destiné à soigner les conséquences de cette consanguinité..., tout comme ce pays accueille dans ses hôpitaux de très nombreux patients originaires de Gaza.

 

Etats-Unis

- Le saviez-vous ? Si vous êtes un citoyen américain né à Jérusalem, les Etats-Unis n'indiqueront pas que vous êtes né en Israël, mais simplement Jérusalem, sans précision de pays, ce qui est une discrimination notoire, malgré les injonctions du Congrès au département d'Etat en 2002. L'affaire est portée entre les mains de la Cour de Justice malgré l'opposition de l'administration Obama.

- Le saviez-vous ? Pr Ronald Lévy du département oncologie de l'Université Stanford est le 1er Juif à avoir obtenu le prix International de médecine du roi Faiçal , appelé aussi "le Nobel Arabe". Le prix de 200 000 $ comprend également un certificat en arabe et en anglais, une médaille et un dîner avec le roi d'Arabie Abdallah. Dr Lévy a développé le concept de l'utilisation de médicament à base d'anticorps pour combattre le cancer.

 

Norvège

D'après de nombreux commentateurs Behring Breivik ressemble à Ted Kaczynski, surnommé Unabomber, qui a utilisé la violence comme un moyen de promotion pour son manifeste de 1995 intitulé Industrial Society and Its Future (La société industrielle et son avenir). En effet, le lien entre les deux est très étroit : Hans Rustad montre, documents à l'appui, à quel point Behring Breivik a plagié Kaczynski et n'en a changé que certains mots-clés.

 

Israël

Israël et les Etats-Unis ont entamé la semaine dernière les manoeuvres navales conjointes annuelles en Méditerranée. Sans la marine turque, dont la dernière participation remonte à l'été 2009, avant l'assaut contre le Mavi Marmara. Depuis, les relations se sont détériorées entre Ankara et Jérusalem. L’exercice annuel a lieu depuis une décennie et inclut les marines israélienne, américaine et turque, avec comme objectif de s'entraîner dans les opérations de recherche et de sauvetage et de familiariser chacune des marines avec des partenaires internationaux opérant en Méditerranée. Cette année la Grèce a remplacé la Turquie, la Grèce étant le nouveau partenaire d'Israël dans la région.

 

Partager cet article
Repost0
9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 14:00
La raison pour laquelle Chris Christie ne sera jamais président des États-Unis

par Daniel Pipes
5 août 2011

http://fr.danielpipes.org/blog/2011/08/chris-christie-jamais-president

Version originale anglaise: Why Chris Christie Will Never Be President of the United States
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

Soyez le premier de vos amis à indiquer que vous aimez ça.

Chris Christie, gouverneur du New Jersey depuis 2010, a des qualités et des réalisations réussies qui séduisent les conservateurs traditionnels, allant de son style direct à ses réductions budgétaires impressionnantes. En conséquence, il a gagné un soutien impressionnant pour se présenter comme candidat du parti républicain à la présidence des États-Unis.

Le gouverneur du New Jersey Chris Christie.

Mais Christie a un talon d'Achille qui donne à réfléchir.

Il a été critiqué par ses potes conservateurs pour avoir nommé Sohail Mohammed, un islamiste qui ambitionne d'appliquer la loi islamique, la charia, comme juge d'une juridiction d'état intermédiaire; pour un aperçu de ces préoccupations, voir l'Investigative Project on Terrorism [projet d'investigation sur le terrorisme], « Les étranges relations du gouverneur Christie avec l'islam radical »

En réponse, Christie a prononcé une diatribe le 26 juillet 2011, sur le thème de la charia:

La charia n'a rien à voir avec cela [c'est-à-dire, la nomination de Mohammed Sohail], rien du tout. C'est fou. C'est fou. ...Car, toute cette affaire de la loi de la charia c'est de la connerie* [*crap= de la merde]. C'est tout simplement fou. Et je suis fatigué de traiter avec des cinglés. Je veux dire, vous voyez, que c'est tout simplement inutile d'accuser ce gars de [tas de]choses juste en raison de son appartenance religieuse. [Extrait de 02h43 sur la vidéo.]

Commentaires: (1) Ce sont des paroles de défi contre ses potes conservateurs qui ne seront pas oubliées de sitôt: «cette affaire de la loi de la charia c'est de la connerie. C'est juste fou et je suis fatigué de traiter avec des cinglés.»

(2) Qualifier ceux qui critiquent Mohammed de "fous" qui sont en train d' « accuser ce gars de [tas de ] choses juste à cause de ses origines religieuses», révèle Christie comme étant un ignare entêté ; le rapport du projet d'investigation sur le terrorisme (ITP) sur Mohammed ne traite pas de la question de ses origines religieuses, mais de ses activités politiques.

(3)En revanche, Christie a reçu l'approbation chaleureuse aujourd'hui du Conseil des Relations Américano-Islamiques (CAIR), dont la branche du New Jersey a publié une déclaration pour le remercier, l'applaudir et recommander vivement de lui envoyer un mot de remerciement via la page « Contactez-nous » du site web du gouverneur.

(4) Ce ne serait pas une mauvaise idée de contacter Christie. Si vous habitez dans le New Jersey et souhaitez inscrire votre déplaisir, allez sur http://www.state.nj.us/governor/contact/.

(5) Bien que ce ne soit encore qu'un petit problème, [l'importance de] la charia a augmenté très rapidement depuis le 11 septembre en tant que préoccupation des Américains et cela devrait continuer à aller en ce sens pendant de nombreuses années et des décennies à venir.

(6) En théorie, Christie pouvait s'excuser pour ces remarques et annuler une grande partie du tort qu'il s'est fait à lui-même. Mais, étant donné son personnage public, je doute que cela arrive un jour.

(7) Pour cette raison, je prédis que l'attitude amicale persistante, analogue à celle de Grover Norquist, adoptée par Christie envers les islamistes, fera que les Conservateurs se retourneront contre lui et fera sombrer toute éventuelle candidature qu'il poserait pour.être président (5 août 2011)

Mise à jour du 6 août 2011: Pour une réponse de poids à la diatribe de Christie, lui répondant point par point, voir l'excellente analyse de 2500 mots par Andrew C.McCarthy, un membre expérimenté (Senior Fellow) du National Review Institute. Extraits de son article, «Christie' Crazies [les folies de Christie]: la charia n'est pas une création de notre imagination »:

Les préoccupations concernant la charia ne peuvent pas être rejetées comme « des conneries ». Elles nous aident à distinguer entre les musulmans pro-américains que nous voulons soutenir et les islamistes. Lorsque nous rejetons ces préoccupations, nous finissons par construire des ponts permettant le passage de toutes les mauvaises personnes, comme le gouvernement l'a fait, toujours mal à l'aise, pendant deux décennies. C'est ainsi que nous avons fini par avoir un «partenariat» avec des gens comme Abdurrahman Alamoudi et Sami al-Arian (les deux finalement condamnés, pour leurs liens avec le terrorisme, dûment exposés); Salam al-Marayati, le dirigeant du Comité the Muslim Public Affairs Committee qui a fait valoir qu'Israël devrait être au sommet de la liste des suspects du 11 septembre, et ces organisations islamistes comme le CAIR et la Société islamique d'Amérique du Nord, qui, quoique non mises en accusation, ont été présentées par le ministère de la Justice comme co-conspiratrices dans le cas de financement du terrorisme par la fondation[musulmane « Fondation de la Terre Sainte ]Holy Land Foundation

Le gouverneur Christie voudrait vous faire croire que l'opposition à Mr. Mohammed a été du sectarisme pur: « C'est juste inutile d'accuser ce gars de [tas de]choses simplement en raison de son appartenance religieuse », a-t-il raillé devant des journalistes. C'est une version que les fans de Christie aimeraient contribuer à ancrer dans les esprits. Ce n'est pas vrai. Pour mémoire, Sohail Mohammed n'est pas seulement avocat. Il a servi comme membre du bureau d'une organisation islamiste, l'Union musulmane américaine The American Muslim Union.

McCarthy conclut:

Les questions au sujet de la nomination, par le gouverneur Christie, de Sohail Mohammed et de ses efforts au nom du client de Mohammed, Mohammed Qatanani, n'ont rien à voir ni avec la charia ni avec le concept passe-partout d'accusation d'islamophobie. Elles concernent l'avis du gouverneur. Elles concernent un procureur américain avec des ambitions politiques encourageant une circonscription active politiquement au détriment de la sécurité nationale et l'application des lois sur l'immigration. Elles concernent sa décision d'attribution d'une fonction de juge d'Etat à un avocat qui était un membre actif et éloquent du bureau d'une organisation islamiste très inquiétante- et qui a un penchant pour présumer que les poursuites parfaitement valides anti-terroristes sont, au contraire, des persécutions anti-musulmanes . Ces questions n'ont pas eu pour réponses des fanfaronnades.

Thèmes connexes: Musulmans aux États-Unis, Politique américaine Il est permis de reposter ou de faire suivre ce texte pour autant qu'il soit présenté dans son intégralité et accompagné de toutes les informations fournies à propos de son auteur, de sa date et son lieu de publication et de son URL originale.

Partager cet article
Repost0
8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 08:48

 

 

 

En bref - Avec l'Arabie Saoudite !

Adapté par Aschkel - 

 © 2011 www.aschkel.info


 

 

Enfin! les 22 pays de la Ligue Arabe se disent alarmés et commencent à émettre fébrilement des critiques envers Damas. Le Roi d'Arabie Saoudite rappelle son ambassadeur pour consultations.

 

On se demande tout de même, comment cela se fait-il que certains ambassadeurs occidentaux soient encore en poste à Damas ?

Manque de Leadership ?

 

aljazeera

 

Le Roi Saoudien est réellement en colère contre Obama et son administration, lorsque ses derniers se sont montrés empressés de pousser Moubarak vers la sortie, sans penser aux conséquences désastreuses. La jeunesse syrienne vaut certainement moins que la jeunesse égyptienne! On se demande où se cache Obama, qu'il s'en aille !

 

memri

 

C'est que le Roi Saoudien, en ce moment, n'est pas trop à prendre avec des pincettes, eh oui, l'Iran vient rôder dans ses plate-bandes ; plus précisément, c'est un des chefs des gardiens de la Révolution, qui devient le nouveau dirigeant de l'OPEP ; OPEP qui a une influence certaine sur les fluctuations du cours du pétrole.


En bref, le patron de l'organisation énergétique mondiale la plus puissante, est une personne qui considère les Etats-Unis comme le grand Satan, un grand Satan dépendant de l'OPEP, et Israël le petit qu'il faut rayer de la carte. Et comme on l'a vu plus haut, les gardiens de la révolution s'en donnent a coeur joie dans le massacre des syriens et plus généralement dans l'exportation et le soutien au terrorisme international.

 

Attention à vos voitures !

 

pajamasmedia

 

Le HCR, quant à lui, va publiier un rapport de 20 pages qui prouve, selon témoignages, photos, vidéos, que le Hezbollah et les gardiens de la Révolution d'Iran sont largement impliqués dans les massacres de civils syriens.

 

Evidemment le 'Hezb dément toute implication

 

thememriblog

Partager cet article
Repost0
4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 17:48

Demi-touououourrrrrrrrrrr... Droite! Un virage à 180 °, realpolitik oblige, du Ministre des Affaires étrangères de la France, qui avit délibérément semé le doute sur ses positions... 

 

Alain Juppé : "Israël est l'Etat-nation des Juifs"

http://www.cicad.ch/

 

 

 

 

Une déclaration française chaleureusement accueillie par la diplomatie israélienne, qui l'a interprétée comme un pas des Européens dans la direction de Binyamin Netanyahou, pour qui la reconnaissance d'Israël comme Etat juif doit être incluse dans les négociations à venir.

 


Lors d'une conférence de presse conjointe à Madrid le 20 juillet dernier, le ministre français des Affaires étrangères a détaillé la position française face aux efforts palestiniens pour faire reconnaître un Etat par les Nations unies en septembre : "La France a une position très claire qui rejoint évidemment celle de l'Espagne et de l'ensemble de nos partenaires européens : c'est qu'il n'y aura pas de solution au conflit du Proche-Orient sans reconnaissance de deux Etats-nations pour deux peuples. L'Etat-nation d'Israël pour le peuple juif, l'Etat-nation de Palestine pour le peuple palestinien. Il n'y a pas à sortir de là."

 


Elément encourageant : les termes d'"Etat-nation pour le peuple juif" sont perçus comme un indice des exigences françaises au regard d'un éventuel soutien à la résolution. Cela fait des semaines que les diplomates des deux parties se rencontrent discrètement pour relancer les négociations sur des bases acceptables, tant par Israël que par l'Autorité palestinienne. Cette hypothétique reprise des négociations serait synonyme pour cette dernière d'abandon de sa tentative de faire reconnaître son indépendance à l'ONU. Mais jusqu'à présent, les Palestiniens se sont refusés à employer le terme d'"Etat juif", et ont posé comme conditions de retour à la table des négociations le gel de la construction dans les implantations et les "frontières de 1967" comme point de départ des discussions.

 


La question de la référence à un "Etat juif" était déjà au cœur des discussions entre les représentants du Quartet pour le Moyen-Orient (Etats-Unis, Union européenne, Russie et ONU) le 5 juillet dernier, l'absence de consensus l'écartant finalement de la déclaration finale.

 


Source : Ouvre ce lien externe dans une nouvelle fenêtreJérusalem Post édition française, - Mercredi 3 août 2011.

Partager cet article
Repost0
29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 11:23

 

Des millions de dollars pour influencer l'opinion publique israélienne

 

Lire aussi > Les jeunes manifestants israéliens de la “ville des tentes” singent la révolte arabe pour motifs politiques.


Selon le quotidien Haaretz, un rapport interne du contrôleur du Département d’Etat sur le fonctionnement de l’Ambassade des Etats-Unis en Israël rapporte que les diplomates américains en poste à Tel-Aviv éprouvent du mal à recruter un soutien public israélien pour la politique d’Obama au Moyen-Orient. « La coalition fragile de Netanyahou tend plus vers les positions de la droite religieuse et nationale » indique ce rapport, « cette réalité constitue un défi pour nos diplomates qui tentent de recruter du soutien pour la politique du Président. »

Une équipe venue de Washington s’est rendue à Tel-Aviv pour examiner le fonctionnement de l’Ambassade en octobre 2010. Le rapport dépeint un tableau problématique du point de vue du Département d’Etat : « Les défis que rencontrent nos diplomates à Tel-Aviv sont semblables en intensité à ceux rencontrés dans trois, quatre autres capitales dans le monde »

Les défis dont parle ce rapport ont pour origine le Gouvernement Netanyahou et l’opinion publique israélienne plutôt récalcitrante envers le Président Obama, et dans l’environnement politique sensible et les médias israéliens « effervescents ».

Ce rapport révèle que le budget de l’information de l’Ambassade américaine pour influer sur l’opinion israélienne s’élève à 7 millions de dollars par an. Ces fonds ont pour but de diffuser les communiqués de l’Ambassadeur, d’organiser des évènements culturels, d’envoyer des journalistes, des hauts fonctionnaires et des universitaires israéliens compléter leur formation aux Etats-Unis, etc. A titre de comparaison, le budget d’information du Ministère israélien des Affaires étrangères pour toute la planète est de 40 millions de shekels, soient 11,50 millions de dollars.

Tout en s’exprimant avec réserve diplomatique, les auteurs de ce rapport insinuent clairement que l’Ambassade a essuyé un échec cuisant dans l’information sous la Présidence d’Obama : « Un partie importante du public israélien se méfie des efforts américains à promouvoir des négociations dont l’objectif est la création d’un Etat ‘palestinien’ indique le rapport. « Souvent, la presse israélienne très vivante et turbulente interprète mal la politique américaine. Nous recommandons que l’Ambassade intensifie ses efforts d’explication sur la politique de l’Administration Obama et reconstitue son tissu relationnel avec les faiseurs d’opinion en Israël. »

Le Département d’Etat américain n’est pas le seul à investir énormément de moyens pour faire pencher l’opinion israélienne vers la création d’un 23ème Etat de la Ligue arabe en Eretz Israël. Presque toutes les chancelleries du monde entier convergent à faire accepter au peuple juif cette inacceptable et suicidaire solution et mobilisent leur représentations diplomatiques à Tel-Aviv dans ce sens. L’Union européenne, et plus particulièrement la France, déploient des efforts et des fonds considérables pour influer sur l’ordre du jour de la société israélienne au travers du « dialogue culturel ». Nous consacrerons ultérieurement un dossier sur ce thème.

Meir Ben Hayoun

 

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 19:44
Le conseiller pour la sécurité nationale du Premier ministre, Yaakov Amidror, examine la possibilité d’annuler les accords d’Oslo / Barak Ravid – Haaretz

 

Revue de la presse israélienne du service de Presse de l’ambassade de France en Israël


lundi 25 juillet 2011
- Lire la version pour téléphone mobile (iPhone, smartphone, etc.) -


 
Une équipe dirigée par le conseiller pour la sécurité nationale, Yaakov Amidror, examine ces jours-ci la possibilité d’annuler les accords d’Oslo. Cette démarche est envisagée comme riposte à des démarches unilatérales que pourraient effectuer l’Autorité palestinienne au lendemain de la reconnaissance de l’Etat palestinien par l’ONU.

Selon un haut fonctionnaire israélien, le Premier ministre Netanyahu a demandé il y a trois semaines à Yaakov Amidror d’entamer, avec l’ensemble des ministères, des travaux de réflexion pour se préparer au lendemain de la démarche palestinienne à l’ONU. Le Premier ministre souhaite que le conseil pour la sécurité nationale fasse des recommandations à l’échelon politique sur la manière dont Israël pourra réagir aux démarches palestiniennes.

Un des sujets que le conseil pour la sécurité nationale a demandé aux ministères d’examiner est la possibilité qu’Israël annonce l’annulation des accords d’Oslo. Lors des débats à ce sujet il a été souligné qu’une telle démarche ne serait pas une initiative israélienne mais uniquement une riposte. Le conseil a demandé aux ministères de lui faire part de leur position, de fournir des avis juridiques et de proposer d’autres réactions possibles à des démarches palestiniennes unilatérales. Le sujet n’a pas encore fait l’objet d’un débat en présence du Premier ministre et des membres du cabinet.

Des responsables israéliens ont confirmé que l’annulation des accords d’Oslo a été évoquée lors d’un débat organisé récemment par Yaakov Amidror, ajoutant toutefois que ce n’est pas une option prédominante.

Partager cet article
Repost0
22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 11:10

 

politique arabe de la france

Les négationnistes Alain Juppé, Shlomo Sand, Mah'moud ABBAS et les autres - 

Alain Juppé, Ministre des Affaires Etrangères, en émettant des réserves sur le caractère "Juif" de l'Etat d'Israël vient de démontrer soit son ignorance historique, soit une forme de négation de la résolution 181 du 29 novembre 1947 qui vota le partage de la Palestine en un "Etat Juif" et un "Etat Arabe". En revanche il n'émet aucune réserve sur un futur Etat Palestinien qui doit être musulman selon Mahmoud Abbas…


Jean-Marc Moskowicz

.... purifiée de toute présence juive, cela va sans dire !  

>Abbas au rassemblement de la ligue arabe "une palestine purifiée des juifs !" -

lire >L'occident soutient une "palestine" judenrein (sans juifs). Par matthew m. Hausman

Shlomo Sand, « négationniste » israélien, serait-il le maître à penser d’Alain Juppé ?

Hélène Keller-Lind - desinfos

mercredi 20 juillet 2011

 

Voici que le ministres des Affaires étrangères français voit un problème dans le fait de qualifier Israël d’État juif – qu’il est bel et bien -, citant l’existence d’Arabes israéliens. Or, le 15 juin 2011 Shlomo Sand, Israélien pour qui « le peuple juif n’existe pas, » un nouveau « négationnisme, » adressait une lettre ouverte à Alain Juppé pour lui demander, justement, de rejeter la demande de Benyamin Netanyhou faite aux Palestiniens, à savoir reconnaître qu’Israël est un État juif....

Un ministre des Affaires étrangères qui oublie la teneur d’une résolution de l’ONU

Un des fonctionnaires zélés du Quai d’Orsay aura-t-il fait remonter la lettre ouverte adressée le 15 juin de cette année par Shlomo Sand à son ministre ? Toujours est-il qu’Alain Juppéreprend les arguments de celui-ci pour dire que l’idée d’État juif lui pose problème, citant à ce propos l’existence d’Israéliens arabes. Ceci dans le cadre de la menace brandie par l’Autorité palestinienne – qui siège sans mandat - de demander la création d’un État palestinien en septembre à l’ONU...Or, si Les États-Unis ont clairement annoncé qu’ils utiliseraient leur droit de veto contre cette demande, la France n’a toujours dit ni oui ni non jusqu’ici...Cette déclaration d’Alain Juppé a donc de quoi inquiéter quant à ce que décidera alors la France.

Le CRIF a réagi diplomatiquement au contenu de cette déclaration, se disant étonné....et rappelant une vérité historique qui n’aurait pas dû échapper au ministre : « dans sa résolution 181 du 29 novembre 1947, l’Assemblée générale des Nations Unies a voté en faveur de l’existence d’un « Etat Juif » et d’un « Etat arabe » sur les 20% de la Palestine mandataire, puisque 80% de ce dernier territoire avait d’ores et déjà été attribués par les Anglais à l’Etat arabe de Transjordanie.

Shlomo Sand, négationniste d’un nouveau genre, enjoint Alain Juppé de voter pour la création d’un État palestinien

Mais des historiens sont venus depuis quelque peu brouiller les cartes...parmi eux, ce professeur d’histoire à l’Université de Tel Aviv,Shlomo Sand, auteur d’un ouvrage dans lequel il prétend démontrer que le « peuple juif n’existe pas, » ce qui lui a valu d’être qualifié de négationniste d’un genre nouveau, par Éric Marty notamment

Ce même Shlomo Sand adressait le 15 juin dernier une lettre ouverte « Israël ne peut être réduit à un État juif » à ce même Alain Juppé, rappelant que « la France va se trouver, très prochainement, face à une décision majeure pour l’avenir du Moyen-Orient. En septembre prochain, à l’ONU, elle aura à statuer sur la création et la reconnaissance d’un État palestinien aux côtés de l’État d’Israël. » Et il donnait son point de vue sur la question : « En tant qu’Israélien,j’espère vivement que la France optera sans équivoque pour la reconnaissance et la création de cet État, dans les frontières de 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale. Je suis certain que l’avenir d’Israël dépendra d’une évolution positive en ce sens... » Il ajoutait que « aucun dirigeant palestinien respectable ne pourra reconnaître Israël comme État juif et hypothéquer, par là même, les droits fondamentaux des Israéliens arabes ainsi que leur revendication d’une pleine égalité civique et politique. »

[A noter que les Arabes israéliens jouissent de bien plus de droits que les citoyens arabes des pays arabes environnants devenus Judenrien....c’est parce qu’ils n’avaient aucun de ces droits que les Arabes des pays avoisinants ont manifesté ou manifestent encore...au péril de leur vie...]

Ces déclarations de Shlomo Sand sont assorties d’une demande claire à propos de la demande de reconnaissance d’Israël en tant qu’État juif  : « je m’adresse à vous, Monsieur le ministre des Affaires étrangères, pour que l’exigence de Netanyahou soit clairement rejetée. » Et, selon lui, ne pas reconnaître en Israël ce qu’il est, à savoir un État juif, serait gage de sécurité car « le futur d’Israël dépendra de la création, à ses côtés, d’un État palestinien, la reconnaissance d’Israël comme État de tous ses citoyens constitue une garantie pour sa sécurité et sa pérennité. » État dans les « frontières » de 67, toujours selon lui.... ( sic !et venant d’un historien qui ne semble pas savoir qu’il ne s’agissait pas de frontières...)

On s’étonne qu’un Israélien, universitaire, de surcroît, ne sache pas ou ne comprenne pas ce qu’est le sens de la demande de Benyamin Netanyahou qui l’a pourtant expliquée encore et encore, démontrant que ce refus de reconnaître Israël en tant qu’État juif est au cœur du conflit et que il ne pourra y avoir de paix tant que les Palestiniens ne reconnaîtront pas « qu’Israël est un État juif, l’Etat-nation du peuple juif »au même titre qu’il y aura « un Etat-nation pour les Palestiniens. » Le Premier ministre donnant pour preuve la durée d’un conflit qui débuta « alors qu’il n’y avait pas de "territoires", pas de soldats israéliens en Judée, en Samarie ou à Gaza, pas de réfugiés pour la moitié de cette période, et Jérusalem était divisée. La moitié était aux mains des Arabes... »

Alain Juppé aurait-il donc puisé ses arguments dans ces écrits d’un Israélien si peu représentatif d’un peuple à qui il dénie toute existence ?

La réponse du berger (juif) à la bergère (française),
par Menahem Macina



21 juillet 2011

 

Voici en quels termes une dépêche de l'AFP, en date du 18 juillet 2011, intitulée « L'UE contre un vote sur l'Etat palestinien », résume la position de M. Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères, à propos de l'exigence israélienne d'une mention d'un « É    tat juif » (*) :

« […] à Washington la semaine dernière, la Russie, l'ONU, et l'UE ont refusé une proposition américaine qui était "en train de déséquilibrer les paramètres de négociation que l'Europe avait proposé [lire : proposés]", a expliqué Alain Juppé. Entre autres "problèmes", M. Juppé a cité "en particulier la mention d'un État juif". Cette revendication israélienne de reconnaître l'État hébreu comme un État juif inquiète les Palestiniens. "Que je sache, aujourd'hui en Israël, il y a des Juifs mais il y a aussi des arabes [lire : Arabes]", a relevé Alain Juppé. »

 

À ce compte, je m'étonne à mon tour qu'on parle encore d'un « État français » :


« Que je sache, aujourd'hui en France, il y a des Français mais il y a aussi des Arabes. »

 

© Menahem Macina

L'expression « Etat juif » qu'abhorre M. Abbas figure en toutes lettres à une vingtaine de reprises dans le Plan de partage de l'ONU (1947)

Par Menahem Macina debriefing 15/10/2010

En complément de l'article de Shmuel Trigano "Le refus palestinien d'un Etat juif".

 Passages repris de : Résolution adoptée sur le rapport de la Commission ad hoc chargée de la question palestinienne – Résolution 181 (II) ONU, novembre 1947.

 

J'ai mis en rouge toutes les expressions « Etat juif » (21 en tout).

poignard-transperce_israel-big.jpg

[Ne pouvant renverser cette évidence, l'Autorité Palestinienne, éprise de paix, comme ils disent, exprime son désir de destruction de cet Etat juif, sans prendre garde, dans son délire, qu'elle entérine l'expression en l'illustrant de l'Etoile de David! (Menahem Macina)]


PLAN DE PARTAGE AVEC UNION ÉCONOMIQUE
 

Première partie : Constitution et gouvernement futurs de la Palestine

A. Fin du mandat, partage et indépendance

1. Le Mandat pour la Palestine prendra fin aussitôt que possible, et en tout cas le 1er août 1948 au plus tard.

2. Les forces armées de la Puissance mandataire évacueront progressivement la Palestine ; cette évacuation devra être achevée aussitôt que possible et en tout cas le 1er août 1948 au plus tard.

La Puissance mandataire informera la Commission aussi longtemps à l'avance que possible de son intention de mettre fin au Mandat et d'évacuer chaque zone. La Puissance mandataire fera tout ce qui est en son pouvoir pour assurer, à une date aussi rapprochée que possible, et en tout cas le 1er février 1948 au plus tard, l'évacuation d'une zone située sur le territoire de l'État juif et possédant un port maritime et un arrière-pays suffisants pour donner les facilités nécessaires en vue d'une immigration importante.

3. Les États indépendants arabe et juif ainsi que le Régime international particulier prévu pour la Ville de Jérusalem dans la troisième partie de ce plan commenceront d'exister en Palestine deux mois après que l'évacuation des forces armées de la Puissance mandataire aura été achevée et, en tout cas, le 1er octobre 1948 au plus tard. Les frontières de l'État arabe, de l'État juif et de la Ville de Jérusalem seront les frontières indiquées aux deuxième et troisième parties ci-dessous ;

4. La période qui s'écoulera entre l'adoption par l'Assemblée générale de ses recommandations sur la question palestinienne et l'établissement de l'indépendance des États juif et arabe sera une période de transition.

------------------------------------

 

B. Mesures préparatoires à l'indépendance

……………………………

 

9. ………………….

Les Arabes et les Juifs résidant dans la Ville de Jérusalem qui auront déclaré sous cette forme leur intention de devenir citoyens - les Arabes, citoyens de l'État arabe, et les Juifs, citoyens de l'État juif -auront le droit de vote dans l'État arabe et dans l'État juif, respectivement.

Les femmes auront le droit de vote et seront éligibles aux Assemblées constituantes.

Pendant la période de transition, aucun Juif ne pourra établir sa résidence sur le territoire de l'État arabe envisagé, et aucun Arabe ne pourra établir sa résidence sur le territoire de l'État juif envisagé, sauf autorisation spéciale de la Commission.

 

----------------------------------

 

Chapitre 2 : Droits religieux et droits des minorités

………………………………….

 

8. Aucune expropriation d'un terrain possédé par un Arabe dans l'État juif (par un Juif dans l'État arabe) ne sera autorisée, sauf pour cause d'utilité publique. Dans tous les cas d'expropriation, le propriétaire sera entièrement et préalablement indemnisé, au taux fixé par la Cour suprême.

Chapitre 3 : Citoyenneté, conventions internationales et obligations financières 

1. Citoyenneté

Les citoyens palestiniens résidant en Palestine, à l'extérieur de la Ville de Jérusalem, et les Arabes et Juifs qui, sans avoir la nationalité palestinienne, résident en Palestine à l'extérieur de la Ville de Jérusalem, deviendront citoyens de l'État dans lequel ils résident et jouiront de tous les droits civils et politiques, à partir du moment où l'indépendance aura été reconnue. Toute personne de plus de dix-huit ans pourra, dans le délai d'un an à dater du jour où l'indépendance de l'État sur le territoire duquel elle réside aura été reconnue, opter pour la nationalité de l'autre État, étant entendu qu'aucun Arabe résidant sur le territoire de l'État arabe envisagé n'aura le droit d'opter pour la nationalité del'État juif envisagé, et qu'aucun Juif résidant dans l'État juif envisagé n'aura le droit d'opter pour la nationalité de l'État arabe envisagé. Toute personne qui exercera ce droit d'option sera censée opter en même temps pour sa femme et ses enfants de moins de dix-huit ans.

Les Arabes résidant sur le territoire de l'État juif envisagé et les Juifs résidant sur le territoire de l'État arabe envisagé qui ont signé une déclaration affirmant leur intention d'opter pour la nationalité de l'autre État pourront participer aux élections à l'Assemblée constituante de cet État, mais non aux élections à l'Assemblée constituante de l'État où ils ont leur résidence.

------------------------------------

F. Admission comme membre de l'Organisation des Nations unies 

Lorsque l'indépendance de l'État arabe ou de l'État juif, telle qu'elle est prévue dans le présent plan, sera devenue effective et que la déclaration et l'engagement prévus dans le présent plan auront été signés par l'un ou l'autre de ces États, il conviendra d'examiner avec bienveillance sa demande d'admission comme Membre des Nations unies conformément à l'article 4 de la Charte des Nations unies.

------------------------------------

Deuxième partie : Frontières

A. L'État arabe

……………………………

La région de l'enclave arabe de Jaffa comprend la partie de la zone urbaine de Jaffa se trouvant à l'ouest des quartiers juifs situés au sud de Tel-Aviv, à l'ouest du prolongement de la Rue Herzl jusqu'à son croisement avec la route de Jaffa à Jérusalem, au sud-ouest de la section de la route de Jaffa à Jérusalem se trouvant au sud-est de ce croisement, à l'ouest des terres de Miqve Yisrael, au nord-ouest de la municipalité de Holon, au nord de la ligne reliant l'angle nord-ouest de Holon à l'angle nord-est de la municipalité de Bat Yam. La Commission des frontières réglera la question du quartier de Karton en tenant compte notamment du fait qu'il est souhaitable que l'État juif comprenne le plus petit nombre possible des habitants arabes de ce quartier et le plus grand nombre possible de ses habitants juifs.

B. L'État juif

La partie nord-est de l'État juif (Galilée orientale) est bornée au nord et à l'ouest par la frontière du Liban, et à l'est par la frontière de la Syrie et de la Transjordanie. Ce territoire comprend tout le bassin de Houla, le lac de Tibériade, tout le sous-district de Beissan, la frontière se prolongeant jusqu'à la crête des monts Gilboa et à l'oued Malih. A partir de là, l'État juif s'étend vers le nord-ouest, borné par la frontière qui a été indiquée pour l'État arabe.

La partie juive de la plaine côtière s'étend à partir d'un point situé entre Minat el Qila et Nabi Yunis, dans le sous-district de Gaza ; elle comprend les villes de Haïfa et Tel-Aviv, Jaffa constituant une enclave de l'État arabe. La frontière orientale de l'État juif coïncide avec celle qui a été indiquée à propos de l'État arabe. La région de Bersabée comprend tout le sous-district de Bersabée, y compris le Néguev et en outre la partie orientale du sous-district de Gaza, mais à l'exclusion de la ville de Bersabée et des zones indiquées à propos de l'État arabe. Elle comprend aussi une bande de territoire qui s'étend le long de la mer Morte, de la frontière du sous-district d'Hébron-Bersabée à Ein Geddi, comme il a été indiqué à propos de l'État arabe.

--------------------------------

Troisième partie : Ville de Jérusalem

C. La Ville de Jérusalem

……………………………………………..

 

8. Liberté de passage et de séjour ; contrôle des résidents Sous réserve de considérations de sécurité, et compte tenu des nécessités économiques telles que le Gouverneur les déterminera conformément aux instructions du Conseil de tutelle, la liberté de pénétrer et de résider dans les limites de la Ville sera garantie aux résidents ou citoyens de l'État arabe et de l'État juif. L'immigration et la résidence à l'intérieur des limites de la Ville pour les ressortissants des autres États seront soumises à l'autorité du Gouverneur agissant conformément aux instructions du Conseil de tutelle.

Relations avec l'État arabe et l'État juif

Des représentants de l'État arabe et de l'État juif seront accrédités auprès du Gouverneur de la Ville et chargés de la protection des intérêts de leurs États et de ceux de leurs ressortissants auprès de l'administration internationale de la Ville.

11. Citoyenneté

Tous les résidents deviendront ipso facto citoyens de la Ville de Jérusalem, à moins qu'ils n'optent pour l'État dont ils étaient citoyens, ou que, Arabes ou Juifs, ils n'aient officiellement fait connaître leur intention de devenir citoyens de l'État arabe ou de l'État juif, conformément au paragraphe 9 de la section B de la première partie du présent plan.

13. Lieux saints

…………………………

b) En ce qui concerne de pareils lieux, édifices et sites de Palestine à l'extérieur de la Ville, le Gouverneur décidera, en vertu des pouvoirs que lui aura conférés la Constitution de l'un et l'autre États, si les dispositions des Constitutions de l'État arabe et de l'État juif de Palestine relatives à ces lieux et aux droits religieux y afférents sont dûment appliquées et respectées.

Quatrième partie : Capitulations

Les États dont les ressortissants ont, dans le passé, bénéficié en Palestine des privilèges et immunités réservés aux étrangers, y compris les avantages de la juridiction et de la protection consulaires qui leur étaient conférés sous l'Empire ottoman en vertu des capitulations ou de la coutume, sont invités à renoncer à tous leurs droits au rétablissement desdits privilèges et immunités dans l'État arabe et dans l'État juif dont la création est envisagée, ainsi que dans la Ville de Jérusalem.

Partager cet article
Repost0
15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 16:07
S'agissant d'Obama, les Républicains manquent de cohérence, mais les Démocrates sont hypocrites

par Daniel Pipes
11 juillet 2011


http://fr.danielpipes.org/blog/2011/07/obama-republicains-democrates-hypocrites

Version originale anglaise: Republicans Are Inconsistent with Obama, But Democrats Are Hypocritical
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

Soyez le premier de vos amis à indiquer que vous aimez ça.

« Les Démocrates ont-ils deux poids, deux mesures quand il s'agit d'Obama? » Ma réponse à cette question de conférence-débat* [*de table ronde] suit ci-dessous. Pour les réponses données par Bernard A. Weisberger, Michael Lind, Kenneth W. Mack, Rick Shenkman, et Gil Troy, prière d'aller sur http://hnn.us/

Obama et Bush – parfois le contenu de la politique importe moins que la personne qui la met en œuvre.

Bien qu'il soit certainement vrai que les Démocrates mettent la pédale douce pour Obama, s'agissant de politiques où ils auraient descendu en flammes Bush ou McCain, en tant que Républicain impartial, je note que l'inverse est également vrai: Les Républicains descendent en flammes Obama et y vont plus doucement avec Bush. Je vais prouver que c'est vrai dans un sens comme dans l'autre, en me référant à mes domaines de spécialité, le Moyen-Orient et l'Islam.

Commençons par le manque de cohérence démocratique: Bien que les Démocrates aient été furieux contre les forces américaines combattant en Irak et aient maugréé contre leur rôle en Afghanistan, il y eut plus de troupes américaines dans le champ des opérations combinées en Irak et Afghanistan sous Obama à la fin de 2009 que cela n'avait jamais été le cas sous l'administration Bush - et les Démocrates gardèrent le silence à ce sujet. Les Démocrates ont tourné en ridicule Bush parce qu'il avait porté atteinte à la réputation de l'Amérique parmi les musulmans et Obama a mis fortement l'accent sur [la nécessité d']d'adopter un nouveau ton vis-à-vis des musulmans. Mais ses efforts eurent fort peu de vrai impact, avec des sondages montrant des musulmans le voyant de la même façon qu'ils voyaient Bush ; et les Démocrates ne disent rien sur cela. Enfin, les Démocrates ont déploré le programme clandestin de drones de la CIA [d'avions téléguidés] opérant dans les pays où les troupes américaines ne sont pas basées, comme le Pakistan. Mais l'administration Obama a autorisé plus de meurtres ciblés dans sa première année [d'exercice] que ne l'a fait l'administration Bush dans sa dernière année. Plus précisément, il y a eu 36 opérations en 2008 et une cinquantaine en 2009.

Les Républicains, cependant, manquent également de cohérence: ils tournent en ridicule l'insistance d'Obama à tenter des efforts de diplomatie vis-à-vis de l'Iran, mais Bush a fait de même, autorisant 28 réunions avec des représentants de Téhéran au niveau ambassadeurs ou même plus haut. Les Républicains fustigent Obama parce qu'il a fixé une échéance pour le retrait des troupes américaines en Afghanistan, mais ils n'ont pas dit un mot de protestation quand Bush a fait de même pour l'entreprise beaucoup plus vaste en Irak de l'établissement de l'accord des forces pour retirer toutes les troupes américaines avant le dernier jour de 2011. Inversement, les Républicains font peu confiance à Obama pour maintenir au fond la mission irakienne en place, accélérant seulement le calendrier.

Pour terminer sur une note positive, les Républicains ont soutenu Obama pour l'augmentation des troupes en Afghanistan et ils ont applaudi la prise d'Oussama ben Laden. En revanche, il est difficile d'imaginer un soutien comparable accordé par les Démocrates à un McCain Président. Bien que les Républicains aient des problèmes de cohérence, les Démocrates , [eux], sont de façon flagrante, hypocrites.

Thèmes connexes: Politique américaine, Politique étrangère américaine Il est permis de reposter ou de faire suivre ce texte pour autant qu'il soit présenté dans son intégralité et accompagné de toutes les informations fournies à propos de son auteur, de sa date et son lieu de publication et de son URL originale.

Partager cet article
Repost0
14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 09:42

Obama, furieux, a interrompu les discussions sur la dette nationale : "J'en ai assez" !

 

http://haabir-haisraeli.over-blog.com


 

null

 

Le Président des Etats-Unis, Barak Obama, a interrompu les discussions qui avaient lieu a la Maison Blanche avec des représentants des partis républicains et démocrates, au sujet de la dette nationale qui ne cesse de gonfler.

 

Des responsables du parti démocrate ont confié aux journalistes qu'Obama avait tenté de faire pression sur eux pour leur faire abandonner leurs positions. D'après les descriptions, et les responsables du parti républicain, Obama est sorti furieux de la pièce, après avoir déclaré qu'il ne continuera pas de transiger sur le sujet, même si cela met en danger la suite de sa présidence. "Je suis arrivé au point ou je dis : ça suffit".

 

null

 

"Est ce que Ronald Reagan se serait assis avec vous comme ca ? C'est ma limite, même si cela me fait perdre mon poste de President".

 

Un peu plus tôt, l'agence de notation Moody's avait annonce étudier la possibilité de déclasser la note des Etats-Unis, en raison de la dette nationale énorme de la puissance mondiale.

Cette mise en garde était adressée aux législateurs américains afin de les encourager àtrouver un compromis qui permettrait d'augmenter la limite de la dette et d'éviter la faillite du Trésor US !

 

Traduit de l'hebreu par David Goldstein sur http://www.ynet.co.il

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
  • Contact

Traducteur

English German Spanish Portuguese Italian Dutch
Russian Polish Hebrew Czech Greek Hindi

Recherche

Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

Les news de blogs amis