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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 16:29

L'union sacrée contre l'Etat juif - Freddy Eytan

 
17/05/2011 

 La "catastrophe" palestinienne à nos portes

Freddy Eytan  |  Général

 
http://www.jcpa-lecape.org/ViewArticle.aspx?ArticleId=341

La dernière réconciliation entre les "frères ennemis" palestiniens n'a rien de surprenant dans la jungle orientale. Depuis la création de l'Etat juif nous avons connu de nombreuses alliances et des unions éphémères dans le monde arabe. Les rivalités, les disputes, les conflits internes se succèdent et finissent toujours avec des embrassades… La fameuse union sacrée n'existe en fait que pour un seul objectif: affaiblir par étapes l'Etat sioniste pour qu'il disparaisse de la carte.

La nouvelle réconciliation entre le Fatah et le Hamas n'est donc pas une démarche pacifique pour injecter un second souffle au processus de paix mais un mariage forcé et tactique pour pouvoir demander l'appui de la communauté internationale à la création d'un Etat palestinien dans les frontières d'armistice d'avant juin 1967. C'est-à-dire accepter à posteriori et six décennies plus tard la résolution 181 sur le partage de la Palestine mandataire. Au moment même où l'Etat juif célèbre son soixante-troisième anniversaire de son indépendance, et après plusieurs guerres meurtrières et des vagues de terrorisme, les Palestiniens eux, se réveillent de leur torpeur et décident de s'unir pour pouvoir proclamer leur propre Etat dans des frontières encore imaginaires et  inacceptables.

Pour savoir si cette réconciliation joue en faveur de la paix ou au contraire sabote toutes les démarches vers une coexistence réelle avec le voisin juif, il suffit de lire les réactions iraniennes sur ce sujet. Téhéran non seulement applaudit l'union sacrée palestinienne mais encourage le Hamas à poursuivre la lutte armée jusqu'à la victoire contre les sionistes et les infidèles occidentaux.

Une réconciliation, un baiser de paix, sont en principe positifs et nous souhaitons vivement que les Palestiniens s'unissent pour coexister avec nous, c'est dans notre propre intérêt, mais cette dernière réconciliation montée hâtivement et de toutes pièces est bien trompeuse. Le Hamas islamique n'est pas un parti politique souhaitant s'associer à une coalition gouvernementale démocratique. Le Hamas demeure un mouvement religieux fanatique et terroriste qui ne reconnaît pas notre existence et notre désir ardent de vivre en paix et en pleine sécurité. Il  refuse obstinément d'abolir sa charte,  de démanteler son arsenal militaire et ses cinq mille roquettes, et menace systématiquement de nous détruire.

L'Europe et en particulier la France devraient adopter une politique plus réaliste et ne pas se bercer d'illusions. Les turbulences dans le monde arabe et la politique mercantile menée avec Kadhafi et Assad prouvent que la signature de contrats commerciaux ne sont pas un gage de fidélité ni une garantie de stabilité d'un régime. Une reconnaissance du Hamas par les pays occidentaux déstabilisera la région, encouragera l'hégémonie iranienne, exportera la révolution islamique,  et propagera le terrorisme également en Europe. Comment pouvoir accepter des adeptes de Ben Laden et des Frères musulmans dans un gouvernement  palestinien qui siègera … à Jérusalem Est? A-t-on déjà oublié que des ministres, membres armés du parti de Dieu, le Hezbollah, siègent toujours  à Beyrouth?

Désormais, l'aveuglement occidental est le comble de l'absurde et une naïveté impardonnable!

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 10:23

Superbe analyse de Yéochoua

Etiquettes relatives ou absolues, sur humains et produits

Par Yéochoua SULTAN  

 © 2011 www.aschkel.info


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Article précédent : Monologue de "l'humaniste israélien"

Les étiquettes sont des appellations, flatteuses ou incriminantes, qui sont apposées aussi bien à des personnes, des groupes ou mouvements, politiques, professionnels, sportifs, etc., des distinctions, que sur des objets ou des produits. Les étiquettes comportent fréquemment, en dehors de la désignation, un adjectif.

Elles ont tendance à être trompeuses, incitent à aimer ou à se méfier, contrairement à des désignations neutres de quantités, ou de prix au volume ou au kilo.

Commençons par les produits de consommation courante, avant de passer aux êtres animés ; nous verrons cependant que les mêmes procédés s'appliquent aux deux catégories, celle de l'homme comme celle de l'objet.

Considérons au hasard un produit de consommation courante, le blé soufflé, qui sert principalement de goûter ou de petit-déjeuner pour les enfants. Il sera bien plus attrayant s'il est présenté dans un grand carton brillant et en couleur, avec le dessin d'un animal au grand sourire humanisé, pour l'enfant.

Pour le parent acheteur, ce qui le rendra attrayant et attirant, c'est une mention du type «enrichi en vitamines», avec au moins une lettre de l'alphabet, A ou E, mais pourquoi pas plusieurs: vitamines A, B, C, D, E etc.

De plus, le prix affiché peut donner l'illusion d'être à bien meilleur marché que ce que coûte le blé soufflé habituellement, induction renforcée par une mention trompeuse comme «prix de lancement». Puis, une fois à la maison, en peu de temps, le produit est entièrement consommé.

Dans la majorité des cas, les parents se fient à leur intuition qui les conduit là où les experts en publicité, présentation, étiquettes et tentation l'auront décidé pour eux: s'il n'y en a plus, c'est que le produit est bon, et qu'il faut courir en acheter un stock. Même si la méthode n'est pas infaillible à coup sûr, elle reste rentable.

Peu sont ceux qui feront attention à la petitesse du sachet renfermé par le grand carton, ni à l'indication du poids, de 750 g dans le meilleur des cas, qui relève d'un bon tiers le prix au kilo, sans aucun mensonge explicite, en comparaison de celui que le consommateur avait cru comprendre. Il est vrai que certaines grandes surfaces ont voulu jouer la transparence: pas de couleurs sur l'emballage, pas d'emballage démesuré, et surtout la mention du prix au kilo à côté de celle du prix du produit proposé.  

Outre la présentation d'un produit, et la méthode qui joue sur les dimensions et la flamboyance de la façade, le client a besoin de connaître la taille de ce qu'il achète. Le poids pouvant rester une notion trop abstraite, il doit savoir directement s'il s'agit du petit, du moyen ou du grand paquet. Il n'ira pas acheter un tube de dentifrice de 125 ml ni un paquet de lessive de 5;8 kg, mais grand tube ou un paquet moyen.

C'est d'ailleurs la mention qu'il recherchera sur le paquet. L'étalage lui vient en aide, les différentes quantités étant classées par ordre de grandeur à hauteur de charriot, quand ce dernier devra, soit dit en passant, pour la commodité du vendeur, être le plus grand possible, pour que le client n'ait pas l'impression de s'être déplacé pour un petit achat s'il ne le remplit pas assez. Oubliant ou ignorant toute notion de volume ou de poids, les seuls repères qui permettront au consommateur de se retrouver consistent dans les positionnements relatifs de la gamme des quantités d'un produit donné, ce qui veut dire qu'un client qui veut un paquet moyen, qui durera suffisamment longtemps mais qui n'encombrera pas trop l'espace de son logement, le prendra toujours en considérant le petit et le grand paquets présentés de part et d'autre de l'objet visé.   Donc, peu importe s'il prend une boîte de cinquante ou de cinq cents sparadraps, du moment qu'il sera rassuré par la vue de boîtes de trente et soixante-dix sparadraps dans le premier cas et de trois cents et sept cents dans le second.

Un autre phénomène, en matière de consommation, consiste en la déflation du langage, qui fait que grand paraît petit. Il est fort probable que la perte de l'importance du langage soit aussi due à un effet du commerce.

En supposant que la lessive était vendue à un moment donné dans des sacs d'un, de deux et de trois kilos, ce dernier était donc le grand format. Si on a ensuite vendu de la lessive dans des emballages de cinq kilos, sans supprimer celui d'un kilo, le grand n'est pas devenu mezzo pour que le nouveau soit le grand, mais on a ajouté un adjectif plus fort pour le nouveau paquet: géant, par exemple.

Il en va de la qualité de la même façon que pour la quantité. Donc, si un produit lavait de façon satisfaisante, on disait qu'il lavait bien. En le perfectionnant, il a fallu passer à super hyper extra, quand bien ne voulait plus dire grand-chose. Parfois, le produit ne change ni en qualité ni en quantité, ce sont simplement les clients trop sollicités qui deviennent blasés. Par conséquent, le même produit présenté jadis comme bon, avec l'érosion de la portée du sens, a été présenté par la suite comme excellent, génial, fantastique, puis par tous les adjectifs en une seule tirade.

Apparemment, le genre humain n'apprécie guère les valeurs par trop absolues, peut-être parce qu'il est lui-même en évolution permanente vers sa décrépitude qu'accentue l'inaltérabilité relative de l'inerte, supérieur à lui par son immuabilité. Il n'aime pas le poids, la hauteur ou le volume, ni même des appellations pour lui trop figées, trop rigides.

Il aime que le grand devienne petit, pour que le géant devienne moyen et le fantastique grand. Il n'aime pas non plus le magnum, le jéroboam et le réhoboam. Ces contenants de liquides, qui représentent en volume deux, quatre et six bouteilles de 3/4 litre, ne permettent ni de jouer, ni de relativiser.

Et il n'est pas question non plus de rendre le réhoboam plus grand, de sorte que le magnum fasse du coup six bouteilles. D'autres formats existent déjà: le mathusalem, le salmanazar et le balthazar ; ils font respectivement huit, douze et seize bouteilles. Ces termes, pour parler de la taille de bouteilles, sont tellement rébarbatifs, soulants voire, qu'ils ont tendance à être oubliés de la langue commune. (J'avoue que j'ai dû avoir recours à de la doc.) L'homme n'aime pas l'étiquette absolue, mais relative, se relativisant lui-même au regard de son milieu.

Pourtant, dans d'autres cas, quand il est lui-même attitré, et pour ne pas remettre en question son prestige, il affectionne au contraire les valeurs rendues absolues. Ne dites pas que les titulaires du brevet ou même du bac ont le niveau d'un certificat d'études de la génération précédente, ou de deux générations en arrière. Ils ont le bac, point final. Ne demandez pas non plus pourquoi des diplômés d'écoles de journalisme écrivent souvent moins bien que leur grand-mère. On affectionne à relativiser son entourage, matériel ou moral, mais on se pose en valeur absolue.

Dans la société, les mêmes principes régissent les mentalités. Une société laïque ne parlera pas des gens religieux, quand ils sont censés la déranger, mais des orthodoxes. Dévaluation du langage aidant, ils deviendront peu à peu ultra-orthodoxe, super-hyper-extra-ultra-orthodoxes… pas encore, me signale-t-on depuis les coulisses?

Peut-être, mais ça viendra. Mais que faire alors si, en dehors des gens religieux qui ne font de tort à personne, on avait d'un seul coup à se mesurer à d'autres religions qui chercheraient à imposer sans «charrier» leur loi? Pas de panique, la langue n'est pas si pauvre, et on parlerait alors de fondamentalisme ou d'intégrisme. Nous voilà donc rassurés.

En politique, tout se classe également sous des étiquettes: extrême-gauche, gauche, centre, droite, extrême-droite. Si vous êtes politicien et que vous défendiez une idée juste, vos opposants, s'ils ne trouvent pas d'arguments, dirons: «Attentions, c'est de la politique d'extrême-gauche, gauche, centre, droite, extrême-droite (biffez les mentions inutiles), et ils ne réussiront jamais à nous entraîner, car nous ne pactiserons jamais avec l'extrême-gauche, gauche, centre, droite, extrême-droite (idem)».

Ces temps-ci, on parle surtout du dernier mouvement de cette liste. Le communisme ne fait plus peur depuis l'effondrement de l'ex Union soviétique et du rideau de fer. Mais, si on parle de la France, par exemple, on peut se poser la question suivante: l'extrême-droite s'est-elle dépréciée, tout comme la licence de lettre d'aujourd'hui vaut un bac de français d'avant la réforme Haby, auquel cas, elle ne fait plus peur, ou est-elle au contraire restée la même, et alors c'est le public qui s'endort et qui devrait à juste titre réactualiser la portée de son appellation, avec des superlatifs à n'en plus finir?

L'extrême droite est-elle une constance ou est-elle tout simplement le parti le plus à droite de l'échiquier, de la même façon que la boîte de trente pansements devient la plus grande quand il n'y a plus que des boîtes de dix ou de vingt, pour reprendre l'image citée plus haut, ou de la même façon qu'un homme d'un mètre cinquante est grand chez les pygmées et petit chez les globe-trotters?

C'est un peu la question que se posent les Juifs de France. Ils sentent que leurs droits et leur sécurité ne sont plus garantis, qu'ils sont souvent pris à partie par le type même de l'antisémitisme qui les a poussés à quitter les pays du sud de la Méditerranée. Ils sont en proie non plus à l'indifférence mais au cynisme des autorités qui approuvent les brimades dont ils font l'objet, n'y voyant que de l'antisionisme, et faisant mine de ne pas comprendre que les Juifs s'entêtent à soutenir Israël, ce qui se voit sur leur visage sans qu'ils n'aient besoin de le dire, si on se fie, encore une fois, à la nonchalance des autorités.

Sept cents zones de non-droit, où les autorités n'interviennent plus, sont recensées en France selon des études américaines dont les résultats sont dissimulés ailleurs, et l'insécurité grandissante dans les transports, rendent pour eux le sol incertain, d'où ils se sentent peu à peu contraints de partir.

D'un autre côté, ce qui est communément désigné comme l'extrême droite leur fait miroiter la fin du laxisme. Or, il se pourrait qu'ils se retrouvent alors en train de faire un choix entre le marteau du rétablissement d'un ordre qui pourrait les exclure et l'enclume d'un changement inexorable de l'identité du pays. L'un des plus infaillibles moyens de le savoir avant le fait accompli et analysable, c'est de laisser s'exprimer la principale intéressée, c'est-à-dire la direction féminisée d'un parti trentenaire. Bien entendu, des réserves s'imposent, le langage des politiciens n'est jamais le même avant et après les élections, «ils paraissent aimer, mais ils ignorent celui qui s'est fait connaître d'eux à l'heure de sa souffrance» (Pirké Aboth, chapitre II).

De surcroît, une direction nouvelle, même sincère, peut cacher un noyau dur indéfectible. Une occasion de découvrir ce qui se cache sous cette façade a été manquée, quand une pression-panique a fait annuler une émission sur une radio judaïque de Paris, Radio-J, mais elle s'est représentée quand un autre rendez-vous a été fixé sur une autre radio, israélienne d'expression française, la radio 90 FM, le 30 mars dernier.

Après les déclarations rassurantes prévisibles, affirmant que le FN n'est ni xénophobe, ni raciste ou antisémite, la patronne de la formation n'a pas jugé bon de défendre les droits d'Israël sur sa terre et sa capitale éternelle, contrairement aux prises de position qu'il faut malheureusement considérer comme engagées dans le contexte actuel d'un Wilders aux Pays-Bas.

Là, elle a chanté à l'unisson de la Ligue arabe, de l'Arabie Saoudite et des dirigeants d'Europe qui considèrent comme une chance, on ne sait comment, pour leur pays de voir les idéologies de ces dernières s'épandre chez eux.

En revanche, elle n'essaye pas d'étouffer Israël par l'anathème économique, et des clameurs exigeant la mort des Juifs n'ont pas été entendues dans des manifestations de son parti mais à gauche.

Donc, des éléments de réponse peuvent être apportés, sans grands risques d'erreur. Le langage «modéré», absurdement considéré comme tel, à savoir celui de la démarche visant à interdire aux Juifs l'accès à Jérusalem et au plus grand de ses lieux saints, l'esplanade du Temple, et à installer une autorité terroriste qui pourra bombarder leurs villes, se retrouve aussi bien chez le FN que chez le président français en poste actuellement.

Aussi, entre le marteau et l'enclume, ce sera toujours l'enclume du glissement d'identité nationale, et pour ce qui est des étiquettes relatives ou absolues, celle du FN semble bien s'être nettement relativisée.

Pour reprendre l'image des bouteilles, il ne reste plus en magasin que des mignonettes (5cc), des fillettes (37,5) et des clavelins.

Donc, la grande bouteille ne fait plus que soixante-deux centilitres. Et, à moins d'une manœuvre auprès de l'opinion, d'un mimétisme feint, dans un décor «modéré», l'extrême droite n'est plus que le plus grand des petits récipients

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 11:37

 

 

Creation-d-un-Etat-terroriste---la-Palestine.jpg

 

 

 

 

Pourquoi les dirigeants européens incitent à la guerre totale au Moyen-Orient ?

Par Eldad Tzioni

newsrealblog

Adapté par Aschkel

pour  © 2011 www.aschkel.info

 
Depuis la seconde guerre mondiale les Européens ont été naturellement méfiants sur tout ce qui peut conduire à des conflits armés. L'Europe et plus tard l'Union européenne ont favorisé les négociations et parfois (dans les cas extrêmes) les sanctions comme seuls outils sans leur arsenal afin d'amadouer les dictateurs et les despotes.
Sans surprise, cette stratégie a souvent échoué.
 
On peut néanmoins comprendre la crainte d'un conflit sur le sol européen.
L'Europe a été dévastée par la Seconde guerre mondiale, et la mémoire collective des horreurs de cette guerre est encore vive.
Les villes moyennes en Europe ont perdu plus de gens dans la guerre que l'Amérique en a perdu dans la tragédie du 9/11.
Tout cela fait que le désir de la part des pays d'Europe d'une reconnaissance d'un "Etat palestinien" est d'autant plus étrange.
David Cameron, premier ministre britannique a déclaré être prêt a reconnaitre un "état palestinien" en Septembre, a moins qu'Israël n'ouvre des pourparlers de paix avec les "palestiniens". (Aucune mention de Mah'moud Abbas qui refuse tout pourparlers)
Le président Sarkozy a fait une déclaration similaire, idem pour la Norvège, l'Espagne semble suivre le mouvement….
 
Une telle mesure unilatérale est une recette pour un désastre.
 
Les négociations visent à résoudre les problèmes les plus importants entre Israël et les arabes "palestiniens" : -villes et villages importants en Judée-Samarie, terroristes dans les prisons israéliennes, ressources en eau, les arabes qui vivent dans d'autres pays titulaires d'un titre de "réfugié", l'incitation à la haine et au terrorisme dans les médias et programmes scolaires palestiniens, sécurité de l'Etat hébreu, statut de Jérusalem…….etc.….
La volonté de l'Europe ne résout aucune de ces questions, au contraire elle ne fait que de les exacerber.
Aujourd'hui malgré que toutes ces questions restent en suspens il y a une "paix" relative. L'économie pour les arabes palestiniens en Judée-Samarie se porte plutôt bien, les arabes n'ont aucune inquiétude au sujet des actions de l'armée israélienne, les restrictions au niveau des déplacements ont été considérablement atténuées, les arabes ont plus d'autonomie qu'ils n'en n'ont jamais eu dans l'histoire.
Même dans la bande Gaza, sous le régime terroriste du 'Hamas, tant que ce dernier cesse ses actions de terreur, les gazaouis peuvent aspirer à vivre une vie normale.
Si la "Palestine" est déclarée unilatéralement, tous les gains réalisés depuis les deux dernières décennies risquent de voler en éclat en un instant.
 
 
Les obligations  d'Israël relatives aux accords d'Oslo n'existeraient plus, les accords de sécurité disparaitraient aussi. L'"Etat palestinien" deviendrait de fait comme son ennemi (langage utilisé quotidiennement dans les principaux médias arabes palestiniens). Le traité de paix signé entre L'Olp et Israël serait nul et non avenu. Israël ne serait plus obligé entre autre de fournir de l'électricité à Gaza..
Les recettes fiscales constituant 70% du budget de l'AP disparaitraient aussi. Cela ne résoudrait en rien la quantité de problèmes liés au conflit, au contraire cela inciterait Israël à prendre ses propres mesures unilatérales concernant les terres, l'eau, Jérusalem et ainsi de suite.
La future "Palestine" sera dans l'incapacité de naturaliser des millions d'arabes qui se disent "palestiniens" vivant actuellement en Jordanie, Syrie, au Liban et ils resteraient apatrides.
En fait l'entité "palestinienne" insistera pour qu'ils se déplacent en Israël pour que démographiquement ils détruisent l'Etat juif, une position de négociation sur laquelle l'AP n'a jamais vacillé, un problème maintenu artificiellement en vie et par les états arabes (et par l'UNWRA/ONU).
Chacune de ces questions non résolue est suffisante pour déclencher un conflit régional, cela est inévitable.
Seul Israël a fait des concessions réelles et concrètes au cours du long processus d'Oslo. L'OLP  n'a non seulement pas bougé mais en plus s'est vanté de sa propre intransigeance. Si les Européens décident de reconnaitre un Etat arabe "palestinien", ils ne feraient qu'augmenter l'intransigeance des arabes. Les Européens encourageraient explicitement un Etat terroriste avec un gouvernement qui inclurait le 'Hamas.
Une chose est certaine – Si un état arabe palestinien devait voir le jour en septembre et qu'il soit reconnu par la Communauté internationale, la situation serait bien pire encore dans les décennies a venir.
Le terrorisme qui a été combattu depuis les huit dernières années avec succès par Israël serait de retour, les forces de sécurité "palestiniennes" abandonneraient toute coopération avec les forces israéliennes. Le 'Hezbollah et le 'Hamas seraient alors enhardis et cela ne ferait qu'accroitre les tirs de roquettes et autres attaques terroristes.
Plus probable qu'improbable, la reconnaissance européenne d'un état arabe "palestinien" se terminera par une grande guerre au Moyen-Orient qui pourrait être la première d'une longue série.
 
Est-ce vraiment la volonté de l'Union Européenne ?
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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 09:47

 

 

Le tout nouveau piège d’Obama

par Caroline B.Glick - Jerusalem Post | Adaptation française de Sentinelle 5771 ©desinfos

samedi 14 mai 2011


Netanyahou n’a pas à céder. Il peut s’en tenir à ses forces et défendre son pays.

C’est difficile à croire, mais il semble qu’à la suite de l’accord d’unité palestinienne qui place le Hamas, le franchisé génocidaire local des ‘Frères Musulmans’, aligné sur al Qaïda, dans un partenariat avec le Fatah, le président des USA Barack Obama a décidé d’entamer un nouvel épisode de pression sur Israël pour l’obliger à abandonner sa terre et ses droits nationaux aux Palestiniens. Il est difficile de croire que c’est le cas. Mais apparemment ça l’est.

Mercredi, le ‘Wall Street Journal a rapporté que, alors que le Premier ministre Benyamin Netanyahou sera à Washington la semaine prochaine, et avant qu’il n’ait la possibilité de prononcer son discours prévu devant une session conjointe du Congrès, Obama fera une nouvelle adresse au monde arabe.

Dans ce discours, Obama chantera la louange des mouvements populistes qui se sont élevés contre des tyrannies arabes et les adoubera comme modèle pour l’avenir. Pour ce qui concerne Israël, l’article déclarait que le gouvernement Obama s’efforce toujours de décider s’il est temps de serrer les écrous encore davantage sur Israël.

D’un côté, le conseiller adjoint à la Sécurité Nationale Ben Rhodes a déclaré au journal que les dirigeants arabes réclament une nouvelle initiative des USA pour contraindre Israël à faire de nouvelles concessions. Se joignant à ces réclamations alléguées, on retrouve le lobby pro-palestinien J-Street et le journal ‘New York Times’, alliés du gouvernement américain.

D’un autre côté, le gouvernement Netanyahou et le Congrès des USA appellent à l’arrêt de l’aide américaine à l’Autorité Palestinienne. Avec le Hamas, organisation terroriste étrangère, désormais partenaire du Fatah pour gouverner l’AP, il est illégal que le gouvernement des USA continue d’avoir la moindre chose à voir avec l’AP. Aussi bien le gouvernement Netanyahou et les membres de haut rang de la Chambre des Représentants et du Sénat mettent en avant avec force qu’il n’y a aucun moyen pour Israël de faire la paix avec des Palestiniens maintenant, et que les USA doivent abandonner leurs efforts visant à obliger les parties à un accord.

Les arguments israéliens et du Congrès sont certainement irréfutables. Mais les signaux émanant de la Maison Blanche et de ses media associés indiquent qu’Obama est prêt à se réinvestir davantage malgré cela. Avec la nouvelle crédibilité en matière de sécurité internationale qu’il a conquise en supervisant l’assassinat réussi d’Oussama ben Laden, Obama croit apparemment qu’il peut résister à la pression du Congrès et monter l’affaire pour exiger qu’Israël cède Jerusalem, la Judée et la Samarie au Hamas et à ses partenaires du Fatah.

Les signaux qu’Obama met en place visiblement pour contraindre Israël à accepter de céder sa capitale et le cœur du pays au Hamas et aux partenaires du Fatah sont parvenus sous trois formes cette semaine. D’abord, les officiels du gouvernement américain s’efforcent d’abaisser la barre que le Hamas doit passer pour être considéré comme une force politique légitime. 

Après la signature par le Fatah et le Hamas de leur premier accord d‘unité en 2007, les USA et leurs collègues du dénommé Quartette – Russie, UE et l’ONU – ont émis trois conditions que le Hamas devait accepter pour être accepté par eux comme légitime. Il devait reconnaître le droit à l’existence d’Israël, accepter de respecter les accords déjà existants avec Israël, et renoncer au terrorisme.

Ce ne sont pas des conditions difficiles. Le Fatah est perçu comme les ayant atteintes même s’il demeure une organisation terroriste et que ses chefs refusent d’accepter le droit à l’existence d’Israël et refusent de se plier au moindre des engagements majeurs qu’ils ont pris dans le faible nombre d’accords avec Israël. Le Hamas pourrait facilement suivre la direction du Fatah.

Mais le Hamas refuse. Aussi, s’adressant à l’éditorialiste du ‘Washington Post ‘ David Ignatius il y a deux semaines, les officiels du gouvernement américain ont abaissé la barre.

Ils ont déclaré que le Hamas a fait des concessions majeures au Fatah dans leur accord parce qu’il a accepté les dispositions de l’accord d’unité de 2009 dessiné par le gouvernement Moubarak, projet qu’il avait rejeté deux années auparavant, et parce que le Hamas avait donné son accord pour que le gouvernement d’unité soit dirigé par des « technocrates » plutôt que par des terroristes.

Mêmes si ces assertions sont vraies, elles sont totalement ridicules. En fait, tout ce que l’accord de 2009 déclare, c’est que le Hamas s’abstiendra d’exiger de rejoindre l’armée du Fatah formée et financée par les USA en Judée et Samarie. De même que pour le gouvernement « technocratique » : qui contrôlera ces « technocrates » croit-t-on dans l’administration Obama ? Et de même sur la véracité de ces assertions, dans un entretien la semaine dernière avec le ‘New York Times’, le maître terroriste Khaled Mashaal a nié avoir accepté les termes de l’accord de 2009.

En fait, il a indiqué que le Fatah a accepté d’ajouter des annexes reflétant les positions du Hamas.

Le deuxième argument que le gouvernement US et ses amis ont adopté avant le discours d’Obama la semaine prochaine, c’est que le Hamas est devenu plus modéré ou ‘peut’ devenir plus modéré.

Robert Malley, qui a été dans le passé conseiller de la campagne présidentielle d’Obama, a présenté cet argument la semaine dernière dans un éditorial de couverture du ‘Washington Post’. Malley a déclaré qu’en se joignant au gouvernement [palestinien], le Hamas sera plus sensible à la pression des USA. Un éditorial du ‘New York Times’ paru samedi dernier mettait en avant que le Hamas pouvait s’être tempéré, et même s’il ne l’avait pas fait, « Washington doit faire pression sur Netanyahou pour revenir à la table de négociation ».

Ajoutant leur voix à ce vacarme, les dirigeants su Moyen Orient comme Amr Moussa, le principal candidat pour occuper le poste de prochain président de l’Egypte, et le Premier ministre turc Recip Erdogan, ont donné des entretiens aux media des USA cette semaine, dans lesquels ils ont nié que le Hamas soit même une organisation terroriste.

A ce stade, il est important de remarquer qu’aucune des déclarations du gouvernement des USA sur l’accord Hamas-Fatah et aucune des couvertures associées des media n’ont mentionné le fait que le Hamas assassine délibérément des familles entières et cible particulièrement des enfants. Personne n’a mentionné l’attaque à la roquette par le Hamas qui a délibérément visé un bus scolaire israélien. Le Hamas a assassiné le jeune Daniel Viflic, âgé de 16 ans lors de cette attaque. Personne n’a mentionné les massacres dans des cafés, les attentats à la bombe contre des bus, les massacres sur les campus universitaires, les massacres après effraction dans les foyers, les massacres du Seder de Pâques que le Hamas a exécutés et dont il s’est vanté dans les années récentes. Personne n’a mentionné que quand on compare à la proportion de la population, le Hamas a tué beaucoup plus d’Israéliens qu’al Qaïda n’a tué d’Américains. 

L’argument final que le gouvernement des USA et ses substituts met en avant, c’est que l’accord doit être considéré comme une partie du changement régional d’ensemble dans le sens d’une régulation populaire. Cet argument est aussi difficile à tenir.

Après tout, la première victime du changement du monde arabe vers une régulation populaire est le traité de paix de Camp David entre l’Egypte et Israël remontant à 30 ans. Maintenant que les citoyens égyptiens se sont débarrassés de l’allié des USA, Hosni Moubarak, ils se sont engagés à se débarrasser de la paix qu’il a soutenue avec Israël tout au long de son long règne.

De nouveau, malgré ces difficultés, le gouvernement Obama veut clairement défendre le dossier. Concernant l’Egypte, ils mettent en avant que l’ascension des ‘Frères Musulmans’ vers le pouvoir est une bonne chose. C’était le point clé des messages d’Obama pour la célébration de Pâques et du Jour de l’Indépendance d’Israël.

De même que pour le changement régional, le fait qu’Obama aurait l’intention de replacer le soi-disant processus de paix palestino-israélien dans le contexte régional démontre qu’il considère aussi un accord potentiel entre Israël et la Syrie. Ses conseillers ont télégraphié cet avis à Ignatius.

Les conseillers d’Obama ont mis en avant l’argument improbable que si le dirigeant syrien Bashar Assad survit aux manifestations populaires appelant à son renversement, il se sentira obligé de prendre ses distances entre son régime et celui de l’Iran parce que la majorité sunnite de la population a critiqué son alliance avec la mollahcratie shiite.

Cet argument ne tient pas étant donné que les mêmes officiels reconnaissent que si Assad survit, il devra la survie de son régime à l’Iran. Comme ils l’ont rappelé à Ignatius, les officiels du renseignement des USA ont rapporté le mois dernier que l’Iran a « secrètement fourni à Assad des gaz lacrymogènes, des équipements anti émeutes et d’autres outils de répression ».

Ce qui est peut-être le plus remarquable dans le plan apparent d’Obama pour utiliser l’ascension des ‘Frères Musulmans’ en Egypte comme excuse pour un nouvel épisode de guerre diplomatique contre Israël, c’est la médiocrité de la coordination des mesures qu’il a prises avec l’OLP-Fatah. Mahmoud Abbas et son prédécesseur Arafat considéraient toujours l’obsession des USA pour parvenir à faire signer des traités de paix entre les Arabes et Israël comme une ressource stratégique. A chaque fois qu’ils voulaient affaiblir Israël, Ils n’avaient qu’à faire retentir assez fort le faux tambour de la paix pour attirer l’attention de la Maison Blanche. Des présidents des USA recherchant une opportunité de « faire l’histoire » étaient toujours prêts à saisir leur appât.

Au contraire de ses prédécesseurs, l’intérêt d’Obama pour les Palestiniens n’est pas opportuniste. C’est un vrai croyant. Et du fait de son engagement profondément enchâssé en faveur des Palestiniens, sa stratégie politique est même plus radicalement anti-israélienne que celle de l’OLP-Fatah. C’était Obama, et pas Abbas, qui exigea que les Juifs se voient interdire de construire quoi que ce soit à Jerusalem, en Judée et Samarie. C’est le gouvernement Obama, et pas l’OLP-Fatah, qui conduit la campagne pour adouber les ‘Frères Musulmans’.

Comme sa décision tardive d’exiger une abrogation permanente des droits de la propriété juive sur Jerusalem, la Judée et la Samarie, Abbas a peut-être adopté la cause du Hamas parce que Obama ne lui a laissé aucun autre choix. Abbas n’a aucun intérêt à faire la paix avec Israël, aussi la seule chose qu’il puisse faire dans les circonstances qu’Obama à créées, c’est d’adopter le Hamas. Il ne peut pas être moins pro islamique que le président des USA.

Tout cela nous ramène à Netanyahou et à son voyage à Washington la semaine prochaine.

Evidemment la décision d’Obama de souffler la vedette au Premier ministre israélien avec ce nouveau discours de propagande pour le monde arabe mettra un plus grand enjeu à la visite de Netanyahou par rapport à celui qu’il existait déjà. 

Clairement, Obama parie qu’en partant en premier, il sera en mesure de contraindre Netanyahou à faire encore plus de concessions sur les terres et les principes.

Certainement, les décisions antérieures de Netanyahou de céder davantage à la pression d’Obama avec l’acceptation d’un Etat palestinien et l’acceptation consécutive d’un gel de la construction juive, donnent à Obama une bonne raison de croire qu’il peut pousser Netanyahou dans ses retranchements. Les avertissements hystériques du ministre de la défense Ehud Barak sur un « tsunami » diplomatique à l’ONU en septembre si Israël refusait de capituler devant Obama aujourd’hui ajoutent sans doute à la perception d’Obama qu’il peut s’attendre à ce que Netanyahou danse au son de ses tambours, aussi hostiles soient-ils.

Mais Netanyahou n’a pas à céder. Il peut s’en tenir à ses forces et défendre le pays. Il peut continuer sur le bon chemin qu’il a forgé en répétant la vérité sur le Hamas. Il peut avertir de la menace croissante de l’Egypte. Il peut décrire la boucherie soutenue par l’Iran qu’Assad exécute contre son propre Peuple et remarquer qu’un régime qui assassine les siens ne fera pas la paix avec l’Etat juif. Et il peut souligner le fait que, en tant que démocratie libérale et capitaliste qui protège la vie et la propriété de ses citoyens, Israël est le seul pays stable et le seul allié fiable des USA dans la région.

Il est vrai que si Netanyahou fait tout cela, il ne se gagnera aucun ami à la Maison blanche.

Mais il n’a jamais eu aucune chance de se gagner de toute façon Obama et ses conseillers. Il renforcera les alliés d’Israël au Congrès cependant. Et encore plus important, qu’il soit aimé ou haï à Washington, si Netanyahou réalise ces choses, il pourra revenir à la maison à Jerusalem avec la certitude qu’il a bien gagné son salaire ce mois-ci.

caroline@carolineglick.com

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 19:41

 

http://www.lesinrocks.com/

Comment les héros de la révolution égyptienne ont jeté l’UMP

 

Le parti présidentiel a tenté de récupérer les jeunes héros de la révolution égyptienne. Récit du jour où il s’est fait jeter.

 

 

Mi-mars à Dokki, quartier populaire du Caire. Tout à dévorer une pâtisserie bien crémeuse, Mohamed Adel entend à peine sonner son portable. Et le jeune leader du mouvement du 6 avril qui a chassé Moubarak de décrocher, les doigts collants, la bouche mi-pleine. "Bonjour, c'est le secrétaire du Département d'Etat à l’appareil. La Secrétaire d'Etat Hillary Clinton est au Caire et souhaiterait vous rencontrer…" Réponse immédiate de Mohamed :"Vu la politique étrangère américaine au Moyen-Orient, nous ne vous rencontrerons pas." Fin de la communication.

"C'était surréaliste", détaille, encore médusé, le journaliste français Alex Jordanov qui écrit un livre sur la révolution et qui a assisté à la scène. "On était dans un boui-boui en train de se marrer et les Etats-Unis qui appellent ce gamin de 28 ans pour se faire rembarrer." 

Jeunes, frais, bronzés et pas rasés. Ces gamins n'en reviennent toujours pas d'avoir réussi à mobiliser toute une foule, jeune souvent comme eux, dans ce monstre de 18 millions d'habitants qu’est Le Caire. Puis d'avoir renversé le régime et chassé Moubarak du pouvoir. Puis d’être maintenant ouvertement dragués par le gouvernement américain.  

Quelques minutes plus tard, c'est Hillary Clinton qui appelle

Deuxième coup de fil quand Mohamed et ses potes entrent dans le métro du Caire. Cette fois, c’est Hillary Clinton en personne qui est au bout du fil. Pour s'entendre dire "I told you no" [je vous ai dit non] et se faire raccrocher au nez. Hillary rappelle aussitôt : "Mais vous savez, notre politique a changé." Réponse de Mohamed : "Ca m’étonnerait, vous avez soutenu Moubarak jusqu’au dernier moment !" Mohamed, quand il dit non, c’est non. 

Les jeunes du mouvement du 6 avril, héros de la révolution égyptienne, viennent d’envoyer bouler la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton dans sa tentative de copinage politique. 

Quelques semaines plus tard, le 14 avril à Paris, le chef de l’UMP Jean-François Copé nous sort un communiqué triomphant. On y apprend que les jeunes du Caire, ceux qui raccrochent au nez d’Hillary Clinton, vivent une saga amoureuse avec le parti de Nicolas Sarkozy.

"A l’initiative de Valérie Hoffenberg, secrétaire nationale de l’UMP en charge des relations avec les think tanks et partis étrangers, l’UMP accueille aujourd’hui et demain une délégation de jeunes responsables politiques et de blogueurs égyptiens pour deux demi-journées de formation."

L'UMP, premier parti à former les jeunes Egyptiens à la démocratie

Cette formation qui a pour but de "favoriser l'émergence d'une classe politique renouvelée dans les nouvelles démocraties arabes" est résumée ici : "Les jeunes rencontreront des responsables du siège [de l’UMP] pour évoquer tous les aspects de l’organisation de la vie militante au sein de l’UMP." Voilà qui devrait passionner la jeunesse égyptienne. Copé, d’ailleurs, leur en donne plus : "Tous les sujets seront abordés dans la perspective des grandes échéances électorales que l’Egypte va connaître dans les années à venir." Puis de conclure, pas peu fier : "L’UMP est le premier parti à s’engager en faveur de l’organisation des formations politiques dans la jeune démocratie égyptienne." 

L’UMP, donc : premier parti de la planète à réussir à embrasser les jeunes du 6 avril. Le premier à leur enseigner la démocratie. Et par l’exemple : celui du fonctionnement interne de l’UMP. C’est presque un rêve, le parti de Sarkozy et Copé devenant le modèle universel de la démocratisation des vieux régimes renversés par les jeunes. En fait, le rêve va avoir du mal à se réaliser. Parce que le lendemain du texte de Copé, un autre communiqué sort des ordinateurs du mouvement de la jeunesse égyptienne. Assez violent. Et écrit en français pour bien se faire entendre. 

"Le mouvement de la jeunesse du 6 avril nie les rumeurs qui courent à travers les médias égyptiens internationaux et français disant que le parti français au pouvoir Union pour un mouvement populaire (parti de Sarkozy) accueillerait les membres et les dirigeants du mouvement de la jeunesse du 6 avril à une grande fête à Paris, suivie par un certain nombre de cours de formation sur la démocratisation et la pratique politique, au cours de deux jours de formation (…). Ces nouvelles sont totalement fausses." 

Copé et l’UMP se seraient-ils pris comme Hillary Clinton un vent des jeunes héros du Caire ? "Evidemment, on ne veut rien à voir à faire avec Nicolas Sarkozy ou avec son parti", explique aux Inrocks Walid Rashid, le porte parole du mouvement du 6 avril. Et il s’en justifie : "Sarkozy allait à Louxor dans les hôtels de luxe quand Moubarak nous mettait dans les caves. Il a soutenu Moubarak et quasi jusqu'au bout ! Quelle démocratie il voudrait nous apprendre ?! Quelle formation pourrait-il nous donner ?!"

"Nous leur avons dit qu'il n'était pas question de nous associer à eux"

Mais alors, comment s’explique l’annonce de Jean-François Copé ? Les jeunes du 6 avril n’ont-ils pas été clairs ? "Si si, rigole Walid dans un anglais chantant. Nous leur avons dit très vite par email qu'il n'était pas question de nous associer à eux de quelque façon que ce soit." 

Voyons un peu ces échanges d’emails. Le premier contact est pris le 25 février par Valérie Hoffenberg, la femme de l’UMP chargée des relations avec les partis étrangers, la conseillère de Sarkozy pour le Moyen-Orient. Dans ce message adressé en copie au Quai d’Orsay, et que nous avons pu lire, elle propose à Walid et sa bande de participer à une rencontre.  

Après les félicitations d'usage pour la révolution égyptienne et le "grand rôle joué par le mouvement", place aux avances. Au menu, "des échanges de vues sur la structuration d'un parti" et un peu de formation pour "vous aider à assurer la transition démocratique et peut-être vous aider à préparer les prochaines élections". Evidemment, les frais sont à la charge du parti présidentiel. 

Walid demande un temps de réflexion. Un engagement nécessite un peu de calme, surtout quand le prétendant semble aussi chaud. Il se renseigne sur l’UMP. Il découvre les déclarations de ses dirigeants sur l'immigration en général et sur les musulmans en particulier. Il se rend compte aussi que ce parti est celui de Sarkozy. Sa réponse est cinglante. 

"J'ai à présent assez d'informations. Nous ne voulons rien avoir à faire avec votre parti."

L'UMP ne se décourage pas

Telle Hillary Clinton, Valérie Hoffenberg ne se décourage pas. Le 8 avril, la conseillère de Sarkozy adresse à Walid un email qui laisse entendre qu’elle n’a pas lu les réponses précédentes.

"Cher Walid, je viens juste de revenir de maladie. J'ai été informé que vous n'étiez pas dans la liste des invités du ministre hier soir. Néanmoins, nous avons toujours planifié de donner notre séminaire à l'UMP les 14 et 15 avril. Si vous êtes toujours d'accord, nous serions enchanté de votre venue. Nous sommes désolés pour les complications, mais si vous le souhaitez, nous pouvons nous occuper des billets d'avions et des réservations."

Walid n’en revient pas mais prend le soin de lui répondre : "Désolé, je vous répète que je n'accepterai pas votre invitation et comme je vous l'ai déjà dit, j'ai bien assez vu ce qu'était votre parti." Au revoir.

Huit jours plus tard, pourtant, Copé annonce dans son communiqué que son parti va former à la démocratie les jeunes du 6 avril. Enfin, presque. Les jeunes du 6 avril ne viendront pas. Mais l’UMP a quand-même réussi à faire venir quatre jeunes Egyptiens, qui ont profité de ses enseignements politiques, quatre garçons issus des partis de centre-gauche. Après son grand succès en France, Kouchner, Besson, Bockel, la politique d’ouverture sarkozienne irait-elle s’ensabler en Egypte ?

Xavier Monnier

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 00:32

 

 

 

 

Dossier complet triangle bas

Creation-d-un-Etat-terroriste---la-Palestine.jpg

 

 

Dossier - la corruption de l'Autorité palestinienne

La France débloque 10 millions d'euros pour les Palestiniens et critique Israël.L'Europe 124 millions. Les 10 milliards de l'an dernier se sont envolés ! L'AP réclame encore 5 milliards..
La France a signé, le lundi 9 mai, une convention d'aide budgétaire de 10 millions d'euros à l'Autorité palestinienne, a annoncé le ministère des Affaires étrangères. "Au moment où la situation financière de l'Autorité palestinienne est tendue, ces fonds sont une contribution au paiement des salaires des fonctionnaires", a expliqué dans une déclaration à Paris le porte-parole du ministère, Bernard Valero.

 

Le Quai d'Orsay a dans le même temps dénoncé la décision d'Israël de ne pas "reverser à l'Autorité palestinienne le produit des taxes qui lui reviennent de droit", la jugeant "préjudiciable à la poursuite des réformes et de la mise en place des institutions palestiniennes sous l'autorité du président Abbas".

La convention d'aide budgétaire a été signée par le Premier ministre palestinien, Salam Fayyad, dans son bureau à Ramallah avec le consul général de France à Jérusalem, Frédéric Desagneaux. "Nous souhaitons qu'il ait un effet d'entraînement car il est important que l'ensemble des donateurs poursuivent leurs efforts d'aide budgétaire en faveur de l'Autorité palestinienne", a déclaré le représentant français.

Bernard Valero a précisé que la France poursuivait ainsi son "appui à la construction des institutions du futur État de Palestine , qui s'est traduit de 2008 à 2010 par une aide de 68 millions d'euros par an, dont 25 millions d'euros par an d'aide budgétaire". "Nous nous félicitons de la récente décision de la Commission européenne d'approuver le principe d'une allocation supplémentaire de 85 millions d'euros à l'Autorité palestinienne", a souligné le porte-parole.

"TOUTES LES GARANTIES NÉCESSAIRES EN MATIÈRE DE TRANSPARENCE"

"Nous considérons que le gouvernement palestinien actuel, sous la direction de Salam Fayyad, présente toutes les garanties nécessaires en matière de transparence des finances publiques et de bonne utilisation de l'aide internationale. Nous attendons de tout futur gouvernement palestinien que ces garanties soient maintenues", a-t-il indiqué.

Israël a accusé dimanche d'"incohérence" l'Union européenne (UE), qui "considère le Hamas comme une organisation terroriste, mais ne prend aucune précaution sur l'usage qui sera fait de cet argent". L'accord de réconciliation entre le Fatah et le Hamas, signé au Caire, prévoit la formation d'un gouvernement de personnalités indépendantes pour préparer des élections présidentielle et législatives d'ici un an.

Le 2 mai, Salam Fayyad avait déclaré que la retenue par Israël de 60 millions d'euros perçus pour le compte de l'Autorité palestinienne ne "pouvait être interprétée que comme une tentative de bloquer la réconciliation palestinienne". Il avait souligné que ces fonds étaient nécessaires au versement des salaires des fonctionnaires palestiniens, appelant à l'aide les pays européens et arabes.

 


Je me demande si un jour, les peuples d’Europe se lèveront et diront : « Regardez-notre situation ! Notre économie est déplorable. Notre croissance est ridicule. Pourquoi donner autant d’argent tous les mois aux Palestiniens ? Cessons ! »

En tout cas, à l’heure où nous publions ces lignes, ce n’est toujours pas le cas. Et cela l’est encore moins malgré le fait que l’Autorité Palestinienne de Ramallah préfère la haine du Hamas à la main tendue d’Israël !

 

Défilé du Hamas à Ramallah, vendredi 6 mai 2011

 

 

L’UE a annoncé une nouvelle  aide de 124 millions de dollars à transférer aux Palestiniens. Ayant dépensé, sans que personne n’ait rien vu, les 10 milliards reçus du monde entier l’an dernier, voilà que les Palestiniens ont encore besoin d’argent pour payer leurs fonctionnaires corrompus.

Pendant ce temps, Ban Ki Moon « a noté que l’unité palestinienne est un processus qui commence tout juste maintenant, et donc, il serait préférable de l’évaluer comme il se déplace vers l’avant ». En d’autres termes: laissez-les donc commettre un attentat ou deux avant de juger !

Aujourd’hui, personne ne sait où iront ces millions. Jamais personne n’a su où allait l’argent puisque le processus de don est complètement flou. Qui croque la pomme ? Qui prend combien ? Pourquoi ? Comment ? Comment se fait-il qu’à chaque don, des dizaines de millions sont transférés vers les émirats du Golfe et le Maroc (précisément là où les leaders palestiniens ont des sociétés immobilières).

Notons que ces 125 millions sont à ajouter aux 100 millions déjà offerts officiellement. Auxquels il faut ajouter tout l’argent européen donné “en privé” par les États (les dons français, les dons anglais, etc…) ainsi que les dons en matériel et service. Au total, on estime qu’un Palestinien reçoit 316 fois plus d’aide financière qu’un Haïtien.

jssnews

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 07:57

par Mélanie Phillips


Adapté par Maayan Burroughs

© 2011 www.aschkel.info

http://www.israpundit.com/archives/35805

 

Monsieur le Premier Ministre,

J’ai lu avec intérêt ce que vous avez dit lors de votre rencontre avec le Premier Ministre Israélien Benjamin Netanyahu cette semaine :

« La Grande Bretagne est une bonne amie d’Israël et notre soutien à Israël et à sa sécurité est quelque chose que j’ai décris dans le passé, et je le ferai encore, c’est inébranlable. »

Je me demande, par conséquent, si vous avez l’habitude de menacer vos amis ?

Car vous avez également dit : «  A moins qu’Israël ne s’engage sérieusement dans un véritable processus de paix »  avec l’Autorité Palestinienne, il est plus probable que la Grande-Bretagne approuvera l’« Etat de Palestine », pour lequel l’Autorité Palestinienne demandera la reconnaissance à l’ONU en Septembre.

Ce n’est pas le comportement d’un ami tant ce genre d’intimidation fait d’avantage penser à un racket de protection mafieuse.

Tout d’abord, vous avez décidé de façon incompréhensible de faire pression sur la victime dans ce conflit pour faire la paix avec son agresseur, même si la victime est la seule partie qui cherche constamment à faire la paix alors que l’agresseur ne le fait pas.

C’est l’AP qui a constamment refusé de négocier avec Israël, et non l’inverse, au motif fallacieux que l’expansion israélienne des maisons juives au-delà de la « ligne verte » était un obstacle aux négociations.

Je me demande si vous pourriez expliquer à la Grande-Bretagne et au peuple juif pourquoi vous n’insistez pas pour que Mr. Abbas « s’engage sérieusement dans un processus de paix » en renonçant sans ambigüité – en anglais et en arabe – à ses affirmations répétées que son peuple ne pourra jamais accepter Israël comme un Etat juif. Le casus belli de l’ensemble du conflit ?

Je me demande également si vous pourriez expliquer à la Grande-Bretagne et au peuple juif pourquoi vous approuvez implicitement le nettoyage ethnique raciste inhérent à « l’Etat de Palestine » c’est ce que l’AP dit qu’elle va déclarer – un état dans lequel Mr. Abbas a déclaré à maintes reprises que pas un seul juif ne serait autorisé à vivre –  et que vous menacez maintenant de soutenir ?

Je suis sure que le peuple britannique en particulier, serait intéressé de savoir quand avez-vous décidé que le racisme et le nettoyage ethnique faisait partie de votre programme de modernisation pour le Parti Conservateur.

Ensuite, je me demande si vous pourriez nous préciser exactement pourquoi le gouvernement britannique s’est félicité de l’alliance conclue entre le Hamas et le Fatah de Mr. Abbas, et pourquoi vous croyez que cela fera avancer la cause de la paix ? Comme vous le savez, votre gouvernement considère toujours le Hamas comme une organisation terroriste. Plus que cela, le Hamas s'est explicitement engagé à la destruction d’Israël et au génocide des juifs, il a explicitement déclaré cette semaine qu’il ne se rétracterait pas. Et comme vous le savez, après le meurtre d’Oussama ben Laden, Ismail Haniyeh, le chef du Hamas à Gaza, a condamné  « l’assassinat d’un guerrier saint musulman » - tandis que , pour leur part, les martyres des Brigades d’Al Aqsa, la branche terroriste de l’organisation du Fatah qui ne semble pas être pour vous un obstacle à la paix, nomme la mort de Ben Laden « une catastrophe » et a promis d’intensifier le jihad pour établir la domination de l’Islam dans le monde.

Je suis sure que nous sommes tous impatients de savoir pourquoi, vous, un Premier Ministre Conservateur et l’allié supposé de l’Amérique dans la défense du monde libre, vous avez choisi, non seulement, d’applaudir et de promouvoir une coalition qui comprend les fanatiques génocidaires qui sont de mèche avec Al –Qaïda et l’Iran, pourquoi vous menacez aussi leur victime, Israël, et enfin pourquoi la Grande-Bretagne entérinerait un Etat dirigé par cette coalition génocidaire, à moins qu’Israël lui-même entre en négociations avec lui.

Pour poursuivre l’analogie de la mafia, cela s’apparente à une personne affirmant que, s’ils ne se mettent pas un pistolet dans la bouche et ne tirent pas sur la gâchette, vous enverrez la mafia contre eux pour obtenir le même résultat.

Je serai reconnaissante si vous pouviez aussi nous expliquer pourquoi vous approuvez l’assassinat du chef d’ Al –Qaïda, ainsi que les sanctions contre l’Iran pour motif que les deux représentent une menace pour le monde libre, et dans le même temps , vous demandez à Israël qu’elle fasse des concessions envers une coalition composée des allies de l’Iran et d’ Al –Qaïda. Je suis sure que nous aimerions tous savoir, si c’est de cette façon que vous traitez vos « amis », et donc aussi de quelle façon allez-vous traiter vos ennemis ?

 


Je me rends compte, Monsieur le Premier Ministre, qu’avant que vous n'ayez atteint cette position importante, votre connaissance et votre intérêt dans les affaires étrangères se situaient autour du niveau zéro. En conséquence, il est probable que votre connaissance sur le Moyen-Orient vienne du Bureau des Affaires Etrangères et du Commonwealth qui a une longue histoire d’antagonisme virulent envers le peuple juif. Cependant, je m’attends à ce que vous examiniez votre place dans l’histoire, et que  vous aimeriez probablement être considéré par les générations futures comme le Premier Ministre Britannique qui se trouvait au coude a coude avec les victimes des agressions génocidaires et contre leurs destructeurs, plutôt que l’inverse.

Si vous êtes prêt a aller vers le bon sens et ainsi éviter une telle infamie posthume; il est essentiel que vous compreniez le centre névralgique de l’impasse au Moyen-Orient. Pour arriver à une solution, il est d’abord impératif d’identifier correctement le problème. Le problème au Moyen-Orient n’est pas l’absence d’un Etat Palestinien. Si c’était le cas, le problème aurait été résolu quand un tel état fut d’abord évoqué bien avant la Seconde Guerre Mondiale. Le problème est plutôt que les arabes veulent détruire l’Etat d’Israël. La solution est donc de les empêcher de continuer à essayer de le faire. Et pour atteindre cet objectif, il est essentiel que l’Occident arrête de les récompenser pour leurs efforts.

La raison la plus importante de l’interminable impasse au Moyen-Orient est exclusivement due à l’Occident qui pendant plus de neuf décennies a récompensé les agresseurs arabes et punit leurs victimes juives.

Dès le début, le leader occidental de ce processus infernal, j’ai peur de le dire, fut la Grande-Bretagne.

Ce sont les anglais qui, par pure malice contre le peuple juif, ont d’abord incité les arabes contre les juifs qui retournaient dans leur patrie ancestrale en Palestine dans les premières années du 20ème siècle.

Ce sont les anglais qui ont sapé et renversé la politique de leur propre gouvernement qui voulait rétablir le foyer national juif en terre d’Israël.

Ce sont les anglais qui ont renié leur obligation de leur traité international qui s’engageait à établir les juifs en Palestine – y compris dans les zones actuellement connues sous les noms de « Cisjordanie et Gaza » - avec pour résultat le refoulement de juifs désespérés qui tentaient de fuir l’Europe nazie, ayant pour conséquences des milliers assassinés dans la Shoah. Dans le même temps, ils ont encouragé l’immigration arabe des pays voisins et ont fermé les yeux sur les pogroms menés par ces nouveaux arrivants arabes contre les juifs dont la terre était censée être la leur –posant ainsi les bases de la fausse affirmation que les arabes furent les héritiers légitimes de cette terre. Et de tout temps, les britanniques ont masqué cette vicieuse trahison par une fable qu’ils étaient les véritables amis du peuple juif et qu’ils portaient leurs intérêts dans leurs cœurs.

L’histoire de la Grande-Bretagne dans ce terrible conflit entre les juifs et les arabes n’est pas simplement une chronique de la plus grande perfidie malveillante de l’intolérance judéophobe. Elle est également directement responsable de la poursuite du conflit à ce jour. Car l’agression arabe contre les juifs a été récompensée et encouragée dès le début, en privant les juifs de leur héritage légitime et en donnant de grandes parts de cet héritage à leurs agresseurs. Mais si les agresseurs sont récompensés, il en résulte inévitablement une plus grande agressivité jusqu'à ce qu’ils atteignent leur terrible objectif final.

Et ce  même processus est évident aujourd’hui, avec l’approbation grotesque de la Grande-Bretagne, cette semaine, de la coalition pour un génocide et de la pression inadmissible de votre gouvernement sur Israël pour négocier sa propre destruction avec ses ennemis mortels.

Monsieur le Premier Ministre, le virus de la judéophobie est maintenant une fois de plus endémique dans toute l’Europe – sans mentionner le monde arabe et musulman. Le carburant de ce poison est l’ensemble des mensonges sur la guerre génocidaire arabe et musulmane pour l’extermination d’Israël, un grand mensonge qui a fait de la victime un agresseur. Ce qui est terrible, c’est que le gouvernement britannique est en train d’aider à alimenter cet enfer en approuvant plusieurs de ces mensonges – et maintenant, pire encore, par la promotion de la coalition génocidaire et en mettent la pression sur sa victime.

Les similitudes avec les années 1930 et 1940 sont étranges et horribles – ce ne sont pas seulement des similitudes avec ce qui a pu se développer en Europe, mais aussi avec ce qui s’est passé en Palestine même, la source de la terrible impasse d’aujourd’hui.

Monsieur le Premier Ministre, si vous n’êtes pas très prudent, l’histoire jugera que vous avez rétabli une ligne directe avec le retour de la malveillance des britanniques en Palestine, avec cette époque terrible ou la Grande-Bretagne a si indignement trahi le peuple juif et était alors devenue partie prenante du génocide ; retour d’une démarche qui a donné aux fanatiques génocidaires l’espoir que la victoire était à leur portée. Pour s’opposer à tout ceci – la folie de notre époque – cela exigerait de vous, je sais très bien, de devenir un meilleur homme d’Etat et d’avoir un très grand courage moral. Mais l’autre possibilité, c’est de gagner le mépris des honnêtes gens partout dans le monde et le mépris de la postérité. Le choix, Monsieur le Premier Ministre, est le vôtre.

Cordialement

Mélanie Phillips

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 07:46

 

 

 

 

 

Lire aussi :

Double Standard - Ben Laden contre CheikhYassine

>Obama en faveur de la mosquée à Ground Zéro ou j'irai cracher sur vos tombes..


Shameless Obama at GZAMERICA IS BACK Le Point
C’est un triomphe pour Barack Obama, qui a, comme toujours, la victoire modeste. Sa stratégie de lutte ciblée contre Al-Qaida porte ses fruits, en rupture avec la désastreuse « guerre globale contre la terreur » de son prédécesseur, George Bush. L’Amérique peut enfin, au bout de près de dix ans de travail, de deuil inachevé, tourner la page du 11-Septembre. Jean-Pierre Filiu (historien spécialiste du djihadisme, Institut d’études politiques de Paris)
Il est très important de ne pas laisser des preuves photographiques dans la nature comme un outil d’incitation (à la violence) ou de propagande. Ce n’est pas dans notre genre. Nous n’arborons pas ce genre de choses comme des trophéesObama
Quels que soient les actes attribués à Ben Laden, l’assassinat d’un être humain désarmé et entouré de sa famille constitue un acte odieux. Castro
Nous condamnons l’assassinat de tout moujahid (combattant islamique) et de tout individu, musulman ou arabe, et nous demandons à Dieu de lui accorder sa miséricorde.  Si cette nouvelle est vraie, nous pensons que c’est la poursuite de la politique d’oppression américaine fondée sur l’effusion du sang des Arabes et des musulmans. Ismail Haniyeh (Hamas, Gaza)
Les Arabes et les musulmans sont des êtres humains et l’Occident doit les traiter avec dignité, qu’ils soient des partisans ou des opposants à Oussama Ben Laden. (…) Il y a des règles morales à respecter, et l’effusion de sang arabe et musulman par des Américains ou d’autres n’est pas permise. Khaled Mechaal (Hamas, Damas)
Ben Laden était un homme, qui malgré ses défauts, a forcé les criminels à être vigilants. Al-Akhbar (quotidien proche du mouvement chiite Hezbollah) 
C’est surprenant à quel point le crime et l’assassinat se sont banalisés et comment ils sont célébrés. Avant, les gouvernements impérialistes respectaient au moins les formes. Maintenant, les chefs des gouvernements qui bombardent célèbrent la mort de n’importe quel individu, indépendamment des accusations qui pèsent sur lui. Et pas uniquement d’éléments hors-la-loi comme Oussama Ben Laden, mais aussi de présidents, de familles de présidents. (…) L’empire n’a plus d’autre issue, l’issue politique, l’issue diplomatique sont dépassées. La seule chose qui reste est l’assassinat. Elias Jaua (vice-président vénézuélien)
L’élimination de Ben Laden relance le débat et les anciens de l’équipe Bush refont surface ces jours-ci en tentant de justifier l’usage de la torture. Ils essaient de prouver aujourd’hui que leur politique était la bonne et que l’usage de méthodes d’interrogatoire poussées était justifié. Le débat fait rage, mais le New York Times, par exemple, a pris position aujourd’hui, dans un éditorial très clair : rien ne peut justifier l’usage de la torture. (…) Cela illustre bien le paradoxe américain. Les Américains, et Barack Obama en particulier, sont profondément attachés aux libertés publiques qui sont inscrites dans leur Constitution et que la Cour suprême réaffirme régulièrement. Pourtant, depuis le 11 septembre 2001, ils se sont souvent trouvés en porte-à-faux à ce sujet. Obama a en effet fait campagne sur la promesse de fermer le camp de Guantanamo, mais trois ans plus tard, il y a toujours 172 prisonniers dans ce camp militaire. Il est aussi étonnant, pour des Européens, d’entendre un président d’un pays démocratique dire que Oussama Ben Laden « a eu ce qu’il méritait », alors qu’on peut considérer qu’il a été exécuté sommairement sans autre forme de procès. C’est l’Amérique de l’après-11-septembre. Il faut aussi rappeler que dans plusieurs Etats américains, la peine de mort est toujours en vigueur et pratiquéeLe Monde
La France condamne l’action conduite contre Cheikh Ahmed Yassine qui a fait dix morts palestiniens comme elle a toujours condamné le principe de toute exécution extrajudiciaire, contraire au droit international. La pratique des exécutions extrajudiciaires viole les principes fondamentaux de l’Etat de droit sans lequel il n’y a pas de politique juste et efficace possible, y compris en matière de lutte contre le terrorisme. Cette pratique des forces armées israéliennes doit cesser. Au-delà de son caractère illégal, l’attaque d’hier risque d’être contre-productive au plan politique.Jean-Marc De La Sablière (représentant français à l’ONU, 2004)
Quand Israël a éliminé les deux chefs précédents du Hamas, le ministre des affaires étrangères britannique a déclaré:  » les éliminations ciblées de cette sorte sont illégales et injustifiées. (…) Maintenant la Grande-Bretagne applaudit l’élimination ciblée d’un terroriste qui a mis en danger ses soldats et citoyens. Quelle est la différence, si ce n’est qu’Israël ne peut jamais trouver grâce aux yeux de beaucoup dans la communauté internationale. Alan Dershowitz
Cette action a donc été minutieusement planifiée, préparée, commandée et exécutée. (…) Sauf que l’on a assisté, aussitôt après l’annonce solennelle de la part du Président Obama de la mort de l’ennemi public n°1 de l’Amérique, à une cacophonie médiatique mal orchestrée, erratique, incohérente. Des informations sporadiques essentielles filtrent dans la presse, ou pire sont présentées officiellement au compte gouttes, sans fil directeur et visiblement non préparées, par des intervenants qui semblent improviser.  (…) Les révélations médiatiques relevaient de la plus grande prudence et du plus extrême sang froid. Or, mise à part l’annonce présidentielle dans la nuit du 1er au 2 mai, manifestement bien préparée et mise en scène, la suite de la « manœuvre médiatique » américaine donne la fâcheuse impression d’avoir été improvisée, bâclée. Nous vivons à l’ère de la communication : c’est la phase finale de toute manœuvre, guerrière ou pas, qui ne doit pas être ratée, au risque de gâcher les phases précédentes. La réussite complète est à ce prix. Général Abel Pertinax (ancien haut-responsable de l’armée française)
a-t-il jamais eu de chef occulte plus pathétique ou de chef planqué ayant davantage autorisé la mise à mort de simples spectateurs? (…)  Par contre, (…)  le discours d’Obama n’aura aucune valeur s’il s’attend à ce que nous continuions à armer et financer les mêmes personnes qui ont fait de cette traque une entreprise si inutilement longue, difficile et coûteuse. Christopher Hitchens
En privant le monde de l’image d’un Ben Laden mort, les autorités américaines agissent comme si la mise à mort du leader d’Al-Qaida le privait du droit à l’image. Pourtant, dans notre « civilisation de l’image », priver une personne publique de visibilité, fusse-t-elle considérée comme négative et morte, semble nourrir l’imaginaire collectif de manière encore plus radicale que le manque de sépulture. (…) De manière étrange, le refus de l’image de ce qui semblait être un trophée de guerre pour les Américains résonne comme un aveu de culpabilité ou d’impuissance des Etats-Unis dans la gestion même de cette victoire. Comme si ce succès sonnait le départ d’une bataille encore plus terrible que la précédente. Irène Costelian

L’honneur de l’Amérique  sous Obama n’aurait-il décidément pas été assez flétri?

A l’heure où l’évidemment heureuse élimination  du cerveau diabolique du 11 septembre et de tant d’autres assassinats de masse révèle à nouveau, outre l’habituel double jeu des régimes musulmans comme un Pakistan  hébergeant depuis des années à la barbe de tous le terroriste le plus recherché de la planète, la véritable engeance des amis, du Hamas au Hezbollah et des gérontocrates cubains au bouffon vénézuélien, de nos Mélenchon et autres Besancenot …

Comment ne pas voir l’indécrottable naïveté ou plus justement l’impardonnable cynisme de ces prétendus défenseurs de la démocratie et de la liberté qui, avec l’énième réconciliation Fatah-Hamas, en sont encore à exiger des concessions à Israël devant le dernier subterfuge de ceux qui prônent ouvertement sa disparition?

Comment continuer à accorder le moindre crédit à des médias qui n’ayant toujours pas compris 10 ans après qu’un camp de prisonniers de guerre n’a jamais eu vocation à juger ses détenus mais à les empêcher de rejoindre le champ de bataille jusqu’à la fin des hostilités et après les monceaux d’insanités accumulées contre le véritable architecte de la traque enfin récompensée du tueur de masse saoudien fêtent aujourd’hui, de la part de son successeur paradant en couverture du Point, un acte qu’ils n’ont eu de cesse de condamner quand il venait de son prédécesseur ou des dirigeants israéliens ?

Comment conserver quelque respect que ce soit pour celui qui contre les victimes elles-mêmes défendait il y a quelque mois encore l’ultime défiguration de Ground Zero par les tenants de la religion au nom de laquelle l’abomination y avait été commise et se permet aujourd’hui, comme l’a bien perçu l’ancien président Bush qui a très intelligemment refusé de se joindre à lui, de venir y faire son numéro pour le seul bénéfice de sa propre réélection ?

Mais surtout comment ne pas être inquiet,  au moment où par l’incompréhensible refus, outre l’incroyable  cafouilage de l’annonce, d’en publier les images  d’un président plus calamiteusement politiquement correct que jamais …

jcdurbant

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 15:04
Proche-Orient : Sarkozy veut relancer le processus de paix
05/05/2011 | Mise à jour : 20:24 Réactions (100)
Nicolas Sarkozy et Benyamin Nétanyahou, jeudi à l'Élysée.
Nicolas Sarkozy et Benyamin Nétanyahou, jeudi à l'Élysée. Crédits photo : Sébastien SORIANO/Le Figaro

Le chef de l'État, qui a reçu jeudi Benyamin Nétanyahou, souhaite organiser une conférence sur la paix en juin à Paris.

L'idée n'est pas nouvelle, mais on estime, à Paris, que le moment est venu de tenter sa mise en œuvre: recevant Benyamin Nétanyahou, jeudi à l'Élysée, Nicolas Sarkozy a mis sur la table son projet d'organiser, le mois prochain, une conférence visant à relancer le processus de paix israélo-palestinien dans l'ornière depuis de longs mois. Il s'agirait, si les deux principaux protagonistes en conviennent, de les réunir, fin juin à Paris, à l'occasion de la conférence des donateurs aux Palestiniens, annoncée en février dernier. Elle se transformerait alors en rendez-vous politique destiné à réamorcer l'introuvable dialogue. Voilà plusieurs mois déjà que Nicolas Sarkozy songe à prendre une «initiative» au Proche-Orient. Il l'a clairement indiqué au début de l'année et chemine depuis dans cette voie muni de quelques principes simples: l'urgence grandit, le statu quo n'est pas tenable, les solutions qui permettraient d'établir une paix équilibrée et durable sont connues…

Le chef de l'État entend aussi profiter du nouveau contexte régional installé par les révolutions arabes. Ces dernières, espère-t-on à Paris, ne pourront pas ne pas interagir avec Israël. L'objectif du président de la République est aussi de maintenir l'élan qu'il a impulsé dans l'affaire libyenne et qui lui a permis de restaurer sa visibilité diplomatique. Surtout une date butoir se profile avec l'échéance fixée pour la proclamation d'un État palestinien, fin septembre, lors de l'Assemblée générale de l'ONU. «Si le processus de paix reprend durant l'été, la France dira qu'il faut laisser les protagonistes discuter sans bousculer le calendrier», a déclaré Nicolas Sarkozy, cette semaine dans L'Express. «Si, à l'inverse, le processus de paix est toujours au point mort en septembre, la France prendra ses responsabilités sur la question centrale de la reconnaissance de l'État palestinien», a-t-il poursuivi.

«Une forme d'attentisme»

Benyamin Nétanyahou était jeudi à Paris pour défendre un autre agenda: tout faire pour que l'Union européenne ne franchisse pas le pas de la reconnaissance unilatérale de l'État palestinien. Une démarche qui a déjà trouvé quelque écho, Angela Merkel vient de dire tout le mal qu'elle pensait d'une telle reconnaissance, réaffirmant la politique traditionnelle de soutien de l'Allemagne à Israël. Le premier ministre israélien invoque aussi l'accord de réconciliation que le Fatah et le Hamas viennent de signer au Cairepour durcir ses positions, réfuter au nouvel attelage la qualité d'interlocuteur et qualifier par avance un futur État d'«entité terroriste». Officiellement, côté français, on n'a pu que se féliciter de l'accord interpalestinien, que Nicolas Sarkozy a qualifié de «bonne nouvelle». En fait, l'accueil est beaucoup plus prudent: «Cela complique les choses», commente une source diplomatique en évoquant notamment la condamnation du raid américain contre Oussama Ben Laden par le chef du gouvernement du Hamas à Gaza, Ismaël Haniyeh. «Les révolutions arabes vont-elles conduire Israël à prendre des initiatives ou à se rigidifier?», s'interroge-t-on au Quai d'Orsay. «Il y a chez les Israéliens une forme d'attentisme qui rend notre intervention d'autant plus nécessaire», plaide un diplomate. Nicolas Sarkozy a rappelé jeudi à son interlocuteur israélien que la France et l'UE seraient en mesure d'apporter des garanties de sécurité si un accord de paix se consolidait.

La prochaine étape, très attendue, sera la visite du chef du gouvernement israélien à Washington, le 20 mai. L'inaction américaine a pesé lourd, ces derniers mois, dans le dossier israélo-palestinien, estiment, en privé, les responsables français. Les Israéliens, eux, s'interrogent sur la solidité du leadership américain qu'ils viennent de voir mis à l'épreuve dans le monde arabe. Même si c'est un Barack Obama conforté par le succès de l'opération «Geronimo» contre Ben Laden qui recevra bientôt le premier ministre de l'État hébreu.

LIRE AUSSI :

» Le Hamas et le Fatah réconciliés au Caire

» Israël s'inquiète de l'accord entre le Fatah et le Hamas

» Les secrets des négociations israélo-palestiniennes

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 18:08

 

France, GB : reconnaissance d'un Etat palestinien ?
Par JPOST.FR ET TOVAH LAZAROFF 
05.05.11

Quelques heures après avoir rencontré son homologue britannique David Cameron, le Premier ministre Binyamin Netanyahou doit rencontrer le président français Nicolas Sarkozy jeudi. Des journaux indiquent que les deux chefs d'Etat ont menacé de soutenir la reconnaissance d'un etat palestinien à l'ONU s'il n'y a pas de progrès dans le processus de paix.


PHOTO: AMOS BEN GERSHOM/GPO , JPOST

Selon le journal britannique The Guardian, une source diplomatique indique que Cameron a fait savoir à Netanyahou que la Grande-Bretagne considérait son soutien à la déclaration unilatérale d'un etat par les Palestiniens si Israël échoue à se joindre à des négociations pour une solution à deux Etats.

"La préférence absolue et claire de la Grande-Bretagne va à des négociations entre Israël et les Palestiniens et une solution à deux Etats que tout le monde approuve. Mais La Grande-Bretagne n'exclut rien. Plus Israël s'engage dans un processus de paix significatif, moins la question d'une déclaration unilatérale se posera", indique cette source.

Le chef du gouvernement britannique a déclaré à Netanyahou : "Nous sommes de grands amis d'Israël. Notre soutien à l'Etat hébreu et à sa sécurité est inébranlable."

Sarkozy souhaite que l'Europe joue un grand rôle

Dans une interview à L'Express publiée mercredi, Nicolas Sarkozy a déclaré que la France serait prêt à reconnaître un Etat palestinien s'il n'y a pas de progrès dans les négociations.

"Si le processus de paix reprend durant l'été, la France dira qu'il faut laisser les protagonistes discuter sans bousculer le calendrier. Si, à l'inverse, le processus de paix est toujours au point mort en septembre, la France prendra ses responsabilités sur la question centrale de la reconnaissance de l'Etat palestinien", explique-t-il.

Il ajoute que l'Europe, premier bailleur de fonds des Palestiniens, ne peut "demeurer un nain politique dans ce dossier".

Le président français félicite également des efforts de rapprochement entre le Fatah et le mouvement islamiste Hamas au pouvoir à Gaza, "car rien ne sera possible sans la réconciliation palestinienne".

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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