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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 09:14

 

 

Conflits au Proche-Orient: le mariage de Washington et Téhéran

 

http://www.cyberpresse.ca

 

En lâchant les uns après les autres leurs... (PHOTO: JIM YOUNG, REUTERS)

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En lâchant les uns après les autres leurs alliés d'hier, l'Amérique de Barack Obama semblent décidés à donner raison aux Iraniens qui répètent depuis plus de 30 ans que les Occidentaux ne sont pas dignes de confiance.

PHOTO: JIM YOUNG, REUTERS

Pierre Pahlavi et Éric Ouellet


Les auteurs sont respectivement professeurs en relations internationales et en sociologie militaire au collège d'état-major des forces canadiennes (CFC) à Toronto.

Lors des dernières élections présidentielles américaines, la presse iranienne avait noté, non sans humour, que le nom du candidat démocrate est un homophone de «O-bâ-mâ» qui, en persan, signifie: «Lui avec nous». Les événements récents semblent aujourd'hui donner substance à ce douteux calembour. Pas un jour ne s'écoule en effet sans que Washington ne donne l'impression de travailler en free-lance pour la théocratie iranienne.

D'aucuns pourraient dire que ce n'est pas tout à fait nouveau. L'administration précédente avait, il est vrai, déjà rendu de fiers services à l'Iran en chassant Saddam Hussein et les talibans, deux des principaux ennemis de la république islamique. En faisant sauter ces deux verrous, les Américains avaient involontairement libéré le djinn iranien lui permettant d'étendre son influence et de s'implanter en Irak et en Afghanistan.

Désormais, Bagdad prend directement ses ordres auprès de l'ayatollah Khamenei tandis que le président Karzaï n'a plus de complexe à accepter les valises bourrées de billets de banque du grand frère iranien. L'Iran est désormais vu comme la superpuissance régionale et les spécialistes parlent de plus en plus de Pax Iranica pour décrire la nouvelle configuration de force au Moyen-Orient. Téhéran en rêvait, Washington l'a fait.

Au moins pouvait-on se dire que la malencontreuse courte échelle de l'administration Bush au régime des mollahs procédait d'un acte inconscient. Les coups de main répétés de l'administration Obama ressemblent, quant à eux, de moins en moins à des étourderies tant ils sont systématiques et coordonnés avec la politique iranienne. Le phénomène s'observe d'un bout à l'autre du monde musulman.

D'abord dans la péninsule arabique où les Américains ont vite fait d'abandonner le président Saleh pourfendeur de la rébellion chiite soutenue par les Gardiens de la révolution iranienne. Dans le Golfe, Téhéran et Washington s'opposent en choeur à la répression de la révolte chiite par le roi du Bahreïn. Rêvant de voir la petite royauté devenir la «14e province d'Iran», Mahmoud Ahmadinejad qualifie le déploiement de l'armée du bouclier d'«injustifiable et d'irréparable». Lui faisant écho, la secrétaire d'État américaine qualifie la réaction anti-chiite de «pas dans la mauvaise direction». L'amour, c'est regarder dans la même direction, avait dit Antoine de Saint-Exupéry...

Alors que partout ailleurs Washington et Téhéran joignent leurs voix pour condamner la brutalité des dictatures, en Syrie, la répression violente des mouvements pro-démocratiques par le régime alaouite, fidèle vassal de Téhéran, ne rencontre qu'une condamnation très molle de la part de la Maison-Blanche. Au Liban, les Américains joignent le geste à la parole: Hillary Clinton défendait récemment devant le Sénat la nécessité de maintenir l'aide financière à l'armée libanaise même si celle-ci finit le plus souvent dans les caisses du Hezbollah, fidèle proxy de la république islamique. Plus au sud, les Israéliens, encerclés par les amis du régime iranien, se sentent de plus en plus abandonnés par les États-Unis.

Même pas de deux en Afrique du Nord et, là encore, la musique semble orchestrée par le Guide suprême. Après le tonitruant discours du Caire d'Obama qui avait fait le lit au «printemps arabe» de 2011 et dont s'étaient félicités les dirigeants iraniens, les Américains n'ont pas versé une larme au moment du départ d'Hosni Moubarak, leur serviteur de plus de 40 ans et l'un des plus farouches ennemis de la république islamique. Le curieux numéro de duettistes s'observe jusqu'en Libye où Iraniens comme Américains supportent les rebelles sans apporter leur (vrai) soutien à l'intervention militaire. En lâchant les uns après les autres leurs alliés d'hier, les Américains semblent décidés à donner raison aux Iraniens qui répètent depuis plus de 30 ans que les Occidentaux ne sont pas dignes de confiance.

En inaugurant sa politique de la main tendue aux mollahs, Obama ne s'imaginait sans doute pas qu'ils allaient la refuser... pour mieux pouvoir lui faire les poches. Déjà, au milieu des années 2000, certains iranologues, comme Vali Nasr, s'étaient aventurés à esquisser le scénario d'un rapprochement entre «le grand Satan» et le chef de file de «l'axe du mal». Force est de constater que ce mariage contre nature ressemble de moins en moins à de la science-fiction.

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 21:59
De la Libye à Israël. Shmuel TRIGANO

lundi 28 mars 2011, par Israël , par Libye, par Coalition

http://www.jforum.fr

L’intervention des puissances occidentales en Libye augure d’un nouvel ordre international aventureux et inquiétant. Jusqu’alors cet ordre était fondé sur la souveraineté nationale des Etats : l’ingérence dans les affaires d’un pays était synonyme de guerre. C’est bien le cas aujourd’hui en Libye, en fait. Mais cela ne l’est plus en droit. Et c’est là où cette politique montre son aventurisme.

Le discours des médias et de la classe politique invoque une « communauté internationale » qui serait garante du droit et de la morale pour justifier l’intervention mais c’est une fiction qui ne repose sur aucune réalité crédible. Cette « communauté » ne rassemble ni des juges, ni des moralistes mais des organisations et des fonctionnaires internationaux, des groupes de pression qui peuvent être aussi puissants que l’Organisation de la Conférence Islamique avec sa soixantaine d’Etats-membres. Ces acteurs n’ont rien de moral. Ils sont au service de leurs intérêts politiques et idéologiques et procèdent par majorité automatique. Il n’y a pas si longtemps la dictature libyenne présidait ainsi le Conseil des droits de l’homme. Il est toujours inquiétant de voir un Etat endosser les habits de la morale : l’instrumentalisation des valeurs n’est en général pas très loin.

Si la raison de l’intervention en Libye est purement humanitaire, pourquoi, en effet, cette sollicitude ne s’étend-elle pas la Syrie, au Yémen ? Pourquoi Khadafi et pas Gbagbo ? Pourquoi hier en Serbie et pas au Darfour alors qu’un terrible génocide y était perpétré ? Où commence et où s’arrête la condition de « peuple en danger » ? Est-ce un humanitarisme à géométrie variable, selon que le contrevenant soit puissant ou misérable ?

Si la raison de l’intervention n’est pas politique, que sait-on du pouvoir qui émerge à Benghazi ? Qui sont les membres du Conseil National de Transition ? On y trouve des rivaux de Khadafi et d’anciens membres de son gouvernement tyrannique. Il ne faut pas négliger le fait que, selon le renseignement américain, cette région de Benghazi a fourni aux forces d’Al Qaïda en Irak le plus haut taux per capita des pays arabes, en membres de cette organisation terroriste. De même, elle a connu plusieurs soulèvements contre Tripoli dans les années 1990, sous la houlette du chef djihadiste Abou Yahya Al Libi qui, en 2007, a rejoint Al Qaïda.

On voit à la lumière de ces quelques éléments que l’humanitaire, le droit d’ingérence s’empêtrent inéluctablement dans la nasse de la politique. « La coalition », comme on dit bizarrement n’a, à ce qu’elle déclare, aucun projet politique pour le lendemain. Sauvera-t-elle « un peuple en danger » ou le précipitera-t-elle dans une crise plus grave ? Déclenchera-t-elle un conflit régional ? Questions sans réponses.

La même désinvolture politique s’exerce à propos d’Israël. Pourquoi évoquer Israël ? Car le premier ministre, François Fillon, nous annonce que la prochaine étape de ce que Claude Guéant a défini comme une « croisade » sera Israël. En introduisant, le débat de l’Assemblée nationale sur l’intervention en Libye, il a déclaré, de façon purement irrationnelle, que « le conflit israélo-palestinien ne doit pas être le grand oublié de la transition politique arabe en cours ». On avait cru pourtant, au contraire, que les révoltes arabes désignaient la tyrannie comme leur principal problème et pas Israël … La si vertueuse Europe cherche-t-elle déjà à compenser sa politique erratique en Libye par une « croisade » contre Israël, oppresseur du « peuple palestinien en danger », comme le définissent les thuriféraires de la Palestine, en le négociant au meilleur prix auprès des Arabes ? L’obsession malsaine d’Israël qui semble hanter le leadership de l’Union Européenne ne fait qu’aggraver la violence.

Plus l’Europe cherche à expier l’abandon des Juifs durant la Shoa, plus elle s’enferre dans des contradictions fatales.

Shmuel Trigano

A partir d’une chronique du 25 mars 2011, sur Radio J

http://www.raison-garder.info/

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 19:46
obama-puppet-teleprompter-george-soros-junkie-sad-hill-news
Une nouvelle "mine" derrière la doctrine d’Obama en Libye

 

Publié le : 29 Mars 2011, 7:38 pm Eastern

Par Aaron Klein


© 2011 WorldNetDaily

 

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele   


http://www.wnd.com/index.php?fa=PAGE.view&pageId=281065

Vous ne le croiriez jamais si on vous disait qui a contribué à conseiller la politique mise en oeuvre par le Président


 

 
Hanan Ashrawi

 

 

TEL AVIV – Une négationniste acharnée qui a longtemps servi comme adjointe de Feu le leader de l’OLP, Yasser Arafat, a, également, participé à la Commission qui a inventé la doctrine militaire appliquée par le Président Obama comme  principale justification aux frappes aériennes américaines et internationales contre la Libye.


Comme WND l’a rapporté en exclusivité, le philanthrope milliardaire Georges Soros est le tout premier fondateur, financeur et la principale force de proposition du Centre pour la Responsabilité Globale de Protection, l’organisation dominante qui milite pour l’application de cette doctrine militaire. Plusieurs des principaux concepteurs de cette doctrine siègent à de multiples directions en compagnie de Soros.

 

George Soros

La doctrine et ses fondateurs, comme le rapporte WND, sont étroitement liés à Samantha Power, l’assistante d’Obama, qui, d’après ce qui a été rapporté, a lourdement influencé Obama, lors de ses consultations qui ont conduit à la décision de bombarder la Libye. Power est la conseillère spéciale du Conseil National de Sécurité auprès d’Obama pour les droits de l’homme.


A présent, il se révèle que la députée palestinienne Hanan Ashrawi a servi au bureau du Conseil de la commission 2001, qui est à l’origine de la fondation de "Responsabilité de Protection".


Cette commission est appelée la Commission sur l’Intervention face à la Souveraineté des Etats. C’est elle qui a inventé la notion de « Responsabilité de Protection » et en a défini les lignes directrices.


Ashrawi est une abominable avocate du terrorisme palestinien. Son père, Daoud Mikhail, était un des cofondateurs de l’OLP avec Arafat. L’OLP a été impliqué dans un nombre incalculable d’actes terroristes et a été désigné comme groupe terroriste par les Etats-Unis en 1987.


Durant la Première Intifada, ou guerre de “résistance” contre Israël, en 1988, Ashrawi a rejoint le cercle qui s’est fait connaître sous le nom de Comité Politique de l’Intifada, qui visait à faire progresser les objectifs palestiniens à la fois sous l’angle « politique » et sous celui de la « résistance » [guerre de harcèlement]. Elle en a fait partie jusqu’en 1993.


En 1991, Arafat a nommé Ashrawi au poste de Ministre de l’OLP pour l’Enseignement Supérieur et la Recherche. Le système scolaire palestinien est notoire pour sa glorification du « Martyr » ou attentats-suicide, et a longtemps prêché contre l’existence d’Israël.


La rubrique “Découvrir les réseaux” remarque qu’Ashrawi a longtemps défendu le groupe terroriste Hamas en tant que composante légitime du “spectre politique” palestinien.


Elle a déclaré qu’elle “n’envisageait pas que le Hamas puisse être un groupe terroriste”.


“Nous nous coordonnons politiquement [avec le Hamas]”, affirmait-elle en avril 1993, « les gens que nous connaissons et avec lesquels nous discutons ne sont pas des terroristes ».


En 1998, Ashrawi a fondé MIFTAH, une ONG qui cherche à saper la légitimité d’Israël et fait référence à la création de cet Etat Juif en 1948 comme représentant « Al Nakba » ou « la Grande Catastrophe ».


Ashrawi a un long passé de négationniste de la Shoah. Le 2 juillet 1998, dans Al-Hayat al-Jadeeda, l’édition du journal officiel de l’Autorité Palestinienne, elle a publié un article désignant la Shoah comme « un mythe trompeur, que les Juifs ont… exploité pour s’aliéner la sympathie [du monde] ».  


En 2001, Ashrawi est devenue la porte-parole de la Ligue Arabe.


De façon notable, Amr Moussa, le Secrétaire Général de la Ligue Arabe a tenu un rôle de conseiller de la même commission 2001, qui a inventé la doctrine de « La Responsabilité de Protection ».


Ashrawi, pendant ce temps, était la protégée et plus tard, la collègue et amie proche du futur Professeur de l’Université Columbia, Edward Saïd, un autre célèbre promoteur du terrorisme palestinien.


Saïd a été remplacé par Rashid Khalidi, un ami personnel proche d’Obama.

 

Soros a financé la doctrine


Avec Ashrawi au bureau du Conseil, la Commission Internationale pour l’Intervention et la Souveraineté des Etats a, tout d’abord, défini la doctrine de “Responsabilité de Protection”.


Dans son Discours à la Nation de lundi, Obama a spécifiquement cité cette doctrine militaire comme constituant la principale justification des frappes aériennes américaines et internationales contre la Libye.


Assurément, les bombardements en Libye ont été perçus très largement comme un test pour “Responsabilité de Protection”.


“Responsabilité de Protection”, ou “Responsabilité d’agir”, tel que l’a renommée Obama, est une batterie de principes, désormais soutenue par les Nations Unies, fondée sur l’idée que la souveraineté des Etats n’est pas un privilège, mais une responsabilité qui peut être révoquée si un pays est accusé de « crimes de guerre », « de génocide », de « crimes contre l’humanité » ou de « nettoyage ethnique ».


Le terme de “crimes de guerre” a parfois été employée de façon indiscriminée par divers organismes soutenus par l’ONU, comprenant la Cour Pénale Internationale, ou CPI, qui l’a mentionné, par exemple, à propos des opérations anti-terroristes d'Israël dans la Bande de Gaza. On a même craint que le CPI puisse être utilisé pour poursuivre les troupes américaines (en Irak).


Le Centre Global pour la Responsabilité de Protection est le champion mondial de cette doctrine militaire.


Deux des membres du bureau du groupe de conseil, Ramesh Thakur et Gareth Evans, sont les fondateurs originels de la doctrine de “Responsabilité”, avec le duo déjà mentionné pour avoir misé sur la notion de « Responsabilité de Protection ».


La Société Ouverte de Soros est une des seulement trois ONG qui financent le Centre Global pour la Responsabilité de Protection. Les gouvernements qui parainnent le projet comprennent l’Australie, la Belgique, le Canada, les Pays-Bas, la Norvège, le Rwanda et la Grande-Bretagne.


Les membres du Bureau du Groupe comprennent l’ancien Secrétaire-Général de l’ONU, Kofi Annan, l’ancienne Présidente de l’Irlande, Mary Robinson et le militant sud-Africain Desmond Tutu. Robinson et Tutu ont récemment effectué des visites de solidarité dans la Bande de Gaza contrôlée par le Hamas, en tant que membres d’un groupe appelé « les Sages », qui comprenait l’ancien Président Jimmy Carter.


Annan est connu pour avoir déclaré, une fois, que : “La souveraineté des Etats, dans son sens le plus élémentaire, est en voie d’être redéfinie – au moins par les forces de la globalisation et de la coopération internationale. Les Etats… sont les instruments au service de leurs peuples et non l’inverse ».


Obama a cité cette doctrine à de multiples reprises.  


En plus de sa citation directe de la doctrine de “Responsabilité” lors de son discours expliquant pourquoi les Etats-Unis sont entrés en action contre la Libye, Obama a fait allusion à cette doctrine au moins quatre autres fois durant son allocution :


Suivent, ici, les extraits mis en exergue de ce discours, faisant référence à la “Responsabilité” des Etats-Unis


  • Dans cet effort, les Etats-Unis n’ont pas agi seuls. Au lieu de quoi, nous avons été rejoints par une coalition forte et croissante. Elle comprend nos plus proches alliés –des nations comme la Grande-Bretagne, la France, le Canada, le Danemark, la Norvège, l’Italie, l’Espagne, la Grèce et la Turquie – toutes ayant combattu à nos côtés depuis des décennies. Et cela comprend des partenaires arabes comme le Qatar et les Emirats Arabes Unis, qui ont choisi d’aller au-devant de leur responsabilité de défendre le peuple libyen.

 

  • La nuit dernière, l’OTAN a décidé de prendre en charge la responsabilité supplémentaire de protéger les civils libyens.
  • Balayer de côté la responsabilité de l’Amérique, en tant que pays leader et –plus profondément- nos responsabilités envers les êtres humains, nos semblables, en de telles circonstances, aurait constitué une trahison de ce que nous sommes.
  • La tâche que j’assigne à nos forces –de protéger le peuple libyen de tout danger immédiat et d’établir une zone d’exclusion aérienne – exigée par le mandat de l’ONU, avec le soutien international. Aussi, quel qu’en soit le prix de notre partage des responsabilités pour ce faire [est une question qui] vient ensuite.

 

Soros: Le Droit d’ingérence à l’intérieur des frontières des Etats-Nations.


Soros en personne a tenu à dessiner les grandes lignes de « Responsabilité de Protection », dans un article du magazine Politique Etrangère intitulé : « la Souveraineté des peuples : comment une entorse à une idée surranée peut protéger les populations les plus vulnérables de la planète ».


Dans le corps de l’article, Soros déclare : “la véritable souveraineté appartient au peuple, qui, en retour la délègue  à son gouvernement ».


“ Si les gouvernements abusent de l’autorité qui leur a été confiée et que les citoyens n’ont pas la moindre occasion de corriger de tels abus, une ingérence extérieure est justifiée”, écrit Soros. «  En spécifiant que cette souveraineté est fondée sur le peuple, la Communauté internationale peut franchir les frontières des Etats-Nations afin de protéger les droits des citoyens ».


“En particulier, le principe de la souveraineté du peuple peut aider à résoudre deux défis modernes : les obstacles à apporter effectivement une aide à des états souverains et les obstacles à l’action collective confrontée à des états faisant l’expérience d'un conflit interne », conclut-il.


D’autres proches de Soros


Les fondateurs de “Responsabilité”, Evans et Thakur ont co-présidé, avec Gregorian, le bureau du Conseil de la Commission Internationale sur l’Intervention face à la Souveraineté des Etats, qui a inventé la notion de “Responsabilité de Protection”.


Parmi ses attributions en tant que co-président, Evans a aussi joué un rôle-pivot en initiant le basculement fondamental de la notion de souveraineté en tant que droit à celle de « souveraineté en tant que responsabilité ».


Evans a présenté la “Responsabilité de Protection”, le 23 juillet 2009, à l’Assemblée Générale des Nations Unies, qui était conviée à prendre connaissance du principe.


Evans a siégé à de multiples bureaux directeurs en compagnie de Soros, comme au sein de l’Initiative Globale Clinton.


Thakur est titulaire au Centre International pour l’Innovation en Gouvernance, qui fonctionne en partenariat avec un institut économique fondé par Soros.


Soros fait partie du Bureau exécutif du Groupe de Crise Internationale –International Crisis Group- , “une organisation de gestion de crise » au sein de laquelle Evans a été Président d’honneur (Emeritus)


WND a, précédemment, rapporté  de quelle façon le groupe avait fait campagne pour que les Etats-Unis normalisent leurs relations avec les Frères Musulmans, le principal parti d’opposition en Egypte, où l’allié de longue date des Etats-Unis, Hosni Moubarak, a récemment été renversé.


 Aux côtés d’Evans et Soros, le groupe comprend à son bureau directeur, le dirigeant de l’opposition égyptienne, Mohammed El Baradei, et bien d’autres personnalités qui promeuvent le dialogue avec le Hamas, une extension violente des mêmes Frères Musulmans.


WND rapporte également que le “Groupe de Crise” a aussi fait campagne pour que le gouvernement algérien cesse ses activités militaires « excessives » contre les groupes affiliés à al Qaeda et pour permettre aux organisations cherchant à créer un état islamique de participer au gouvernement algérien.


L’Institut pour une Société Ouverte appartenant à Soros a financé des groupes d’opposition à travers le Moyen-Orient et en Afrique du Nord, dont bien des organisations impliquées dans le chaos actuel.


 “Un seul ordre du Monde”


WND a également rapporté  que le fondateur de la doctrine, Thakur, a récemment plaidé pour un « rééquilibrage global » et une « redistribution internationale » des pouvoirs pour créer un « Nouvel Ordre Mondial ».


Thakur, dans une chronique : “Vers un nouvel ordre mondial”,  dans le Journal du Citoyen d’Ottawa, a écrit : « Les Occidentaux doivent changer leur mode de vie et soutenir la redistribution internationale ».


Là, il faisait référence à un traité international sur le climat négocié par les Nations Unies, pour lequel il argumentait que « les pays développés devaient réorienter la croissance dans des directions moins polluantes et plus vertes ».


Dans cette rubrique d’opinion, Thakur discutait ensuite des récents engagements militaires et comment la crise financière avait eu un impact sur les Etats-Unis.


“L’approche brutale de l’Occident dans le développement des nations ne fonctionne plus – une puissance globale est en train de surgir d’Asie”, écrit-il.


“Une morale globale rééquilibrant l’ensemble des rapports est plus que jamais nécessaire”, ajoutait-il.


Thakur continuait ainsi : “Les Occidentaux ont perdu leur capacité préalable à imposer des normes et des règles de comportement pour le monde entier. A moins qu’ils ne reconnaissent cette réalité, il y a peu de perspective de réaliser des progrès significatifs à travers des négociations internationales verrouillées ».


Thakur prétendait que : “La démonstration des limites à la puissance des Etats-Unis et de l’OTAN en Irak et en Afghanistan ont laissé la plupart moins effrayés face à la supposée puissance “supérieure” de l’Occident ».


La proximité du Pouvoir permet à la doctrine d’avancer


Evans, le co-fondateur de la doctrine, est simultanément, étroitement lié à l’assistante d’Obama, Samantha Power.


Evans et Power ont été, conjointement, des conférenciers principaux durant des évènements lors desquels ils se sont faits, ensemble, les hérauts des principes de « Responsabilité de Protection », comme lors du Forum de Philanthropie Globale de 2008, auquel participait également Tutu.


En novembre dernier, ensuite, lors du Symposium International sur la Prévention des Génocides et des Atrocités de masse, Power, participant en tant que représentante de la Maison Blanche, s’est prononcé en faveur de la « Responsabilité de Protection », aux côtés d’Evans.

Grâce à une recherche documentaire de Chris Elliott

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 14:15

Dans son offensive pour la paix au Moyen Orient,

pour qui roule Obama ?

 

Par Jackson Diehl, éditorialiste au Washington Post

WPost du 27 mars 2011

Traduit par Albert Soued, http://soued.chez.com  pour www.nuitdorient.com 

 

A ce jour, ce qu'on appelle "le printemps arabe" a apporté à Israël la 1ère attaque terroriste à Jérusalem en 7 ans, et la 1ère attaque significative de missiles depuis la bande de Gaza en 2 ans. Et ces évènements sont la partie la plus facile dans ce qui attend le gouvernement de Benjamin Netanyahou. Le plus difficile sera de gérer Barack Obama.


Netanyahou et Tsahal savent comment neutraliser les attaques terroristes des Palestiniens. Les chars et les avions bombardent des cibles particulières à Gaza et provoquent des dégâts plus conséquents que ceux causés par les roquettes adverses. Les autorités israéliennes savent que c'est le Jihad Islamique qui les a provoquées, une milice contrôlée par l'Iran. On sait que le Hamas ne cherche pas le conflit, souhaitant éviter en ce moment une invasion dévastatrice de son fief, comme celle de 2008.

 

A moins d'une bourde de part ou d'autre, ou d'un missile qui détruirait une école israélienne, Netanyahou évitera un conflit généralisé avec le Hamas. Mais que pense-t-il de l'administration Obama et de son nouvel appel pour une "action hardie" afin de raviver les négociations en vue d'un état palestinien ? Pour lui, à court terme, au milieu du tumulte régional, c'est le plus grand défi – bien plus que le nouveau gouvernement du voisin égyptien ou l'offensive des alliés de l'Iran.


Des révoltes en cours au Moyen Orient, toute personne raisonnable peut conclure que les problèmes les plus profonds de la région n'ont aucun rapport avec Israël et que l'obsession de l'administration Obama de vouloir négocier un accord israélo-palestinien dans les 2 ans est mal venue. Mais BH Obama ne fait pas partie de ces personnes. Comme nombre de présidents avant lui, il semble avoir conclu plutôt que la meilleure réponse à la crise arabe en cours est une fois de plus de faire pression sur Israël pour accélérer le processus vers un état palestinien.


Un "fonctionnaire important de la défense" qui accompagnait le Secrétaire Robert Gates lors de sa récente visite à Jérusalem a décrit la situation ainsi : "Les Israéliens ont un intérêt stratégique majeur de s'extirper de ce mouvement populiste qui envahit la région… en montrant une avancée dans la voie de la paix avec les Palestiniens qui les mettrait en meilleure posture pour dans 6/12 mois…!" (1)


Ceci est vrai en théorie. Mais les problèmes pour B Netanyahou sont ailleurs.


D'abord, le président M Abbas n'a aucun intérêt à négocier, et n'a jamais eu cet intérêt. Cet homme de 76 ans n'a jamais voulu s'engager dans les concessions douloureuses nécessaires pour avoir son Etat. De plus, il méprise le 1er ministre israélien et n'a aucune confiance en lui, depuis les années 90. Au lieu de négocier, M Abbas ira devant l'Assemblée Générale de l'Onu en septembre pour obtenir l'état palestinien.


Netanyahou n'en est pas trop inquiet, d'autant plus qu'il n'a pas hâte lui-même de faire des concessions, s'il n'était pas pressé par B Obama, et là est le 2ème problème : depuis le 1er jour de sa présidence, B Obama n'a eu cesse de croire que le gouvernement israélien, -- et non les Palestiniens – est le 1er obstacle à la paix. Rappelez-vous, il avait demandé le gel total des implantations en Cisjordanie et à Jérusalem, alors que M Abbas n'y avait même pas pensé; depuis, ce dernier a fait sienne cette condition.


Lors d'un entretien avec des dirigeants Juifs américains à la Maison Blanche, Obama a précisé qu'il n'avait pas changé d'avis. Il insista même sur le fait que M Abbas était décidé à déclarer un état palestinien, mais que le problème était que l'état juif n'avait fait aucun concession territoriale sérieuse.

 

Netanyahou sera obligé de s'opposer à l'offensive palestinienne aux Nations Unies. Son ministre de la Défense E Barak a prédit que "cela serait un tsunami diplomatique anti-israélien". Pour cela, Netanyahou a besoin du soutien d'Obama. Et c'est pourquoi il s'est engagé à faire le discours le plus important de l'histoire du pays, devant le Congrès américain en mai, dans lequel il donnera "sa vision nouvelle pour la paix".


Pour satisfaire M Abbas et B Obama, il devra faire des promesses conséquentes. Selon le commentateur Aqiva Eldar "il devra prononcer des mots magiques, par sa propre bouche" – c'est-à-dire que tout état palestinien sera basé sur les frontières de 1967.


S'il le fait, il se mettra à dos presque tout son cabinet et sa coalition s'effondrera. Ses électeurs croiront qu'il est en train de céder le plus grand atout – le territoire – avant toute négociation. (2)


Netanyahou était assez à l'aise avec l'attentat de Jérusalem et les tirs de missiles de Gaza pour partir à Moscou, comme prévu dans son planning. Mais la confrontation attendue avec Obama va requérir toute son attention.

 

Notes de la traduction de www.nuitdorient.com

(1) Ce fonctionnaire ne semble pas bien comprendre ce qui se déroule au Moyen Orient

(2) Les Palestiniens refusent l'existence de l'état d'Israël et ne feront aucun compromis, d'où la vanité des concessions territoriales. Le problème estailleurs.

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24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 16:38


 

Israël-Russie - relations en chiffres 

 

 

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russie israel en chiffres1


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24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 10:44

REFLEXION : LE PRINTEMPS DES PEUPLES FACE A LA LEGITIMITE DU POUVOIR POLITIQUE. LE COUPLE INFERNAL DICTATURE-RADICALISME RELIGIEUX S’ABOLIRA DÉFINITIVEMENT POUR LE PLUS GRAND BIEN DE TOUS

MAR 201123

http://www.israelvalley.com

 

Par Samuel Nathan
Rubrique: Culture et tradition
Publié le 23 mars 2011

 

Dictature et liberté de paroleDepuis le mois de février avec la révolution tunisienne jusqu’aux tout derniers développements de l’affaire libyenne, ce qu’il est convenu d’appeler « le printemps des peuples arabes » pose avec une particulière acuité le problème de la légitimité du pouvoir dans un pays et invite à une réflexion élargie sur les événements de ces dernières semaines.

D’après le « Dictionnaire alphabétique et analogique de la Langue Française » de Paul Robert, est légitime, (du latin legitimus, de lex, legis, « loi »), ce « qui est fondé en droit, en équité ». Et la définition d’ajouter : « Légitime évoque l’idée d’un droit fondé sur la justice et l’équité, droit supérieur que le droit positif peut contredire. Dans ce cas, légitime, synonyme de « juste », s’oppose à légal. »

Au regard de cette définition, seules une monarchie constitutionnelle de type britannique ou espagnol ou une démocratie à la française inspirée par la notion rousseauiste de contrat social et articulée autour de la pratique de la séparation des pouvoirs et d’élections libres sont des régimes à proprement parler légitimes.

Une légitimité politique se construit et s’établit en effet autour d’un consensus complexe entre un peuple et son gouvernement au sein desquels entrent en ligne de compte des dispositions législatives et juridiques, des considérations politiques et économiques mais aussi une dimension historique, culturelle et religieuse qui forgent l’âme et la sensibilité d’une nation autour de quelques grandes valeurs morales ou spirituelles sur lesquelles personne ne transige et qui permettent d’affronter les problèmes du présent.

Lorsqu’un peuple est convaincu, par son éducation, de la nécessité de construire ou de préserver et d’entretenir un cadre législatif et juridique destiné à la sauvegarde du bien commun et de l’intégrité de tous et de chacun selon des principes de justice et d’équité, il choisit démocratiquement, à intervalles réguliers, des représentants au mandat forcément limité pour gérer les affaires du pays qui jouissent alors de la pleine légitimité populaire.

En revanche, lorsqu’un ou plusieurs individus, au mépris ou en l’absence de tout cadre législatif et juridique, s’arroge le pouvoir par la force ou institue après une transition généralement très brève un régime autoritaire ou dictatorial, le peuple n’est pas éduqué, les élites ne sont pas formées, les pouvoirs ne sont pas séparés, les masses méprisées, spoliées et privées de perspectives d’avenir ne sont jamais représentées et l’exécutif toujours corrompu et jamais renouvelé par des élections libres s’impose durant des décennies par l’arbitraire et la terreur. De tels dirigeants – qui évacuent de fait toute idée de droit fondée sur la justice et l’équité – ne jouissent d’aucune légitimité populaire.

C’est exactement le cas, avec bien sûr des variantes locales, des pays qui sont et auront été au cours de ces dernières semaines, et désormais pour l’Histoire, les fers de lance de l’insurrection contre des régimes autoritaires, dictatoriaux, autoproclamés, injustes, corrompus, irrespectueux des Droits de l’Homme et dont les dirigeants instrumentalisaient leurs peuples au lieu de les servir.

Faut-il l’avouer, depuis le temps que cette situation durait, d’aucuns en Occident, par l’effet d’un curieux fatalisme d’importation, avaient fini par s’y habituer et inclinaient dangereusement à penser que, décidément, les Droits de l’Homme, par ailleurs si vilipendés dans la pratique comme dans l’esprit, n’étaient après tout qu’un bricolage idéologique d’Européens exigeants et gâtés qui ne pouvaient pas convenir à certains pays d’Afrique et d’Orient. Pourtant, les plus lucides d’entre eux, parce qu’ils souffrent dans leur âme et pour leurs frères du fanatisme religieux émanant de masses manipulées dont ils sont les boucs-émissaires, se disaient en leur for intérieur que de telles situations ne pourraient pas durer éternellement.

Et tout d’abord parce que les différences de civilisation, qui avaient fini par faire douter certains, ne viennent jamais à bout, comme l’a montré ce printemps 2011, de cette grande et belle Nature Humaine, une et indivisible dans ses aspirations à la liberté, au bonheur et au respect. De plus, les flux migratoires, la multiplication des voyages, la possibilité de faire des études à l’étranger et d’obtenir des diplômes, l’évolution exponentielle des moyens de communication permettent une diffusion rapide des images et des informations, une comparaison criante des modes de vie et une envie impérieuse, de la part de masses souvent très jeunes, de secouer les jougs ancestraux, de refuser les frustrations, d’élargir le champ des possibles et de s’inventer un avenir meilleur. Au cours de ces trente ou quarante dernières années, on a vu des populations entières quitter, parfois fuir, leurs pays d’origine et on se disait bien qu’un choc en retour, dû à la prise de conscience d’un différentiel énorme relatif notamment aux niveaux de vie et à la jouissance des libertés fondamentales entre le nord et les pays du sud ne manquerait pas tôt ou tard de toucher ces derniers.

C’est ce qui vient d’avoir lieu par le jeu d’une double contamination, l’une lente, tellurique, produit de la conjugaison d’une infinie souffrance intérieure et d’une puissante fascination extérieure telle que décrite ci-dessus et l’autre fulgurante, irrépressible et enivrante, joyeuse et violente, de proche en proche et de pays en pays, certes prévisible mais dont le déclenchement ne fut prévu par personne. Le vieil Hugo, par la bouche de ses pauvres gens aurait dit : « C’est l’affaire du bon Dieu. Ce sont là des accidents profonds. »

L’avenir, pétri de grandes espérances mais aussi d’incertitudes et d’angoisses est loin d’être scellé pour tous les peuples de la région et il suscite de multiples interrogations. Il réserve sans nul doute de belles avancées dans de nombreux domaines, mais aussi, comme pour toute révolution, des atermoiements voire des reculs. Il est cependant intéressant de remarquer qu’en dehors du fait de demander le départ du dictateur et des mesures concrètes destinées à améliorer leur vie quotidienne, les peuples en lutte rédigent et votent de nouvelles lois qui garantiront la légitimité de leur vie publique et individuelle.

Enfin, last but not least, il est peut-être permis d’espérer qu’avec la chute des régimes autoritaires et corrompus et avec une amélioration progressive du niveau de vie des populations, le couple infernal dictature- radicalisme religieux s’abolira définitivement pour le plus grand bien des nations et pour la paix du monde.

Samuel Nathan

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 20:49

 

 

Communiqué du bureau du Ministre Avigdor Lieberman à la veille de sa visite en France

 

http://www.mfa.gov.il/MFAHeb/Spokesman/2011/FM_Liberman_to_visit_France_230311.htm

 

Adapté par Aschkel.


© 2011 www.aschkel.info


Le vice premier ministre et le ministre des affaires étrangères Avigdor Lieberman partira ce soir (23 Mars) pour Paris et se réunira  avec son homologue français Alain Juppé. Les deux ministres parleront des relations bilatérales, des événements au Moyen-Orient et les relations entre Israël et les arabes palestiniens.


Avigdor Lieberman dira au ministre des affaires étrangères s'attendre à un soutien français aux réponses de l'armée israélienne face aux attaques de missiles depuis la bande de Gaza contre les agglomérations civiles israéliennes.


Avigdor Lieberman dira à Alain Juppé que l'escalade dans les tirs de missiles par le 'Hamas et les tentatives croissantes de contrebande d'armes en provenance d'Iran en direction de la bande de Gaza visent à exploiter la situation au Moyen-Orient, à menacer et nuire à  l'Etat d'Israël.


Les deux ministres discuteront de la poursuite des sanctions contre l'Iran.


Ils signeront un accord de coopération pour les Etats d' Afrique dans les secteurs de l'agriculture et les questions de santé publique.


Avigdor Lieberman se réunira à Paris également avec les membres parlementaires de la société amitié France-Israël, avec Valérie Hoffenberg, conseiller présidentiel sur le processus de paix au Moyen-Orient et avec Nicole Guedj, présidente de l'association France-Israël.


Avigdor Lieberman et Valérie Hoffenberg discuteront de l'initiative française pour le développement de parc industriel dans la région de Bethléhem et dans la bande de Gaza.


Lors de sa visite à Paris, Avigdor Liebeman se réunira avec les dirigeants de la communauté juive française, visitera la Grande synagogue et tiendra une réunion avec les chefs du Consistoire, l'organisme qui représente la communauté en matière religieuse vis-à vis des autorités françaises.

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 19:11

ALAIN JUPPÉ, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES SUR L'ATTENTAT DE JERUSALEM : "JE CONDAMNE AVEC LA PLUS GRANDE FERMETÉ CET ATTENTAT".

MAR 201123

http://www.israelvalley.com

 

Par IsraelValley Desk et DR
Rubrique: Actualité
Publié le 23 mars 2011

 

ALAIN JUPPÉCOMMUNIQUE :

 

 

DÉCLARATION D’ALAIN JUPPÉ, MINISTRE D’ÉTAT, MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES ET EUROPÉENNES. ATTENTAT A JERUSALEM.

 

“Aujourd’hui, Jérusalem a de nouveau été frappée par le terrorisme aveugle. Des vies ont été brisées. Je condamne avec la plus grande fermeté cet attentat qui aurait fait, selon un premier bilan, un mort et plusieurs dizaines de blessés dont certains sont dans un état très critique. La France exprime toute sa sympathie aux victimes, à leur famille et à leurs proches, ainsi qu’aux autorités israéliennes. La France réaffirme sa solidarité au peuple israélien meurtri par cet acte odieux.”

Un bus explose à Jérusalem : au moins 25 blessésVers 15 heures, un colis piégé a explosé à proximité de l’une des stations de bus les plus fréquentées de la capitale, Avenue Shazar. Selon un nouveau bilan des services médicaux, une femme de 55 ans est décédée des suites de ses blessures, tandis que le nombre des blessés est porté à 38, dont trois sont dans un état qualifié de moyennement grave. Le choix du lieu ne doit rien au hasard : il est situé, en effet, entre la gare centrale d’Egged et le Palais des congrès. L’intention était donc de frapper le maximum de personnes.

Ce qui est étonnant, en fait, c’est la petitesse de l’engin. Moins de 2 kg. Le fait qu’il ait été déposé à l’extérieur a limité les dégâts. Un attentat, en somme, du style “je dépose et je me tire”. Les services de sécurité s’emploient à déterminer l’identité du terroriste et son point de départ. Une chose est certaine : les services de renseignements n’ont rien vu venir. Or, le dispositif de sécurité est parfaitement rodé. Il fait ses preuves quotidiennement, car l’absence d’attentat ne signifie pas l’absence de tentatives journalières d’attentat, menées par des groupes islamistes.

Ce qui donne à penser, en prenant en compte également le caractère artisanal de l’engin qui ne demande pas de connaissances spécifiques, que l’individu a agi seul. À partir de là, deux hypothèses sont à l’étude : soit il provenait des territoires autonomes jouxtant Jérusalem, sa connaissance du terrain lui ayant permis de jouer sur les failles que présente encore la ceinture de sécurité autour de la capitale; soit il s’agit d’un palestinien domicilié à Jérusalem-est, disposant d’une carte d’identité israélienne, qui lui permet de circuler comme bon lui semble.

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 13:06

-EN SAVOIR PLUS EN CLIQUANT SUR LES BANNIERES

Dossier-Mythes-et-realites-du-P-O.jpg Dossier-conflit-Israelo-arabe.jpg Dossier chantage et etat palestinien

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Cette analyse est parue sur le journal arabnews et je l'ai trouvé très intéressante.


Adapté par Aschkel

© 2011 www.aschkel.info


 

Abdulateef Al-Mulhim, est retraité de la Marine royale saoudienne. Il est basé à Alkhobar, en Arabie saoudite

A lire égalementLa "cause palestinienne" : Le mensonge historique

Les arabes palestiniens ont été mes professeurs préférés parmi tous mes instructeurs du primaire au secondaire à Al-Hassa en Arabie Saoudite, ils étaient les plus dévoués et les plus intelligents.

 

 

Lorsque j'étais basé à New-york au Maritime Sunny collège (1975-1979), j'ai lu beaucoup de livres sur les arabes palestiniens, les arabes et les israéliens. J'ai lu beaucoup d'articles également sur les chances de paix qu'ont manqué les arabes palestiniens pour résoudre leur problème. J'ai lu en particulier des articles sur Camp David entre l'Egypte et Israël.

 

J'ai vu et aussi lu sur la vie des arabes palestiniens aux Etats-Unis et dans d'autres endroits. Ils ont beaucoup de succès dans tous les domaines, et dans le même temps j'ai vu les pays arabes au bas de la liste pour ce qui concerne l'éducation et le développement.

Et je pose toujours la question !

 

Qu'en aurait-il été si les arabes avaient reconnu en 1948 le droit à Israël d'exister ?

 

Le monde arabe aurait-il été plus stable, plus démocratique et plus avancé ?

 

Si Israël avait été reconnu en 1948, alors les arabes (appelés par la suite palestiniens) auraient été en mesure de se libérer des fausses promesses de certains dictateurs arabes, qui leur promettaient qu'ils retourneraient dans leurs foyers et sur leurs terres une fois les juifs jetés à la mer.

 

Certains dirigeants arabes ont utilisé les arabes palestiniens pour leur propres intérêts et se maintenir au pouvoir.

 

Depuis 1948, si un politicien arabe voulait être un héros et le chef de file du monde arabe, il avait à sa disposition un moyen très facile de le faire, il lui suffisait de crier haut et fort qu'il avait l'intention de détruire Israël, sans mobiliser un soldat (les paroles sont bon marché)

 

 

Si Israël avait été reconnu en 1948, il n'y aurait pas eu besoin de coup d'état en Egypte contre le roi Farouk en 1952, il n'y aurait eu aucune attaque contre l'Egypte en 1956 par le Royaume-Uni, la France et Israël.

 

Il n'ya aurait pas eu non plus de guerre en 1967, Israël n'aurait pas augmenté sa superficie et il n'y aurait pas eu la nécessité non plus d'une résolution de l'ONU pour demander à Israël de revenir aux frontières de 1967.

 

Il n'y aurait pas eu non plus de guerre d'usure entre Israël et l'Egypte qui a causé plus de perte du coté égyptien que du coté israélien.

 

Après 1967, Israël est devenu un allié stratégique des Etats-Unis, ce qu'il n'était pas avant malgré ce que les gens dans le monde arabe pensent. Les Israéliens ont combattu dans cette guerre avec des armes principalement britanniques et françaises. A cette époque les américains avaient refusé de livrer des armes sophistiquées à Israël tels que le F4-Phanthom

 

"La misère palestinienne" a été aussi utilisé pour renverser une autre monarchie stable, cette fois en Irak remplacée par une dictature sanglante dans un des pays les plus riche du monde en minéraux, réserves d'eau, terres fertiles et sites archéologiques.

 

L'armée dirigée par Abdul Karim Qassim à tué le roi Faycal II et sa famille. Le carnage continue et ce pays arabe a connu une des révolutions les plus violentes dans les années 60 par une brigade qui a été envoyée pour "libérer la Palestine" qui au contraire est retournée sur Bagdad.

Des années plus tard, Saddam Hussein déclarait qu'il allait libérer Jérusalem via le Koweit, il a utilisé cette même "misère" pour envahir le Koweit.

 

Si Israël avait été reconnu en 1948, le coup d'état dans une autre monarchie stable – le royaume Libye - n'aurait pas eu lieu – le Roi Idris a été renversé et Mouammar Kadhafi a pris le pouvoir.

 

Il ya eu d'autres coups d'Etat militaires dans le monde arabes comme en Syrie, au Yémen et au Soudan, et dans chacun de ses pays la "cause palestinienne" a été utilisée pour couvrir de tels actes.

 

Le régime égyptien de Nasser a essayé de renverser par les médias et ses forces militaires les gouvernements des pays du Golfe, il a même attaqué les frontières méridionales de l'Arabie saoudite en utilisant ses forces aériennes basées au Yemen.

 

 

Même des pays non arabes comme l'Iran utilisent  "la cause palestinienne" pour détourner l'esprit de leur peuple des troubles internes. Je me souviens de Khomeiny en déclarant qu'il libèrerait Jérusalem via Bagdad ou encore Ah'madinedjad qui ne cesse de faire des déclarations belliqueuses envers Israël, pas même un pétard n'a été tiré de l'Iran sur Israël.

 

 

Pour le moment les arabes palestiniens sont livrés à eux-mêmes. Chaque pays arabe est occupé avec sa propre crise. De l'Egypte, Tunisie, Lybie, Soudan, Yémen, Syrie, Jordanie, Somalie et les pays du Golfe.

 

Ils ont mis le conflit israélo-palestinien en attente.

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 10:06

Répression des manifestations en Syrie (21 mars 2011)

http://www.diplomatie.gouv.fr

La France condamne les violences qui ont fait plusieurs morts et de nombreux blessés parmi les manifestants réunis vendredi, samedi et dimanche à Deraa. Elle rappelle son attachement à la liberté de manifester pacifiquement dans tous les pays.

La France appelle les autorités syriennes à libérer toutes les personnes détenues pour avoir participé à des manifestations, en raison de leurs opinions ou de leurs actions en faveur de la défense des droits de l’Homme.

La France appelle la Syrie à mettre en œuvre les engagements internationaux auxquels elle a souscrit en matière de droits de l’Homme notamment s’agissant de la liberté d’opinion et d’expression. Elle engage son gouvernement à répondre par des réformes aux aspirations exprimées par le peuple syrien.

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Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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