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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 13:05

Sujet : "Robert Malley, hagiographe d'Arafat et de l'extrémisme arabo-musulman, menteur de première classe."

        Republié le 23/02/2011, 1ère publication sur Lessakele : le 02 février 2008. 
Obamarafat

Robert Malley


Yasser Arafat

 

Par Laurent MurawiecMenapress info # 010102/8,  1 février  2008
 
 
Washington  - Il m'arrive rarement d'être estomaqué par un article,  ou par son contenu. Il n'est pas besoin d'être blasé pour ça,  mais seulement d'avoir une certaine expérience des choses.  Mais j'avoue avoir été soufflé par un article tout récent, Barack Obama's Middle East 'Expert' (L' « expert » ès Moyen Orient de Barack Obama), paru dans la revue The American Thinker.
 
On y parle du conseiller  de notre fringant candidat  à la candidature présidentielle Démocrate en matière de Moyen Orient.  Il s'agit d'un homme qui ne fait pas la Une, mais qui fait partie des éminences grises.  Il s'appelle Robert Malley.  Je le connaissais de nom,  pour avoir vu sa signature ici et là,  en haut ou au bas d'articles pro-palestiniens en diable  et anti-israéliens sans modération, avec un talent tout particulier pour la contre-vérité et l'affabulation.
 
Je savais qu'il avait fait partie  de la délégation américaine  aux pourparlers de Camp David en 2000,  quoiqu'à un rang très subalterne.  Je savais, en outre, qu'il était l'inventeur d'une légende,  reprise avec avidité par tout ce que la planète compte d'Arafatophiles, à savoir que l'échec de ces pourparlers  était au moins partagé,  à parts égales,  par Ehud Barak,  présenté comme rigide et intransigeant, alors que ce brave M. Arafat n'avait fait que défendre son bout de gras.

Que Bill Clinton  et son super-négociateur sur le Moyen-Orient,  Dennis Ross  aient, sans la moindre équivoque,  accusé Arafat d'avoir torpillé toute l'affaire,  n'empêcha pas ce frimeur d'inventer pour les besoins de la Cause (palestinienne)  une légende urbaine bien utile,  ni de la répéter comme il sied  à un officier de l'agit-prop,  afin que les autres menteurs, la Propagandastaffel du Monde ou de France 2  puissent se fournir en viandes faisandées.
 
Robert Malley, l'"expert" de Barack Obama pour le Moyen-Orient
 
Ce que j'ignorais, et que m'apprend l'article cité,  c'est que notre homme a un pedigree, et ce qui m'interloque, c'est la nature de cet arbre généalogique : Simon Malley, son père, de famille syrienne,  né au Caire, « journaliste »  et agent de Nasser,  fut le fondateur d'Afrique-Asie,  le journal gaucho tiers-mondiste  qui se « battait » pour la « libération » des z'opprimés.  Il adorait Fidel Castro,  le héros massacreur,  qu'il interviewa avec amour. Maman,  américaine,  travaillait à la délégation du FLN algérien aux Nations-Unies,  ce qui, je vous le concède,  vous prédispose au mensonge systématique.

Ami d'Arafat et de tout ce que la planète comptait  de dictateurs « progressistes », il poussa le bouchon si loin qu'il finit par être expulsé de France - ce qui, avouons-le aussi,  n'arrivait pas à tout le monde,  tant la République était, à l'époque, accueillante pour tout ce qui était anti-américain,  anti-israélien,  anti-occidental, prosoviétique, etc. - souvenons-nous de Khomeiny !
 
On se demande bien ce que la France giscardienne, qui n'en finissait jamais de faire des risettes obséquieuses au monde arabe  - voir le ridicule « dialogue Nord-Sud », qui permit à Giscard de se faire mousser -  et au monde soviétique -  voir l'épisode du « petit télégraphiste de Varsovie », possédait dans ses dossiers pour éjecter ce monsieur. On se demande même s'il n'était pas copain avec Henri Curiel,  l'homme clé du KGB dans les réseaux tiers-mondistes.  Il faudra se renseigner.
 
Quant au fils de son père, le petit Robert, il a construit toute une carrière de propagandiste anti-israélien.  Un cursus qui l'a fait directeur du Moyen-Orient  à l'International Crisis Group, le « think tank » snobinard  de l'establishment diplomatique international, dont l'objet principal est le billet d'avion de première classe, et la conformité la plus conforme  aux idées reçues du statu quo.  J'oubliais la présence au Conseil de l'ICG de l'épouvantable milliardaire d'extrême-gauche,  George Soros,  l'un des hommes les plus dangereux de la planète,  auquel rien de ce qui est anti-américain  n'est étranger.
 
Robert Malley se répand depuis des années dans les media, écrit avec son compère Hussein Agha,  ancien conseiller d'Arafat,  des articles d'opinion dans lesquels le mensonge coule à flot,  jusqu'à en mouiller le journal  sur lequel il est imprimé.

Malley est favorable à une politique d' « engagement » avec le Hamas,  le Hezbollah, la Syrie et l'Iran, avec Moqtada al-Sadr,  l'assassin hirsute des faubourgs chiites de Bagdad.  Seul Israël, surprenez-vous,  ne mérite aucun « engagement » mais uniquement d'être forcé de faire ceci ou cela.

Robert Malley, hagiographe d'Arafat et de l'extrémisme arabo-musulman,  menteur de première classe.
 
Eh bien!, Robert Malley est conseiller d'Obama pour le Moyen Orient.  Voilà qui est révélateur et inquiétant tout à la fois.  Ces choix ne sont jamais innocents.  Parmi ses collègues conseillers de la campagne d'Obama, on trouve Zbigniew Brzezinski, l'appariteur  qui ouvrit la porte aux ayatollahs iraniens,  encore tout auréolé de la gloire acquise  comme Conseiller à la sécurité nationale de Jimmy Carter,  il y a trente ans ; Richard A. Clarke, dont c'était la responsabilité de coincer al-Qaeda  mais qui loupa le coche de main de maître ;  Lawrence J. Korb,  mouche du coche depuis trente ans et gauchiste façon establishment  des affaires de défense ;  Anthony Lake, qui , Conseiller à la sécurité nationale de Clinton,  dut renoncer à présenter sa candidature à la direction de la CIA, pour cause d'actions passées  du côté des ennemis du renseignement américain ; l'abominable Bruce O. Riedel,  analyste CIA, dont j'avais disséqué naguère dans ces pages  le congénital crétinisme politiqueŠ Quelle équipe !
 
Soyons juste, on y trouve aussi des gens honorables, comme l'ambassadeur susmentionné Dennis Ross.
La brochette de ces conseillers  est néanmoins inquiétante,  car elle permet de voir, par anticipation,  ce que pourrait être la politique internationale d'Obama :  une « quaidorsite » suraiguë  (c'est la maladie qui consiste  à ne marcher que sur un pied  en terrain miné, celui de la diplomatie, en s'amputant du second,  le militaire).  On négocierait à perte de vue. Pire,  la composition de la brochette montre  à quel point le banditisme politico-djhadi est bienvenu dans la Gauche américaine.  C'est ce que représente Malley*.
Ce qui m'estomaque,  c'est la « Longue Marche » dans l'Establishment du banditisme politique gauchiste,  marxo-guévariste et assimilé.
* PS : ce qu'ignorait à l'époque (2 fevrier 2008), Laurent Murawiec z"l, c'est que, suite à un article dans le Times britannique, le 09 mai de la même année, Robert Malley se ferait éjecter de la campagne d'Obama, pour entremises suspectes avec le Hamas, en infraction de la législation américaine. Jugé trop dangereux, l'équipe a dû s'en séparer. Nul doute que, comme Obama, continue de téléphoner régulièrement à son mentor de "Nation of Islam", Louis Farakhan, il échange de temps en temps avec celui perçu à l'époque comme l'in de ses responsables pour la politique étrangère des Etats-Unis : 
extrait Wikipédia en anglais : 

According to Barack Obama's presidential campaign, Malley provided informal advice to the campaign in the past without having any formal role in the campaign.[7] On May 9, 2008, the campaign severed ties with Malley when the British Times reported that Malley had been in discussions with the militant Palestinian group Hamas, listed by the U.S. State Department as a terrorist organization.[7] In response, Malley told The Times he had been in regular contact with Hamas officials as part of his work with the International Crisis Group. "My job with the International Crisis Group is to meet with all sorts of savory and unsavory people and report on what they say. I've never denied whom I meet with; that's what I do", Malley told NBC News, adding that he informs the State Department about his meetings beforehand and briefs them afterward.[8] Malley has published many articles in which he calls upon the Israelis (and the international community) to bring Hamas to the negotiating table in order to secure an Israeli-Palestinian cease-fire and insure that any agreement reached with Palestinians will be respected by the Islamist movements in Palestinian society too (see Views Section).

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 10:03

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    Paul Rhoads

Des diplomates français, se réclamant plus ou moins de propos émis par Hubert Védrine et Alain Juppé en juillet 2010, viennent d'écrire sous le nom de plume "Marly" une tribune anonyme intitulée " On ne s'improvise pas diplomate" pour condamner en bloc la politique française étrangère, surtout son supposé "suivisme à l'égard des Etats-Unis" alors qu'au temps de la guerre froide  la France "pesait sur la position des deux camps"; or, et sans avoir même besoin de poursuivre la lecture de la missive (on le fera tout de même plus loin) on voit bien déjà là poindre deux illusions fortes (il est vrai que l'on ne s'improvise pas politique): 1/celle, ancienne, de croire que l'on pouvait renvoyer dos à dos communisme soviétique et démocratie américaine (à moins de lire Heidegger de façon forcenée, en particulier son texte de 1953, Introduction à la Métaphysique) 2/ celle, nouvelle, de penser que la France aurait le désir et donc les moyens politiques et financiers de refuser de participer, et de peser, au plus haut niveau de l'Alliance au sein même de l'Etat Major intégré, et ce comme la plupart de ses grands partenaires européens du Royaume Uni et de l'Allemagne.

Pourtant, n'est-il pas plus important de pouvoir démontrer à nos alliés américains nos capacités à édifier des stratégies politico-militaires, par exemple en matière de contre-insurrection surtout quand celle-ci est commanditée par une résolution onusienne ?

Après tout, c'est bien le travail d'un français, David Galula, qui est aujourd'hui enseigné à West Point (avec une préface du général Petraeus) alors qu'il avait été mis à pied par l'armée française. Aussi il est bien aisé de ne voir que le côté négatif des choses, même si ici et là cette missive dans sa diatribe dit quelques vérités (le communisme aussi en disait écrivait Raymond Aron). Mais même là il serait possible d'inverser la charge de la preuve car lorsqu'ils se gaussent du fait que Ben Ali et Moubarak avaient été choisis comme "piliers sud de la Méditerranée"n'est-ce pas plutôt parce que le travail de décantation des errances du Quai d'Orsay (avec sa si fameuse politique arabe de la France) n'a pas été poussé assez loin ?

Ce sont bien tout de même un Hubert Védrine et un Alain Juppé qui disaient sans cesse que tant qu'Israël n'accepterait pas les conditions arabes de paix la région ne pourrait pas se développer, son énergie étant paralysée par cette humiliation comme l'enseigne Dominique Moïsi à Science Po (et Pascal Boniface à l'IRIS) !

Nous savons désormais qu'il n'en est rien, que les peuples nord africains et proche orientaux se soulèvent non pas contre Israël et les USA mais contre leurs dirigeants cupides et cruels, et qu'au fond c'est la démocratie en tant que fondement morphologique d'une gouvernance mondiale et d'une sécurité globale qui est central et universel, aux formes plurielles bien entendu, et non pas celle d'une différence multipolaire sans valeurs communes qui ne peut amener qu'au relativisme et à la guerre.

A vrai dire la réforme de la diplomatie française n'a pas été assez loin (tout comme la Justice engluée dans des théories excusant les coupables) et qu'elle devrait se concentrer aussi sur la défense de la culture française, en renforçant la francophonie, en faisant en sorte que les Consulats jouent encore plus ce rôle (en sus de la dimension économique visant à soutenir nos entreprises), tandis que les Ambassades, en effet, pourraient être mise à la disposition de la politique diplomatique européenneencore à construire...


http://www.lucien-sa-oulahbib.info/article-la-faillite-du-quai-d-orsay-d-a-67874048.html

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 21:39
Il est temps de réviser notre vieille politique arabe

 

Communique de France-Israël Marseille

mardi 22 février 2011

 
- Lire la version pour téléphone mobile (iPhone, smartphone, etc.) -


 
La France a voté vendredi dernier (18 février 2011) au Conseil de Sécurité de l’ONU en faveur de la résolution anti-israélienne présentée par le Liban au nom de l’Autorité palestinienne. On y trouvait les ritournelles usées qualifiant les implantations "d’illégales" et demandant qu’Israël "puissance occupante, cesse immédiatement et complètement ses activités d’implantation dans les territoires palestiniens occupés". Si cette résolution avait été adoptée, Israël, ses responsables et un grand nombre de ses collectivités locales auraient pu être trainés devant les Cours de justice internationales et encourir des sanctions pénales.

L’Autorité palestinienne déploie tous les efforts imaginables pour ne pas négocier avec Israël depuis son refus des propositions d’accord d’Ehoud Olmert de l’automne 2008. Elle a fait délibérément capoter les demandes insistantes de négociations de l’administration Obama en formulant des exigences contraires au principe de "négociations sans conditions" clairement posé par cette dernière. Les Palestiniens de Ramallah ont fait le choix d’un règlement imposé par l’étranger ou par une instance internationale, contrairement aux stipulations des accords d’Oslo et aux résolutions du Quartet, en particulier celle du 6 février dernier. A travers leur projet de résolution, ils poursuivent une guérilla diplomatique contre l’État hébreu leur permettant de ne pas aborder sérieusement la question de la paix et des compromis indispensables pour l’instaurer.

En même temps, tous les observateurs constatent la poursuite de l’incitation à la haine d’Israël dans les territoires sous l’autorité de Ramallah, dans les médias, dans les écoles, ainsi que les hommages solennels rendus aux terroristes les plus sanguinaires du passé, continuant de faire de la "Palestine" une société foncièrement belliciste.

Il est déplorable que la diplomatie française ait choisi de soutenir cette stratégie du refus et du conflit, contraire à tous les engagements de la France et de l’Europe qui mettent les principes de solution coopérative et de négociation entre les parties au cœur de toute solution de la question proche-orientale. La manœuvre palestinienne que l’administration Obama a tenté de prévenir par tous les moyens de persuasion possibles, isole les Etats-Unis et détériore leur image de facilitateurs non partisan, les faisant apparaître comme des soutiens aveugles d’Israël, ce qu’ils sont très loin d’être en réalité.

Les experts du Quai d’Orsay et de l’Elysée devraient prendre en compte le tsunami politique qui est en train de disloquer dans les pays arabes, les régimes dictatoriaux, prédateurs, voire sanguinaires qui ont fait d’Israël un bouc émissaire pour dissimuler leurs turpitudes. Au lieu d’emboiter le pas de fauteurs de troubles, ils seraient bien avisés, car l’intérêt de la France l’exige, de prendre leurs distances avec les politiques et les stratagèmes éculés de ces régimes, parfaitement incarnés par les démarches actuelles des dirigeants de Ramallah.

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 17:30

Ma photo

VICTOR-PEREZ.

MARDI 22 FÉVRIER 2011

Honte à l’occident
Le colonel Kadhafi est sur le départ et son régime sur le point de tomber grâce à la volonté du peuple libyen de se débarrasser de ce tyran. Un peuple ayant subi au bas mot, par sa présente révolte, quelques centaines de victimes et un régime ayant trempé dans des affaires que la décence des valeurs universelles n’aurait du supporter aussi longtemps. Un pouvoir s’installant par la force en 1969 et se servant de la terreur, del’assassinat et du chantage comme moyens politiques légitimes.

Il faut se souvenir de quelques exemples connus pour comprendre l’aversion qu’inspire cette dictature au simple quidam et qui pourtant a tenu, par l’inaction des puissances occidentales, quarante deux années. Un pouvoir qui bien que signataire du Traité de Non prolifération a manœuvré discrètement pour maitriser le nucléaire et détenir des armes de destructions massives. Ce qui aurait rendu ce pays incontournable et la terreur, à l’encontre de l’occident mais pas seulement, monnaie courante.

En ce qui concerne l’assassinat, l’exemple qui vient de suite à l’esprit est l’explosion en 1988, du Boeing de la Pan-Am au dessus de la ville de Lockerbie en Ecosse et ayant entrainé le décès de deux cent soixante-dix individus. Un attentat dont l’auteur Ali al-Megrahi fut libéré en 2009 des geôles anglaises car « gravement malade et au seuil de la mort» selon les dires des ‘’experts’’, accueilli triomphalement par le «guide suprême libyen» et qui est, évidemment, toujours en vie.

Dans le domaine du chantage il faut se rappeler l’arrestation arbitraire en 1999de cinq infirmières bulgares et d’un médecin ‘’palestinien’’ de même nationalité, puis de leur condamnation à la peine de mort pour «dissémination délibérée du virus du SIDA» à quatre cent vingt-six enfants de l'hôpital où ils travaillaient comme coopérants. Des enfants contaminés bien avant que les accusés n’exercent leurs professions dans cet hôpital et d’autres n’ayant jamais été soignés au sein de leurs services hospitaliers. Des otages ayant été libérés au final en 2007 contre l’effacement de la dette libyenne à la Bulgarie et d’une indemnisation financière aux familles des enfants malades.
De nombreux autres exemples peuvent être cités comme démonstration à l’appui de la culpabilité connue de ce régime. Une administration que des diplomates libyens, se découvrant être des «résistants » de la dernière heure, accusent aujourd’hui de commettre des «crimes contre l’humanité» et en appellent à la communauté internationale. Des ‘’résistants’’ qui se mettent d’autant plus en avant que leur absence avait été totale pendant les quarante deux dernières années.

Un période où l’on vit Mouammar Al-Kadhafi commettre presque sans restrictions ses abus, être reçu -pétrole et pétrodollars obligent- avec tous les honneurs par la France ou l’Italie, sa tente de bédouin plantée au cœur des capitales européennes, ou encore la Jamahiriya arabe élue à la présidence du Conseil des droits de l’homme par cent cinquante cinq voix de l’Assemblée générale de l’Onu. Largement plus que la majorité absolue de quatre vingt dix-sept nécessaire pour être élu.

Aujourd’hui, toutes les démocraties feignent de découvrir l’infamie de ce régime sautant aux yeux pourtant depuis fort longtemps. Des démocraties garantes de la défense des valeurs universelles, siégeant au Conseil de sécurité et au Conseil des droits de l’homme et n’ayant jamais tenté de le défaire réellement par les condamnations et sanctions qui s’imposaient. Confirmant, ainsi, la marche d’un monde où l’intérêt mercantile prévaut jusqu’à condamner sans répit une véritable démocratie. A savoir l’état juif, véritable bouc émissaire de son mal vivre.
Un Occident refusant alors le combat pour ses valeurs et découvrant aujourd’hui le risque de voir la Libye tomber entre les mains del’Islam radical, autre monstre politique laissé libre de se répandre depuis 1979 à partir de l’Iran. Pays où le peuple attend en vain l’appui international pour recouvrer sa liberté.

Une inquiétude et une inaction qui en disent long quant à l’avenir incertain de l’occident et de sa lâcheté.
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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 10:35
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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 09:58

ISRAËL EST PASSIONNE PAR CE QUI SE PASSE AU MAROC : LE ROI MOHAMMED VI EST APPRECIE PAR LES AUTORITES ISRAELIENNES QUI LE TROUVENT MODERE.

FEB 201121

Par IsraelValley Desk
Rubrique: Actualité
Publié le 21 février 2011

 

LE ROI MOHAMMED VICe qui se passe au Maroc intéresse très vivement les israéliens (beaucoup d’israéliens sont nés au Maroc et y vont régulièrement. Près d’un million de juifs dans le monde sont originaires du Maroc, installés en majorité en Israël, mais aussi en France, aux Etats-Unis ou au Canada). A ce jour les Autorités israéliennes sont assez confiantes sur la stabilité du pays : le Roi a bien compris que des réformes doivent être misent en place en accéléré. Selon un analyste de Jérusalem : “Le Maroc est souvent vu par les israéliens comme un bon exemple de ce qui pourrait un jour évoluer vers un système proche de celui de l’Espagne”.

Le roi Mohammed VI et sa famille possèdent le groupe ONA, une holding, qui investit dans plusieurs domaines d’activité (mines, agroalimentaire, grande distribution et services financiers…) faisant de la famille royale une de plus grosses fortunes mondiales. En 2009, le magazine américain Forbes le classait à la 7ème place des monarques les plus riches de la planète. La fortune de ses investissements équivaut à 6 % du produit intérieur brut du Maroc. Le roi peut être d’ailleurs considéré comme le premier opérateur économique privé du Royaume. Mohammed VI est religieux mais aussi financier et humanitaire, puisque la Zaouïa Naciria reverse chaque mois l’intégralité des dons reçus à deux mille mendiants handicapés de Marrakech.

Selon Courrier International : "Ceux qui avaient prédit une interdiction des marches prévues dans plusieurs grandes villes du Maroc, dont Casablanca, Tanger et Rabat, se sont trompés. Des milliers de Marocains ont répondu à l’appel des jeunes ‘’du 20 février’’ et ont marché dans les villes de Rabat, Casablanca, Tanger, Marrakech, Nador Nador, Agadir, Tétouan, Al Hoceima pour réclamer des réformes politiques en profondeur, dont une limitation des pouvoirs du roi.

Selon le décompte d’agences de presse, ils étaient entre 3 000 et 4 000 personnes à s’être rassemblées à Rabat avant de défiler dans la grande artère proche du Parlement. Les manifestants scandaient notamment “le peuple veut le changement” ou ont dénoncé “la corruption”. A Casablanca, ils étaient environ 4 000 personnes, dont des jeunes universitaires, à scander : “liberté, dignité, justice”. Des groupes de gauche demandaient quant à eux “moins de pouvoirs pour la monarchie”, alors que certaines banderoles proclamaient : “Le roi doit régner et non gouverner” ou “le peuple veut une nouvelle Constitution”. Deux jeunes manifestants ont confié à un journaliste que ‘’on n’a rien contre le roi, mais on veut plus de justice et du travail".

L’idée de cette marche, lancée par des jeunes sur Facebook, est née des événements de Tunisie et d’Egypte, et le mouvement a été baptisé ‘’20 février’‘, coïncidant avec la date prévue pour cette manifestation, qui a rassemblé des courants politiques divers, des associations islamistes comme Al Adl Wa El Ihsane (Justice et développement) aux mouvements d’extrême gauche, dont Ennahdj Eddimocrati (la voie démocratique). Les principaux partis politiques marocains dont l’Istiqlal (indépendance du Premier ministre Abbas El Fassi) s’étaient prononcés contre cette marche, ainsi que plusieurs associations proches du pouvoir.

“Les gens veulent voir aujourd’hui un progrès, des réformes politiques, dans un contexte monarchique”, a souligné le cousin du roi, Moulay Hicham, surnommé le “prince rebelle” pour ses positions critiques vis-à-vis de la monarchie marocaine et du système politique dans ce pays. Prenant à contre pied tous les observateurs en n’interdisant pas cette marche, Mohamed VI, dont le statut de monarque n’est pas contesté par les manifestants, s’en tire à bon compte, même si les jeunes de la cyber-génération veulent plus de “réformes politiques”, notamment une limitation des pouvoirs du Roi.

Source: http://www.courrierinternational.com/article/2011/02/21/le-changement-oui-mais-avec-le-roi

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 07:26

Un pur produit du multiculturalisme :

 

Norvège - L'ambassade d'Israel priée de déménager
par Gerard Fredj

link


L'ambassade israélienne à Oslo a été priée, il y a quelques jours, de déménager d'ici à un an.

Pour la Norvège, " l'ambassade pose un problème de sécurité qui nuit à la qualité de vie des voisins et résidents du quartier ".

Pour Michael Eligal, trouver un autre site sera extrêmement difficile, personne ne voulant louer à l'ambassade.

Un responsable du ministère des Affaires étrangères considère que ce problème est significatif de l'état des relations entre les deux pays, accusant le gouvernement norvégien de " céder devant une frange de l'opinion publique hostile à Israël ".

Dans le passé, la ville d'Oslo a également demandé à l'ambassade américaine de déménager.

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 23:24

 

 


Daniel
 Pipes
L'islam, le monde arabe et l'Europe

par Daniel Pipes
Neuilly, France
15 février 2011

http://fr.danielpipes.org/9507/monde-arabe-europe

Soyez le premier de vos amis à indiquer que vous aimez ça.

Je voudrais discuter de quatre sujets d'une façon assez brève.

1. Coups d'état ou révolutions ?

Je commencerai, bien sûr, en parlant de la situation des coups d'état au Moyen Orient – accomplis, en Tunisie et en Egypte, et tentés, en Algérie, en Jordanie, et au Yémen.

Remarquez que je dis coups d'état et non révolutions. Dans les deux cas, en Tunisie et en Egypte, ce sont les leaders militaires qui ont dit au président : « Va t'en, tu coûtes trop cher, nous n'avons plus besoin de toi et de ta famille. » Remarquez aussi que, en dehors des présidents et de leurs familles, les establishments tunisien et égyptien sont restés en place.

Le rôle de l'armée est devenu crucial. Est-ce que cette armée qui a si mal conduit les affaires de l'Etat depuis 1952 peut amener le pays vers la démocratie ? Est-ce que l'armée va bâtir sur les fondations séculaires, patriotiques, et ouvertes d'esprit qui ont été établies dans les rues égyptiennes pendant 18 jours ? Ce sont trois hommes en particulier qui sont les auteurs du destin égyptien : le vice-président Omar Suleiman, le ministre de la défense Mohamed Hussein Tantawi, et le chef du cabinet Sami Hafez Enan.

Si l'armée rate cette chance, alors les Islamistes peuvent profiter de l'occasion et trouver une route vers le pouvoir. Si Ennahda, en Tunisie, ou les Frères musulmans en Egypte bouleversent l'ordre actuel, ils auront achevé de vraies révolutions.

2. Les deux blocs au Moyen Orient

Il y a une guerre froide au Moyen Orient depuis quelques années. D'un côté, on a la République Islamique d'Iran et ses alliés, y compris la Syrie, la Turquie, le Qatar, le Hamas, et le Hezbollah. Le Liban est en train de se joindre à ce bloc. De l'autre côté, on a le bloc saoudien qui contient le Maroc, l'Algérie, la Tunisie, l'Egypte, la Jordanie, le Yémen, et les émirats arabes.

Le bloc iranien est celui de la muqawama ou de la "résistance": ce sont des états révolutionnaires et hostiles à l'Occident. Le bloc saoudien est connu par son ambition statique – ces présidents, rois, et émirs veulent simplement conserver leur pouvoir. Ils ne sont pas les amis de l'Occident et ne partagent pas ses valeurs ; mais ils sont prêts à coopérer avec les puissances occidentales.

Le bloc iranien est plus faible mais c'est le plus dynamique. Si le bloc de la résistance arrive à changer plusieurs gouvernements régionaux, il a la capacité de changer l'équilibre de pouvoir au Moyen Orient, avec des conséquences immenses pour l'Islam radical, le terrorisme, le marché mondial d'énergie, et pour Israël.

3. Le conflit israélo-arabe

Il existe un consensus quasi-universel parmi les gens de bonne volonté, à savoir qu'il faut deux états, un palestinien et un juif, pour résoudre le conflit israélo-arabe. Et ce consensus repose sur une hypothèse douteuse : que c'est possible de trouver une solution acceptable pour les deux populations, palestinienne et israélienne. Tout est possible s'il y a suffisamment de concessions ou de pressions extérieures.

J'apprécie cet esprit positif mais je l'estime naïf et antihistorique. Le chercheur spécialiste des guerres (la polémologie) comprend que les conflits ne finissent pas avec les compromis, les concessions difficiles, les discussions informelles, et la bonne volonté – mais, au contraire, avec la défaite et la victoire. C'est le simple bons sens: la lutte est finie quand un des combattants ne veut plus continuer. Par exemple, les Allemands n'ont pas subi la défaite totale en 1918 et ils ont tenté encore une fois de conquérir l'Europe. Mais en 1945, c'était clair qu'ils ont été battus et la guerre s'est définitivement terminée.

C'est la même chose dans le champ israélo-arabe. Le conflit va se terminer quand un côté abandonne ses objectifs, et pas avant cela. Ou ce sont les israéliens qui sont désespérés et qui abandonnent l'idée de l'état juif ou ce sont les palestiniens qui abandonnent l'idée d'éliminer l'état juif. C'est primitif et binaire, mais c'est ainsi.

Les implications sont évidentes: Chacun de nous, chacune de nos institutions, et chacun de nos gouvernements doivent soutenir ou la fin ou l'acceptation d'Israël. Formuler ce choix équivaut à dire ce qu'il faut faire. Toute personne attachée à la justice doit soutenir un état libéral, démocratique, et créatif contres ses ennemis qui veulent le détruire. C'est-à-dire, toute personne attachée à la justice doit souhaiter qu'Israël puisse vaincre ses ennemis.

4. Le destin européen

Je suis peut-être le seul, dans le groupe d'initiés qui centre son attention sur la menace islamiste en Europe, à être heureux ces jours-ci. C'est parce que je vois la réaction anti-islamiste grandir encore plus vite que la menace islamiste elle-même.

Le discours du Premier ministre britannique David Cameron, le 5 février, dans lequel il s'est intelligemment focalisé sur ce qu'il a appelé la «tolérance passive" pour "l'extrémisme islamiste", y compris ses formes non-violentes, correspond exactement à ce modèle.

De la même façon, le chancelier allemand Angela Merkel, en octobre dernier, a jugé que le multiculturalisme avait "complètement échoué." Un référendum en Suisse sur les minarets a exprimé les préoccupations de la population de ce pays. Et, bien sûr, il y a la nouvelle loi française contre la burqa.

La montée de partis politiques respectables principalement centrés sur les questions touchant l'islam –est peut-être le signe le plus encourageant, contraignant les vieux partis à leur accorder de l'attention

Le temps passant, le fait que les individus et les organisations s'expriment et font l'apprentissage de la stratégie et de la tactique pour repousser l'islamisme, cela donne à l'Europe un espoir pour la civilisation.

Thèmes connexes:  Musulmans en Europe Il est permis de reposter ou de faire suivre ce texte pour autant qu'il soit présenté dans son intégralité et accompagné de toutes les informations fournies à propos de son auteur, de sa date et son lieu de publication et de son URL originale.

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 18:19

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VETO DE BARACK OBAMA, A CONTRE CŒUR. Raphaël DRAÏ

 

Aucune illusion n’est permise, concernant le veto opposé vendredi, à contre cœur, par l’administration Obama au projet de résolution qui tentait de condamner les constructions reprises par Israël au motif qu’elles attesteraient de sa volonté colonisatrice, y compris à Jérusalem -Est. Le moment n’est pas encore venu de discuter les bases réelles de cette tentative de condamnation planétaire relativement au droit international, un droit  trop souvent dicté par des impératifs strictement politiques, quand il n’est pas orienté par des considérations confessionnelles et existentielles.

Continuer la lecture 

 

 

colloque raison garder

 

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 11:19

 

 

D'après une dépêche AFP, le nouvel Ambassadeur de France en Tunisie, a déjà dû s'excuser une première fois devant la presse tunisienne pour son comportement jugé "hautain", lors d'une plateforme qui lui était destinée. 

 

Rappelons que ce jeune cadra plein d'allant avait été parachuté en urgence pour combler les carences de son prédécesseur, débarqué, et éviter trop de tension avec le nouveau pouvoir à Tunis. En provenance d'Irak, cet arabophone semblait l'homme de la situation, faisant foi de tirer partie des informations recueillies sur le terrain, plutôt que de complaire aux usages et anciennes méthodes de salon propres à la diplomatie.

 

 

Voici un coup d'essai qui laisse à désirer, alors que les affaires étrangères passent leur temps à écoper l'eau qui monte du Maghreb et d'Orient, pendant que sa représentante est sous le feux des critiques à l'Assemblée, pour des histoires d'avionique qui, là encore, ne sont pas du tout à "la hauteur". Le Premier Ministre rend visite à Jeddah, pendant que le port saoudien autorise des navires de guerre iraniens à accoster et circuler comme bon leur semble. Et que l'état de santé de l'ancien dictateur Ben Ali se dégrade, dans un hôpital du même royaume. 

 

Les couacs du Quai semblent se multiplier, pendant que des affaires sans le moindre intérêt occupent les colonnes du Canard enchaîné et, dans la foulée les bancs de l'Assemblée. Qui, elle au moins, sait à quels saints se vouer (Ste Martine, Ste Ségolène et Ste Anne, ne vois-tu rien ni personne venir?)



Le Capitaine du "France" s'en prend vertement à Ben-Ali... après son naufrage


Les réputés "plus dynamiques et efficaces" passent pour "hautains", les décisionnaires doivent justifier de leurs frais de fonctionnement et de leurs dernières vacances, pendant que les rues s'embrasent, qu'on décapite et qu'on viole (un prêtre polonais, une journaliste-phare de CBS). Deux siècles de rouille, au sujet des révolutions, ont surtout donné le goût des ors et dorures, et nourri toute sortes de prétentions à donner des leçons au monde. Encore faudrait-il être un tant soit peu crédible soi-même et briller par clairvoyance.

Mais on n'omet jamais de condamner la "colonisation israélienne", sorte d'amère bouée de secours pour moussaillons à la dérive dans les ressacs d'un Mer Euro-Méditerranée, qui, décidément, recèle bien des mystères insoupçonnés, pour les doctrinaires de la PAF (Politique Arabe de la France). 

 

Gad.

 

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  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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