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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 09:40

Israël en attente d’un Ambassadeur permanent à l’ONU !

 

 

le 16 Janvier 2011 . Le ministre de la Protection de l'Environnement, Gilad Erdan, a rencontré Benyamin Netanyahou au début du mois de janvier. Lors de leur entrevue, le ministre a demandé au chef du gouvernement de lui apporter des clarifications et des garanties s'il venait à accepter le poste d'ambassadeur aux Nations-Unies.

 

logo arié

Par ARIé

Avec autorisation

Pour aschkel.info et lessakele.



Gabriela Shalev

 

l’Ambassadeur permanent à l’ONU de l’Etat d’Israël, Madame Gabriela Shalev, quitte son poste et retourne au pays. Elle a succedé en 2008 à l’excellent Dan Gillerman. Après plus de deux années tumultueuses où elle a dû faire face à bon nombre de crises, dont l’infamant rapport Godstone, elle en a eu ras le bol, et donné sa démission qui a été acceptée par Libermann et Netanyahou. Il faut dire qu’elle fut nommée à l’ONU par l’équipe Livni Olmert. Au crédit notamment de Madame Shalev d’être la seule à oser claironner haut et fort l’extreme dangerosité de l’Iran.

 

 

 

Abba Eban

 

Depuis l’exceptionnel Abba Eban, qui fut le premier Ambassadeur d’Israël auprès de Nations Unies, cumulant ce poste avec celui d’Ambassadeur d’Israël aux Etats-Unis, des véritables pointures ont été déléguées par Israël dans cette marre aux canards qui s’appelle l’ONU.


Or, voici que Libermann ne remplace pas Gabriella Shalev à son poste et envoie à l’ONU l’Ambassadeur d’Israël en Colombie Meron Reuven avec le titre d’Ambassadeur temporaire. « Temporaire », parce que pour nommer un Ambassadeur permanent, il a besoin de l’aval de Netanyahou; nommer un Ambassadeur temporaire est de son ressort.


Je ne me prononcerai pas sur les compétences de Meron Reuven, n’en ayant jamais entendu parler, mais Dan Gillerman que j’ai écouté il y a deux jours sur la chaîne de TV Israélienne, considère, quant à lui,qu’Israël n’a tout simplement pas d’Ambassadeur à l’ONU, et il sait de quoi il parle. Pour occuper ce poste ultra sensible, il faut une pointure, qui, plus est, connaisse les arcanes de ce panier de crabes, Le nouvel intérimaire n’a apparemment pas le profil.


La nouvelle session de l’ONU est particulièrement critique pour l’Etat d’Israël, dans la mesure où seront discutés et fort probablement votés « la légalité » de l’occupation par Israël de territoires, avec toutes les conséquences désastreuses que cela suppose, et que le president Obama a fait déjà entendre que les Etats-Unis n’opposeraient pas leur droit de veto.


Je ne me joins pas en général à tous ceux qui considèrent qu’Israël ne sait pas mener ses relations publiques; il les mène d’une autre façon, mais dans ce cas précis, la nomination d’un temporaire inexpérimenté est une faute politique de première grandeur.


Je veux bien que que l’ONU soit phagocyté par les pays arabes, les Etats d’Afrique Noire, qui applaudissent des deux mains quand il s’agit de condamner Israël, ceux d’Amérique du sud, tous acquis à la cause palestinienne, un Obama qui n’apprécie rien de plus que le chant du Muezzin à l’heure de l’appel à la prière, raison de plus de nommer une personnalité israélienne de premier plan pour faire entendre la voix de l’Etat hébreu.

Bibi Netanyahou, qui fut lui même Ambassadeur d’Israël à l’ONU en 1984, connaît l’importance de cette fonction. Qu’il se débrouille comme il veut, pour contrer Libermann et nommer à ce poste la personne ad hoc, et laisser à Meron Reuven le temps de se familiariser avec cette Institution.

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 18:08

 

Je rend hommage au patient travail d'Hélène, qui recueille tant de données sur les bévues et les impasses de la sacro-sainte "politique arabe de la France", depuis la Rumeur de Damas (1840), lancée avec la complicité du Quai d'Orsay, en passant par l'exfiltration en Egypte puis Syrie, du Grand Mufti de Jérusalem, qui relevait, ni plus ni moins, que du Tribunal de Nuremberg.

 

Mais la réponse à ses espérances que les oeillères s'entrouvrent a été donnée par la Présidence elle-même, ce jour, accusant les "blocages du processus de paix" d'être responsables du tohu-bohu au Liban et, vaguement, pourquoi pas?, au Moyen-Orient en général. Pure rhétorique d'idéologue à courte vue, tâchant d'user de dérivatifs pour détourner la colère des peuples sur Israël. Brouillé avec la rue tunisienne, crispé, désormais, sur sa politique pro-Assad comme seule "alternative" à la dictature du Hezbollah (! on croit rêver d'un 14 mars 2005, ou alors il n'a rien de rien compris), il a passé 5 ans à tourner le dos à la démocratie et à l'indépendance à laquelle les peuples locaux aspirent -seulement effective en Israël, mais c'est un "détail de l'histoire"-, si l'on excepte les groupuscules et pépinières de futurs dictateurs qu'il cultive dans ses jardins à La Nôtre (Khadafi y aurait planté sa tente bédouine dès le début). Ou ses consulats, lorsqu'il y reçoit Hessel, Debray et autres nihilistes germanopratins.


Politique de "rupture"? Constante, mais surtout avec ses principes et ses promesses de rééquilibrage. Certes, il envoie, de temps à autre, un Ministre de l'économie à Tel Aviv faire un peu de business à la marge. Un "ami en affaires" reste un ami quand même...

Gad.

 

Quand la France verra-t-elle qu’elle fait fausse route avec l’Autorité palestinienne ou la Syrie ?

 

Hélène Keller-Lind

mercredi 26 janvier 2011


- Lire la version pour téléphone mobile (iPhone, smartphone, etc.) -


La France n’a rien vu venir avec la Tunisie. Elle n’a rien vu venir avec le Liban. Quand nos dirigeants verront-ils ce qui se trame avec l’Autorité palestinienne ou la Syrie ?


Aveuglement : la question des sources diplomatiques se pose...

Il est inutile de revenir sur l’aveuglement français concernant laTunisie . Si ce n’est pour souligner que le Président de la République a été informé des réalités de la situation par l’intermédiaire de l’épouse tunisienne d’Eric Besson ce qui montre ce que peuvent être les carences des renseignements donnés par les représentations diplomatiques locales...

Carences qui viennent d’ailleurs être sanctionnées par le rappel de l’ambassadeur qui était en poste en Tunisie et son remplacement... Il semble d’ailleurs, qu’il serait grand temps de faire un ménage complet du Quai d’Orsay. Ce que réclame avec vigueur et bon sens Claude Goasguen depuis des lustres. Comme il l’a fait encore dernièrement lors de la soirée de voeux et de réflexion sur les chrétiens d’Orient et la mollesse des démocraties organisée par l’UPJF. Il parlait de « diplomatie qui patauge », de «  soutien apporté à des gouvernements qui pratiquent la terreur, » ajoutant que « tôt ou tard, tout finira par exploser. »

Il mettait également en cause les Nations unies, avec « une Assemblée générale qui ne peut se mettre d’accord sur la définition du terrorisme, » ce qui débouche sur «  un terrorisme bonifié  » et ce « rapport Goldstone, bombe à retardement en faveur du terrorisme. » Rappelons que la France s’est abstenue lors du vote qui a approuvé ce rapport scélérat....

Et, dans le contexte actuel il n’est pas inutile de rappeler qu’il y a peu le gouvernement français décidait de livrer des missiles antichars au Liban.... aujourd’hui en passe d’être gouverné par le Hezbollah, succursale de l’Iran, qui est considéré comme un mouvement terroriste par les démocraties occidentales...Là encore on s’interroge : mais sur quels renseignements s’est fondé le gouvernement français pour donner des armes de guerre à un pays qui bafoue allégrement la résolution onusienne 1701 exigeant que les milices soient démantelées au pays qui fut celui du cèdre, résolution pourtant parrainée à l’époque par la France....Les services diplomatiques français au Liban sont-ils frappés eux aussi de cécité ?

Côté syrienle Président de la République a nommé un représentant spécial auprès de la dictature syrienne après s’est laissé convaincre par le rapport parlementaire invraisemblable rédigé sous la houlette d’Elisabeth Guigou, un ancien garde des sceaux qui donne dans un angélisme béat concernant le régime syrien, oubliant que les droits de l’homme y sont bafoués ; et qui n’hésite pas à demander à l’actuel ministre de la Justice de ne pas poursuivre un Stéphane Hessel proche du Hamas qui prône unecampagne anti-israélienne illégale en France. Campagne qu’elle soutient également y voyant une justification politique. Et tant pis pour l’illégalité ou l’huile antisémite versée sur le feu au passage...dont elle feint de se démarquer.

Quant à l’Autorité palestinienne, nos gouvernants, l’abreuvent de fonds énormes sans trop chercher à savoir comment ils sont utilisés et en ne voulant pas voir qu’elle incite à la haine et la violence anti-israéliennes et antisémites. Carences là encore, de la part des services diplomatiques et de la représentante pour le processus de paix....

S’il n’y a pas la paix c’est « la faute aux colonies  » disent en chœur et au mépris de réalités, là encore, présidence de la République, P.S. et Quai d’Orsay. Un Quai qui attise systématiquement cette haine anti-israélienne par le réseau de ses centres culturels dans les Territoires palestiniens, Bande de Gaza y compris... En y emmenant Hessel et Debray ou en projetant des films en arabe sous-titrés en anglais – où est le français là dedans ? - qui évoquent dans des images graphiques une soi-disant barbarie israélienne... Il suffit pour s’en convaincre de voir la programmation de ces centres Et ces encouragements ne se limitent pas à ces centres..la France soutient aussi des universités qui n’appliquent pas nos valeurs républicaines, tant s’en faut .

Et que penser d’un diplomate français qui prononce un long discours devant l’Ecole Biblique et d’Archéologie de Jérusalemau cours duquel il déclare : « pour comprendre la Bible il faut comprendre la géographie de la Palestine... » et, à propos de Gaza dit : «  l’injustice d’un blocus aujourd’hui imposé à un territoire qui, comme l’ensemble de la Palestine, n’a toujours vécu que d’échanges et de passages... » - on a vu récemment avec l’accueil réservé à un ministre d’Etat français le sens de l’échange gazoui...-. Et vous y chercherez en vain mention d’Israël ou des Hébreux...le mot « hébreu » n’apparaît qu’une fois pour parler des langues utilisées.

Sans compter que cette Autorité palestinienne est actuellement mise à mal par les révélations d’Aljazeera.... par des forces qui veulent se débarrasser d’elle. La France aurait-elle, là encore, misé sur le mauvais cheval, mais en fermant les yeux sur ses énormes défauts ?

Des missiles pour le Liban et des avances à la Syrie
Une France qui se fourvoie avec l’Autorité palestinienne mythifiée
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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 07:59

Dossier chantage et etat palestinien

 

 

 


 

Adapté par Aschkel Pour © 2011 aschkel.info et © 2011 lessakele


icc-cpi.int

elderofziyon 


Le Pérou reconnait un "Etat de Palestine" sans frontières, oui vous avez bien lu !

Mais dans quelle situation absurde nous nous trouvons !


http://www.rree.gob.pe/portal/boletinInf.nsf/mrealdia/5ACB6C577AC253100525782200615A34?OpenDocument

 


Dans ce même dossier à lire


L'ARNAQUE DES ARABES - UN ENIEME ETAT

 

 La question des implantations: Falsification de la Convention de Genève et des Accords d’Oslo Alan Baker

 

Medvedev réaffirme la reconnaissance soviétique de la Palestine, non reconnue par l'ONU

 

Guyana - reconnaissance de la «Palestine» - la définition du non-sens 

 

Proclamation de l'Etat palestinien: la flagrante manipulation

 

La reconnaissance de l'Etat Palestinien en droit international

 

Obama ne soutient plus formellement un état palestinien dans les frontières de 1967

 

Le monde s'apprête a créer, un état qui ne demande qu’à ... grouiller de vermine terroriste.

 

Israël - intenses efforts diplomatiques

 

L'illusion des «frontières de 1967" - Ces frontières n'ont jamais existé Alan Baker

 

La reconnaissance d'un Etat palestinien : prématurée, légalement invalide, et minant la bonne foi des négociations, Alan Baker

 

Réponse d’Israël à l’annonce de la reconnaissance d’un Etat "palestinien", par le Brésil et l’Argentine

 

Enième arnaque des arabes

 

 

 

La reconnaissance récente de la "Palestine" comme un Etat indépendant par le Brésil, l'Argentine, l'Uruguay, la Bolivie, l'Equateur, le Guyana et le Pérou soulève la question de savoir si ces actes ont un sens juridique.

Au XIXème siècle, le point de vue général en la matière est connu comme la "théorie constitutive de l'Etat", ce qui signifie que l'état devient une entité juridique en raison du fait qu'il est reconnu par d'autres états.

Il y a eu quelques problèmes avec cette définition, par exemple, lorsque quelques états seulement en reconnaissaient un autre. Cependant cette définition a été considérée comme normative.

Tout cela a changé au XXème siècle. La convention de Montévidéo sur les droits et devoirs des Etats (suivi par le Comité Badinter en Europe) a codifié comme normative du droit international le fait que la reconnaissance d'un Etat est indépendante de la reconnaissance par d'autres états. C'est ce qu'on appelle "la théorie déclarative de l'Etat" et dans la convention de Montévidéo

 un Etat est défini comme suit :

L'Etat en tant que personne morale du droit international doit posséder les qualifications suivantes :

 Une population permanente

 Un territoire défini

 Un gouvernement

 La capacité d'entrer en relation avec les autres Etats

Prenons l'exemple du deuxième point – Un territoire défini.

Les nations d'Amérique du Sud – qui, pour rappel, sont signataires des la Convention de Montévidéo – ont déclaré que le territoire de la "Palestine" doit être défini par la Ligne verte.

Le problème est que leur déclaration est basée sur une fiction.

Par exemple la déclaration de reconnaissance de l'Equateur. ou le Guyana dit "Une "Palestine libre et indépendante avec SES frontières de 1967" comme le Guyana, d'ailleurs, ou pire, comme le Pérou qui ne fixe aucune délimitation.

 

Avant 1967, il n'y avait aucune frontière entre la Jordanie et la Cis ou Trans-Jordanie.

Il n'existait pas d'Etat de Palestine

La ligne verte n'a jamais été une frontière nationale entre la Jordanie et Israël.

L'Equateur aurait très bien pu reconnaitre que la 'Palestine" est reconnue par lui avec des délimitations lunaires ou autres.

Précisions

 > L'illusion des «frontières de 1967" - Ces frontières n'ont jamais existé Alan Baker

En outre la déclaration dit : "C'est une reconnaissance qui est légitimée par les résolutions 242 et 338 du Conseil de Sécurité des Nations-Unies" C'est un NON-SENS.

Les Résolutions 242 et 338 NE MENTIONNENT PAS UN SEUL MOT SUR LA "PALESTINE" ni même qu'elle a un jour existé, et donc encore moins de légitimer cette entité.

La reconnaissance de ces pays d'Amérique du Sud de la "Palestine" si elle a, certes, une valeur politique n'a aucun sens au niveau juridique, car la souveraineté d'un Etat est impossible sans territoire défini.


Ce pourrait être aussi une question de savoir si la "Palestine" a un gouvernement  (critère 3).

 

Il ya deux administrations internes qui se nomment et se disent agir pour leur peuple.


L'Autorité Palestinienne au sens propre du terme n'a pas de relations diplomatiques avec d'autres pays.


Si l'Autorité palestinienne  Fatah/ OLP gère toutes les questions diplomatiques, ce n'est pas un gouvernement. Quand au 'Hamas, il n'est pas non plus un gouvernement.

 

 

Voyons voir l'article 6 de la convention de Montévidéo

La reconnaissance d'un Etat signifie seulement que l'Etat reconnu accepte la personnalité d'un autre état avec ses droits et ses devoirs définis par le droit international. LA RECONAISSANCE EST INCONDITIONNELLE ET IRREVOCABLE.

 

 

Il n'est pas certain que les dirigeants palestiniens arabes, et même arabes  sont prêts à assumer cette responsabilité en ce moment. XXXX

Voici l'avis d'un avocat en droit international très intéressant –

Le professeur Malcolm SHAW. 

La reconnaissance d'un était nécessite qu'il y ait au minimum une bande de territoire cohérente indéniablement contrôlée par le gouvernement de l'Etat présumé.

 

C'est une nécessité indispensable de fait. Le concept de gouvernement, énuméré dans la Convention de Montevideo peut être considéré comme l'exigence d'une fondation de contrôle efficace. Il  est nécessaire que l'autorité incontestée de cet État putatif doive exercer un degré de contrôle global sur la plupart des territoires qu'elle revendique.

 

Pour cette raison, au moins, par conséquent, l '«État de Palestine» prétendument déclaré indépendant en Novembre 1988, à une conférence à Alger par Arafat ne peut pas être considéré comme un Etat valide. Les organisations palestiniennes ne contrôlaient pas toutes les parties du territoire réclamé.

 

 

L'absence du contrôle de l'Autorité palestinienne sur Gaza signifie qu'il ne peut être reconnu comme un gouvernement  même si «une large reconnaissance internationale" l'estime.

Il y a une question plus pertinente pour apprécier le critère de l'efficacité d'un gouvernement. Il y a une distinction claire sur la répartition des compétences entre l'Organisation libération de la Palestine («OLP») et l'Autorité palestinienne (AP).

 

L'OLP "mouvement de libération nationale"  - Organisation de libération de Palestine a été accepté comme interlocuteur représentant le peuple palestinien à l'extérieur avec Israël pour les différents accords en commençant par la Déclaration de principes des accords d'Oslo en 1993.

 

En vertu de l'accord intérimaire de 1995, en plus, il a le pouvoir de négocier et de conclure des ententes pour le bénéfice de l'Autorité palestinienne dans certaines circonstances limitées.

 

D'autre part, l'Autorité palestinienne, comme on le verra dans les paragraphes suivants, exerce en "Cisjordanie" et à Gaza un certain nombre de pouvoirs et de responsabilités expressément transférés par Israël.


Les deux institutions ne sont pas identiques. Ainsi, ce qu'on pourrait appeler des fonctions gouvernementales sont réparties entre les deux organes. Ce doit avoir un impact sur toute conclusion quant à savoir si le critère de l'efficacité du gouvernement a, en effet, été respecté.


Shaw affirme que la "Palestine" n'adhère pas à la condition (4), c'est-à-dire, la capacité d'entrer en relations avec les autres États, du fait des accords existants avec Israël et son manque d'indépendance au sein de ces accords.

 

Cela comprend ce que l'on appelle la capacité d'entrer en relations avec des Etats étrangers dans la Convention de Montevideo.

 

Cette compétence dans l'accord intérimaire est clairement réservé à Israël, à l'exception de certaines régions de moindre importance, comme indiqué dans l'article IX (5) a et b ci-dessus.

 

Il comprend également l'exercice d'un contrôle efficace en ce qui concerne les menaces extérieures.


Cela est souligné dans l'article XII, qui, tout en prévoyant la création d'une force de police palestinienne, stipule que: «Israël doit continuer à assumer la responsabilité de la défense contre les menaces extérieures, y compris la responsabilité de protéger ses frontières avec l'Egypte et la Jordanie, également assumer sa défense  contre les menaces extérieures par mer et par air, ainsi que la responsabilité de la sécurité globale des Israéliens et de leurs établissements, dans le but de sauvegarder leur sécurité interne et l'ordre public, et aura tous les pouvoirs de prendre les mesures nécessaires pour répondre à ces responsabilités ".


Shaw va plus loin, disant que toute déclaration de la "Palestine" serait intrinsèquement illégale en raison de la violation des accords existants et 
il fait également partie du consensus international que l'émergence d'un nouvel Etat ne doit pas avoir lieu sur la base de l'illégalité. Cela peut être considéré comme étant le reflet du principe général de l'ex injuria jus поп oritur.

 

 

Autre point essentiel à la reconnaissance d'un état, cela peut  sembler évident, mais cela reste néanmoins une question essentielle.

 

Pour qu'un nouvel Etat soit créé et ensuite reconnu par la Communauté internationale, l'entité en question doit, effectivement, faire valoir qu'il se réclame comme un  Etat. Un nouvel Etat ne peut se présenter de façon implicite par des circonstances ou par voie d'inférence. Il ne peut être établi comme un acte concret et explicite de la volonté.

 

Une entité n'est pas un État si elle n'a pas la prétention d'être un Etat".


Ce n'est pas une question simple! Malheureusement, nous avons vu la communauté internationale ignorer le droit international coutumier en faveur de la "Palestine" et contre Israël.

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 18:08

MEMRI Middle East Media Research Institute

Dépêche  spéciale n° 3525

 

 

Un éminent prédicateur salafiste exhorte les Tunisiens à former un gouvernement islamique populaire et à exclure les partis laïques
 
Dans un article publié le 18 janvier 2011 sur son site Internet (Abubaseer.bizland.com), le prédicateur salafiste djihadiste Abou évoque les événements en Tunisie, se déclarant heureux de la chute de Zine El Abidine Ben Ali, et demande aux Tunisiens d´établir un régime islamique avant que leur "feu révolutionnaire" ne s´éteigne. Il estime que la révolution est susceptible de s´étendre à la Syrie, l´Egypte, la Libye, et à tous les autres "régimes infidèles" corrompus et tyranniques, conseillant aux dirigeants arabes de se réconcilier avec leurs peuples opprimés avant qu´il ne soit trop tard.



Voici les principaux points de l´article:

Al-Tartusi qualifie Ben Ali d´"un des plus grands adorateurs d´idoles et dirigeants hérétiques de la oumma", l´accusant d´avoir combattu l´islam et les musulmans, soulignant que, malgré ses efforts, l´islam est resté fermement ancré dans le cœur du peuple tunisien et s´est même déve loppé, allant de triomphe en triomphe.

Le cheikh ajoute que les partis laïques en Tunisie n´ont pris aucune part à la ´révolution bénie´ et à ´l´Intifada populaire islamique´ bien que, comme à leur habitude, ils essayeront probablement de l´exploiter et de prendre le contrôle du pays, sans égard pour le sang et le sacrifice du peuple tunisien musulman.

S´adressant aux "dirigeants tyranniques et à leurs acolytes", il déclare : "Aujourd´hui il y a eu [un soulèvement] en Tunisie. Demain ce sera le tour de la Syrie blessée et après-demain celui de l´Egypte prise en otage, et le jour d´après celui de la Libye, asservie qu´elle est par le dirigeant infidèle [Mouammar Al-Kadhafi] et ses fils.

Le texte intégral de ce rapport est disponible sur le site du JTTM : http://www.memrijttm.org/

 

Pour adresser un email au MEMRI ou faire une donation, écrire à : memri@memrieurope.org.

 

Pour consulter l´intégralité des dépêches de MEMRI en français et les archives, libres d´accès, visiter le site www.memri.org/french.

 

Le MEMRI détient les droits d´auteur sur toutes ses traductions. Celles-ci ne peuvent être citées qu´avec mention de la source.

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 18:10

 

BANNER-SENTINELLE.jpg

Israël traité en république bananière, 


Par Caroline B. Glick  

http://isranews.com/2011/01/22/par-caroline-b-glick-israel-traite-en-republique-bananiere/

Jerusalem Post 21/01/2011 Adaptation française de Sentinelle 5771 ©

Aussi longtemps que Livni restera puissante et fidèle à son projet, des forces du gouvernement des USA, méprisant l’Etat juif, pourront se reposer à l’aise.

Deux documents rapportés cette semaine ont jeté une lumière troublante sur l’attitude du gouvernement de USA à l’égard d’Israël. Le premier est une déclaration sous serment pour un mandat de recherche de 27 pages du FBI daté de 2004, ciblant le lobbyiste de haut niveau à l’AIPAC à l’époque, Steve Rosen, publié mercredi dans le ‘Washington Times’. Le second est un câble secret du Département d’Etat fuité par WikiLeaks, d’octobre 2008, signé par la secrétaire d’Etat d’alors, Condoleezza Rice, commandant aux officiels des USA d’espionner Israël. Tous deux indiquent que dans certains domaines du gouvernement américain, Israël est considéré au mieux comme une république bananière et au pire comme un ennemi des USA.

Le texte de la déclaration sous serment du FBI dirigé contre Rosen montre clairement que le FBI n’a aucune raison particulière de suspecter qu’il était un agent israélien ou nuisait à la sécurité nationale des USA. Les activités de Rosen pendant son mandat de lobbyiste de haut niveau à l’AIPAC, décrites dans cette déclaration : rencontres avec des officiels du gouvernement, des journalistes et des diplomates israéliens, étaient précisément le type d’activités que les lobbyistes à Washington pratiquent en routine. Malgré cela, le FBI a suivi Rosen pendant cinq années et l’a mis en examen ainsi que son collègue de l’AIPAC Keith Weissman pour des accusations de trahison, accusations portées selon la Loi sur l’espionnage de 1917 presque oubliée. L’enquête du FBI et le procès qui suivit ont nui à la réputation de l’AIPAC, détruit la carrière des deux hommes, et causé un dommage indicible à la réputation de l’Etat d’Israël et de ses partisans juifs américains. Qu’il ait fallu cinq ans au Département de la Justice pour abandonner ces accusations scandaleuses est le témoignage de la force de l’engagement du FBI dans la criminalisation des défenseurs juifs américains défendant une puissante alliance USA – Israël.

Ensuite il y a le câble secret de Rice. Quelques jours avant les élections présidentielles de 2008, la secrétaire d’Etat donna instruction aux diplomates des USA en Israël, au Liban, en Jordanie, en Egypte et en Arabie saoudite ainsi qu’à la DIA et à la CIA de conduire une opération d’espionnage massive contre Israël. La recherche d’information couvrait tous les aspects du système politique, de la société, des infrastructures de communications d’Israël et de Tsahal.

Concernant Tsahal par exemple, entre autres choses, on demandait aux diplomates et aux espions de collecter du renseignement sur les opérations militaires planifiées contre les Palestiniens, le Liban et la Syrie, et d’enquêter sur l’attitude des commandants militaires. On leur disait aussi de rassembler de l’information sur « les unités, l’équipement, les niveaux de maintenance, l’entraînement, le moral et la préparation opérationnelle de Tsahal ; les tactiques, les techniques et les procédures pour conduire une contre insurrection classique et non conventionnelle et les opérations antiterroristes par Tsahal ; et l’évaluation par Israël de l’impact du service de réserve dans les territoires sur l’état de préparation de Tsahal ». De même pour les dirigeants politiques, entre autres choses, Rice donnait instruction aux diplomates et aux espions de fournir une information détaillée sur les plans du gouvernement ; influences sur les politiques ; comment les politiciens décident de lancer des frappes militaires ; ce que les dirigeants israéliens pensent des USA et bien plus encore ».

Rice recherchait aussi de l’information sur divers aspects de la société israélienne. Rice donna instruction aux diplomates et aux espions des USA de collecter de l’information sur tout, depuis « l’information sur les motivations concernant une augmentation de l’émigration d’une population israélienne hors d’Israël », jusqu’à une information détaillée sur les « colons » israéliens en Judée, Samarie et sur les Hauteurs du Golan. Concernant les « colons » [‘pionniers’ est une meilleure traduction de ‘settlers’, NdT] , entre autres choses, Rice voulait de l’information sur « les divisions entre divers groupes d’implantation ; des détails sur les budgets et subventions liés aux implantations ; les relations des pionniers avec l’establishment politique et militaire, y compris leur lobbying et les méthodes d’implantation ».

Rice exprimait aussi un vif intérêt dans tous les détails liés aux infrastructures des communications militaires et non militaires d’Israël ; Par exemple, elle commanda aux officiels américains de collecter de l’information sur « les spécifications actuelles, les faiblesses, les forces, et les améliorations prévues à l’infrastructure nationale des télécommunications, aux réseaux, et aux technologies utilisées par le gouvernement et l’armée, le renseignement et les services de sécurité, et le secteur publique ».

Enfin, Rice demandait des données personnelles sur les dirigeants israéliens. Elle voulait « leurs numéros de téléphone officiels et personnels, numéros de fax, et adresses courriel des principaux dirigeants civils et militaires ».

Par comparaison, le premier aspect frappant du scandale d’un espion israélien forgé par les USA d’un côté et leur opération massive d’espionnage contre Israël de l’autre, c’est l’hypocrisie choquante de tout cela. Mais l’hypocrisie n’est pas la vraie question. Celle démontrée par les documents, c’est que les USA réalisent une politique profondément hostile contre Israël malgré un soutien massif du public américain en faveur d’Israël. C’est-à-dire, alors que les deux tiers des Américains soutiennent Israël, une minorité de l’establishment du gouvernement des USA traite Israël avec haine et mépris. Et la question qui surgit, c’est comment cette minorité est-elle capable de s’en sortir ?

Une partie de la réponse a été révélée cette semaine à la suite de la décision du ministre de la défense Ehud Barak lundi matin de quitter les rangs du Parti Travailliste. Pour comprendre comment les deux questions sont reliées, il est important de comprendre la détresse du Parti Travailliste depuis la disparition du processus de paix avec l’OLP en 2000.

Depuis que le processus de paix a pris fin avec le début de la guerre terroriste palestinienne en septembre 2000, l’immense majorité des Israéliens a considéré la stratégie politique du Parti Travailliste de compromis à tout prix comme dangereuse et erronée. C’est-à-dire que depuis 2000, la politique du Parti Travailliste a été marginalisée. La situation n’a fait qu’empirer pour le Parti Travailliste depuis la prise de contrôle de Gaza par le Hamas et la victoire aux élections palestiniennes tenues à la suite du retrait unilatéral de Gaza en 2005.

Malgré le fait que sa stratégie politique soit extrêmement impopulaire, deux facteurs ont permis au Parti Travailliste de continuer à se présenter comme un parti de gouvernement essentiel.

Le premier facteur, ce sont les media. Comme cela a été leur pratique depuis la naissance de l’Israël moderne, depuis la disparition du processus de paix, les media ont aidé les émules du Parti Travailliste en diabolisant la Droite, et les politiciens de Droite et en particulier le Likoud. Oeuvrant comme la main dans un gant avec les politiciens de Gauche, les media ont réalisé une politique de destruction personnelle contre les dirigeants de l’aile droite. En diabolisant les émules du Premier ministre Benyamin Netanyahouet du ministre des affaires étrangères Avigdor Lieberman, ils ont rendu le coût du soutien au Likoud et à la Droite trop lourd à porter pour beaucoup d’Israéliens.

Dans le même temps, les media complotaient avec la Gauche pour présenter les dirigeants de celle-ci comme des hommes d’Etat truculents, héroïques, sophistiqués et responsables. En maintenant le contenu de leur politique fermement en dehors de la discussion et en cadrant le débat autour d’attaques personnelles et de symboles, les media sont parvenus à maintenir les dirigeants de Droite sur la défensive et ont fait bouclier pour les politiciens de Gauche contre des attaques importantes concernant leur stratégie politique radicale.

La seconde raison pour laquelle le Parti Travailliste a été capable de conserver son manteau de Parti de gouvernement est qu’il a bénéficié du soutien énergique du Département d’Etat et des gouvernements européens qui ont des deux côtés soutenu sa politique radicale.

Jusqu’à la formation du gouvernement Netanyahou il y a deux ans, le Parti Travailliste était le Parti politique favori du Département d’Etat. Les dirigeants travaillistes depuis Shimon Peres jusqu’en bas de l’échelle étaient l’objet d’attentions et de considérations constantes. Les dirigeants travaillistes en retour n’étaient que trop heureux d’aider les Américains et les Européens à cacher leur hostilité fondamentale envers Israël en proclamant que leurs stratégies politiques anti-Israël étaient en réalité une politique pro-Israël.

Ainsi, c’est en 2003 que les dirigeants du Parti Travailliste ont activement comploté avec le Département d’Etat pour préparer la soi-disant ‘Feuille de route’ pour une paix israélo-palestinienne malgré l’opposition au plan du Premier ministre d’alors, Ariel Sharon.

L’importance du Parti Travailliste a remonté en flèche avec la formation du Parti Kadima à la fin de 2005. Composé de membres du Likoud récemment teintés de Gauche conduits par Sharon, et de vétérans de la Gauche du Parti Travailliste comme Peres, Kadima a hérité du manteau du Parti travailliste comme nouveau Parti dirigeant de Gauche. La Parti Travailliste a été en mesure de maintenir son importance pour les USA en rejoignant la coalition d’Olmert et en défendant une stratégie politique encore plus radicale que celle défendue par Olmert et Livni.

Mais ensuite le Likoud et la Droite ont gagné les élections de 2009. Kadima, dirigé par Livni, alla dans l’opposition et le Parti Travailliste, dirigé par Ehud Barak, rejoignit la coalition.

Comme chef de l’opposition, Livni est devenue encore plus bruyante dans la défense de la politique de la Gauche radicale et du gouvernement Obama. Livni a mis la faute pour l’absence de processus de paix et les relations amères entre Israël et l’administration Obama carrément et totalement sur les épaules de Netanyahou.

Pour sa part, Barak a été maintenu dans une position intenable. Pour justifier son partenariat avec Netanyahou, il a œuvré étroitement avec le gouvernement Obama et a fait un lobbying actif auprès de Netanyahou afin de faire prévaloir les positions favorites des USA. Le gouvernement Obama l’a récompensé en le recevant à Washington et en le louant ouvertement comme son « ministre des affaires étrangères » favori.

Mais du fait du radicalisme de son propre Parti et de l’hostilité de l’administration Obama envers Netanyahou, Barak n’a jamais été en mesure de donner pleine satisfaction, soit à son Parti, soit aux Américains. Il n’a jamais été capable de se placer à la Gauche de Livni.

Selon le journal ‘Haaretz’ et les dirigeants du Parti Travailliste qui se sont opposés à Barak, la fin de partie pour Barak est survenue à la fin décembre avec la publication par ‘Haaretz’ d’un rapport déclarant que le gouvernement Obama s’était aigri contre Ehud Barak à cause de son incapacité à convaincre Netanyahou de prolonger le gel de la construction juive en Judée et Samarie pour une période supplémentaire de 90 jours. Livni, selon le ‘Haaretz’, avait remplacé Barak comme politicien israélien favori du gouvernement Obama.

Depuis la publication de l’article, Ehud Barak ne pouvait plus maintenir la contradiction entre la stratégie politique radicale du Parti Travailliste et ses protestations contre le statut de parti dirigeant. Sans soutien américain, il n’y avait aucune possibilité de maintenir le Parti Travailliste rassemblé.

Voilà pourquoi, quand il annonça sa rupture avec le Parti Travailliste lundi matin, Ehud Barak expliqua que ce Parti était devenu un Parti radical qui était le foyer des post-sionistes considérant que seul Israël mérite d’être blâmé pour l’absence de paix. Les post-sionistes l’ont rejeté quand il perdit son soutien international. Ainsi, il ne pouvait plus aller nulle part, sauf dans les bras sionistes qui l’attendaient de Netanyahou.

Voilà aussi pourquoi Livni et le parti Kadima ont si durement attaqué Barak. Dans un entretien à la Radio de l’Armée lundi, Livni, dont la carrière politique est due uniquement à sa décision de trahir les électeurs du Likoud, a qualifié la rupture de Barak avec le Parti Travailliste « d’acte le plus dégueulasse » dans l’histoire. Plus important, la femme qui prétend que Netanyahou est le seul à blâmer pour l’absence de paix avec les Palestiniens et qu’il a tort de ne pas s’incliner face à toutes les exigences des USA, a protesté : « Que Barak qualifie ceux qui veulent la paix de post-sionistes, c’est inouï ». Cela nous ramène à la chasse aux sorcières anti-Israël du FBI et au câble d’espionnage de Rice.

Barak a perdu sa capacité de servir de marionnette à l’aile anti-Israël du gouvernement des USA parce qu’il était incapable de servir à la fois Netanyahou et de le renverser. En mettant la pression sur Ehud Barak pour faire l’impossible, les officiels anti-Israël du gouvernement des USA ont provoqué par inadvertance la disparition du Parti Travailliste.

Cependant, avec Kadima dirigé par Livni, ces officiels peuvent garder courage. Leur soutien à Livni la renforce. Grâce à cela, Livni est capable de garder le contrôle sur le plus grand Parti à laKnesset.

Aussi longtemps que Livni restera puissante et fidèle à son projet, ces forces du gouvernement des USA qui méprisent l’Etat juif, pourront se reposer à l’aise. Bien que la majorité des Américains veuillent que leur gouvernement soutienne Israël, protégé par Kadima, ces officiels du gouvernement des USA seront en mesure de poursuivre une stratégie politique qui traite Israël avec le mépris dû à une république bananière.

 

caroline[at]carolineglick.com

Lire l’article original en anglais sur Jerusalem Post

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 12:25

 

 


 

lso.jpgNon. Contrairement à ce qu'a déclaré l'ambassadeur d'Algérie au micro de RTL (le lundi 24 janvier 2011) il n'y a pas différents critères qui définissent le régime démocratique basé sur l'équilibre des pouvoirs (distincts quoique non séparés absolument) le vote majoritaire, et l'ensemble des libertés fondamentales ou droits humains, même le président chinois l'a admis, pour l'instant du bout des lèvres.

Il existe certes plusieurs formes de mise en place de ces critères selon les histoires spécifiques, ainsi les fonctions de Président et de 1er Ministre, les liens entre Exécutif et Législatif, diffèrent, il n'empêche que le souverain suprême est le Peuple et que ses Représentants agissent en son nom et pour lui. CQFD. Même s'il existe un décalage permanent (discrepancy) entre les Principes et le Réel tangible social et politique.

Aussi,  lorsque l'ambassadeur d'Algérie ergote par exemple en expliquant qu'il existe une liberté d'expression, la démocratie ne se réduit pas d'une part à exprimer des opinions mais aussi à les transformer en réalités tangibles lorsqu'elles deviennent force de loi ; d'autre part la démocratie s'appuie sur des élections irréprochables où la fraude est contenue, ce qui est loin d'être le cas en Algérie premier point. Second point, il est patent que les libertés politiques sont subordonnées à une acception liberticide de l'ordre public comme il a été vu dans la répression violente de la manifestation du samedi 22 janvier 2011 à Alger. Troisième point, la prochaine tenue d'une manifestation le 9 février 2011 organisée par nombre d'organisations syndicales, politiques, et de diverses associations, montre bien qu'il existe un malaise social et politique grandissant en Algérie qui ne s'effacera pas par un déni de réalité comme l'a réalisé l'ambassadeur d'Algérie en France maniant la langue de bois avec une dextérité semblable à l'ex-ambassadeur tunisien à l'UNESCO :-)

L'Algérie n'est pas la Tunisie ? Wait and see...

http://www.lucien-sa-oulahbib.info/article-existe-t-il-differents-criteres-en-matiere-de-democratie-65660422.html

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 12:22
Algérie : 18 manifestants appréhendés ce samedi sont libérés. Les mesures prises par Alger pour endiguer la crise sont coûteuses et provisoires


samedi 22 janvier 2011 - 18h57
Logo MédiArabe.Info

Selon les autorités algériennes, citées par la télévision « Al Arabiya », parmi les dizaines de manifestants arrêtés ce samedi à Alger, 18 ont déjà été libérés ce soir.

Cette clémence atteste que les autorités redoutent une évolution à la tunisienne et évite toute brutalité. Plusieurs mesures avaient été annoncées pour endiguer toute reproduction en Algérie du scénario tunisien. Le général Hamel, chef de la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN), avait en effet demandé, la semaine dernière aux forces de l’ordre, de ne pas provoquer les manifestants et de ne pas user excessivement de la force. Les walis (préfets) avaient de leur côté demandé aux municipalités de récupérer les pneus usagés afin de les soustraire aux émeutiers. Le gouvernement a multiplié, en janvier, les commandes de blé et de sucre, provoquant une hausse des prix sur le marché international ; il a supprimé les taxes douanières et la TVA sur certains produits pour contenir la colère et éviter toute pénurie ; il a annoncé le maintien des subventions de l’électricité pour éviter la colère des consommateurs au détriment des finances de la Sonelgaz et en contradiction de la loi du marché et des exigences de l’accord d’association avec l’Union européenne, dont l’Algérie demande le report à 2020... Mais ces mesures provisoires sont très coûteuses et risquent d’épuiser, à terme, les réserves de change estimées par la Banque d’Algérie à 155 milliards de dollars (fin décembre 2010).

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source « MediArabe.info »

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 21:36
Le discours d'investiture de John F. Kennedy

 

par Daniel Pipes
20 janvier 2011

http://fr.danielpipes.org/blog/2011/01/discours-investiture-john-f-kennedy

Version originale anglaise: John F. Kennedy's Inauguration
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

Soyez le premier de vos amis à indiquer que vous aimez ça.

Mon éveil politique a eu lieu, il y a cinquante ans aujourd'hui. J'avais suivi la course à la présidence de 1960 entre Nixon et Kennedy et je m'étais même couché tard à la veille des élections pour regarder les résultats ; mes parents étaient Démocrates, alors je fus très content du résultat.

Mais ce fut l'investiture présidentielle, lors d'un jour radieux, froid et neigeux à Washington, avec un vieux Robert Frost trébuchant sur son nouveau poème, et Kennedy suppliant [ainsi] les Américains, « Ne posez pas la question sur ce que votre pays fera pour vous- posez la question de ce que vous pouvez faire pour votre pays » qui a motivé l'intérêt que je n'ai cessé de porter aux affaires publiques.

Comme symbole de cet intérêt, je me mis à faire un album avec des photos de dirigeants politiques et même une transcription de ce discours. J'ai encore l'album et j'affiche ici la transcription du discours inaugural que j'ai sauvegardé.

Sautant par dessus les années, j'étais en classe de biologie à l'école quand Kennedy a été assassiné le 22 novembre 1963. Cela m'a fait tellement mal qu'après toutes ces décennies et avec toutes les connaissances que je sais être les miennes, en y pensant j'ai toujours la gorge serrée et j'ai presque les larmes aux yeux.

Thèmes connexes:  Textes autobiographiques de Daniel Pipes Il est permis de reposter ou de faire suivre ce texte pour autant qu'il soit présenté dans son intégralité et accompagné de toutes les informations fournies à propos de son auteur, de sa date et son lieu de publication et de son URL originale.

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 10:46

POT POURRI POLITIQUE sans PERIODICITE ni PRIORITE

 

Albert Soued et www.nuitdorient.com – N° 27  -  le  24  janvier 2011

 

Autorité palestinienne (AP)- le Fatah'

- Après l'octuple "Non" à Israël lors de son récent Congrès, le Fatah' du président Mahmoud Abbas, alias Abou Mazen, a déclaré une guerre d'anéantissement politique d'Israël. Par tout moyen, il faudra contrer cette offensive qui est appuyée par les "stupid jews" de France et d'ailleurs. En commençant, il faut dénoncer la représentativité de M Abbas qui n'est plus le président élu de l'AP depuis déjà 2 ans, ayant annulé des élections qui lui auraient été défavorables. M Abbas est aujourd'hui un président auto-déclaré, ce qui n'est guère nouveau au Moyen Orient.

La plupart des dirigeants du Fatah' et de l'AP sont d'anciens terroristes ou d'anciens criminels qui ont du sang sur les mains. Il faut les attaquer en justice. Il faut aussi cesser de financer avec l'argent du contribuable européen un régime "mafieux" qui reçoit les plus importantes subventions au monde par habitant soit 1000$/hab/an, non redistribuées pour la plus grande partie. Par ailleurs, l'organisme Unrwa qui loge, nourrit, soigne, éduque 4/6 millions de "réfugiés" de la 4ème génération reçoit annuellement plus de 1,5 milliard $, emploie plus de 20 000 Palestiniens dont une partie sont des terroristes du Hamas ou des enseignants qui diffusent le jihad et la haine aux jeunes.

On doit cesser tout transfert d'argent à l'AP et aux organismes affiliés, nombreux dans le monde. La nouvelle police de l'AP, formée par les Etats-Unis (4/5 000 hommes) en Jordanie, appelée l'armée du général Dayton, pourra se retourner contre des citoyens israéliens en Judée et Samarie. Il faut donc y empêcher son déploiement.

Il faut encourager la création d'une chaîne Tv multilingue internationale de qualité.

- Lors d'un récent voyage d'une Française dans les Territoires Palestiniens, celle-ci est sidérée d'observer, sur des kilomètres, des constructions neuves ou anciennes, toutes inhabitées et sans fenêtres, que ce soit à Bethleem, à Jéricho ou ailleurs qui ont l'air de servir de places fortes et non d'habitation. Elle s'exclame "Ce n'est pas la place qui manque, c'est leur société qui est absente … des maisons vides sur des kilomètres… Pourquoi les Palestiniens n'occupent-ils pas leur territoire ?" Et quel est le but de ces constructions ?



Autorité palestinienne – le Hamas

- Mahmoud Zahar, l'un des leaders du Hamas, estime que son mouvement n'est qu'à quelques pas de remporter une victoire historique sur Israël. "Victoire pour laquelle les Palestiniens devront néanmoins payer un lourd tribut, dit-il. "La victoire coûtera la vie à beaucoup de nos fils", a déclaré Zahar devant une foule de partisans rassemblés à Gaza pour le 2ème anniversaire de l'opération Plomb durci. "Mais, lors de la prochaine confrontation avec l'entité sioniste, nous réaliserons les rêves de nos pères". Faut-il voir dans cette prose la menace de l’utilisation d’une bombe sale, lors d'un prochain conflit ?

- Al-Fateh’ est un  web magazine négationniste et antisémite du mouvement islamiste palestinien Hamas, exhortant les jeunes Palestiniens à devenir shahids (martyrs) et les incitant au jihad contre "les ennemis de l’Islam", notamment pour détruire l’Etat d’Israël, selon le rapport d’IMPACT-SE, institut de recherche réputé pour ses études de manuels scolaires du Moyen-Orient.

 

Iran

- Mohammed Ali Jafari, le chef d'Etat major des Gardiens de la Révolution, aurait giflé le président Ahmedinejad qui lui aurait demandé de lâcher prise sur les médias, en disant: "Mais c'est vous qui êtes à l'origine de la situation actuelle et vous me demandez de lâcher prise…!"

- Les 15 000 lignes du code du virus Stuxnet ont été analysées par un expert qui aurait découvert l'expression "myrtus" à plusieurs reprises – myrtus est "hadassah" en hébreu, autre nom de la reine Esther qui a sauvé le peuple de l'extermination perse – ainsi que le nombre 19790509, qui se réfèrerait au jour 9/5/1979 de l'exécution d'un juif iranien.

 

Syrie

Selon le Renseignement américain, l'Iran et la Syrie intensifient l'armement du Hezbollah qui a reçu 26 missiles M-6002, pouvant frapper des cibles à 250 kms, dont la précision peut se révèler redoutable lors d'une guerre avec Israël. L'aéroport de Damas est devenu la plaque tournante du pont aérien entre Téhéran et le Hezbollah au Liban, avec la complicité de l'armée libanaise.

 

Israël

- La plus grande tribu bédouine du Sinaï Al-Tarabin a décidé de s'opposer à tout trafic humain et notamment à l'infiltration illégale en Israël d'Africains. Cette décision ainsi que celle d'installer une barrière électrique avec l'Egypte pourraient atténuer le flux croissant de réfugiés cherchant un havre en Israël, mais commençant à poser de sérieux problèmes au pays.

- D'après "le Canard Enchaîné", les services de Renseignement anglais (MI6) et américain (CIA) coopèrent dans le sabotage interne du programme nucléaire iranien à condition qu'Israël ne lance pas une attaque militaire contre l'Iran.

- L'écrivain britannique Mélanie Philips a décrit les relations publiques internationales d'Israël comme une "plaisanterie", disant que ce pays est en train de perdre la bataille politique de l'opinion européenne, le laissant "sans défense". Israël serait absent du champ de bataille des médias et des Universités, là où l'opinion commence à se forger.

Malgré qu'il soit difficile de neutraliser la propagande arabe avec ses mensonges et ses calomnies -- que les médias s'empressent de diffuser pour diverses raisons --, toujours est-il que la vacuité n'est pas une solution. Israël devrait revoir sa manière d'expliquer et devrait mettre en œuvre des moyens d'intervenir au niveau des idées et de l'idéologie. De plus, les jeunes Occidentaux ne connaissent rien à l'histoire du Moyen Orient et aux faits basiques de la création d'états dans cette région au 20ème siècle.


- Conçue et supervisée par l’ancien Chef du Département d’Etat Américain -- unité du Moyen-Orient--, David Pollock, une enquête révèle que seulement 30% des 270 000 Arabes de Jérusalem préfèrent devenir des citoyens de la Palestine, dans une solution à deux Etats, alors que 35% choisiraient la citoyenneté israélienne.

. 40% envisagent de déménager dans un autre quartier afin de devenir des citoyens Israéliens plutôt que Palestiniens et 54% disent que, si leur quartier devait être attribué à Israël, ils ne déménageraient pas en Palestine.

. De même 56% des personnes interrogées vont en Israël au moins une fois par semaine, 60% déclarant que l’accès aux plages était "très important" ou "assez important" pour eux. 44% des Arabes de Jérusalem-est sont pessimistes pour l’avenir, pensant que même si un Etat Palestinien naissait, avec Jérusalem-Est comme capitale, les terroristes Palestiniens ne cesseraient pas leur combat contre Israël.

- Selon un rapport de l’université de Haïfa, 30 % des nouveau-nés juifs sont ultra-orthodoxes pour une population ne représentant que 9% du total, ou 700 000 âmes.

Exemptés du service militaire, 50 000 adultes consacrent leur temps à l'étude de la Torah, bien que la tendance actuelle se tourne vers le travail à temps partiel et l'engagement dans les forces armées et la formation professionnelle.

 

Irak

Selon les documents Wikileaks, lors de la guerre de 2003 et jusqu'en 2008, le Renseignement américain aurait découvert des laboratoires d'armes chimiques, les traces d'importants stocks d'armes de destruction massive, notamment du gaz "moutarde" --

ADM qui auraient été déménagés -- et rencontré des experts irakiens en toxines. Selon ces documents, l'arsenal ADM de Saddam Hussein aurait été déménagé par des agents étrangers vers la Syrie, ce qui confirme les informations diffusées par www.nuitdorient.com/n22a46.htm  en son temps.

 

Egypte

Une fatwa importante a été émise récemment par Dr I'Mad Moustafa, imam de la célèbre Université islamique d'al Azhar à propos du "jihad offensif", qui s'ajouterait au "jihad défensif": "Il existe un autre combat contre les Infidèles, le jihad offensif, qui consiste à les poursuivre, sans qu'il y ait d'agression de leur part, afin d'assurer les frontières de l'Islam et les convertir à l'Islam, même si leur gouvernement y est opposé"

 

Jordanie

Depuis 2 semaines, le Front d'Action Islamique, bras politique des Frères Musulmans, cherche à inciter la population à se soulever, sous l'influence des événements de Tunisie, et sous prétexte de l'augmentation des prix de l'essence et des denrées de base. Accusé de corruption, le 1er ministre Samir Rifai', dont la démission est demandée, a accordé des subventions de 125 millions $ pour calmer l'agitation, qui, pour le moment ne dépasse guère les 10 000 manifestants au total dans 4 villes. Hamza Mansour, le chef du Front Islamique accuse le 1er ministre d'avoir "truqué" les dernières élections.

 

France

Blessée par les jets de pierres et de chaussures, l'émissaire française pour le Moyen-Orient, Valérie Hoffenberg, s'est déclarée "choquée et surprise de la haine rencontrée vendredi lors d'une visite à Gaza".

 

 


Royaume Uni

L'ex-1er ministre britannique, Tony Blair, représentant le quartet au Moyen Orient, a demandé à l'Occident de se préparer d'urgence à affronter l'Iran. "Nous devons sortir nos têtes du sable, car la République Islamique est en total désaccord avec notre mode de vie et nous attaquera avec force et détermination, à moins que nous ne l'en empêchions de le faire" dit-il avec vigueur à l'enquête Chilcot sur la guerre en Irak.

"Je le dis le plus passionnément possible, l'Occident doit abandonner sa politique honteuse et son comportement d'apologie et faire face à ces extrémistes iraniens dont l'impact et l'influence sont visibles partout" (Lire : Richard L. Rubenstein, "Jihad et génocide nucléaire" - Traduit de l’américain par Ghislain Chaufour – ed. les Provinciales

Présentation du livre et revue de presse en ligne)

 

Etats-Unis

- Le saviez-vous ? 50 des 126 personnes accusées de terrorisme dans le pays sont de nationalité américaine.

- Selon l'étude "the Pearl project " qui a duré plus de 3 ans et qui a été réalisée par l'Université de Georgetown avec des étudiants et des chercheurs de l'école de journalisme de l'Université, Khalid Sheik Mohammed, qui se revendique comme la tête pensante des attentats du 11/9, a décapité lui-même le journaliste juif américain Daniel Pearl (Wall Street journal). Khalid Sheik Mohammed est détenu à la base américaine de Guantanamo.

- Selon Wikileaks, l'ex-Secrétaire d'Etat Condoleeza Rice a demandé à tous les services américains concernés un "espionnage massif" d'Israël dans toutes ses composantes, allant jusqu'au détail de l'adresse email des députés et fonctionnaires. Ceci montre le mépris dans lequel est tenu l'état d'Israël par certains services du département d'Etat et par l'Agence CIA. D'après la journaliste Caroline Glick, Israël est devenu une république bananière vis-à-vis des Etats-Unis, avec l'aide et la complicité de certains milieux de gauche israéliens, notamment les médias comme Haaretz.

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 08:27

 

 

Merci Dora pour l'envoi de ce texte

 

Le déclin de la gauche au Québec


par Nathalie Elgrably-Lévy

 

 

La présidente de la CSN, Mme Claudette Carbonneau, a récemment annoncé son intention de talonner et de combattre « une droite de plus en plus provocante ». Mais contre quoi part-elle en guerre exactement?
La droite qui tourmente Mme Carbonneau, soit la droite économique, est une philosophie qui défend la liberté, qu’il s’agisse de libertés économiques ou individuelles. Cette droite, c’est la pensée économique libérale. C’est une conception du monde qui a foi en l’être humain, qui reconnaît son potentiel immense et veut l’inciter à le réaliser en récompensant l’effort. C’est le fait de reconnaître que chaque individu est mieux placé que quiconque pour savoir ce qui est bon pour lui, et de lui permettre, dans le respect d’autrui, de tout mettre en œuvre pour atteindre son idéal. C’est le fait de donner à l’être humain des droits, mais aussi des responsabilités. C’est aussi la conviction que l’individu et l’ensemble d’une société ne peuvent s’épanouir, évoluer et prospérer que dans un monde libre où l’État intervient minimalement. 
Dans sa sortie contre la droite, Mme Carbonneau a ciblé le Réseau Liberté-Québec, une organisation embryonnaire au poids infinitésimal comparativement aux organismes syndicaux. Vu le déséquilibre des forces en présence, le combat ressemble à celui de David contre Goliath et on pourrait penser qu’elle s’inquiète pour bien peu. Toutefois, ce n’est pas de l’affrontement des entités dont il est question, mais bien de la remise en question des idées, particulièrement de celles véhiculées par la gauche.
Mme Carbonneau ne l’avouera sûrement pas, mais ce n’est pas la présence de groupuscules de droite qui l’affole. Pareilles organisations ont toujours existé. Ce qui la bouleverse, c’est plutôt la perspective du déclin de la gauche et du monopole de l’idéologie syndicalo-étatiste. À cet égard, la présidente de la CSN a toutes les raisons d’être en mode panique.
Pendant un demi-siècle, nous avons cru les discours aguichants de la gauche qui vantaient l’État-providence. Nous avons sacrifié des libertés. Nous avons permis à une élite de prendre les décisions au nom de la majorité. Nous avons accepté de subordonner l’individu à l’État. Nous avons toléré une intrusion toujours croissante de l’État dans nos vies et dans nos poches. Et pourquoi? Pour être aujourd’hui parmi les plus pauvres et les plus taxés en Amérique du Nord!
Les syndicats veulent conserver leur position de force. Néanmoins, ils se rendent compte que le système actuel est insoutenable à long terme et qu’ils auront de la difficulté à contenir le mécontentement de la population, car l’idéologie étatiste est en train de provoquer un ras-le-bol généralisé :
- Ras-le-bol de travailler presque six mois par année pour financer un État obèse et inefficace.
- Ras-le-bol d’être captif d’un système de santé qui rationne les soins.
- Ras-le-bol d’un système d’éducation qui privilégie un nivellement par le bas et produit des décrocheurs à la pelle.
- Ras-le-bol d’entendre que la dette publique et les déficits gouvernementaux importent peu.
- Ras-le-bol des scandales de corruption.
- Ras-le-bol du gaspillage de fonds publics et de l’irresponsabilité fiscale.
- Ras-le-bol de ceux qui vantent les vertus des régimes socialistes et défendent des dictateurs comme Castro ou Chavez.
- Ras-le-bol des bien-pensants convaincus de leur supériorité morale et qui s’affairent à régir nos vies pour imposer leur vision du monde.
- Ras-le-bol de la formule Rand qui brime la liberté de non-association.
- Ras-le-bol des syndicats qui militent pour une rémunération maximale en échange d’un travail minimal.
Mme Carbonneau est affolée? Elle a bien raison! Ce n’est pas tant la droite qui monte, c’est la gauche qui décline!
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Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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