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6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 08:42

 

 

 

LOGOOBAMA 

 

 

La popularité d'Obama dans le monde arabe plonge (sondage)
Publié le 2010-08-06 12:57:16 | 

 

french.news.cn

 

 

Simple remerciement après les courbettes

 

 

WASHINGTON, 5 août (Xinhua) -- La popularité du président américain Barack Obama dans le monde arabe a baissé de manière considérable depuis l'année dernière, indiquent les résultats d'un sondage publiés jeudi.

Le sondage, intitulé "Vu du Moyen-Orient : enquête sur l'opinion publique en 2010", observe un changement significatif de l'image du président américain dans le monde arabe, avec un taux de désapprobation passant de 23% l'année dernière à 62% cette année.

L'Afghansitan reste un problème important, mais l'enquête internationale menée par l'Université de Maryland-Zogby montre que la déception sur le conflit israélo-palestinien est la cause la plus profonde qui a influencé l'évaluation du monde arabe sur M. Obama.

"Il n'y a pas de doute dans ma pensée que le changement d'attitude à l'égard de l'administration Obama dans le monde arabe (...) est dû à la déception sur cette question centrale", a affirmé Shibley Telhami, chercheur associé à l'Institution Brookings et ancien conseiller de la mission américaine à l'ONU.

Le sondage a été réalisé auprès d'environ 4.000 personnes en Egypte, en Arabie saoudite, au Maroc, en Jordanie, au Liban et aux Emirats arabes unis, entre le 29 juin et le 20 juillet derniers.

61% des personnes interrogées ont cité le conflit israélo-palestinien comme une déception importante et 27% ont cité l'Irak.

L'année dernière, plus de la moitié des personnes interrogées se déclaraient confiantes dans la politique américaine au Moyen-Orient. Cette année, le taux a baissé à 15%, et 63% des personnes interrogées se sont déclarées déçues par les politiques américaines.

L'Irak est la seconde cause de frustration des Arabes vis-à-vis de M. Obama. Si les Arabes étaient en faveur du président américain qui avait promis de retirer les troupes américaines du pays, les Arabes sont déçus cette année par les élections en Irak, ce qui a causé la chute de la popularité du président américain.

Le gouvernement américain est critiqué pour l'absence d'un gouvernement en Irak et la frustration de la population quand on voit le fait que les candidats ayant gagné la majorité des sièges au Parlement n'ont pas été capables de s'unir pour établir un gouvernement en Irak, a expliqué M. Telhami, principal enquêteur dans le sondage.

Le sondage montre que M. Obama n'est pas le dirigeant le plus admiré dans le monde arabe, où les hommes politiques les plus appréciés sont le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan (20%), suivi par le président vénézuélien Hugo Chavez (13%) et le président iranien Mahmoud Ahmadinejad (12%).

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 12:24

 

http://www.israelvalley.com/news/2010/08/02/28243/

ISRAËL DEFENSE – ISRAËL REÇOIT UNE NOUVELLE GARANTIE SÉCURITAIRE DE TAILLE. LE CONGRÈS AMÉRICAIN SIGNERA PROCHAINEMENT UN CHÈQUE DE 422,7 MILLIONS DE DOLLARS POUR FINANCER SON BOUCLIER ANTIMISSILE.

AUG 201002

Par Maxime Perez
Rubrique: Défense
Publié le 2 août 2010

 

Congrès US
La coopération militaire israélo-américaine confirme ses bonnes tendances actuelles. Une semaine après la signature d’un nouvel accord de défense portant sur le développement du système Arrow 3, on en sait un peu plus sur l’ampleur de l’engagement financier pris par les Etats-Unis. En 2011, près de 422,7 millions de dollars seront déboursés en faveur d’Israël et de son bouclier antimissile.

La commission d’appropriation du Sénat, connue pour être l’une des instances parlementaires les plus influentes à Washington, prévoit d’adapter son aide conformément au dispositif mis au point par l’armée israélienne. Ainsi, grâce à l’intervention du président Barack Obama, 205 millions de dollars serviront à la production de huit nouvelles batteries du système Iron Dome (Coupole de fer), conçu pour intercepter les roquettes de courte portée (4 à 70 kilomètres).

95,7 millions de dollars seront injectés dans le programme David’s Sling (Fronde de David), un système anti-missile toujours en cours de développement dans les hangars de Rafael. Opérationnel en 2013, il permettra de neutraliser les roquettes dont le rayon d’action s’étend de 70 à 250 kilomètres. David’s Sling connaîtra une première série de tests dans les prochaines semaines.

Une partie de ces fonds servira également au perfectionnement de missiles anti-balistiques. Ce processus a déjà été entamé par l’armée de l’air israélienne puisqu’en, mai dernier, celle-ci annonçait avoir achevé la modernisation de dix batteries du système Patriot. Désormais, le PAC-2 (Patriot Advanced Capabality) est équipé du GEM, un missile à guidage avancé qui augmente considérablement les capacités d’interception du système israélien de défense anti-aérienne.

Enfin, avec 108,8 millions de dollars, la part du lion revient au système Arrow-3, ultime version d’un système répondant spécifiquement à la menace balistique et dont le développement a nécessité jusqu’ici un milliard de dollars d’investissement. Financé en grande partie par les Etats-Unis, le projet associe deux géants du monde aéronautique : IAI et Boeing. Depuis 2003, les deux constructeurs ont décidé de confier la confection de pièces détachées du missile à près de 150 entreprises américaines parmi lesquelles Raytheon.

Si cette loi de dépenses doit encore attendre d’être validée par les deux chambres du Congrès – probablement à la rentrée parlementaire de septembre -, elle réjouit d’ores et déjà responsables américains et israéliens. Très actif dans sa promotion, le sénateur du New Jersey Steve Rothman affirme que ses homologues « comprennent l’importance d’être à la pointe de la technologie antimissile, non seulement pour protéger nos citoyens et soldats (américains), mais aussi ceux de nos alliés comme l’Etat d’Israël ».

Dernier point, ce financement de 422,7 millions de dollars viendra s’ajouter à l’aide militaire globale fournie par les Etats-Unis à l’Etat hébreu. En vertu d’un protocole d’accord signé par l’ancien président Georges W.Bush, elle est aujourd’hui estimée à près de 3 milliards de dollars par an et représente un tiers du budget de l’armée israélienne.

M.P

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31 juillet 2010 6 31 /07 /juillet /2010 23:28

 

 


Merci a mon ami de la Loge Hatikva de Paris

Pour © 2010 aschkel.info et © 2010 lessakele

 

 

Message du B'nai B'rith International au Premier Ministre Britannique David Cameron
Le 28 juillet, 2010

Monsieur David Cameron
Premier Ministre du Royaume Uni

Monsieur le Ministre,

Au nom du B'nai B'rith International, la plus ancienne organisation humanitaire juive du monde, qui défend les Droits de l'Homme et l'Etat d'Israël, nous voudrions exprimer notre plus vive déception suite à votre récente description de Gaza comme « camp de prisonniers ». Ce langage est régulièrement utilisé par ceux qui recherchent à démoniser et à déligitimiser Israël. Hélas, les ennemis d'Israël peuvent maintenant citer le Premier Ministre Britannique dans leurs efforts pour saper l'Etat Juif.

Faire porter la responsabilité d'Israël pour la situation des palestiniens à Gaza est à la fois simpliste et injuste. C'est ignorer le fait que Gaza est sous le régime du Hamas, une organisation terroriste dont le but déclaré est la destruction d'Israël et qui lance régulièrement des fusées contre des civils israéliens.

Le blocus n'a pas pour but d'empêcher l'aide humanitaire d'atteindre Gaza (en fait Israël autorise l'aide humanitaire à rentrer à Gaza sur une base régulière et consistante) mais pour empêcher que des armes destinées à être utilisées contre Israël ne puissent entrer clandestinement à Gaza. Le Hamas pourrait immédiatement arrêter le blocus si ils décidaient de reconnaître le droit d'Israël à l'existence, renonceraient à la terreur, respecteraient les accords israélo-palestiniens déjà passés, et libéreraient Gilad Shalit, le soldat israélien retenu en otage par le Hamas depuis plus de quatre ans sans pouvoir recevoir une seule visite de la Croix Rouge.

La population de Gaza n'est pas persécutéé par Israël mais par le Hamas qui a imposé un régime répressif du type Taliban et a souvent limité-ou même volé- l'approvisionnement humanitaire qu'auraient dû recevoir les personnes les plus nécessiteuses. Ce que les nations démocratiques et responsables devraient demander est qu'une fin soit mise à la domination du Hamas.

Nous espérons sincèrement que votre gouvernement reverra sa position pour qu'elle ait une approche du conflit israélo-palestinien plus équitable et juste, ce qui, très certainement, favorisera les efforts de stabilité et de réconciliation au Moyen Orient.
Recevez, Monsieur le Ministre, l'expression de notre plus haute considération

Dennis GLICK
Président B'nai B'rith International
  Graham WEINBERG
Président B'nai B'rith Europe

Daniel Mariaschin
Executive Vice President B'nai B'rith International




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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 22:34

ISRAËL HONGRIE VACANCES – BUDAPEST PROFITE DE LA DÉSAFFECTION DES ISRAÉLIENS POUR LA TURQUIE. DE NOMBREUSES CURIOSITÉS TOURISTIQUES LES ATTENDENT: PISCINES THERMALES, VESTIGES ROMAINS, PONTS ET CHÂTEAUX, ETC.

JUL 201027

http://www.israelvalley.com/news/2010/07/27/28190/

 

 

Par Jacques Bendelac à Budapest
Rubrique: Vacances
Publié le 27 juillet 2010

 

Synagogue de BudapestLe Bureau israélien du Contre-terrorisme vient de lever sa mise en garde pour les séjours touristiques en Turquie. Pour cet été, il est déjà trop tard: depuis deux mois, des milliers de touristes israéliens ont annulé leur voyage en Turquie. Cette désaffection a profité notamment à la Grèce et à Chypre, mais aussi à des destinations nouvelles comme Budapest.

Budapest, qui a deux sites appartenant au patrimoine mondial de l’UNESCO, est l’unique capitale du monde où il y a une centaine de sources thermales. On y trouve, côte à côte, les vestiges de bâtiments datant de l’époque romaine, les bains turcs utilisés même aujourd’hui, des bâtiments néogothiques, etc.; sans compter les splendides panoramas sur le Danube et les ponts enjambant le fleuve.

Le Château de Buda est l’un des curiosités touristiques de Budapest. C’est un site appartenant au patrimoine mondial de l’UNESCO, avec de nombreuses curiosités à voir: musées, ruelles, places, restaurants et magasins. L’illumination du Pont des Chaînes, classé monument historique, avec le Château de Buda en arrière-plan, offre une vue impressionnante.

Autre site protégé par l’UNESCO: le château d’eau de l’île Marguerite. Cette île étroite constitue le plus beau parc de la capitale hongroise; elle renferme des sites impressionnantes, comme la fontaine musicale, le théâtre en plein air, l’église Saint Michel et des ruines de plusieurs centaines d’années. Sur l’île, les Israéliens amateurs de loisirs nautiques pourront y trouver une plage, une piscine, des restaurants et snack-bars.

Mais surtout, Budapest est la ville des piscines thermales. La Station Thermale de Széchenyi avec ses 15 bassins se classe parmi les premiers sur la liste des curiosités budapestoises à ne pas manquer. Elle est non seulement l’un des plus grands complexes de piscines en Europe, mais aussi la station thermale offrant la meilleure ambiance dans la capitale.

L’Israélien de passage à Budapest ne manquera pas de visiter la Grande Synagogue de la capitale hongroise, ou synagogue Dohany; elle est aujourd’hui la plus grande synagogue d’Europe et la seconde du monde par sa dimension (après la synagogue Emanuel à New York). Le bâtiment d’origine, endommagé pendant la Seconde guerre mondiale, a été reconstruit en 1996.

(Photo: Grande Synagogue de Budapest – Wikipedia)

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 23:38

 

 

Premier sommet franco-israélien à Césarée
Par PIERRE-MARIE BAUDRY 
25.07.10


 

http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1278860683291&pagename=JFrench/JPArticle/ShowFull

Le 6 et 7 juillet, l'hôtel Dan de Césarée hébergeait un sommet stratégique franco-israélien. Plusieurs experts en questions militaires et stratégiques des deux pays s'étaient donné rendez-vous pour l'occasion.

Christophe Bigot, ambassadeur de France en Israël, prend la parole lors du dialogue stratégique. 
PHOTO: ELNET , JPOST

Au cours de ces deux jours de rencontre, les participants ont abordé plusieurs thèmes. Le terrorisme, le défi iranien, le processus de paix, la question palestinienne, les relations entre l'Europe et Israël... Autant de questions au programme d'un sommet qui signait là sa première édition.

Les discussions se sont déroulées dans un cadre restreint. En présence de quelques officiels et personnalités du gouvernement, comme Christophe Bigot, ambassadeur de France en Israël, ou du côté israélien, Dan Meridor, vice-Premier ministre, ou le lieutenant général Moshé Yaalon, vice-Premier ministre et ministre chargé des Affaires stratégiques.

L'événement était organisé par l'European
Leadership Network (ELNET). Son but : promouvoir les relations entre Israël et les pays européens. Cette ONG coordonne ainsi des séminaires, des visites d'ONG ou des voyages sur des sites historiques et religieux israéliens. Depuis 2007, ELNET a envoyé près de 15 délégations en Israël, soit un total de 150 participants. Le sommet de ce début juillet était organisé cette fois-ci en coopération avec l'INSS et la Fondation pour la recherche stratégique.

Aux commandes d'ELNET : Raanan Eliaz. Selon lui, ce programme est parvenu avec succès "à renforcer les liens et la connaissance entre la France et Israël. Il existe une très forte convergence d'intérêt ainsi qu'une tradition partagée de démocratie entre les deux pays", souligne-t-il.

Un officiel français du Quai d'Orsay qui participait à l'événement s'est quant à lui félicité que la rencontre ait été "un échange d'idées au plus haut niveau".
Les organisateurs ont l'espoir, disent-ils, de réitérer l'expérience, mais à Paris cette fois-ci. L'idéal serait de donner un rythme biannuel à l'événement.

Six participants français sont restés quelque temps en Israël pour effectuer une visite stratégique du pays. Ils ont notamment découvert les frontières nord et sud, Jérusalem et Sderot. Et de se déclarer ravis que cette visite leur ait permis de comprendre "de l'intérieur" les défis d'Israël.

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 20:00

 

Nous l'annoncions depuis le 5 juillet : http://lessakele.over-blog.fr/article-israel-perd-la-turquie-et-forge-une-alliance-strategique-avec-la-grece-53434231.html

 


DIMANCHE 25 JUILLET 2010

Première visite en Israël d'un Premier ministre grec depuis deux décennies
http://philosemitismeblog.blogspot.com/2010/07/
"Je suis ici en ma double qualité, de président de l’Internationale socialiste et de Premier ministre grec. Mais l’essentiel, c’est que pour la première fois un Premier ministre grec visite Israël depuis sa reconnaissance. Il est important que nous développions la coopération bilatérale, la coopération régionale dans l’ensemble de la région de la Méditerranée orientale et du Moyen-Orient, et il existe de nombreux secteurs dans lesquels nous pouvons collaborer pour promouvoir la paix".

M. Papandréou dépose une couronne de fleurs sur la tombe de Theodor Herzl
(EJP) C'est la première fois qu'un Premier ministre grec se rend en Israël depuis 1992, marquant ainsi le réchauffement des relations entre les deux pays.

George Papandréou a rencontré le président israélien Shimon Peres mercredi. Ils ont discuté de la situation économique de la Grèce qui est confrontée à des mesures drastiques en raison d'importantes dettes. Peres a évoqué son expérience en tant que ministre des Finances d'Israël dans les années 1980, quand il a aidé à ramener l'inflation sous contrôle. Pour lui M. Papandréou doit "se montrer intérieurement serein. Je crois que vous sortirez renforcés de la crise".

"J’exprime le voeu que la fin de la crise constitue un nouveau départ.  La Grèce et Israël sont aujourd'hui plus proches que jamais, historiquement, politiquement et dans beaucoup d’autres secteurs.  Et chaque jour nous constatons l'amélioration et le resserrement de nos relations", ajouta le Président israélien.

La Grèce a toujours eu des liens étroits avec Israël et les pays arabes, mais de nombreux observateurs ont souligné que la visite de Papandréou intervient à un moment où les liens entre Israël et la Turquie continuent de se détériorer. La Turquie est le rival historique de la Grèce. 

M. Papandréou a répondu: "Je suis ici en ma double qualité, de président de l’Internationale socialiste et de Premier ministre grec. Mais l’essentiel, c’est que pour la première fois un Premier ministre grec visite Israël depuis sa reconnaissance. Il est important que nous développions la coopération bilatérale, la coopération régionale dans l’ensemble de la région de la Méditerranée orientale et du Moyen-Orient, et il existe de nombreux secteurs dans lesquels nous pouvons collaborer pour promouvoir la paix".

Le Premier ministre grec, dont le père, Andréas, a été Premier ministre à deux reprises et était connu pour ses positions pro-palestiniennes, a engagé une politique plus modérée envers Israël que ses prédécesseurs depuis son entrée en fonction octobre dernier. Autrefois considérée comme l'un des pays membres de l'Union européenne les plus critiques d'Israël, au même titre que l'Irlande, la Suède, le Portugal et la Belgique, la Grèce ne se trouve plus dans ce "panier", a confié un responsable israélien cité par le Jerusalem Post [Greek PM’s visit signals warming ties]. 

Lors de sa visite, M. Papandréou a rencontré le patriarche grec de Jérusalem Théophilos III dans la vieille ville.  Il a ensuite eu une réunion avec des Grec survivants de l'Holocauste. Le mercredi, il a visité Yad Vashem, le mémorial de l'Holocauste, et le Musée de Jérusalem. 

Jeudi, il a eu un déjeuner de travail avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et des réunions avec le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, et la leader de l'opposition Tzipi Livni

Il s'est ensuite rendu à Ramallah pour une réunion avec le Président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et le Premier ministre Salam Fayyad. 

  
Première visite d’un Premier ministre grec en Israël (J Forum)
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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 17:15

Peut-être avec le temps, au lieu d'un déferlement médiatique forcément orienté à l'inflation antisioniste rapidement sans fondement après vérification des faits, Israël va t-il devenir une sorte d'enjeu diplomatique pour les politiques intérieures de certains pays alliés, en tant que démocratie avancée à forte teneur de controverses. Indirectement, ces pays ne traitent, en fait, que du rapports à leurs immigrations et des petits cadeaux à faire à des fournisseurs d'énergie-fossile moyen-orientale. Vivement qu'elle soit "renouvelable"?


http://www.israel7.com/2010/07/

 

 

 

Il n’y a pas qu’aux Etats-Unis qu’Israël est – malgré lui – entraîné dans la campagne électorale nationale. C’est le cas aussi dans la lointaine Australie.

Au deuxième jour à peine de la campagne électorale, le candidat de l’opposition, le Conservateur Tony Abbott, s’en est pris au gouvernement travailliste sortant, conduit par Mme Julia Gillard, « pour sa politique fortement anti-israélienne ». S’exprimant devant la Chambre de Commerce Australie-Israël, Tony Abbott a qualifié Israël de « rempart de la démocratie ». Il a regretté « que les relations entre Israël et l’Australie se soient nettement détériorées depuis le début de la période travailliste », comme c’est d’ailleurs le cas dans d’autres pays.

Abbott s’est engagé qu’en cas de victoire le 21 août « son gouvernement ne réagirait plus de manière aussi brutale aux événements internationaux dans lesquels Israël est concerné », se référant aux vives critiques émises par le gouvernement sortant après l’arraisonnement du « Marmara » au large de Gaza, mais aussi au renvoi d’un fonctionnaire israélien en poste en Australie, après l’élimination du chef terroriste Mahmoud El-Mabhouh à Dubaï.

Mais si l’on en croit les derniers sondages, le parti travailliste de Gillard a encore une certaine avance sur les conservateurs, et la Premier ministre sortante, entrée en fonction il n’y a pas longtemps à la place de son collègue (et ennemi !) de parti Kevin Rudd, est favorite pour former le prochain gouvernement. Gillard est cependant considérée comme une « amie d’Israël », même si de manière générale, ce sont les Conservateurs qui soutiennent Israël de manière claire en Australie, à l’image de l’ancien Premier ministre John Howard, grand ami d’Israël et pourfendeur de l’islamisation rampante.

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 15:58

 

 

 

 

 

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Lire les autres petits mots

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Le Comité d’Urgence pour Israël

Par le Pr Naphtali Weiss-Livori

Traduit par Aschkel

pour aschkel.info et lessakele 

 

 

 

 


Bill Kristol, directeur du Weekly Standard, Gary Bauer, ancien candidat républicain à la présidentielle, et Rachel Abrams ont lancé le 11 juillet un nouveau groupe pro-israélien ; le Comité d’Urgence pour Israël ou  ECI, Emergency Committee for Israel.


 http://www.committeeforisrael.com/

 


Ainsi, cette organisation regroupe la part néo-conservatrice du Parti Républicain et les chrétiens évangélistes, « nous sommes l’aile pro-Israël de la communauté pro-Israël », s’est amusé Kristol définissant ainsi la composante du comité.


Le directeur exécutif d’ECI, Noah Pollak en précise l’objet : « notre but est de répondre à trois grandes menaces pour l’alliance américano-israélienne dans le contexte du débat politique américain : le programme nucléaire iranien et le parrainage par l’Iran des groupes terroristes, la campagne visant à délégitimer et à isoler Israël et enfin l’hostilité de l’administration Obama à la proximité traditionnelle des deux nations ».


Cette création soulève deux grandes questions :


-           L’approche partisane (Républicains versus Démocrates) des relations américano-israéliennes ne prend-elle pas le risque d’être contre-productive ?

-           La défense d’Israël à l’étranger s’organisera-t-elle dans le futur autour de ce type de projet et si oui, pourquoi ?

 

L’approche partisane (Républicains versus Démocrates) des relations américano-israéliennes ne prend-elle pas le risque d’être contre-productive ?


La réponse a cette question est à chercher dans le contexte actuel de la société américaine, une société qui, depuis le début de la présidence Obama, voit ses pôles droite-gauche s’éloigner de plus en plus, une société qui vit mal le fait que l’Etat fédéral s’est développé de 30% en deux ans à l’encontre des valeurs princeps de la liberté individuelle fondatrice de la nation américaine, une société maltraitée par Obama qui qualifie systématiquement les mouvements d’opposition à sa politique de racistes ou de bigots. La politique intérieure de l’administration Obama se révèle être une action haineuse de division de la nation.


Historiquement, les groupes américains pro-israéliens étaient bipartisans, à l’image de l’AIPAC qui s’accordait généralement avec la politique moyenne-orientale du pays quelque soit la couleur du gouvernement en place. D’ailleurs la critique démocrate à l’annonce de l’ECI ne fut pas une surprise, qui s’est offusquée que le groupe allait détruire le soutien du pays à Israël en orientant politiquement le discours à droite. C’est oublier l’action délétère de J. Street qui n’a qu’une visée, soutenir la politique pro-arabe d’Obama et critiquer la ligne de défense d’Israël.


L’ECI est donc pour partie un contre-feu à J. Street et ce n’est, en effet, pas une bonne nouvelle de voir les juifs américains se diviser brutalement sur le soutien ou non à Israël, en ce sens, Obama a remporté une manche.


Pour autant, nous ne pouvons que saluer le sursaut ECI qui tend à rassembler, au-delà des croyances, des individus conscients des risques encourus par Israël et du risque islamique en général. Les juifs américains ne sont que l’image d’une société américaine en difficulté. Ceci nous mène à la seconde question portant sur la défense d’Israël.


 La défense d’Israël à l’étranger s’organisera-t-elle dans le futur autour de ce type de projet et si oui, pourquoi ?


Reprenant la présentation de Pollak, le problème du nucléaire iranien et du terrorisme, les tentatives d’isolement d’Israël et l’hostilité politique de l’administration Obama, nous répondrons en débutant par la fin, oui, la politique de l’administration d’Obama est trop souvent hostile à Israël, le simple fait de systématiquement juxtaposer au nom de Jérusalem le mot d’Al Qods enseigne énormément, et cette hostilité doit se combattre de l’intérieur des Etats-Unis. L’attaque cinglante, lors du lancement de l’ECI, envers Joe Sestak,  le candidat démocrate au Sénat de Pennsylvanie pour son positionnement pro-arabe, en dit long sur la volonté de combat politique des fondateurs du comité. Alors oui, la défense d’Israël au Etats-Unis passe aussi par les élections de mi-mandat et le souhait de trouver enfin un réel contre-pouvoir à l’administration Obama.


La réponse concernant les tentatives d’isolement d’Israël sur la scène internationale contient nécessairement la lutte contre l’islamisme et la mise en œuvre du califat mondial, souhait d’une majorité de musulmans. Israël comme rempart contre la barbarie n’est ni une allégorie, ni une parabole sauf pour les partis de gauche qui vivent par définition les pieds dans les creux des vagues et la tête dans le vide de l’irréalité. La défense d’Israël et la lutte contre l’islamisme sont intimement liées et c’est dans cet esprit que nous devons analyser l’ECI, tout comme la récente création de la Division juive de l’EDL, la Ligue de défense anglaise :«  Nous, Division juive de la Ligue de défense anglaise soutenons les forces armées britanniques, l’armée israélienne et le peuple britannique. Nous sommes anglais, nous aimons l’Angleterre et nous sommes déterminés à lutter contre le racisme, le fascisme, l’antisémitisme, les médias partiaux et les hommes politiques mal informés ».


C’est dans le même esprit que Geert Wilders vient d’annoncer la création, d’ici la fin de l’année,  de son futur mouvement dans cinq pays : les Etats-Unis, le Canada, la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne.


L’Iran tient une place spécifique dans la politique d’Obama, nous faisons le pari qu’Obama attaquera l’Iran, non pour défendre Israël, mais pour la sécurité des Etats-Unis et pour sa prochaine candidature en 2012. Un président américain, quel qu’il soit, ne peut mettre, même par négligence, en danger les Etats-Unis et un Iran nucléaire serait un tel facteur de déstabilisation mondiale et donc d’insécurité de l’empire US qu’il n’est pas concevable de laisser faire, que l’on soit le premier président socialiste des Etats-Unis ou non. Cette attaque « électorale » devrait donc se situer fin 2011, début 2012, si Israël ne lance pas un assaut avant …


Voilà donc, le Emergency Committee for Israel est comme une lueur d’espoir dans un monde en sale état, souhaitons sa réussite afin que le monde libre poursuive sa course et n’oublions pas que, malgré tout, le peuple américain place toujours Israël dans le top cinq des pays à défendre en cas d’agression extérieure. 

 

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 15:36

 

http://www.hamodia.fr/article.php?id=1248

La reculade provisoire et très " intéressée "d'Obama face à Nétanyaou 

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 No 130 14 juillet 2010, Politique

L'assez grossière " opération de charme " organisée la semaine dernière par l'hôte de la Maison Blanche auprès du Premier ministre israélien poursuivait deux buts évidents : rétablir aussi vite que possible l'image d'Obama dans l'opinion américaine en perspective des élections de novembre prochain au Congrès, mais aussi tenter de décrocher un pseudo succès diplomatique dans le dossier israélo-palestinien qui pourrait aider à contrebalancer tous les échecs enregistrés depuis 18 mois par la nouvelle politique étrangère américaine…
Après avoir lamentablement échoué à dresser l'opinion américaine contre Israël et à faire chuter le gouvernement Nétanyaou, les proches conseillers (juifs) d'Obama lui ont suggéré une autre approche " réparatrice " de tous les dégâts intérieurs occasionnés au parti démocrate par ce double échec : revaloriser verbalement le " partenariat privilégié " et le " soutien inébranlable " à l'État hébreu en recevant enfin son Premier ministre avec tous les honneurs dûs à un hôte de marque, et en profiter pour tenter d'avancer des pions dans le lourd dossier du contentieux israélo-palestinien.
Car depuis qu'il s'était mis en tête d'épouser presque tous les termes du " consensus international " sur la plupart des grands dossiers agitant la planète - en conditionnant l'éventuel isolement de l'Iran à des concessions israéliennes aux Palestiniens, en voulant désengager l'US. Army d'Irak et d'Afghanistan, en croyant pouvoir résoudre le conflit israélo-palestinien " d'ici 2011 ", et en exigeant la " transparence nucléaire " d'Israël -, Obama a justement butté sur l'os que constituait pour cette stratégie multilatérale le gouvernement Nétanyaou. D'où les terribles pressions et le train de mesures de vexations et d'humiliations sans précédent décidées jusque-là par la Maison-Blanche contre l'État hébreu et son Premier ministre !
Un revirement bassement intéressé ! 
On s'attendait donc à une " rectification de tir " et à une " opération de charme " de la part d'Obama, mais ce qui s'est passé le 5 juillet dernier lors de la conférence de presse commune suivant l'entrevue du président américain et du Premier ministre israélien a dépassé toutes les bornes de l'hypocrisie, comme l'ont relevé nombre d'experts : alors que son langage corporel et les expressions pincées et tendues de son visage disaient tout le contraire, on y a vu un Obama multiplier les compliments sur l'importance des " liens privilégiés " avec Israël et sur " l'évidente volonté de paix " de Nétanyaou…
Outre le fait qu'Obama escompte ainsi retourner en sa faveur une opinion publique américaine en train de le lâcher et de lui reprocher, entre autres, son grave bilan d'échec en politique étrangère (poursuite du dangereux programme nucléaire iranien malgré la récente prise de sanctions formelles, laxisme contre les durcissements nord-coréen, syrien et maintenant turc, confusion sur les théâtres d'opération afghan et irakien), son administration nourrit l'espoir de pouvoir marquer quelques points dans l'épineux dossier israélo-palestinien.
Car même si ce bras-de-fer Obama/Nétanyaou semble pour l'instant - surtout après cette dernière entrevue - être à l'avantage d'Israël, Washington a déjà réussi à diminuer l'ampleur du blocus militaire de Gaza maintenu jusque-là par Tsahal contre le régime du Hamas. Ce qui équivaut en fait à une reconnaissance quasi-implicite, et catastrophique à bien des égards, du califat islamiste au pouvoir dans la Bande par les USA (on murmure en effet que la Maison Blanche est en train de prendre des contacts '' officieux " avec des leaders du Hamas) ! 
Une tactique " par étapes " pratiquée par Obama qui revient aussi à troquer la poursuite indéfinie du gel (au départ seulement " provisoire ") de la construction en Judée-Samarie et à Jérusalem-Est, contre la vague promesse américaine qu'Israël pourra conserver et annexer certains " blocs d'implantations " regroupés le long de l'ancienne Ligne verte au moment des discussions sur le statut final des territoires avec l'Autorité palestinienne (AP) - ce qu'avait promis George Bush dans une fameuse lettre adressée à Ariel Sharon en 2004). 
Pire encore : Washington a bien fait comprendre à Jérusalem que dans ce contexte internationale fragile et volatile, toute initiative militaire de Tsahal contre les installations nucléaires iraniennes ne lui conviendrait pas du tout et a répété que son durcissement diplomatique actuel contre Téhéran dépendait toujours de la " bonne volonté israélienne " avec l'AP…
" Je pense que le Premier ministre veut la paix et qu'il est prêt à prendre des risques pour cela ! ", a ainsi affirmé le 5 juillet Obama en face de Nétanyaou. Il serait intéressant de savoir ce que vont devenir ces paroles rassérénantes après le 4 novembre prochain…

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 09:14

 

 

 

Liberman présente : Le deuxième désengagement / Shimon Shiffer – Yediot Aharonot

http://www.ambafrance-il.org/-REVUE-DE-PRESSE-.html

 

Cinq ans après le désengagement effectué par Ariel Sharon, Avigdor Liberman présente un nouveau plan de désengagement de Gaza ou, comme il l’appelle, une « session de rattrapage ». L’objectif : résoudre une fois pour toute l’imbroglio dans lequel se trouve Israël et de ne plus être responsable de ce qui ce fait dans la bande de Gaza.

Liberman s’inquiète du fait que, malgré l’évacuation des colonies, le désengagement de la bande Gaza n’ait pas été reconnu par la communauté internationale qui réclame toujours d’Israël de subvenir aux besoins des Palestiniens. Sa solution : la transformation, avec l’aide des Européens, de la bande de Gaza en entité complètement indépendante.

La semaine prochaine, quand viendront Catherine Ashton et six ministres des Affaires étrangères de l’UE, Liberman leur présentera son plan et tentera de les convaincre de transférer la responsabilité de ce qui ce passe dans la bande de Gaza à l’organisation qui la contrôle dans les faits : le Hamas.

Avigdor Liberman demandera à ses homologues européens de proposer au Hamas trois grands projets : une centrale électrique, une usine de dessalement et une station d’épuration. Il proposera aussi l’envoi d’une force internationale aux postes-frontières pour appliquer les nouveaux arrangements.

Enfin, il suggère que l’inspection des cargaisons à destination de Gaza ne se fasse plus en Israël mais à Limassol ou en Grèce, après quoi les navires pourront continuer à faire route vers la bande de Gaza.


Lieberman: Tout le monde s'intéresse à mon plan pour de Gaza

 

 

Le Ministre des Affaires étrangères Lieberman a rencontré la Ministre des Affaires étrangères de l'Union européenne, qui a visité aujourd'hui la bande de Gaza - Ce dernier a affirmé que son plan pour  le "deuxième " désengagement de la bande de Gaza a été l'objet de réactions positives dans le monde."Il y a des  gens pauvres  à Gaza mais aussi en Israël". 

 Ashton  rencontrera ce lundi  les parents de Gilad Shalit:  Elle dit "Je comprend leur douleur

"

Ronny Sofer

18/07/2010

http://www.ynet.co.il/articles/0,7340,L-3921572,00.html

Adapté par Aschkel 

 pour aschkel.info et lessakele 

 

Au plus fort de  la crise politique avec le Premier ministre, Avigdor Lieberman continue de promouvoir ses initiatives en politique -  Dimanche, il a rencontré la Ministre des Affaires étrangères de l'Union européenne, Catherine Ashton, à qui il a parlé de son plan de paix  «Le deuxième désengagement de Gaza . "Je l'ai présenté lors d'une conférence au Kazakhstan devant environ 20 ministres des Affaires étrangères, et tous ont exprimé leur intérêt, dit-il .

 

Lors de la conférence de presse à Jérusalem, Lieberman a précisé qu'il n'avait pas encore reçu de réponse du Cabinet de B.Netanyahu. Les détails du programme ont été publiés dans Yedioth Ahronoth,  vendredi.



 

Lieberman a également déclaré qu'il y a «des gens pauvres à Gaza et en Israël", et a demandé d'encourager les projets économiques, tels que la construction d'usines, les infrastructures et les usines de traitement de l'eau, et améliorer ainsi le sort de la population. "Je pense que nous pouvons aller plus loin et vite sur ces questions qu'avec un processus politique", léger clin d'oeil au processus politique mené par  Netanyahu à tenter des négociations directes avec les Palestiniens et qui restent au point mort. Toutefois, il a appelé Ashton à convaincre l'Autorité palestinienne d'entreprendre rapidement des pourparlers directs.

 

La proposition du Ministre des Affaires étrangères, est qu'Israël se retire de toute responsabilité en ce qui concerne la bande de Gaza et ferme hermétiquement la frontière. Il a également  renoncer à la demande actuelle, pour les navires à destination de la bande de Gaza, d'être inspectés par Chypre ou la Grèce. Les Navires continueront d'être inspectés par Israël.


Ashton, aujourd'hui à Gaza. "Toute solution doit inclure la bande de Gaza" (photo: AP)

 

 

 

Lieberman serait d'accord qu'une force internationale soit envoyée pour contrôler les points de passage telle que la Légion étrangère ou les commandos pour empêcher la contrebande d'armes. Il espère ainsi qu'Israël recevra l'aide internationale et cessé dêtre ainsi la dupe de la communauté internationale.

 

Après s'être rendue à Gaza aujourd'hui, Ashton a convoqué une conférence de presse à Jérusalem et a évoqué la libération immédiate de Gilad Shalit. Elle a dit qu'elle n'avait pas parlé de cela avec le Hamas mais qu'elle avait présenté la position de l'UE lors de sa visite 


Ashton devrait rencontrer ce Lundi les parents de Guilad, Aviva et Noam Shalit : "Je peux comprendre leur grande douleur, quatre ans après l'enlèvement de leur fils, dit-elle.

 

 

La Ministre des Affaires étrangères de l'Union a appelé à des négociations directes entre les parties, précisant qu'une solution politique doit inclure la bande de Gaza, l'UE estime que les négociations devront engager les questions fondamentales - y compris celles des réfugiés, des frontières et Jérusalem-Est.

 

 

En ce qui concerne Jérusalem-Est, Ashton a indiqué qu'elle était troublée par les événements récents, y compris la construction et la destruction de bâtiments. "ces incidents doivent être évités car ils peuvent nuire au processus politique." Plus tard, elle s'est également entretenu avec le Premier Ministre Benjamin Netanyahu, et l'envoyé spécial du Quartet pour la  région, Tony Blair.

 




RAMALLAH, 17 Juillet, 2010 (WAFA)

http://english.wafa.ps/?action=detail&id=14521

 

Adapté par Aschkel 

 pour aschkel.info et lessakele 


- Le Porte-parole de la présidence Nabil Abou Rdeina a rejeté, aujourd'hui, le plan du  Ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, estimant qu'il vise à revenir à la conspiration d'un État temporaire.

Il a dit: "Le plan de Lieberman a pour objectif de diviser la "patrie palestinienne". Cela signifie l'abandon de Jérusalem[1]. Par conséquent, Nous le  rejetons complètement, car il est également en contradiction avec les accords signés et la légitimité internationale."

Il a ajouté que "ce plan est ancien et que nous l'avons déjà rejeté, et de renouveler notre rejet au nom du "peuple palestinien".

Abou Rdeina a considéré que le projet supprime la possibilité d'établir un "État palestinien" indépendant avec Jérusalem [1] pour capitale, et a averti les Palestiniens et les instances internationales  d'accepter ce plan, car il est contre l'aspiration de notre peuple à l'unité, la liberté et l'indépendance, et ne satisfait que l'extrême-droite extrémiste israélienne.


[1 NDRL :A ceux qui n'y prêteraient pas attention, dans les déclarations officielles palestiniennes, il est question de Jérusalem comme capitale du "Futur Etat Palestinien"]

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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