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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 08:49

 

 

 Israël Actualités
 



Nucléaire : Obama refuse qu'Israël soit ''stigmatisé''  
   

A l'issue de son entretien avec Binyamin Netanyahou, le président américain Barack Obama a publié, mardi un communiqué dans lequel il a averti que la conférence internationale pour un Proche-Orient dénucléarisé prévue en 2012 ''pourrait seulement avoir lieu si tous les pays se sentent assez en confiance pour y participer". ''Toute tentative de stigmatiser Israël rendra improbables les perspectives d'une telle conférence'', a-t-il mis en garde. Et d'ajouter : ''Nous sommes intimement convaincus que, vu sa taille, son histoire, la région dans laquelle il se trouve, et les menaces auxquelles il doit faire face, Israël a des obligations exceptionnelles en matière de sécurité".

 

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 11:49

 

 

Obama/Netanyahou "C'est un nouveau chapitre dans nos excellentes relations"

Adapté par Aschkel

pour aschkel.info  et  lessakele

 

06/10/2010 19.49

 

 

http://www.ynet.co.il/articles/0,7340,L-3915968,00.html

 

Le Premier ministre a réussi à convaincre le Président Américains du sérieux des intentions d'Israël - du moins devant les caméras: le Président des États-Unis, Barack Obama, a dit ce soir (mardi) après sa rencontre avec Benyamin Netanyahou à la Maison Blanche,  qu'il croit qu' «Israël veut la paix" et qu'il est sérieux au sujet de ses intentions  d'entretenir  des négociations directes avec les Palestiniens. La rencontre entre les deux a duré une heure et quarante minutes - 

 

«C'est un autre chapitre dans les relations entre deux pays remarquables», a déclaré M. Obama après la réunion, et répété deux fois que la réunion a été «excellente». (À la fin de la réunion il a raccompagné Benyamin Netanyahu jusqu'à sa voiture, un geste inhabituel).

 

Les deux dirigeants ont souri pour les caméras à la différence des précédentes réunions, pour lesquelles  l'atmosphère était difficile, et se sont échangé des compliments. Au moins en apparence, ils ont montré de l'optimisme, pour ce qui s'est passé en séance privée nous le saurons dans les jours à venir.


Obama et Netanyahu à la Maison Blanche ce soir (photo: AP)

 

Obama a exprimé l'espoir qu'Israël et les Palestiniens ouvrent des négociations directes avant Septembre, et ce pendant la période de gel des constructions en Judée et Samarie. Il n'a pas été commenté publiquement la demande d'Obama d'étendre la période de gel.

 

Il a précisé que les relations entre Jérusalem et Washington sont solides, et laissé entendre qu'il n'avait pas l'intention de nuire à Israël notamment sur l'ambiguïté nucléaire et  a précisé que  les États-Unis n'auraient jamais demandé à Israël de faire un geste qui pourrait nuire à sa sécurité.

 

"Les Etats-Unis appuient Israël, non seulement en paroles mais en actes", a t-il dit. Il s'est félicité de la décision d'alléger le "blocus" de la bande de Gazal et a déclaré que c'était un réel progrès. " Obama a ajouté qu'Israël fait face à une série de menaces quand à sa sécurité, et a promis de continuer à faire pression sur  l'Iran afin qu'il abandonne son programme nucléaire. Netanyahu, à son tour, a précisé qu'Israël est «attaché à la paix."

 

 

 

Dés l'ouverture de la séance avec Obama, il a dit: «Monsieur le Président, la distance entre Jérusalem et Ramallah est de 15 minutes et si nous voulons faire progresser la paix, nous avons  besoin de pourparlers directs le plus tôt possible. Netanyahu a invité Obama à se rendre en Israël pour la première fois depuis son élection en tant que président.

 

En arrivant à Washington, ce matin, Des manifestants au dehors de la Maison-Blanche, arborant le drapeau palestinien brandissaient des pancartes, sur lesquelles on pouvait lire, "arrêtez l'aide américaine à Israël". Un haut fonctionnaire à Jérusalem au cours du week-end a qualifié les pourparlers entre Obama et Netanyahu des plus réussis sur la "question palestinienne" - ils détermineront l'avenir du processus dans la région. " 

 

Netanyahu est venu à Washington après avoir formulé les grandes lignes d'un accord avec les Palestiniens, et le présenta au président Shimon Peres. Plus de détails du plan ne sont pas connus pour le moment, mais il inclut une référence à des blocs de colonies, l'objet de frontières définitives, les mesures de sécurité et les calendriers de mise en œuvre.

 

Netanyahou se réunira plus tard dans la soirée avec la secrétaire d'Etat Hillary Clinton. Les épouses des deux dirigeants Sarah et Michelle,  se réuniront dans une autre partie à la Maison Blanche. 


Le Premier ministre Netanyahu est à la Maison Blanche (photo: AP)

 

La rencontre entre Netanyahu et Obama devait avoir lieu le mois dernier, mais elle avait été reportée

 

à la demande du  Premier Ministre  suite aux événements de la Flottille

 

L'ambassadeur d'Israël à Washington, Michael Oren, a déclaré que, contrairement aux précédentes réunions entre les deux dirigeants, "il y aura de nombreuses caméras cette fois, autant qu'à la cérémonie des Oscars." Les Etats-Unis apprécient cette démonstration d'unité qui est importante dans le processus de paix au Moyen-Orient et les considérations politiques entre les deux parties, le Washington Post a également décrit la réunion comme une approche de conciliation. "

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 11:38

Obama-Netanyahou-pressions, survie, et crédibilité en jeu! 
05/07/2010 


Freddy Eytan  |  Général 

 

 

http://www.jcpa-lecape.org/ViewBlog.aspx?ArticleId=105

C'est la troisième fois que Benjamin Netanyahou rencontre le président Obama à la Maison Blanche et cette fois-ci il est reçu en grande pompe et avec tous les égards. Le président américain a gommé la récente crise et a tiré les leçons du passé. Il réalise que l'Etat juif demeure l'allié le plus fidèle des Américains. Rien ne sert donc de palabrer et de mettre au pied du mur un Premier ministre élu démocratiquement au suffrage universel. Obama devrait comprendre que la politique du gouvernement Netanyahou applique la volonté de la majorité du peuple israélien. Elle représente une coalition majoritaire de droite dirigée par le Likoud. Obama et tous les chefs d'Etat occidentaux doivent respecter toutes les décisions du gouvernement Netanyahou en dépit du fait qu'ils désapprouvent et critiquent certaines.

Cependant, ce nouvel entretien à la Maison Blanche est crucial pour l'avenir d'Israël et du Proche-Orient et l'avenir des relations avec Washington. Deux sujets sont à l'ordre du jour, la reprise de négociations directes avec les Palestiniens et la menace omniprésente de l'Iran.

Obama n'est pas George Bush ni Bill Clinton et ses relations avec l'Etat juif ne sont pas affectives ni passionnelles. La renaissance de l'Etat d'Israël ne l'a guère bouleversé. Son comportement demeure glacial, celui d'un technocrate qui agira avant tout dans l'intérêt des Etats-Unis et surtout pour montrer aux yeux du monde que c'est bien lui qui dirige la planète et dicte son ordre du jour. Obama, lauréat du prix Nobel pour la paix, est assoiffé d'un succès spectaculaire au Proche-Orient.

Netanyahou est un sabra qui a vécu longtemps aux Etats-Unis. C'est un ancien commando d'une unité d'élite mais aussi un diplomate qui fut ambassadeur aux Nations-Unies. Le deuxième mandat qu'il exerce est le plus compliqué, le plus difficile, et le plus ingrat qu'a connu un Premier ministre israélien depuis 1a guerre de Kippour. Le fardeau est lourd et les responsabilités sont immenses. Devant les défis et les menaces, il doit se doter de nerfs d'acier et se conduire en chef d'Etat responsable mais pragmatique.

Le 27 septembre prochain mettra fin au moratoire du gel des implantations. C'est une décision gouvernementale que tous doivent en principe respecter y compris Netanyahou lui-même. Va-t-il céder à Obama et poursuivre le gel et notamment à Jérusalem Est? Va-t-il lever définitivement le blocus sur la bande de Gaza? Va-t-il reprendre les pourparlers directs avec les Palestiniens et accepter le dictat imposé pour poursuivre les négociations entamées par son prédécesseur Ehoud Olmert? Pour le moment, seuls Obama et Netanyahou sont capables d'apporter des réponses précises et claires.

Le peuple israélien a le devoir de savoir vers quelle destination se dirige ce gouvernement. Sans une initiative de paix propre à lui, sa crédibilité est mise en jeu et sa survie aussi.

 

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 15:09

 

http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=19533

 

Netanyahou doit jouer la montre . S’il joue bien son jeu, il peut dire non à Obama en évitant une confrontation ouverte.

Par Caroline B. Glick - Jerusalem Post | Adaptation française de Sentinelle 5770 ©

lundi 5 juillet 2010


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Juste avant le voyage du Premier ministre Binyamin Netanyahou la semaine prochaine à Washington, le président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas a mené une offensive de charme en direction des media israéliens. Mardi, Abbas a invité les représentants de la presse hébraïsante à son bureau de Ramallah et les a assurés de ses bonnes intentions envers Israël.


Nous avons déjà assisté à cela. Lors de la dernière remise des gaz de Netanyahou comme Premier ministre, il est apparu que chaque fois qu’il devait rendre une visite à Washington, les conseillers du Président de l’époque, Bill Clinton, organisaient une réunion avec le prédécesseur d’Abbas, Yasser Arafat avec les media israéliens. Arafat y jurait combien il désirait la paix avec Israël, et combien il attendait seulement un accord de la part de Netanyahou pour adhérer à la cause de la paix.

Les media israéliens ivres de paix rapportaient avec enthousiasme les mensonges d’Arafat au Peuple israélien sans mettre en question soit les motivations d’Arafat, soit sa bonne foi. S’ils avaient démontré ne serait-ce qu’un minimum de compétence journalistique, ils auraient au moins vérifié pour voir ce que les media palestiniens contrôlés par Arafat rapportaient sur leur entretien avec le « Raïs ».

Mais cela aurait ruiné leur récit diffamant Netanyahou. De cette façon, le public israélien se voyait interdire de savoir que non seulement les media palestiniens contrôlés par Arafat ne parvenaient pas à rapporter leur entretien, mais les journaux et les émissions de télévision d’Arafat rapportaient couramment au Peuple palestinien qu’il ne pouvait pas exister de paix avec les Juifs. De fait, ils exhortaient tous les jours les Palestiniens à considérer la destruction d’Israël comme le plus grand objectif.

De la même façon, alors que cette semaine les journaux d’Israël publiaient des titres extatiques sur la modération d’Abbas et son désir de paix, les media palestiniens contrôlés par Abbas ne faisaient pas mention de la réunion. De plus, dans les semaines récentes, les media palestiniens contrôlés par Abbas ont intensifié leurs incitations contre Israël et les Juifs.

Comme ‘Palestinian Media Watch’ (PMW) l’a rapporté cette semaine mardi, la télévision de l’AP contrôlée par Abbas a diffusé un sermon du mufti de l’AP, le sheikh Muhammed Hussein. Celui-ci a déclaré : « Les Juifs sont les ennemis d’Allah et de son messager, les ennemis d’Allah et de son messager ! Les ennemis de l’humanité en général, et des Palestiniens en particulier… le Prophète dit : « Vous combattrez les juifs et vous les tuerez »… De même la semaine dernière, la télévision de l’AP a rediffusé un film « documentaire » dans lequel tout Israël est décrit comme la « Palestine occupée ».

Dans un extrait cité par PMW, le narrateur du film affirme : « La Rive Occidentale et Gaza comprennent une autre partie en Palestine, la côte palestinienne, qui s’étend le long de la mer méditerranée, depuis Ashkelon au Sud, jusqu’à Haïfa, dans les Montagnes du Carmel »... Il poursuit :

« Haïfa est un port palestinien bien connu. Haïfa a joui d’un statut élevé parmi les Arabes et les Palestiniens, en particulier avant qu’il ne soit tombé sous l’occupation d’Israël en 1948. Au Nord, nous trouvons Saint-Jean d’Acre (Acco), A l’Est, nous atteignons une ville riche en histoire et en importance, Tibériade, près d’un lac fameux, la Mer de Galilée. Jaffa, ancienne ville côtière, est la fiancée de la mer, et la porte de la Palestine sur le monde ».

Mardi, Abbas le modéré a déclaré à ses hôtes israéliens qu’il est prêt à tenir des négociations directes avec Netanyahou aussitôt que le Premier ministre lui donnera ses positions sur les frontières et la sécurité.

Comme la déclaration complète d’Abbas l’a montré clairement, ce qu’il signifie par cela c’est qu’il négociera avec Netanyahou après que ce dernier ait adopté les positions de son prédécesseur Ehud Olmert sur les frontières et la sécurité. Ces positions comprenaient un retrait israélien aux lignes de l’armistice de1949 – dont une division de Jérusalem – et le stationnement de forces étrangères le long de la frontière avec la Jordanie.

Pour sa part, le gouvernement Obama met sa propre pression sur Netanyahou pour satisfaire Abbas – et le président des USA Barack Obama. Au cours des semaines écoulées, le gouvernement des USA a mis la pression sur Netanyahou pour prolonger l’interdiction de 10 mois sur la construction juive en Judée et en Samarie au-delà de sa date limite programmée en septembre.

Comme adoucissant destiné à aider Netanyahou à gober la pilule désastreuse stratégiquement et politiquement, Obama et ses assistants prétendent qu’une prolongation de cette politique draconienne et intolérante servirait de mesure de construction de la confiance pour convaincre Abbas d’entamer des négociations directes avec Israël.

Dans la tentative d’Obama pour convaincre Netanyahou de prolonger l’interdiction de construction juive, nous voyons l’équivalent en politique étrangère de la méthode d’un vendeur de voitures d’occasion de vendre deux fois la même voiture patraque à un même client – en usant de divers mensonges à chaque fois.

L’an dernier, Obama et ses conseillers ont justifié leur exigence que Netanyahou agisse pour étrangler les communautés juives de Judée et de Samarie en déclarant qu’en faisant cela, le monde arabe normaliserait ses relations avec Israël.

Le substitut juif d’Obama, l’ancien représentant au Congrès Robert Wexler, a dit à Netanyahou en juillet dernier qu’en échange d’une interdiction pour les Juifs de construire des jardins d’enfants au cœur d’Israël, Israël verrait vingt ambassades arabes s’ouvrir à Tel Aviv.

Bien sûr, non seulement cela ne s’est pas produit, mais des moments après que Netanyahou eût annoncé l’interdiction de la construction juive, le médiateur de la paix d’Obama, George Mitchell proclama que cette concession massive et sans précédent était insuffisante.

Imitant Abbas, Mitchell déclara que les USA attendent d’Israël son accord pour détruire toutes les communautés juives de Judée et Samarie et se retire aux lignes d’armistice indéfendables de 1949.

Des semaines après les concessions de Netanyahou en Judée et Samarie, le gouvernement américain commença son attaque contre la construction juive à Jérusalem.

A mesure que les minutes s’égrènent avant la visite de Netanyahou à la Maison Blanche, Il démontre qu’il est prêt à utiliser la même voiture d’occasion une seconde fois. Bien que Netanyahou continue à insister sur son refus de préconditions à des négociations, il a donné le pouvoir au ministre de la défense Ehud Barak de prendre un rôle moteur dans les contacts avec l’AP.

Mercredi, Barak a annoncé qu’il mènera dans les prochains jours, des discussions directes avec le Premier ministre de l’AP, Salam Fayyad, qui boycotte Israël. Au début de la semaine passée, Barak a en effet annoncé son soutien à un retrait israélien aux lignes d’armistice de 1949 même sans traité de paix. Dans un entretien avec les media, Barak a déclaré que les retraits unilatéraux de Gaza et du Liban Sud étaient de grands succès qui devraient être répétés.

La volonté de Netanyahou d’éviter une confrontation avec le gouvernement Obama est compréhensible.

Suivant la nature des media israéliens, Netanyahou paierait certainement un prix politique si on devait lui reprocher de tourner le gouvernement américain contre Israël. Mais la vérité est qu’aujourd’hui plus que jamais, Obama partage le désir de Netanyahou d’éviter un affrontement ouvert.

Les élections de la mi-mandat au Congrès sont à quatre mois d’ici et les collègues Démocrates d’Obama font campagne dans la crainte. Les sondages montrent que le Parti Démocrate perdra probablement le contrôle sur la Chambre des Représentants. Les Démocrates verront aussi certainement leur contrôle sur le Sénat affaibli si ce n’est perdu. Comme l’analyste politique du ‘Wall Street Journal’s’ John Fund l’a rapporté cette semaine, sur 70 districts du Congrès en compétition, les Démocrates en perdront probablement 60 et perdront donc le contrôle sur le Parlement.

En avançant vers une telle saison électorale problématique, la dernière chose dont Obama ait besoin est une confrontation ouverte avec Israël. Une nouvelle querelle avec Netanyahou ne nuira pas seulement aux Démocrates dans des Etats clés comme la Floride, New York, le New Jersey, l’Illinois et la Pennsylvanie.

Elle nuira aux efforts pour lever de fonds des Démocrates parmi les donateurs Juifs américains. Au cours des mois écoulés, on a rapporté de façon répétée que les Juifs américains ont coupé drastiquement leurs donations aux Démocrates. Le courant augmentera sans doute si Obama pousse Netanyahou dans un corner la semaine prochaine.

Ce qui signifie que Netanyahou est bien placé pour s’opposer à la pression d’Obama. S’il joue bien son jeu, il peut dire non à Obama en évitant une confrontation ouverte. Par exemple, au lieu de donner son accord à la prolongation de l’înterdiction de la construction, Netanyahou devra dire qu’il veut discuter cette exigence dans des négociations en face à face avec Abbas. Plutôt que d’accorder les préconditions d’Abbas, Netanyahou devra dire qu’il veut entendre la position d’Abbas dans des négociations en face à face. Et ainsi de suite. De telles déclarations de la part de Netanyahou écarteront de lui la pression pour faire des concessions et mettront Obama et Abbas sous le projecteur.

Plus important encore, cela fera gagner du temps à Israël.

Et gagner du temps devrait être l’objectif principal d’Israël vis-à-vis de Washington aujourd’hui. Depuis sa prise de fonction, Obama a montré de façon répétée qu’il ne reconsidèrera pas sa vision fondamentalement hostile à l’égard d’Israël. L’opinion basique d’Obama est que la force et la dimension d’Israël doivent être blâmés pour la violence et le radicalisme dans le monde arabe qui ne sont pas susceptibles de changer, sans égard à la façon claire et continue dont les évènements sur le terrain prouvent que c’est faux.

Pire encore pour Israël, Obama n’est pas le seul de cet avis. En fait, comme un article dans la revue ‘Foreign Policy’ de cette semaine le démontre, la position d’Obama sur Israël est modérée si on la compare aux positions revendiquées dans des cercles de stratégie politique de l’armée des USA.

Mercredi, ‘Foreign Policy’ a publié le contenu d’un mémo rédigé le mois dernier au Commandement militaire central des USA. Ce mémo, une évaluation de « l’équipe Rouge » sur la façon dot les USA devraient se positionner vis-à-vis des émules du Hamas et du Hezbollah, révèle que parmi les membres clés de la communauté des décideurs de la stratégie politique des USA, Israël est considéré avec une extrême hostilité.

Le mémo parvenu suivant une fuite reflèterait les opinions d’un nombre significatif d’officiers de haut niveau et de niveau moyen au commandement central (Centcom), dont un grand nombre d’officiers du renseignement, ainsi qu’un nombre significatif d’analystes de la zone stationnés au Moyen-Orient. Il met en avant qu’il est inopportun pour les USA de mettre dans le même panier des mouvements jihadistes comme le Hamas, les Frères Musulmans, al Qaïda et le Hezbollah en un seul groupe.

Ecartant la signification du dogme religieux identique qui est à la racine de ces mouvements, le mémo affirme que le Hamas et le Hezbollah sont des forces pragmatiques et sociales avec lesquelles les USA doivent encourager de bonnes relations.

Le mémo appelle les USA à soutenir l’intégration des forces du Hezbollah dans l’armée libanaise. Il appelle aussi les USA à encourager et permettre l’intégration des forces du Hamas dans les forces de sécurité palestiniennes formées par les USA.

En ce qui concerne Israël, Le mémo reproche à l’Etat juif l’échec des USA jusqu’à présent à adopter ces recommandations de stratégie politique. De plus, les auteurs du mémo condamnent le blocus maritime de Gaza par Israël, maintenant « la zone au bord d’un perpétuel effondrement humanitaire ».

Le mémo du ‘Centcom’ condamne aussi la décision d’Israël en juillet 2006 de répondre au bombardement non provoqué du Nord d’Israël, et à son attaque non provoquée à travers la frontière contre une patrouille de Tsahal au cours de laquelle cinq soldats furent tués et deux kidnappés puis assassinés.

En niant la relation de subordination du Hezbollah au régime iranien, le rapport proclame que la décision d’Israël d’utiliser la force pour se défendre contre les actes de guerre du Hezbollah ont servi à renforcer les liens du Hezbollah avec Téhéran.

Ce que montre ce mémo, c’est qu’il reste peu d’espoir à Israël pour voir un changement dans le sens d’une meilleure politique des USA dans le futur proche et son meilleur pari aujourd’hui est de jouer la montre. La semaine prochaine dans le Bureau Ovale, Netanyahou devrait capitaliser sur son avantage pour les quatre mois avant les élections au Parlement et mettre la charge de la preuve sur Obama et Abbas pour démontrer leurs bonnes intentions.


http://www.jpost.com/Opinion/Column...

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 00:50

 

 

Israël perd la Turquie et forge une alliance stratégique avec la Grèce 

 

http://www.debka.com/article/8891/
DEBKAfile DEBKA-Net-Weekly July 4, 2010, 11:09 PM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski

Pour http://lessakele.over-blog.fr et www.aschkel.info

Tags:  Israel-Greece 

 

Le Premier Ministre grec George Panadreou a exprimé son intérêt pour un renforcement de la coopération greco-israélienne

 

Israël a finalement changé de posture à l’égard de sa relation rompue avec la Turquie- en dépit de l’impression transmise par certains cercles américains et israéliens que les dommages causés ne paraissent pas impossibles à surmonter. Cette semaine, Benyamin Ben Eliezer, le Ministre israélien du Commerce et du travail a tenté le pas de la dernière chance pour sauver cette relation, en provoquant une rencontre à Zurich avec le Ministre des Affaires étrangères turc Ahmet Davutoglu. Cela a mal tourné et l’affaire a été vivement débattue durant la rencontre du cabinet israélien du dimanche 4 juillet. Le Premier Ministre Benyamin Netanyahou a déclaré qu’il pensait que cela valait bien un dernier essai, mais la plupart des Ministres ont rétorqué, qu’étant donnée la violente hostilité d’Ankara, cette affaire n’aurait jamais dû avoir lieu.


Pendant ce temps, alors que les medias occidentaux et turcs n’en finissaient pas de gloser sur la perte pour Israël de son seul et unique allié musulman au Moyen-Orient, Jérusalem était très occupé par l’acquisition d’un nouveau partenaire stratégique : la Grèce, membre de l’OTAN au même titre que la Turquie, et ayant une foultitude d’intérêts au Moyen-Orient, a démontré son intérêt à chausser les souliers de la Turquie et à investir dans des liens militaires et de renseignement renforcés.

 

L’hebdo internet de Debka n° 450 du 25 juin a publié des informations recoupées à Athènes et Jérusalem, selon lesquelles ces nouveaux développements n’étaient pas tant planifiés par Jérusalem qu’initiés à la demande du Premier Ministre George Papandreou, qui s’enorgueillit d’avoir de nombreux amis juifs et israéliens ainsi que des contacts en affaires, dont certains ont des positions importantes dans le monde politique et la communauté du renseignement en Israël. Il a perçu la chance que représentait pour Athènes de s’immiscer à la place qu’Ankara tenait auprès de Jérusalem et de transformer les actuels liens diplomatiques, militaires et de renseignement en une prospère alliance stratégique qui pourrait présenter les mêmes avantages pour les deux côtés que les anciennes relations (d'Israël) avec la Turquie.


Selon certaines sources, Papandreou espère également que cette alliance contribuera à compenser une partie des malheurs financiers que connaît son pays actuellement. Mais, pour l’essentiel, il attend d’Israël sa contribution pour accélérer le perfectionnement de ses forces armées et l’aider à les transformer  en pilier de la Chrétienté dans les Balkans et le Sud de l’Europe – à la place de l’armée musulmane turque.

 

Cette conception ne résulte pas directement de larupture entre Israël et la Turquie, ni des échauffourrées à bord du Mavi Marmara, le 31 mai entre les commandos israéliens et les militants pro-palestiniens turcs. Elle a évolué depuis quelques temps, abordée en premier lieu, durant l’été 2008, quand Papandreou a autorisé 100 bombardiers et avions de chasse israéliens F15 et F 16 à traverser l’espace aérien grec en Méditérannée pour s’exercer à des vols de longue distance et d’approvisionnement en vol.

 

La distance aller-retour entre Israël et la Grèce est de 1900 kilomètres, c’est-à-dire identique à la distance entre Israël et l’Iran.

 

Le Premier Ministre grec était alors sorti de son attitude réservée de non-assistance, mettant à la disposition de l’armée de l’air israélienne les équipages des batteries de missiles d’interception S-300 PMU1 qu’Athènes avait acheté à la Russie en 2000. Les avions ont été autorisés à mener des exercices de sorties contre ces batteries, au cas où Moscou déciderait d’en vendre à l’Iran et à la Syrie.

 

La grave crise financière qui assaille la Grèce, cette année a été l’occasion de mettre en valeur les liens amicaux entre Athènes et Jérusalem. Pendant que les pays de l’Union Européenne passaient des mois à discuter pour savoir s’il fallait renflouer la Grèce et la sauver de la faillite (en lui accordant éventuellement un pactole de 110 milliards d’€), Papandreou s’est tourné vers les titans financiers juifs en Europe et aux Etats-Unis pour qu’ils l’aident à maintenir l’économie grecque à flot. 

 

Pour © 2010 lessakele et © 2010 aschkel.info

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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 11:44

 

 

Une visite pleine d'optimisme
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Xavier Bertrand effectue une tournée au Proche-Orient. L'ancien ministre du Travail était mercredi soir à Jérusalem, en compagnie du consul général, Frédéric Desagneaux, et de l'ambassadeur de France, Christophe Bigot. L'occasion de faire le point sur sa visite.


PHOTO: JPOST

Depuis son arrivée, Xavier Bertrand s'est entretenu avec plusieurs hommes politiques et dirigeants israéliens. Dans la journée, il a rencontré Tzipi Livni (Kadima). La chef de l'opposition a encouragé la France à faire pression sur le Hamas et à activer la libération de Guilad Schalit. Le secrétaire général de l'UMP a également rencontré le dirigeant de l'Autorité palestinienne (AP) Mahmoud Abbas.

"Le temps joue contre la paix"

C'est la première fois que Xavier Bertrand se rend au Proche-Orient. Dans un cadre convivial, il a salué "la formidable énergie et la créativité d'Israël". L'ancien porte-parole du président Nicolas Sarkozy s'est dit porteur d'un message d'amitié de la part du gouvernement français.

"Le temps joue contre la paix." Telle est l'impression que Xavier Bertrand garde de ses rencontres avec les dirigeants politiques des deux camps. Selon lui, le statu quo n'est pas une solution. Les initiatives doivent être encouragées. "Il faut passer à des négociations directes", souligne-t-il.

Le secrétaire général de l'UMP est fermement opposé au boycott des produits israéliens, revendiqué par les associations pro-palestiniennes. "Il ne s'agit pas d'une solution", clame-t-il.

Son regret : ne pas avoir rencontré la famille de Guilad Schalit. Il souhaite que les proches du soldat captif aient rapidement des preuves de vie. Enfin, il fait part d'une grande émotion lors de la visite du mémorial de la Shoah, Yad Vashem.

Faire preuve d'intransigeance à l'égard de l'Iran

Bertrand se montre très ferme sur la question iranienne. "La France est intransigeante sur la question", répète-t-il. "C'est à l'Union européenne d'imposer des sanctions." Et de souligner l'importance d'isoler [le président iranien, Mahmoud] Ahmadinejad de la scène internationale.

Le secrétaire général du parti majoritaire revient longuement sur l'UPM (Union pour la Méditerranée). Optimiste quant au "potentiel économique" de l'organisation, il estime qu'Israël a aussi "un rôle clé" à jouer.
Les récentes déclarations du Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, ne menacent pas une initiative qui se veut essentiellement économique, selon le leader de l'UMP.

Peu avant le déplacement de Binyamin Netanyahou, à Washington, Bertrand salue la volonté des Etats-Unis "d'instaurer un climat de confiance".

Une visite au Moyen-Orient apparemment riche d'enseignements pour l'homme politique français qui reconnaît ne pas "connaître suffisamment les choses" pour se permettre d'aborder tous les sujets propres au conflit israélo-palestinien. Notamment : le prolongement éventuel du moratoire sur les constructions dans les implantations.

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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 01:09

 

 

che_obama.gif

 

 

J’ai tenu à mettre à la disposition du public francophone cet entretien vidéo. Il concerne un livre qui est depuis plusieurs semaines, parmi les meilleures ventes aux Etats-Unis. Le livre s’appelle The Manchurian President. J’y fais référence plusieurs fois dans mon propre livre, à paraître fin août sur Barack Obama. C’est un livre très documenté, et accablant.


Sean Hannity est l’un des principaux présentateurs de la chaîne Foxnews aux Etats-Unis. Aaron Klein est journaliste, et a une émission de radio diffusée sur de nombreuses stations aux Etats-Unis. Il publie des articles dans divers médias, essentiellement sur le site Worldnetdaily.com, dont il est le correspondant à Jérusalem.


Le titre The Manchurian President, fait référence à un ouvrage de Richard Condon, The Manchurian Candidate publié en 1959, et adapté au cinéma par John Frankenheimer en 1962. Le titre français de The Manchurian Candidate est Un crime dans la tête. Une nouvelle adaptation a été réalisée en 2003 par Jonathan Demme, sur un scénario différent. Le roman de Condon (et le film de Frankenheimer) traitaient d’un agent communiste infiltré, et chargé de parvenir à la Maison Blanche.  


Quelques explications préliminaires : 


- Kevin Jennings, dirigeant d’associations gay et lesbiennes, militant d’extrême-gauche, occupe une position importante au Ministère de l’éducation.


- Van Jones, tsar aux emplois verts, a dû présenter sa démission suite aux révélations par la presse de son affiliation au mouvement communiste et de son adhésion aux théories de la conspiration concernant les attentats du 11 septembre 2001. Il travaille aujourd’hui comme chercheur au Center for American Progress,  centre de recherche de l’aile gauche du parti démocrate, souvent consulté par la Maison Blanche.


- John Holdren  écologiste radical, est tsar des politiques scientifiques et technologiques à  la Maison Blanche. Dans ses livres, il définit le capitalisme comme un « système essentiellement destructeur de la planète et de l’environnement » et prône un développement « négatif » pour les Etats-Unis, autrement dit, une récession durable, et une intervention du gouvernement à cette fin.


- Anita Dunn, militante d’extrême-gauche a été directeur de la communication de la Maison Blanche jusqu’au moment où un discours où elle parlait de son admiration pour le Président Mao en Chine communiste a été rendu public, ce qui l’a menée à démissionner. Elle a été l’un des quatre principaux conseillers d’Obama pendant sa campagne présidentielle.


- Bill Ayers a été l’un des fondateurs de l’organisation d’extrême-gauche Students for Democratic Society, puis le fondateur d’un groupe terroriste, les Weathermen, qui a commis plusieurs attentats aux Etats-Unis. Arrêté, relâché pour vice de procédure, il est toujours un militant d’extrême-gauche. C’est l’un des amis les plus proches d’Obama depuis 1988.


- Jeremiah Wright a été  le pasteur d’Obama pendant vingt ans : ancien militant de The Nation of Islam, il a fondé la Trinity United Church of Christ, une église d’extrême-gauche prônant la « théologie noire de la libération ».


- Louis Farrakhan dirige The Nation of Islam, secte islamiste et antisémite, depuis la mort d’Elijah Muhammad en 1975. Barack Obama a été l’un des co-organisateurs de la « marche d’un million d’hommes » sur Washington en 1995, au côté de Malik Zulu Shabazz, président du New Black Panther Party, qui reprend à son compte les slogans du Black Panther Party des années 1960.


-Saul Alinsky est un agitateur d’extrême-gauche. Il est le maître à penser de tous les militants radicaux (gauchistes) aux Etats-Unis. Disparu en 1972, son influence reste considérable aujourd’hui. Barack Obama a été formé aux idées de Saul Ainsky et les a enseignées pendant des années, jusqu’à son entrée en politique.  


Les « tsars » sont des gens nommés directement par le Président et qui n’ont de compte à rendre qu’à lui, sans contrôle du Congrès et de la Cour Suprême.  


Guy Millière

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Guy Millière 
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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 18:03

 

 

pour aschkel.info et lessakele

 

Merci à VICTOR et à B. pour leur envoi conjoint! 

 

VE 11/06/2010

 

Finlande : manifestations en faveur d'Israël

A Helsinski, capitale de la Finlande, des milliers de personnes, citoyens finlandais, membres de la communauté juive et israéliens installés dans le pays, ont manifesté leur soutien à Israël en agitant des drapeaux israéliens et finlandais. Guysen

 

 

VIVE ISRAEL !

 

 

Sinä et ole yksin - Vous n'êtes pas seuls.

 

 

 

 

LA BARRIERE DE SECURITE PREVIENT LES ATTAQUES TERRORISTES

 

 

 

 

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 23:34

lodo daniel pipes

Effacer en ligne l'administration de George W.Bush

par Daniel Pipes

25 juin 2010

 

http://fr.danielpipes.org/blog/2010/06/effacer-en-ligne-administration-george-wbush

Version originale anglaise: Erasing the George W. Bush Administration Online
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

Et c'est bien là la bête noire : durant les huit années des deux administrations de George W. Bush, j'ai mis des liens, des centaines de fois, à des documents pour les sites web de la Maison Blanche et du Département d'Etat, et plus ou moins fréquemment pour les autres sites des départements et organismes gouvernementaux américains. J'ai fait des efforts pour mettre les liens aux documents originaux ( et pas aux articles récents et encore moins aux blogs) parce que, ayant obtenu un Doctorat en histoire (Ph.D in history), j'apprécie les sources d'origine.

J'ai supposé durant ces années là que les documents, faisant partie des archives permanentes du Gouvernement américain, demeureraient disponibles aussi longtemps que le gouvernement et Internet fonctionneraient - en d'autres termes pour longtemps.

J'ai supposé faux. Une fois en charge, le gouvernement d'Obama a, en un instant, enlevé des milliers (millions ?) de pages, rendant brusquement inertes et inutilisables tous ces liens aux travaux de la précédente administration. Récemment j'ai appris que l'administration Bush avait joué le même tour à son prédécesseur Clinton.

Ceci me consterne, à la fois comme historien et comme quelqu'un qui écrit sur Internet. Comment ont-ils pu faire cela ? Le gouvernement certainement possède les copies de ces listes de liens et de ces pages ( en effet,http://georgewbush-whitehouse.archives.gov semble contenir le contenu des années Bush à la Maison Blanche ). On pourrait rapidement les relier à leur URL d'origine.

 

Voici ce qu'on trouve sous l'ère Obama en consultant les liens de l'administration G.W.Bush.

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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 16:41



LIENS A FIN JUIN 2010

 

Voir aussi les 50 derniers articles de www.nuitdorient.com

 

L'Europe face à l'Islamisme rampant

 

Bat Yéor sur l'Europe

http://www.dailymotion.com/video/xctnac_bat-yeor18-03-10_news

 

La guerre civile entre Musulmans et Européens est pour demain

http://www.aschkel.info/article-niall-ferguson-la-guerre-civile-entre-musulmans-et-europeens-de-souche-est-pour-demain-48672703.html

 

Conquête de l'Europe par l'Islam

http://www.youtube.com/watch?v=Za1FKMdRI-A&feature=related

 

Insécurité à Bruxelles http://www.youtube.com/watch?v=8aQldDIGHzM

 

Islam envahissant en France http://www.youtube.com/watch?v=ahczdwzwlew

 

Allen West speaks about Islam

http://www.youtube.com/watch?v=WReJgvOBXa8

 

--

 

Le Hamas a déclaré la guerre à Israël, après s'être emparé de l'enclave de Gaza

 

L'Islam au grand jour

http://www.dailymotion.com/video/xdd3ve_l-islam-au-grand-jour_news/

 

Flottille vers Gaza

Flottille de gaza, nouvelle vidéo retrouvée sur le Marmara : les langues se délient - par Jean-Patrick Grumberg

 

Marmara quel était son objectif ?

http://victor-perez.blogspot.com/2010/06/les-humanistes-5.html

 

Propagande du Hamas auprès des enfants:

http://www.lepost.fr/article/2009/10/19/1749981_quand-le-hamas-detourne-un-film-d-animation-francais-a-des-fins-de-propagande.html

 

When we die as martyrs

http://www.youtube.com/watch?v=illF1vt5g1Q&feature=player_embedded#!

 

La vie misérable des Gazaouis

http://www.bivouac-id.com/2010/06/11/video-gaza-la-vie-miserable-des-gazouis/

 

La vie à Sderot à quelques km de Gaza

http://www.youtube.com/watch?v=gBvdw8KzWMU

 

Persécution des Chrétiens à Gaza

http://www.dailymotion.com/swf/video/x7x04x_a-gaza-le-hamas-persecute-les-chret_news

--

 

Jazz

 

Ani yéhoudi (je suis Juif)

http://www.youtube.com/watch?v=2Zw7Kico7Oo&feature=player_embedded

 

Moonlight Sonata     

http://www.youtube.com/watch?v=vQVeaIHWWck&feature=related   

--

 

Musique classique

 

Beniamino Gigli, la Mamma:

http://www.youtube.com/watch?v=wHqP5FFoyf0   

 

Rachmaninoff

http://www.youtube.com/watch?v=4QB7ugJnHgs&feature=fvw

 

Chopin

http://www.youtube.com/watch?v=tvm2ZsRv3C8&feature=related    

 

Pavarotti

http://www.youtube.com/watch?v=VmffgIqlAYA

 

--

 

Musique folklorique

 

Antony Quinn dansant le sirtaki http://www.youtube.com/watch_popup?v=CKHlmb5xcq8#t=28

 

Groupe des Andes

http://current.com/entertainment/comedy/92389468_wtf-andean-meme-supergroup-sings-for-israel.htm

 

Hava naguila http://www.youtube.com/watch?v=2WF6irnzAiI

--

 

Musique liturgique 

 

Lekha Dodi      

http://www.youtube.com/watch?v=cLexw9pma_A  

 

Havdala             http://www.youtube.com/watch?v=mpcwAkhk3Yc&feature=related    

 

Adon Olam

http://www.youtube.com/watch?v=W-NEbNW9h_s&feature=related  

 

Cantique des Degrés

http://www.dailymotion.com/video/xbc1v8_psaume-122_webcam

--

 

Israël au Moyen Orient

 

Defying all odds

Click here: YouTube - Israel: Defying all odds

 

Bill Gates sur Israël

http://www.aschkel.info/article-israel-start-up-nation-video-50489923.html

   

Israel start-up nation

http://www.youtube.com/watch?v=-EQliG9Wsdo

--

 

Histoire & Tourisme

 

Khaybar

http://www.akadem.org/sommaire/themes/histoire/3/12/module_2601.php

 

5000 ans d'histoire du Moyen Orient

http://www.mapsofwar.com/images/EMPIRE17.swf   

 

Origines de sham el nessim (pour les égyptiens)

www.iskandaranis.com

 

Le Tramd'Alexandrie 

http://www.youtube.com/watch?v=M9JcgN6o7T8&feature=related

Alexandrie

http://www.aaha.ch:80/photos/couleurs-locales-avi.htm

 

Tour virtuel de Masada

http://mordagan.com/links/mezada/tourweaver_mezada.html

--

 

Amusez-vous

 

L'étonnement à l'aéroport

http://www.youtube.com/watch_popup?v=6NPF0A_vGC4

 

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Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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