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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 20:45

 

 

Soudan: l'ONU sera présente à l'investiture d'Omar el-Béchir

L'ONU a indiqué vendredi qu'elle serait représentée aux cérémonies d'investiture, la semaine prochaine à Khartoum, du président soudanais Omar el-Béchir, objet d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre.

 

 

darfour

 

http://www.sauverledarfour.eu/appel.php


| 21.05.2010 | 23:52

http://www.tdg.ch/depeches/monde/soudan-onu-presente-investiture-omar-el-bechir

Darfur mapfr.png

 

environ 300 000 morts et 2,7 millions de déplacés dont 230 000 réfugiés au Tchad

Le 4 mars 2009, la Cour pénale internationale (CPI) a émis un mandat d'arrêt international à l'encontre d'Omar el-Bechir, accusé de crimes contre l'humanité etcrimes de guerre3. Bechir devient le premier chef d'État en exercice à être sous le coup d'un mandat d'arrêt international. Le 26 avril 2010, il est réelu à la tête du Soudan

Omar al-Bashir, 12th AU Summit, 090202-N-0506A-137.jpg

 

 

L'ONU a indiqué vendredi qu'elle serait représentée aux cérémonies d'investiture, la semaine prochaine à Khartoum, du président soudanais Omar el-Béchir, objet d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre.

"Les représentants spéciaux du secrétaire général (Ban Ki-moon) au Soudan, Haïlé Menkerios et Ibrahim Gambari, assisteront" à ces cérémonies, prévues le 27 mai, a déclaré Marie Okabe, porte-parole adjointe de l'ONU.

"En tant que plus hauts responsables de l'ONU sur le terrain, ils sont régulièrement en contact avec le gouvernement du pays hôte sur des questions opérationnelles, afin d'assurer que leurs missions puissent fonctionner efficacement et de faire face aux problèmes d'intérêt mutuel", a-t-elle précisé.

Jeudi, Human Rights Watch (HRW) avait appelé les pays membres de la CPI à boycotter l'investiture du président Béchir.

"Béchir, qui fuit la justice, devrait être arrêté et non célébré", avait affirmé Elise Keppler, une responsable du Programme justice internationale à HRW, dans un communiqué. "Assister à l'investiture de Béchir enverrait un message terrible aux victimes du Darfour, et dans le monde", avait-elle estimé.

"Les Etats parties à la CPI sont contraints de coopérer avec la Cour selon le Statut de Rome, qui a créé la CPI, et ils devraient manifester leur soutien à son travail", indiquait HRW.

"Les diplomates assistant à l'investiture de Béchir tourneraient en dérision le soutien de leurs gouvernements à la justice internationale", avait poursuivi Mme Keppler.

HRW avait également lancé cet appel à l'adresse d'Etats non parties au statut de Rome comme les Etats-Unis.

Omar el-Béchir fait l'objet d'un mandat d'arrêt émis le 4 mars 2009 par la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité au Darfour (ouest du Soudan).

Sa réélection à la présidence en avril s'est déroulée lors d'élections générales, le premier scrutin multipartite depuis 1986 qui a été boycotté par une grande partie de l'opposition.

Le Darfour est en proie depuis 2003 à une guerre civile qui a fait 300.000 morts et 2,7 millions de déplacés, selon l'ONU. Khartoum parle de 10.000 morts.

Haïlé Menkerios est le représentant spécial de M. Ban au Soudan et le chef de la Mission de l'ONU au Soudan (Minus), qui supervise la paix entre le gouvernement et l'ex-rébellion du sud-Soudan. Ibrahim Gambari est le représentant spécial de M. Ban au Darfour et le chef de la Mission conjointe ONU-Union africaine dans la province (Minuad).

 

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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 14:32

 

 

Géopolitique/ La carte n'est pas le territoire

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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 14:19

 

Le Congres Américain vote massivement l'aide au projet 'Dôme de fer'
Par Simon Lewy - Lundi 24 mai 2010 à 10:53

 

http://www.guysen.com/article_

DR

Répondant favorablement à la demande émanant de Barack Obama, la Chambre des représentants a adopté jeudi 20 mai le projet d’aide au financement du 'Dôme de fer', un système israélien de défense anti-missile, spécialement conçu pour intercepter et détruire les missiles de courte portée.
401 députés se sont prononcés en faveur de ce projet d'un coût évalué à 205 millions de dollars.

 Ce soutien américain intervient alors que les relations israélo-américaines ont été marquées ces derniers mois par les condamnations répétées de Barack Obama à la politique israélienne.
 
Depuis la visite du vice président Joe Biden à Jérusalem, et l'annonce de la construction de 1600 logements dans le nord-est de Jérusalem, les relations entre le gouvernement Israélien et l'administration Américaine ont en effet connu un coup de froid notoire.
 
C'est pourtant dans ce contexte tendu que le Président Obama a demandé le 18 mai au Congrès l'octroi de 205 millions de dollars afin d'aider Israël à se doter d'un système de protection contre des roquettes tirées par le Hezbollah depuis le Liban, ou le Hamas depuis Gaza.
 
Une semaine plus tard, la requête d'Obama a fait l'objet d'un véritable plébiscite : 401 votes positifs contre 8 abstentions seulement.
 
Le président de la commission des Affaires étrangères de la Chambre, Howard Berman a résumé l'esprit dans lequel l'aide a été votée : "Face à un risque d'attaque à la roquette ou au missile sur chaque mètre carré d'Israël, nous devons nous assurer que notre allié le plus important dans la région ait les moyens de se défendre".
 
Même si la demande initiale d'Israël s'élevait à 300 millions de dollars, des sources anonymes au ministère de la Défense israélienne ont salué la rapidité de la réponse du Congrès Américain à la requête Israélienne
 
Cette somme s'ajoute aux 3 milliards de dollars déjà octroyés par les États-Unis à Israël pour l'année 2010, une somme en nette hausse par rapport à l'année 2009, ou les États-Unis ont dépensé 2,55 milliard de dollars en aide à Israël.
 
Les États-Unis et Israël ayant signé un protocole d’accord en août 2007 dans lequel les États-Unis s’engageaient à verser à Israël 30 milliards de dollars d’aide militaire durant la prochaine décennie, le montant annuel va devoir être augmenté progressivement jusqu’à 3,1 milliards pour l’année fiscale 2013.

En contrepartie Israël s'engage à utiliser 74% de cette aide en achat de matériel militaire fabriqué par les États-Unis
 
Le ministère de la Défense Israélienne estime que ces fonds devraient pouvoir financer la production de 8 ou 9 batteries de défense anti-missile.
 
Avec les 2 unités déjà construites par Israël, il est prévu que ces 11 batteries constituent la moitié de l'arsenal nécessaire à une protection totale, à la fois en Galilée et dans le Negev.
 
 D'après la défense Israélienne, il faudra attendre fin 2011 pour que le système soit totalement opérationnel
 Étant donné le petit nombre de batteries produites pour le moment, les forces de l'air israéliennes projettent de les déployer prioritairement dans le sud du pays, là ou le risque est le plus avéré, comme le confirme la roquette tirée jeudi dernier au sud d'Ashkelon.
 
Le projet Dôme de Fer, qui s'inscrit dans le vaste programme de défense israélien, est contesté par de nombreux experts en Israël. Son aptitude à protéger les civils serait considérablement surévaluée, et son coût relatif trop élevé.
 
Selon les estimations des hauts responsables du gouvernement , il s’agirait en revanche du meilleur système au monde capable de neutraliser les tirs de roquettes de courte portée, de type Kassam ou Grad, et celui-ci ferait donc réduire considérablement les menaces que font peser le Hamas, et le Hezbollah, sur les populations civiles. 
 
Si dans l'état actuel des choses, il semble avéré que les terroristes ne disposent que de roquettes à courte portée, rien ne garantit cependant qu'ils ne s'adapteront pas à ce progrès défensif, en cherchant à se procurer des missiles plus meurtriers.
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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 14:52

 

 

 

Violente agression à Jérusalem
Par ABE SELIG 
23.05.10


 

 

http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1272465562679&pagename=JFrench/JPArticle/ShowFull

 

La violence au centre-ville de Jérusalem est devenue de plus en plus courante ces dernières années. Mais le tabassage d'une jeune israélien la semaine dernière entre les rues Hillel et King George sort de l'ordinaire. Le jeune Yishaï, qui a demandé à ce que son nom de famille ne soit pas dévoilé, clame que ses assaillants étaient des employés du consulat américain.

illustration. 
PHOTO: AP , JPOST

Le jeudi 13 mai au soir, Yishai est victime d'une attaque en règle. Alors qu'il se trouve à l'anniversaire d'un ami, dans un bar du quartier Nahalat Shiva, au centre ville de Jérusalem, il est abordé par un homme imposant qui marchait avec un groupe d'anglophones.

"Nous avons échangé quelques mots", se rappelle Yishai. Soudainement l'homme lui donne un coup de poing au visage et le fait tomber, puis le frappe encore alors qu'Yishaï se trouve au sol. Une expérience troublante et douloureuse. Le jeune homme est conduit à l'hôpital "couvert de sang", explique son ami, qui a alerté la police.

Immunité diplomatique pour les assaillants

Les amis de Yishaï aperçoivent le groupe d'hommes parmi lesquels se trouve l'assaillant, et les identifient devant la police. Mais surprise : après avoir été brièvement emmenés au poste de police, les hommes sont relâchés. "Immunité diplomatique" : les hommes s'avèrent être des employés du consulat américain.

La police semble avoir décidé de jouer la carte du silence dans cette affaire. "A ce stade de l'enquête, nous ne fourniront pas davantage de détails", annonce le porte-parole de la police, Shmoulik Ben-Ruby. De son côté, le porte-parole du consulat américain assure de la "pleine coopération" du consulat.

Yishaï, enfin, demande à ce que ses agresseurs soient jugés pour leurs actes : "Les responsables ne devraient pas pouvoir se déplacer librement."

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22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 23:00




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L’indécence de Hussein Obama !
 
Par GALILA



Obama disait , il n’y a pas si longtemps de cela : nous sommes l’un des plus grands pays musulmans au monde : We are one of the largest Muslim countries in the world !
 
 
Dans l’éditorial du 8 Avril 2010 du Washington Times , on pouvait lire : La dernière innovation stratégique du Président Obama dans la guerre contre le terrorisme, c'est d’ignorer le djihad. L'administration Obama veut supprimer les termes comme «djihad» et «extrémisme islamique» dans la Stratégie de sécurité nationale américaine pour tenter de convaincre les pays musulmans qu’ils ne sont pas visés spécifiquement par l'Amérique dans sa lutte contre le terrorisme : il est raisonnable de regarder au-delà du terrorisme pour le bon développement des relations avec les États islamiques.Ainsi , « the new beginning », proposé par Obama au monde islamique suppose, entre autres, un changement de vocabulaire, afin d’éviter les expressions ou qualificatifs qui pourraient fâcher les Musulmans . Une nouvelle lexicologie a été ordonnée utilisant désormais des expressions détournées pour désigner le monde musulman radical . Ainsi, le terme Jihad, ne doit plus être prononcé, ni écrit .Le président américain, Barack Obama, a signé ce lundi 17 mai une loi pour promouvoir la liberté de la presse . Une mesure inspirée par le meurtre du journaliste du Wall Street Journal, Daniel Pearl, en 2002, après son enlèvement au Pakistan.

Obama a refusé de répondre aux questions des médias durant la cérémonie de signature de la "loi sur la liberté de la presse . Ce qui peut paraître scandaleux et méprisable c’est le fait qu’Obama ait passé sous silence les auteurs du crime abominable qui n’étaient rien d’autres que des islamistes extrémistes !

Un humour grinçant , obamatique ! D’un coté l’apologie de la liberté de presse , et de l’autre une certaine liberté d’expression bâillonnée qui veut que le djihad soit passé sous silence ! 







Obama :
"Dans le monde entier il y a des journalistes et des bloggeurs excessivement courageux qui, au grand risque de leur vie, essayent d'apporter une lumière sur les problèmes auxquels des peuples sont confrontés dans leur pays, en premier lieu la tyrannie et l'oppression. De toute évidence , la perte de Daniel Pearl a été un de ces moments qui a capturé l’imagination du monde entier , parce qu’il nous a rappelé ce qu’est la valeur d’une presse libre "







A en conclure : Daniel Pearl , est victime de son métier de reporter et est sacrifié par un bourreau ignoré ! Devant un acte aussi barbare , on ne peut qu’ être horrifié et d’autant plus consterné que Mr Obama n’ose avouer exactement qui a tranché la gorge de Pearl, qui a scié sa tête et qui a découpé son corps en dix morceaux .


Source : http://biggovernment.com/

L’omission flagrante d’Obama 

Daniel Pearl n’a pas été décapité parce qu’il était journaliste , il a été décapité par des extrèmistes islamiques parce qu’il était juif et américain !"Mon nom est Daniel Pearl, je suis un juif américain."


Le 21 février 2002 , ciculait une cassette video intitulée : l’exécution d’un journaliste espion , le juif Daniel Pearl . Sur la video on lisait le texte en arabe : "Mon nom est (Daniel Pearl), je suis un juif américain."




Sur le clip vidéo , figuraient les aveux de Daniel Pearl !"Mon nom est Daniel Pearl. Je suis un juif américain de Encino, en Californie, États-Unis. La famille du côté de mon père est sioniste. Mon père est juif, ma mère est juive, je suis juif. Ma famille suit le judaïsme. Nous avons visiter de nombreuses fois la famille en Israël. Dans la ville de Bnei Brak il y a une rue au nom de mon arrière grand-père Chaim Pearl qui fût l'un des fondateurs de la ville. "De toute évidence, les terroristes étaient plus préoccupés par la lignee d’ascendance juive de Daniel Pearl que par ses écrits . Mais, quand on est incapable de comprendre l’ennemi que l’on combat et lorsqu’on se refuse à prononcer les mots de «Radicalisme islamique», alors on a tendance à faire ce genre d'erreur .

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 12:35

 

 

 

 

 

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Les autres analyses

 

Lire aussi 

 

L’Asie centrale au seuil des coups d’Etat islamistes

 

 

KIRGHIZISTAN : LA RÉVOLUTION DE ROSA

Par le lieutenant-colonel (e.r) Renaud FRANCOIS

Chercheur associé à l’ESISC

 

Le 24 mars dernier, à la veille du cinquième anniversaire de la révolution des tulipes qui l’avait porté au pouvoir, le président Kourmanbek Bakiev déclarait, devant le Kurultai Soglasyia (1) - le « Congrès du consensus » - qu’il avait lui-même convoqué, que « le Kirghizistan n’est pas fait pour un système politique démocratique reposant sur un processus électoral et des droits humains individuels (2) ». Sans la moindre ambiguïté, les propos du président Bakiev confirmaient ce que le monde entier avait pu constater depuis son accession au pouvoir.

À savoir, son peu de considération envers les notions de démocratie et des droits de l’homme. Estimant inadaptées les institutions issues du modèlede démocratie libérale, il annonçait son intention de les remplacer par des institutions informelles basées sur les « traditions séculaires de la nation kirghize » et regroupées sous levocable, indéfini et vague, de « démocratie délibérative ».

L’histoire n’aura pas laissé le temps aux analystes et observateurs de la vie politique kirghize de trancher la question de savoir si cette idée de « démocratie délibérative » était à considérer comme une réelle volonté politique ou plus simplement comme une idée lancée en l’air par un gouvernement désireux de connaître le sentiment de sa population sur ce sujet (3).

Deux semaines plus tard, une révolution, la deuxième en cinq ans, enflammait les rues de Bichkek et des principales autres villes du pays. Débordé par une foule en colère qui, malgré les morts (au moins 84) et les nombreux blessés (plus de 1. 500), s’empare rapidement de tous les bâtiments officiels, le gouvernement s’effondre. Le 8 au matin, le président Kourmanbek Bakiev quitte à la hâte son palais présidentiel assiégé et trouve, un temps, refuge dans son bastion du sud du pays, la province de Jalal-Abad d’où il est originaire.

 

 

Lire la suite de L'analyse ICI

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 11:03

 

La question est moins de s'en apercevoir, que de savoir quel pas en avant ou en arrière il se décidera, finalement, à faire... Qu'on y perde quelques orteils, passe encore. On n'entend plus le Président Sarkozy sur la question, lui qui pensait "ralentir" sur Israël. Il est vrai que Kouchner est de retour au Moyen-Orient, en Turquie, Syrie, Liban, Egypte... après que la France se soit félicitée du stratagème turco-brésilien à propos du nucléaire iranien, dont les grands de ce monde ne veulent pas entendre parler. On peut croire qu'ils aient pris l'initiative pour ce qu'elle était : un désir de pays émergents de bousculer l'ordre mondial en se servant de leur ballon d'essai atomique iranien... Au Quai d'Orsay, on y a vu que du feu... 

Le champ de mines d’Obama / Orly Azoulay et Roni Shaked – Yediot Aharonot

Revue de la presse israélienne du service de Presse de l’ambassade de France en Israël

jeudi 20 mai 2010


 
Ce n’est pas tous les jours qu’un président américain reconnaît une erreur en public. Ecouter Barack Obama faire l’éloge d’Israël est encore plus rare. « J’ai mis les pieds dans le champ de mines du Proche-Orient et j’ai marché sur plusieurs mines ; j’y ai perdu quelques orteils », a déclaré le président Obama à la veille de la fête juive de Shavouot (mardi 18 mai), lors d’une rencontre avec des parlementaire juifs du parti démocrate.

Selon le journal New York Post qui a publié ces propos, l’un des participants à la rencontre à indiqué qu’Obama a surtout fait allusion à la forme sous laquelle les messages avaient été communiqués [à Israël] et non au contenu de la politique américaine. Obama a ajouté que « les relations avec Israël sont solides et que les médias ont exagéré en parlant de crise ».

Le président Obama a passé en revue devant ses invités les principaux éléments de l’aide militaire que les Etats-Unis octroient à Israël et s’est félicité de sa décision d’accorder à Jérusalem 205 millions de dollars pour permettre l’achèvement du système anti-roquettes Dôme de Fer.

La rencontre entre le président américain et les parlementaires juifs s’inscrit dans le cadre de l’objectif que s’est donné la Maison Blanche d’améliorer ses rapports avec les Juifs américains et avec les Israéliens, suite à la dégradation des relations entre les deux pays survenue cette année.

Par ailleurs, le président de l’Autorité palestinienne, Abou Mazen, et l’émissaire américain George Mitchell se sont entretenus hier dans le cadre des pourparlers de proximité israélo-palestiniens.

Au terme de cet entretien, les Palestiniens ont soumis à George Mitchell un compte-rendu détaillant toutes les violences commises, selon eux, contre des Palestiniens par des colons ou par Tsahal. Les Palestiniens envisagent de préparer des rapports périodiques de ce genre qui seront communiqués à M. Mitchell.

Abou Mazen affichait au sortir de l’entretien un grand sourire ; selon son cabinet, cela indique que, de son point de vue, la rencontre a été un succès.

La crainte d’une avancée dans les pourparlers de proximité inquiète le Hamas et l’a poussé à reprendre le dialogue avec le Fatah. Plusieurs responsables du Hamas ont même fait récemment des déclarations modérées dans lesquelles ils évoquent la solution de deux Etats.

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 09:33

 


Benilou 

 

Par:Jacques Benillouche

 version vocale


http://www.infolive.tv/files/infolive_pics/f710752c-a43d-11dc-8153-d97d4fa6116d_1_.jpg

LA NOUVELLE DONNE RUSSE AU MOYEN-ORIENT


Par Jacques BENILLOUCHE

         Les récents évènements prouvent qu’une nouvelle donne russe se profile au Moyen-Orient. Les dirigeants israéliens n’auraient pas dû être surpris par la tournure des liens arabo-russes parce qu’ils savaient que le réchauffement de leurs relations, enclenché par la Russie de Poutine, ne pouvait être que de courte durée car l’opportunisme politique prime sur la constance. La visite en Israël du chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov en 2004, suivie immédiatement par la première visite d’un chef  d’Etat russe le 27 avril 2005, donnait à penser que les relations redevenaient normales. En effet, à l’époque, les deux pays se sentaient en communauté de destin et de malheur après les attentats et les prises d’otages organisés par les Tchéchènes. La lutte commune contre le terrorisme islamiste faisait écho au sein des deux capitales. « Le terrorisme qui a frappé en Russie est exactement du même type que le terrorisme qui nous affecte », avait affirmé à Jérusalem le premier ministre Ariel Sharon en présence du ministre russe des Affaires étrangères. Malgré l’oreille attentive des russes empêtrés dans les problèmes liés au terrorisme, les israéliens étaient suffisamment réalistes pour comprendre que leur soutien pouvait fluctuer avec  les intérêts stratégiques du moment.

 

Trémolos opportunistes

 

            Les anciens pionniers, invités aux réceptions officielles des hauts dirigeants russes à Jérusalem, se rappelaient alors, qu’à la création de l’Etat, l’URSS représentait leur allié principal, avec les pays de l’Est. Ils avaient encore en mémoire les paroles  prononcées par Gromyko à la tribune de l’ONU en 1948 avec des trémolos dans la voix que certains attribuaient à l’opportunisme soviétique : «  Pour ce qui concerne l’Etat juif, son existence est un fait, que cela plaise ou non. La délégation soviétique ne peut s’empêcher d’exprimer son étonnement devant la mise en avant par les Etats arabes de la question palestinienne. Nous sommes particulièrement surpris de voir que ces Etats, ou tout au moins certains d’entre eux, ont décidé de prendre des mesures d’intervention armée dans le but d’anéantir le mouvement de libération juif. Nous ne pouvons pas considérer que les intérêts vitaux du Proche-Orient se confondent avec les explications de certains politiciens arabes et de gouvernements arabes auxquelles nous assistons aujourd’hui ». Les dirigeants israéliens considèrent ce discours du temps de la Guerre froide comme très actuel.

            Mais aujourd’hui, après en avoir été éjectée pendant une éclipse de plus de quinze ans, la Russie semble vouloir reprendre pied au Moyen-Orient. Elle regrette d’avoir laissé le champ libre aux américains en Irak et en Afghanistan mais surtout auprès des pays arabes modérés alors que les Etats-Unis et Israël ne se privaient pas pour piétiner les plates-bandes des anciens satellites soviétiques. Avigdor Lieberman, ministre des affaires étrangères qualifié de trublion par les chancelleries, constatant l’isolement diplomatique d’Israël, avait décidé de se tourner vers les anciens pays de l’URSS dont il est originaire, pour compenser la frilosité des occidentaux. Des entreprises israéliennes ont ainsi équipé la Géorgie d’armement sophistiqué pour sa défense militaire lors du conflit avec la Russie en 2008. Grâce aux relations personnelles avec le ministre de la défense géorgien, ancien immigré israélien, l’entrainement des troupes de fantassins a été confié à des cadres de Tsahal. La Russie n’avait pas beaucoup apprécié cette ingérence israélienne.

 

Plates bandes russes

 

            Par ailleurs, la signature depuis septembre 2008 de contrats d’armement de plusieurs centaines de millions de dollars avec la république d’Azerbaïdjan, à majorité musulmane, mettait cet ancien satellite sous influence occidentale. L’Azerbaïdjan avait même décidé d’abriter depuis janvier 1999 des bases de l’OTAN. L’utilisation du Caucase dans la nouvelle stratégie de défense israélienne n’était pas vue d’un bon œil par les russes qui constataient  qu’ils se faisaient doubler dans leur propre zone d’influence. Les pays arabes, qui lui achetaient auparavant des armes, lui ont tourné le dos car, inquiets de l’équipement nucléaire de l’Iran, ils préféraient s’abriter sous le parapluie nucléaire américain contre les risques d’un voisin turbulent. Barack Obama avait bien manœuvré pour consolider ses alliances après la présentation de sa doctrine du haut de la tribune égyptienne.

            Les russes ont donc décidé de changer de stratégie par une entrée en force au Moyen-Orient en réarmant la Syrie et en aidant l’Iran dans sa quête du nucléaire. Ils avaient d’ailleurs systématiquement contrebalancé leurs visites en Israël, de 2004 et 2005, par la reprise de liens avec l’Arabie Saoudite, le Yémen ou les Emirats. L'échec de la normalisation des relations syro-américaines leur a ouvert une nouvelle opportunité lorsque Barack Obama a renouvelé le 3 mai les sanctions  contre la Syrie accusée d'armer le Hezbollah et d’entretenir des liens avec l'Iran et avec le Hamas. Alors, s’inspirant de la technique de surenchère datant de la Guerre Froide, Damas compte sur l'influence de Moscou pour contrebalancer celle de Washington. Les trois visites en Russie du président Bachar al-Assad, depuis son arrivée au pouvoir en 2000, ont fini par payer après son dernier soutien massif lors du conflit avec la Géorgie.

 

Réarmement régional

 

            Israël ne s’était pas inquiété outre mesure des conséquences de la visite en Syrie, le 10 mai, du président Medvedev, la première d’un chef d’Etat russe, car il était accompagné d’une  délégation civile d’hommes d’affaires sous la conduite du ministre de l’énergie Sergei Shmatko. L’Etat juif était persuadé que les discussions couvraient le programme économique et en particulier le projet de gazoduc qui devait approvisionner l’Europe en gaz pour contourner l’Ukraine avec laquelle une querelle avait éclaté.


            Mais la décision de moderniser les équipements militaires de la Syrie, complètement obsolètes et en mauvais état, a changé la donne. La Russie était contrainte à des contreparties militaires pour son exploitation du gaz et du pétrole en Syrie tout en cherchant à équilibrer les forces en présence. Les diplomates avaient d’ailleurs préparé leur justification de la nouvelle attitude russe : « cette visite exprime l'estime de la Russie envers le rôle joué par la Syrie pour préserver la stabilité dans la région, et son soutien à la politique de la Syrie et à son droit à récupérer le Golan ». En soulevant le problème du plateau syrien annexé par Israël, les discussions ne concernaient plus alors la coopération économique et commerciale mais, plus précisément, le conflit au Proche-Orient dans lequel voulaient s’insérer les russes.


            La décision de Moscou de vendre des avions de combat, des armes antichar et des systèmes de défense antiaériens risque de mettre le feu aux poudres car les israéliens craignent qu’une partie de cet armement soit transférée au Hezbollah libanais. Elle est plus révélatrice que les contacts de la Russie avec le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Meshaal, qui ont « déplu » à Israël ce qui semble être un euphémisme après la déclaration du porte-parole russe : « Le Hamas n'est pas une structure artificielle, c'est un mouvement qui s'appuie sur la confiance et la sympathie d'une grande partie des Palestiniens. Nous sommes convaincus qu'on peut garantir la mise en œuvre des exigences de la communauté internationale seulement sur la voie de l'unité de tous les Palestiniens et pas sur celle de l'isolement de certaines mouvances ».

 

Courbettes au Hamas

            Cette attitude n’est pas inédite puisque les dirigeants russes avaient toujours considéré le chef du Hamas comme un interlocuteur acceptable puisqu’ils l’ont reçu en grandes pompes à Moscou. Mais les avancées syriennes et la position indulgente vis-à-vis du Hamas, attestant d’un revirement politique de la Russie, sont suffisamment significatifs pour entrainer une riposte d’Avigdor Lieberman qui estime que : « Le Hamas est une organisation terroriste à tous les points de vue. Elle a comme unique objectif de détruire l’Etat d’Israël. Israël ne fait aucune différence entre la terreur du Hamas qui s’attaque à Israël et la terreur des Tchétchènes qui s’attaquent à la Russie. Il n’y a aucune différence entre Khaled Meshaal et Salmanovitch Bassaïev. Israël a toujours soutenu la Russie dans son combat contre la terreur tchétchène. Nous nous serions attendus à une réaction semblable de votre part quand il est question du terrorisme du Hamas contre Israël ». Le ministre n’est cependant pas dupe pour croire que les hommes politiques restent fidèles à leurs principes alors que leurs prises de position sont toujours teintées d’opportunisme.

            Mais tous ces éléments semblent avoir une portée relativement secondaire devant à une information diffusée avec discrétion. L’inquiétude d’Israël a alors atteint son paroxysme lorsque Dimitri Medvedev et Bachar El-Assad ont envisagé l'éventuelle construction en Syrie d'une centrale nucléaire russe : « Si la Syrie prend la décision de développer son énergie nucléaire, notre coopération sera tout à fait possible, une fois que la décision est prise, le déroulement ultérieur des choses est évident. L'essentiel est de respecter toutes les normes et les exigences de l'AIEA ». Cette décision est interprétée par Israël comme un casus belli car la doctrine du premier ministre Menahem Begin, dictée en 1981, reste en vigueur et stipule « qu'Israël bloquerait toute tentative de ses adversaires d'acquérir des armes nucléaires » à fortiori, lorsque le nucléaire est détenu par un pays frontalier.


            Si l’on tenait à enflammer la région, on ne s’en prendrait pas autrement d’autant plus que le revirement russe accroit le sentiment d’isolement d’Israël  qui pourrait alors le pousser à une fuite en avant dont les conséquences risquent d’être destructrices.

            

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 22:36

http://www.israel7.com/2010/05/les-yeux-tournes-vers-lorient/

 


Un accord de coopération dans les domaines de la recherche et du développement a été signé jeudi entre Israël et la Chine. Le ministre de l’Industrie et du commerce, Benyamin Ben Eliézer, et le ministre chinois des Sciences et de la technologie, WAN Gang, ont apposé leur signature sur cet important document, qui est l’aboutissement de plusieurs années de tractations. Le parlementaire chinois s’est spécialement rendu en visite officielle en Israël à cette occasion.

«La signature de l’accord de coopération dans la recherche et le développement avec le pouvoir chinois est un événement très important. Elle marque l’élargissement et l’ouverture d’une nouvelle coopération entre des sociétés israéliennes et chinoises», a déclaré Ben Eliézer lors de la rencontre qui a marqué la signature de cet accord.

«La Chine est l’un des principaux partenaires d’Israël en Asie. Cependant, les exportations n’ont pas dépassé le milliard de dollars pour 2009. Afin d’améliorer les performances, nous nous sommes penchés sur cet accord qui permettra indéniablement aux sociétés de s’implanter dans le paysage chinois et d’élargir leurs activités. Il permettra de plus de fournir les infrastructures indispensables à ce redémarrage et cet essor économiques. Les principaux secteurs économiques concernés sont ceux qui impliquent d’importantes connaissances scientifiques », a-t-il expliqué.

Pour sa part, le ministre chinois a déclaré qu’Israël représente un partenaire de choix en matière de puissance économique qui travaille principalement sur les énergies nouvelles et renouvelables, l’irrigation et tous les problèmes liés à l’eau. Il a cité différents domaines où  le travail commun peut être fructueux: les communications, la biotechnologie, ainsi que l’agriculture:

«J’ai entendu beaucoup de bien d’Israël et je constate, en venant ici, qu’il excelle en matière de technologie et au niveau de la qualification et de la qualité des spécialistes qui y travaillent. C’est pourquoi, la coopération est très importante pour la Chine.»

Boaz Hirsch, le sous-directeur général du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’emploi, a insisté sur le fait que la Chine avait depuis longtemps été choisie en tant qu’bjectif stratégique et économique à même d’ouvrir de nouveaux horizons à l’économie israélienne.

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 22:33

http://www.israel7.com/2010/05/barack-obama-aux-abois/

Deux éléments concomitants semblent indiquer que le Président américain va au devant de mauvaises surprises au niveau électoral lors des élections partielles au Congrès en novembre prochain.

Il y a premièrement l’offensive de charme, qui ne se cache plus, en direction de la communauté juive américaine. La semaine dernière, c’était une rencontre à la Maison Blanche entre des hauts responsables de la politique américaine, et des Rabbins américains, lors de laquelle les premiers ont admis « avoir brisé la confiance entre Israël et les Etats-Unis depuis leur arrivée au pouvoir ». Puis, c’est, le Président lui-même qui a tenu à rencontrer un groupe de 37 membres juifs démocrates du Congrès US, et leur a avoué : « Je me suis trompé dans mon attitude envers Israël. J’ai abordé le dossier du Proche-Orient comme si j’entrais dans un champ de mines, dans lequel j’ai d’ailleurs laissé plusieurs doigts » !!! Aveu louable, mais qui confirme la naïveté et l’inexpérience que ses détracteurs lui reprochaient dès avant les élections de 2008. Barack Obama a cependant précisé « qu’il reconnaissait avoir commis des erreurs dans l’approche et l’attitude, mais pas sur le fond ». Il s’est dit convaincu « que sa vision de la solution au conflit du Proche-Orient était la seule possible ». Ses hôtes lui ont conseillé « de faire un geste fort en direction d’Israël et de la communauté juive américaine, en se rendant par exemple en Israël dans un délai assez proche ».

Ce changement d’attitude à 180° n’est pas fortuit. Les analystes et stratèges du Parti Démocrates sont aux abois quant aux résultats probables des élections du mois de novembre, lors desquelles la Président risque de voir réduire sa majorité à la Chambre des Représentants, et la perdre carrément au Sénat, ce qui lui serait extrêmement préjudiciable, non seulement à court terme, mais aussi en vue de sa réélection éventuelle en 2012. Ce qui s’est passé mercredi confirme cette crainte, et peut également expliquer cette tentative de reconquête de l’électorat juif. Lors de deux élections importantes, les candidats soutenus par le Président ont nettement perdu. En Pennsylvanie, le sénateur démocrate sortant, Arlen Spektor, a perdu contre toute attente les primaires démocrates pour l’investiture en vue du scrutin de novembre. Spektor, l’un des sénateurs les plus pro-israéliens, était membre du parti Républicain depuis 1981 jusqu’à l’an passé, puis était passé du côté démocrate pensant pouvoir être réélu pour un 6e mandat en novembre prochain avec le soutien de Barack Obama et de l’appareil du parti. Mal lui en a pris, son challenger presque inconnu Joe Sestack l’a emporté avec 10 points d’avance. Et dans une autre élection, dans l’Etat du Kentucky, le candidat du Mouvement de Protestation « Tea Party » a écrasé le candidat démocrate avec 24 points d’avance.

Ainsi, sur quatre élections qui ont eu lieu ces derniers mois, trois ont été emportées par des Républicains face aux Démocrates, et dans celle de Pennsylvanie, « le candidat du Président » a perdu face à un outsider, alors qu’il était noté comme l’un des meilleurs sénateurs qui soient. Joe Sestack, beaucoup moins populaire qu’Arlen Spektor, aura du mal à l’emporter contre le candidat républicain au mois de novembre.

Même si le rapport n’est pas directe entre les deux éléments, il est certain que le Président américain et son entourages sentent la terre trembler sous leurs pieds à quelques mois du « mi-mandat », et qu’ils veulent maintenant reconquérir des électorats importants, dont la communauté juive américaine, majoritairement démocrate certes, mais dont le soutien s’est érodé depuis quelques temps du fait de l’acharnement de l’Administration américaine contre le gouvernement israélien. Dans certains Etats américains, le « vote juif » peut faire la différence.

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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