Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 08:53

 

 

Moyen-Orient»Article
30 tonnes de matériaux de construction à Gaza
Par HERB KEINON 
17.05.10

 

http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1272465556831&pagename=JFrench/JPArticle/ShowFull

Jeudi dernier, en réponse à une demande spéciale du président français Nicolas Sarkozy, Israël a autorisé la livraison de quelque 30 tonnes de matériaux de construction dans la bande de Gaza, afin de procéder à la reconstruction d'un hôpital, endommagé par des affrontements en 2009.


PHOTO: AP , JPOST

Depuis la fin de l'opération Plomb durci, l'Etat hébreu s'est montré très réticent à l'idée de permettre l'entrée de matériaux à Gaza, suite à l'utilisation de ceux-ci par le Hamas afin de reconstruire des usines de production de roquettes Kassam. Cependant, les Français se sont fortement impliqués dans la recherche d'une autorisation de reconstruction de l'unité de soins intensifs de l'hôpital Al-Quds. En novembre dernier, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, signait un accord prévoyant le versement de deux millions d'euros pour le projet.

Jérusalem renoue les liens

Kouchner a publié, vendredi, un communiqué dans lequel il salue une décision israélienne concernant la bande de Gaza, en annonçant l'arrivée du premier camion de matériaux. Le communiqué mentionnait également l'accord du Premier ministre Binyamin Netanyahou quant à la reconstruction de l'hôpital. Des officiels israéliens ont indiqué faire confiance aux assurances données par les Français quant à la bonne destination des matériaux.

De source diplomatique, cette autorisation serait une contrepartie à l'aide française reçue par Israël lors de son adhésion à l'OCDE la semaine dernière. Par ailleurs,le Premier ministre belge, Steven Vaneckere, est arrivé dimanche, pour une première visite de la sorte depuis 2007. La Belgique est l'un des pays les plus critiques à l'égard d'Israël au sein de l'UE. Vanackere s'entretiendra avec les responsables israéliens à Jérusalem, ainsi qu'avec les dirigeants de l'Autorité palestinienne à Ramallah, au cours d'un séjour de deux semaines.

Partager cet article
Repost0
17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 12:34

 

 

 

http://www.israel7.com/2010/05/

 

Le chef du protocole de la Maison Blanche, Rahm Emanuel, a rencontré une quinzaine de rabbins américains pour tenter de les convaincre que le Président Obama n’était pas hostile à Israël. Au cours du débat, les rabbins ont fait part de leur inquiétude face à la politique adoptée par le président américain vis-à-vis d’Israël.  Emanuel a répondu en tentant de prouver qu’Obama ne « discriminait pas Israël » et veillait à ce qu’il conserve sa souveraineté dans la région. 

Cette réunion s’est tenue dans le cadre d’un forum assez large, avec la présence notamment de Dennis Ross, conseiller spécial d’Obama pour les questions liées à l’Iran, et Dan Shapiro, adjoint du conseiller à la sécurité nationale et chargé du dossier du Proche-Orient. 

Selon l’un des membres de la délégation rabbinique, les hauts responsables de la Maison Blanche ont admis que le gouvernement US avait négligé son engagement vis-à-vis d’Israël et avait commis des erreurs. Mais ils ont rappelé que les Etats-Unis avaient apporté leur contribution pour l’admission d’Israël au sein de l’OCDE et avait élargi leur aide militaire, notamment dans le développement de l’anti-missile Kipat Barzel (Dôme de fer). 

Rahm Emanuel, Juif américain d’origine israélienne, doit venir cette semaine en Israël pour célébrer la Bar Mitsva de son fils. Quant à George Mitchell, il entame mardi une nouvelle tournée au Proche-Orient qui commencera cette fois par les Palestiniens, en raison de la fête de Chavouoth. Il rencontrera jeudi le Premier ministre Netanyahou.

Partager cet article
Repost0
17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 11:23

 

 

La dissuasion et le chantage nucléaire 
11/05/2010 


Freddy Eytan  |  Général 

 

http://www.jcpa-lecape.org/ViewBlog.aspx?ArticleId=91

Le monde actuel  tourne à l'envers. Les principaux acteurs changent de mains et de visages. Les rôles sont inversés. Le mal est le bien. Le bon est le mauvais et l'agresseur est la victime. On assiste au théâtre de l'absurdité dans l'indifférence mortelle, dans l'insouciance glaciale, et dans le désarroi hypocrite. L'Iran, un régime fanatique et abject dicte sa loi et se moque éperdument des traités internationaux et les dirigeants de la planète laissent faire et changent brusquement de cap en mettant Israël sur la sellette. Ils se mobilisent soudain et exercent des pressions pour que l'Etat juif adhère à une convention internationale, le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP), un traité bafoué quotidiennement par des pays signataires tels que la Corée du Nord, l'Iran ou le Pakistan.  Aucune sanction paralysante n'est adoptée contre ces pays voyous. L'Occident ne possède aucune garantie sur la bombe atomique pakistanaise, et elle risque de tomber dans les mains des terroristes talibans, et pourtant des chancelleries et des instances internationales s'acharnent contre Israël pour qu'il permette une inspection totale de ses installations… Ineptie et absurdité!

Notre monde a la mémoire courte,  déjà  en janvier 1964, trois ans avant la guerre des Six Jours et au moment de la création de l'OLP, Israël a adhéré  aux accords multilatéraux de contrôle d'armes nucléaires et a ratifié  le Traité interdisant certains essais nucléaires. Le 10 juin 1968, Israël  a voté en faveur de la Résolution 2373 de l'Assemblée générale des Nations-Unies, adoptant le texte du traité  sur la non-prolifération. Au fil des années, et en étudiant  les différentes aspects du TNP nous avons constaté que des pays de la région bafouent systématiquement les clauses et qu'il était impossible de mettre, en œuvre et de bonne foi, l'application du TNP dans une région en guerre permanente et demeurant instable. A l'exception de l'Egypte et de la Jordanie, les autres Etats arabes et musulmans ne reconnaissent pas notre existence et refusent de négocier avec nous pour aboutir à une paix viable. L'Iran menace publiquement de nous anéantir par l'arme atomique et refuse obstinément de collaborer avec les organisations internationales sur son projet nucléaire.  Dans les années 80, l'Irak refusait tout contrôle d'inspecteurs, Bagdad s'acheminait tranquillement et avec l'aide de la France, vers la construction d'une bombe atomique, et seul Israël a eu le courage et l'audace de l'empêcher. Hier, on a condamné le gouvernement Begin mais aujourd'hui, après coup, on applaudit cette action spectaculaire, cette grande première dans les annales de l'histoire contemporaine.  Sans garanties complètes et efficaces,  un Etat responsable comme Israël, ne pourra adhérer  à une convention qui ne sera pas appliquée avec vigueur. 

Le président Obama se berce d'illusions et agit dans cette affaire avec une naïveté flagrante et un chantage transparent. La solution du problème palestinien ne réglera pas  la dénucléarisation du Moyen-Orient et il serait dangereux de lier les deux dossiers. Les menaces de Téhéran sont réelles et existentielles, elles visent non seulement l'Etat juif, mais aussi le Golfe persique et tout le bassin méditerranéen. Elles menacent visiblement la paix mondiale. 

La politique  d'Obama qui consiste à s'habituer à un Iran nucléarisé est grave. Il se trompe en comparant l'Iran à l'Union Soviétique durant la Guerre froide. Moscou n'a jamais menacé l'Etat juif d'anéantissement et a reconnu dés le premier jour l'existence d'Israël. La politique d'Obama risque au contraire de favoriser la course de l'armement destructif. La bombe atomique est doublement et terriblement dangereuse car elle est manipulée par des religieux fanatiques. Israël, pays démocratique responsable, n'a jamais eu des intentions apocalyptiques. Jérusalem a su garder la tête froide même lors de la guerre de Kippour, au moment où tous les Israéliens et notamment les rescapés de la Shoah regardaient la mort en face! 

Dans ce contexte, Israël ne devrait pas changer sa politique de dissuasion mais réviser sa campagne diplomatique  par des initiatives à la fois discrètes et publiques avec les Américains et les Européens. Dans la jungle du Moyen-Orient, la suspicion et la ruse stratégique demeurent plus que jamais l'art de la dissuasion.
 

Partager cet article
Repost0
16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 16:53

 

http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1272465553271&pagename=JFrench/JPArticle/ShowFull

Pas de paix possible dans la contrainte
Par AVIGDOR LIEBERMAN 
16.05.10

Le grand homme d'Etat britannique Edmund Burke avait dit un jour : "L'hypocrisie peut se permettre d'être grandiose dans ses promesses, car l'intention seule ne coûte rien."Les Palestiniens et les Syriens ont appris de la communauté internationale que leur hypocrisie et leur inflexibilité étaient absolument sans conséquence. Ils ont rejeté toutes les demandes, les gestes et même les concessions israéliennes.

Le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, avec l’envoyé spécial des Etats-Unis, George Mitchell. 
PHOTO: ARIEL JEROZOLIMSKI , JPOST

En réalité, les deux pays et leurs cohortes de diplomates dans les institutions, comme le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, n'ont montré que du mépris envers leurs interlocuteurs.
La commission Goldstone est un exemple classique. De leur propre aveu, l'initiative a été mise sur pied par l'Organisation de la conférence islamique et votée devant l'Assemblée générale de l'ONU par des fossoyeurs des droits de l'Homme comme le Soudan, la Corée du Nord, le Zimbabwe, Cuba et l'Arabie Saoudite. Même si quelques nations occidentales ont condamné la commission et ses conclusions pour son manque de professionnalisme et son parti pris, le droit d'Israël à l'autodéfense contre des actes de terrorisme aveugle continue d'être condamné. Ce qui montre à nos voisins que leurs actions restent impunies et les encourage à devenir de plus en plus extrémistes et violents.

L'Autorité palestinienne (AP) continue de glorifier le crime en nommant ses places et ses avenues en mémoire de terroristes responsables de la mort de centaines d'innocents, israéliens ou étrangers. La rue, qui abrite le nouveau bâtiment du gouvernement de l'AP, a été baptisée en hommage à Yihye Ayyash, l'artificier qui a peaufiné "l'art" de l'attentat suicide. Le mois dernier, en présence des dirigeants palestiniens, la place Dalal Mughrabi a été inaugurée, du nom de la terroriste responsable de la mort de 37 civils israéliens innocents , dont 12 enfants.

Israël ne deviendra pas une seconde Tchécoslovaquie

La position de la communauté internationale à l'égard de la Syrie est encore plus dérangeante. Malgré les appels américains à se distancer de l'Iran, le président Bashar Assad a récemment accueilli Mahmoud Ahmadinejad et son lieutenant du Hezbollah, cheikh Hassan Nasrallah, et du Hamas, Khaled Mashaal. Durant le sommet, Assad a annoncé que son pays avait l'intention de fortifier sa longue alliance avec l'Iran. Plus dérangeant encore, selon le secrétaire d'Etat américain Robert Gates, la Syrie et l'Iran "fournissent au Hezbollah des roquettes et des missiles encore plus perfectionnés. Le mouvement a davantage de roquettes et de missiles que n'importe quel gouvernement au monde."

Par ailleurs, durant le récent sommet de la Ligue arabe en Libye, Assad a apporté son plein soutien au terrorisme palestinien "sans retenue et sans timidité", le percevant comme la (seule) "solution". Le silence écrasant du monde après ces déclarations a endommagé la confiance des diplomates israéliens dans la viabilité de la paix et l'engagement de la communauté internationale dans un processus juste et équilibré qui apportera la paix et la stabilité au Moyen-Orient.

Ce silence rappelle l'attitude européenne à l'aube de la Seconde Guerre mondiale. En 1925, la France et la Tchécoslovaquie signaient un traité d'assistance mutuelle pour dissuader l'Allemagne de lancer une offensive. En 1938, le Premier ministre anglais Neville Chamberlain cherche à apaiser Berlin en faisant pression sur son allié tchèque pour qu'il livre la région des Sudètes aux nazis. Chamberlain tente de justifier sa manœuvre en clamant que les Allemands des Sudètes veulent rejoindre la mère-patrie, et blâme le Premier ministre tchèque, Edouard Benes, pour son approche intransigeante et son refus au compromis pour préserver la paix. Puis, il exige la nomination d'un médiateur britannique pour faire pression sur la Tchécoslovaquie. La Grande-Bretagne et la France lancent un ultimatum, menaçant de se retirer du traité de défense franco-tchèque.

En septembre 1938, la Tchécoslovaquie n'a pas d'autre choix que de capituler face aux pressions de Londres et de Paris. En mars 1939, les nazis marchent sur Prague. La suite, tout le monde la connaît. Les appétits du fürher ne se sont pas limités à la Tchécoslovaquie et le monde entier a payé un lourd tribut, à savoir quelques dizaines de millions de vies, pour apaiser Hitler et soutenir une paix artificielle. Israël ne deviendra pas une seconde Tchécoslovaquie et ne sacrifiera pas ses intérêts vitaux sur l'autel des pressions internationales.

A l'aube de la reprise des discussions de "proximité" entre Israéliens et Palestiniens, il est important de rappeler au monde que l'Etat d'Israël a prouvé plusieurs fois dans le passé qu'il était prêt à payer un lourd tribut pour faire la paix avec ses voisins. Depuis les accords avec l'Egypte en 1979, l'Etat hébreu s'est retiré de territoires trois fois plus grands que sa superficie actuelle. Contrairement à la dialectique internationale, les implantations n'ont jamais été un obstacle à la paix. Au contraire, le désengagement unilatéral du Goush Katif, au cours duquel des centaines de Juifs ont été évacués, a seulement conduit à la prolifération des roquettes et à l'arrivée d'un pouvoir extrémiste, le Hamas. Ainsi, une paix réelle ne peut être décidée ou imposée de l'extérieur. Elle peut seulement aboutir à travers des négociations directes entre les parties impliquées et le développement d'une confiance mutuelle.

L'auteur est le ministre des Affaires étrangères et leader du parti Israël Beiteinou.

Partager cet article
Repost0
16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 13:06

 

 

L'idolâtrie perdure..... au Quebec

 

Après 

Obama : le messie ephémère, et, les vraies raisons de son fiasco

de Jacques Brassard voici un autre trés bon article...

 

L’idolâtrie frénétique à l’égard du Messie de la Maison-Blanche est toujours aussi envahissante dans les salles de rédaction des médias québécois. Il faut dire que la faune journalistique de chez-nous est résolument ancrée à gauche depuis belle lurette (comme c’est d’ailleurs le cas partout en Occident). Par conséquent, dès l’apparition de Barak Hussein Obama sur la scène politique fédérale américaine, les scribes, les intellos et les zartistes québécois sont aussitôt devenus de fervents groupies du Président le plus gauchiste de l’histoire des États-Unis. Nous avons pu l’observer de nouveau avec l’adoption récente par le Congrès de la réforme du système de santé américain. 

À les lire et à les écouter, c’était, de la part du Rédempteur, un évènement tellement, mais tellement «historique», qu’il faudrait illico lui ériger une gigantesque statue en pied qui aurait le port de tête «mussolinien» qu’on lui connait bien : menton levé et regard visionnaire avec un soupçon de dédain. 

Mais ce culte dithyrambique et irrationnel que l’on voue à l’hôte de la Maison-Blanche n’existe plus qu’en dehors des États-Unis. Dans la plus grande démocratie au monde, le Sauveur est redevenu depuis déjà plusieurs mois ce qu’il a toujours été : un politicien, gauchisant, retors et buté, issu de la clique Démocrate corrompue de Chicago dont il a gardé les méthodes musclées (bien connues) de persuasion. Son chef de cabinet, qu'on surnomme Rambo, est d’ailleurs lui-même un expert en «tordage de bras». 

Le vote serré à la Chambre des Représentants (gagné par la peau des fesses avec seulement 7 voix de majorité…et presqu’une quarantaine de Démocrates qui ont voté contre) en dit long sur le maquignonnage et le chantage qui l’ont précédé. L’adoption de cette loi avec une si minuscule majorité s’explique toutefois par la proximité de l’élection de mi-mandat de novembre prochain où tous les Représentants et un tiers des Sénateurs devront tenter de se faire réélire. Ce qui constitue un défi de taille quand on sait que tous les sondages démontrent, d’une part, que la cote du Messie est tombée sous la barre des 50% et que, d’autre part, une très forte majorité d’Américains s’opposent à la réforme d’Obama. Ajoutons que tous les sondages révèlent aussi que 80% des citoyens des États-Unis sont satisfaits de leur système de santé. 

Bien sûr, nos scribes et nos experts adulateurs de gauche considèrent cette majorité de citoyens comme un immense troupeau d’abrutis sans cœur et de ploucs décérébrés ontologiquement inaptes à percevoir l’incommensurable compassion du Miséricordieux. Le plus déconcertant, c’est leur explication de ce désaveu majoritaire du peuple américain envers la réforme Obama : les Américains, vaticinent-ils, contrairement à nous, les Québécois, n’ont pas le sens de la solidarité! C’est à brailler…où à se tordre! Notre système de santé, éléphantesque, étatique, bureaucratique, «soviétique», n’a pas grand-chose à voir avec la solidarité. La solidarité est un comportement et une démarche altruistes qui supposent la liberté. Lorsque vous participez à une campagne de financement pour venir en aide aux plus démunis où pour secourir des sinistrés, vous faites preuve de solidarité parce que votre geste est libre. Mais quand vous financez par vos impôts un système de santé, vous n’êtes pas solidaires, vous êtes simplement un contribuable qui n’a pas le choix de passer à la caisse. Et en matière de solidarité bien comprise, les Américains n’ont aucune leçon à recevoir des Bonnes Âmes de la médiacratie. 

Ce qu’il y a également d’horripilant dans les petits sermons courroucés de nos scribes et intellos, c’est leur vision manichéenne des régimes de santé de part et d’autre de la frontière. Quand on les écoute et qu’on les lit, c’est à croire que le système canadien est un modèle dont la perfection et l’efficacité sont indépassables et que l’américain, lui, est une mécanique monstrueuse, inhumaine et sauvage. Je suis certain qu’ils ont dû ovationner le film de propagande grossière et mensongère (Sicko) du patapouf gauchiste multimillionnaire, Michael Moore, sur le régime de santé américain. Lui aussi, sa vision est d’un manichéisme lourdement sectaire : l’enfer d’un côté (les États-Unis) et le Paradis de l’autre (les systèmes canadien, français, britannique et …cubain!!!).

Bien sûr, le système américain comporte des lacunes. Mais il est faux de prétendre que les pauvres sont laissés à l’abandon. Il existe deux programmes publics (Medicair et Medicaid), donc financés par l’État, qui couvrent les soins de santé des familles à bas revenu et des personnes âgées. Il est également faux de prétendre que les non-assurés ne sont pas traités dans les services d’urgence. Une loi le garantit. 

Mais ce qu’il faut bien comprendre, c’est que, pour corriger les lacunes du système, les citoyens américains, très majoritairement, exigent que l’État se fonde sur la liberté de choix et la responsabilité personnelle. Historiquement, les Américains ont toujours été réfractaires, pour ne pas dire hostiles, à l’interventionnisme étatique, surtout quand il est fédéral. Ils sont fermement convaincus que lorsque l’État grandit et grossit, c’est au détriment de leur liberté (et de la responsabilité qui l’accompagne) qui, elle, s’amoindrit. Mais n’est-ce pas là, dans une vraie démocratie, une réaction, une inclination et une conduite qui méritent, non pas le mépris, la répugnance et la dérision, mais le respect et l’admiration. 

Or, Obama, par crispation idéologique, s’est braqué contre cette prédilection historique des Américains pour la liberté. Plutôt que de recourir à des voies et moyens qui tiendraient compte de cette préférence marquée pour la liberté et de cette méfiance avisée à l’égard de l’État, il a opté pour un forcing brutal au sein du Congrès. Ça va lui coûter cher! Il pourrait perdre sa majorité à la Chambre des Représentants aux élections de novembre. Et si ça arrive (ce qui est plus que probable), ça va pleurnicher dans les cénacles d’idolâtres de la presse québécoise et ça va agonir d’injures (tarés, abrutis, demeurés, incultes…mettez-en!) les Américains qui auront eu l’impudence de réduire la capacité de nuisance du Bonimenteur de Chicago. 

Jacques Brassard

Partager cet article
Repost0
14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 17:39

 

 

Washington veut aider Israël à financer son "Dôme de fer" anti-roquettes

L'administration Obama demande au Congrès américain d'approuver une enveloppe de 205 millions de dollars (165 millions d'euros) pour aider Israël à déployer son bouclier anti-roquettes baptisé "Dôme de fer", a annoncé jeudi la Maison Blanche.Lire la suite l'article


L'administration Obama enverra sa demande formelle au Congrès d'ici quelques jours. Elle sera inclue dans sa requête budgétaire pour l'année fiscale 2011 - qui commence en octobre.Ce système utilise des caméras et des radars pour intercepter les roquettes tirées depuis la Bande de Gaza et le Liban. Il ne devrait être opérationnel le long de ces deux frontières que dans quelques années mais il pourrait être partiellement déployé, en certains endroits, avant fin 2010.

"Le président reconnaît la menace que posent à la sécurité d'Israël les missiles et les roquettes tirés par le Hamas et le Hezbollah", a déclaré Tommy Vietor, porte-parole de la Maison Blanche. AP

Partager cet article
Repost0
14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 10:10

 

La stratégie de déjudéo-christianisation progressive des Etats-Unis et de l'Alliance informelle avec les Etats voyous contre Israël, prônée par Obama dès son entrée en fonction, est en phase exploratoire. 

 

 

 

[Jeudi 13/05/2010 13:37]

 

L’Alliance des Civilisations, organe de l’Onu conçu au départ pour établir des liens entre l’Islam et l’Occident, semble intéresser le président des Etats-Unis Barack Obama. Jusqu’à présent, les USA s’étaient montrés très réticents, ne souhaitant pas s’associer à un groupe affichant des idées anti-occidentales et anti-israéliennes. Il faut dire qu’il a été créé à l’initiative du chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero et avait notamment pour partenaires l’ancien président iranien Mohammad Khatami et le Sud-Africain Desmond Tutu, Prix Nobel de la Paix

Son objectif consistait au départ à proposer une lutte contre le terrorisme par des moyens politiques, économiques et sociaux, s’opposant ainsi à la guerre contre le terrorisme lancée par George Bush qui donnait la priorité aux moyens militaires.

Jusqu’à présent, donc, les Etats-Unis avait refusé de s’associer à cette organisation mais selon des sources provenant de la Maison Blanche, le président Obama souhaiterait à présent la rejoindre. Il devrait annoncer, dès le début de la semaine prochaine, son intention d’entamer des relations officielles avec ce groupe. 

Depuis l’entrée d’Obama à la Maison Blanche, des démarches avaient été entreprises progressivement en vue d’un rapprochement avec l’Alliance des Civilisations et des délégués américains avaient commencé à assister aux réunions de l’organisation à titre d’observateurs. Mais jusqu’à présent, les Etats-Unis n’avaient pas manifesté le désir d’y adhérer.

Si Obama a décidé maintenant de devenir membre à part entière de ce groupe, c’est parce qu’il veut accentuer l’implication des USA dans des organisations internationales et également resserrer ses liens avec le monde musulman. Selon des responsables américains, l’ancien président du Portugal Jorge Sampaio, Haut Représentant de l’Alliance des Civilisations, aurait assuré à l’époque à l’administration Bush que son organisation adopterait des positions « plus positives ».

A l’heure actuelle, l’Alliance des Civilisations compte pour membres de nombreux pays européens, d’Amérique Latine, du Proche-Orient et d’Afrique ainsi que les Etats de la Ligue arabe et de l’organisation de la Conférence islamique.

 

Partager cet article
Repost0
14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 09:42

 

 

Carrefour du P.Orient - Analyse géostratégique (Audio) Israel et les Etats-Unis
14-05-2010

CARREFOURPO.jpg

Israel et les Etats-Unis Une émission proposée par Aschkel préparée par Marc Brzustowski et Jacques Benillouche avec Michel Gurfinkiel Journaliste, spécialisé dans les questions stratégiques et géopolitiques Bertrand Ramas-Mulbach - Avocat international Marc Brzustowski - Sociologue Jacques Benillouche - Journaliste et analyste Animée par Jacques Benillouche

logoaschkel.info

logolessakele
jerusalemplus
Partager cet article
Repost0
14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 00:09
À quoi joue la Russie au Moyen-Orient?

Moscou mise sur l'ambiguïté permanente pour faire des affaires et rester une puissance.

 

http://www.slate.fr/story/20525/


«La Russie et les Etats-Unis n'ont jamais été aussi unanimes à l'égard de l'Iran qu'aujourd'hui». Au Moyen-Orient, la guerre froide serait-elle belle et bien finie? A Washington, on se réjouit, en cœur avec le sous-secrétaire d'Etat américain Daniel Russell, de la nouvelle rigueur avec laquelle les Russes abordent la question du nucléaire iranien. Le 27 avril à Oslo, le président Medvedev et le Premier ministre norvégien Jens Stoltenberg, signaient une déclaration commune exhortant l'Iran à d'avantage de «responsabilité» et à plus d'efforts en vue de «rétablir la confiance de la communauté internationale».

Même si en réalité la Russie n'ait jamais véritablement soutenu le programme militaire nucléaire iranien (elle ne s'est jamais opposée franchement aux sanctions de l'ONU, voire, elle les a votées), cette clarté vis-à-vis de l'Iran est nouvelle et survient après plusieurs années de hauts et de bas troublants dans les relations entre les deux pays.

Voilà en fait plusieurs années que la Russie déploie au Moyen-Orient une tactique déroutante. Elle s'engage dans des tractations de missiles et autres armements avec Syriens et Iraniens, tout en acceptant les sanctions du Conseil de sécurité onusien envers ces derniers. Dans le même temps qu'elle développe des industries de haute technologie et des programmes (certes limités) de coopérations militaires avec Israël, elle reçoit une délégation du Hamas dans sa capitale. Tout en nouant des liens nouveaux avec les alliés traditionnels des Etats-Unis, Israël, Turquie ou Arabie Saoudite, elle n'oublie pas de garder un bon contact avec ses anciens amis syriens, irakiens, iraniens. A quoi joue la Russie au Moyen-Orient?

Depuis l'arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine, président de la Fédération de Russie de 2000 à 2008, Moscou veut retrouver une place de grande puissance internationale. Pour assouvir son désir, le Kremlin use de plusieurs stratégies.  Au Moyen-Orient, zone de lutte d'influences avérée, Moscou a d'abord un pouvoir de nuisance.

Il serait tentant de parler d'une Russie qui ne serait qu'une «puissance de nuisance», ambiance Guerre froide, lorsque l'on entend les discours aux accents anti-occidentaux auxquels se livrent volontiers les leaders du Kremlin. Une Russie autoritaire, qui part en guerre de façon unilatérale contre son voisin géorgien en 2008, qui maltraite chez elle les droits de l'Homme et qui parle gentiment à l'Iran. Il y a pourtant des choses qui ont changé, depuis l'époque soviétique. On ne peut pas limiter la Russie à sa rhétorique anti-Ouest.

Bien sûr, les administrations russes, comme les élites américaines d'ailleurs, ont été éduquées avec un lexique de Guerre froide. Mais trois nouveaux facteurs permettent de comprendre la complexité de la présence russe au Moyen-Orient.

Tout d'abord, la question de l'intégrité territoriale de la Russie d'aujourd'hui. Le prestige de Vladimir Poutine repose d'abord sur la politique (violente à tout le moins) qu'il a menée en Tchétchénie. Sa légitimité vient de ce qu'il semble avoir vaincu les sécessionnistes du Caucase du Nord.

Alors que le PCUS était à peu près sûr de tenir son Empire, la Russie d'aujourd'hui, qui n'en est plus sûre du tout, concentre tout son intérêt sur son voisinage immédiat (l'Ukraine et la Biélorussie, l'Asie Centrale, le Caucase du Sud - Géorgie) et sur ses républiques dissidentes (Tchétchénie), au détriment de la géopolitique plus lointaine, Moyen-Orient compris. Et quand elle s'occupe du monde musulman et du Moyen-Orient en particulier, elle prend en compte les problèmes domestiques qu'elle rencontre avec son propre Islam, l'Islam russe, ou celui de ses voisins.

La tactique de Poutine au Moyen-Orient consiste à faire reculer le soutien moral et matériel que les pays musulmans ont longtemps apporté à la lutte tchétchène. Ce qui est incroyable, c'est qu'il y est à peu près parvenu. Cela par deux moyens : tout d'abord, en caressant les associations musulmanes russes, en les finançant de sorte à les rendre plus loyales et moins accessibles aux arguments et aux propagandes venues des organismes religieux étrangers.

Deuxième moyen: se faire bien voir dans ces pays musulmans qui compatissent avec les Tchétchènes. Plus difficile. Convaincre le monde musulman de l'amitié russe pour l'Islam au point de pouvoir être finalement accepté comme membre de l'Organisation de la Conférence Islamique en 2003 ne fut pas chose aisée. En effet, depuis les attentats du 11 septembre, la Russie avait adopté le discours bushiste selon lequel l'Occident devait se lancer dans une grande guerre anti-terroriste (anti-islamiste), qui passait d'ailleurs par l'écrasement des terroristes tchétchènes. Résultat : les critiques occidentales sur la guerre en Tchétchénie s'étaient largement tues d'une part. Les pays musulmans étaient furieux d'autre part. C'est alors que la solution tombe du ciel, incarnée en la forme de la bérézina américaine en Irak. Les pays musulmans se concentrent alors sur Bagdad, Grozny se marginalise. Surtout, c'est l'occasion pour les Russes d'user d'une rhétorique anti-occidentale (anti-américaine) pour améliorer leurs relations avec le monde musulman. Contre l'hégémonie américaine ! Contre la volonté occidentale d'importer partout et à sa façon sa sacro-sainte démocratie ! Et la Russie de se présenter comme cet Empire eurasiatique fort d'une large population musulmane depuis des siècles, seul capable d'éviter un choc des civilisations en servant de pont entre les valeurs occidentales et orientales.

Deuxième clé de la politique russe au Moyen-Orient : l'économie. L'argent n'est plus tabou, bien au contraire. Les affaires n'avaient pas leur place dans la politique soviétique de grandeur internationale et l'URSS prêtaient à ses alliés des armes à crédit. Les Russes d'aujourd'hui, à l'inverse, et comme le disait le premier ministre Ivanov en 2008, « n'exportent plus d'idéologie ; ils n'exportent que du capital » ! Que les contrats portent sur l'armement, le nucléaire ou l'énergie, ils sont devenus la principale source de tensions entre la Russie et ses partenaires (méfiants mais néanmoins avérés) européens et américains.

En venant au pouvoir, Vladimir Poutine a affirmé que la Russie retrouverait son rang de grande puissance grâce à l'économie. La géo-économie devait en conséquence primer sur la géo-politique. Vus avec ces lunettes, les pays du Moyen-Orient sanctionnés et boycottés par les Occidentaux apparaissent avant tout comme des marchés pour la Russie.

En même temps, pas question de se priver de faire des affaires avec les pays anciennement «ennemis» de l'Union Soviétique. Israël, par exemple. La visite de Poutine à Jerusalem en 2005 fut la première du genre ; elle engagea une période de rapprochement discret mais non moins véritable. De nouveaux liens noués par trois cordes différentes. D'abord, une coopération anti-terroriste, voire des coopérations dans la production d'armes. Deuxième corde : le million de juifs (ou non-juifs) russes qui habitent en Israël - a noter que les troupes de choc russes de Tsahal, envoyées dans les territoires palestiniens, puisent largement dans le réservoir ex-soviétique. Troisièmement, le commerce, notamment dans le domaine de la haute technologie, indispensable à la diversification de l'économie russe, qui se repose largement sur ses lauriers énergétiques.

D'autres coopérations se développent  avec de traditionnels alliés des Américains, la Turquie ou encore les pays du Golfe. En 2007, après avoir fustigé violemment l'unilatéralisme américain lors de la Conférence sur la sécurité de Munich, Poutine se rend en Arabie Saoudite et au Qatar. Il discute avec ce dernier d'une éventuelle OPEC du gaz, ce qui n'est guère réaliste, dans la mesure où les contrats gaziers sont de très long terme et rendent difficile la mise au point de stratégies ad hoc. En revanche, cela permet de faire peur à tout le monde, et surtout aux Européens.

Troisième clé à ne pas perdre de vue : la guerre froide est tout de même bien terminée et la Russie n'est plus socialiste. L'idéologie anti-occidentale n'est donc plus l'axe de la politique étrangère russe, ce qui lui permet d'adapter sa stratégie moyen-orientale en fonction des circonstances.

Le durcissement anti-occidental qui teinte les discours russes depuis 2002, 2003, est ainsi largement le fruit du soutien apporté par les Etats-Unis et l'Europe aux rebellions qui ont eu lieu dans le voisinage proche de la Russie. Révolutions colorées en Ukraine et en Géorgie, élargissement de l'OTAN... Le Kremlin se sent isolé et entouré de forces malveillantes (comme au temps de l'Union Soviétique, pour le coup). Dans ce cadre, des réminiscences de l'esprit de la guerre froide se font sentir. Au Moyen-Orient, scène par excellence du fameux jeu à somme nulle (lorsque l'un des deux camps gagne un point, l'autre en perd forcément un), la Russie prend plaisir à faire peur et à montrer son pouvoir de nuisance.  Juste après la crise géorgienne à l'été 2008, et alors qu'elle se sent menacée par les réactions occidentales, Moscou reçoit le président syrien Bashar El-Assad et médiatise l'offre que lui fait celui-ci d'accueillir sur son territoire un système de défense anti-missiles russe. Et par ailleurs, le Kremlin distille l'idée qu'il est suffisamment proche de l'Iran pour lui vendre des missiles S-300.

En réalité, cette agitation de grand méchant reste un costume. D'une part parce que la Russie, comme on l'a vu, ne souhaite surtout pas se couper de ses contacts lucratifs avec les pays du Moyen-Orient pro-occidentaux. D'autre part, parce que les relations de la Russie avec les pays « anti-occidentaux » du Moyen-Orient ne sont pas si tendres. Par exemple avec l'Iran. La réalité est que les deux pays se méfient fort l'un de l'autre. Les Russes estiment que l'Iran suit une politique économique opportuniste et que lorsque viendra le jour où il se rapprochera des Etats-Unis, il abandonnera ses contrats russes.

Les Iraniens, eux, comme le souligne notamment l'expert Roland Dannreuther, chef du département de relations internationales de l'université britannique de Westminster, soupçonnent la Russie de profiter perfidement du statu quo qui l'isole pour affaiblir en toute conscience un puissant partenaire énergétique.

Finalement, la Russie au Moyen-Orient tente de maintenir un équilibre entre ses relations avec des pays qui se combattent. Elle est l'amie de tout le monde, l'idéologie n'a plus sa place dans ses options de politique étrangère. Alors que l'administration Bush appelait de ses vœux une grande révolution moyen-orientale, la Russie se délecte d'un statu quo général.

Cela fait d'elle, au fond, un acteur intéressant et complexe pour qui espère une approche multilatérale de la résolution des conflits dans cette région.

Macha Fogel

Merci à Julien Nocetti, chercheur au département Russie-NEI de l'IFRI.

LIRE EGALEMENT:

Image de Une: Système de missiles sol-air S-300  Reuters

Partager cet article
Repost0
12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 05:35

 

http://www.israelvalley.com/news/2010/05/11/27444/

 

ISRAËL GRANDE-BRETAGNE - DEMISSION DE GORDON BROWN. LE NOUVEAU PRIME MINISTER EST PRO-ISRAELIEN: DAVID CAMERON. IL AVAIT RECEMMENT DECLARE : "JE SUIS SIONISTE."

MAY 201011

Par D.R.
Rubrique: Actualité
Publié le 11 mai 2010

cameronLe leader du parti Conservateur qui va certainement devenir le nouveau Prime Minister en Grande-Bretagne a, dans le passé, eu des prises de positions favorables à Israël et a toujours été très impressionné par les résultats d’Israël sur les plans économiques et technologiques. David Cameron avait aussi condamné très fermement le boycott d’Israël. Ses positions contre le Hamas sont sans aucun doute et depuis longtemps très négatifs. Ce mouvement est selon David Cameron “un mouvement terroriste qu’il faut combattre”.

Le père de David Cameron était un riche agent de change et sa mère descend d’une dynastie de parlementaires. Descendant adultérin de Guillaume IV, David Cameron a fait ses études à Eton, le collège le plus chic d’Angleterre, puis à l’université d’Oxford, au sein de Brasenose College (Oxford), dont il est diplômé en économie, philosophie et politique.

JPost : “I am a Zionist,” Conservative Party leader David Cameron told an audience of party supporters of Israel in London on Tuesday. “If what you mean by Zionist, is someone who believes that the Jews have a right to a homeland in Israel and a right to their country then, yes, I am a Zionist and I’m proud of the fact that Conservative politicians down the ages have played a huge role in helping to bring this about,” Cameron declared. The Conservative leader was guest of honor at the Conservative Friends of Israel annual business lunch, which was attended by some 500 people – including half the parliamentary party, 30 Conservative parliamentary candidates, former leaders, lords and Israel’s ambassador.

British Jews launch campaign to fight academic boycott Cameron spoke with Daniel Finkelstein, columnist and comment editor of The Times, and gave an insight to what his premiership might look like regarding Israel. The Conservative Party has led the polls in the UK for the last 18 months. Cameron took a firm stance on Hamas, saying that the state of Israel “has a totally legitimate right to exist and defend itself.”

Cameron emphasized the importance of Hamas complying with the Quartet’s demands before they receive any Western money or support. “[Hamas must] recognize the state of Israel… put an end to violence and accept previous agreements,” he stressed. Finkelstein asked Cameron if he were “good for the Jews,” to which Cameron replied: “I hope I can say I’m not just a good friend of Israel but I am, as you put it, good for Jews.” Cameron said his political philosophy – which was about trusting and believing in families, voluntary enterprise, and the charitable sector – was exemplified by British Jews. In addition, the Conservative leader also said he believed there was something “in the DNA” of Conservatives that was “profoundly impressed” by what Israel has achieved.

Cameron said he understood the need to build a security fence, but that he was worried it would “make a two-state solution more difficult.” He said he realized that this was not necessarily a popular observation, but that being a “true friend to Israel… [meant] being a candid friend and saying when you think that mistakes are being made.” Nevertheless, Cameron said, a deal should only happen if it meant that Israel would really gain peace within its borders and real guarantees about its future. Finkelstein acknowledged that Prime Minister Tony Blair has been a genuine friend to Israel and asked Cameron if he saw things similarly to Blair. “Where Tony Blair is right is that he sees with absolute clarity… that Israel is a democracy and that Israel is a country that has a right to its own legitimate self-defense,” Cameron replied. “Where I slightly part company with [Blair] is that while I think a two-state solution is vital… I think sometimes politicians can be a bit naive in believing that if only we solved the problem of Israel and Palestine then roadside bombs will stop going off in Iraq,” he added to huge applause.

A two-state solution would not solve all the problems between militant Islam and the West, Cameron emphasized. Asked about recent campaigns to boycott and delegitimize Israel, Cameron said there was no justification for a boycott. “Israel is a democratic country and these Trotskyists [a reference to the radical Left, who forefront the boycott campaign] are treating Israel as some sort of pariah state,” Cameron said. “[They] may be a bunch of lunatics, but what they are doing is profoundly wrong and profoundly damaging,” he added. Cameron also thought that attacks on Israel could spill over into anti-Semitism. “I think our mayor [Ken Livingstone] in this great city of London… is guilty of that,” he said.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
  • Contact

Traducteur

English German Spanish Portuguese Italian Dutch
Russian Polish Hebrew Czech Greek Hindi

Recherche

Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

Les news de blogs amis