Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 07:43

 

 

L'ambiguïté nucléaire, "intacte"
Par JPOST.FR 
10.05.10

Suite aux récentes rumeurs d'une baisse de soutien américain envers la politique israélienne dite d'"ambiguïté nucléaire", Ehoud Barak rassure. Il n'y a aucun risque que cette politique soit menacée, selon le ministre de la Défense.


PHOTO: ARIEL JEROZOLIMSKI , JPOST

"Nous risquons de subir une érosion à long-terme de la réputation israélienne sur la scène internationale", a poursuivi Barak, lundi, devant la commission parlementaire de défense et des affaires étrangères. "Mais, je ne crois pas en une réelle menace en ce qui concerne notre position traditionnelle en termes de nucléaire."

Pour la première fois, les capacités nucléaires israéliennes sont prévues à l'agenda des discussions de la prochaine réunion de l'Agence internationale de l'Energie atomique, en juin.

Washington "change de ton"

Par ailleurs, le ministre s'est montré optimiste concernant le changement de ton de l'administration américaine au sujet du programme nucléaire iranien. "Dans le passé, les Américains disaient 'ne pas être prêts à accepter' un Iran nucléaire. Mais, maintenant, ils emploient d'autres termes : ils sont 'déterminés à empêcher l'Iran de devenir une puissance nucléaire'. Je constate des progrès et une meilleure compréhension de la nécessité de bloquer les ambitions de Téhéran."

Ehoud Barak a également tenté d'apaiser les inquiétudes concernant une reprise des tensions dans le Nord. "Nous n'avons aucune raison d'être en conflit cet été. Et cela, en dépit des avertissements du roi de Jordanie", a-t-il poursuivi. "Personne ne veut que la situation ne se détériore - ni Israël, ni la Syrie. Cela dit, nous surveillons les choses de très près. Israël est un Etat puissant, doté d'une importante force de dissuasion."

Quant aux négociations indirectes avec les Palestiniens, relancées dimanche, le ministre espère qu'elles seront de courte durée et mèneront rapidement à des échanges directs.

Partager cet article
Repost0
10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 12:08

 

 

 

http://www.israelvalley.com/edito/27415-

ETATS-UNIS-ISRAËL : LE NUCLEAIRE ISRAELIEN SUR LA SELLETTE….

MAY 201009

Par Mati Ben-Avraham
Publié le 9 mai 2010

 


L’un des axes de l’action politique internationale, menée par l’administration américaine, touche au nucléaire militaire. Barak Obama aspire à un monde, sinon débarrassé de l’épée de Damoclès atomique, du moins à un monde où celle-ci sera limitée et confinée dans des arsenaux sous haute surveillance. Y compris l’arsenal israélien et, vraisemblablement, le futur arsenal iranien: à défaut de l’empêcher, autant l’encadrer. Il n’est pas interdit de rêver…

Le mois prochain, l’Agence internationale à l’énergie nucléaire débattra, pour la première fois publiquement, de la capacité nucléaire israélienne. L’objectif : amener Israël à signer le Traité de Non Prolifération, qui impliquera l’ouverture de l’arsenal israélien aux inspecteurs de l’Agence.

A la grande satisfaction de la Ligue arabe qui a multiplié les démarches, depuis une bonne trentaine d’années, pour obtenir cette transparence. Mais qui s’était toujours heurté à un blocage américain.

Là réside aujourd’hui la nouveauté : l’administration américaine ne lève pas le petit doigt pour empêcher que le nucléaire israélien soit mis sur la sellette. Certes, le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, en rentrant d’une série d’entretiens à Washington avec les plus hauts responsables de la Défense, a tenu des propos rassurants. Certes encore, Barak Obama en personne a affirmé que les Etats-Unis ne permettront aucune atteinte à la sécurité de l’Etat hébreu. Mais…

Mais, la question est de savoir ce que cache le revirement américain sur ce sujet ô combien sensible. Une forme de chantage, peut-être? L’air de dire : traînez donc les pieds tant que vous voulez sur le dossier palestinien, mais sachez que cela a un prix.

Cela dit, est-ce vraiment un mal que le monde, en général et les pays et mouvements islamiques radicaux qui prônent ouvertement l’anéantissement d’Israël en particulier, que le monde donc sache de quoi se compose l’arsenal nucléaire israélien, non pas tant sur le plan quantitatif que qualitatif ? Peut-être que le temps est venu de passer d’une force de dissuasion fantasmée à une force de dissuasion ancrée dans le concret.—

Partager cet article
Repost0
9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 08:51

 

De tels missiles sont montés sur les sous-marins israéliens. Il semble que les deux pays, Etats-Unis et Israël, se livrent une concurrence à peine régulée, dans les eaux de l'Océan indien, l'un aurpès du Pakistan en proie collaborative avec les Taliban, l'autre en conseil technique et militaire de l'Inde... Reste à savoir précisément si le harpoon peut être doté de charges nucléaires. Techniquement, c'est loin d'être impossible. Auquel cas, les Etats-Unis serait le principal vecteur de prolifération nucléaire en Asie Centrale... Cela laisse songeur.

 


 

Le missile balistique
Le missile balistique
13:09 21/04/2010
© RIA Novosti.
NEW DELHI, 21 avril - RIA Novosti

Le Pakistan et les Etats-Unis ont signé mardi un contrat de vente à la Marine pakistanaise de frégate américaine dotée de missiles de croisière, a annoncé mercredi la chaîne télévisée pakistanaise GEO-TV en se référant à des sources militaires.

Selon les médias, il s'agit de la frégate USS McInerney  faisant partie de la flotte américaine et qui recevra au Pakistan le nom d'Alamguir. Construite en 1979, la frégate de type Oliver Hazard Perry est dotée de missiles anti-navire Harpoon, de torpilles, de missiles DCA ainsi que de deux systèmes d'artillerie.

Avant d'être livré au Pakistan, cette frégate sera modernisée et dotée de systèmes de lutte contre les sous-marins, indiquent les chaînes de télévision pakistanaises.

Les journalistes ajoutent que l'accord des Etats-Unis de vendre cette frégate au Pakistan rend possible pour ce dernier d'acheter d'autres navires de ce type. Au total, Islamabad souhaite acquérir huit frégates de type Oliver Hazard Perry.

Islamabad est un des principaux alliés de Washington dans la région où les troupes américaines mènent des opérations de lutte contre le terrorisme international.

Partager cet article
Repost0
5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 19:51

 

http://blog.lefigaro.fr/geopolitique/2010/05/la-strategie-dobama-au-proceh-.html

La stratégie d'Obama au Proche-Orient
 
 
Obamamitchell.jpgL'ouverture prochaine de négociations indirectes, dites « de proximité », entre Israël et les Palestiniens marque un premier succès de la stratégie de Barack Obama au Proche-Orient.
 
C'est un succès mitigé puisque rien ne dit que ces pourparlers peuvent aboutir. Dix-sept ans après les accords d'Oslo, la méfiance est telle que l'équipe de George Mitchell (Sur la photo avec Obama), représentant spécial du président américain, devra faire la navette entre le bureau du premier ministre Benyamin Nétanyahou à Jérusalem et la présidence de l'Autorité palestinienne, à Ramallah.
 
C'est tout de même un succès si l'on se souvient du début mars lorsque la droite israélienne avait fait échec à ces discussions en annonçant, en pleine visite à Jérusalem du vice-président Joe Biden, la construction de 1 600 logements dans le quartier de Ramat Shlomo, à Jérusalem-Est. Depuis, le gouvernement israélien a tacitement accepté, si ce n'est un gel, du moins de ne pas entreprendre de mise en chantier de logements à Jérusalem-Est.

L'ouverture prochaine de négociations indirectes est surtout un succès qui peut en amener d'autres, dans la mesure où il s'inscrit dans une stratégie américaine plus globale. Pour obtenir que Palestiniens et Israéliens consentent à en arriver là, le président américain a multiplié les moyens de pression. Les leviers qu'il a actionnés pour que la négociation s'engage pourront servir par la suite à obtenir des résultats.
 
Vis-à-vis d'Israël, Barack Obama a agité la menace d'un plan de paix américain qui pourrait être présenté à l'automne, dans l'hypothèse où la démarche de George Mitchell ne donnerait pas de résultats. Des fuites en ce sens ont été organisées par la Maison-Blanche à la suite d'une réunion, le mois dernier, entre le président et les conseillers pour la sécurité nationale de ses prédécesseurs.
 
Zbigniew Brzezinski, l'ancien conseiller de Jimmy Carter, a été le plus explicite en suggérant que Barack Obama devrait se rendre à Jérusalem, pour s'exprimer devant la Knesset, et à Ramallah, pour parler devant le Conseil législatif palestinien, accompagné de dirigeants arabes et de représentants du Quartette, et présenter sa vision d'un règlement définitif de la question palestinienne. Écartée pour l'instant, l'option d'une proposition formelle américaine reste une arme à laquelle peut recourir Washington, le moment venu.
 
Vis-à-vis des Palestiniens, l'Administration américaine a insisté pour que les pays arabes modérés donnent leur aval à Mahmoud Abbas et le soutiennent dans sa démarche de négociation. Le président de l'Autorité palestinienne a reçu samedi au Caire le feu vert de ses pairs arabes et poursuit une tournée dans la région avant l'ouverture des discussions.
Selon le Wall Street Journal, la Maison-Blanche aurait assuré les Palestiniens que les États-Unis n'opposeraient pas leur veto au Conseil de sécurité de l'ONU à une résolution condamnant Israël si l'État hébreu venait à renouveler ses projets de construction à Jérusalem-Est.
 
L'appui conséquent donné par Washington au premier ministre Salam Fayyad, et à sa démarche visant à créer sur le terrain les conditions d'un État palestinien, constitue, enfin, un autre moyen de pression pour inciter Mahmoud Abbas à jouer la carte des négociations.
 
Tout cela s'inscrit dans le cadre d'un durcissement à l'égard de l'Iran et de la Syrie - contre laquelle les sanctions américaines viennent d'être renouvelées - qui permet à la Maison-Blanche de détourner, au moins partiellement, les critiques des partisans d'Israël au Congrès.
Partager cet article
Repost0
4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 00:10

 

http://www.ttu.fr/francais/Analyses/obamaetlenucleai.html

 

Par Bruno Tertrais, maître de recherche, Fondation pour la Recherche stratégique

 


Barack Obama est un homme déterminé mais prudent et réfléchi, qui fait souvent prévaloir ses responsabilités d’homme d’Etat sur ses inclinations personnelles. On sait maintenant qu’il a appliqué cette méthode au domaine nucléaire, au risque de décevoir nombre de ses partisans.


Ni le traité de Prague («New START») ni la nouvelle posture nucléaire nationale («Nuclear Posture Review») ne sont des actes révolutionnaires. Ils se situent largement dans la continuité des politiques nucléaires des administrations Bush père, Clinton et Bush fils.


Le New START n’est pas un accord de réduction des armes nucléaires, et ne relève du désarmement qu’en trompe-l’œil. Il ne parle d’ailleurs pas de l’objectif de l’abolition. Il s’agit en fait tout simplement d’un accord de «maîtrise des armements», au sens où on le pratiquait au temps de la Guerre froide. Un comble au moment où les deux pays ne se disent plus ennemis.


En effet, (1) le traité ne concerne, comme celui de Moscou (2002), que les «armes stratégiques» (environ 30 % des arsenaux). C'est la partie émergée de l'iceberg. Ne sont pas prises en compte les armes en réserve, en attente de démantèlement, ou «non-stratégiques».

 

(2) Il fixe pour ces armes une limite (1 550) à respecter en 2017 qui reste proche de la fourchette du traité de Moscou (1 700-2 200), qui devait être appliqué en 2012.


(3) Il permet théoriquement de conserver davantage d'armes stratégiques déployées que le plafond du traité de Moscou, en raison de la règle de décompte des forces aériennes : un bombardier ne compte que comme une seule arme, même s'il est doté de 20 bombes !


 (Les armes ne sont pas en permanence sur les avions, contrairement aux missiles ; et les Russes ne voulaient pas que les Américains inspectent leurs bases aériennes...)

 

C'est un recul : ces règles de décompte sont encore plus artificielles que celles des START. Et au vu des difficultés de négociation de cet accord – ainsi que de la vigilance des républicains au Congrès, qui restent très conservateurs sur ces questions –, on peut douter qu’il y en aura un autre avant la fin du mandat de Barack Obama.


Les résultats de la Nuclear Posture Review (NPR) reflètent les tensions au sein de l’administration Obama sur les questions nucléaires. La Maison-Blanche a décidé de mettre publiquement l’accent sur les aspects les plus «sexy» (si l’on peut dire) du dossier. Le premier concerne l’engagement à ne pas développer de «nouvelles» armes nucléaires, même si le sens exact de cet adjectif reste en débat. Le second concerne la doctrine, qui prévoit – à la demande du Département d’Etat et de la vice-présidence – une modeste réduction du rôle de la dissuasion nucléaire américaine. Comme au Royaume-Uni (Livre blanc de 2006), on avance désormais que la mission de l’arme nucléaire est essentiellement (c’est son «rôle fondamental») de prévenir une menace de même nature. L’engagement de non-emploi contre les Etats non-nucléaires, donné par Washington comme par les autres puissances nucléaires, est désormais plus ferme.


 Il ne serait invalidé que si le pays viole ses engagements de non-prolifération nucléaire (sans plus de précision), et peut-être, à l’avenir, en cas d’attaque biologique massive.


L’administration espère que cela convaincra les pays non-nucléaires de renforcer le régime de non-prolifération. On peut en douter. Remarquons par ailleurs que l’exception ne s’applique qu’au cas où les Etats-Unis sauraient à l’avance que le pays viole ses engagements…


Il est difficile de comparer ligne à ligne la NPR de 2010 à celle de 2002, car il n’y avait pas, pour cette dernière, de texte public. En outre, la NPR de l’administration Obama couvre également la politique de non-prolifération, ce que ne faisait pas la précédente. Elle confirme, à cet égard, que la lutte contre le terrorisme nucléaire est désormais un objectif premier. Et elle reprend le thème de l’abolition de l’arme nucléaire, qui doit être le but ultime. Mais pour l’essentiel, on est dans la continuité. La triade est maintenue – même si les missiles sol-sol seront «démirvés» (une seule tête désormais) et que la composante aérienne sera légèrement réduite.


Les délais d’alerte ne sont pas modifiés. Des dispositions sont prises pour maintenir la procédure de «partage nucléaire» de l’Otan. Avec au moins 1 500 armes stratégiques opérationnelles en permanence, les directives de planification ne devraient pas être fondamentalement altérées. Si la «Nouvelle Triade» de 2002 a disparu, les défenses antimissiles et les moyens conventionnels continuent à être valorisés au détriment de l’arme nucléaire.


On en revient même à une conception des équilibres stratégiques qui prévalait sous Clinton. La volonté d’une relation stratégique stable avec Pékin est affirmée, et le langage adopté vis-à-vis de la Chine est plutôt conciliant. Surtout, l’arsenal russe est décrit avec insistance comme un élément essentiel de dimensionnement de celui des Etats-Unis – c’est ce qui explique que Washington ait renoncé à de nouvelles réductions unilatérales. On n’en saura pas plus :


les Etats-Unis, en dépit de leur réputation de transparence, continuent à maintenir une confidentialité totale sur les chiffres réels de leur arsenal nucléaire.


A Paris, on dira que la conception américaine de la dissuasion s’éloigne un peu plus de celle de la France. Pourtant, elle s’en rapproche aussi, car Washington a adopté des expressions attachées à la doctrine française : l’emploi de l’arme nucléaire ne serait concevable que dans des «circonstances extrêmes» d’agression contre les «intérêts vitaux». Ce n’est peut-être pas par hasard : l’élaboration de la NPR a donné lieu à d’intenses consultations franco-américaines, formelles et informelles, ce qui n’avait été le cas ni pour celle de 1994 ni pour celle de 2001.

Partager cet article
Repost0
3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 23:17

 

 

 

50 généraux et amiraux américains à la retraite signent une lettre véhémente pour dénoncer les égarements anti-israéliens d'Obama

par Liran Kapoano, pour American Thinker

Par
Thème : Proche-Orient

 

Date de publication : le 19 avril 2010

 

 

Traduction : Objectif-info

 

En réponse au traitement grotesque que vient de réserver l'administration Obama à Israël , un groupe d'environ 50 généraux et amiraux américains retraités a élaboré de conserve la lettre suivante. Cette lettre invite aussi bien le président que le Congrès et le public américain à mesurer à quel point les succès d’Israël et de l’Amérique sont intimement liés.

Voici la lettre non publiée à ce jour, obtenue directement auprès d’officiers signataires :


Israël est un capital de sécurité pour les États-Unis


Nous, soussignés, avons voyagé en Israël ces dernières années avec l'Institut juif pour les Affaires de Sécurité nationale (JINSA). Nous représentions des décennies d'expérience militaire. Ayant eu accès sans restrictions aux dirigeants civils et militaires d'Israël, sommes parvenus à la conviction inébranlable que la sécurité de l'état d'Israël est une question de grande importance pour les États-Unis et pour leur politique au Moyen-Orient et en Méditerranée orientale. Un Israël fort et en sécurité est un capital sur lequel les stratèges militaires américains et les dirigeants politiques peuvent compter. Israël est une démocratie, un produit rare et précieux dans la Région, et Israël partage notre engagement pour la liberté en général, les libertés individuelles et la primauté du droit.


Au cours de nos voyages et de nos entretiens, la détermination des Israéliens pour protéger leur pays et parvenir à une paix juste et réaliste avec leurs voisins a été clairement exprimée. Ainsi nous prenons acte des tensions actuelles entre les États-Unis et Israël avec consternation et nous éprouvons une profonde inquiétude en voyant certaine divergences politiques primer sur nos intérêts mutuels de première importance.


En tant que professionnels américains de la défense, nous analysons les événements du Moyen-Orient au prisme des intérêts de sécurité américains.


Au cours de la guerre froide, les États-Unis et Israël se sont engagés dans un processus de coopération en matière de sécurité ; aujourd'hui les deux pays font face à la menace identique d’un terrorisme alimenté par des gens qui redoutent tout ce qui relève de la liberté. La collaboration historiquement étroite des États-Unis avec Israël à tous les niveaux des forces armées israéliennes, la recherche-développement militaire, les renseignements partagés et les exercices militaires d’entrainement conjoints, a renforcé la sécurité des deux pays. La police et les responsables américains des affaires juridiques ont tiré avantage de leur collaboration étroite avec les professionnels israéliens dans le domaine du contre-terrorisme intérieur, et lors des premières réponses aux attentats terroristes.


Israël et les États-Unis sont unis par des valeurs partagées et des menaces partagées contre notre mode de vie.


La prolifération des technologies nucléaires et des armes correspondantes au Moyen-Orient et en Asie, et la maîtrise de la technologie des missiles balistiques désormais implantés dans des aires géographiques étendues, nécessitent des coopérations en matière de renseignement, et de politique technologique et de sécurité. Le terrorisme, qu’il s’agisse de l’origine de son financement, de l’entrainement ou de l’exécution des opérations terroristes, doit recevoir une réponse multilatérale quand c’est possible. La diffusion de la haine et le soutien au terrorisme d’extrémistes violents au nom de l'Islam, qu’ils proviennent acteurs étatiques ou non-étatiques, doivent être traités comme des menaces contre la paix mondiale.


Au Moyen-Orient, dans une région instable si essentielle pour les intérêts des États-Unis, il serait pusillanime de s’écarter ou de dénigrer un allié de la trempe d’Israël.


Ainsi, la prochaine fois que quelqu’un prétendra stupidement qu’Israël mérite parfois un peu « d’amour vache » pour « retrouver le droit chemin », ou qu’il faut traiter l’état juif comme un gosse turbulent qui doit aller au piquet et que c’est bon pour tout le monde, qu’il aille donc le dire à ces 50 généraux et amiraux à la retraite.


Signataires au 12 avril 2010 :


Lieutenant General Mark Anderson, USAF (ret.) 
Rear Admiral Charles Beers, USN (ret.) 
General William Begert, USAF (ret.) 
Rear Admiral Stanley W. Bryant, USN (ret.) 
Lieutenant General Anthony Burshnick, USAF (ret.) 
Lieutenant General Paul Cerjan, USA (ret.) 
Admiral Leon Edney, USN (ret.) 
Brigadier General William F. Engel, USA (ret.) 
Major General Bobby Floyd, USAF (ret.) 
General John Foss, USA (ret.) 
Major General Paul Fratarangelo, USMC (ret.) 
Major General David Grange, USA (ret.) 
Lieutenant General Tom Griffin, USA (ret.) 
Lieutenant General Earl Hailston, USMC (ret.) 
Lieutenant General John Hall, USAF (ret.) 
General Alfred Hansen, USAF (ret.) 
Rear Admiral James Hinkle, USN (ret.) 
General Hal Hornburg, USAF (ret.) 
Major General James T. Jackson, USA (ret.) 
Admiral Jerome Johnson, USN (ret.) 
Rear Admiral Herb Kaler, USN (ret.) 
Vice Admiral Bernard Kauderer, USN (ret.) 
General William F. Kernan, USA (ret.) 
Major General Homer Long, USA (ret.) 
Major General Jarvis Lynch, USMC (ret.) 
General Robert Magnus, USMC (ret.) 
Lieutenant General Charles May, Jr., USAF (ret.) 
Vice Admiral Martin Mayer, USN (ret.) 
Major General James McCombs, USA (ret.) 
Lieutenant General Fred McCorkle, USMC (ret.) 
Rear Admiral W. F. Merlin, USCG (ret.) 
Rear Admiral Mark Milliken, USN (ret.) 
Rear Admiral Riley Mixson, USN (ret.) 
Major General William Moore, USA (ret.) 
Lieutenant General Carol Mutter, USMC (ret.) 
Major General Larry T. Northington, USAF (ret.) 
Lieutenant General Tad Oelstrom, USAF (ret.) 
Major General James D. Parker, USA (ret.) 
Vice Admiral J. T. Parker, USN (ret.) 
Major General Robert Patterson, USAF (ret.) 
Vice Admiral James Perkins, USN (ret.) 
Rear Admiral Brian Peterman, USCG (ret.) 
Lieutenant General Alan V. Rogers, USAF (ret.) 
Rear Admiral Richard Rybacki, USCG (ret.) 
General Crosbie Saint, USA (ret.) 
Rear Admiral Norm Saunders, USCG (ret.) 
General Lawrence Skantze, USAF (ret.) 
Major General Sid Shachnow, USA (ret.) 
Rear Admiral Jeremy Taylor, USN (ret.) 
Major General Larry Taylor, USMCR (ret.) 
Lieutenant General Lanny Trapp, USAF (ret.) 
Vice Admiral Jerry O. Tuttle, USN (ret.) 
General Louis Wagner, USA (ret.) 
Rear Admiral Thomas Wilson, USN (ret.) 
Lieutenant General Robert Winglass, USMC (ret.) 
Rear Admiral Guy Zeller, USN (ret.)
Partager cet article
Repost0
2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 21:55

 

 

Quel merveilleux auteur de discours ce serait au bureau du Premier ministre !
 
Lettre Secrète de Bibi à Obama
  
Par Léon de Winter
 
Adaptation française de Sentinelle 5770 ©
 
Cher Président Obama,
Cela m’afflige de devoir être franc avec vous, franc et impoli, mais notre dernier entretien ne s’est pas achevé paisiblement. Il est difficile d’accepter le contraste : vous vous inclinez devant un tyran obscène, vous plaisantez avec des caudillos sud-américains corrompus, puis vous m’insultez – le Premier ministre du meilleur ami de l’Amérique, Israël.
 
Puis-je conclure que votre ami Rachid Khalidi ne vous a pas adressé la parole en vain pendant tous ces dîners et parties que vous avez partagés mutuellement ?
 
Certains problèmes géopolitiques sont compliqués en surface, mais en profondeur il existe souvent une vérité simple que des universitaires de Gauche ayant une haute éducation comme vous ne parviennent pas à saisir. La vérité de notre conflit avec les Arabes ne s’énonce pas en plus de deux dizaines de mots :
 
Les Musulmans n’acceptent pas que des non musulmans dirigent un espace de terre que les Musulmans considèrent comme une terre islamique sacrée jusqu’à la fin des temps.
 
Rashid Khalidi n’a jamais été aussi clair avec vous. Il vous a expliqué que les Juifs d’Israël étaient haïs à cause de leur façon de traiter les Musulmans palestiniens. Il ne vous a jamais expliqué comment les Arabes palestiniens sont traités au Liban, ou comment d’autres Musulmans sont traités par leurs coreligionnaires. Voyez les massacres de masse que les Musulmans d’Irak commettent les uns contre les autres, ou les Musulmans au Yémen.
 
Ou bien peut-être Khalid vous en a-t-il parlé – et il vous a expliqué que les Musulmans se décapitent mutuellement et font exploser des femmes et des enfants parce qu’ils sont terriblement humiliés par les Juifs israéliens.
 
Sur la liste cruelle des conflits les plus violents en termes de décompte de morts depuis la Seconde Guerre Mondiale, le conflit israélo-arabe se tient en 49ème position. Cela compte pour 0.06 % de toutes les victimes de conflits depuis lors.
 
Nous ne pouvons pas être fiers de cela – il est horrible de figurer sur cette liste. Notre conflit avec les Arabes, depuis 1948, a coûté la vie précieuse de 50.000 personnes, dont des soldats des deux côtés.
 
La guerre civile en Algérie a coûté la vie de plus de 200.000 personnes – aussi précieuses que la vie de nos guerres et confrontations avec les Musulmans. Ces vies sont à peine mentionnées par les media américains, et ne font pas partie de la narration de Rachid Khalidi, qui est la suivante :
 
Les Arabes sont contrariés par le traitement des Palestiniens par les Juifs israéliens, que vous soutenez, et quand les Arabes palestiniens auront leur propre pays sur la Rive Occidentale et à Gaza, les Arabes seront un groupe d’heureux campeurs et commenceront d’aimer l’Amérique et Oussama ben Laden passera le reste de sa vie comme barbier à tailler les barbes colorées de ses amis Taliban à Kandahar.
 
Vous avez été vraiment et profondément marqué par Khalidi. Vous avez discouru lors de sa fête d’adieu à Chicago après que Khalidi fût nommé professeur d’études arabes modernes du département Edward Saïd à l’université Columbia de New York.
 
Des vidéos ont été réalisées lors de votre participation, mais le journal ‘Los Angeles Times’, qui en obtint une copie, refuse toujours de rendre publique cette vidéo.
 
Il se trouve que nous en avons aussi obtenu une copie – nous avons certains contacts ici et là. Ce n’est pas une vision réjouissante que de vous voir parler à cet évènement. Je comprends que vous ne vouliez pas que vos amis israéliens la voient, et les rédacteurs du ‘Los Angeles Times’ sont bien aise de la cacher aux Américains. Ne vous inquiétez pas, mes lèvres sont scellées. Mais il est clair que je ne peux pas vous qualifier ‘ami d’Israël’.
 
M. le président : imaginons que l’an prochain un Etat palestinien soit fondé. Ou deux, peu importe. Un Etat Hamas, et un Etat Rive Occidentale. Aucune présence militaire israélienne persistante entre Tel Aviv et le Jourdain. Jérusalem Est comme capitale de l’Etat de la Rive Occidentale, sans murs, ouverte sur la partie occidentale. Gaza est la capitale de l’Etat palestinien occidental. Une autoroute reliant ces deux Etats ? Pourquoi pas ; mettez ça dans le panier. Je vous prie d’imaginer que cela arrive, et je vous prie d’en prendre l’entière responsabilité.
 
Parce que moi, je ne peux pas.
 
Une chose m’intéresse et une seule : la sécurité. Nous autres Juifs avons à faire avec la sécurité. Des affaires pénibles sont arrivées récemment dans notre histoire et au cours des deux mille années précédentes. En conséquence, nous sommes un peu allergiques au danger et nous prenons les menaces au sérieux. Le Hamas déclare qu’il veut détruire les Juifs, parce que les Juifs sont les ennemis éternels de l’Islam. Ils sont soutenus par leurs amis au  Liban et à Téhéran, qui ont récemment accueilli une soi-disant conférence sur l’Holocauste pour s’interroger sur la réalité de la survenue de l’Holocauste.
 
Votre ami Rashid Khalidi vous a convaincu que tout changera dans le monde islamique quand les Palestiniens auront leur propre Etat croupion à l’Ouest du Jourdain et à l’Est de Tel Aviv (à 5 km de notre plus grande ville). Et vous avez marché.
 
Vous croyez vraiment que les Musulmans seront des membres fiables et satisfaits de leurs sociétés au moment où vous ouvrirez une ambassade à Jérusalem Est, n’est-ce pas ? Vous croyez vraiment que des islamikazes à la bombe commenceront à étudier la langue scandinave, au lieu de détruire des familles entières ? Vous croyez vraiment que des Palestiniens s’arrêteront immédiatement de tirer des roquettes sur Israël au moment où le drapeau palestinien flottera au sommet du Mont du Temple ? Que plus jamais des objets explosifs artisanaux ne tueront vos héros militaires en Afghanistan, qu’aucun « étudiant » Taliban ne jettera de l’acide au visage d’écolières. Que tout changera dès le moment où la Palestine sera née… Vous croyez vraiment cela, sincèrement, n’est-ce pas ?
 
Vous croyez véritablement que les Musulmans vous aimeront dès le moment où vous mettrez à genoux les juifs israéliens.
 
Vous voulez que je prenne le risque que vous vous trompiez. Je ne le ferai pas.
 
Je ne peux pas accepter votre expérimentation. Parce que je suis absolument convaincu que la violence se poursuivra, augmentera. Vos hommes seront visés en Irak et en Afghanistan par les mêmes ennemis. Il ne s’agit pas de nous, de ce conflit israélo-palestinien mal nommé. Il s’agit des valeurs au coeur du monde islamique.
 
Nos problèmes avec les Musulmans ne sont pas dus à notre façon de traiter les Palestiniens. Les injustices dans notre pays – oui, nous en avons et nous essayons de les combattre – et dans les territoires que nous contrôlons militairement, sont moins graves que les injustices à l’intérieur du monde musulman. Et fait surprenant, moins cruelles.
 
Notre conflit concerne le grand scandale qu’un petit pays de rien comme Israël puisse déposer plus de brevets d’inventions et de percées scientifiques, années après années, que tous les pays islamiques combinés. Nous disposons de davantage de récipiendaires du Prix Nobel que tout le monde islamique. D’un niveau de vie plus élevé, plus de libertés, un système judiciaire indépendant. Des transitions pacifiques des politiciens élus.
 
Et vous croyez vraiment que ces grandes réalisations israéliennes sont venues au prix des Arabes ?
 
Nous aurions volé leurs libertés, leur système judiciaire indépendant, leur créativité, leurs Nobels ?
 
Nous avons construit notre pays sur du sable sec, stérile, sans l’argent du pétrole. Les princes saoudiens ont choisi de construire un Etat médiéval de corrompus et d’hypocrites avec leurs immenses richesses pétrolières.
 
Cela n’est pas notre fait. C’est l’âme de l’Islam. C’est le fait de leur manque de curiosité, de l’absence de discussions critiques. L’absence d’arts libéraux, de liberté d’expression, de recherche scientifique libre, d’une révolution d’esprits libres, de droits des femmes, de cosmopolitisme urbain – l’absence de respect de tout ce qui dévie des concepts médiévaux originels de l’Islam.
 
Il est illusoire de penser que vous pouvez résoudre vos problèmes ou créer un environnement pour les Palestiniens dans lequel ils pourront transformer leur société en un Etat ouvert, moderne avec la séparation des pouvoirs.
 
A Gaza, les Palestiniens ont élu un parti islamo fasciste à leur tête. S’il devait y avoir des élections sur la Rive Occidentale, ils feraient de même. Les familles tribales des territoires palestiniens se haïssent les unes les autres autant qu’ils nous haïssent.
  
Vous n’avez pas idée. Vous ne savez rien de ce que sont le Moyen Orient et le monde arabe. Ce n’est pas ce que Khalidi vous a dit. – un conflit avec quelques Juifs au sujet d’une bande de terre couvrant la moitiè de l’arrière-cour de Bill Gates. Il s’agit du déclin d’une vieille civilisation, l’Islam, après l’effondrement de l’Empire Ottoman. Il s’agit de grands évènements, de grands évènements historiques avec de lourdes conséquences.
 
Peut-être que nos pères fondateurs ont commis une faute – il aurait été plus sûr de créer un nouveau foyer juif en Floride. Mais nous avons une histoire ici, remontant à environ trois millénaires, et cela a pesé très lourd sur la décision. Etes-vous d’accord ?
 
Vous regardez sur une carte notre petit pays et ses zones frontalières, et vous pensez que vous pouvez trouver la solution ici, et vous vous trompez. Il s’agit de culture. De traditions tribales. De fables sur un prophète qui alla visiter le paradis sur une jument, et utilisa Jérusalem comme aire de lancement. Les Arabes et les Musulmans sont si obsédés par leurs revendications d’agrandissement médiéval mondial – légitimées par leurs mythes religieux – qu’ils ne peuvent pas vivre dans le présent et sont effrayés par le futur. Voilà pourquoi ils n’ont pas de récipiendaires du Prix Nobel, pas de brevets excitants, pas d’industries de pointe.
 
Il ne s’agit pas de nous. C’est de leur fait. De grâce, pensez-y la prochaine fois que vous vous inclinerez devant un Saoudien corrompu ou me feriez attendre dans une antichambre pendant que vous dînez.
 
Amicalement,
 
Bibi
 
Leon de Winter est écrivain et éditorialiste pour le magazine’Elsevier’ en Hollande. Son dernier roman, « le droit de retour », est un roman noir se situant à Tel Aviv en 2024. Il vit actuellement à Los Angeles.
Partager cet article
Repost0
2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 19:39

 

 

 

 

 

michelgurfinkiel

 

Petition contre JCALL

 

Derrière cette nouvelle « organisation juive européenne », une « organisation juive américaine », J  Street. Edifiant.


 

PAR MICHEL GURFINKIEL.

 

En anglais, on dit J Call (djè kol), et en franglais J Call (ji kol). En bon français, cela pourrait se traduire par L’Appel J. Cette organisation, qui se présente comme un rassemblement de « citoyens européens juifs »,  entend en effet lancer un Appel à la raison – c’est le titre de son manifeste, publié voici quelques jours - afin de promouvoir une paix au Proche-Orient fondée sur le principe « deux peuples, deux Etats », mais aussi sur trois autres considérations :

 

-       la politique israélienne actuelle, caractérisée comme « la poursuite de l’occupation et la poursuite ininterrompue des implantations en Cisjordanie et dans les quartiers arabes de Jérusalem-Est », constituerait « une erreur politique et une faute morale » et même un « danger » pour l’existence du pays ;

-       il « importe » donc que « l’Union européenne, comme les Etats-Unis, fasse pression sur les deux parties » ;

-       « L’alignement systématique sur la politique du gouvernement israélien est dangereux car il va à l’encontre des intérêts véritables de l’État d’Israël. »

 

A ce jour, quelques milliers de personnes ont apporté leur soutien à cet appel, y compris quelques intellectuels de renom. En revanche, la plupart des grandes organisations communautaires ont exprimé leur désaccord. C’est notamment le cas, en France, du Crif, par la voix de son président Richard Prasquier, et du Consistoire central, par celle de son président Joël Mergui. Selon ces critiques, le texte de J Call présente de façon caricaturale, donc mensongère, la politique d’Israël et de ses gouvernements successifs. Mais ce qui leur paraît plus choquant encore, c’est d’appeler à des pressions qui, par la nature des choses, ne frapperaient que l’Etat juif et surtout de s’arroger le droit de décider à la place des Israéliens – peuple doté d’institutions démocratiques – de leurs « intérêts véritables ».

 

Il est peut-être utile de replacer les choses dans leur contexte. J Call n’a pas surgi par génération spontanée. C’est la transplantation en Europe d’une organisation portant le nom, analogue sinon identique, de J Street (La Rue J). Que savons-nous de cette dernière ?

 

La première mention d’une organisation « ayant pour but de faire pression sur les gouvernements américain et israélien en vue de parvenir une solution négociée au problème israélo-arabe fondée sur le principe de deux Etats » date du 21 octobre 2006. Elle figure dans un article du National Journal, un journal politique non-partisan et bien informé. Selon ce texte, « un groupe de personnalités juives américaines » travaillerait à la constitution d’une telle organisation. Il est notamment question de Jeremy Ben-Ami, qui est aujourd’hui le directeur exécutif de J Street mais qui occupe alors les fonctions de « senior vice-president » d’une société de relations publiques, Fenton Communications. Ainsi que de Morton Halperin, qui dirige un institut politique appartenant au financier George Soros.

 

En tant que tel, J Street a été fondé en avril 2008, au moment où Barack Obama est en train de gagner les primaires démocrates. Soros est, on le sait, l’un des principaux donateurs du sénateur de l’Illinois.

 

L’organisation prend sa vitesse de croisière à l’automne 2008, après la victoire d’Obama. Trois remarques à ce sujet.

 

Tout d’abord, il n’y a pas un mais trois J Street :

 

-       l’organisation proprement dite, qui correspond à ce que l’on appelle en France une« association formée sous le régime de la loi de 1901 » ;

-       le J Street Political Action Committee, qui peut intervenir dans le processus politique, notamment en soutenant financièrement un homme ou une femme politique ;

-       le J Street Educational Fund, qui anime les branches locales du mouvement et sa section universitaire et qui soutient divers « programmes éducatifs » à caractère politique en Israël et dans les Territoires palestiniens.

 

Cette superposition – pratique politicienne classique - permet d’agir sur divers tableaux. Et de cacher les véritables dirigeants derrières les dirigeants nominaux des sous-organisations.

 

Deuxième remarque, cohérente avec la première : le personnel visible des différentes branches de J Street, à commencer par Ben-Ami, comporte avant tout des professionnels salariés, ayant occupé des postes similaires dans des organismes gouvernementaux ou privés (y compris des institutions communautaires) ou issus de sociétés de communication politique. Ce qui implique à la fois qu’ils savent travailler et, là encore, qu’ils ne sont pas les véritables maîtres de l’opération, mais des exécutants.

 

Quelle a été la politique de J Street depuis sa création ?

 

L’organisation agit toujours en symbiose avec l’administration Obama : elle n’a formulé aucune critique, même courtoise, aucune réserve, même mesurée, sur quelque point que ce soit de l’action du président actuel. Echange de bons procédés : la Maison Blanche l’a imposée dès 2009, après un an d’existence seulement, comme une organisation juive nationale de plein droit au cours de réunions bilatérales avec les institutions juives traditionnelles : une pratique exorbitante, dénoncée par les intéressées.

 

J Street a toujours été critique à l’égard d’Israël et toujours bienveillant à l’égard des adversaires d’Israël. Dès le 28 décembre 2008, c’est à dire vingt-quatre heures seulement après le début des opérations israéliennes contre le Hamas à Gaza, J Street lançait une pétition nationale contre ces dernières aux Etats-Unis.

 

Au printemps 2009, la communauté juive du Maryland ayant pris ses distances vis à vis de la députée démocrate afro-américaine Donna Edwards, dans la mesure où celle-ci avait refusé de s’associer à une motion de soutien à Israël à la Chambre des Représentants, J Street a pris la défense de l’intéressée et s’est vanté de « réunir 15 000 dollars pour elle en quatre heures, en faisant appel à 270 contributeurs ».

 

J Street publie périodiquement des sondages d’opinion qui semblent justifier son action. Mais ces sondages sont réalisés par Jim Gerstein, de la firme Gerstein/Agne. Et ce dernier, dans les démarches administratives discrètes qui ont assuré la création de J Street, apparaissait comme l’un des premiers vice-présidents de l’organisation.

 

J Street est-elle une organisation juive ? Ce qui est certain, c’est qu’elle vise la communauté juive et qu’à cette fin ses activistes officiels sont juifs. Mais deux de ses sous-organisations, le Political Action Committee et l’Educational Fund, sont tenus par la loi américaine de fournir la liste de leurs adhérents ou donateurs. On découvre parmi eux des personnalités d’origine arabe ou musulmane, ou travaillant en tant que salariés pour des pays arabes ou musulmans. Entre autres Richard Abdoo, lié aux organisations militantes American Arab Institute (AAI) ou Amistead, et Genevieve Lynch, membre du bureau du National Iranian American Council (Niac), une association considérée comme l’ambassade officieuse de la République islamique d’Iran aux Etats-Unis.

 

Ces données factuelles méritent réflexion. Même quand on est philosophe ou prix Nobel.

 

© Michel Gurfinkiel, 2010

Partager cet article
Repost0
30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 08:30

 

La crise avec les Etats-Unis - hier et aujourd'hui 
25/04/2010 

La crise avec les Etats-Unis - hier et aujourd'hui.

Dore Gold

 

La crise avec les Etats-Unis - hier et aujourd'hui 
25/04/2010 

La crise avec les Etats-Unis - hier et aujourd'hui.

Dore Gold

 
http://www.jcpa-lecape.org/ViewNews.aspx?ArticleId=342
Les récentes tensions dans les relations  israélo américaines  ont surgi en raison d'un projet de construction dans le quartier juif de Ramat Shlomo au nord de Jérusalem. 1600 nouveaux appartements ont été approuvés par le conseil municipal local. Ramat Shlomo est un quartier de Jérusalem parmi d'autres qui a été occupé par Israël suite à la guerre des Six jours. La loi israélienne a été officiellement appliquée en juillet 1967 dans tous les quartiers de la capitale  unifiée.

Officiellement, les Etats-Unis n’ont pas reconnu l’annexion des quartiers de la partie Est de Jérusalem. Toutefois, en dépit du fait que l’administration américaine n’a pas soutenu la construction de nouveaux quartiers, ce désaccord n'a pas perturbé l’ensemble des relations israélo américaines. Il est important de  rappeler qu’Israël a conquis les quartiers Est de Jérusalem ainsi que le territoire de la Cisjordanie dans le cadre d'une guerre considérée comme d'auto- défense.

En effet, Israël n’a occupé ces zones  qu'après des attaques jordaniennes et suite au refus du roi Hussein d'accepter la demande israélienne de  ne pas se joindre aux efforts de guerre égyptiens. Des forces  jordaniennes ont franchi les zones de non man’s land et Israël s'est trouvé dans l'obligation de réagir et ainsi les quartiers des parties Est de Jérusalem ont été annexés. 

L’Union soviétique, qui a tenté d'accuser Israël d'agression a échoué dans sa démarche au Conseil de Sécurité et à l’Assemblée générale des Nations-Unies. La nouvelle donne a provoqué un dilemme particulier à la politique américaine sur la manière de traiter la question de Jérusalem. 
Suite à la guerre des Six Jours, une résolution a été adoptée, en novembre 1967, par le Conseil de Sécurité de l’ONU. La résolution 242 n’a pas appelé au retour des forces israéliennes sur les lignes d'avant  juin 1967. Elle a exigé un retrait des territoires mais pas de tous les territoires. La résolution 242 ne mentionne pas non plus l'avenir de Jérusalem. L’ambassadeur américain aux Nations-Unies, Arthur Goldberg, a écrit dans le New York Times que l’administration Johnson a gardé intentionnellement Jérusalem hors de la résolution 242.

La politique américaine sur la question de Jérusalem a subi différents changements. Avant 1948, les Etats-Unis se sont engagés à faire échouer les propositions d’internationalisation de la Résolution 181 de l’Assemblée générale des Nations Unies. La position initiale a été rapidement remplacée par l’acceptation en 1950 des accords d’armistice de 1949.

Lorsqu'en 1969, le Président Richard Nixon est arrivé à la Maison Blanche, la position américaine sur la question de Jérusalem a été soulevée. Pour la première fois, l’ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU, Charles Yost, a décrit Jérusalem comme "territoire occupé" une terminologie qui n’a pas été utilisée par l’ambassadeur Arthur Goldberg, qui a servi sous le Président Johnson. Sous l'administration Nixon, les Etats-Unis n’ont pas imposé un veto et ils  ne sont pas abstenus sur des résolutions qui étaient en désaccord avec la politique israélienne. 

Dans les administrations suivantes, nous constatons que les Etats-Unis ne souhaitaient pas que la question de Jérusalem soit soulevée par le Conseil de sécurité des Nations Unies, et que la politique américaine était plus proche de la position israélienne. Aucune administration américaine n’a reconnu officiellement l’annexion de Jérusalem Est. Néanmoins, les Etats-Unis et Israël ont trouvé un modus vivendi sur la construction dans les différents quartiers dans les parties Est de la ville.

Pour exemple, le quartier Guilo, dans le sud-est de Jérusalem où vivent aujourd'hui plus de 30000 habitants, a été créé en 1971 pendant la période de l’administration Nixon. En dépit des divergences, elles n’ont pas abouti à une crise dans les relations entre les deux pays. En 1973, le quartier de Neve Yaacov a été rétabli. Il a été créé en 1924, mais a été envahi par la Légion arabe en 1948. Le quartier de Ramat Eshkol a été fondé en 1969 au début de l’administration Nixon. Le quartier de Ramot a été établi en 1974,  40000 juifs résident aujourd’hui.

Le quartier  Har Homa dans le sud-est de Jérusalem, situé près de Guilo, a été fondé en 1997 pendant l’administration de Clinton. Israël venait de conclure avec l’Autorité palestinienne de Yasser Arafat les accords de Hébron. L'administration Clinton a été informée du projet et de la nécessité de créer de nouveaux logements en compensation à l'initiative israélienne de signer les accords de Hébron. Certes, l'administration Clinton n’a pas donné sa bénédiction mais a accepté le principe fondamental selon lequel Israël se trouve dans l'obligation de construire à Har Homa.

Lors des débats sur le sujet au Conseil de Sécurité de l’ONU, l’ambassadeur américain aux Nations-Unies, Bill Richardson, a imposé son véto à deux résolutions initiées par le bloc arabe, et cela selon les instructions de l’administration Clinton. Ainsi, en dépit des divergences sur le statut légal des Territoires, Israël et les Etats-Unis sont capables de coopérer ensemble sur la base d'un modus vivendi compréhensif.

Dans le quartier Ramat Shlomo, actuellement sur la sellette, les constructions ont débuté en 1995 durant la période du Président Clinton et le Premier ministre Yitzhak Rabin. Les Etats-Unis ne se sont pas opposés activement aux efforts israéliens de construire des logements dans des secteurs arabes et juifs de Jérusalem Est.

La politique de l’administration Obama représente sans doute un tournant dans la politique américaine en exigeant de geler la construction dans les parties Est de la capitale. Dans les accords d’Oslo signés en 1993 aucune clause ne figure sur le gel  de la construction à Jérusalem.

En outre, selon les accords d’Oslo, Jérusalem a été considéré comme ayant un statut complètement différent de celui de  la Cisjordanie. La   ville sainte a été maintenue sous le contrôle israélien, jusqu'aux négociations sur le statut final. Israël a poursuivi la construction pour créer des logements pour ses habitants, tout comme les arabes palestiniens construisent pour leurs propres besoins dans des zones sous leur contrôle et partout ailleurs.

Les relations entre les Etats-Unis et Israël ne se limitent pas seulement aux gouvernements réciproques. Elles impliquent le peuple américain qui soutient massivement l’Etat d’Israël, et  également le Congrès qui reflète la volonté du peuple. Bien que l’administration américaine n’ait pas reconnu officiellement l’unification de Jérusalem, en 1995, le congrès américain a adopté une loi sur le transfert de l’ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem par une écrasante majorité. Il a été également reconnu que Jérusalem doit demeurer unie sous souveraineté israélienne.

Enfin, la construction à Jérusalem n'affecte pas  la position militaire américaine dans la région comme essayent certains de le faire. Israël n'est sans doute pas un fardeau stratégique pour le commandement américain et ne menace pas la vie des soldats américains ni en Irak et ni en Afghanistan et partout ailleurs. 

Bien au contraire, Israël est un atout stratégique et un allié fidèle des Etats-Unis et sa coopération dans la recherche technologique et dans le combat contre le terrorisme ont plutôt sauvé des vies américaines.

Dans ce contexte, et si l’histoire peut servir de guide, nous avons connu  dans le passé et à différentes époques des disputes mais à chaque fois, nous avons réussi à les surmonter. Au début de l’administration Reagan en 1981, suite à la destruction de la centrale  nucléaire Osirak,  les relations israélo-américaines étaient sous une période d’extrême tension. Pourtant, en 1983, les Etats-Unis et Israël on signé une série d’accords de coopération stratégique qui ont soulevé leurs relations militaires à un niveau sans précédent. En fin de compte, les défis stratégiques similaires ont surmonté toutes les différences qui ont existé dans le contexte de la destruction du réacteur irakien.

En 1989, nous avons connu une autre période de tension inhabituelle dans les relations israélo américaines. Le Président Bush et son Secrétaire d’Etat, James Baker, étaient en conflit avec le Premier ministre Yitzhak Shamir au sujet de la question de la construction des colonies. Un an après, Saddam Hussein a envahi le Koweït et la donne a complètement  changé au Moyen-Orient. Lors de la première guerre du Golfe, la coopération militaire entre les Etats-Unis et Israël ont atteint de nouveaux sommets. Les circonstances stratégiques ont conduit les deux pays à réaliser leurs intérêts mutuels et surmonter leurs divergences.

Les Etats-Unis et Israël seront toujours liés par des intérêts stratégiques et la menace actuelle est aujourd'hui celle de l'Iran.     Le programme nucléaire iranien progresse vers un point de non retour. Le jour crucial arrivera quand il franchira le seuil nucléaire à des fins militaires. La coopération israélo-américaine est plus que jamais impérative qu’elle ne l’ait été dans le passé. Il est extrêmement important pour les deux pays de mettre aux vestiaires leurs différences. La tension dans les relations entre Washington et Jérusalem, jouent en faveur des ayatollahs, qui eux sourient et se frottent les mains, et poursuivent tranquillement leur programme militaire nucléaire.

Enfin, les informations parues dans le Washington Post, selon lesquelles, l’administration Obama a l’intention de mettre sur la table son propre plan de paix au Moyen Orient, basé sur un retrait israélien total vers les lignes d'avant 1967 est un plan dangereux pour la sécurité de l'Etat juif. Tout plan imposé sur le retrait total des territoires non seulement privera  l’Etat juif  de « frontières défendables » mais divisera également Jérusalem en plaçant la vieille ville et ses lieux saints sous juridiction palestinienne.

Il existe sans doute aux Etats-Unis des voix qui s'élèveront contre cette initiative car un plan imposé de cette nature  aggraverait inutilement la crise actuelle. Dans les mois à venir, Israël et les Etats-Unis auront d'autres soucis. Ils devront relever de nombreux défis et seront confrontés devant la menace omniprésente de l'Iran. 


Source : Le CAPE 
Link :  

Partager cet article
Repost0
29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 23:17

 

 

Pour aschkel.info et lessakele

 

billet benillouche  <<< En Audio

 

 

 

 

BILLET D’HUMEUR : LES POULES D’UKRAINE

Par Jacques BENILLOUCHE

 

 

 

 

 

 

La vidéo qui circule sur le net prouve que les poules sont fécondes en Ukraine et qu’il y a même surproduction d’œufs dans ce pays. L’ouverture de parapluies dans l’enceinte du Parlement ukrainien pouvait faire croire que le plafond avait cédé ou qu’une fuite d’eau n’avait pu être réparée à temps. En fait, les gardes du corps du président de la séance, Volodimir Litvine, utilisaient l’outil des jours de pluie pour esquiver tous les projectiles qui étaient lancés depuis l’hémicycle : des œufs, des coups et des bombes lacrymogènes. On se croyait au dernier jour de classe lorsque nos maitres du primaire permettaient les débordements pour fêter le début des vacances.

            Les ukrainiens ont eu droit à un spectacle désolant de démocratie, digne d’une colonie de vacances mal contrôlée, tandis que le président du parlement, imperturbable dans sa fonction, continuait à présider sa séance sous les lancers d’œufs et sous les huées mais à l’abri des parapluies. Il ne manquait pas d’hommes ni de policiers, mais de serviettes et de torchons pour essuyer les jaunes d’œufs sur les costumes. Devant cet exemple lamentable, la Knesset devrait cependant voter d’urgence un budget pour des parapluies et toutes sortes de tissus de nettoyage s’il venait à l’idée des israéliens de se débarrasser des surplus agricoles. A vrai dire, en utilisant ces produits, cela aurait permis d’éviter aux membres du service d’ordre de faire descendre de la tribune, par la force, le député arabe Ahmed Tibi qui avait dépassé son temps de parole. Les œufs ont parfois du bon.

            Les raisons de la colère des parlementaires ukrainiens découlent des dernières élections qui avaient vu s’affronter Viktor Ianoukovitch, pro-russe, et Loulia Timochenko, dite la Princesse, pro-occidentale. L’Ukraine, pays plus étendu que la France et l’un des plus grands d’Europe, vit une situation politique très compliquée car il est virtuellement coupé en deux entités totalement opposées. L’occidentale lorgne vers l’ouest, se vante d’avoir son Eglise rattachée à Rome, défend sa langue, l’ukrainien, et vit sous le rêve américain. L’orientale qui ne parle que le russe, affiliée au Patriarcat orthodoxe, est indéfectiblement attachée aux liens historiques avec la Russie. 

            Les députés ont eu à se prononcer sur le prolongement du bail d'une base navale russe sur le territoire ukrainien. Les opposants, qui estimaient que l'accord renforçait la mainmise de la Russie en Ukraine, n’ont pas réussi à s’opposer à ce projet considéré par Loulia Timochenko comme « une page noire dans l'histoire de notre gouvernement ». Cependant, leur comportement inadmissible face aux caméras du monde entier tend à démontrer que les anciens satellites de l’URSS ont encore beaucoup de mal à se défaire de leurs instincts guerriers en politique. La démocratie ukrainienne ne sort pas grandie de cette bataille d’œufs qui a seulement eu l’avantage de mettre à contribution les poulaillers du pays.

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
  • Contact

Traducteur

English German Spanish Portuguese Italian Dutch
Russian Polish Hebrew Czech Greek Hindi

Recherche

Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

Les news de blogs amis