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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 20:03

 

 

Yishaï invité par Washington
Par JPOST.FR 
29.04.10


Le ministre de l'Intérieur, Eli Yishaï, a reçu une invitation officielle de la part de Washington mercredi dernier. Le but : resserrer les liens entre les Etats-Unis et Israël, après une série de tensions autour de la construction de nouveaux logements à Jérusalem.

Eli Yishaï, le leader du parti Shas. 
PHOTO: AP , JPOST

Lors de la visite du vice-président américain Joe Biden, en mars dernier, Yishaï avait annoncé la construction de nouveaux logements dans la capitale, à Ramat Shlomo.

Le comité de l'urbanisme et de la construction sera convoqué mardi prochain à ce sujet, pour la première fois depuis le gel des sessions.

Eviter un nouveau scandale

Depuis la visite de Biden, le Premier ministre, Binyamin Netanyahou, cherchait à reformer les réglementations de construction afin d'éviter un autre scandale. Tous les projets de construction ont été gelés, même ceux de Jérusalem-Ouest.

La réunion de mardi ne traitera pas des permis de construire de Jérusalem-Est. Une seconde session prévue jeudi devrait concerner des projets de logement à court terme dans la région.

D'après la radio de l'armée, Yichaï a demandé au comité de lui soumettre tout projet de construction politiquement sensible avant approbation.

En attendant, mercredi, le maire de Jérusalem, Nir Barkat, actuellement en visite à Washington, a qualifié l'appel des Etats-Unis en faveur du gel des constructions de "claque en plein visage".

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 07:37

 

 

http://sultanknish.blogspot.com/2010/04/obamas-5-big-lies-about-israel.html

Daniel Greenfield

Adapté par Danilette

Les cinq grands mensonges d'Obama à propos d'Israël

 

Obama est en train de diffuser une série de mensonges sur Israël dans les médias et par les déclarations de ses porte-paroles, en vue de préparer sa tentative d'imposer une solution définitive à Israël. Et en analysant ces mensonges, nous pouvons mieux découvrir la vérité.

1. Netanyahu doit choisir entre Obama et son aile droite

Ce que l’entourage d’Obama voudrait vous faire croire c'est qu'il suffirait à Netanyahu de rejeter les extrémistes et de faire ce qu’Obama lui dit de faire pour rétablir de bonnes relations avec l'administration américaine.

En réalité, la grande majorité des Israéliens soutient la position de Netanyahu sur le fait que les Juifs ont le droit de vivre partout à Jérusalem et s'oppose à la position d'Obama sur le fait que des Juifs n'ont pas le droit de vivre ou de construire des maisons dans certaines parties de Jérusalem qui ont été saisies par la Jordanie en 1948 et ont subi un nettoyage ethnique des juifs.

Le choix réel de Netanyahu se trouve entre Obama et la vaste majorité des électeurs de son pays. En exigeant qu'il leur tourne le dos et fasse ce qu’on  lui dit de faire, ce qu’on demande, en fait, c'est que Netanyahu fasse totalement abstraction de la démocratie israélienne, trahisse son propre électorat et institue un apartheid à Jérusalem. Cela est censé apporter un apaisement. Tout ce que Netanyahu a à faire est de ne pas tenir compte de la volonté du peuple israélien pour se soumettre à la volonté d'Obama.

Donc Netanyahu doit choisir entre Obama et la démocratie. Et les médias le blâment parce qu'il a choisi la démocratie plutôt qu’Obama.

2. Obama veut que la coalition de droite de Netanyahu soit plus centriste

Plus centriste. Vraiment ? L'actuelle coalition de Netanyahu comprend le parti travailliste de gauche, un parti qui défend les droits des immigrants et le parti des Juifs séfarades. Il comprend même un ministre arabe musulman.

Alors qu'elle est la conception d'Obama d'un gouvernement israélien centriste ? Un gouvernement qui tourne le dos à Shass, le parti des réfugiés juifs des pays musulmans et à Israël Beitenou, le parti des réfugiés juifs de l'URSS, en faveur de Kadima, un parti créé illégitimement et dirigé par Tzipi Livni, un ancien membre du propre parti de Netanyahu, le Likoud. Pourquoi une coalition avec Kadima serait-elle plus centriste qu'une coalition incluant le parti travailliste et les partis qui représentent les différentes minorités d'Israël ? La réponse est qu'elle ne serait pas plus centriste. La seule chose de centriste à propos de Kadima est que Tzipi Livni approuve d’avance chaque proposition d’Obama, ce qui ne l'a pas vraiment rendue populaire dans son pays. Mais cela a fait son succès auprès d'Obama qui veut de force la faire entrer dans une coalition avec Netanyahu.

Si vous croyez les paroles des dirigeants de Washington, Tsipi Livni rendrait la coalition de Netanyahu plus centriste que l'ancien Premier ministre travailliste Ehud Barak. Ceci malgré le fait que les responsables de Kadima ont déclaré à maintes reprises qu'ils n’entreraient pas dans une coalition dirigée par Netanyahu.

Permettez-moi de souligner à nouveau ceci. L’entourage d’Obama tente de forcer Netanyahu a abandonner deux partis, celui des réfugiés juifs des pays musulmans et celui des réfugiés juifs des pays communistes (il n'est pas trop difficile de comprendre pourquoi Obama n'aime ni les uns, ni les autres) afin de former une coalition plus centriste avec un ancien membre de son propre parti.

3. Les tensions entre Obama et Israël ont été causées par l'insulte de Netanyahu envers Biden

La vérité est que la relation entre Obama et Israël a toujours été mauvaise. Et ce n'est pas surprenant. Obama a longtemps été membre d'une église dont le pasteur, le révérend Jeremiah Wright dépeint Israël dans des termes qui rappellent la propagande nazie. Il était ami avec Rashid Khalidi, un porte-parole de l’OLP, organisation terroriste. Son expérience d'enfant s'est faite dans le monde musulman où Israël est considéré comme rien de moins que le diable.

Une fois élu, Obama a passé son premier appel téléphonique au chef de l'OLP, le négationniste Mahmoud Abbas. Et il n'a pas fallu longtemps pour que l’administration commence à faire des demandes à Israël et refuse d'accepter tout compromis. Cela s'est passé longtemps avant que Joe Biden effectue une visite en Israël et fasse semblant d'être scandalisé par un projet de construction sur un terrain vide à Jérusalem qui avait été approuvé à la suite d’un long processus en plusieurs étapes.

Biden a-t-il pu être offensé par cette démonstration de la souveraineté israélienne à Jérusalem ? C'est peu probable étant donné que Biden a lui-même proposé pas moins de trois résolutions au Sénat pour soutenir une Jérusalem unifiée sous domination israélienne. Si nous devons croire que Biden a été offensé, il a alors été offensé par une politique qu'il a lui-même soutenu.

La vérité c’est que l'administration Obama cherchait un prétexte et attendait un incident qui fasse croire à une provocation israélienne. Israël n'a pas insulté l'Amérique, ni Biden, ni Obama en approuvant un projet de construction à Jérusalem. C'est plutôt Obama avec son aversion pour Israël qui a saisi ce prétexte en prétendant être la victime.

4. Netanyahu doit revenir à la table des négociations

Quelle table de négociations ? Israël a passé près de deux décennies à la table des négociations. Il a abandonné des terres et même mis sa propre capitale sur la table avec le Premier ministre Barak (actuellement membre de la "coalition de droite" de Netanyahu). Les Arabes palestiniens n'ont rien mis sur la table. Ils n'ont fait que prendre et prendre.

Netanyahu a déjà accepté de geler la construction de maisons en Judée Samarie. Des postes de contrôle ont été démantelés malgré le fait que cela permet aux terroristes de passer et d'assassiner des Israéliens. Israël a, à plusieurs reprises, proposé de revenir à la table des négociations. C'est Abbas, le premier dirigeant étranger à qui Obama ait téléphoné, qui refuse de négocier. En plus M. Abbas a demandé à Obama d'imposer une solution.

Si Abbas veut qu'Obama impose une solution et si Obama veut imposer une solution, alors que reste-t-il à négocier ? L'endroit exact où Obama imposera sa solution. Cet argument est un stratagème cynique pour blâmer Israël de ne pas vouloir négocier alors qu'en fait Israël est le seul parti dans ce conflit qui veut négocier et qui a constamment essayé de négocier.

Mais ni Obama ni Abbas ne sont intéressés par des négociations. Ils veulent seulement qu'Israël obéissent à leurs exigences.

5. Israël coûte aux États-Unis du sang et de l'argent

Les États-Unis ont livré trois guerres depuis la guerre du Vietnam, chacune de ces guerres a été combattu au nom des musulmans ou contre eux. Dans la Guerre du Golfe, les États-Unis ont répondu à l'invasion de leur allié, le Koweït. En Yougoslavie, les États-Unis sont intervenus en faveur des Kosovars albanais musulmans. En Afghanistan et en Irak, les États-Unis ont renversé des dictatures musulmanes et essayé de stabiliser les deux pays.

C'est l'Islam qui a coûté aux États-Unis une fortune incalculable en sang et en argent. Ce sont les musulmans qui ont entraîné des États-Unis dans trois guerres. Dans la guerre du Golfe, les États-Unis ont répondu à une invasion du Koweït musulman. En Yougoslavie, les États-Unis ont répondu au supposé nettoyage ethnique des albanais musulmans. En Afghanistan et en Irak, les États-Unis ont riposté à une attaque d'Al Qaïda, motivée par la présence d'une base américaine en Arabie Saoudite et en Irak contre le mépris continu de Saddam Hussein envers les sanctions.

Des milliers d'Américains morts et des centaines de milliards de dollars. C'est ça le vrai trésor en sang et en argent. Et le bilan ne cesse de grimper. Mais en vérité, la première ponction en sang et en argent de la part de musulmans a précédé l'État moderne d'Israël. Elle a eu lieu sur les rivages de Tripoli quand le président Thomas Jefferson a choisi de faire la guerre aux pirates musulmans qui lançaient des raids contre les bateaux américains et prenaient les marins américains comme esclaves parce qu'ils les considéraient comme des infidèles, des sous-hommes.

Évidemment, l'administration Obama qui a interdit toute mention du terrorisme islamique, est dans l'impossibilité d'aborder ces sujets. Tout ce qu'elle peut faire c'est émettre de fausses accusations à l'encontre d'Israël. 



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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 11:42

 

http://www.lexpress.fr/reuters/une/2010-02-20T120635Z_01_APAE61J0XN100_RTROPTP_3_OFRTP-IRAN-FRANCE-FILLON-20100220.JPG« Ce n’est pas l’Iran qui me préoccupe actuellement, mais la tension entre Israël et la Syrie au Liban. A force de jouer des jeux de rôles, j’ai peur que ca finisse par déraper », nous confiait jeudi dernier un haut-responsable français. .

Dimanche, on apprenait que Nicolas Sarkozy avait téléphoné au Premier ministre libanais, Saad Hariri, pour lui rappeler l’attachement de la France à la stabilité de son pays, champ clos des affrontements entre l’Etat hébreu et ses adversaires syriens ou iraniens. Enfin, certaines informations, non vérifiées, annoncent un prochain voyage du secrétaire-général de l’Elysée, Claude Guéant, à Damas,On dit Nicolas Sarkozy agacé par le refus de son ami « Bibi » de geler la colonisation à Jérusalem-est, comme le lui demande la communauté internationale.

Ynet

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 11:11

 

 

L’Islam fondamentaliste serait directement issu de la propagande nazie en direction du monde arabe

par Allan Hall en poste à Berlin, pour le quotidien londonien The Telegraph


Article publié le 21 Avril 2010


Traduction : Objectif-info

Selon un ouvrage qui vient d’être publié, il faut rechercher les racines de l’Islam fanatique dans les messages radiophoniques d’Hitler diffusés dans le monde arabe au cours de la seconde guerre mondiale

"Votre seul espoir de salut, c’est de détruire les Juifs avant qu'ils ne vous détruisent !" disait Hitler dans un message diffusé en 1942 un peu partout au Moyen-Orient pour courtiser le monde arabe, entre mille autres philippiques.

Dans une émission conçue pour provoquer un soulèvement antisémite, il déclarait : "Un grand nombre de Juifs qui vivent en Égypte ont des fusils et des munitions, les Polonais, les Grecs et les Arméniens aussi. "

"Des Juifs du Caire ont même demandé aux autorités britanniques de mettre des mitrailleuses en batterie sur les toits de leurs maisons".

Ces émissions nazies de l’époque constituent un chapitre largement dissimulé de l'histoire de la guerre, jusqu'à la mise à jour de ces retransmissions par un universitaire américain qui estime qu'elles ont alimenté des troubles permanents au Moyen-Orient.

"Le conflit entre Israël et les Palestiniens aurait pris fin il y a bien longtemps s’il n’avait pas été influencé par une haine des juifs intransigeante, assise sur la religion. Cette haine était mise en musique par des propagandistes nazis qui apportaient leur expérience ; les islamistes l’ont reprise à leur compte sous diverses formes," affirme Jeffrey Herf, un professeur d'histoire de l'université du Maryland.

Dans son nouvel ouvrage, "La propagande nazie à destination du monde arabe", M. Herf souligne que les propagandistes nazis ont proposé un message soigneusement ajusté aux préjugés existants.

"Le fondamentalisme islamique, tout comme le totalitarisme européen du 20ème siècle, était un mélange d’éléments très anciens et très modernes, et il le demeure.

"C'est également une mixture de certains courants indigènes issus de l'histoire de l'Islam et de la haine de la démocratie, du libéralisme et des Juifs, qui était au cœur de national-socialisme."

M. Herf a découvert 6.000 retransmissions, produites sous l’autorité du ministre de la propagande Joseph Goebbels et envoyées dans l’ensemble du monde arabe de 1939 à 1945.

Les transcriptions de ces émissions ont été effectuées à l'ambassade américaine du Caire pendant la guerre, et classifiées comme documents confidentiels à Washington jusqu'en 1977. Mais ce n’est qu'il y a deux ans qu’un universitaire, M. Herf, a pu accéder à ces dossiers.

Les Nazis s’appuyaient sur ces émissions de radio traduites en arabe pour diffuser leur propagande en raison des taux d’analphabétisme élevé dans le monde arabe de l’époque. Les détenteurs d’un poste de radio étaient peu nombreux à l’époque, mais on pouvaient écouter ces émissions dans des cafés et des souks qui drainaient beaucoup de monde.

"Cette campagne de propagande constitue un chapitre important de l'histoire de la guerre," a affirmé M. Herf.

"Le langage de la propagande arabe élaboré en temps de guerre à Berlin a été une étape significative dans la longue histoire du nationalisme arabe et de l'Islam radical militant." 
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25 avril 2010 7 25 /04 /avril /2010 22:25

 

 

ELECTION PRESIDENTIELLE EN AUTRICHE :

LE SPECTRE DE LA RENAISSANCE DU FPÖ ?

 

 

Sacha pour Aschkel et Lessakele

 

La candidate du FPÖ (parti de la liberté d'Autriche), Barbara Rosenkranz, cède devant le candidat socialiste Heinz Fischer, lors des élections présidentielles autrichiennes, mais recueille cependant près de 16% des suffrages. Le FPÖ est-il de retour sur le devant de la scène politique autrichienne ?

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Barbara Rosenkranz


Un contexte politique favorisant l'émergence d'un „troisième camp“

Le système politique autrichien d'après guerre est marqué par un bipartisme entre d'un côté les sociaux-démocrates et de l'autre les chrétiens-démocrates conservateurs. Toutefois, un coup d'oeil sur les alliances politiques destinées à assurer une majorité aux gouvernements en place montre que, si entre 1949 et 1966 puis entre 1986 et 1999, le pays connaîtra des gouvernements d'union nationale, dès 1970, le FPÖ s'allie avec les sociaux-démocrates, avant de participer au gouvernement conservateur à partir de 1999 à la suite de la percée de Jörg Haider.

Alors que le parti ne dépasse pas les 10% depuis 1953, les années 1990 vont voir le parti devenir un acteur à part entière du débat politique autrichien sous l'égide de l'ancien dirigeant Haider.

Après la Seconde Guerre Mondiale, qui voit l'Autriche à nouveau séparée de l'Allemagne, l'Union des Indépendants (VdU) regroupe les représentants de tendances hétéroclites parmi lesquels des anciens nazis interdits de vote aux premières élections nationales autrichiennes de 1945, des pangermanistes, des régionalistes, en somme ceux qui ne se reconnaissaient pas dans la nouvelle République.

Refondé en 1956 et désormais appelé Parti de la liberté (FPÖ), et dirigé par un ancien chef de brigade SS et ancien ministre nazi de l'agriculture sous le régime de Seyß-Inquart, Anton Reinthaller, le parti s'affirme dans l'expression d'un pangermanisme qui ne recrute que parmi les nostalgiques du régime nazi sous l'Anschluss.

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Anton Reinthaller, à gauche en civil


L'ascension sous Haider

Avec l'arrivée de Haider à la tête du parti en 1986, cette tendance germano-nationaliste se voit complétée par la recherche d'un nouvel électorat en affirmant ses tendances populistes, et privilégiant, en public, la référence au printemps des peuples de 1848 au salut nazi, sans pour autant renoncer à soutenir les anciens SS.

Revendiquant le recours au plébiscite, Haider se fait connaître en 1999 dans toute l'Europe après avoir obtenu le meilleur score de l'histoire du parti, passant devant les Sociaux-démocrates avec près d'un quart des voix. Son discours, basé sur la dénonciation des politiques d'immigration, sur la paupérisation de certaines couches de la population (retraités, ouvriers), et sur les craintes autour de l'islamisation de la société autrichienne, remporte un large succès au-delà de l'audience traditionnelle du parti. Les Manifestations du Mardi, entamée à partir du 4 février 2000 lors de l'investiture du gouvernement conservateur-populiste, associées aux menaces des 14 autres membres de l'UE conduiront Haider à renoncer à briguer un ministère (au profit de deux de ses colistiers).

Toutefois, Haider ne canalise pas le mécontentement exprimé lors des élections législatives de 1999 et les scores de son parti s'effondrent à partir de 2004 pour retrouver leur assise strictement régionaliste. En 2005 le FPÖ éclate, donnant naissance à un autre parti d'extrême-droite, l'Union pour l'Avenir de l'Autriche (BZÖ), avec Haider à sa tête.

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Populisme et xénophobie à l'échelle européenne

La présence du FPÖ aux premières lignes de l'arène politique autrichienne laisse-t-il présager un retour en force de ce parti d'extrême-droite ?

En surfant sur les thématiques de l'immigration et de la non-intégration de larges parts des populations turques en Autriche, le FPÖ a trouvé une assise politique qui le rapproche des partis comme le Vlaams Belang flamand, le Front National en France, ou encore le Volkspartei suisse. Il participe ainsi au groupe Identité, tradition et souveraineté au parlement européen. À aucun moment, le parti n'a renié son ancrage originaire national-socialiste, et on retrouve dans les discours de caciques du parti, lors des meetings régionaux, une rhétorique similaire à celle qui prévalait chez les dirigeants nazis : invocation d'une décadence morale, opposant les victimes (les travailleurs nationalistes) aux coupables (les citoyens du monde, les profiteurs, les étrangers, les fainéants), recours aux simplifications déroutantes, critique systématique d'une élite censée être corrompue en totalité à la différence du mode de vie frugal, convenable, conformiste et digne des patriotes (en contradiction avec le mode de vie jetset et les orientations homosexuelles de Haider), et déni de toute culpabilité germanique dans les crimes commis durant la Seconde Guerre Mondiale.

L'antisémitisme du parti, à l'image d'un le Pen, s'exprime au travers d'une charge violente contre un complot juif imaginaire, un négationnisme forcené s'étalant dans des „blagues“ douteuses, et dans de significatives amitiés avec Saddam Hussein ou Qaddhafi.

Si le fond idéologique du parti, anti-européen et xénophobe, laisse supposer qu'il demeure dans une certaine marge de la vie politique autrichienne, il n'empêche que les échecs du modèle social autrichien prôné par les deux principaux partis donnent l'occasion à un troisième parti de jouer les arbitres de la démocratie autrichienne.

 

Là où l'Allemagne a réussi à maintenir l'extrême-droite en retrait de l'espace politique national, avec l'émergence d'un parti écologique actif et puissant comme „troisième voie“, l'Autriche peine à sortir du conflit identitaire marqué par des régionalismes persistants et sur la défensive.


par Sacha Bergheim

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25 avril 2010 7 25 /04 /avril /2010 20:44

 

       <<< illuminé par la voix incomparable d'Aschkel

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Du Pentagone à l’Administration Obama : le règne de l’indécision sème la confusion chez les alliés des Etats-Unis

Par Marc Brzustowski

pour http://lessakele.over-blog.fr et www.aschkel.info

 

C’est d’abord le Secrétaire à la Défense, Robert Gates qui déclare, selon un Memo de janvier, que les Etats-Unis ne disposent pas de stratégie militaire bien établie à l’encontre de l’Iran, en cas d’échec annoncé des sanctions.

Fréquemment, un expert militaire américain ou l’autre, fait baisser la tension en mettant en doute l’efficacité des frappes contre les installations nucléaires des Mollahs. Régulièrement, l’Amiral Mike Mullen abreuve le public de son inquiétude à l’égard d’une telle option. Pour lui, la possession de l’arme atomique par l’Iran serait un facteur de grande instabilité dans la région. Mais, s’empresse t-il d’ajouter, « attaquer l’Iran aurait des conséquences toutes aussi dramatiques… ». Ainsi l’Etat-Major de la 1ère puissance mondiale se trouve t- elle confrontée à une injonction paradoxale : agir n’est ni mieux ni pire que de ne rien faire. Principe inédit : le processus décisionnel de l’Amérique se trouve endigué par la contre-dissuasion iranienne !

Un tel plongeon abyssal dans la perplexité a au moins une conséquence : il décrédibilise jusqu’à l’outil même de la menace d’une dissuasion armée. Elle est censée donner corps aux supposées négociations ou aux hypothétiques sanctions. Jusqu’où l’Amérique va-t-elle offrir aux Mollahs ce spectacle pitoyable de militaires à l’esprit rongé par le doute, lorsqu’ils sont censés apporter leur éclairage technique au politique?

La diplomatie peut-elle secréter le charme magique de la conviction auprès de ces mêmes Mollahs, lorsqu’elle s’expose aussi dénuée de détermination, incapable de dire ce qu’elle fait et de faire ce qu’elle dit? Sans doute les « Pensées » de Pascal échappent-elles à l’enseignement des classes dominantes, dans l’Amérique d’aujourd’hui :

" La justice sans la force est impuissante, la force sans la justice est tyrannie. Il faut donc mettre ensemble la justice et la force ; et pour cela, faire que ce qui est juste soit fort ou que ce qui est fort soit juste. "

Les concepteurs américains s’acheminent vers une politique d’endiguement. Mais, l’Iran hégémonique n’est pas la dictature isolée de Kim Jong Il. C’est là qu’intervient la contre-dissuasion iranienne qui engourdit la pensée stratégique américaine. Elle permet aussi à Ahmadinedjad d’aller faire ses emplettes d’uranium au Zimbabwé de Mugabe :

le dernier rapport du Pentagone atteste de la dissémination des troupes de choc Al-Qods des Pasdaran sur tous les continents. Cette présence agressive est particulièrement criante en Equateur, en Bolivie, depuis le Venezuela de Chavez. Le Despote de Caracas soutient les narcotrafiquants des FARC.

Les Pasdarans sont aussi postés au sein des ambassades iraniennes, comme à Bagdad, Beyrouth, d’où ils donnent leurs ordres au Hezbollah et affiliés. Ils opèrent sous la couverture d’organismes de charité, d’ONG, d’institutions culturelles, ou de partis d’opposition en Irak et Afghanistan, jusqu’en Afrique. Ils fournissent les Taliban, donc al Qaeda, par le truchement de seigneurs de guerre comme Gulbuddin Hekmatyar et Ismaïl Khan. Tous ces groupes reçoivent leurs directives du plus haut niveau gouvernemental, et du Guide Suprême Khamenei. Les techniques de guérilla des Pasdaran représentent un formidable défi pour toute armée moderne.

Téhéran disposera de missiles capables de frapper l’Amérique dès 2015.

Ces rapports de l’armée suffiront-ils à convaincre le clan Obama de ne pas relâcher l’effort de lutte contre un Jihad, dont l’évocation même est bannie des répertoires ?

Après l’annonce d’un transfert de Scuds au Hezbollah, Hilary Clinton s’est empressée de réaffirmer la nécessité de l’envoi de l’Ambassadeur Ford à Damas.

Cela dit, en dépêchant cet observateur, Washington maintient une pression implicite sur la Syrie. Cette manœuvre vise à repousser l’échéance de son entrée directe dans une guerre coalisée contre Israël. Elle ne modifie rien de l’équilibre des alliances.

Les alliés arabes de l’Amérique ont manifesté leur désapprobation. Bachar al Assad devait se rendre auprès du Roi saoudien Abdallah et de Moubarak, pour une séance de réchauffement des relations. L’invité syrien a été décommandé, après la révélation de la fourniture des Scud au Hezbollah. Doit-on y voir la source du tir de 2 Grads, jeudi, en direction d’Eilat et d’Aqaba, à titre d’avertissement ?

Les Etats-Unis et Israël semblent, actuellement, faire tout leur possible pour réduire la fracture qui s’est ouverte, ces derniers mois :

les rencontres entre George Mitchell, Netanyahou et Barak ont été préparées par des contacts préliminaires avec Dan Shapiro, bras droits de Mitchell et David Hale. Elles seront relayées par la visite officielle, ce dimanche, d’Ehud Barak à Washington

La question d’une harmonisation des positions stratégiques à l’encontre de l’Iran reste posée. Mais, aucun ne souhaite perdre le bénéfice mutuel de la coopération tactique contre le terrorisme, instrumentalisé par Téhéran, dans l’arrière-cour des deux pays : à Gaza, au Liban et en Syrie, pour Israël. Mais, c'est aussi vrai, sur l’ensemble des champs de bataille où l’armée américaine est engagée, autant que dans des régions limitrophes comme l’Amérique latine.  

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25 avril 2010 7 25 /04 /avril /2010 18:37

 

 

44 % des Américains désapprouvent les choix d'Obama
Par HILARY LEILA KRIEGER 
25.04.10

 

http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1271934540840&pagename=JFrench/JPArticle/ShowFull

44 % des Américains désapprouvent la manière dont le président Barack Obama traite le conflit israélo-palestinien. Une étude de l'université de Quinnipiac a révélé également que 35 % des sondés sont défavorables à la politique étrangère appliquée par l'administration Obama.

Le président Barack Obama, lors d'une conférence de presse. 
PHOTO: AP , JPOST

En revanche, la population est plus nombreuse à soutenir la gestion de la guerre en Afghanistan, la lutte contre le terrorisme et les questions nucléaires. En ce qui concerne la menace iranienne, la marge est très serrée : 44 % approuvent, 43 % désapprouvent.

Vis-à-vis de l'Iran, le soutien juif est nettement plus important que celui du reste de la population, avec 50 % de la communauté qui approuvent les décisions d'Obama. En ce qui concerne la politique américaine sur Israël, cependant, 67 % des Juifs américains n'apprécient pas l'approche de leurs hommes politiques, et seulement 28 % les soutiennent.

Seulement 3 % des Américains voient en Obama un "fort" supporter d'Israël. Enfin, 66 % des personnes interrogées ont déclaré que leur président devrait soutenir davantage l'Etat hébreu.

L'université de Quinnipiac a interrogé 1 930 électeurs, entre le 14 et le 19 avril. L'enquête a une marge d'erreur de +/- 2,2 points.

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 09:35

 

 

OBAMA LE CLOWN GRIS DE LA MAISON-BLANCHE

Milliere Guy - jeudi 22 avril 2010

les4verites

 

 

Obama veut déjouer toute menace d’attentat nucléaire, titrait le 13 avril dernier un grand quotidien du matin. Dans le corps de l’article, on apprenait qu’il s’agissait là d’un « grand succès » pour le 44e Président des États-Unis.
Si Obama continue à remporter des succès comme celui-ci, il y a de quoi être encore plus inquiet que je ne le suis déjà – ce qui n’est pas peu dire. J’ajoute que la rencontre organisée par Obama à Washington était inutile et qu’elle visait à jeter de la poudre aux yeux de ceux qui aiment en recevoir et à 
dissimuler une réalité bien plus grave et préoccupante.

Chacun sait, à commencer par Barack Obama, qu’aucun groupe terroriste ne pourrait organiser un attentat utilisant une bombe sale sans être assisté par un État. Évoquer la « menace d’utilisation de bombes sales » sans souligner que celle-ci ne pourrait se concrétiser que grâ ce à des États eux-mêmes terroristes relève de l’imbécillité.


Demander à des États de se livrer à des déclarations solennelles sur le sujet, sans oser désigner quels États sont d’ores et déjà des États terroristes, c’est se moquer du monde.

Parler comme si un traité de non-prolifération nucléaire pouvait être respecté par des États qui ne respectent même pas leurs habitants et qui ne se sont jamais considérés comme liés par un contrat qu’à condition de pouvoir déchirer d’une main ce qu’ils ont ratifié de l’autre relève carrément de l’imposture.

Ni le Premier ministre britannique, ni le Premier ministre israélien n’ont accepté de servir d’auguste de cirque à celui qui ressemble de plus en plus à un clown gris très sinistre, et ils ont eu raison. On peut regretter que Nicolas Sarkozy ou Angela Merkel se soient, eux, précipités sur leur avion de service.

On me dira qu’il y avait les représentants de quarante-six pays : la belle affaire ! Il aurait pu y avoir les représentants de cent pays que cela n’aurait rien justifié du tout. On ajoutera qu’il s’agissait d’obtenir une pression internationale pour que des sanctions soient votées contre l’Iran. Je peux, en ce cas, sans aucun risque, prédire que 
des sanctions seront votées, tôt ou tard, sans veto de la Russie ou de la Chine. Elles le seront d’autant plus aisément qu’elles auront été vidées de toute substance. À ce moment, on parlera sans doute d’un autre « grand succès » pour le clown gris. Ce sera avant son prochain très « grand succès » : l’annonce par Ahmadinejad qu’il dispose de l’arme atomique !

Pendant que le clown gris faisait son numéro et parlait d’une « planète sans armes nucléaires », sans terroristes, remplie de hippies et de chansons d’amour, les représentants de la plupart des pays qui étaient réunis à Washington voyaient leurs équivalents participer, à 450 kilomètres de là, à New York, aux Nations Unies, à une réunion de l’Organisation de la conférence Islamique qui, comme par hasard, traitait aussi du terrorisme, sans allusions à des bombes sales ou à un monde de paix et d’amour sans armes nucléaires, mais avec beaucoup d’autres références.

Et si, à Washington, des dirigeants de pays « amis » du monde occidental tels que l’Algérie, l’Arabie saoudite, le Nigeria, le Pakistan, la Jordanie, l’Égypte ou la Malaisie juraient, la main sur le cœur ou sur le Coran, de lutter contre le « risque de terrorisme nucléaire », à New York,
 des émissaires de ces mêmes pays « amis » approuvaient une résolution stipulant que ne devait pas être considérées comme terroristes « les luttes armées contre les occupations étrangères, l’agression, le colonialisme et l’hégémonie » : autrement dit, toutes les « luttes » qui ont servi à justifier l’intégralité des actes terroristes sur la planète depuis plusieurs décennies…

Nombre de pays représentés à Washington appartenaient au mouvement des non alignés. Ce même mouvement a soutenu la réunion de New York et
 a désigné un pays pour y être son porte-parole. Lequel ? L’Iran, bien sûr ! Obama n’est pas allé à New York. Certes, les États-Unis ne sont pas encore un pays non aligné : Obama n’est au pouvoir que depuis quinze mois. Les États-Unis ne sont pas non plus membres de l’OCI, mais Obama travaille sur le dossier : il y a envoyé un ministre plénipotentiaire, Rashad Hussain, qui a reçu l’approbation du Council on American Islamic Relations. Des « grands succès » plus immenses encore se préparent-ils ?

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 09:20

 

 

par Robert Mcfarlane, ancien conseiller à la sécurité de Ronald Reagan, le 19 Avril 2010



Traduction: Objectif-info

On rapporte que le président Obama étudie une nouvelle stratégie pour le Moyen-Orient ; au-delà de la solution du conflit israélo-palestinien, il s'agit de politiques visant à établir une nouvelle architecture régionale de sécurité, pour relever le défi posé par l'Iran et traiter les autres menaces qui pèsent sur les intérêts américains.

C'est là une entreprise digne d'éloge et pleine d'ambition. Cependant, l'histoire nous met en garde : rares sont les présidents qui réalisent en un mandat la refonte significative de plus d'une politique dans le domaine intérieur ou dans celui des relations internationales. Avant d'engager l'énorme quantité de temps, de ressources et de capital politique requis pour atteindre des objectifs de cette ampleur, il est prudent de vérifier si les conditions du terrain garantissent le rendement un tel investissement. Si ce n'est pas le cas, le président délimitera des buts intermédiaires qui serviront de fondation à une solution complète ultérieure.

L'expérience de l'administration Reagan est instructive. En 1982, le président Ronald Reagan m'a donné la mission, avec d'autres membres de son administration, d'analyser les défis internationaux les plus importants posés à l'Amérique et de lui proposer une stratégie nationale à long terme pour les régler. Il lança en même temps une campagne vigoureuse de soutien à la liberté, à la démocratie et aux droits de l'homme à travers le monde. Le président Reagan nous demandait tout particulièrement d'établir des priorités, de ne pas engager la puissance américaine à la légère, et, si une solution à court terme n'était pas praticable, de résoudre une partie de chacun des problèmes de façon à pouvoir construire par la suite sur la base de ces succès initiaux. En mettant en œuvre les politiques, les ressources et la diplomatie voulues, avec le temps, les progrès enregistrés créeraient une dynamique propice à des succès concrets.

Au cours des quatre années de son premier mandat, le président Reagan s'est attaché principalement à la reconstruction de la force militaire des États-Unis. Pourtant, quand il a quitté sa fonction, on pouvait mettre au crédit de Reagan la fin rapide de la guerre froide et la première réduction du stock d'armes nucléaires de l'histoire. La leçon à tirer : ne pas s'atteler à un problème tant que l'on n'a pas préparé le terrain, réduit les risques au minimum, et réuni des chances de succès suffisantes.

Projetons-nous rapidement dans le présent. Le président Obama a établi un vaste programme de changements pour le Moyen-Orient, et il a au plus sept années pour le mener à bien. Pour réussir, le président devra disposer d'une évaluation sereine des obstacles. Par exemple, le Hamas, force dominante à Gaza, insiste sur la nécessité de détruire Israël et pour lui, négocier est hors de question. C'est probablement une position impossible à modifier. Comment cette réalité infléchit-elle la vision du président pour la région ?

Pour améliorer ses chances de succès, M. Obama devrait concentrer ses efforts sur l'édification d'un socle indispensable à un règlement final. Cela signifie avant tout d'empêcher le Hamas de prendre le contrôle de la Cisjordanie. A cette fin, les États-Unis travaillent déjà dur pour mettre en place un appareil de sécurité dans ce territoire. De plus, en collaboration avec les forces de sécurité palestiniennes, Israël est parvenu à abattre les terroristes et les criminels qui menacent aussi bien l'Autorité palestinienne qu'eux-mêmes. Bien que les Palestiniens ne soient pas encore prêts à faire le travail seuls, ce progrès fait naitre l'espoir qu'ils en seront capables par la suite.

Grâce à l'aide américaine, une nouvelle infrastructure civile pourra également être édifiée, par exemple pour combattre la corruption et instaurer la primauté du droit, ce qui est indispensable pour que le nouvel état palestinien puisse fonctionner et s'auto-entretenir. Les modèles des pays émergents (la Corée du Sud par exemple) suggèrent que ce processus prend au moins une décennie ; si on estime pouvoir le faire aboutir en moins de temps, on risque de déboucher sur un état failli. Il existe une expression bien connue dans l'armée américaine : "si vous voulez que ce soit de travers, ce sera de travers."

Le président peut exiger un autre pas en avant, petit mais important : que les délégués israéliens et palestiniens se rendent effectivement à une première série d'entretiens, qu'ils s'assoient et se comportent comme des dirigeants responsables. Pendant plus d'une année, aucun dirigeant palestinien, pas même Mahmoud Abbas le président de l'Autorité palestinienne et leader du Fatah, n'a accepté de s'asseoir à la même table que les dirigeants israéliens. Comment peut-on avancer sans que quelqu'un représente les Palestiniens à la table de négociation ?

Nul ne doit sous-estimer les difficultés pour arriver à un règlement définitif. Bien que les termes de l'offre israélienne aux Palestiniens à Camp David en 2000 (et encore en 2008) paraissent probablement acceptables pour une majorité d'Israéliens et de Palestiniens, il reste des points de friction.

Par exemple, les Palestiniens s'en tiennent à leur soi-disant droit au retour dans des territoires situés en Israël et ils veulent que la capitale de leur état soit à Jérusalem. Les Israéliens estiment qu'accepter un droit au retour serait un suicide démographique. Et ils répugnent à la division de Jérusalem, parce qu'ils se souviennent que quand la Jordanie était au pouvoir à Jérusalem Est avant 1967, il y avait un nettoyage ethnique des Juifs. Ils voient en Jérusalem leur capitale antique, "indivisible". Ces problèmes, bien que non insurmontables, ne peuvent pas être résolus facilement ou rapidement. Comme nous devrions désormais le savoir, il est contreproductif de vouloir les cacher sous le tapis.

En concentrant les énergies de son administration sur les multiples problèmes du Moyen-Orient, le président est méritant. Ce faisant, il serait sage d'avoir en tête les leçons du président Reagan. C'est seulement en posant les briques l'une après l'autre qu'il aura un socle solide pour construire la paix.

M. McFarlane a été conseiller pour la sécurité nationale du président Reagan; il est actuellement membre du Conseil dirigeant de la Fondation pour la défense de la démocratie.
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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 09:09

 

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OBAMA répond aux juifs américains

 

 

Et oui une partie de son futur éléctorat commence à douter !

 

Le président des États-Unis, Barack Obama, a répondu aux présidents des organisations juives américaines en leur adressant une lettre. Il se déclare partagé entre le rêve américain visant à régler les différents conflits pour faire avancer la paix et le sentiment qu’un règlement imposé de l’extérieur ne peut être garanti concrètement.

Dans sa missive, alors que son émissaire spécial dépêché pour exercer des pressions sur les élus vient d’atterrir en Israël, il s’engage à ne pas imposer une solution de son crû ou de programme de paix extrinsèque au Proche-Orient. De plus, dans un autre courrier, adressé officiellement à Israël pour les 62 ans de son indépendance, il a exprimé un message d’amitié dans lequel il a souligné qu’Israël restait le principal allié stratégique de l’Amérique dans la région et espéré que les relations s’amélioreraient fortement avec le temps.

Il répond ainsi aux inquiétudes exprimées par la communauté juive américaine dans son ensemble et aux messages adressés par ses dirigeants aux représentants de l’administration américaine. Ils déplorent notamment la dégradation des relations entre l’Amérique et Israël due aux déclarations et positions du président américain.

Les activités des chefs de la conférence des présidents des organisations juives se concentrent dernièrement dans les coulisses de la Maison Blanche qui a décidé de mettre un terme à l’aggravation de la situation.

« Vous pouvez distinguer le décalage entre le tapage médiatique et la véritable position de mon gouvernement en ce qui concerne le Moyen-Orient (…) Cela fait plus de soixante ans que les présidents américains considèrent que l’obtention de la paix entre les Arabes et Israël représente un intérêt national pour les États-Unis (…) Je suis profondément engagé, depuis le jour de mon ascension au pouvoir, à tout faire pour que la paix s’instaure. Mais je suis par ailleurs profondément convaincu que pour qu’un accord soit respecté, il ne doit pas être imposé de l’extérieur », a déclaré Obama.

Il insiste sur le principe selon lequel les relations entre Israël et les États-Unis ne se dégraderont pas à cause des dissensions qui existent entre son administration et le gouvernement israélien actuel: « Permettez-moi d’être très clair: nous avons des relations particulières avec Israël, et cela ne changera pas. Nous avons des valeurs en commun, des relations privilégiées et des intérêts communs. Beaucoup de forces qui menacent Israël menacent également les Etats-Unis et les efforts fournis pour obtenir la paix dans le Moyen-Orient. Notre alliance avec Israël sert nos intérêts sécuritaires et nationaux. »

Il a conclu sa lettre en insistant sur l’engagement irréfutable de son pays pour la sécurité d’Israël.

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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