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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 19:08

 

 

Constructions à Ramat Shomo, un ancien terrain vague à Jérusalem, où Barack Obama s'oppose à de nouvelles constructions israéliennes.

Dennis Ross ( à droite) : trop attentionné vis-à-vis de Binyamin Netanyahu (à gauche)?

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 12:53

 

 

Poll: 91% against Obama imposing deal 
 


 Par GIL HOFFMAN, JPost.com


Traduction et adaptation par Hanna pour sionisme.xooit.com
 
Sondage: 91% d'Israéliens contre le plan de paix imposé d'Obama !


Une immense majorité, serait contre le plan imposé consistant à diviser Jérusalem, et céder la vallée du Jourdain.


Une immense majorité d’Israéliens s’opposeraient à une tentative du Président américain, Barack Obama, d’imposer un accord sur le statut final avec les Palestiniens, selon un sondage commandité, cette semaine, par la revue indépendante des Médias et l’analyse de l’IMRA.

De grands journaux américains ont rapporté, la semaine dernière, que Barack Obama, envisagerait de tenter d’imposer un règlement sur le statut final, si les efforts pour engager des pourparlers de proximité indirects entre Israël et les Palestiniens, venaient à s’avérer infructueux. L’option a été discutée lors d’une réunion avec les conseillers actuels et passés de la Maison Blanche.

Lorsqu’on demande s’ils soutiendraient Obama et son règlement imposé, concernant la division de Jérusalem et la suppression du contrôle israélien sur la vallée du Jourdain, selon un sondage de Ma’ agar Mohot, dimanche et lundi ayant une marge d’erreur de 4.5%, sur 503 Israéliens sondés, 91 pour cent d’Israéliens s’étant exprimés, ont dit non, contre 9 % qui ont dit oui.

Quatre-vingt-un pour cent ont dit qu’il était inapproprié qu’Obama, tente d’imposer aux deux parties, un tel plan, alors que 19 % d’entre eux, disent que c’est convenable.

Il leur a été demandé, dans l’éventualité, d’une division de Jérusalem, une partie restant à Israël pour les Juifs, l’autre arabe, devenant partie d’un Etat palestinien, si cela créerait une paix durable ou accentuerait le conflit durablement. Quatre-vingt-quatre pour cent ont répondu que le conflit perdurerait, contre 16 % qui ont pensé qu’il y aurait la paix.

En ce qui concerne la vallée du Jourdain, les chiffres sont similaires, 90 % sont opposés à renoncer au contrôle israélien, contre 10 % en faveur.

Pendant ce temps, un sondage a été mené côté palestinien, le 8 et 10 avril, par le Centre des sondages d’opinion et d’études à l’Université An-Najah de Naplouse, demandant aux Palestiniens s’ils acceptent la création d’un Etat palestinien dans les frontière d’avant 1967, en échangeant des terrains, comme solution définitive pour le problème palestinien, et s’ils soutenaient ou rejetaient l’idée de faire de Jérusalem une capitale pour deux Etats.

66,7% se sont exprimés en faveur d’une solution à deux Etats, 5 % ne savaient pas ou n’ont pas voulu s’exprimer. Concernant Jérusalem, 77,4 ont déclaré qu’ils étaient opposés à un tel plan, 20,8% étaient en faveur, 1,8% étaient sans opinion ou avaient choisi de ne pas s’exprimer.


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Hanna : webmaster 

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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 20:05

 

 

Gadeditov.PNG

 

 http://www.jerusalemplus.tv/media/Edit/Aschkel-120410.wma <<<Lu par Aschkel, pour ceux qui ont mangé du lion.


Sécurité nucléaire à Washington : un enterrement de première classe de l’alliance stratégique contre l’Iran?

 

Par Marc Brzustowski

pour http://lessakele.over-blog.fr et www.aschkel.info

 

PS : toutes nos condoléances vont au peuple polonais, à l'occasion de la perte inestimable de son Président, Lech Kaszynski et de l'élite de son gouvernement et de son état-major (97 des 132 victimes du crash au-dessus de Smolensk, près du site du massacre de Katyn.) 

Benjamin Netanyahou ne se rendra, finalement, pas à Washington, les 12 et 13 avril prochains, pour le Sommet sur la sécurité nucléaire. Il a expliqué ce revirement par la réception d’informations récentes : L’Egypte et la Turquie, souhaitent souligner l’absence d’adhésion d’Israël au traité de non-prolifération. La politique d’ambiguïté, maintenue sur ses recherches atomiques, est la garantie prise par l’Etat juif, face à l’histoire marquée par le génocide en Europe. Nous le commémorons, aujourd’hui, comme chaque année, par deux minutes d’intense silence, en mémoire de tous nos disparus.

 Cette manœuvre turco-égyptienne vise à détourner la rencontre de son objet principal : la prolifération terroriste. Il pourrait se transformer en procès de la dissuasion utilisée par une démocratie en région hostile. Les blocages du processus de paix reviendraient alors au premier plan pour réclamer une symétrie de traitement des deux questions.

Ces deux pays sont des alliés traditionnels de Washington. L’un reste membre de l’Otan, malgré son récent rapprochement avec l’axe irano-syrien. L’autre est leader du monde arabe, fortement opposé à ce même axe. Faut-il deviner, derrière cette initiative, la main invisible d’un chef d’orchestre?

Les Etats-Unis, la Russie et la Chine sont en voie de trouver un compromis, au sujet des sanctions contre l’Iran. Elles devraient être les plus souples possibles, à la demande des deux grandes puissances d’Orient.

Alors qu’on reporte de semaine en semaine toute prise de décision, la voie reste libre pour que l’Iran parachève son programme. Lorsque, finalement, ces mesures amoindries interviendront, il sera déjà trop tard. Avec l’annonce de la mise en place de centrifugeuses de 3è génération et le réacteur de Bushehr opérationnel en juin prochain, on voit mal une quelconque mesure homéopathique venir à bout du projet démiurgique des Mollahs.

Toutes ces réunions successives ressemblent donc à un immense gaspillage de temps, accouchant d’une souris.

A cette perspective de pure perte, le Président Sarkozy présente une alternative : il reste important, selon lui, de trouver un consensus aussi large que possible au premier stade de sanctions. Ensuite, si certains partenaires décrochent, au moins auront-ils paraphé le processus d’ensemble. Ils ne pourront se dédouaner sur le principe. On pourrait alors laisser les pays les plus résolus prendre des initiatives plus dures. Ce processus pourrait alors déboucher, au stade ultime, sur des menaces de frappes directes.

Il y a pourtant une faille majeure dans cette graduation, intelligemment conçue : rien n’indique que le dirigeant du « gendarme du monde », les Etats-Unis, ait la moindre volonté d’aller jusqu’au bout. On murmure même qu’il s’est déjà accommodé de l’idée d’un Iran nucléaire.

On voudrait croire que les retrouvailles annoncées autour de la menace nucléaire iranienne, étaient l’occasion de resserrer les rangs. L’opportunité se présentait de sceller l’alliance stratégique dont, sur le fond, aucun des deux partenaires ne peut se passer.

Dans les faits, les chantiers de l’Administration américaine actuelle ne prêtent aucune priorité au risque imminent de prolifération iranienne. Pas plus qu’elle n’accorde d’importance au rôle joué par la Syrie de plaque tournante du terrorisme. Parler de « politique de contention » ne suffit pas : une telle stratégie nécessite d’agir en force et de déployer autant de moyens contraignants que nécessaires, « au cas où ». Obama a surtout choisi de parler. Jamais il n’a su annoncer de lignes rouges tangibles ni de date-butoir.

De fait, Mahmoud Ahmadinedjad a très bien compris à qui il avait affaire. Chaque nouveau test balistique ou mise en place de centrifugeuses n’induit aucune mesure de rétorsion en retour. L’absence de réaction américaine face aux menaces qu’il met en oeuvre ne fait qu’accentuer les risques d’agression iranienne, à terme. A un moment ou un autre, devoir agir ne sera plus une éventualité, mais pourrait bien devenir une nécessité aussi tragique qu’impérative.

Parmi les cartes que détient Obama, quelles sont celles qu’il serait prêt à brûler, en les sacrifiant au culte des « négociations » sans fin ?

Depuis le début de son exercice, cette Administration n’a eu de cesse de lier les deux dossiers : iranien et palestinien. Ce qui est une autre façon de conditionner les deux questions l’une par l’autre. Et de faire fi des préoccupations sécuritaires spécifiques de l’Etat juif.

 Tout est donc en place pour qu’un tel sommet inverse les sujets et les objectifs, et mette finalement :

- Israël, démocratie en alerte permanente,

- et l’Iran, théocratie hégémonique et totalitaire,

 sur le même plan.

Le dernier séjour de Bibi Netanyahou à Washington, sur le thème du processus de paix, s’est déroulé sous le sceau de la défiance. Il n’a été marqué par aucun progrès tangible. Son retour, à peine deux semaines plus tard, est l’occasion rêvée, pour son hôte, de lui demander, à nouveau, des comptes sur ce dossier en souffrance. Mais, cette fois, avec l’appui de 47 états. Son cercle rapproché semble s'y être préparé :

Alors que ce sommet se profile, les conseillers d’Obama n’ont pas d’obsession plus pressante que de proposer un plan américain pour le Proche-Orient. David Ignatius, dans le New York Times révèle, cette semaine, qu’un panel d’experts s’est réuni dans ce but.

Ces spécialistes ont la particularité d’être, de longue date, de farouches opposants aux intérêts d’Israël : la réunion était présidée par James Jones, connu pour son hostilité envers l’Etat Juif. Les autres anciens membres du Conseil national de sécurité ont pour nom :

-      Zbigniew Brzezinski, l’antisémite polonais, partisan de la balkanisation du Moyen-Orient. Il lance, dans le Washington Post, une véritable offensive assortie de sanctions contre tout récalcitrant à son plan. Ce compulsif a déjà entraîné la chute de Carter et l’avènement du régime des Mollahs en Iran. Il n’est pas à une catastrophe programmée près.

-      Brent Scowcroft, que notre ami le regretté Laurent Murawiec, taxait d’être le pivot du lobby saoudien à Washington, la patte graissée par les pétrodollars du prince-milliardaire al Walid. Il est présent pour réclamer l’application du plan saoudien, rien que le plan saoudien, tout le plan saoudien.

-      Et Samuel Berger, ancien conseiller de Bill Clinton, dont le précédent projet continue de prendre l’eau.

 

A ce groupe, s'est joint le Républicain d’Obama, l’ancien secrétaire à la défense Colin Powell. Lui seul a émis des réticences face à l’idée d’un Moyen-Orient gouverné depuis la Maison Blanche, pour et par Washington.

 

Aucun d’entre eux ne s’est, jusqu’à présent, fait remarqué par un éclair de génie stratégique durant sa longue carrière. Leur proposition est tout sauf brillante : alors que les fameuses discussions indirectes n’ont encore rien donné, l’annonce qu’elles seraient supplantées par un plan américain a toutes les chances de les faire définitivement échouer.

 

-      Abbas est en retrait et n’attend que le moment de la proclamation unilatérale d’un Etat, à la mode kosovare .

-      Netanyahou a compris que quoi qu’il fasse, l’Administration lui en réclamera plus : du gel des implantations à celui de Jérusalem, au retrait selon les frontières mythiques de 67, puis la division de Jérusalem, et ainsi de suite.

-      Il est fort probable que le facteur déterminant de tous ces blocages soit l’étau que représentent les mâchoires de l’Iran au Sud-Liban et dans la bande de Gaza, par Hezbollah et Hamas interposés.

-      Il est également certain que l’Administration américaine refuse d’en tenir le moindre compte, prenant l’effet de loupe pour la cause et vice-versa.

 

On est en droit de se demander si la position adoptée par Netanyahou est la bonne : envoyant Dan Meridor et ses propres experts, il n'est pas tout-à-fait de ces absents qui ont toujours tort.

 

Le maintien de la politique d’ambiguïté lui permet, a priori, d’esquiver des questions auxquelles la sécurité d’Israël ne l’autorise pas à répondre. Le fondement de cette doctrine est, précisément, d’éviter de remettre, d’une façon ou de l’autre, le destin de l’Etat hébreu entre les mains des Nations : celles-ci n’ont, en effet, gagné aucun brevet d’assurance pour les Juifs au cours du siècle précédent.

 

Cette posture originale, qui assume seule les dangers de sa propre position dans le monde, évidemment, ne plait pas au club des « conseillers » d'Obama. Elle laisse surtout entendre que l’existence de l’Etat d’Israël n’est pas négociable. Et c’est un argument massif contre tout antisionisme planétaire.

 

La revue stratégique Jane’s http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3873755,00.html décrit Israël comme la 6è puissance atomique mondiale, à égalité avec la Grande-Bretagne. Cette marque d’estime reste la meilleure garantie que la doctrine Begin est, plus que jamais à l’étude, à l’heure où les nations du monde discutent patiemment de la meilleure façon diplomatique de s’abstenir d’agir.

 

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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 19:49

 

 

Pour aschkel.info et lessakele

Benilou

Cliquez pour lire les autres analyses

 

NUCLEAIRE : LA NOUVELLE DOCTRINE OBAMA

Par Jacques BENILOUCHE

 

 

 

KEYSTONE

 

 

       Barack Obama et Dimitri Medvedev ont signé le 8 avril, à Prague, un nouveau traité de réduction des armes stratégiques offensives. Cet accord, considéré comme« historique », prévoit la diminution du nombre d’ogives nucléaires déployées de 2.200 à 1.550 dans un délai de sept ans. Le traité START-2 (Strategic Arms reduction talks) remplace ainsi celui signé en 1991 qui est arrivé à échéance en 2009.  De nombreux mois de négociations ont été nécessaires aux deux partenaires pour arriver à un accord qui, selon tous les experts, est purement symbolique sur le plan militaire car quelques centaines de bombes suffisent déjà à faire sauter plusieurs fois la planète. La France par exemple, grande puissance, ne détient que 300 ogives nucléaires tout en ayant une dissuasion nucléaire digne de ce nom.     

 

Crainte des pays satellites

       

            Les anciens pays satellites de l’URSS ne voient pas d’un bon œil ce traité qui risque de les affaiblir après le désengagement américain. En effet le président Obama a déjà décidé de suspendre l’installation du bouclier anti-missile dans certains pays de l’est, la Pologne en particulier. George W. Bush avait lancé ce projet pour protéger les européens contre toute attaque russe ou iranienne. Tous les pays qui ont souffert de la mainmise soviétique craignent le retour de l’influence de la Russie dans leurs affaires intérieures. Ils y voient pour preuve les évènements qui se sont déroulés ces derniers jours au Kirghizistan et qui justifient leur inquiétude. La révolution dans ce pays a certes été fomentée par l’opposition locale mais elle avait été fortement inspirée et appuyée par la Russie. Le président déchu Kourmanbek Bakiev, qui a vidé les caisses avant de s’enfuir avec ses proches, était un fervent partisan des américains au point de leur permettre l’installation d’une base militaire dans son territoire stratégique. Les russes n’ont pas apprécié cette infidélité et avaient juré de faire sauter le régime comme du bon vieux temps de l’URSS.

            Ce traité, en trompe l’œil, ne concerne que les missiles à longue portée déployés en mode opérationnel et n’inclue nullement tous les armements stockés qui sont en nombre aussi important. Les missiles de courte portée ne sont pas non plus concernés par ce traité alors qu’il en existe de grandes quantités. Cependant, le président américain n’est pas au bout de ses peines car la décision finale appartient aux deux parlements qui devront entériner le traité. Le Sénat américain aura à se prononcer à la majorité des deux tiers et celle-ci ne semble pas encore acquise. Elle ne pourra être comblée que par des voix glanées auprès de sénateurs républicains qui monnayeront très cher leur soutien. La majorité républicaine reste en effet foncièrement opposée à un traité qui donne l’impression de porter atteinte à la crédibilité militaire des Etats-Unis. Les conservateurs américains restent donc en embuscade.

 

Nouvelle doctrine

 

            Pour Barack Obama, les capacités de réduction des armements nucléaires ne représentent pas la finalité de ce traité. Il veut s’en servir dans le cadre de sa nouvelle doctrine tendant à montrer sa rupture totale avec la stratégie de George W. Bush. Il agit comme s’il voulait mériter son prix Nobel de la paix et il est en passe de réussir. Il veut prouver que tout est négociable et que les problèmes épineux les plus complexes, en particulier ceux du nucléaire, peuvent être traités par des voies pacifiques. Même si les effets de ce traité sont purement symboliques, il consolide ses relations étroites avec la Russie après une période de tension qui a vu s’affronter Bush et Poutine.

            A son arrivée au pouvoir, Barack Obama avait promis la désescalade nucléaire et il semble qu’il soit parvenu à marquer des points dans ce domaine. Il veut effacer le mauvais climat qui régnait entre les deux grandes puissances et il s’oppose ouvertement à la politique suivie par son prédécesseur. Il veut convaincre les russes qu’ils ne sont pas considérés comme des vaincus humiliés mais comme des partenaires à part entière. Le nombre d’ogives nucléaires actives n’a jamais été le point d’achoppement de la négociation mais en le réduisant, il entrait dans la stratégie du président américain d’obtenir des russes une compensation non négligeable. Il a réintroduit les russes à leur place dans le concert international de façon à consolider le camp anti iranien tout en leur faisant accepter des concessions dans le problème iranien. Il veut réussir par ailleurs à rassurer les chinois sur sa politique fondée sur des négociations et non sur des rapports de force tout en obtenant de leur part le vote de sanctions contraignantes contre l’Iran. Il a en effet définitivement intégré l’idée que sa main tendue n’a pas payé.

            La nouvelle doctrine nucléaire vient d’être exposée stipulant que les Etats-Unis n’utiliseront jamais l’arme nucléaire contre un adversaire qui ne la détient pas. En revanche, ils pourront cibler tout pays qui cherche à l’obtenir ou qui est en passe de l’obtenir comme l’Iran, la Birmanie ou la Corée du nord. Les Etats qui ne respectent pas le traité de non prolifération nucléaire ou qui se lancent dans une attaque bactériologique ne seront pas épargnés non plus. Les Républicains voient cependant dans ce refus d’utiliser l’arme nucléaire une atteinte à la dissuasion nucléaire. Ahmadinejad ne s’y est pas trompé puisque deux jours après l’énoncé de cette doctrine, il a provoqué Barack Obama dans un discours insolent : « Obama devrait être prudent. S’il marche sur les traces de Bush, il recevra une réponse fracassante ».    

 

Soutien anti iranien

 

            Ces accords sont le moyen trouvé par les Etats-Unis pour gagner le soutien de la Russie et de la Chine sur le dossier de l’Iran et ils consacrent le retour de la Russie comme interlocutrice stratégique des Etats-Unis. Barack Obama est en passe de démontrer que les relations ont changé depuis l’ère Bush puisque les Etats-Unis ne jugent plus les Russes comme hostiles ou ennemis potentiels mais comme des partenaires,  par forcément fiables, qui ont besoin de gages de coopération et de preuves d’une entente cordiale.

            Le président américain a un agenda chargé puisqu’il lance ses actions tout azimut.  En effet, du 12 au 14 avril, se tiendra à Washington un sommet sur la sécurité nucléaire réunissant une quarantaine de chefs d’Etats étrangers. Il veut obtenir de leur part l’assurance qu’ils lutteront pour empêcher la contrebande des matériaux nucléaires. À Prague en avril 2009, il avait exhorté la communauté internationale à redoubler d'efforts afin de protéger en lieu sûr les matières nucléaires et  de lutter contre les marchés noirs de ces matières.

            Benjamin Netanyahou a déjà annoncé qu’il boycotterait ce sommet car il prévoit que de nombreux Etats musulmans pourraient faire pression pour que l’Etat juif accepte que ses installations nucléaires soient inspectées par des experts internationaux. « Le premier ministre a décidé d'annuler son voyage à Washington pour assister à la conférence sur le nucléaire, après avoir appris que certains pays dont l'Egypte et la Turquie envisagent de dire qu'Israël doit signer le TNP (traité sur la non-prolifération des armes nucléaires) », a annoncé un responsable israélien.

            Barack Obama semble suivre son chemin patiemment en évitant les écueils et les échecs. Son arrivée au pouvoir avait suscité de profonds espoirs qui s’étaient délités parce qu’on attendait de lui plutôt des miracles. Mais il vient de montrer qu’il savait aussi parvenir à des résultats concrets tout en faisant comprendre aux iraniens que les puissances internationales exigent l’arrêt de la prolifération des armes nucléaires.    

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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 10:19

http://www.actu.co.il/2010/04/

 

La décision du Premier ministre israélien de ne pas participer au Sommet sur le Nucléaire aux Etats-Unis a semble-t-il été la goutte qui a fait déborder le vase républicain contre le Président Barack Obama.

Lors d’un Congrès du Parti Républicain à New-Orleans, dans le sud des Etats-Unis, Liz Cheney, la fille de l’ancien vice Président américain Dick Cheney, a virulemment attaqué le Président américain devant un parterre de 3.500 personnes. « Le Président Obama ne cesse de nous mettre dans des situations difficiles sur le plan extérieur : il ne cesse de s’excuser au nom des Etats-Unis, il abandonne nos alliés traditionnels et montre une indulgence sans pareille envers nos ennemis. A cause de lui, la place des Etats-Unis dans le monde est en train de décliner à vue d’oeil ». Liz Cheney a rappelé « l’accueil froid et inadmissible » fait à Binyamin Netanyahou lors de sa visite officielle à Washington il y a trois semaines, et elle a critiqué « les déclarations timides et les délais inconsistants de la part du Président américain à l’encontre du régime iranien ». « Les récurrentes menaces de sanctions malingres sans cesse repoussées ne font qu’accorder plus de temps aux Iraniens dans leur course à l’armement nucléaire », a précisé Cheney.

Ces propos ont été accueillis par des salves d’applaudissements enthousiastes, tout comme ceux de la gouverneure de l’Alaska, Sarah Palin, qui avec des mots plus directe et durs, accusait le Président Obama « de s’aplatir devant les ennemis et attaque les fidèles alliés des Etats-Unis (Israël) ». Puis vint une déclaration choc de l’ancienne colistière de John McCain : « Quelqu’un doit rappeler à Monsieur Obama que Jérusalem n’est pas une colonie, qu’Israël est notre ami, et que notre plus grand problème aujourd’hui ce sont l’Iran et la Corée du Nord nucléarisés »

De l’avis de nombreux observateurs politiques américains, l’absence annoncée au dernier moment de Binyamin Netanyahou à cette grande rencontre aura autant sinon plus d’impact que sa présence, et qu’elle constitue un mauvais point pour le Président Obama, qui a de plus en plus l’image d’un homme qui s’acharne anormalement sur Israël et met les Etats-Unis dans des situations embarrassantes sur la scène mondiale.

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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 10:16

 

 

La guerre diplomatique d’Obama contre Israël ne fait que commencer

par Jonathan Tobin, pour Commentary Magazine

Thème : Proche-Orient
Par

Article publié le 7 avril 2010


Traduction : Objectif-info


Apparemment, David Ignatius du Washington Post n'a pas été le seul destinataire des fuites de la Maison Blanche sur un éventuel plan de paix d'Obama. Helen Cooper du New York Times a embouché la même trompette dans un article de cet après-midi sur la volonté du président de passer outre le processus de négociation entre Israël et les Palestiniens.

Selon Cooper, cette dernière poussée de l’hubris présidentiel a été déclenchée par une réunion récente avec d’anciens conseillers à la sécurité nationale, Zbigniew Brzezinski, Brent Scowcroft, Samuel Berger, et Colin Powell, appelés en consultation par le président et son conseiller, le général James L. Jones. Un consensus a été trouvé (seul Powell semble avoir défendu une opinion différente) qui incite Obama à proposer un arrangement de son cru, détaillant avec précision ce que devront être les paramètres d'un accord de paix. L'idée est que la paix ne peut être obtenue que si les États-Unis l'imposent aux parties. Le plan est naturellement dans la lignée des offres de paix israéliennes antérieurement rejetées par les Palestiniens, mais il prévoit des concessions israéliennes supplémentaires. Les Palestiniens abandonneraient leur "droit au retour," et Israël "reviendrait aux frontières de 1967," ce qui implique la division de Jérusalem, et quelques ajustements exceptionnels "sur les implantations". Pour faire passer la pilule à Israël, des troupes des États-Unis ou de l’OTAN seraient postées le long du Jourdain pour assurer sa sécurité.

On a entendu, depuis les coulisses, les applaudissement de Robert Malley qui conseilla Obama sur le Moyen-Orient dans sa campagne de 2008 avant d’être remercié pour donner des gages aux électeurs juifs, inquiets de voir dans l’état major démocrate un homme qui avait fait l’apologie d’Arafat au lendemain des négociations de Camp David. Pour Malley, la logique d'un diktat américain est naturelle : "Nous ne somme pas dans la science balistique. Si les États-Unis veulent procéder ainsi, ils devront le faire."

Cela correspond bien à la confiance de soi, quasi messianique, du président, et à la vision de sa présidence qui émane de son entourage. Ils ne font pas cas du fait que des tentatives de ce genre ont déjà échoué à cause de l’intransigeance palestinienne, ni qu’elles ont finalement augmenté et non réduit la violence. On ne sait pas clairement s’ils croient vraiment que des personnages aussi falots que Mahmoud Abbas et Salam Fayyad sont en mesure de signer un quelconque accord de paix qui reconnaisse l'existence d'Israël dans des frontières quelles qu’elles soient. Mais plus que tout, le ressentiment de l'administration contre Israël, qui bout dans sa marmite, semble à l’origine de cette initiative. Même si un plan sur ce modèle échouait, ce qui arrivera sûrement, la seule perspective de presser la gorge d’un Israël récalcitrant semble satisfaire profondément des gens comme Brzezinski et Malley et peut-être Obama, dont le goût pour les conflits venimeux, montés de toute pièce, avec l'état juif et ses dirigeants est désormais un fait établi.

La volonté de divulguer cette histoire aux multiples implications semble un prolongement de l'inimitié d'Obama pour le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou. Faute de voir Netanyahou s’incliner devant sa volonté sur la construction d’appartements dans les banlieues juives de Jérusalem, Obama fait monter les enchères en soulevant maintenant l’hypothèse qu’il imposera la partition de la capitale d’Israël selon ses vues, une fois avéré l’échec des soi-disant "négociations de proximité", appelées ainsi parce que les Palestiniens ne veulent pas s’asseoir à la même table pour parler de paix avec les Israéliens.

Il va de soi qu'un plan de cette eau, émanant d'Obama, constituera le point de départ des futures exigences arabes vis-à-vis d'Israël parce que, comme le précise Hélène Cooper elle-même, "une fois que M. Obama aura mis des paramètres américains sur la table, les Palestiniens refuseront d'accepter moins en toute hypothèse."

La perspective d'un diktat d’Obama visant Israël soulève encore une question : que pensent les démocrates juifs de tout cela ? Certains imaginent que la fureur d’Obama contre Netanyahou, et les noises que le président et son entourage ont provoqué au cours du dernier mois étaient passagères, et qu’on oublierait tout quand l’administration serait passée à d’autres sujets. Mais apparemment, la colère d'Obama contre Israël, son désir de faire tomber Bibi et de forcer l'état juif à capituler sur Jérusalem, n'ont pas diminué. La guerre diplomatique d'Obama contre Israël ne semble en être qu’à son début.
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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 02:28

 

 

Transmis et traduit par Danilette

 

 

 

 

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 21:25

 

 

 

 

ISRAËL POLOGNE - SHIMON PERES AURA ETE LE DERNIER PRESIDENT A RENCONTRER LECH KACZYNSKI AVANT LE CRASH DE SON AVION. 132 MORTS : TRAGEDIE EN POLOGNE. LA MORT DU PRESIDENT POLONAIS LECH KASZYNSKI ET DE SON CHEF D'ETAT MAJOR.

APR 201010

 

http://www.israelvalley.com/news/2010/04/10/27107/

 

Par D.R
Rubrique: Actualité
Publié le 10 avril 2010

crashShimon Péres vient de transmettre un message de condoléances au Gouvernement Polonais. Dans ce message le Président israélien parle d’une “terrible tragédie”. Selon des sources IsraelValley à Jérusalem : “le Président Polonais Lech Kaczynski était un grand ami d’Israël. Peut-être notre meilleur ami en Pologne. Il était venu en Israël plus d’une fois”. Selon un diplomate israélien : “Il faut savoir que le Président Polonais avait été l’un des plus fidèle allié d’Israël sur le dossier de Jérusalem”.

“Les dirigeants israéliens ont également présenté leurs condoléances au peuple polonais après «la mort tragique» de Lech Kaczynski, considéré comme «un ami» d’Israël. Des messages de condoléances ont été envoyés sans attendre la fin du shabbat, samedi soir, ce qui est rare. «Nous avons été choqués par sa tragique disparition. Notre coeur est avec le peuple polonais», a affirmé dans un communiqué le chef de la diplomatie israélienne Avigdor Lieberman. «Je suis profondément ému, et j’exprime mes condoléances les plus sincères à la Pologne», a par ailleurs écrit le ministre de la Défense, Ehud Barak”.(1)

L’information sur la mort de Lech Kaczynski passe en boucle à la radio et les israéliens a qui nous avons annonçé la nouvelle se demandaient “s’il s’agit d’un attentat meurtrier”. Le Président Polonais et sa femme et des dizaines de passagers sont morts dans un crash. "L’accident d’avion qui a coûté la vie au président Lech Kaczynski et à des dignitaires polonais, samedi en Russie, est “une tragédie inimaginable”, a réagi Lech Walesa, chef historique du syndicat polonais Solidarité".

Dans Le Figaro de ce mardi :“Comme s’il voulait lui aussi se mettre en deuil, le ciel s’assombrit brusquement, mardi dans la capitale polonaise, quand la voix d’un Kantor juif entonne un antique chant aux morts à la mé­moire des combattants de l’insurrection du ghetto de Varsovie, dont la Pologne célèbre le 65e anniversaire. Les présidents polonais et israélien, Lech Kaczynski et Shimon Pérès, en plein rapprochement diplomatique, évoquent à la tribune l’effroyable tragédie de la Shoah et rendent hommage au courage des insurgés du ghetto, qui furent quelques centaines à se soulever, le 19 avril 1943, et à se battre contre 6 000 soldats nazis dans les décombres en flammes de leur prison à ciel ouvert, pendant trois semaines.”

ISRAELVALEY PLUS
Selon le 
JDD :“Une erreur de pilotage pourrait être à l’origine du crash d’avion, dans lequel le président polonais Lech Kaczynski a été tué, samedi, près de Smolensk, dans l’ouest de la Russie, selon un représentant des autorités locales. Le pilote a été invité à poser l’appareil à Minsk, mais a décidé d’atterrir à Smolensk, a précisé Andreï Ievsenienkov. Le Tupolev 154 s’est écrasé à deux kilomètres de l’aéroport de la ville qui était plongée dans un épais brouillard”.

Selon l’agence Reuers : "Un scrutin présidentiel anticipé aura lieu prochainement en Pologne, annonce le porte-parole du gouvernement après l’accident d’avion qui a coûté la vie au chef de l’Etat Lech Kaczynski.

“Conformément à la constitution, nous allons devoir organiser une élection présidentielle anticipée. Pour l’instant, le président de la chambre basse du Parlement, Bronislaw Komorowski, est automatiquement président par intérim”, a déclaré Pavel Gras, interrogé par Reuters."

JPost :"Polish President Lech Kaczynski and some of the country’s highest military and civilian leaders died Saturday along with dozens of others when the presidential plane crashed as it came in for a landing in thick fog in western Russia.

Russian and Polish officials offered conflicting death tolls but agreed there were no survivors on the Soviet-era Tupolev, which was taking the president, his wife and staff to events marking the 70th anniversary of the massacre of thousands of Polish officers by Soviet secret police.

The Army chief of staff, Gen. Franciszek Gagor, National Bank President Slawomir Skrzypek and Deputy Foreign Minister Andrzej Kremer were also on board, the Polish foreign ministry said.

The head of Russia’s top investigative body, Sergei Markin, said there 132 people on the Tu-154. Poland’s Foreign Ministry spokesman, Piotr Paszkowski, said there were 89 people on the passenger list but one person had not shown up.

“We still cannot fully understand the scope of this tragedy and what it means for us in the future. Nothing like this has ever happened in Poland,” Paszkowski said. “We can assume with great certainty that all persons on board have been killed.”

Source: (1) 20Minutes

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 11:44

 

 

Gaza et les "bien-pensants..."

 

http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=17944

Hélène Keller-Lind

dimanche 4 avril 2010



France, Royaume Uni et États-Unis mettent sur pied d’égalité les tirs du Hamas sur des civils israéliens et les répliques ciblées israéliennes et confondent Judée Samarie et Bande de Gaza

Point de presse au Quai d’Orsay du 2 avril :

Question : « Avez-vous des commentaires sur le bombardement par l’armée israélienne de Gaza ? »
Réponse : « Notre position est double. Tout doit être mis en œuvre pour éviter les tensions, pour apaiser les tensions lorsqu’elles se produisent et pour que la situation sur le terrain soit calme. C’est notre préoccupation. Deuxièmement, il va de soi que nous continuons à travailler, à être mobilisés pour la reprise d’une dynamique de paix. C’est cela qui est important, c’est ce qui doit prévaloir aujourd’hui. Il est évident que toute initiative susceptible de faire monter la tension n’est pas opportune, n’est pas la bienvenue, pas constructive par rapport à l’objectif qui est le nôtre, qui est celui de l’Europe, qui est celui des Nations unies, qui est celui de nos partenaires américains qui sont particulièrement mobilisés. Le président de la République en a encore parlé à Washington il y a quelques jours. La priorité est de faire redémarrer le processus de paix. Dans ce cadre-là, toute tension pouvant surgir ne contribue pas à cet objectif. »

Point de presse au Département d’Etat américain du 2 avril 

A propos du Moyen-Orient, Philip J. Crowley, sous-Secrétaire d’État, :
« Les Israéliens ont droit à l’auto-défense mais, finalement la solution ne sera pas militaire, il faut parvenir à des négociations de proximité. »

Foreign Office britannique le 2 avril : 
Déclaration du Foreign Office reprise par la presse britannique : « les frappes de ce jour et l’escalade de la violence à Gaza et au Sud d’Israël cette dernière semaine nous inquiètent. Nous encourageons les Israéliens et les Palestiniens à concentrer leurs efforts sur des négociations et à entamer des conversations de proximité préconisées par les États-Unis. » Les médias britanniques soulignent souvent que des tracts ont été largués par les forces israéliennes près des cibles qui allaient être frappées pour que les populations civiles palestiniennes s’éloignent et qu’il n’y ait pas de victimes 


On appréciera les nuances...Pour la France, le mot d’ordre est « apaisons, apaisons, » et peu importe que près de 40 roquettes aient été tirées depuis la Bande de Gaza sur les populations civiles du sud d’Israël en mars. Il n’y a pas eu de victimes, rétorquerons certains, oubliant déjà cet ouvrier thaïlandais de 30 ans tué le 18 mars dernier. D’ailleurs, quand bien même...comment quiconque pourrait « comprendre » que des populations soient ainsi soumises à des tirs « au petit malheur la chance »...Ce qui en clair signifie courir aux abris dès que retentit une sirène qui ne laisse que bien peu de temps à ceux qui se trouvent à l’extérieur ou même dans des pièces non sécurisées de leur logement... Israël a donc répliqué par des frappes ciblées sur des objectifs militaires comme des caches d’armes et avertit le Hamas.

Les Américains reconnaissent le droit à l’auto-défense d’Israël, ce qui est un minimum, mais cela est dit.

Quant aux Britanniques, ils parlent en premier lieu de la « violence à Gaza, » citant en second celle qui frappe « le sud d’Israël, » alors que la séquence des événements est l’inverse, ceci provoquant cela. La nature des violences n’est d’ailleurs pas la même, la violence palestinienne frappant des populations civiles au hasard, les répliques israéliennes prenant pour cible des objectifs militaires après que la précaution ait été prise d’avertir la population, ce qui est suffisamment exceptionnel pour être souligné.

Tous mélangent d’une manière surprenante ce qui est pourtant bien différent. En effet, ces « négociations de proximité » que refuse pour l’heure Mahmoud Abbas, prétextant des constructions à Jérusalem Est qui, jusqu’ici n’avaient jamais été présentées comme obstacle à de telles négociations, ne sauraient concerner la Bande de Gaza où règne le mouvement terroriste du Hamas. Ces fins experts ignoreraient-ils que le Hamas a arrêté, torturé, assassiné des membres du Fatah dans la Bande de Gaza ? Ont-ils oublié ces faitsexactions qui ne sont pas isolées ?Dans ces conditions, comment des négociations avec les tenants du Fatah en Judée Samarie pourraient-ils avec un quelconque effet sur ce que font le Hamas ou ses acolytes dans la Bande de Gaza ? 

Les anti-israéliens, à l’humanisme sélectif, qui ne déplorent pas les luttes fratricides dans la Bande de Gaza s’indignent que le Vice-premier ministre israélien mette en garde le Hamas. Selon eux,Israël menacerait « le Hamas d’une nouvelle opération punitive. »

On sait que les centaines de tirs semblables en 2008, plus de 3.000 pour être précis, avaient provoqué l’opération Cast LeadOpération qui vaut à Israël d’être mis en accusation par le biais d’un rapport qui ne tient pourtant pas debout et ne résiste pas à un examen sérieux 

Alors, à quoi joue le Hamas qui contrôle parfaitement ce territoire ? Ne s’agirait-il pas de détourner l’attention de l’Iran, le maître à penser et fournisseur d’armes du Hamas ? Et ces conseils « d’apaisement » prodigués par des responsables qui n’hésitent pas à employer la violence en Afghanistan, par exemple, n’encouragent-ils pas le Hamas ?

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 22:17

 

President Karzai's Mideast tutorial 

 Posted by Petra Marquardt-Bigman (blogs JPost.com)
 

 Traduction et adaptation Hanna pour sionisme.xooit.com

Les pratiques du Président Karzaï au Moyen-Orient


Il y a de cela quelques semaines, Mark Perry, l’auteur du livre : "Parler aux terroristes", et ancien conseiller d’Arafat, a affirmé que le Général Petraeus était arrivé à la conclusion, que les intérêts américains et la sécurité au Moyen-Orient avaient été gravement menacés par l'"intransigeance israélienne". Bien que peu d’analystes, bien informés, se soient procurés le récit, il se trouve que nombre d’experts et de blogueurs, ont été très heureux de le présenter comme étant la révélation d’une vérité longtemps cachée. Bien que, le Général Petraeus, en personne, ait rejeté tous ces dires et ait remis les pendules à l’heure, pensant probablement freiner l’enthousiasme des diatribes marginales anti-israéliennes.

Ceux qui ont cru les paroles de Perry semblent avoir une piètre opinion du Général Petraeus, car ils semblent supposer que s’il prête l’oreille aux griefs de certains dirigeants arabes, concernant "l’intransigeance israélienne", il en conclura, que l’Amérique deviendra intensément plus populaire au Moyen-Orient, si les Arabes viennent à ne plus voir aucune raison de blâmer les Etats-Unis pour "l’intransigeance israélienne". Ce qui est sûr, c’est que le Général Petraeus se souvient très bien du 11 septembre – et que celui-ci a été amplement célébré dans le Moyen-Orient – peu de temps après que le Président américain et le Premier ministre israélien aient essayé avec acharnement de résoudre le conflit israélo-palestinien. En effet, les propositions pour un Etat palestinien énoncées à Taba, en janvier 2001, ont été très généreuses, à tel point que Yasser Arafat a finalement regretté son incapacité à les accepter.

Mais, pour ceux qui trouvent exagéré de rappeler quelques événements majeurs qui ont eu lieu, quelque dix ans auparavant, sachez que récemment, le Président afghan Hamid Karzaï a fait un parallèle avec le 11 septembre, en disant que les intransigeances israéliennes ont abouti au 11 septembre – alors que cela n’a rien à voir avec Israël -. Comme le New York Times l’a annoncé, Karzaï, en réaction à une annulation par la Maison Blanche d’une invitation, a accueilli Mahmoud Ahmadinejad en Afghanistan et lui a permis de délivrer une de ses tirades anti-américaines au palais présidentiel à Kaboul. 

Karzaï, estime que "les Américains sont en Afghanistan parce qu’ils veulent régenter son pays ainsi que la région, et que cela constitue un obstacle pour parvenir à un accord de paix avec les talibans". Il va sans dire – du moins pour quiconque connaît le Moyen-Orient – Karzaï, est présenté comme étant le dirigeant courageux et habile, qui s'efforce de contrecarrer les ambitions supposées de l'Amérique.

Dans une certaine mesure, il est encourageant de voir comment le célèbre éditorialiste du Times, Thomas Friedman, a développé cette information.
"Ces indications, sont des signaux d’alarme, avertissant que l’équipe Obama transgresse au moins, trois règles élémentaires de la diplomatie au Moyen-Orient."


Selon Friedman, les trois règles majeures sont :


1 - "Quand vous n’appelez pas les choses par leur véritable nom, vous allez au devant des difficultés"
2 - "Jamais vouloir plus, que ce que nous faisons "
3 - "Au Moyen-Orient, ce que vous disent, en privé, les dirigeants en anglais, est sans lien avec ce qu’ils pensent. Ce qui importe, c’est ce qu’ils font et disent en public dans leur propre langue"



Je suis entièrement d’accord - Seulement, il me semble que Friedman a rapidement relaté la transgression de la règle N°1, pour développer ses observations relatives à la règle N°2.

"Cette règle s’applique également au Premier ministre israélien, Bibi Netanyahu ainsi qu’au Président palestinien Mahmoud Abbas. Il y a quelque chose qui ne va pas, quand nous les écoutons – ces deux hommes sont à portée l’un de l’autre – et il faut les supplier, les flatter pour les contraindre de venir à une négociation de paix qui devrait apparemment servir autant leurs intérêts que les nôtres."



Mais, si nous respectons la règle N°1 qui est : "Appeler, les choses par son nom", il est difficile d’éviter d’admettre que le Premier ministre d’Israël a demandé la reprise de négociations directes et ceci depuis qu’il a pris le pouvoir, il y a de cela une année, alors que le Président palestinien a refusé de négocier. Effectivement, au cours des précédentes négociations – les négociations d’Annapolis – C’est Mahmoud Abbas, qui n’a pas pris la peine de répondre lorsque Ehud Olmert a proposé une suggestion globale pour un Etat palestinien.


Il est assez évident que, si les trois règles évoquées par Friedman étaient appliquées au conflit israélo-palestinien, certains faits cruciaux seraient incontestables : Les dirigeants politiques d’Israël ainsi que de nombreuses personnalités publiques ont mis l’accent depuis des années sur l’intérêt vital d’un accord de paix pour Israël, deux gouvernements israéliens ont présenté de sérieuses propositions adaptées, pour parvenir à un accord. Par contre, les dirigeants palestiniens et les Arabes ne se sont pratiquement jamais prononcés en faveur de la paix. Au lieu d'un accord de paix avec Israël, il a souvent été proposé, une sorte d’odieux compromis ; l’idée d’accepter Israël comme un Etat juif est rejeté, l’attachement historique des Juifs à la Palestine, est refusé, et dans tous les discours concernant les droits des réfugiés, les réfugiés juifs des pays arabes sont systématiquement ignorés – il est également occulté la responsabilité arabe dans plusieurs guerres et la situation prolongée relative à la question des réfugiés palestiniens.

Parmi les trois "règle d’or" que précise Friedman, la troisième est probablement la plus importante : Combien de politiciens et commentateurs occidentaux ont pris la peine de savoir ce que les dirigeants arabes déclarent sur Israël et les Juifs dans leur langue arabe ? En effet, dans beaucoup de médias que l’on appelle "les médias libéraux", il est considéré comme politiquement incorrect de citer MEMRI-traductions, qui révèle trop souvent que l’antisémitisme et monnaie courante, et qu’il n’y a pas grand chose dans le discours public, pour préparer le peuple du monde arabe à un accord de paix sérieux avec Israël.


Il semblerait que Friedman lui-même n’est pas vraiment conscient de ce qui est dit, écrit, prêché et enseigné au Moyen-Orient. Il a fait valoir dans son commentaire que la conduite de Karzaï, indique que le Président afghan en reprenant pour lui-même en dilettante, "l’anti-américanisme entendu dans les rues en Afghanistan, […] qu'il pourra se renforcer politiquement. Ce n’est pas bon signe."

Un peu d'investigation montrerait que l’anti-américanisme s’est bien répandu dans les rues au Moyen-Orient et cela depuis des décennies, indépendamment des divers efforts américains, visant à négocier pour un traité de paix. Quelques rares enquêtes prouveraient que dans la mesure où Israël est un facteur qui contribue au ressentiment répandu contre l’Amérique, ce n’est pas principalement le soutien américain à Israël qui en est la cause, mais plutôt une omniprésence de l’antisémitisme :

"Ils [les Juifs] sont allés en Amérique et ont pris le contrôle de son économie. Ils ont un plan. Bien qu’ils soient peu nombreux, ils contrôlent le monde entier."


Ceci est le point de vue du savant égyptien de renommée internationale, qui l’an dernier a offert au Président Obama, de visiter les pyramides.

Si nous respectons la règle N°1 de Friedman, notamment : "Appeler les choses par leur nom", il faudrait cesser de prétendre, que c’est principalement en raison des "griefs légitimes souvent évoqués" qu’Israël et les Etats-Unis, sont, si furieusement détestés au Moyen-Orient.


________________________________

Hanna : webmaster 

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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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