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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 18:17

 

 

Menachem Begin avec Samuel Lewis à une occasion plus amicale en mai 1977.

 

Menachem Begine en consultation avec Yehuda Avner.

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 16:25

 

 

 
L’aide américaine à Israël apporte des dividendes qui excèdent ses coûts
 
Steve Rothman

Adaptation française : Marc Brzustowski

pour http://lessakele.over-blog.fr et www.aschkel.info

Commentaire par Steve Rothman

 

http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601039&sid=a7jrhCxvqlfg


7 avril (Bloomberg) – L’argument selon lequel l’aide militaire américaine à Israël porte préjudice aux Etats-Unis n’est pas seulement erroné, il porte atteinte aux intérêts de sécurité nationale de ce pays et menace la survie d’Israël.

Le soutien américain à Israël est essentiel, non seulement pour la sécurité nationale d’Israël, mais également pour celle des Etats-Unis. Chaque composante de ce soutien – et plus – résiste à tout examen minutieux.

Durant l’exercice 2010 du budget américain, seront respectivement dépensés environ 75 milliards de $ pour l’Afghanistan, 65 milliards de $ en Irak, et 3, 25 milliards de $ au Pakistan.  Israël recevra 3 milliards de $, en aide militaire uniquement. Il n’y a pas d’aide économique à Israël, autre que des garanties de prêts qui continuent d’être remboursés entièrement et en temps voulu.

Il n’y a pas assez de place ici pour discuter les mérites relatifs de ces dépenses dans ces autres pays, mais nous connaissons déjà l’importance des bénéfices que les Etats-Unis reçoivent en retour de leur aide à leur plus vieux, plus crédible allié dans la zone stratégiquement déterminante du Moyen-Orient – la puissance militaire la plus importante de la région, le très pro-amércain, très pro-occidental et démocratique Etat juif d’Israël.

 

Voici comment :

Tout d’abord, il est important de se rappeler qu’environ 70% de ces 3 milliards de $, Israël doit les utiliser en achetant des équipements militaires américains. Cela fournit un soutien réel pour l’emploi dans le secteur du high-tech de la Défense aux Etats-Unis et contribue à maintenir nos fondamentaux industriels. Cela aide l’Amérique à se maintenir au top de la fabrication en matière de munitions de précision, d’avions de combat, de véhicules, de missiles et de toute arme potentiellement défensive ou offensive, au sein de l’arsenal américain – avec la valeur ajoutée de la contribution du savoir-faire technique réputé d’Israël.

Coopération dans la Recherche :

Second point, les Etats-Unis et Israël développent conjointement l’état de l’art dans les capacités des missiles de défense, qu’il s’agisse des systèmes du Kela David (’s Sling) ou du Arrow 3. Ces deux technologies mises au point pour le Arrow 2, qui a déjà été un succès, conjointement développé par nos deux pays, fournit la protection de missiles de défense aux civils et aux troupes au sol d’ Israël et des Etats-Unis dans toute la région. Le savoir-faire des Etats-Unis tire bénéfice de ces efforts et a également un effet démultiplicateur positif dans ses applications dans d’autres secteurs d’emplois militaires et non-militaires en Amérique.

Troisièmement, avec la situation stratégique d’Israël sur la Méditerrannée, ses accès à la Mer rouge et d’autres zones navigables internationales vitales, voies militaires, de commerce et de trafic maritime, il est d’une importance critique pour les Etat-Unis qu’Israël continue à servir de port d’accostage pour nos troupes, nos navires, notre flotte aérienne et nos opérations de renseignement.

Une base avancée

Israël a aussi autorisé les Etats-Unis à stocker des armes, du carburant, des munitions et d’autres fournitures accessibles sur son sol, à n’importe quel moment où l’Amérique pourrait en avoir besoin dans la région.

Quatrièmement, la relation très particulière de l’Amérique avec Israël apporte aux Etats-Unis un accès en temps réel, minute par minute, à l’un des meilleurs services de renseignement dans le monde : Celui d’Israël. Avec le partage de l’information fournie et les actions entreprises par les agents israéliens à travers le Moyen-Orient et, littéralement, dans le monde entier, concernant al-Qaeda, le Hezbollah, l’Iran et le Hamas, parmi tant d’autres, les Etats-Unis reçoivent des informations inestimables sur l’ensemble des régimes et des organisations terroristes anti-américaines.

 

Cinquièmement, imaginez le coût supplémentaire terrible, en vies humaines américaines et en centaines de millards de $ versés par les contribuables américains, si Saddam Hussein avait pu développer des armes nucléaires, ou si la Syrie en possédaient.

 

Ensuite, rappelons-nous que c’est Israël qui a détruit le réacteur nucléaire presque achevé d’Osirak, en Irak, en 1981 et les installations nucléaires en construction sur le site de Deir–ez-Zur, en 2007.

Sabotage en Iran

Et pensez au nombre d’opérations que les forces de défense israéliennes et les agents de renseignement ont mené clandestinement pour saboter, ralentir ou briser les efforts de l’Iran dans le développement de sa capacité nucléaire militaire. Un Iran armé de la bombe atomique menacerait la vie de centaines de milliers d’Américains dans la région, la totalité des voisins arabes de l’Iran, la majeure partie des réserves mondiales de pétrole et ceux dont le sort dépend de ce pétrole. Cela donnerait aussi accès aux terroristes anti-américains à la technologie iranienne la plus létale et déclencherait probablement une course aux armes nucléaires dans la région.

Pour environ 2% de ce que les Etats-Unis dépensent en Afghanistan, en Irak et au Pakistan cette année, les Américains peuvent être fiers du retour sur investissement que nous donne l’aide à Israël

Et avec cette assistance vraiment inestimable concernant les points vitaux de la sécurité nationale de l’Amérique, nous pouvons tirer assurance et confort que – dans le nombre d’actions observées à Téhéran et Damas, et remarquées chez Al Qaeda et d’autres groupes terroristes anti-américains – les Etats-Unis sont devenus plus sûrs, grâce à la relation de dépendance et de bénéfices mutuels entre les Etats-Unis et Israël.

 

(Steve Rothman est un membre démocrate du Congrès pour le New Jersey qui participe aux comités de la Chambre responsables de l’aide militaire à l’étranger. Les opinions exprimées lui appartiennent en propre.)

 

To contact the writer of this column: http://www.rothman.house.gov

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 14:23

 

On tend, aujourd'hui, à focaliser sur l'arrivée au pouvoir d'un Président réputé peu enclin envers Israël. Il faut aussi se demander si cette évolution ne tient pas également de la perspective des Juifs Américains majoritairement libéraux qui perçoivent, par voie de pragmatisme, une solution en vue, facile, rapide et efficace, s'en s'embarrasser des perceptions moyen-orientales des principaux symboles qu'ils manipulent... 

 

http://www.israelvalley.com/edito/27055-

ETATS-UNIS – ISRAËL-PALESTINE : "L'IDEE D'UNE JERUSALEM INDIVISIBLE RELEVE DE L'ILLUSION, DIXIT DENIS ROSS"

APR 201006

Par Mati Ben-Avraham
Publié le 6 avril 2010

Il ne faut pas s’y tromper: la querelle actuelle entre Washington et Jérusalem ne porte pas sur le fond de la disputation israélo-palestinienne – le tracé de la frontière, le statut de Jérusalem, la question des réfugiés – mais sur la liberté de manœuvre d’Israël en matière de construction, dans les territoires en général, et à Jérusalem en particulier.

Le gouvernement israélien, pris de court, s’en étonne, se raidit. S’en étonne? Il suffit de lire un petit passage dans l’ouvrage de Denis Ross " De la politique " pour se convaincre d’une belle continuité de la pensée américaine sur ce point. Denis Ross qui, 10 ans durant, a été mêlé de très près aux dessus et dessous de la situation au Proche-Orient, écrit ceci " …Au bout du compte, il n’y aura pas d’autre choix que de renoncer aux mythologies, ce qui est effectivement douloureux au double plan psychologique et politique… Il n’y aura pas de paix tant que les israéliens ne seront pas prêts à admettre que l’idée d’une Jérusalem indivisible, en particulier à ce qui touche Jérusalem-Est, relève de l’illusion."

Ce propos a été rédigé bien avant que Barak Obama n’accède à la Maison blanche. Il est dans le droit fil du plan présenté, en décembre 2000, par Bill Clinton à Ehud Barak et Yasser Arafat. Un plan opératif qui allait à l’essentiel, dans les moindres détails. Ni Barak, ni Arafat n’en ont voulu. Depuis, ce plan a servi de base à la feuille de route d’avril 2003. Puis à la formule " deux Etats pour deux peuples ", adopté par les palestiniens d’une part, les israéliens d’autre part. Y compris Binyamin Netanyahou.

Mais, à l’arrivée, une formule creuse, qui n’engageait personne. Elle n’avait de valeur que déclamatoire. Hormis quelques haussements de sourcils (le président Bush en 2005, qui a entraîné le retrait de la bande de Gaza), les palestiniens et les israéliens ont mené chacun sa barque, suivant leur ligne idéologique respective. A l’arrivée, des pourparlers indirects, qui voient Georges Mitchell faire la navette Jérusalem-Ramallah pour transmettre questions et réponses.

(Une sacrée récession, soit dit en passant! Nous revoici renvoyé au bon temps de 1974, après la guerre de Kippour, avec Henri Kissinger dans le rôle de commis-voyageur. Sinon même à février 1939, à la pompeuse Conférence de la paix, convoquée par les britanniques à Londres, et qui a vu l’Egypte, l’Irak, la Transjordanie, l’Arabie saoudite regroupés dans une pièce et les dirigeants sionistes dans une autre pièce, tandis que les diplomates britanniques allaient et venaient des uns aux autres. Un échec total pour l’apaisement dans la Palestine mandataire. Mais une victoire pour les représentants arabes dont l’intransigeance a payé : le livre blanc, 3ème du nom, d 17 mai 1939 annulait en fait la Déclaration Balfour de 1917. Il y était dit, en effet : Le gouvernement de Sa Majesté déclare aujourd’hui sans équivoque qu’il n’est nullement dans ses intentions de transformer la Palestine en un État juif. Il considérerait comme une chose contraire à ses obligations envers les Arabes placés sous son mandat, et contraire aux assurances fournies précédemment aux Arabes, que la population arabe de Palestine doive devenir, contre sa volonté, les sujets d’un État juif.)

Aujourd’hui, tout se passe comme si l’administration Obama secouait l’imaginaire pour imposer le passage au concret, la fin des atermoiements. Le 12 avril, à priori, Binyamin Netanyahou devrait donner la réponse de son gouvernement aux exigences et demande d’éclaircissements formulées par la Maison blanche lors de la dernière visite du premier ministre israélien dans la capitale fédérale. Les principaux points : prolonger le gel de la construction au-delà du 26 septembre, autoriser la réouverture de la Maison de l’Orient, rue Salah Ha Din, en tant que siège des institutions de l’Autorité palestinienne à Jérusalem-Est, transfert à la souveraineté palestinienne de l’ensemble des territoires classés A, libération de 1000 prisonniers en guise de geste de bonne volonté, fixer une date-butoir aux pourparlers sur l’accord de paix définitif, veiller à empêcher toute nouvelle construction à Jérusalem-Est et, enfin, débattre du statut de Jérusalem dès maintenant, lors des négociations indirectes.

Selon certaines sources, du côté du Potomac, de la réponse israélienne dépend la pression que Barak Obama entend exercer sur Mahmoud Abbas, pour amener celui-ci à meilleure composition.

En attendant, l’Autorité palestinienne marque des points, dans sa démarche menant à la création d’un Etat palestinien dans les meilleurs délais. Voici trois semaines, le Quartet, réuni à Moscou,affirmait son intention de soutenir cette intention palestinienne. Et dans une interview publiée vendredi dernier par le quotidien israélien Haaretz, le premier ministre palestinien Salam Fayyad précisait que la proclamation d’Indépendance interviendrait courant 2011, soulignant que : “…ce n’est plus là un projet palestinien, mais un projet international.”

Et quand Salam Fayyad ajoute :" Je n’ai rien contre l’idée sioniste. Ce que je dis est qu’il y a suffisamment d’hauteurs, de collines en Israël pour y construire des villages et nous permettre à nous, palestiniens, de respirer et de vivre notre vie.", le propos fait tilt, en Europe, aux Etats-Unis et sur la place mondiale en général.

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 21:17

 

 

The conflict between the US and Israel must end now! 
 
JPost.com : Posted by Alan M. Dershowitz
 

Adaptation française : Hanna pour sionisme.xooit.com


Le conflit entre les USA et Israël doit cesser immédiatement ! 


L’escalade du conflit entre les États-Unis et Israël n’aurait pas dû avoir lieu. Elle doit être résolue dans les plus brefs délais, avant qu’elle ne nuise irrémédiablement aux perspectives de paix.

Le conflit a été, en grande partie, artificiellement organisé, par des gens observant leur agenda. L’élan initial de ce brouhaha a résulté d'une communication inopportune de permis de construire délivrés pour 1600 résidences supplémentaires dans une partie de Jérusalem, (partie) qui a été reconquise par Israël au cours de la guerre de 1967. Le gouvernement Netanyahu avait été complimenté, par le Président Obama, pour son approbation concernant un gel des constructions en Cisjordanie (Judée et Samarie) ; Gel qui n’incluait aucune partie de Jérusalem. Donc, l’annonce de nouvelles constructions n’a pas transgressé l’accord donné par Israël. Néanmoins, l’annonce inopinée a embarrassé le Vice président Joe Biden, qui était en Israël à ce moment-là.

Cet événement n’est pas un accident, expressément ordonné par le Premier ministre Netanyahu pour embarrasser Biden. Beaucoup de personnes, pensent que cette annonce a été calculée à dessein, par les opposants au processus de paix afin d’embarrasser Netanyahu. Quelle que soit la motivation, l’annonce a suscité une réprimande du Vice-président Joe Biden. Suite à cela, et la demande justifiant des excuses et explications du gouvernement israélien, Benjamin Netanyahu, s’est rapidement excusé. Cela aurait dû mettre fin à ce contretemps. Mais, certains membres de l’Administration Obama, observant eux aussi leur agenda, en ont apparemment décidé autrement. Ils se sont focalisés sur le sujet - et ainsi de suite -. Cette histoire aurait pu ne pas s’éterniser, être l’affaire d’une journée, or la polémique a enflé et s’est aggravée, entraînant le durcissement des deux parties, et ceci jusqu’à ce jour, au risque que cela se poursuive. La véritable victime est le processus de paix, et les gagnants sont ceux qui – comme l’Iran, le Hamas et les extrémistes israéliens - s’opposent à la solution de deux États.

Les permis de construire en eux-mêmes, concernaient des résidences dans la Jérusalem-Nord et non dans la Jérusalem-Est, absolument pas dans un quartier arabe, mais plutôt avoisinant un quartier entièrement juif. Ce quartier, Ramat Shlomo, est partie intégrante de la zone et tout le monde reconnaît qu'il appartient à Israël, et même si un accord pour une solution à deux États et la division de Jérusalem devaient devenir effectifs. A cet égard, il ressemble de beaucoup à l’ancien quartier juif de Jérusalem, qui a été récupéré, par les habitants juifs à l’armée jordanienne au cours de la guerre de 1948. Les Jordaniens, avaient profané les lieux saints juifs pendant l’occupation illégale, et les Israéliens l’ont légalement repris au cours de la guerre défensive de 1967. Aucune personne saine d’esprit n’obligerait Israël à abandonner le quartier juif de Jérusalem, y compris le Mur des Lamentations, seul lieu saint juif au monde, en dépit du fait qu’il a été repris au cours de la guerre de 1967.


Les Palestiniens comprennent et reconnaissent que ces zones entièrement juives de Jérusalem resteront des parties intégrantes de l’État juif, même après un accord, c’est la raison pour laquelle l’annonce intempestive des permis de construire, lors de la visite de Joe Biden, n'a provoqué, de la part de l’Autorité palestinienne, qu’une plainte modérée, au lieu, comme à son habitude, d'une réponse belliqueuse. La réponse belliqueuse est venue, de la part du Président américain, qui refusait de mettre cette question de côté. Une fois cette mise en accusation lancée sur la place publique, la direction palestinienne n’avait pas d’autre choix que de rejoindre le chœur des condamnations, de crainte d’être perçue comme étant moins pro-palestinienne que l’administration Obama.


Maintenant, les positions se sont détériorées des deux côtés, principalement en raison de la nature publique et persistante de la condamnation américaine. Le point culminant de ces rebuffades s'exprima très publiquement par le fait que le Président Obama a osé mépriser ouvertement le Premier ministre Netanyahu. Obama a accueilli Netanyahu de manière exécrable, alors qu’il avait reçu le Président afghan, Hamid Karzai, cet homme corrompu et qui avait invité le dictateur iranien Mahmoud Ahmadinejad, à délivrer une tirade anti-américaine à l’intérieur même du palais présidentiel afghan. Selon une source afghane de haut niveau, Karzai a invité " Ahmadinejad à injurier les Américains. " Néanmoins, le Président Obama s’est rendu en Afghanistan et a dîné avec Karzai, toujours selon lui, il a reçu un traitement de faveur, lui accordant ainsi la légitimité, à la suite de sa réélection frauduleuse.

Le Premier ministre Netanyahu a été reçu, à l’évidence, de manière irrévérencieuse, autorisant bon nombre d’Israéliens, à considérer que ceci était une tentative visant à le délégitimer, lui et l’État juif, aux yeux des électeurs américains conscients de l’importance de la relation américano-israélienne.


La discussion consentie sous le sceau du mépris au dirigeant dûment élu d’Israël, a stimulé également, une monstrueuse campagne de la part des ennemis d’Israël pour délégitimer la relation stratégique américano-israélienne, et la nation juive elle-même, aux yeux des électeurs américains. Le plus récent et le plus dangereux argument avancé par ceux qui portent atteinte, à l’alliance américano-israélienne, est que : Les actions israéliennes, telles que celle consistant à poursuivre les constructions à Jérusalem, mettent en danger la vie des troupes américaines combattant en Irak et Afghanistan.

Cet argument aberrant - à l’origine attribué au Vice-président Biden et au Général David Petraeus qui a, ensuite, été  catégoriquement nié par eux – a pris racine dans les médias. Le médiatique Rick Sanchez, sur CNN, scandait "Israël : Un danger pour les troupes américaines". D’autres titres ont exprimé le même message : Les États-Unis disent à Israël : "Vous affaiblissez l’Amérique, en mettant nos troupes en danger", les variations sur cet argument dangereux et erroné ont été divulguées par des commentateurs tels que : Joe Klein du Times Magazine, Roger Cohen du New York Times, Wayne Wickham de USA Today, et ce qui n’a rien d’étonnant également par, Patrick Buchanan ainsi que les Professeurs Stephen Walt et John Mearsheimer. 


C’est un argument dangereux et faux. Il est dangereux parce que son objectif est de réduire le soutien en faveur d’Israël parmi les citoyens américains qui s’inquiètent naturellement au sujet de nos troupes luttant à l’étranger. Cette situation est paradoxale puisque le pilier majeur de la politique israélienne à l’égard des troupes américaines, est qu’Israël n’a aucune intention de mettre en danger nos troupes. C’est pourquoi il n’a jamais été demandé aux soldats américains de se battre pour Israël, contrairement à d’autres alliés qui nous l’ont demandé. Se servir de cet argument, pour faire d’Israël un bouc émissaire, pour la mort de soldats américains, perpétuaient par des terroristes islamiques, c’est condamner ceux qui aiment l’Amérique à cause des morts qui ont été causées par ceux qui haïssent l’Amérique.


Pour la plupart d'entre nous, c’est un argument tout à fait erroné. Il n’y a absolument aucune corrélation entre les actions israéliennes et la sécurité des troupes américaines – mensonge !
Personne ne peut démontrer une quelconque relation entre ce que fait Israël et le pourcentage de pertes américaines, parce que cette relation n’existe pas – en aucun cas !


Considérons deux périodes importantes. La première située entre la fin de l’année 2000 et le début de l’année 2001, quand Israël a offert aux Palestiniens pratiquement tout ce qu’ils souhaitaient : un Etat comprenant tout Gaza, et 97 % de la Cisjordanie, une capitale par la division de Jérusalem et 35 milliards de dollars en réparation des préjudices causés aux réfugiés. Presque tout le monde arabe a exhorté Arafat à accepter cette offre généreuse, que fit-il ? Il refusa ! Pendant les mois où Israël faisait tout son possible pour promouvoir la paix avec les Palestiniens, Al-Qaïda, lui, planifiait son attaque dévastatrice contre le World Trade Center. Je le répète, il n’y a aucune corrélation entre les actions israéliennes et les pertes américaines.


Ensuite, considérons les périodes correspondant à fin 2008 et début 2009, quand Israël était engagé dans l’opération "Plomb durci", qui a entraînait beaucoup de victimes palestiniennes. Au cours de cette période difficile, il n’y a pas eu d’augmentation du nombre de victimes américaines. Je le répète, aucune corrélation !

Ceux qui se servent de cet argument commode ont obligation de présenter des preuves au fondement de cette causalité fallacieuse ou bien qu’ils cessent de scander cet argument fanatique.


La raison pour laquelle il n’existe pas de corrélation, c’est parce que les extrémistes islamistes qui tuent des soldats, ne sont pas indignés, par ce que fait Israël, mais plutôt par ce qu’est Israël – une démocratie juive laïque. Aussi longtemps qu’Israël existera, il y aura des extrémistes islamiques, considérant l'existence d'Israël comme une provocation. La même chose est vraie, pour les États-Unis ; aussi longtemps que nous continuerons à exister en tant que démocratie laïque avec des droits égaux pour les femmes, les Chrétiens et les Juifs, les Oussama ben Laden du monde entier chercheront notre destruction. Certes, tant que les troupes américaines resteront dans n’importe laquelle partie du monde arabe – que ce soit au Koweit, en Arabie Saoudite, en Irak ou en Afghanistan – les fanatiques islamistes essaieront de tuer nos soldats. La condamnation proférée, concernant les morts au sein de nos troupes américaines, devrait être effectivement énoncée, mais à l’encontre de ceux qui tuent nos soldats, au lieu de les scander contre ceux qui croient aux mêmes valeurs de démocratie et d’égalité que l’Amérique. 



En examinant la relation entre les États-Unis et Israël, plusieurs points doivent être pris en compte. Tout d’abord, les États-Unis et Israël sont du même côté dans la lutte permanente contre les extrémistes islamistes qui mettent en danger la vie des soldats américains et les civils américains. Deuxièmement, Israël est l’un des plus importants alliés stratégiques pour l’Amérique, nous fournissant des renseignements essentiels, de recherche et de développement important. Troisièmement, il n’y a rien qu’Israël ou les États-Unis peuvent faire qui fera de ces ennemis extrémistes des amis. C’est ce que nous sommes, plutôt que ce que nous faisons, qui enrage ceux qui veulent transformer le monde entier en un califat islamique et qui nous réservent, la charia. Quatrièmement, il est peu probable que les Israéliens affaiblissent la stabilité de l’alliance entre les États-Unis et Israël –choisir une telle position – serait prendre un risque significatif pour la paix. Cinquièmement, les propos acérés et publics de l’Administration Obama à l’encontre d’Israël, durciront les positions palestiniennes et entraîneront des refus de compromis pour la paix. Sixièmement, si les ennemis d’Israël décidaient de déposer les armes, et arrêtaient les attaques terroristes à la roquette contre Israël, il y aurait la paix. Septièmement, si Israël déposait les armes, il y aurait un génocide. Et, pour finir, huitièmement, lorsque les dirigeants palestiniens et leur population œuvreront réellement pour avoir leur propre Etat, plus que de vouloir faire disparaître l’ État juif, il y aura une solution à deux États.

Il est dans l’intérêt des États-Unis, du processus de paix et d’Israël, de résoudre les désaccords dans le calme et de manière constructive, afin que des progrès puissent être réalisés en vue de parvenir à une solution à deux États assurant la sécurité d’Israël et un État palestinien indépendant.

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Hanna : webmaster 

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 14:47

 

USA–Israël :une erreur stratégique majeure, 

Jacques Tarnero

 

http://www.resiliencetv.fr/?p=6625ada.fr/

"Au nom d’une vision stratégique nouvelle correspondant à ce qu’ils estiment être leurs intérêts supérieurs, les USA, sous la nouvelle conduite du Président Obama ont décidé une réorientation radicale de leurs choix politiques. Israël n’est plus l’allié et l’ami privilégié, bien au contraire il serait devenu l’obstacle à une réconciliation des USA avec le monde arabo musulman. Par son alliance avec Israël, les USA se priveraient d’une relation favorable avec le monde arabe, si riche en potentialités énergétiques et économiques. Israël est donc devenu le gêneur pour une hypothétique harmonie planétaire. L’obstination de cet Etat à affirmer son droit à vivre en tant qu’Etat souverain est aujourd’hui dénoncée par une offensive multiple visant à le délégitimer. C’est Israël qui est dénoncé comme faisant obstacle à la paix. C’est Israël qui est accusé de crimes contre l’humanité par un ubuesque conseil des droits de l’homme de l’ONU. C’est Israël qui est nazifié. En attribuant au seul Israël la responsabilité du présent blocage on feint d’ignorer la responsabilité à multiples tiroirs de la partie adverse.
 
Cette réorientation stratégique est fondée sur une analyse fausse de la réalité des rapports de force en cours au Proche Orient et dans le Monde. Israël est prêt à la paix et prêt à faire des concessions majeures pour y parvenir. Israël a déjà fait la preuve dans le passé de sa capacité à échanger des territoires contre des traités de paix avec l’Egypte et avec la Jordanie mais Israël peux-t-il faire la paix avec celui qui à fait de son anéantissement l’objectif ultime de son combat ? Qui peut nier le lien historique, culturel, spirituel de la ville de Jérusalem avec le peuple juif ? Vouloir priver ce peuple de sa capitale consiste à nier ses fondements, à contester la légitimité du choix de son retour sur cette minuscule portion de terre au Proche Orient.
 
Jérusalem n’est pas une colonie. Elle est la capitale de l’Etat d’Israël. Elle est le lien symbolique de tout le peuple juif qui a inscrit depuis des siècles dans sa liturgie la prière de son retour. Contester au peuple juif ce droit consiste à contester les fondements de sa légitimité en tant que peuple et par là même en tant qu’Etat. Une imposture historique prétend inscrire Jérusalem dans le patrimoine fondamental de l’Islam dont la Palestine à venir serait le porte drapeau politique. Ce dispositif s’inscrit dans un grand projet de reconquête visant à faire du Proche Orient une terre exclusivement musulmane. Au Liban, au Soudan, en Irak, au Maghreb, les chrétiens sont depuis longtemps les victimes de cette offensive. A l’intérieur de l’Europe, en France, en Belgique, aux Pays Bas, en Allemagne, en Suisse, la même offensive est à l’œuvre. Elle grignote chaque jour, de mois en mois, d’année en année, ce qui constituait jusqu’à  pas si longtemps encore un beau patrimoine de civilisation. Ce qui aujourd’hui menace l’identité européenne, menace en priorité Israël. Estimer le contraire et penser que ce serait l’intransigeance israélienne qui menacerait des rapports pacifiés du monde occidental avec le monde arabo musulman relève de l’auto-illusion. Qui peut croire que l’enjeu de conflit se réduirait à l’exigence arabe de récupérer dix kilomètres carrés  et  que ce serait la décision de construire des logements à Jérusalem qui menacerait un processus de paix illusoire. Le jour même de cette annonce stupide, l’Autorité Palestinienne annonçait de son côté qu’elle honorait la mémoire d’un grand tueur, Al Mugrabi, responsable en 1978 de l’assassinat de 38 citoyens israéliens et d’un photographe américain dans une spectaculaire opération terroriste contre un autobus civil. A symboles comparés, on reste stupéfait devant les choix des héros arabes.
 
Israël est prêt à échanger une partie de la Cisjordanie pour qu’elle devienne la future Palestine. Israël est prêt à garantir, et le fait déjà, le libre accès des lieux saints pour tous ceux qui trouvent dans Jérusalem la source de leur spiritualité mais Israël ne négociera pas sa souveraineté sur cette ville, sauf à considérer qu’Israël tout entier est une « implantation ». Obama est il prêt à rendre le Dakota aux Cheyennes, la Caroline aux Oglalas, le Minnesota aux Sioux ? Certains arabes réclament le retour de l’Andalousie dans l’Oumma et le partage de Cordoue. Faut-il céder à cette demande ? Le peuple palestinien a forgé son identité dans sa lutte contre Israël. Avant 1948, le peuple arabe de Palestine ne réclamait que faiblement ses droits nationaux à l’occupant ottoman, égyptien, ou anglais. Le peuple palestinien fut inventé pour la cause du nationalisme arabe dont les Etats arabes firent le rebut pendant plus de soixante ans. Aujourd’hui ce peuple se définit comme tel et il a ses droits, ce que personne ne conteste mais ces droits ne sauraient se fonder sur la négation des droits de l’autre. On pouvait estimer depuis 1993, avec  les accords d’Oslo, qu’un bout de chemin avait été fait côté palestinien mais l’intifada déclenchée en 2000 avait aussitôt démenti ce faux espoir. En Europe et aux Etats Unis on feint de croire que l’apaisement au Proche Orient réduirait la menace islamiste. C’est ne rien comprendre à la stratégie à l’œuvre dans le monde musulman depuis la révolution islamiste en Iran en 1979. Le Hamas et le Hezbollah ont inscrit  l’anéantissement d’Israël au cœur de leur projet politique. Peut-on négocier la paix avec celui qui veut votre mort ?
 
Par une suite ininterrompue d’offensives multiples, de replis tactiques, d’attaques terroristes, d’offensives culturelles, de pénétration démographique l’islamisme s’affirme comme la grande menace du XXIème siècle. Il faut être aveugle pour ne pas se rendre compte qu’après les fascismes, après le communisme, l’islamisme est bien le grand projet totalitaire messianique qui menace les libertés dans le monde. On ne contraint un totalitarisme offensif par de bons sentiments. Déjà du temps de la guerre froide le Mouvement de la paix confondait l’agresseur et l’agressé et préférait le totalitarisme soviétique au système libéral américain. Faire de l’attitude rétive d’Israël le premier obstacle à la paix est une erreur d’appréciation considérable. Ne pas prendre en compte le double discours palestinien constitue l’autre erreur de jugement. Ne pas inscrire la tactique palestinienne dans la cadre plus large des stratégies arabes c’est faire preuve de courte vue. Ne pas inscrire ces stratégies dans la grande partie d’échecs qui se joue autour la bombe iranienne c’est faire preuve d’aveuglement. Ne pas voir qu’Israël, loin d’être un obstacle constitue le premier rempart contre cette agression, est le signe d’une disposition suicidaire de l’Occident. Le 11 septembre 2001, l’attaque contre les USA avait apporté la preuve du choix délibéré du choc des civilisations voulu par l’islam radical. Par couardise ou par courte vue certains estiment aujourd’hui que tendre la main à celui qui veut votre mort est une bonne attitude, un bon choix stratégique. Ce qui menace Israël nous menace, nous démocraties occidentales. Loin de menacer la paix, Israël nous protège".

Par Jacques Tarnero
 

2/4/2010 
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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 11:42

"Jérusalem, c'est pour plus tard"

La Maison Blanche apaise les tensions. Dan Shapiro, conseiller sur le Proche-Orient au Conseil américain de Sécurité nationale, s'est adressé aux leaders des communautés juives américaines, vendredi. Selon lui, l'administration Obama n'a pas délibérément choisi de mettre Jérusalem à l'agenda des discussions, à l'aube de la reprise des négociations indirectes israélo-palestiniennes. Au contraire, le sujet a été "forcé" par l'annonce de nouvelles constructions à Jérusalem-Est lors de la visite du vice-président américain Joe Biden.


PHOTO: AP , JPOST

Shapiro rappelle, par ailleurs, que le sort de Jérusalem est une question de statut final et que Washington n'a aucun intérêt à l'aborder pour le moment.

La faute aux médias

Depuis la visite du Premier ministre Binyamin Netanyahou aux Etats-Unis, son bureau tente de préparer une série de mesures destinées à relancer les pourparlers indirects. Shapiro estime que les discussions devraient d'ailleurs reprendre très prochainement.

Quant au niveau des tensions entre les gouvernements israélien et américain, Shapiro joue l'accalmie. Il reproche surtout aux médias d'avoir monté la situation en épingle. Et d'ajouter qu'il existe un sujet sur lequel le président américain Barack Obama et Binyamin Netanyahou font preuve d'une coopération sans failles : l'Iran.

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 00:53

 

Vidéos adaptées par DEG

 

2ème Partie du Discours de B.Netanyahou devant l'AIPAC

 

 

 

 

 

 

 

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 13:15


Jewish World Review  2 avril 2010 / 18 Nissan 5770
La politique d’Obama de la gifle à ses alliés
Par Charles Krauthammer
 
 
Adaptation française de Sentinelle 5770 
 
Comment se trouve-t-on d’être un allié étranger de l’Amérique d’Obama ?
Si vous êtes Britannique, votre tête tourne à l’envers. Ce ne sont pas seulement les affronts personnels au Premier ministre Gordon Brown – le cadeau ridicule de 25 DVD, les cinq rebuffades avant que Brown ne se voit accorder un face à face avec le N°Un. 
Pas davantage le symbolisme d’Obama retournant le buste de Churchill qui était dans le Bureau Ovale. Question : s’il devait absolument se trouver hors la vue d’Obama, n’aurait-il pas pu être placé ailleurs sur le sol des USA plutôt que d’être aussi ostensiblement rapatrié ?
Peut-être était-ce l’officiel du Département d’Etat qui nia l’an passé qu’il existât une relation spéciale entre les Etats-Unis et la Grande Bretagne, relation cultivée par chaque président des USA depuis Franklin Roosevelt.
Et puis il y eut l’étonnante scène d’Hillary Clinton, pratiquement non rapportée (au Etats-Unis) en Argentine le mois dernier. Elle appelait la Grande Bretagne à négocier avec l’Argentine au sujet des îles Falkland.
Pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire – ou qui croient qu’elle a commencé le 20 janvier 2009 – et donc ne savent pas pourquoi il s’agissait d’une triste gifle à la Grande Bretagne, voici le fond de l’histoire :
En 1982, la junte militaire argentine envahit les îles Falkland (britanniques). Les généraux croyaient que les Britanniques, ayant perdu depuis longtemps le goût pour les terres étrangères, laisseraient cela passer. Par ailleurs, les Falkland possèdent incomparablement plus de moutons que de population. Ils sous-estimèrent Margaret Thatcher (les Argentins, pas les moutons). Elle n’était pas prête à autoriser la conquête d’une population dont l’allégeance politique et les liens ethniques sont britanniques. Elle envoya la Marine de Guerre. Britannia reprit son bien.
Ensuite, ni Thatcher ni ses successeurs n’ont admis des négociations. La Grande Bretagne ne convoite pas de dominion étranger et ne manque pas de moutons. Mais elle croit en l’autodétermination, et ne négociera rien jusqu’à ce que, et à moins que les habitants des îles Falkland manifestent leur désir d’être gouvernés par un régime politique chroniquement instable et à la corruption endémique, avec une longue histoire de dictature, de gestion économique désastreuse, et la folie politique occasionnelle (cf. le culte d’Evita).
Sans surprise, les habitants des îles Falkland n’ont pas manifesté en ce sens. Pourtant, inexplicablement, Clinton a cherché à rouvrir une question qui a été réglée depuis près de 30 ans, non pas seulement pour agiter les cendres pour rien, mais en prenant le parti de l’Argentine au sujet des négociations contre la Grande Bretagne – nation qui a combattu et versé son sang avec nous depuis une décennie, et qui a aujourd’hui 10.000 soldats, soit beaucoup plus que tout autre allié, combattant aux côtés de l’Amérique en Afghanistan.
Bien sûr, étant donnée la façon dont le gouvernement US a traité d’autres alliés, peut-être ne devrions-nous pas être si surpris.
-          Obama visite la Chine et bientôt l’Indonésie, négligeant l’Inde, notre allié naturel et en croissance dans la région – même langue, même démocratie, même ennemi jihadiste. En effet, dans son enthousiasme pour la Chine, Obama suggère un intérêt pour la paix et la stabilité en Asie du Sud, un dénigrement du pouvoir et de la légitimité indiennes en faveur d’un rival régional ayant des ambitions hégémoniques.
-          La Pologne et la Tchéquie ont les jambes coupées quand Obama révoque de façon unilatérale un accord de missiles de défense, cédant à la pression de la Russie et à ses rêves d’hégémonie régionale sur l’Europe de l’Est.
-          Les Honduriens ne peuvent pas comprendre pourquoi les Etats-Unis ont soutenu un allié de Chavez recherchant une extension illégale de sa présidence contre les piliers de la société civile – le Congrès du Honduras, la Cour Suprême, l’Eglise et l’Armée – qui l’a déposé en accord avec l’Article 239 de leur constitution.
Mais les Britanniques, notre allié le plus vénérable et le plus fiable, sont les plus désorientés. « Nous Britanniques ne parlons pas seulement la même langue. Nous tendons à penser de la même manière. Nous sommes plus enclins que tout autre à apporter le thé, la sympathie et les soldats », écrit Bruce Anderson dans le journal ‘London’s Independent’, résumant avec une admirable concision la base fondamentale de la relation spéciale entre les USA et la Grande Bretagne
Bien s’exclame David Manning, ancien ambassadeur britannique aux Etats Unis, à un membre du Comité du Parlement anglais sur cette relation très particulière : « [Obama] est un Américain qui a grandi à Hawaï, dont l’expérience à l’étranger se situait en Indonésie et qui avait un père kényan. Les réflexes sentimentaux, si vous voulez, sont absents ».
Je ne suis pas personnellement enclin aux diagnostics neuropsychiatriques*, mais la conjecture de Manning est aussi bonne que celle de tout autre. Comment pouvez-vous expliquer une politique envers la Grande Bretagne qui n’a aucun sens moral ni politique ? Et même si vous le pouvez, comment expliquez-vous les gifles gratuites aux Tchèques, au Polonais, aux Indiens et aux autres ? Peut-être quand la doctrine d’Obama sera enfin résolue, nous apprendrons s’il agissait par dépit, par principe ou par simple négligence.
 
Note du Traducteur :
* Charles Krauthammer, très célèbre éditorialiste aux USA, et plusieurs fois titulaire du prix Pulitzer de journalisme, est médecin et neuropsychiatre de formation.  
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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 08:21

 

 

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Objectif-info vous propose deux article pour éclairer les péripéties de l'actualité d'Israël

 

 

 

Le jour où Nicolas Sarkozy rencontre Obama et parle d'Israël

 


par Jean-Pierre Bensimon, pour Objectif-info, le 31 mars 2010
http://www.objectif-info.com/index.php?id=1407
 

 

 

 

Au cours de la conférence de presse qu'il a donnée en compagnie d'Obama à Washington, le 30 mars dernier, Sarkozy a évoqué en quelques mots la question israélo-palestinienne. Il a déclaré en tout et pour tout ce qui suit: 

 

"Pour le Moyen-Orient, c'est une très bonne nouvelle que les États-Unis s'engagent à ce point. Bien sûr que la paix au Moyen-Orient c'est l'affaire des Palestiniens et des Israéliens. Mais l'absence de paix au Moyen-Orient c'est un problème pour nous tous, parce que ça entretient le terrorisme partout dans le monde, et je dois dire ma solidarité absolue avec le président Obama dans la condamnation du processus de colonisation. Tout le monde sait combien je suis engagé au service de la sécurité d'Israël, mais la colonisation n'amène en rien à la sécurité d'Israël. Il est venu le moment où il faut prendre des initiatives en faveur de la paix." 

 

Nous sommes à l'ère de la confusion. Aujourd'hui, certaines formules reprise en boucle, certaines expressions censées décrire la réalité, deviennent vérité d'évidence, alors qu'elles ont été conçues et imposées pour masquer le réel, et rendre impossible le choix éclairé du citoyen et de l'opinion. C'est le cas du réchauffement climatique par exemple, un fait soi-disant établi par la science, alors qu'on est bien en peine de le définir ou de fournir de vraies preuves de son existence. Les fausses évidences sont des atteintes à la liberté du citoyen plongé sans la confusion et privé des moyens de comprendre le monde qui l'entoure. Le conflit israélo-palestinien est le royaume des évidences truquées et le petit discours de Sarkozy à Washington est un modèle d'inversion de la vérité élémentaire à coup d'évidence. En voici trois illustrations. 

 

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Lady Gaga en échange de la paix au Moyen-Orient

par Bret Stephens, Wall Street Jounal, le 29 mars 2010
http://www.objectif-info.com/index.php?id=1404
 

 

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 23:35

 

        Mis en images par DEG avec les traductions de Hanna, Galila et Menahem Macina

 

Vidéo : 1ère partie du discours de B. Netanyahou à l'AIPAC le 22 mars 2010

 

 


 

 

 

 

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  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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