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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 16:17

MEMRI    Middle East Media Research Institute

 

Derniers extraits vidéo en ligne sous-titrés en français

 

- Des spécialistes en greffes d´organes sur la télévision syrienne : la présence israélienne en Haïti s´explique par la volonté de prélever des organes
Télévision syrienne - 27 janvier 2010 - 00:05:19

 

Voir : http://www.memritv.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/5061.htm?lang=fr 

 

- L´auteur irakien Rachid Al-Khayoun : les Juifs irakiens ont été expulsés par des extrémistes panarabes, sous la direction de l´allié des nazis, le mufti de Jérusalem Amin Al-Husseini
Al-Arabiya TV (Dubaï/Arabie saoudite) - 4 décembre 2009 - 00:04:52

 

Voir : http://www.memritv.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/5060.htm?lang=fr  

 

- Kifah Al-Ramali sur la chaîne Al-Aqsa du Hamas : La vraie reine de beauté palestinienne est la mère qui élève ses enfants en combattants du djihad
Al-Aqsa TV (Hamas/Gaza) - 23 décembre 2009 - 00:03:11

 

Voir : http://www.memritv.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/5062.htm?lang=fr

 

 

Autres clips sous-titrés en français

 

 

 - Récitations antisémites d´enfants sur la chaîne égyptienne Al-Rahma
Al-Rahma TV (Egypte) - 13 février 2009 - 00:02:40

 

Voir : http://www.memritv.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/5028.htm?lang=fr
 

 

 - Le philosophe égyptien Murad Wahba soutient la normalisation avec Israël et déclare : la laïcité est une nécessité culturelle

ON TV (Egypte) - 22 juin 2009 - 00:06:07

 

Voir : http://www.memritv.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/5024.htm?lang=fr

 

- Le cheikh égyptien Hassan Abou Al-Ashbal : On peut divorcer de sa femme comme on se débarrasse d´un animal insupportable ou d´un appartement délabré
Al-Nas TV (Egypte) - 25 décembre 2009 - 00:01:16

 

Voir : http://www.memritv.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/5020.htm?lang=fr

 

- Le chiite libanais Muhammad Hassan Al-Amin appelle à la séparation des pouvoirs
Murr TV (Liban) - 29 juin 2009 - 00:03:55

 

Voir : http://www.memritv.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/5016.htm?lang=fr

 

- La mère de quintuplés à Gaza : qu´importe le nombre de martyrs que nous perdons (…) Je les présente en don au pays et à l´islam.
Al-Aqsa TV (Hamas/Gaza) - 14 mai 2009 - 00:03:03

 

Voir : http://www.memritv.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/5021.htm?lang=fr  

 

VOIR TOUS LES CLIPS DE MEMRI TV SOUS-TITRES EN FRANÇAIS :

 

http://www.memritv.org/content/en/all_clips_french/0/0/0/0/0/index.htm

 

 

 

Pour adresser un email au MEMRI ou faire une donation, écrire à : memri@memrieurope.org.

 

Pour consulter l´intégralité des dépêches de MEMRI en français et les archives, libres d´accès, visiter le site www.memri.org/french.

 

Le MEMRI détient les droits d´auteur sur toutes ses traductions. Celles-ci ne peuvent être citées qu´avec mention de la source.

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 13:26

16-02-2010
 Les responsables de l’Autorité palestinienne à Paris ne respecteraient pas les lois françaises. La justice est saisie et le Quai d’Orsay est embarrassé. La Délégation générale de la Palestine (DGP) est-elle hors la loi ? Figure, en France, de l’Autorité palestinienne, cette organisation est aujourd’hui dans le collimateur de la justice. Deux de ses ex-employées ont saisi le tribunal de prud’hommes pour faire reconnaître leurs droits. L’occasion, pour les juges consulaires, de se pencher sur une structure au statut ambigu et au fonctionnement opaque.

A l’origine de ces procédures : Sonia*, 38 ans, et Nohra*, 65 ans, anciennes secrétaires de direction de la Délégation. En 2008, à quelques mois d’intervalle, toutes deux sont mises brutalement à la porte. « Je ne sais pas si c’est une question d’âge mais, du jour au lendemain, je suis devenue indésirable », raconte Nohra.


En fin d’année, Sonia doit être hospitalisée et opérée. A son retour, on l’invite à partir. « Je n’étais plus la bienvenue », dit cette mère de deux enfants. Pendant ses six ans et demi d’activité, Sonia a touché 1 225 € par mois. Nohra, elle, était payée « environ 1 500 € mensuels », estime son avocate, Me Nadine Ponsin. Pour obtenir des indemnisations chômage, les deux femmes doivent produire des fiches de paie.


Elles n’en ont jamais eu. « J’en avais réclamé plusieurs fois, relate Sonia. On me disait toujours qu’on allait régulariser la situation, mais rien n’a été fait. » En guise de preuve, Sonia et Nohra ne disposent que d’un contrat d’embauche, rédigé en arabe, qui tient en quelques lignes. Privées de toute allocation, les deux femmes finissent par se tourner vers la justice. La DGP est finalement condamnée, sous astreinte, à remettre ses fiches de paie à Sonia. « Mais elle n’en a toujours pas remis une seule », constate Me Nolwenn Loyer-Saad, qui défend la jeune femme avec Me Eric Turcon.


Il y a quelques semaines, des représentants de la Délégation ont proposé à la jeune femme de transiger. « La somme proposée était inacceptable », estime Me Loyer-Saad, qui envisage de porter plainte, au pénal, pour « travail dissimulé ».


Les suites judiciaires sont pourtant incertaines. Bien que la France ne reconnaisse pas l’Etat palestinien, elle a accordé à ses représentants à Paris des privilèges diplomatiques. « La Délégation est l’équivalent d’un consulat étranger, a ainsi plaidé l’avocate de la DGP, le 11 janvier dernier, devant les juges consulaires. Elle ne peut pas faire l’objet de poursuites. » Réaction immédiate du juge consulaire : « Vous êtes en train de nous faire reconnaître l’Etat palestinien ! » L’affaire a été renvoyée à une date ultérieure.


Il y a quelques mois, Me Loyer-Saad a demandé au Quai d’Orsay de faire respecter la décision judiciaire condamnant la DGP à remettre des fiches de paie à sa cliente. « Rien n’a été fait », relate-t-elle. Joint par « le Parisien » -


« Aujourd’hui en France », un porte-parole du ministère des Affaires étrangères ne cache pas son agacement, sans pour autant éclaircir le statut juridique de la DGP. « Pour moi, travailler pour l’Autorité palestinienne c’était une chance, dit Sonia. J’étais très motivée. J’ai accepté beaucoup de choses. Je voudrais que l’on respecte mes droits. » * Les prénoms ont été changés.

leparisien
Dernière mise à jour : ( 16-02-2010 )
 
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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 09:17

TIP Logo

 

http://conservablogs.com/dpgi/wp-content/uploads/2008/03/hamas_terror_academy.JPG



Malgré les engagements internationaux pour empêcher la contrebande d'armes, le Hezbollah et le Hamas, soutenus par l'Iran, continuent à se réarmer 
À la suite de deux conflits meurtriers avec les groupes terroristes soutenus par l'Iran aux frontières nord et sud d'Israël, la communauté internationale n'a pas été à la hauteur de ses promesses écrites et déclarées afin d'empêcher le Hezbollah et le Hamas de se réarmer et particulièrement dans le cas du Hamas, de lancer des attaques permanentes contre Israël.[1] [2]

De 2001 à 2008, les terroristes palestiniens soutenus par l'Iran à Gaza ont tiré plus de 10 000 roquettes, missiles et mortiers sur des civils israéliens au sud d'Israël. [3] Dans un effort pour protéger ses civils, Israël a lancé, le 27 décembre 2008, l'opération Plomb Durci, une opération visant à mettre fin aux attaques dirigées contre les Israéliens vivant à proximité de Gaza. 
Après trois semaines de campagne à Gaza, les dirigeants internationaux des États-Unis, du Royaume-Uni, de France, et d'Allemagne ont déclaré leur intention de mettre fin aux importantes quantités d'armes entrées clandestinement à Gaza. En dépit de ces promesses, le Hamas continue à se réarmer avec l'aide de l'Iran, et a acquis plus d'armes avancées qu'avant la guerre.[4] 
La même promesse d'une intervention internationale s'est fait entendre après le conflit entre le Hezbollah et Israël en 2006, lorsque le groupe basé au Liban et soutenu par l'Iran, réalisa un raid transfrontalier non-provoqué à l'intérieur d'Israël, tua un convoi de patrouille israélien et tira des milliers de missiles sur les villes au nord d'Israël.[5] 
A cette époque, les dirigeants du monde entier ont fait de nombreuses déclarations promettant d'empêcher le Hezbollah de se réarmer, et approuvant même une résolution de l'ONU stipulant qu'aucune arme non autorisée soit livrée au Liban. Néanmoins, le Hezbollah a réussi à se réarmer, avec un stock d'armes plus important qu'avant la guerre. [6]

Les engagements internationaux pour empêcher le réarmement du Hezbollah à la suite de la guerre du Hezbollah contre Israël 

Le 12 juillet 2006, le Hezbollah, soutenu par l'Iran, basé au sud Liban a réalisé un raid transfrontalier non provoqué, kidnappé deux soldats israéliens et tué huit autres. [7] L'attaque, une parmi de nombreuses tentatives du Hezbollah entre 2000 et 2006 pour capturer des soldats israéliens, [8] a incité Israël à lancer une opération défensive (également connue sous le nom de Seconde Guerre du Liban) et a porté sérieusement atteinte aux capacités terroristes du Hezbollah. 
Depuis la fin du conflit, le groupe terroriste a amassé plus de 40 000 roquettes. Parmi lesquelles, la roquette iranienne Zelzal-2 capable de porter une tête d'ogive de 600kg, d'une portée de 200km, mettant dans la ligne de tir du Hezbollah toutes les principales villes israéliennes. Il a également stocké des véhicules aériens automatiques, des missiles guidés avancés antichars russes et des missiles antiaériens. [9] 
Pendant et après la guerre, les dirigeants internationaux ont fait de nombreuses déclarations promettant d'empêcher le Hezbollah de se réarmer, et le Conseil de Sécurité de l'ONU a approuvé, le 11 août 2006, la Résolution 1701, stipulant qu'aucune arme non-autorisée soit livrée au Liban. Malgré ces engagements, le Hezbollah a réussi à se réarmer et il est aujourd'hui mieux équipé qu'avant la guerre. [10]

• La Résolution 1701 du Conseil de l'ONU, a explicitement demandé "le désarmement de tous les groupes armés au Liban" et exigé qu'il n'y ait pas "de vente ou d'approvisionnement d'armes et de matériel associé au Liban, à l'exception de ce qui est autorisé par son gouvernement." [11] 

• Le 29 juillet 2006, le président américain George Bush a déclaré dans un discours à la radio, "Les milices du Liban doivent être désarmées, la circulation d'armes illégales doit être stoppée, et les services de sécurité libanais devraient se déployer dans tout le pays." [12] 

• Le 11 août 2006 – le même jour où la Résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU fut approuvée, la secrétaire d'État Condoleezza Rice a dit : "Il sera également nécessaire d'assurer que les armes ne puissent pas entrer illégalement dans le pays (le Liban), parce qu'un des problèmes du Liban est que les armes qui entrent illégalement ne sont pas destinées aux forces armées libanaises, mais à des groupes armés illégaux…Cette force [du maintien de la paix internationale] a toujours été destinée à créer la sécurité dans le sud, pour sécuriser les frontières, et s'assurer que l'embargo sur les armes est appliqué." [13] 

• Le 25 août 2006, le ministre français des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy a déclaré, "Notre objectif est clair, désarmer le Hezbollah." [14] 

• Le 10 septembre 2006, le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Moratinos, a dit: "Nous nous sommes engagés à empêcher le transfert d'armes illégales." [15] 

• Le ministre italien des Affaires étrangères, Massimo D'Alema, a fait une déclaration mettant en garde la Syrie que la communauté internationale ne resterait pas là à ne rien faire" si la Syrie continuait à autoriser les livraisons d'armes au Liban. [16]

La campagne terroriste perpétuelle du Hamas contre Israël

Sachant que 1 500 tunnels existent aujourd'hui sous la frontière entre Gaza et l'Egypte, les terroristes utilisent les tunnels pour faire passer en contrebande des tonnes d'explosifs et d'autres matériaux pour fabriquer des roquettes ; des tonnes de roquettes de type avec des portées de 40km ; des centaines d'obus de mortiers et des douzaines d'armes antichars. [17] 

Le Hamas a fait également des essais de tir sur une roquette pouvant voyager à plus de 60km, mettant Tel-Aviv dans la ligne de tir des missiles du Hamas. L'Iran soutient et aide considérablement le Hamas dans ses efforts de contrebande d'armes. [18] 
Les terroristes palestiniens ont tiré près de 300 roquettes et mortiers dans les 12 mois suivant l'opération défensive d'Israël. [19] 
Les engagements internationaux pour empêcher le réarmement du Hamas et la contrebande d'armes à Gaza 

A la suite de l'opération défensive à Gaza, les dirigeants du monde ont fait des déclarations spectaculaires – et les Nations Unies ont approuvé une vaste résolution – promettant de mettre fin aux tunnels de contrebande et de maintenir " un cessez-le-feu durable et calme." Les mots et les promesses ont eu peu d'effets.

• Le 8 janvier 2009, le Conseil de Sécurité de l'ONU a approuvé la Résolution 1860, qui exigait les membres de l'ONU "d'augmenter les efforts pour trouver des dispositions et des garanties à Gaza afin de maintenir un cessez-le-feu durable et calme, y compris d'empêcher le trafic illégal d'armes et de munitions." [20] 

• Le 21 janvier 2009, Robert Gibbs, porte-parole de la Maison Blanche, a dit que le président Barack Obama "était déterminé à travailler pour aider à consolider le cessez-le-feu en établissant un système efficace contre la contrebande pour empêcher le Hamas de se réarmer." [ 21] 

•Le 4 janvier 2009, dans une interview, le Premier ministre britannique Gordon Brown a déclaré, "Je pense que la solution est que les puissances internationales soient capables de donner des garanties pour stopper ces tunnels, ce qui nécessiterait une action de l'Égypte; pour mettre fin à l'approvisionnement d'armes, ce qui nécessiterait l'accord unanime de la Ligue Arabe; et pour une surveillance internationale des carrefours." [22] 

• Le 8 janvier 2009, le président français Nicolas Sarkozy a dit: "Nous devons donner à Israël la garantie que les armes ne franchiront pas cette frontière." [23] 

• Le 18 janvier 2009, six dirigeants européens se sont rencontrés au sommet de Sharm el-Sheikh organisé par le président égyptien Hosni Moubarak au cours duquel la chancelière allemande Angela Merkel a dit: "Nous devons nous assurer que la contrebande d'armes, par mer ou par terre, soit stoppée. Nous aiderons de notre mieux." [24] 

Références 

[1] “IDF Operation in Gaza: Cast Lead,” Israel Ministry of Foreign Affairs, Jan. 21, 2009, 
http://www.mfa.gov.il/MFA/Terrorism-+Obstacle+to+Peace/Terrorism+and+Islamic+Fundamentalism-/Aerial_strike_weapon_development_center+_Gaza_28-Dec-2008.htm ; “The Gaza Strip after Operation Cast Lead,” Intelligence and Terrorism Information Center, June 2009, 
http://www.terrorism-info.org.il/malam_multimedia/English/eng_n/pdf/hamas_e074.pdf ; Lakshmanan, Indira A.R. “Obama Turns to Mideast, Offers ‘New Way’ With Muslims,” Bloomberg, Jan. 21, 2009, 
[2] “Behind the Headlines: The Second Lebanon War - Three years later,” Israel Ministry of Foreign Affairs, July 12, 2009, http://www.mfa.gov.il/MFA/About+the+Ministry/Behind+the+Headlines/The-Second-Lebanon-War-Three-years-later-12-Jul-2009.htm 
[3] IDF Spokespersons Unit Communique, Dec. 15, 2009
[4] “IDF Operation in Gaza: Cast Lead,” Israel Ministry of Foreign Affairs, Jan. 21, 2009, 
http://www.mfa.gov.il/MFA/Terrorism-+Obstacle+to+Peace/Terrorism+and+Islamic+Fundamentalism-/Aerial_strike_weapon_development_center+_Gaza_28-Dec-2008.htm ; “The Gaza Strip after Operation Cast Lead,” Intelligence and Terrorism Information Center, June 2009, 
http://www.terrorism-info.org.il/malam_multimedia/English/eng_n/pdf/hamas_e074.pdf ; Lakshmanan, Indira A.R. “Obama Turns to Mideast, Offers ‘New Way’ With Muslims,” Bloomberg, Jan. 21, 2009, 
[5] “Behind the Headlines: The Second Lebanon War - Three years later,” Israel Ministry of Foreign Affairs, July 12, 2009, http://www.mfa.gov.il/MFA/About+the+Ministry/Behind+the+Headlines/The-Second-Lebanon-War-Three-years-later-12-Jul-2009.htm; Harel, Amos, “Defense officials: Renew diplomatic pressure on Syria as Hezbollah rearms,” Haaretz, July 13, 2008, 
http://www.haaretz.co.il/hasen/spages/1001037.html ; “At a glance: an assessment of Hezbollah's military capability,” Gulfnews, June 3, 2009, 
[6] “Behind the Headlines: The Second Lebanon War - Three years later,” Israel Ministry of Foreign Affairs, July 12, 2009, http://www.mfa.gov.il/MFA/About+the+Ministry/Behind+the+Headlines/The-Second-Lebanon-War-Three-years-later-12-Jul-2009.htm
[8] “Israelis Held by the Hizbullah - Oct 2000-Jan 2004,” Israel Ministry of Foreign Affairs, Feb. 4, 2001,http://www.mfa.gov.il/MFA/MFAArchive/2000_2009/2001/2/Israelis%20Held%20by%20the%20Hizbullah%20-%20Oct%202000-Jan%202004; “Hezbollah attacks at Har Dov (Shebaa Farms) continue,” Intelligence and Terrorism Information Center, July 5, 2005,http://www.terrorisminfo.org.il/malam_multimedia//ENGLISH/IRAN/PDF/JULY6_05.PDF; “Hezbollah attacks along Israel’s northern border to cover an attempted abduction of Israeli soldiers,” Intelligence and Terrorism Information Center, Nov. 22, 2005,http://www.terrorisminfo.org.il/malam_multimedia/English/eng_n/pdf/hezbollah_e1105.pdf ; 
[9] “Behind the Headlines: The Second Lebanon War - Three years later,” Israel Ministry of Foreign Affairs, July 12, 2009, http://www.mfa.gov.il/MFA/About+the+Ministry/Behind+the+Headlines/The-Second-Lebanon-War-Three-years-later-12-Jul-2009.htm ; Harel, Amos, “Defense officials: Renew diplomatic pressure on Syria as Hezbollah rearms,” Haaretz, July 13, 2008, http://www.haaretz.co.il/hasen/spages/1001037.html ; “At a glance: an assessment of Hezbollah's military capability,” Gulfnews, June 3, 2009,http://archive.gulfnews.com/articles/06/07/17/10053556.html  
[10] “Behind the Headlines: The Second Lebanon War - Three years later,” Israel Ministry of Foreign Affairs, July 12, 2009, http://www.mfa.gov.il/MFA/About+the+Ministry/Behind+the+Headlines/The-Second-Lebanon-War-Three-years-later-12-Jul-2009.htm 
[11] “Security Council Resolution 1701,” Web site of the UN, Aug. 11, 2006,http://www.un.org/News/Press/docs/2006/sc8808.doc.htm  
[12] “President’s Radio Address,” at the Web site of the Military Education Research Library Network, July 29, 2006, http://merln.ndu.edu/archivepdf/syria/WH/20060729.pdf  
[13] “Rice: 'Arms cannot operate again' in south Lebanon,” CNN, Aug. 11, 2006,http://edition.cnn.com/2006/WORLD/meast/08/11/cnna.rice/index.html  
[14] “EU Wants Mideast Peace Force With Strong Muslim Component,” Fox News, Aug. 25, 2006,http://www.foxnews.com/story/0,2933,210527,00.html  
[15] Eldar, Akiva, “The Syrians aren't eager to arm Hezbollah’,” Haaretz, Sept. 16, 2006,http://www.haaretz.com/hasen/spages/761959.html  
[16] “Italy tells Syria not to send arms to Lebanon,” Xinhua, Aug. 31, 2006,http://english.peopledaily.com.cn/200608/31/print20060831_298315.html 
[17] El-Khodary, Taghreed, “Goods Flood Gaza’s Tunnels, Turning Border Area Into a Shopping Mecca,” The New York Times, Oct. 21, 2009, 
[18] Hamas improved rocket abilities since war - Israel, Reuters, Nov 3, 2009
Katz, Yaakov, and Stoil, Rebecca Anna, “Yadlin: ‘Hamas has many 60-km range missiles’,” The Jerusalem Post, http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1256799085218&pagename=JPArticle%2FShowFull ; El-Khodary, Taghreed, “Goods Flood Gaza’s Tunnels, Turning Border Area Into a Shopping Mecca,” The New York Times, Oct. 21, 2009, http://www.nytimes.com/2009/10/22/world/middleeast/22rafah.html ; “The Gaza Strip after Operation Cast Lead,” Intelligence and Terrorism Information Center, June 2009 , 
http://www.terrorism-info.org.il/malam_multimedia/English/eng_n/pdf/hamas_e074.pdf ; “A Year Since Cast Lead: Sharp Drop in Attacks Alongside Hamas’ Continuous Strengthening,” Israel Security Agency,http://www.shabak.gov.il/SiteCollectionImages/arabic/TerrorInfo/docs/oferet100110_en.pdf . Accessed Feb. 10, 2010  
[19] IDF Spokersperon’s Unit communiqué, Jan. 15, 2010
[20] “Resolution 1860 (2009) Adopted by 14 in Favour, Abstention by United States,” Web site of the UN, Jan. 8, 2009, http://www.un.org/News/Press/docs/2009/sc9567.doc.htm  
[21] Lakshmanan, Indira A.R. “Obama Turns to Mideast, Offers ‘New Way’ With Muslims,” Bloomberg, Jan. 21, 2009, http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601082&sid=asai6TPFm5G4  
[22] Bone, James; Elliot, Francis, “Gordon Brown calls for an immediate ceasefire in Gaza,” The Times, Jan. 5, 2009, http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/middle_east/article5447544.ece?print=yes&randnum=1151003209000   
[23] “Sarkozy: Halt to arms smuggling is key to Gaza cease-fire,” Haaretz, Jan. 8, 2009,http://www.haaretz.com/hasen/pages/ShArtStEng.jhtml?itemNo=1053934&contrassID=1&subContrassID=
1&title=%27Sarkozy:%20Halt%20to%20arms%20smuggling%20is%20key%20to%20Gaza%20cease-fire%27&dyn_server=172.20.5.5  
[24] “Statements by PM Olmert and European leaders,” Israel Ministry of Foreign Affairs, Jan. 18, 2009,http://www.mfa.gov.il/MFA/Government/Speeches+by+Israeli+leaders/2009/Statements_PM_Olmert_European_
leaders_18-Jan-2009.htm
Par Aschkel 
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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 16:31
S'il est toujours de bon aloi d'inaugurer un voyage à enjeux forts par le rappel des évènements qui unissent deux peuples, il est encore difficile de savoir s'ils ne serviront pas aussi à évacuer des questions d'actualité brûlantes, comme celle des rapports avec l'Iran, menaçant de parachever sa bombe. Les deux premiers hommes de chaque état ont dit à quel point ils misaient sur leur histoire commune et l'enracinement culturel de leurs échanges, à travers la récente alyah juive russe en Israël. Au-delà, peu avant l'atterrissage de Benjamin Netanyahou, un communiqué faisait savoir qu'il n'y avait pas d'objection à la vente de missiles S-300 russes à l'Iran, ces armes étant considérées comme défensives. Convaincre de geler ce dossier est l'un des objectifs israéliens de ce voyage.
 

Dmitri Medvedev et Benjamin Netanyahu
Dmitri Medvedev et Benjamin Netanyahu
17:53 15/02/2010
© POOL
MOSCOU, 15 février - RIA Novosti


Réécrire l'histoire et contester la Shoah risque de remettre au goût du jour la théorie de la supériorité raciale, lit-on dans la déclaration commune du président russe Dmitri Medvedev et du premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, réunis lundi à Moscou.


"Actuellement, la communauté internationale se heurte aux nouveaux risques et défis, notamment le terrorisme et la diffusion d'armes nucléaires qui menacent le monde et la paix. Dans ce contexte, certains tentent de réécrire l'histoire, de réviser le bilan de la Seconde guerre mondiale établi par l'ONU, de nier l'Holocauste (Shoah), et de glorifier les nazis et leurs complices. Tous ces facteurs risquent de réactiver la théorie de la supériorité raciale et d'entraîner une nouvelle vague de xénophobie", indique le document préparé à l'occasion du 65e anniversaire de la victoire de la Seconde Guerre mondiale.


"Vu la situation actuelle, le rôle des leaders politiques, leur position morale et leur volonté de prévenir de nouvelles tragédies sont déterminants", selon la déclaration.


Les deux hommes politiques ont, par ailleurs, convenu d'organiser des manifestations communes russo-israéliennes à l'occasion de la célébration du 65e anniversaire de la Victoire.


"Nous nous souviendrons toujours de cette victoire qui a libéré les peuples de la menace de la tyrannie nazie", ont annoncé MM. Medvedev et Netanyahu avant d'ajouter que côte à côte avec les autres peuples de l'URSS le peuple juif luttait contre l'Allemagne nazie.

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 09:22

Le temps russe contre l’OTAN

Par le Pr Naftali Weiss-Livori 

Traduit de l'hébreu par Aschkel 

 Pour aschkel.info et lessakele


Découvrez les documents déclassifiés de l'Otan ICI

 

Je remercie le Pr N.Weiss-Livori pour cette analyse

En Russie le temps semble s’écouler avec lenteur, quand il ne recule pas comme vient de l’afficher la nouvelle doctrine militaire du pays approuvée par le président Medvedev ce vendredi 5 février.

Si cette doctrine, élaborée pour les 10 années à venir, prend certes  en compte les nouveaux risques qui sont la lutte pour les ressources énergétiques, le terrorisme international,  la prolifération nucléaire, elle identifie aussi l’OTAN comme principale menace.

 

En voici le chapitre 8 :

8. Les principales menaces extérieures de guerre :

a) la volonté de développement du potentiel militaire de l'Organisation du Traité Atlantique Nord (OTAN) et de ses fonctions globales mises en œuvre en violation du droit international, pour augmenter l'infrastructure militaire des pays membres de l'OTAN vers les frontières de la Russie, notamment par le développement du bloc ;

b) les tentatives de déstabiliser la situation dans ces différents Etats et régions en sapant la stabilité stratégique ;

c) le déploiement de contingents militaires des États étrangers sur les territoires voisins de la Russie et ses Etats alliés voisins, ainsi que dans les eaux  adjacentes ;

d) l'élaboration et le déploiement de systèmes de missiles de défense stratégique qui sapent la stabilité mondiale et  violent l'équilibre des forces dans le domaine nucléaire, ainsi que la militarisation de l'espace extra-atmosphérique, le déploiement de systèmes nucléaires non stratégiques, des armes de précision ;

e) les revendications territoriales envers la Russie et ses alliés, l'ingérence dans leurs affaires intérieures ;

f) la prolifération des armes de destruction massive, de missiles et des technologies, qui augmentent le nombre d'états possédant des armes nucléaires;

g) une violation par un Etat d'accords internationaux, et le non respect des traités internationaux déjà signés sur la limitation et la réduction des   armements ;

h) l'utilisation de la force militaire dans les territoires des Etats voisins de la Russie en violation de la Charte des Nations Unies et d'autres normes du droit international ;

i) l'existence (émergence) des centres et l'escalade des conflits armés sur les territoires voisins de la Russie et ses Etats alliés ;

j) la propagation du terrorisme international ;

k) l'apparition de foyers de ethniques (sectaires), de tensions,  d’activités des groupes radicaux armés internationaux dans les zones adjacentes aux frontières nationales Russie et les limites de ses alliés, ainsi que la présence de conflits territoriaux, la croissance du séparatisme et de la violence (religieuse) extrémiste dans certaines parties du monde.

 

L’OTAN placé comme principale menace, retour à la guerre froide donc, le temps russe régresse.

 

Notons qu’au même instant l’Alliance révise son concept stratégique qui sera approuvé lors de la rencontre de Lisbonne en décembre 2010. Ce concept prône un rapprochement avec la Russie et « coïncidence » de dates,  du 9 au 12 février le groupe d’experts sur le nouveau Concept stratégique de l’Otan s’est rendu à Moscou pour discuter de ce rapprochement.

Extrait de l’allocution du 11 février de Madeleine Albright, directrice du groupe d’experts, à l’Institut d’Etat des relations internationales de Moscou :

 

 

… Parce que le Groupe d'experts est toujours dans le processus de collecte d'idées, nous sommes ici, à Moscou, à l'écoute (et non pour présenter des conclusions) et donc le point de vue je vais exprimer aujourd'hui est tout fait le mien….

… Dans son discours d'ici même en décembre, le Secrétaire général de l’OTAN Rasmussen a clairement indiqué que les divergences entre l'Alliance et le Kremlin n’ont pas lieu d’être et devraient être gérées de manière délibérée et systématique.

«L'OTAN n’attaquera jamais la Russie » a-t-il dit, « jamais. Et nous ne pensons pas que la Russie va attaquer l'OTAN. Nous avons cessé de nous préoccuper de cette question et la Russie devrait cesser de s’en préoccuper aussi ».

M. Rasmussen a poursuivi en disant que « Si nous pouvons bâtir une réelle confiance et la confiance dans les relations entre la Russie et l'OTAN, la Russie peut cesser de s'inquiéter sur une menace de l'Occident qui n'existe tout simplement pas. »

 

(M. Albright) « La vérité est que les membres de l'OTAN se sentent menacés par un grand nombre des mêmes forces sans foi ni loi qui menacent la Russie, y compris le terrorisme, l'extrémisme violent, la prolifération des armes nucléaires, le trafic de drogue et le crime.

C'est pourquoi l'Alliance invite la Russie à coopérer pour affronter et vaincre ces dangers - et c'est pourquoi je pense que nous devons regarder vers l'avenir non comme des rivaux, mais comme des partenaires ».

 

La Russie appartient au groupe des 22 pays partenaires de l’Otan siégeant au Conseil de partenariat euro-atlantique (CPEA), elle a participé en tant qu’invitée à de nombreuses manœuvres aéronavales de l’Alliance, que craint-elle donc ?

Des frictions aux frontières baltes, le développement de systèmes de défense antimissile en Roumanie et en Moldavie, voire un assaut japonais vers îles Kouriles (au moment où l’OTAN développe un partenariat dans le Pacifique avec le Japon, l’Australie, la Corée du Sud et la Nouvelle Zélande) ?

Ceci est sans fondement et ridicule.

La Russie subit trois menaces ; celle de l’islam, celle, concurrentielle, de la Chine puis, enfin, la menace démographique intérieure.

La menace de l’islam : elle est parfaitement identifiée dans le versant nord du Caucase et son piémont. Dans les années futures lesquelles des sept républiques locales (Adyghésie, Karatchaevo-Tcherkessie, Kabardino-Balkarie, Ossétie du Nord-Alania, Ingouchie, Tchétchénie et Daghestan) tenteront de glisser définitivement vers le monde moyen-oriental ? La montée religieuse et la démographie galopante des peuples musulmans par rapport aux russophones sont les leviers de ce glissement. Combien de guerres devra mener la Russie pour laquelle perdre une once d’empire est sacrilège ?

La menace de l’islam est moins portée en avant dans les républiques d’Asie centrales, mais tout aussi redoutable à terme pour la Russie. Si l’islam n’est pas par nature fondamentaliste dans cette région, son renouveau sur la scène mondiale et le soutien russe porté à des pouvoirs locaux corrompus font que, dans un avenir proche des mouvements violents tenteront de libérer le Kazakhstan, le Kirghizstan, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan et le Turkménistan de l’espace d’influence de Moscou. Combien de guerres là aussi ?

La menace concurrentielle chinoise : la concurrence est triple ; démographique, économique et énergétique.

Démographique : la Sibérie orientale se vide de ses Russes qui émigrent en masse vers la Russie occidentale plus clémente et plus développée, cette population est remplacée par des ouvriers chinois, en d’autres termes, cette Sibérie se sinifie et, au regard des richesses de son sous-sol, il n’est pas certain qu’à terme, la Sibérie du Sud-est ne soit pas revendiquée par la Chine. 

Economique : alors que la Chine est devenue le premier exportateur mondial en 2009, l’économie russe ne décolle pas. Si la Russie n’avait ni gaz ni pétrole elle serait encore au XIXème siècle économique, la tradition collectiviste, la non gestion de la qualité, la bureaucratie écrasante, le taux de corruption la contraignent et l’empêchent d’être à un niveau économique correspondant à sa place et sa superficie (elle n’a encore jamais atteint le top ten des pays exportateurs malgré le secteur de l’énergie et celui de l’armement). Les voies maritimes du Pacifique se sont ouvertes depuis la Chine et non la Russie, sur ce point la guerre est déjà perdue pour les russes.

Energétique : dans l’avenir vers quel pays sera expédié le pétrole kazakh, le gaz ouzbek ou turkmène. Bien que très présente au Kazakhstan, la Russie n’évitera pas le projet de pipe-line en direction de la Chine d’être mis en œuvre, des pré-conventions assurent déjà la future exportation du gaz ouzbek et turkmène vers le Chine (et l’Inde). De plus, la Chine développe depuis des années une stratégie dite du « collier de perles », ouvrant des comptoirs et des bases en chaîne sur la côte de l’Océan indien (Pakistan, Birmanie …)  afin de solidifier son approvisionnement énergétique depuis le sud de l’Asie centrale (Iran- Caspienne) jusqu’à la péninsule arabique.

La menace démographique intérieure : la menace de l’effondrement démographique russe est si intense que la doctrine militaire ferait bien d’y réfléchir un instant, en effet, depuis vingt ans la population vieillit et décline dangereusement (taux de natalité : 8, 4 pour mille, taux de mortalité : 14, 7 pour mille). Ce taux de mortalité s’accroit du fait d’un alcoolisme galopant, un homme sur trois et une femme sur sept sont dépendants à l’alcool … un homme sur deux peut espérer vivre jusqu’à 60 ans pour un rapport de neuf sur dix en Occident.

 

Le problème est que le temps russe s’est stoppé en 1990 et que la globalité des nouvelles menaces lui échappe. La Russie se rangera-t-elle du côté de l’Alliance pour le traitement du risque prédominent actuel, le nucléaire militaire iranien ? Ou versera-t-elle du côté chinois qui, pour des raisons de stratégie énergétique, conservera le statu quo ?

Nous serons à cet instant s’il demeure quelque lucidité aux services secrets russes car ne soyons pas dans l’erreur, le problème russe est bien celui de ses services secrets, quand, en Occident, les services œuvrent pour le pays, en Russie, c’est tout le pays qui œuvre pour les services.

Là se situe l’incomblable écart de doctrine.

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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 09:27


Libero-news.it


12/2/2010, en page 18

Troppo astio in Europa Israele preferisce starne fuori 

Trop de hargne en Europe, Israël préfère rester en dehors

Angelo Pezzana


La fièvre étant retombée, voici quelques réflexions sur le voyage de Berlusconi en Israël, durant lequel il a rencontré des représentants du gouvernement au cours de nombreuses réunions de toutes sortes qui se sont déroulées sous le signe de l'amitié et de la coopération. Tous ont reconnu, ses adversaires en grinçant les dents et les autres avec satisfaction que ce voyage était un vrai succès. Depuis ses débuts en politique, Berlusconi n'avait jamais reçu un accueil aussi enthousiaste, en particulier quand, à la Knesset, il a dit que son plus grand rêve était de voir Israël entrer un jour dans l'Union Européenne ; les applaudissements se sont alors mués en ovation. Mais ces applaudissements peuvent prêter à confusion et si Berlusconi les a interprétés comme la preuve qu'Israël partage aussi ce rêve, alors prenons un peu de recul pour comprendre que les apparences sont trompeuses. Les relations entre l'État juif et l'Union Européenne n'ont jamais été faciles. En commençant par le jour où Altiero Spinelli, un des pères fondateurs de l'UE, au cours d'une rencontre à Bruxelles avec l'ambassadeur israélien Sergio Minerbi, a laissé échapper ces mots révélateurs : « ah c'est vous qui représentez ce petit État nazi » et a reçu en retour une répartie diplomatique mais cinglante : « vous n’êtes qu’un ignorant ». En fait Israël, même s'il est idéalement un petit morceau d'Europe au Proche-Orient, l'unique démocratie au milieu de dictatures et de régimes autoritaires, n'a jamais été accepté pleinement comme tel. L'UE ainsi que l'ONU au lieu d'aider ceux qui pourraient contribuer au progrès d'une région qui ne possède qu'Israël comme seul modèle de démocratie, a choisi d'être du côté de ses ennemis en finançant généreusement des états et aussi des organisations à la seule condition qu'ils soient contre l'État des Juifs. Depuis 60 ans, l'UE et l'ONU, au nom de la paix, ont mis sur pied des centaines d'initiatives qui ont produit un résultat opposé. Au lieu de favoriser la paix, ce sont des mouvements et des états terroristes qui ont été financés avec, comme effet, d'affaiblir le dialogue israélo-palestinien et de causer des dommages à la sécurité même d'Israël. Combien de résolutions, combien de directives, combien de déclarations ont marqué par leur partialité les relations entre Jérusalem et Bruxelles pendant toutes ces années !

À cela il faut ajouter la situation particulière dans laquelle se trouve Israël en ce qui concerne justement sa sécurité, qui rend inapplicables les critères européens concernant la liberté de mouvement des personnes, des biens, des devises, pour n'en citer que quelques-uns. Cinq guerres d'invasion auxquelles il faut ajouter les continuelles attaques terroristes suffisent à expliquer pourquoi Israël, même s'il le désire, n'a jamais soumis une demande formelle pour entrer dans un club dont la majorité des membres n'a jamais exprimé ni même le moindre sentiment amical ni un simple sentiment de compréhension et de solidarité mais juste le contraire. Quels avantages peut avoir Israël d'adhérer à un forum qui, jusqu'à présent, a montré beaucoup d'hostilité à son égard ? Il est vrai qu'il y a beaucoup de nouveaux dirigeants européens qui ont fait changer la politique de leur pays à l'égard d'Israël, comme Angela Merkel en Allemagne, Nicolas Sarkozy en France et surtout, surtout, Berlusconi en Italie. On le ressent à Bruxelles où la politique de notre gouvernement a influencé des décisions collégiales mais il y a encore de trop nombreux représentants, surtout des pays du Nord, dont les choix politiques concernant le Proche-Orient dérivent directement du Hamas. Un exemple qui corrobore ce climat est le fait qu'Israël n'ait jamais reçu aucun témoignage de solidarité concernant les continuelles attaques de missiles dans le nord et le sud du pays au cours de ces dernières années mais au contraire qu'il ait été l'objet de condamnations favorisant ses adversaires.

Le rêve de Berlusconi a été longuement applaudi, mais, pour l'heure, il vaut d'être pris comme un geste symbolique d'appréciation de la part des Israéliens, pour son amitié qu'ils jugent sincère. On aura tout le temps de voir si ce rêve est susceptible un jour de devenir réalité.

Adapté par Deg


voir aussi l'article sur : www.informazionecorretta.com

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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 08:20




A son arrivée, Viktor Yanoukovitch est applaudit comme s’il avait déjà remporté le second tour de l‘élection présidentielle ukrainienne. Certes les premiers sondages sortis des urnes le donnent vainqueur mais les résultats officiels ne seront connus que très tard dans la nuit. Si Ioulia Timochenko, sa rivale, a d’ores et déjà refusé de reconnaître sa défaite, le candidat pro-russe, lui, a déjà enfilé son costume de Président.

“Je vais mener des réformes qui nous permettrons dans un avenir proche de surmonter les conséquences de la crise economique a-t-il affirmé,(…) Nous devons construire un Etat fort et je remercie Dieu de nous avoir aidé a ouvrir une nouvelle page de l’histoire de notre pays”“.

Durant sa campagne, Viktor Ianoukovitch avait promis “la fin de l‘époque orange”. Si sa victoire se confirme celui qui avait été balayé par la Révolution orange en 2004 sur des accusations de fraudes électorales, prendra une revanche spectaculaire sur ses adversaires d’hier.

Copyright © 2010 euronews




 
LES AMÉRICAINS DÉDOUANENT
LES OLIGARQUES 
MAFIEUX DE POUTINE

mai 2007

  

Dans les coulisses des relations est-ouest, par-delà la diplomatie, un des dangers est l'apparition depuis deux ou trois ans de cabinets d'avocats qui s'activent aux États-Unis pour dédouaner des personnalités russes, ou d'ethnies installées en Russie, et appartenant aux milieux des oligarques et des silovikis.

Il s'agit de groupes d'individus qui ont fait fortune ces quinze dernières années en s'emparant du contrôle des richesses naturelles du pays, grâce aux privatisations désordonnées.

Les médias ignorent ou sous-estiment ce danger, alors que des proches de Poutine jouissent de la sollicitude des avocats d'affaires américains, tout heureux d'accumuler les sommes considérables que leur versent leurs clients, pour la plupart issus de la haute mafia " russe ".


En lisant les journaux financiers des États-Unis, on découvre ainsi qu'un proche deVladimir Poutine, Leonid Reiman, un oligarque en chasse pour accaparer le contrôle des Télécommunications en Russie, en rivalité avec le groupe d'affaires Alfa, et dont le fisc américain et le FBI savent qu'il est impliqué dans de vastes trafics d'argent sale, est défendu par le cabinet d'avocats Barbour, Griffiths & Rogers.


Barbour est l'ancien gouverneur du Mississipi, le " Wall Street Journal " relève qu'un de ses anciens collaborateurs,Mark d'Atanasio, était un ami de Reiman, plus ou moins " mouillé " avec lui dans des combines douteuses. Reiman a versé au cabinet de Barbour plusieurs centaines de milliers de dollars. Il est même question de deux millions de dollars. En échange de quoi, Reiman peut circuler librement aux États-Unis, malgré son dossier pendant au FBI.


Le plus étonnant est le rôle joué par l'ancien chef de file des Républicains, Robert Dole. Il a obtenu pour le milliardaire, et roi de l'aluminium en Russie, Oleg Deripaska, moyennant la somme de 560 000 dollars de frais de procédure, un visa d'entrée aux États-Unis. Deripaska est pourtant accusé par le FBI de malversations et de corruption caractérisée (selon les journalistes Glenn R. Simpson et Mary Jacoby du " Wall Street Journal ").


Plus fort encore apparaît le rôle joué par William Sessions, ancien directeur du FBI, en faveur du mafieux Semione Moguilevitch, "recherché" par le FBI depuis plus de deux ans pour corruption et participation au crime organisé.


Moguilevitch a mis la main au cours de ces dernières années sur la firme R.U.E. (Rosuk Energo) via une société basée à Chypre. Né à Kiev en 1946, il est fiché par toutes les polices occidentales, mais se joue des accusations portées contre lui.


Il a des bureaux à Tel-Aviv, Kiev, Moscou, Budapest, Genève. Sa firme à Chypre, la Highrock Holding, contrôle en coopération avec Gazprom (50% des avoirs) l'Énergétique de l'Ukraine, dans laquelle le Premier ministre Victor Yanoukovitch rivalise avec le président Victor Ioutchenko. Il est protégé par ses amis américains et poutinistes de la haute mafia *. On constate que Bob Dole et ses amis Bruce Jackson et Paul Manafort (ancien " manager " de Bob Dole lorsqu'il menait sa campagne pour la présidence des États-Unis) conseillent Yanoukovitch, qui manoeuvre entre Moscou, divers mafieux ukrainiens et Paul Manafort.


Grâce à Paul Manafort et à Jackson, Rinav Akhmetov, le milliardaire et trafiquant ukrainien, a été reçu par le vice-président des Etats-Unis, Dick Cheney. En 2005, il avait fait un don de 300.000 dollars aux "bonnes œuvres" de Bruce Jackson et de son épouse. Tous ces messieurs sont mêlés aux livraisons de gaz du Turkménistan à Gazprom, sous l'œil vigilant des dix-sept officiers du KGB placés par Poutine dans l'administration de ce trust.

A l'ombre de ces florissantes affaires, les règlements de comptes entre mafieux émaillent la chronique sans que les cabinets d'avocats de New York, Washington et Chicago ne s'en émeuvent. Dernière exécution, le 28 mars 2007 : celle du mafieux Maksym Kurotchkine, alors qu'il sortait du tribunal de Kiev. Surnommé " Mad Max ", Kurotchkine possédait un hôtel de luxe et des parts dans plusieurs firmes commerciales. Ami de Viktor Yanoukovitch, il avait été arrêté en novembre 2006 pour extorsion de fonds.


À ce jour, une dizaine d'oligarques basés en Russie et en Ukraine profitent depuis trois ou quatre ans des " recommandations " d'avocats américains issus aussi bien du parti républicain que du parti démocrate. Cette interpénétration politico-mafieuse devrait faire réfléchir nos gouvernants, d'autant que plusieurs des participants sont bien placés dans des organismes à vocation mondialiste.


Pierre de Villemarest

http://armees.com/Les-americains-dedouanent-les-oligarques-de-Poutine,20003.html
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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 15:15
Salutations forcées
Par JPOST.FR
07.02.10







http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1265206489830&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

Le vice-ministre des Affaires étrangères, Danny Ayalon, a serré la main du prince saoudien Turki al-Faisal lors d'une réunion du conseil de sécurité de Munich mercredi. Ayalon devait normalement être assis à côté du prince d'Arabie Saoudite, du ministre turc des Affaires étrangères Hazan Zaki et d'un conseiller égyptien. Il n'en a pourtant pas été ainsi : sur demande d'al-Faisal, le groupe a été séparé de telle sorte que Lieberman et Ayalon se sont retrouvés aux côtés du délégué russe, et lui-même aux côtés des représentants turcs et égyptiens.


Danny Ayalon.
Photo: Ariel Jerozolimski , JPost

Ayalon a déploré le fait que certains pays demandent à ne pas être assis aux côtés des représentants israéliens. En réponse le délégué saoudien a fait savoir qu'il n'avait aucun problème à côtoyer les Israéliens. Ayalon a alors affirmé qu'il serait ravi de serrer la main du prince. Ce que ce dernier a fait.

Pendant la conférence, le vice-ministre a notamment souligné toute l'importance de la paix. "Non seulement d'un point de vue stratégique, mais aussi vis-à-vis des obligations morales israéliennes en tant qu'Etat juif et démocratique." Ayalon estime, par ailleurs, qu'Israël doit être jugé sur ses actions : "Israël a signé des accords de paix avec l'Egypte et la Jordanie et a rempli ses devoirs lors des négociations avec les Palestiniens", a-t-il affirmé.

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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 21:16
Obama sadise l’Europe

Et elle en redemande…

 

L'auteur
Luc Rosenzweig

Luc Rosenzweig est journaliste.

 

http://www.causeur.fr/obama-sadise-leurope,3717


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Publié le 5 février 2010 à 06h00 54 réactionsImprimer

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Obama décommande, sans même passer un coup de fil à Zapatero

Obama décommande, sans même passer un coup de fil à Zapatero

Il arrive que l’on soit négligent avec ses amis, qu’on oublie de leur envoyer des vœux en janvier ou de souhaiter leur anniversaire. Sauf à être un adepte du freudisme de comptoir, on s’emploiera alors à “arranger les bidons”, comme disent nos amis belges, pour qu’une relation chaleureuse ne vire pas en eau de boudin.

En revanche, si on accumule les vexations, petites ou grandes, envers ceux qui font partie du cercle de ses proches, ces derniers sont en droit de s’interroger sur les motivations de cette attitude.

L’Europe obamaniaque vient de prendre un sérieux coup sur la tête avec l’annonce cavalière du président américain de sa non-participation au sommet Union européenne/Etats-Unis prévu pour le mois de mai prochain à Madrid. Même pas un coup de téléphone à José Luis Zapatero, hôte de la réunion, un simple communiqué indiquant que Barack Obama avait des choses plus importantes prévues pour cette date, et basta !, comme on dit en Castille. Cette grossièreté calculée s’ajoute à une longue liste de râteaux pris par des dirigeants européens qui s’imaginaient occuper une place privilégiée dans le cœur du métis de Chicago. Nicolas Sarkozy ne cache plus son irritation devant les rebuffades qu’il n’a cessé de subir depuis un an. Angela Merkel n’a pas digéré qu’Obama sèche la célébration du vingtième anniversaire de la chute du mur de Berlin. Les Tchèques ont modérément apprécié que le discours de Prague d’avril 2009 soit le coup d’envoi d’un rapprochement avec Moscou au détriment des intérêts de sécurité des pays d’Europe centrale, mais qui se soucie des Tchèques ? Haïti ? Vous atterrirez quand je voudrai et où je voudrai ! Copenhague ? Allez jouer dans la cour à ” plus écolo que moi, tu meurs !”, pendant que je cause sérieusement avec les Chinois et les Indiens. Même un brave type pas américanophobe pour un rond, le roi Harald de Norvège, a droit à sa petite humiliation : Barack n’a pas daigné aller goûter son saumon fumé et son renne bouilli au banquet prévu à l’issue de la remise du Prix Nobel de la paix.

L’affront fait à Zapatero a provoqué, en France, un chœur de pleureurs et pleureuses obamaniaques sur le thème : il ne faut nous en prendre qu’à nous-mêmes si le bien-aimé président des Etats-Unis nous traite de la sorte. Si cette Europe unie, solidaire et parlant d’une seule voix existait, nous ne serions pas snobés de manière aussi massive par celui dont nous avions accueilli l’élection comme l’arrivée d’un Messie ayant chassé l’Ange de la mort.

En nous châtiant, ajoutent ces suspects habituels du commentaire inspiré, Barack Obama nous renvoie à une triste réalité dont nous serions collectivement responsables : l’impossibilité de construire cette Europe-puissance qui nous permettrait de peser aussi lourd sur la scène politique planétaire que l’ensemble des pays européens dans l’économie mondiale.
Non seulement il nous traite mal, mais en plus il ne nous écoute pas, ajoutent les plus amers, en soulignant le peu de cas fait par le département d’Etat et le Pentagone des avis formulés par les Européens sur la stratégie à mener en Afghanistan, où nos braves soldats viennent se faire trouer la peau, et nos vaillants journalistes sont accueillis plus longtemps que prévu dans des paysages magnifiques. Napoléon demandait-il des conseils stratégiques aux princes d’opérette qui envoyaient quelques-uns de leurs meilleurs soldats jouer les supplétifs dans la Grande Armée ?

Tout cela se tient, mais à quoi sert-il de gloser à l’infini sur une situation dont on sait maintenant qu’elle ne peut être modifiée, du moins à vue humaine ? Le premier qui parle de pessimisme de l’intelligence et d’optimisme de la volonté a gagné un dîner avec Catherine Ashton.

À supposer même qu’une politique étrangère commune substantielle puisse être adoptée et mise en œuvre par l’UE, quel gouvernement serait disposé à en payer le bras armé sans lequel une diplomatie n’est que paroles verbales ? Cela supposerait au moins le doublement des budgets de défense des pays membres de l’UE. Comme nous le signale Jean Guisnel dans son indispensable blog du Point : “Barack Obama a présenté pour l’année fiscale 20 un budget militaire qui s’élève à 768 milliards de dollars (552,11 milliards d’euros), soit 17 fois le budget français de 2010, qui s’élève à 45,2 milliards de dollars (32,5 milliards d’euros). Si on utilise le critère de la dépense militaire par habitant, on obtient 514 euros en France (nourrissons et centenaires compris), et 1.862 euros aux États-Unis.”

Les vraies inquiétudes qui peuvent être formulées après un an de présence d’Obama à la Maison Blanche ne concernent pas son attitude vis-à-vis de l’Europe, mais son bilan global en matière de politique internationale. D’ailleurs, s’il ne vient pas à Madrid, c’est peut-être aussi parce qu’il n’est pas très fiérot de ce qu’il a accompli au cours de cette première année de mandat. Passons rapidement sur le blocage du processus de paix israélo-palestinien. L’administration américaine, par la voix d’Hillary Clinton a eu le fair-play de reconnaître qu’elle s’était plantée en voulant tordre le bras à Benyamin Netanyahou.

L’affaire iranienne est plus préoccupante et laisse entrevoir un réel amateurisme d’Obama et de ses proches conseillers dans la gestion des affaires du monde.

Le plan Obama pour empêcher l’accession de l’Iran à l’arme nucléaire avait pourtant tout pour séduire. Au lieu de menacer Téhéran des foudres de l’US Air Force et de l’US Navy réunies si Mahmoud Ahmadinejad persistait dans son projet atomique, on tente d’encercler diplomatiquement le régime des mollahs. On abandonne le projet de bouclier antimissile est-européen pour amadouer Moscou, et on soutient Pékin à Copenhague sur la question du CO2. Les Chinois et les Russes prennent, font quelques déclarations plus ou moins claires sur leur réprobation de la nucléarisation iranienne, et profitent de la première occasion pour rompre quelques lances avec Washington, histoire de bien faire comprendre qu’il est “prématuré” ou “contre-productif” de mettre en place de vraies sanctions contre Téhéran, dernière tentative avant que la poudre ne soit obligée de parler…Les Chinois se permettent même de montrer les dents, comme au bon temps de Mao, en menaçant Washington de représailles si Obama persiste à livrer des armes à Taïwan et à vouloir recevoir le Dalaï-Lama. Pure gesticulation, dès lors que la supériorité militaire de Pékin sur Taïpeh ne saurait être remise en cause par quelques avions ou vedettes supplémentaires fournies par les Etats-Unis, et que le département d’Etat et la Maison Blanche ont toujours su résister aux pressions d’un lobby pro-tibétain très actif au Congrès.

Pour dresser les fauves de cirques, il existe paraît-il deux méthodes : “en douceur” et ” en férocité”. Les Bouglione sont des gens sérieux, si la première ne marche pas, on prend l’autre.

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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 19:26

POT POURRI POLITIQUE sans PERIODICITE ni PRIORITE

 

Albert Soued et www.nuitdorient.com – N° 10 - le 07/02/10

 

 

Administration Obama

- La politique étrangère pratiquée depuis un an et marquée par une profusion de discours sans lendemains et de considérations de culpabilité et d'excuses, de retraits et d'effacement stratégique, de lâchage de pays amis et de courbettes devant des pays manifestement ennemis, a enlevé toute crédibilité des Etats-Unis comme défenseur du monde libre.

Plus grave encore, au lieu de s'alléger, la bureaucratie s'est renforcée dans le domaine du Renseignement, le rendant totalement inefficace pour prévenir les menaces qui couvent dans le monde.

Sur le plan intérieur, le taux de chômage total reste figé à 10% (et 20% pour le chômage partiel), malgré les mesures prises qui enflent le déficit, lequel ne peut enfler indéfiniment sans engendrer une nouvelle crise.

- Les troupes américaines sont en Afghanistan depuis 9 ans, et n'ont pas encore réussi à obtenir la nécessaire et décisive victoire. Le prince saoudien Turki Al-Fayçal, ex- ambassadeur d'Arabie Saoudite aux Etats-Unis, recommande d'arrêter de combattre les Talibans comme s'il s'agissait d'une organisation terroriste, pour se concentrer sur Al-Qaeda. Il recommande aussi de résoudre du problème du Cachemire, afin que les organisations extrémistes ne puissent s'en servir d'excuse pour justifier leurs activités. De plus il faudrait, d'après lui, aider les agriculteurs afghans à remplacer l'opium par une autre culture, ce qui priverait les organisations extrémistes de l'une de leurs principales sources de revenus. Ainsi, selon le prince saoudien, la solution ne réside pas dans une victoire militaire, mais dans la résolution socio-économique de certains des problèmes clés de la région.

Pour Tariq Alhomayed, le directeur du quotidien saoudien Al-Sharq Al-Awsat, l'Afghanistan a besoin d'une armée forte et de nouvelles institutions, ce qui nécessite un délai d'au moins 5 ans de construction et non 3 ans comme le préconise Obama. Le pays pourra ensuite commencer à fonctionner comme une "démocratie en période d'essai". Le plus important n'est pas le combat mais la patience.
- L'engagement américain d'assurer la sécurité du Golfe Persique est important car il permet aux états du Golfe d'avoir la capacité de résister à l'intimidation iranienne et aux velléités hégémoniques des ayatollahs sur ce Golfe principalement shiite. Sinon, tous ces états et émirats rechercheront la protection de l'Iran qui revendique déjà Bahrein comme étant une province iranienne. Une telle capitulation renforcerait le programme nucléaire de l'Iran, son trafic d'armes vers ses vassaux et sa main mise sur les ressources pétrolières du Moyen Orient. L'engagement américain devrait dépasser l'actuel "Gulf Security Dialogue" (vente d'armes, exercices militaires joints…) et progresser vers des

Traités de long terme. Du fait des atermoiements de l'administration Obama et de ses ouvertures répétées vers la République islamique, le Qatar a déjà fait acte d'allégeance aux ayatollahs et les Emirats Arabes Unis ainsi qu'Oman et Bahrein risquent de suivre.

 

Iran

Iran

Le mensuel aéronautique Carnets de vol (info@carnetsdevol.net) consacre son dernier numéro au dossier iranien, analysant l'effort militaire nécessaire et les stratégies possibles pour venir à bout des velléités hégémoniques du gouvernement iranien. "Si rien ne marche, l’option de dernier recours, celle de frappes aériennes contre les installations nucléaires et militaires iraniennes, est toujours à l’étude au Pentagone, en Israël et au Shape. Deux options sont évoquées. Une frappe ciblée ou une campagne aérienne lourde ". Israël n’attaquera peut-être pas l’Iran, car c'est "une opération dangereuse qui présente des risques importants pour les escadrilles engagées dans un assaut aérien.  Plusieurs espaces aériens étrangers doivent être survolés par les avions israéliens. Il y a ensuite les défenses anti-aériennes à neutraliser, les chasseurs iraniens à affronter. Même si la flotte iranienne date quelque peu. Il y a aussi les représailles à assumer sur le territoire israélien."

La solution ne peut venir que des Etats-Unis ou de l'intérieur. Les Etats-Unis sont les seuls à offrir une capacité militaire capable de faire reculer le pouvoir iranien. "Malgré des propos lénifiants et contradictoires, l’Iran cherche la guerre à tout prix. Il finira par l’avoir. Si les Etats-Unis veulent garder leur rang de superpuissance, ils doivent assumer la lourde mission de résoudre définitivement la question iranienne." Tout le dispositif aéronaval américain est présenté par le magazine, y compris les nouvelles armes anti-bunkers. Mais l'administration Obama aura-t-elle le cran de cette initiative salutaire?

La solution des sabotages internes et/ou d'une insurrection populaire restent du domaine du possible à terme, mais aussi de l'aléatoire. Quant aux sanctions, quel que soit leur niveau, elles seront inefficaces et sont des alibis pour ne rien faire. (voir pj de Daniel Pipes)

 

Autorité Palestinienne

- Shaher Sa’ed, le Secrétaire général de la Fédération des Syndicats des travailleurs Palestiniens (PFGTU) a déclaré que son organisation n’était pas intéressée par le boycott des produits venant des implantations d’Israël en Judée/Samarie, arguant du fait que cela nuirait davantage que cela ne servirait les intérêts des 30.000 Palestiniens qui y sont régulièrement employés.

- Le 1er ministre Salman Fayyad a fait une apparition à la Conférence annuelle de Herzlyah pour lancer un ultimatum à Israël "Nous avons montré que nous sommes sérieux dans notre intention de créer un Etat et nous ferons tout ce qui est possible pour que cet Etat existe dans un délai de deux ans; sinon, ce sera une énorme déception pour la rue palestinienne" L'autorité Palestinienne oeuvrera pour que l'Europe et le reste du monde fasse pression sur Israël afin qu'il s'aligne sur ses exigences. Fayyad demande par ailleurs qu'Israël cesse ses incursions de sécurité dans les zones sous son autorité en Cisjordanie et n'intervienne plus ailleurs en Cisjordanie. A-t-il pensé un instant que lui et sa famille étaient protégés 24h/24h à Beit Hanina par Tsahal ?

 

Syrie

Après que le président syrien Bashar el Assad eut accusé Israël de mener la région à la guerre, alors que lui-même s'arme en missiles iraniens sophistiqués et transfère des armes au Hezbollah, le ministre des Affaires Etrangères d'Israël Avigdor Lieberman a averti la Syrie qu'elle serait anéantie si elle provoquait une nouvelle guerre. Lors de son allocution à l'université Bar Ilan, il averti le président syrien que non seulement il perdrait la guerre, mais que lui et sa famille perdraient le pouvoir. "Je dis clairement au président Assad et au Ministre des Affaires Etrangères Walid] al-Moalem que leurs récents propos changent d'une manière draconienne les règles du jeu, car ils ont menacé directement l'état d'Israël. Une ligne rouge a été franchie et ceci ne peut être toléré…. Nous avons entendu les appels sincères à la paix avec la Syrie de notre ministre de la Défense Ehoud Barak et nous avons la réponse de la Syrie. Quiconque pense que des concessions territoriales éloigneront Damas de l'Axe du Mal est dans l'erreur…. La Syrie doit comprendre qu'il faut qu'elle renonce à ses revendications sur le Golan, comme elle a renoncé à son rêve de Grande Syrie".  Mr Lieberman a toujours dit qu'il échangeait la paix contre la paix.

 

Turquie

Le parti au pouvoir AKP a promis au parti rebelle kurde PKK une amnistie de fait non officielle, acceptant la réintégration dans le pays de ses membres exilés. De retour, ceux-ci ont organisé une manifestation de victoire à Diyarbakir, au Sud-Est de la Turquie, alors que leur parti PKK est interdit. Ils en ont profité pour exiger du gouvernement central encore plus de liberté et d'autonomie. Rappelons que la rébellion kurde a coûté au pays plus de 30 000 morts et que la population a les nerfs à vif sur ce sujet. Les manifestations pacifiques kurdes ont vite viré en désordre et en violences et le gouvernement est revenu sur ses promesses. De plus, la Cour Constitutionnelle de Turquie a interdit le Parti kurde de la Société Démocratique, proche du PKK, ce qui a engendré plus de violences ethniques.

Le parti AKP est en train de payer le prix d'un politique incohérente vis-à-vis des kurdes et, de ce fait, sa majorité politique, forte depuis 2002, commence à baisse dans les sondages.

 

Israël

L'avocat de renom et analyste politique Alan Dershowitz a déclaré que le juriste Goldstone est "un traître du peuple juif". Sur les ondes de la radio de Tsahal, Alan Dershowitz est même allé jusqu'à dire que "c'est comme si les auteurs du Protocole des sages de Sion avaient demandé à un Juif renommé de lire le rapport et de le signer pour l'approuver". (voir pièce jointe de Ben Caspit)

 

ONU

Le gouvernement canadien a annoncé qu’il ne participera plus au financement de l’UNRWA, citant un rapport commandé par le Parlement européen, qui met en lumière que le syndicat de l’UNRWA a choisi des terroristes du Hamas pour administrer les installations de l’UNRWA. Rappelons que Humam Khalil Abu-Mulab al-Balawi, le palestino-jordanien qui s’est fait exploser en Afghanistan en tuant 7 agents de la CIA en décembre 2009 était salarié de l’UNRWA et travaillait en tant que médecin dans un hôpital de l’agence en Jordanie. De même que Raed al Bena, un Jordanien également salarié de l’agence qui s’est fait sauter à Hillah en Irak, tuant 123 civils.
Créée en 1949 cette agence de l’ONU est la seule qui soit consacrée exclusivement à l’aide aux réfugiés palestiniens. Elle emploie 25 000 personnes, en grande majorité des Palestiniens, pour administrer les réfugiés et les maintenir dans des conditions provisoires, et ce, depuis 60 ans. On est réfugié de père en fils, sans limites. Tous les autres réfugiés du monde dépendent de la Commission des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR), qui les a tous aidés à se réinstaller dans leurs nouveaux pays d’accueil.
38 nations contribuent au financement de  l’UNRWA dont le budget en 2008 était de 545 millions $. Les États membres de l’Union Européenne versent 59% du montant, les États-Unis 34% et les 22 pays de la Ligue Arabe 4 % seulement.


 

POT POURRI POLITIQUE sans PERIODICITE ni PRIORITE
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  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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