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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 05:57

[ 03/02/10  ]

Le chef du gouvernement italien est coutumier du fait. Une nouvelle fois, il a appelé, lors d'une visite à Jérusalem, Israël à rejoindre l'Union européenne. Une proposition qui paraît pourtant fort loin des préoccupations de l'Etat hébreu, qui n'a d'ailleurs jamais déposé une demande dans ce sens, souligne « La Repubblica ». En fait, Silvio Berlusconi souhaiterait que les pays de la Russie à la Turquie, de l'Ukraine à Israël, peut-être à la Biélorussie, fassent partie de l'Union. Pour le quotidien italien d'opposition, ces propos correspondent aux principes de la doctrine berlusconienne en matière de politique internationale.

Ainsi, le Premier ministre n'a aucune « vision identitaire » de l'Union, qui n'est à ses yeux qu' « une vaste zone de libre-échange, de dialogue et de stabilisation géopolitique. Une sorte d'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) en plus structurée, mais politiquement moins importante que l'Otan ». En proposant à l'un ou l'autre pays d'adhérer, Berlusconi proclame aussi de façon opportuniste son amitié à l'égard de son interlocuteur, Netanyahu ou Poutine, et se présente comme « plus ami » que les autres leaders européens. Enfin, en parlant d'Israël dans l'Union européenne, c'est une manière de réaffirmer les racines judéo-chrétiennes de l'Europe, une idée qui plaît aussi au Vatican. Même si cela est impossible, car pour Israël cela supposerait trop de préconditions (paix, ouverture des frontières à tous les citoyens « européens »).

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 10:05
Le Président français a de drôles de prétentions et un sacré vocabulaire pour traiter de pays réputés "amis" devant d'autres qui les déclarent "ennemis" : ainsi parvient-il à arracher un sourire, même au très gauchisant Haaretz, lorsqu'il dorlote Michel Souleiman, le relais de l'Iran et de la Syrie au Liban, pendant que son premier Ministre Saad Hariri, le protégé-hébergeur de Jacques Chirac, multiplie les provocations favorables au Hezbollah, disant à Moubarak que quiconque s'y attaque, s'en prend directement à tout le Liban. Ainsi,le plénipotentiaire contestable de l'Union pour la Méditerannée prend-t-il Israël pour un "cheval", dans un drôle de turf, où il mise gros sur le tiercé "gagnant", reste à savoir dans quel ordre ou désordre : Iran-Syrie-Liban, ou le cheval de tête?, qui, de toutes les façons, ne s'en laissera pas compter si sa sécurité au Nord est menacée. Symptômatiquement, la très perméable FINUL vient de passer sous direction espagnole, qui fait fréquemment des yeux de Chimène au Hezbollah. Graziano a terminé son mandat dans la dénégation complète de tout activisme de la milice chi'ite au Sud. Et même l'Irak arrête des dirigeants d'al Qaeda de retour de chez l'hôte syrien... Alors, ces "petites phrases" qui se gonflent d'importance auraient vocation à compenser l'absence de transfert de missiles sol-air au Hezbollah par la France, ce qui est une condition sine qua non de toute entente sur le fond... Car il semble bien que le problème principal soit ailleurs, là où on pend les activistes et détient des otages. 

Sarkozy promet de « serrer la bride » à Israël



29-01-2010  Comme il est difficile de vouloir jouer personnellement un rôle international en se bouchant les yeux et en fanfaronnant ! Comme il est difficile de s’imposer comme le médiateur ou l’acteur incontournable du Moyen-Orient sans identifier les véritables facteurs de la guerre possible !

Alors, Nicolas Sarkozy joue un peu les matamores et se fait fort de « tenir » Israël. Le libanais Suleiman, bien incapable de gouverner son pays en toute indépendance, est un pion entre les mains de la Syrie et du Hezbollah.

Ce sont ces deux entités, un état et un groupe sub-étatique, qui accumulent des montagnes d’armements et menacent Israël. N’oublions pas que le Hezbollah réitère sans cesse son serment de « libérer Jérusalem » et que la Syrie fait de même pour le Golan, perdant totalement de vue son contentieux territorial avec la Turquie. Au lieu d’essuyer les larmes de crocodile de Suleiman et de conforter sa conviction qu’il est très facile de mettre la France dans sa poche, notre président devrait signaler le réarmement massif du Hezbollah et les ingérences de la Syrie, les deux véritables ingrédients de la tension et de la guerre au nord d’Israël.

Selon une information publiée mercredi dans le quotidien londonien en langue arabe Asharq Al-Awsat, le président français Nicolas Sarkozy aurait promis à son homologue libanais Michel Suleiman de s’efforcer de "serrer la bride à Israël,". Selon cette information, qui cite ce que le journal qualifie de source française crédible, Sarkozy "a promis de s’occuper de ce problème" au cours d'une réunion où Suleiman exprimait des inquiétudes sur la perspective d’une possible attaque israélienne, évoquant ce qu'il a appelé la violation par Israël de la résolution 1701 de l'ONU qui a mis un terme à la deuxième guerre du Liban en 2006.

En attendant, George Mitchell, le délégué des États-Unis au Moyen-Orient a déclaré mercredi que le Liban est la clé de la paix dans la région. Mitchell était à Beyrouth mardi et mercredi où il entamait une tournée régionale pour relancer les conversations de paix au Moyen orient. La visite de Mitchell est un élément de la tentative américaine d’aboutir à une paix générale qui mettrait un terme au conflit entre les Israéliens d’un coté, les Palestiniens, la Syrie et le Liban de l’autre, et qui normaliserait les rapports entre Israël et le monde arabe.

Dans une déclaration, Mitchell a dit que le Liban jouerait un rôle clé dans la tentative d'établir une situation de paix et de stabilité durable et générale au Moyen-Orient. Le ministre de la défense Ehoud Barak donnait la semaine dernière au Hezbollah le conseil "d’éviter d’entrer en conflit avec nous." "

Le Hezbollah continue de se renforcer, avec l'aide de la Syrie et de l'Iran," a dit Barak, "mais je pense que la frontière va rester silencieuse." Le ministre de la défense a conclu, "si la situation se détériore, nous tiendrons pour responsable le gouvernement libanais et tous les groupes qui soutiendraient le Hezbollah".

Haaretz Service - Titre original : Sarkozy promises to 'rein in' Israel Traduction : Objectif-info

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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 21:03

Hugo Chavez en difficulté
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Carrizalez.jpg

 

http://blog.lefigaro.fr/geopolitique/2010/01/hugo-chavez-en-difficulte.html?xtor=RSS-28

 

Les difficultés s'accumulent pour Hugo Chavez au Venezuela. La démission, hier, de son numéro 2, le vice-président et ministre de la Défense Ramon Carrizalez (photo), est le dernier d'une série de coups durs pour l'homme fort du Venezuela, qui affronte des législatives en septembre.

Bien que justifiée par des raisons uniquement "personnelles" cette démission pourrait être dûe à un différend au sujet de la suspension de la télévision privée RCTVI, pourtant réduite à n'émettre que sur le cable depuis 2007 et sanctionnée, cette fois, pour ne pas avoir retransmis les interventions fleuve de Chavez. Cette décision, annoncée samedi, a suscité des manifestations de l'opposition. L'épouse de Carrizalez, également ministre a aussi démissionné. 

Le 8 janvier, Hugo Chavez a annoncé une importante dévaluation de la monnaie nationale (de 21% pour les produits de première nécessité à 100%) afin de stimuler l'économie dans l'espoir de profiter des revenus pétroliers en dollars pour financer ses programmes sociaux dans la perspective des législatives.

L'inflation a atteint près de 25% l'an dernier et a conduit le gouvernement à menacer d'expropriation les hypermarchés du groupe Casino, accusés d'avoir augmenté leurs prix. La dégradation économique se  traduit pour les Vénézuéliens par une multiplication des coupures d'électricité et de distribution d'eau. A la fin de l'an dernier, un scandale de corruption a amené la démission d'un ministre et de plus d'une douzaine de dirigeants du secteur bancaire.

Sur la scène internationale, les choses ne vont pas mieux pour Chavez. Ses dénonciations de l'"occupation" de Haïti par les Etats-Unis ("L'empire s'empare d'Haïti sur les cadavres et les larmes de son peuple...") paraissent quelque peu déplacées. Au Honduras, après sept mois de crise, le président Porfirio Lobo sera intronisé mercredi, malgré le soutien de Chavez à Manuel Zelaya. Enfin, au Chili le président Sebastian Pinera a réussi à ramener la droite au pouvoir.

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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 19:04

27-01-2010

Un important diplomate américain a récemment déclaré à des représentants des ministères de la défense et des affaires étrangères israéliens : « Je ne veux pas que vos agents de sécurité vérifient nos voitures. Que se passe-t-il s’il y a un ‘colon’ (habitant juif de Judée Samarie, ndlr) parmi eux ? Je ne veux pas que mes hommes finissent comme (l’ancien premier ministre Yitzhak) Rabin. »

Cette remarque a été faite par Tim Laas, l’officier pour la sécurité régionale au consulat américain de Jérusalem, au cours d’une discussion dans le bureau de l’inspecteur général adjoint Meir Ben-Yishai, chef de la sécurité de la police israélienne. Cette rencontre a eu lieu suite à un grave incident diplomatique qui s’est déroulé il y a environ deux mois au barrage de Gilboa dans la région de Jenin, lorsqu’un inspecteur du ministère de la défense stationné au passage entre Israël et l’Autorité Palestinienne a arrêté un convoi de véhicules appartenant au consulat américain.

Les gardes de sécurité ont demandé aux passagers du convoi de s’identifier, mais ces derniers ont refusé d’ouvrir leurs portes ou leurs fenêtres et se sont barricadés dans les véhicules pour protester contre la demande israélienne d’opérer une vérification, bloquant le passage pendant des heures.

Les rapports sur les discussions qui ont suivit l’incident révèlent que les représentants américains ont fait des gestes déplacés à une femme gardien de sécurité, et un des chauffeurs palestiniens a tenté de rouler sur un autre agent de sécurité. Selon une autre accusation, le convoi de passagers a tenté de faire passer une femme palestinienne qui n’avait pas de permis de séjour en Israël.

Les représentants américains déclarent que cette femme était traductrice pour le consulat. Suite à cet incident, le ministère de la défense a déposé une plainte avec le ministère des affaires étrangères contre l’ambassade des Etats-Unis et envisage de déposer une plainte à la police contre les chauffeurs palestiniens.

Laas a dit au cours de la discussion : « il est inconcevable que des diplomates américains doivent ouvrir une porte pour avoir à s’identifier. Je trouve inacceptable de voir un simple garde opérer un contrôle de sécurité sur des officiels et des diplomates importants. Nous ne sommes pas un camion de Coca Cola. »

Un représentant de l’ambassade américaine a présenté, lors de cette réunion, des excuses pour l’incident. Le représentant du ministère des affaires étrangères, Gil Lainer, a déclaré que « il y a des procédures et des règles, et elles doivent êtres honorées. » L’inspecteur général adjoint Ben-Yishai a conclu les discussions en disant que les américains ont agi de manière inappropriée et que les gardes de sécurité ont simplement tenté de contrôler les palestiniens conduisant les véhicules.

A la fin des discussions, il a été décidé de créer une nouvelle procédure, selon laquelle seulement les chauffeurs palestiniens pourront êtres contrôlés, et les passagers refusant de s’identifier seront détenus pour une durée illimitée.

Juif.org

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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 18:28

ISRAËL SHOAH - C’est la grandeur de l’ONU que d’avoir institué cette journée internationale de la Shoah. C’est aussi son échec lorsque un dirigeant d’un état peut clamer sa volonté de destruction d’un autre état membre


http://www.israelvalley.com/news/2010/01/27/26174/

Jan 201027

Par Mati Ben-Avraham à Jérusalem
Rubrique: Shoah
Publié le 27 janvier 2010

ONU Aujourd’hui, à Genève, le doyen des journalistes israéliens, Noah Klieger, conclura son discours par ces mots : “…il est évident, pour moi, que je ne peux vous demander de me comprendre, de nous comprendre, nous qui nous comptons parmi les derniers des rescapés des camps d’extermination nazis à être encore en vie. Mais je suis convaincu que vous transmettrez à vos enfant, à vos amis ce que vous avez entendu ici, sur cette ignominie, ces horreurs dont nous avons été les victimes de la part des Allemands d’hier, de la bouche de quelqu’un qui fut l’une de ces victimes. Ces choses-là, vous ne les avez pas vues au cinéma, vous ne les avez pas lues dans des livres ou vues à partir de DVD. Non, vous les avez entendues d’un homme qui était là-bas et qui a survécu pour raconter ce qui fut.”

Noah Klieger a été à Auschwitz. Il fut aussi parmi ces 57 000 survivants de ce camp condamnés à la " marche de la mort" de sinistre mémoire. Il a été aussi de ceux de " L’Exodus", apprenant des Britanniques que la terre promise n’était pas forcément une terre permise.

Mais que restera-t-il de ces fortes paroles qu’il aura prononcées aujourd’hui, devant un parterre de personnalités, de diplomates, dans une enceinte vouée aux droits de l’homme, mais dont les débats tournent souvent à la confusion, sinon à la mascarade.

C’est la grandeur de l’ONU que d’avoir institué cette journée internationale de la Shoah. C’est aussi son échec le plus cuisant dans la mesure où, aujourd’hui tout comme hier, les mesquineries, les intrigues, les intérêts particuliers prennent encore le pas sur toute autre considération. Où le dirigeant d’un état, membre de l’Assemblée des Nations, peut clamer sa volonté de destruction d’un autre état membre et s’outiller pour le faire, sans encourir les foudres immédiates de la communauté internationale.

Proclamer urbi et orbi " plus jamais ça", à une date fixe du calendrier, est une bien belle chose. Un adage talmudique a répondu par avance que " ce n’est pas le discours qui importe, mais l’acte." —

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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 17:22
USA/ Double bonne nouvelle
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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 07:57

FRANCE ISRAËL : LE LIVRE DU JOUR DE MIRIAM ROSMAN - "FRANCE ET ISRAEL. 1947-1970 - De la création de l'état d'Israël au départ des Vedettes de Cherbourg"


http://www.israelvalley.com/news/2010/01/25/26154/

Jan 201025

Par IsraelValley Desk
Rubrique: Livres
Publié le 25 janvier 2010

miriam rosman Cet ouvrage se propose d’étudier les relations entre la France et Israël entre 1947 et 1970. Sa première partie porte sur l’établissement des premiers liens entre les deux pays de la naissance d’Israël à la mise en place de relations entre les deux pays.

Sa seconde partie s’attarde sur les liens de plus en plus serrés entre les deux États, la crise de Suez, les changements politiques en France, l’influence du retour de De Gaulle au pouvoir et les visites de Ben Gourion à Paris. Sa troisième concerne les années soixante après l’Indépendance de l’Algérie, la guerre de Six jours et l’embargo français.

Pour rédiger cet ouvrage consacré aux première années des relations franco-israéliennes, l’auteur a bénéficié de l’ouverture récente de nombreux fonds d’archives importants encore inexploités et a exhumé nombre de documents inédits.La confrontations des archives des deux pays constitue l’un des principaux atouts de ce travail.

De nombreux témoignages de personnalités qui ont joué un rôle primordial dans ces relations et qui ont accepté, pour certaines de sortir de leur réserve, pour d’autres de mettre au grand jour des éléments jugés trop sensibles jusqu’alors ainsi que d’ouvrir leurs archives privées, complètent ce nouvel éclairage.

L’auteur, Miriam Rosman, Israélienne issue d’une famille francophone, est titulaire d’un Doctorat en Histoire de l’Université Paris I-Panthéon Sorbonne. Ses travaux précédents étaient consacrés à l’’analyse du regard posé par la presse française sur la guerre de Suez et la guerre des Six jours.

Ce livre a été présenté pour le prix Académie Pierre KERBART.—

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 07:10

Un Turc islamiste à la tête du Conseil de l’Europe

par Oskian Kendirian le 25 janvier 2010

 

france-armenie.net/spip.php?article1233

 

 

L’islamiste turc Mevlüt Çavuşoğlu est devenu le 25ème président de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE). Il succède au socialiste espagnol Lluís Maria de Puig.

C’est la première fois qu’un Turc accède ainsi à la présidence de l’APCE depuis l’adhésion de la Turquie à cette institution en 1949.

M. Çavuşoğlu est né à Antalya voici 42 ans et est député islamite (AKP) de la région de cette station balnéaire. Il est diplômés de la London Schools of Economics et de l’Université de Long Island (New York, Etats-Unis). Il est également titulaire d’une maîtrise de relations internationales de l’Université d’Ankara.

Très impliqué dans les questions de politique internationale, M. Çavuşoğlu a été vice-président de la Commission des Affaires Etrangères de l’AKP et est toujours président de la délégation turque à l’Assemblée européenne de sécurité et de défense.

A l’APCE, il a été rapporteur de la résolution sur les personnes disparues du fait de conflits armés ou de violences intérieures dans les Balkans en 2004. il est aussi intéressant de noter qu’il a été en 2009 le rapporteur de la résolution sur la commémoration des victimes de la grande famine (Holodomor) en ex-URSS, ce qui ne manque pas de piquant pour le représentant d’un Etat négationniste.

Dans son discours d’investiture, M. Çavuşoğlu n’a pas eu peur de déclarer « Nous devons bâtir notre maison commune européenne sur une société ouverte, qui respecte la diversité et refuse l’exclusion, refuse la discrimination, refuse la peur et refuse la haine ». Les minorités de Turquie, les Kurdes soumis aux exactions de l’armée turque comme les Arméniens et les Grecs rasant les murs à Istanbul , apprécieront.

« Nous devons éradiquer le racisme, la xénophobie, l’antisémitisme, l’islamophobie, et toutes les craintes irraisonnées qui conduisent à la discrimination et à l’intolérance » a poursuivi le président islamiste, faisant certainement références aux « craintes irraisonnées » qui conduisent son propre pays à la discrimination et à l’intolérance chaque fois qu’est mentionné le Génocide des Arméniens.

Bref, sous couvert de « dialogue interculturel », le noyautage turc des institutions européennes continue....

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 06:25

USA ISRAËL PALESTINE - Mahmoud Abbas est sermonné par Barack Obama, Binyamin Netanyahou, lui, est fortement tancé.



http://www.israelvalley.com/news/2010/01/24/26133/
Jan 201024

Par Mati Ben Avraham
Rubrique: Actualité
Publié le 24 janvier 2010

Barack Obama “J’attendais de vous davantage. Je concède avoir échoué dans mon objectif, mais vous, Israéliens et Palestiniens, vous êtes tout autant fautifs.” C’est par ces mots, grosso modo, que le président des Etats-Unis, Barak Obama, a conclu sa première année de présidence, pour ce qui a trait de ses ambitions pour le Proche-Orient. Et si Mahmoud Abbas est sermonné, Binyamin Netanyahou, lui, est fortement tancé.

En d’autres mots, l’administration américaine est convaincue qu’il appartenait à Israël de fournir la plus grosse part des efforts pour débloquer le dialogue israélo-palestinien, en panne depuis l’intronisation du gouvernement Netanyahou. Parce que, estime-t-on à Washington, les Etats-Unis ont doté Israël de tous les moyens pour faire face à toute menace et, partant, Jérusalem peut se permettre une prise de risque calculée afin d’ouvrir de nouvelles perspectives dans la région et s’inscrire dans ce plan de paix régionale, destiné à barrer la route à l’extrémisme islamiste. Et si cela ne s’est pas fait, dit-on sur les rives du Potomac, c’est parce que Binyamin Netanyahou est davantage préoccupé par la politique politicienne à court terme que de grandes envolées.

Ce qui pêche, dans ce bilan, est que si Barak Obama admet avoir fauté, il renvoie trop facilement la responsabilité sur le manque d’entrain des partenaires israéliens et palestiniens. Or, contrairement à ses prédécesseurs Bill Clinton et George W. Bush, l’actuel locataire de la Maison blanche a d’emblée fixé la barre très haut, sans prendre le temps de tester ses solutions auprès des principaux intéressés. Globalement, son intention était bonne, sinon la meilleure depuis fort longtemps. Et s’il s’est fait renvoyer dans les cordes et par les Israéliens, les Palestiniens et les Saoudiens, c’est peut-être bien parce qu’il a surévalué son charisme d’une part, et le talent de ses analystes-maison, d’autre part.

Mais que ni Binyamin Netanyahou, ni Mahmoud Abbas ne se trompent d’adresse. Si Barak Obama s’est déclaré désenchanté, il n’a pas dit renoncer et laisser ces mauvais élèves à leurs turbulences, comme le réclament certaines voix chez lui. Il a, au contraire, promis de corriger le tir au cours de la seconde année de son mandat. L’heure est donc à la réévaluation. C’est dans cette perspective qu’il faut suivre l’actuelle tournée de George Mitchell dans la région.—

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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 22:35

Ilya Kramnik, RIA Novosti

dimanche 24 janvier 2010, sélectionné par Spyworld
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La Russie et les Etats-Unis procèdent de nouveau à un échange de gestes menaçants dans le domaine des armements.

Le 20 janvier 2010, on a appris que des batteries de missiles Patriot que les Etats-Unis envisagent de déployer en Pologne seront stationnées non pas dans la banlieue de Varsovie, mais près de la ville de Morag (voïvodie de Varmie-Mazurie), à une distance de 60 à 100 km de la frontière russe.

En réponse à ces informations, le matin du 21 janvier 2010, un haut représentant de la Marine russe a annoncé l’intention de renforcer la Flotte de la Baltique en raison du déploiement annoncé de missiles Patriot à proximité des frontières de la Russie.

Quelques heures plus tard, cette déclaration était démentie par un représentant du ministère de la Défense qui a déclaré : « Toutes les mesures de rééquipement et de modernisation des flottes russes, y compris celle de la Baltique, entrent dans le cadre du passage à une nouvelle image des Forces armées en conformité avec le programme d’Etat concernant les armements ».

Cependant, l’échange de vues survenu amène à réfléchir sur les possibilités qu’a la Russie de renforcer ses forces armées dans leur ensemble, et de la Flotte de la Baltique en particulier. Qu’en est-il vraiment ?

Malheureusement, le rythme de dotation de la flotte dans son ensemble (et non seulement de celle de la Baltique) est loin d’être conforme aux plans jadis annoncés et, à plus forte raison, à ses besoins. A ce jour, la frégate Iaroslav Moudry (projet 1154) est le dernier grand navire de surface à avoir rejoint la flotte. La construction de ce navire, deuxième dans sa classe, avait duré 20 ans et il n’a été mis en service qu’en 2009.

En ce qui concerne les derniers navires ultramodernes, il convient de noter que la flotte dispose actuellement d’une corvette du nouveau projet 20380 et que quatre bâtiments supplémentaires de ce projet sont en cours de construction et doivent entrer en service dans les toutes prochaines années. Les frégates du projet 22350 sont plus grandes et plus puissantes. L’Amiral Gorchkov, principal navire de la série, avait été mis en chantier en 2006, il doit être mis en service en 2011. Le deuxième navire, l’Amiral Kassatonov, a été mis en chantier en 2009.

Quant à l’équipement de la flotte en nouveaux sous-marins diesels, la situation est plus préoccupante. Le principal sous-marin du projet 677 qui subit des essais depuis 2006 n’est toujours pas entré en service au sein de la Marine russe, ce qui retarde la construction de toute la série qui comprend encore deux sous-marins.

Le nombre insignifiant de navires en construction prend une dimension plus réduite encore si l’on se souvient que la Russie possède quatre flottes éloignées l’une de l’autre et que chacune attend d’être complétée par de nouveaux navires, sans parler de la flottille de la Caspienne, mer fermée. Qui plus est, deux flottes parmi les quatre – celles du Nord et du Pacifique – sont présentes sur les théâtres d’opération des océans et elles ont pour tâche, entre autres, d’assurer le service des croiseurs sous-marins lanceurs d’engins stratégiques. Le renforcement de ces groupements navals est prioritaire.

Dans cette situation, il est évident que les volumes des achats ne permettent nullement de compenser le retrait du service du matériel obsolète, il est donc indispensable de moderniser les systèmes existants, y compris les navires et les sous-marins de la Marine de guerre, en les dotant d’armements modernes pour prolonger leur durée de vie.

Il en est de même pour les autres armes. Malheureusement, ces dernières années, les rapports sur la mise en service de nouvelles unités de combat de différentes classes dissimulent souvent la situation critique en matière d’équipement des forces armées en matériel de guerre. Cette crise ne peut être surmontée qu’en appliquant une politique unique, permanente et reposant sur des principes appropriés. Avant tout, du point de vue théorique, il convient d’adopter une nouvelle doctrine militaire et, en se basant sur des dispositions précises, donner une réponse nette à la question de savoir quels sont les systèmes d’armements vraiment nécessaires à l’armée, et en quelles quantités. D’autre part, ces chiffres ne doivent pas rester un sujet de discussion de couloir, ils doivent être rendus publics, comme cela est pratiqué dans les pays de l’OTAN qui publient régulièrement des prévisions en matière de défense où sont analysées les menaces éventuelles, ce qui permet de déterminer la future image des forces armées.

En se fondant sur ces arguments, il est nécessaire d’adopter un nouveau programme d’armement cumulant les livraisons de nouveau matériel et les réparations du matériel existant dans des quantités qui puissent satisfaire les besoins réels des forces armées.

Ces prévisions et les programmes d’achats qui en résultent doivent être régulièrement revus afin de rectifier le développement des forces armées du pays en fonction de l’évolution des circonstances.

Les documents doivent être suivis de réalisations matérielles concrètes à un niveau industriel moderne et avec le financement requis. C’est cette exigence qui est la plus difficile à satisfaire dans les conditions présentes, sans cela les forces armées russes ne peuvent que continuer à se dégrader.

Enfin, la condition principale du succès de la modernisation des forces armées est une volonté politique des dirigeants du pays clairement exprimée, de façon explicite. Cela sera bien plus efficace que l’histoire actuelle du « face à face entre la Flotte de la Baltique et les Patriot de Pologne ».

Ce texte n’engage que la responsabilité de l’auteur.

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Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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