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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 22:50
Ashkenazi en Inde
07.12.09
I

 

 

 

http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1260181010707&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

 

Le chef d'état-major Gabi Ashkenazi a entrepris dimanche un voyage de cinq jours en Extrême-Orient. Il y rencontrera notamment son homologue indien à New Delhi, le général Deepak Kapoor. Le porte-parole de Tsahal a déclaré que cette visite visait à approfondir les relations dans le domaine de la défense entre les deux pays. Kapoor était lui-même en Israël il y a un mois.

 

 

Gabi Ashkenazi.
Photo: Tsahal , JPost

Près de 30 % des importations de la défense en Inde viennent d'Israël, ce qui n'est pas sans provoquer des tensions - l'Inde héberge la deuxième communauté musulmane du monde. La population musulmane indienne est globalement modérée et n'est pas généralement impliquée dans le djihad mondial contre l'Occident. Plus précisément, elle représente 12 % de la population indienne, soit une force politique non négligeable.

Après les attaques de Bombay en 2008 et l'assassinat de six otages juifs et israéliens au Beit Habad, la coopération contreterroriste s'est révélée urgente. Israël joue également un rôle vital dans la transition qu'opère l'Inde entre la technologie orientale et occidentale. Dans le passé, le pays a acquis de nombreux produits militaires de Russie, puis de Chine dans une moindre mesure. Mais depuis quelques années, l'Inde se tourne vers des plateformes de défense occidentales.

Ces dernières années, Israël a vendu à l'Inde différents produits militaires, que ce soit des drones (engins aériens sans pilote) ou des canons d'artillerie montés sur camions.

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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 17:53

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Ce n’est pas à l’Europe de statuer sur Jérusalem

par Jean-Pierre Bensimon, pour Objectif-info, le 7 décembre 2009

http://www.objectif-info.com/index.php?id=1291

 

Quelques mois après la célébration solennelle du 20ème anniversaire de la réunification de Berlin, voici que la présidence suédoise veut obtenir les 7 et 8 décembre, lors d’une réunion des ministres des affaires étrangères des 27, une résolution de l’Union européenne reconnaissant Jérusalem comme la capitale de la future Palestine et d’Israël.

 

Il faut comprendre la portée de cette initiative. Jusqu’à présent les pays européens (et récemment les États-Unis) ont répété jusqu’à plus soif que Jérusalem-Est était une « colonie » d’Israël et qu’ils ne reconnaissaient pas son autorité sur cette partie de la ville. Lors de leurs déplacements dans ce pays, les dirigeants occidentaux ont toujours pris soin de ne pas « entrer » à Jérusalem-Est en compagnie de leur hôtes israéliens. Ils entretiennent dans ce secteur de la ville des « consulats » auprès de l’Autorité palestinienne qui ont toutes les caractéristiques d’ambassades tandis que leurs ambassades en Israël restent inflexiblement rivées à Tel Aviv.

 

Ce qu’il y a de nouveau, c’est que les Européens ne manifesteraient plus seulement un « souhait » ou une prise de position, laissant à une négociation israélo-palestinienne sur le statut final toute compétence pour trancher cette question. Ils considèreraient avec le projet suédois que Jérusalem-Est pour eux la capitale du futur état palestinien, et que sur ce sujet la discussion est close. Une nouvelle situation juridique serait ainsi créée. Dans le sillage de cette décision, l’Autorité palestinienne serait fondée à proclamer Jérusalem comme sa capitale et à ouvrir à la négociation uniquement le périmètre de sa nouvelle acquisition. Israël n’aurait qu’à se ranger à cet ukase ou à se trouver encore un peu plus rejeté dans « l’illégalité » au regard du droit international, une décision « automatique » de l’assemblée générale de l’ONU suivant logiquement la ratification européenne de ce projet.

 

Il faut rappeler une fois encore un certain nombre de réalités pour comprendre l’émotion presqu’unanimement partagée d’Israël(1) et de la grande majorité des communautés juives dans le monde.

 

1- L’argument religieux :

 

La revendication palestinienne sur Jérusalem est fondée sur le fait que la ville serait le troisième lieu saint de l’Islam. Si ce point de vue est retenu par l’Union européenne, il faudrait consentir aux Palestiniens la totalité de la ville. C’est d’ailleurs au nom de la préservation de la mosquée Al Aqsa que les chefs palestiniens ont lancé tout au long du 20ème siècle et dès le début du 21ème des pogroms et des insurrections contre les Juifs d’Israël. C’est parce qu’il estimait que la détermination du statut de la ville revenait à la Oumma dans son ensemble, et non à un simple Palestinien, qu’Arafat refusa à Camp David en 2000 et à Taba en 2001 de signer une paix prévoyant le partage de Jérusalem. Il aurait selon lui signé son arrêt de mort. Et il en a été de même de Mahmoud Abbas face à Ehoud Olmert qui lui faisait une proposition comparable en 2008. Le troisième lieu saint de l’Islam ne se partage pas et l’initiative suédoise n’a aucun sens pour quiconque connaît les ressorts idéologiques des radicaux.

 

D’autant qu’il n’y a pas le moindre argument sérieux pour étayer cette théorie opportuniste du troisième lieu saint de l’Islam. Jérusalem n’apparaît jamais dans le Coran. Le premier verset de la Sourate 17 proclame « Gloire et Pureté à Celui qui de nuit, fit voyager Son serviteur [Muhammad], de la Mosquée Al-Haram à la Mosquée Al-Aqsa… », la mosquée Al Aqsa signifiant non « Jérusalem » mais « mosquée lointaine ». En 621, la mosquée Al Aqsa de Jérusalem n’existait pas et elle ne fut construite qu’un siècle plus tard. A l’inverse le Prophète exigea de renoncer à prier en direction de Jérusalem selon la coutume pré-islamique et se tourner dorénavant vers La Mecque.

 

La passion juive pour Jérusalem contraste avec ce dédain islamique. Jérusalem est citée 823 fois dans le Livre juif (669 fois comme Jérusalem et 154 fois comme Sion), et d’ailleurs 153 fois dans la Bible chrétienne. La revendication israélienne de faire de Jérusalem la capitale éternelle et unifiée du peuple juif, s’appuie sur cet héritage religieux mais aussi sur un fait politique adjacent : Jérusalem a été la capitale des royaume juifs antiques. Aucun des conquérant ultérieurs n’en a jamais fait sa capitale, et ils ont été nombreux : Babyloniens, Perses, Grecs, Séleucides, Romains, Musulmans, Croisés, Mamelouks, Turcs ottomans, Britanniques, et Jordaniens. Par contre les Juifs n’ont jamais quitté Jérusalem, sauf sous la contrainte, durant de brèves périodes. Il y étaient majoritaires à l’époque moderne, comme l’atteste l’étude menée au 19ème siècle par le vieux Marx.

 

Selon Daniel Pipes, l’intérêt des musulmans pour Jérusalem-Est à géométrie variable : il croit quand cette ville revêt une importance politique pour se dissoudre immédiatement après. (2) C’est exactement ce qui se produit depuis que les Arabes ont entrepris d’étrangler tout pouvoir juif dans ce qui est pour eux une terre d’Islam. Mais quand Jérusalem était entre les mains des Jordaniens, elle ne reçut la visite d’aucun notable musulman. Pire encore, les Jordaniens firent en sorte de réduire cette ville au statut de bourgade pour qu’elle ne fasse pas de l’ombre à Amman. La prière diffusée à la radio le vendredi soir n’était pas celle de la mosquée Al Aqsa mais d’une petite mosquée d’Amman.

 

2 – L’argument politique

 

Quand ils focalisent leurs demandes sur Jérusalem, les Palestiniens visent plusieurs objectifs.

 

Lorsqu’ils veulent lancer une insurrection, ils agitent le chiffon rouge de la mosquée Al Aqsa, l’arrière-plan de Jérusalem. Les Juifs prétendent-ils, veulent détruire la mosquée pour reconstruire leur Temple. C’est sous cette bannière qu’ont été déclenchés les pogroms de 1929 qui devaient aboutir à l’éradication des juifs de Hébron, l’insurrection contre le plan de partage Peel (1937/38), l’insurrection et la guerre contre le plan de partage de l’ONU (1947/49) et l’Intifada Al Aqsa d’Arafat en septembre 2000. Il y a quelques mois, le 27 septembre 2009, une tentative de troisième Intifada était lancée par le Sheikh Raed Salah. Alimentée par des troubles bien organisés sur l’Esplanade des mosquées au nom de la destruction d’Al Aqsa, elle a fait long feu, les Palestiniens manquant visiblement de motivation.

 

La seconde fonction de la revendication palestinienne sur Jérusalem est d’intimider les Occidentaux en faisant de cette ville un enjeu mondial entre l’Occident et le milliard et demi de Musulmans du monde entier. Il semble que Jérusalem ne motive vraiment qu’une très infime minorité des musulmans, même si les chefs politiques et leur organisme suprême, l’Organisation de la Conférence islamique, font corps sur ce sujet.

 

La troisième fonction de la revendication sur Jérusalem est de briser le moral et l’élan collectif des Israéliens. Abbas Ziki, l’ambassadeur de l’OLP au Liban déclarait en avril 2008 qu’avec la perte de Jérusalem, "le moral des sionistes s'effondrera et nous les mettrons dehors de la Palestine." La conservation de Jérusalem comme capitale unifiée d’Israël est d’ailleurs voulue par 80 % des Israéliens et personne dans le monde politique de ce pays n’est prêt à offrir sans négociations Jérusalem Est aux Palestiniens.

 

Enfin, plus prosaïquement, la demande palestinienne relève d’une stratégie de grignotage (dans la langue palestinienne cela s’appelle la théorie des étapes). En juin 1974, l’OLP est passée du slogan appelant à « jeter les juifs à la mer » à une théorie prévoyant de liquider l’état juif par l’annexion de petits morceaux de territoire et de pouvoir, l’un après l’autre. Le temps de gloire de cette doctrine fut celui des accords d’Oslo, en vertu desquels les stratèges de l’OLP menèrent leur affaire avec succès et obtinrent exactement ce qu’ils désiraient. Arafat fit dérailler ce train qu’il avait lui-même bien lancé avec une Intifada trop ambitieuse qui dessilla enfin l’œil des Israéliens.

 

La demande actuelle sur Jérusalem-Est, comme celle des deux États, renvoie immanquablement à la stratégie de grignotage, le meilleur indice de la sincérité pacifique palestinienne étant leur reconnaissance de l’état juif. Or ils s’y refusent comme ils refusent de renoncer au retour des réfugiés, et ils continuent leur politique d’incitation à la haine. Et voila que l’initiative suédoise satisfait merveilleusement leur attente actuelle.

 

3 – L’argument politicien

 

Les choses sont dans les faits encore un peu plus compliquées. C’est l’Autorité palestinienne et non le Hamas qui pèse de tout son poids sur la Suède pour faire aboutir la résolution de reconnaissance. C’est que les deux branches palestiniennes se font une concurrence acharnée sur fond de tortures et d’exécutions sommaires. Le Hamas est en passe de remporter une victoire politique majeure en forçant Israël à échanger le soldat Shalit contre des centaines des prisonniers, y compris les fameux prisonniers ayant du sang sur les mains. Ce succès risque de coûter au Fatah de Mahmoud Abbas le reste de légitimité dont il pourrait se prévaloir. Il est donc urgent qu’il remporte avant la libération de Shalit une grande victoire politique. Et bien entendu, cette victoire serait la reconnaissance, sur ses instances, de Jérusalem comme capitale de la future Palestine par l’Union européenne.

 

Le soutien diplomatique total de la Suède à ce projet renvoie inévitablement aux préjugés détestables qui dominent ce pays. L’antisionisme est en Suède un véritable trait d’union nationale, assis sur une peur maladive de l’Islam (et des musulmans très agressifs qui y vivent) et un antisémitisme affleurant. C’est en Suède qu’on célébrait par des affiches dans le métro et par une grande exposition la terroriste Hanadi Jaradat, trois mois après son forfait qui fit 22 morts civils dans un café d’Haïfa en octobre 2003. C’est la Suède qui se retirait en mai 2006 d’un exercice aérien européen parce qu’Israël y participait. Ce sont les autorités gouvernementales qui ne voulurent pas se démarquer depuis août 2009 des affirmations du grand quotidien suédois Aftonblatt, prétendant qu’Israël prélevait et vendait les organes des Palestiniens.

 

Si l’Union européenne votait la résolution suédoise, elle romprait avec sa politique traditionnelle visant à encourager un processus négocié entre Israéliens et Palestiniens. Elle renoncerait dans la foulée à toute influence au Proche Orient. Israël ne céderait pas car il ne peut pas céder. La division de Jérusalem rencontre l’opposition de l’opinion, surtout si elle est imposée de l’extérieur. Du point de vue de sa sécurité, Israël ne peut pas renoncer au contrôle de la ville, au risque de voir ses citoyens et ses institutions portée d’armes légères des Palestiniens, ne parlons pas des armes lourdes. De plus Jérusalem est aujourd’hui une ville unifiée, dont les services essentiels sont intégrés : eau, électricité, téléphone, égouts. On ne revient pas facilement sur ce genre de situation et on observe que dans le monde il n’y a plus de grande capitale divisée.

 

Il appartient aux Israéliens de prendre en toute souveraineté leurs décisions sur Jérusalem et d’en assumer les conséquences. Ce qui est sûr, c’est qu’une assemblée de ministres européens se ridiculiserait si elle statuait, à plusieurs milliers de kilomètres de distance, à l’initiative de son membre le plus lié à l’islamisme radical, du sort d’une ville dont l’héritage culturel et religieux est si immense.

 


Notes

 

(1) Il est vrai qu’un certain Yossi Melman a pu écrire le 6 décembre dans le fameux Haaretz un libelle intitulé : « Israël doit renoncer à Jérusalem comme capitale » http://www.haaretz.com/hasen/spages/1132946.html
(2) “The Muslim Claim to Jerusalem” Middle East Quarterly Septembre 2001 http://www.danielpipes.org/84/the-muslim-claim-to-jerusalem

 

 

 

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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 08:23


Il y a 3 semaines, c'est JF Copé qui se fendait d'un article dans Slate.fr, affirmant sans rougir que Gilo se tenait à Jérusalem-Est., et non à Jérusalem-Sud-Ouest, comme le veut la réalité topographique. Cette fois, il semble qu'ait été lancé en orbite le satellite Pierre Lellouche, dont il serait difficile de dire qu'il n'est pas un "ami d'Israël", à peine une à deux semaines après que Benyamin Netanyahou eût gelé la construction en Judée-Samarie, berceau du Peuple Juif.

Pas un mot sur le refus d'Abbas et Fayyad de reprendre les discussions à ce stade, suite à ce "geste fort" : on zappe et on exige, immédiatement, des conditions supplémentaires du seul Israël, en taxant la présence juive à Jérusalem de "colonisation" et le moindre aménagement de crèche comme étant un "bétonnage", (alors qu'il n'y a pas plus méticuleux que l'urbanisme israélien pour ne pas dénaturer la ville) ajoutant la caricature à la surenchère et à la méconnaissance historique dont on abuse savamment. On réduit par avance les résultats mêmes d'une négociation en poussant le camp palestinien à plus d'exigences encore et en lui offrant ce que doit être le "résultat" : donc, à quoi bon négocier?.

D'autre part, appartient-il à Israël de sauver Fayyad et Abbas de leurs propres appels à la démission ou à des déclarations unilatérales devant l'ONU?

De telles provocations mènent à l'impasse et sabordent toute discussion. Ne mériteraient-elles pas d'être fustigées avec autant de force? Le problème de cette Autorité n'est-elle pas son manque de légitimité et de courage aux yeux de la rue arabe à Ramallah même et surtout à Gaza face au Hamas. Et n'est-ce pas, là, la raison fondamentale de l'échec annoncé de tout accord futur? Si Netanyahou calme sa "droite", que fait Abbas pour en apporter au moins autant sur labalance, à l'égard de son propre Fatah et surtout du Hamas? Il se tourne les pouces?
La question n'est jamais : "je comprends la position israélienne, je comprends la position palestinienne et je propose une solution créative n'ayant jamais été posée jusqu'à présent. Car l'heure est sérieuse et il faut être inventif"... Mais "je ressors les vieilles recettes qui ont déjà échoué et je ravive le conflit par des prises de position unilatérales".

En encourageant la lâcheté et la flemme intellectuelle et politique,  en niant par avance toutce que l'histoire récente du retrait de Gaza nous apprend, en usant de poncifs éculés, en tentant de pousser un gouvernement et un seul à l'implosion, en refusant notoirement toute prise de position progressive et équilibrée : à un geste devant en équivaloir un autre et ensuite, on verra, -ce qui est le propre d'une "feuille de route"- en insistant surtout sur le partage de Jérusalem comme une fatalité, malgré son utilisation symbolique pour nier toute légitimité à Israël, l'Europe perd tout rôle d'intermédiaire crédible.

La ville sainte n'a jamais été une capitale politique ou administrative arabe, sinon une "colonie" jordanienne annexée de 1947 à 1967, après l'expulsion des Juifs du coeur de la ville vers l'Ouest, à l'époque de guerres israélo-arabes qui n'ont plus cours. De plus, des avantages administratifs municipaux ou diplomatiques ne peuvent intervenir qu'à l'issue de la négociation et non être posés comme préalables. Le ton impératif de ce type d'Europe aux idées bien arrêtées, même si tronquées, n'aidera en rien à un progrès quelconque...
Il faut reconnaître que cette soif inextinguible de "concessions", de la part de l'Europe, décrédibilise et affaiblit Netanyahou, en croyant "renforcer Abbas", dans sa tentative de poser une première mesure permettant de discuter. La politique diplomatique de cette Europe-là est cousue de dénis successifs.  L'électorat conçu en France comme "extrémiste" ne peut que s'en voir renforcé en démontrant avec la plus grande aisance que ce qu'a fait Israël ne suffira pas, jamais. l'Europe a manqué, à cause, principalement, de Chirac, donc de la France de l'époque que servait Lellouche, l'occasion de conseiller à Arafat d'accepter, malgré tout, le plan Barak de juillet 2000, en lui intimant à l'époque de ne pas accepter un "Bantoustan".Mais son seul jeu, sa seule marge de "manoeuvre", est de revenir un peu plus en arrière, à chaque fois, sur ses échecs précédents. Les Etats-Unis ont amené le Hamas au pouvoir à Gaza par leurs appels à la "démocratisation" sans institution pour la consolider. Ce que souhaite Netanyahou, aujourd'hui. La France de Lellouche résout les négociations par diktat avant qu'elles ne débutent et avant même qu'Abbas ne se soit assis à une table pour discuter, regardé Netanyahou droit dans les yeux! La France prohétique et hégelienne de Lellouche sait ce que doit être la "fin de l'histoire"!

Or, depuis, il y a eu une intifada, une prise de Gaza par les Islamistes du Hamas et demain, les Salafistes d'al Qaeda. Et donc, les conditions de tout accord accueilli avec des bombes et du sang ont dû être revues à la baisse. Mais cela, Monsieur Lellouche l'ignore d'un revers de manche. Le mépris pour la géopolitique d'autrui n'est pas un argument et ne le sera jamais, en simples termes de sécurité élémentaire et première liberté selon Sarkozy....
Il est vrai que lorsqu'on ordonne de ne rien faire lorsqu'on brûle le drapeau français à Toulouse ou qu'une insurrection se déroule sous la Tour Eiffel, on a beaucoup de leçons symboliques à donner à ceux qui savent encore ce que les notions "d'identité nationale" et de capitale souveraine veulent dire... A perdre le respect de soi-même, on ne gagne pas celui des autres.
  
Pierre Lellouche exhorte Israël à arrêter le « bétonnage de Jérusalem-Est » !!!

Le Figaro | AFP

 

http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=16176

lundi 7 décembre 2009


Extraits : Le secrétaire d’Etat aux affaires européennes Pierre Lellouche a exhorté Israël à arrêter le "bétonnage" de Jérusalem-Est, se prononçant à titre personnel pour qu’elle devienne capitale du futur Etat palestinien, aujourd’hui sur Radio J
.

"La poursuite de la colonisation, des constructions, ne facilite pas la survie du président Mahmoud Abbas, ...

" je crois que c’est dans l’intérêt de tous d’avoir un Etat palestinien le plus rapidement possible avec Jérusalem-est comme capitale", Il était interrogé sur un projet de texte de la présidence suédoise  dans lequel l’UE se prononcerait en faveur "d’un Etat palestinien viable, comprenant la Cisjordanie et Gaza, avec Jérusalem-Est comme capitale".

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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 20:22





L’EUROPE DES DROITS DE L’HOMME RENONCE A SES PRINCIPES ET AUX REGLES DU DROIT INTERNATIONAL


par Bertrand RAMAS-MUHLBACH

pour http://lessakele.over-blog.fr et www.aschkel.info

 

http://www.ledevoir.com/images_galerie/d_40409_57233/referandum-minarets.jpg

En cette première semaine de décembre 2009, l’Europe des Droits de l’Homme semble avoir perdu l’ensemble de ses repères. Tout d’abord, la décision des  citoyens suisses (le 29 novembre 2009) d’interdire la construction de nouveaux minarets sur le territoire helvétique, a provoqué un tollé général. Localement, les associations de défense des Droits de l’Homme ont estimé qu’une telle interdiction violait la liberté de religion. Cet avis est également partagé par le gouvernement fédéral, pour qui cette interdiction est de nature à ouvrir une brèche dans les lois anti discriminations. Notons à cet égard que dès avant l’issue du référendum, le Président du Conseil suisse des religions et du Conseil de la Fédération des Églises protestantes de Suisse avait affirmé : « Cette campagne contre les minarets est dangereuse parce qu’elle affirme que les différentes religions ne peuvent pas vivre ensemble et quelles doivent se battre entre elles. Mais nous devons nous rapprocher et devons apprendre à nous parler les uns et les autres. C’est ça le vrai défi ». Pour justifier leur position, les détracteurs de l’interdiction de construire des minarets se sont placés sur le terrain de l’article 72 de la Constitution fédérale suisse qui garantit la liberté des différentes communautés religieuses de la confédération.


http://s.tf1.fr/mmdia/i/02/3/minaret-suisse-4081023keend_1379.jpg?v=4


Pour ce qu’il en est des Institutions Européennes, le Conseil de l’Europe (présidé par la Suisse depuis le 18 novembre 2009) estime que « l’interdiction de  construire des minarets viole les Droits de l’homme». Pour sa part, la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance (ECRI) considère que «ce vote aboutira à une discrimination envers les musulmans et portera atteinte à leur liberté de religion». Cet organe a même invité les autorités suisses «à examiner attentivement les conséquences de ce vote » et à faire ce qui est en leur pouvoir pour trouver une solution qui soit conforme au Droit international (sic). Notons enfin la position de la Ligue Arabe qui espère, elle aussi, une remise en cause du résultat du vote par des voies légales «en faisant appel aux autorités responsables et aux instances judiciaires comme la Cour Européenne des Droits de l’Homme» (sic).

http://www.tdg.ch/files/imagecache/468x312/depeches/afdd040.jpg


Ces débats illustrent en réalité l’égarement le plus complet des institutions internationales concernant la notion même des Droits de l’Homme. En effet, l’interdiction de construire des minarets ne s’oppose en rien à la liberté religieuse puisque les musulmans peuvent pratiquer leur religion dans leur domicile ou leurs mosquées. Les minarets n’ont jamais été un support de la spiritualité musulmane mais simplement un élément des mosquées ayant pour fonction de fournir un point élevé au muezzin pour appeler les fidèles à la prière cinq fois par jour (désormais, les minarets sont dotés de hauts parleurs à leur sommet).

Ainsi, non seulement l’interdiction de construire des minarets n’est pas de nature à porter atteinte à la liberté religieuse des musulmans mais encore, dans une société multiculturelle, c’est le minaret lui même qui porte atteinte à la liberté religieuse des non musulmans. De nombreuses personnes de la cité ne se sentent pas concernées par le système de foi musulman (et plus généralement par aucun système de foi). Aussi, se sentent-elles importunées (toujours au nom de la liberté religieuse ou de la liberté tout court) par des appels publics à la prière d’un groupe dont elles ne font pas partie. Sur ce point, l’article 18 de la Déclaration Universelle des Droits de l’homme prévoit que « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ». Les adeptes non musulmans doivent donc être respectés dans leur liberté individuelle, tout comme les personnes athées pour qui le mécanisme religieux doit nécessairement ressortir de la sphère privée.

http://info.rsr.ch/xobix_media/images/tsr/2009/actu_20091129_11554086_3.jpg


En réalité, et au delà de l’interdiction de construire des minarets, c’est le respect du principe démocratique qui est remis en cause. Le peuple suisse est souverain et nul ne saurait critiquer son choix sauf à remettre en cause son droit à l’expression. Or, en cherchant à imposer la construction de minarets à un peuple qui n’en veut pas (au nom de sa liberté religieuse), les institutions européennes violent les Droits de l’Homme tout en refusant d’admettre que le vrai problème est celui d’un Islam qui fait peur.


http://aval31.free.fr/photosdiverses/islamiste.jpg


L’Europe redoute en effet d’une part une radicalisation des musulmans en Europe et dans le monde (comme cela avait été le cas lors de la publication des caricatures de Mahomet au Danemark), et d’autres part des répercussions financières internationales compte tenu de la puissance économique des pays du Golf persique. Pour autant, en renonçant aux principes philosophiques élaborés au fil des siècles, l’Europe prend le risque de perdre son âme et à terme, de disparaître.

 

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1256323073-soudan.jpg


D’ailleurs, le mutisme dont a fait preuve la Commission des Droits de l’Homme la semaine précédente est tout à fait surprenant : une jeune fille soudanaise âgée de 16 ans a été condamnée dans son pays à une peine de 50 coups de fouet (sans avoir pu contacter parents ou avocat) pour avoir eu l’outrecuidance de porter une jupe qui laissait apparaître ses mollets (cette jeune fille était pourtant de confession chrétienne et ne relevait théoriquement pas de la Charia). De même, une journaliste soudanaise a été condamnée quelques mois plus tôt à une peine de 40 coups de fouets pour avoir porté un « pantalon indécent ». Personne ne s’en est pourtant ému (pas même la Ligue Arabe si attachée aux Droits de l’Homme) alors que l’article 5 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme interdit « la torture, les peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants »...

http://www.houmous.net/wp-content/division-jerusalem.jpg

Dans cet esprit de renoncement généralisé (et toujours pour maquiller les mêmes craintes),  la Présidence suédoise de l’Union européenne a proposé de soumettre aux Etats membres le 7 décembre 2009, un document concernant le conflit israélo-palestinien dont l’objectif est d’aboutir à la création d’un Etat de Palestine « indépendant, démocratique, continu et viable qui comprend la Cisjordanie, Gaza et Jérusalem Est pour Capitale ». Bien évidemment, l’Europe ne peux déposséder Israël de sa capitale éternelle ni violer sa souveraineté. Elle doit simplement favoriser la création d’un Etat palestinien souverain conformément au principe du Droit des Peuples à disposer d’eux même, c'est-à-dire sur les territoires sans souveraineté situés en Cisjordanie et à Gaza.

Pour l’heure, l’Europe est rongée par sa mauvaise conscience. En 1916, la Grande Bretagne a promis au Chérif de la Mecque Hussein de favoriser la création d’un grand royaume arabe indépendant, dirigé par la famille du chérif Hachémite en contrepartie de son aide pour renverser l’empire Ottoman. Dans le même temps, elle complotait avec la France pour se partager le Moyen Orient avec les accords secrets de Sykes-Picot du 16 mai 1916. En 1917, la Grande Bretagne allait encore trahir le monde Arabe en promettant la fondation d’un foyer National juif en Palestine (Déclaration de Balfour 2 novembre 1917). Enfin, l’Europe a achevé son ingérence au Moyen Orient en décidant de la partition de la Palestine le 29 novembre 1947.


http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/4a/Sykes-picot.png


Aujourd’hui, l’Europe doit comprendre qu’il n’est plus possible de revenir sur ce qui a été fait. Elle doit donc s’en tenir aux règles du Droit International et notamment l’interdiction de détruire une unité nationale et une intégrité territoriale (résolution 1514 et 2625 Onu) voire encore l’obligation de respecter le principe de non-ingérence, défini la Charte des Nations unies (Chap I, Arti 2.7). Israël n’a certainement pas à régler ses problèmes de conscience.

ENTRE JERUSALEM ET SES MINARETS, L’EUROPE DES DROITS DE L’HOMME S’EGARE
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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 14:53

Stockolm capitale du « Suédistan »

Par Mordechai Kedar


Traduit de l’hébreu par Danielle Elinor Guez


Sur son blog : http://www.news1.co.il/Archive/003-D-43113-00.html?tag=15-00-01

 

L'initiative de reconnaître Jérusalem comme capitale de l'État des Juifs et aussi des Palestiniens demanderait de la part de la Suède qui en est l’auteur, un petit test de connaissance historique : sur quoi est fondée la revendication palestinienne sur Jérusalem, et quand donc Jérusalem a-t-elle été la capitale de la Palestine ?

 

Il existe un phénomène grave dans le monde entier, répété périodiquement dans des entretiens accordés par des hommes politiques s’exprimant sur le sujet de Jérusalem. La plupart de ces entretiens traitent du partage de Jérusalem en deux capitales, de telle sorte qu'elle devienne évidemment la capitale du futur État palestinien et éventuellement qu'elle soit aussi reconnue comme capitale d'Israël. Mais lorsqu'il s'agit de la capitale palestinienne, on sous-entend la Vieille Ville et ses Lieux Saints tandis que pour la ville israélienne on sous-entend la ville occidentale qui s’est développée depuis 150 ans.


Cette semaine nous avons appris que la Suède - qui ces jours-ci est au centre de l'activité politique de l'Union Européenne - travaille sur une résolution qui reconnaîtrait Jérusalem comme capitale de deux états. À mon avis il y a deux raisons à cette initiative suédoise :

- la première est une attitude antijuive  profondément ancrée au cœur de nombreux Suédois comme celle qui a trouvé son expression récemment dans un article de diffamation d’un journaliste suédois Donald Boström selon qui Israël aurait tué des Palestiniens dans le but de leur prendre leurs organes,

- la deuxième étant de renforcer Abou Mazen à tout prix même au prix du retrait du territoire de l'État d'Israël, de sa capitale historique et religieuse, capitale du peuple juif.

Ici, il est bon de souligner qu’Abou Mazen est considéré dans toute la Cisjordanie comme un cadavre politique ambulant. Personne ne sait ce qu’il va devenir, ni quels sont ses plans - surtout après qu'il ait déclaré son intention de démissionner - ni ce qu’il prévoit pour le peuple palestinien. En tant qu'originaire de la ville de Safed, il n'est pas considéré par le public palestinien de Cisjordanie comme « l'un des leurs » et il n’est pas non plus très populaire en raison de son implication dans la gestion des milliards de l'OLP, au fil des ans depuis sa fondation. Le fait de nier la Shoa, de refuser de reconnaître Israël comme état du peuple juif, n'a pas nui à son statut international et  en Israël même, il est considéré comme l'homme politique favori parce qu'il a « découvert » que la violence palestinienne nuisait au projet palestinien plus qu'elle ne le faisait avancer. L'Europe l'aime parce qu'elle n'a personne d'autre à aimer. Arafat étant mort, Bargouti étant en prison et Meshal n'étant pas sympathique, les Européens ont fait d'Abou Mazen un partenaire dans la création du rêve européen d’un état palestinien pacifique vivant en paix avec ses voisins, en particulier avec Israël. Et qu’importe si le prix à payer que réclament les Palestiniens comprend Jérusalem ? La Suède ne se soucie vraiment pas des quelques questions fondamentales comme celles-ci :

- Au nom de quoi les Palestiniens réclament-ils Jérusalem ?

- A quelle période dans l’histoire, Jérusalem a-t-elle été la capitale de la Palestine ?


- Combien de dirigeants palestiniens ont-ils gouverné depuis Jérusalem ?

Si les Européens se posaient ces trois questions élémentaires, ils découvriraient que les revendications palestiniennes se fondent sur du vide, que Jérusalem n'a jamais été la capitale de la Palestine islamique (mais la ville de Ramla), et que jamais un souverain, un émir ou un roi palestinien n'a gouverné depuis Jérusalem. La revendication des Palestiniens à faire de Jérusalem leur capitale est motivée seulement et uniquement par la volonté de couper le peuple juif de son cœur palpitant, ce qui serait une première étape vers l'élimination de "l'entité sioniste". Ce qui est grave c’est, semble-t-il, que les politiciens suédois le savent aussi mais coopèrent à la demande palestinienne à partir d'une approche antijuive et que certains Israéliens, à notre grande inquiétude, se joignent à cette coopération en alimentant eux aussi cette idée.

La première chose que doit faire Israël est la chose la plus simple : rappeler au monde que Jérusalem était la capitale d'Israël il y a 3000 ans qu'elle est la plus ancienne ville du monde qui est encore aujourd'hui la capitale d'un pays moderne. A titre de comparaison, Stockholm est devenue la capitale de la Suède seulement en 1634, c'est-à-dire il y a seulement 375 ans ; alors qu'est-ce qui donne à la Suède le droit et l'autorité de parler de Jérusalem, capitale éternelle du peuple juif ?

La deuxième chose que pourrait faire Israël c'est de déclarer Stockholm capitale du futur État islamique qui se développe et se construit en Europe. Et si les Suédois se comportent bien, alors Israël sera d'accord pour que Stockholm soit provisoirement divisée en deux capitales : l'une capitale de la Suède et l'autre du Suèdistan.


Cette éventualité n'est pas complètement détachée de la réalité car la croissance démographique en Europe - en Suède comme dans les autres pays d'Europe - indique clairement que dans 30 ans, il aura une majorité musulmane dans de nombreux territoires européens y compris en Scandinavie.

Seule une position israélienne forte, ferme et déterminée, fondée sur l'histoire juive que le monde occidental connaît bien, peut retirer toute légitimité aux idées suédoises dans le cadre d'un dialogue international. Je ne me souviens pas qu’il soit déjà arrivé qu'un État intervienne dans une décision souveraine d'un autre État à propos du choix de sa capitale. C’est seulement lorsqu’il s'agit d'Israël, que des pays étrangers se permettent d’intervenir dans ces questions, et cela doit cesser.


Jérusalem n'est pas un sujet de négociation - ni avec des personnes proches ni avec des personnes éloignées.


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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 10:57
J'en entends rentrer en eux-mêmes un pesant "et bien, il serait temps!", comme à l'adresse de la cavalerie... 


Tsahal engage la guerre de l'information


http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1259831459847&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull
Par GWEN ACKERMAN
04.12.09



 

 

Une nouvelle unité a été formée pour engager la guerre virtuelle de Tsahal : celle des relations publiques. Ligne de front : Facebook, YouTube et Twitter.

 


Jeunes recrues de l'armée.
Photo: Tsahal , JPost

 


"Internet, et particulièrement les réseaux sociaux, Web 2.0 et les blogs, gagnent en influence. Ils sont un incroyable moyen de diffusion de l'information », explique Aliza Landes, à la tête de l'unité créée au mois de septembre. "Facebook compte autant d'inscrits qu'il y a d'habitants aux Etats-Unis. Pour nous, c'est une grande opportunité de toucher un public que nous serions incapables d'atteindre d'une autre façon", explique-t-elle.

Ce n'est que très récemment qu'Israël s'est sérieusement décidé à utiliser l'outil Internet, au cours de l'opération Plomb durci plus exactement. L'armée avait lancé une chaîne sur Youtube en décembre 2008 : Tsahal retransmettait des vidéos d'attaques aériennes sur Gaza, dont un missile avorté au dernier moment lorsque des officiers ont réalisé que des civils se trouvaient dans la zone visée. Selon Landes, près de 8,5 millions de personnes ont regardé ces vidéos. Depuis, 1 485 internautes suivent l'armée sur Twitter et un blog militaire a été lancé sur Facebook. « Nous n'en sommes qu'au commencement », précise Landes lors d'une interview téléphonique avec le Jerusalem Post.

Selon Jonathan Spyer, chercheur politique au centre interdisciplinaire d'Herzliya, la nouvelle unité du porte-parolat de l'armée sera plus que « bénéfique » pour les relations diplomatiques de Jérusalem. Depuis le 5 novembre dernier, une résolution de l'Assemblée générale des Nations unies exhorte l'Etat hébreu à ouvrir des enquêtes indépendantes sur les actions de Tsahal pendant Plomb durci.

La plus récente opération médiatique de l'unité remonte à la saisie le mois dernier d'un navire chargé d'armes et qui naviguait vers la Syrie au large du pays. Israël avait exposé l'arsenal saisi aux yeux du monde. L'équipe de Landes s'était alors assuré que les bloggeurs, « des éléments clés et cruciaux » selon elle, disposaient des informations officielles, au même titre que les média traditionnels. « Je veux être certaine qu'ils ont la même légitimité », explique la militaire.

Et de conclure : « Il ne s'agit pas simplement de lutter contre la désinformation. Nous voulons aussi capter un nouveau lectorat et ouvrir le dialogue avec des gens partout dans le monde. »

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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 18:37
Paris se montre opposé au plan suédois
 
3 déc. 2009
Herb Keinon , THE JERUSALEM POST
 
 
Adaptation française de Sentinelle 5770
 
 
La France émet « plusieurs fortes réserves » sur le projet de résolution sur le Moyen-Orient mis en avant par la Suède, qui reconnaîtrait Jérusalem Est comme la capitale d’un futur Etat palestinien, a déclaré l’ambassadeur de France en Israël, Christophe Bigot au ‘Jerusalem Post’ mercredi.
 
“Soyons clairs : le texte n’est pas un texte de l’UE ; c’est une proposition suédoise à la recherche d’un accord des 27 membres du Conseil des Affaires étrangères de mardi prochain » a indiqué Bigot sur le document, qui a soulevé la colère de Jérusalem pour nombre de raisons, et tout d’abord du fait de ses préjugés sur Jérusalem avant les négociations et à la référence du document à la « Palestine ».
 
Les ambassadeurs de l’UE à Bruxelles doivent se réunir jeudi, ainsi que les experts de la sécurité de l’UE, pour discuter le texte plus avant.
 
Israël, dans ses efforts diplomatiques pour bloquer l’acceptation du document, est en contact avec les USA, expliquant qu’ils montreront aux Etats clés de l’UE que le texte ne fera que rendre l’avancement du processus diplomatique encore plus difficile qu’il ne l’est déjà.
 
« Ce texte sape les efforts pour entamer un processus parce qu’il adresse un message aux Palestiniens selon lequel ils n’ont pas besoin de négociations, mais peuvent juste rester assis et attendre des documents comme ceux-là, qui préjugent des décisions et leur donnent ce qu’ils veulent », a dit un officiel de haut rang du gouvernement.
 
Bigot, dans un entretien qui paraîtra au complet dans le ‘Post’ de vendredi, a déclaré que la France a exprimé ses réserves sur le texte pour deux raisons :
 
« D’abord, il doit prendre en compte la décision positive du Premier Ministre Binyamin Netanyahou concernant le gel partiel de la construction dans les implantations. Nous devrions bien accueillir cette décision même si elle ne répond pas à toutes nos attentes ».
 
« Ensuite, nous considérons que nous voulons promouvoir la relance du processus de paix. Ce sont les deux questions qui devraient être surtout traitées dans la déclaration ».  
 
Des officiels israéliens de haut rang se sont plaint que le document ait accepté la narration palestinienne, sans discuter aucune des préoccupations d’Israël, comme la sécurité, les réfugiés palestiniens, la démilitarisation d’un futur état palestinien, et la nécessité pour un tel Etat de reconnaître Israël comme la patrie du Peuple juif.
 
Israël a aussi été frustré parce que le document ne faisait pas beaucoup crédit à Netanyahou pour son moratoire sur la mise en chantier de maisons dans les implantations.
 
Selon Bigot, « plusieurs des Etats de l’UE avaient une série de remarques et d’observations » sur la proposition suédoise.
« Je suis presque sûr que le texte qui sera accepté d’ici mardi prochain sera différent du texte proposé par la Suède vendredi dernier », a-t-il dit.
 
Bigot, interrogé sur ce que la France ou l’UE pourrait faire pour pousser Mahmoud Abbas, président de l’Autorité Palestinienne, à des négociations, a dit : « Nous ne mettrons quiconque dans une position délicate. Au contraire, nous pouvons lui apporter une aide, des garanties, le rassurer, et veiller au cadre des négociations ».
 
En ce qui concerne le type d’aide potentielle offerte, Bigot a fait allusion à la possibilité de forces de l’UE sur la Rive Occidentale. Il a ajouté :
 
« L’UE a dit plusieurs fois que nous souhaitons fournir des garanties de sécurité »
 
« S’il y a un accord entre Israël et les Palestiniens, et s’ils montrent de l’intérêt et la volonté d’aller dans cette direction, l’UE a dit de façon répétée que nous voulons fournir des garanties de sécurité sur la Rive Occidentale – qui aiderait à la fois les Israéliens et les Palestiniens ».
 
Interrogé pour savoir si cela signifiait la présence de soldats de l’UE sur la frontière de la Rive Occidentale ou patrouillant à Naplouse, Bigot a déclaré : « La façon dont cela fonctionnera dépend de l’accord entre les Israéliens et les Palestiniens, et de ce qu’ils recherchent.
 
« Il y avplusieurs options entre une mission d’observation minimaliste, jusqu’à une force maximaliste de l’OTAN. Cela dépend vraiment des deux parties. Nous n’allons pas leur  imposer quelque chose. Cela dépend d’eux, fondamentalement ».
 
 
Notes du traducteur :
 
Bien que les remarques de l'ambassadeur de France puissent nous paraître sympathiques et se démarquer de cet acharnement antisioniste de certains Etats européens dont la Suède - il ne faut pas se leurrer : il nous promet un texte de l'UE qui sera amendé mardi prochain, mais qui fera sans doute état d'un futur Etat de Palestine avec Jérusalem Est pour capitale.
 
Et puis la solution proposée par l'ambassadeur de France pour contribuer à la paix, à savoir l'interposition de troupes de l'UE sur la Rive Occidentale, n'a-t-elle pas montré ses limites après la 2ème guerre du Liban en 2006, et la résolution onusienne interdisant au Hezbollah la frontière Sud du Liban, son désarmement, et la surveillance de cet accord par des troupes de l'ONU - la FCINUL - fortement représentées par l'UE.
L'échec total de cette mascarade est patent : avec un Hezbollah armé jusqu'aux dents de missilles capables de parcourir 300 kms, soit d'atteindre les principales villes d'Israël, partageant le pouvoir avec une majorité libanaise élue mais effrayée par la Syrie.
 
A noter que la 3ème vile de Suède, Malmoê, est aujourd'hui pilotée par les Musulmans, que le ministre de l'éducation suédois est d'origine marociane, et la forte immigration musulmane dans ce pays nordique explique peut-être cet inexplicable engouement des Suédois(es) pour les Palestiniens. 
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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 08:19

L'Europe veut diviser Jérusalem en deux pour la donner aux Arabes


Le Giornale, 2 décembre 2009



Fiamma Nirenstein

Adaptation Danielle Elinor GUEZ

Il Giornale, 2 dicembre 2009

 

L'Europe veut diviser Jérusalem en deux pour la donner aux Arabes

Le Giornale, 2 décembre 2009

Fiamma Nirenstein

 http://www.fiammanirenstein.com/articoli.asp?Categoria=3&Id=2277

 

Voici la proposition de la Suède, qui assure la Présidence de l'Union Européenne : « une ville, deux capitales ». C'est une façon de reconnaître l'État palestinien et de déchaîner la guerre.

Les risques - il est difficile d'imaginer que ceux qui adoptent la charia pourront administrer ces lieux de manière libérale.

Étant donné que son mandat à la Présidence de l'Union Européenne se termine le 1er janvier, la Suède est très pressée d'aboutir à des résultats éclatants en poussant l'UE dans la voie du « palestinisme » le plus exacerbé. Le Ministre suédois des Affaires Etrangères, Carl Bildt, celui qui a refusé de condamner l'article du quotidien Aftonbladet accusant les soldats israéliens de tuer des Palestiniens pour faire le commerce de leurs organes, a, maintenant, préparé un document révélé hier par le journal israélien Haaretz. Il sera présenté la semaine prochaine à la réunion des Ministres des Affaires Etrangères des 27 pays de l'UE : l'Union Européenne va proposer que Jérusalem soit divisée en deux, avec une capitale israélienne et une capitale palestinienne.

Voici comment l'Europe résout une des questions les plus délicates du monde : un document qui est une épine dans le pied  pour Israël, mais fait plaisir aux Palestiniens et n'apporte rien de concret. Il semble que l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne s'y opposent alors que la France (NDLR : on dit le contraire à Paris, en crtiquant la proposition suédoise) et l'Angleterre l’approuvent. C’est à cause de ce style habituel que l'Europe n’a pas de poids politique au Moyen-Orient. Il s'agit de la conclusion hâtive d’une négociation qui n'a pas encore débuté et qui a déjà avorté mille fois.

Comme vous le savez, deux jours auparavant, Netanyahu avait, justement, déclaré que les constructions dans les implantations seraient gelées pendant 10 mois pour montrer aux Palestiniens la volonté d'Israël de s’asseoir à la table des négociations. Ce document de l'UE est un geste méprisant, un peu comme l'attitude de la nomenclature arabe qui dit qu'elle espère que cette initiative mènera à des mesures plus significatives pour la paix. Voici que l'Union Européenne promet Jérusalem à une Autorité divisée entre le Fatah et le Hamas sans que les Palestiniens n’aient même accepté de revenir à la table des négociations ; demande que les Palestiniens puissent à nouveau utiliser des sites qui ont servi, comme l'Orient House, à des organisations politiques ayant eu un rôle très violent ; elle oublie que la gestion jordano-palestinienne de la ville n'a jamais garanti la liberté religieuse à tous, à la différence de la gestion juive. Elle ignore que le choix de diviser Jérusalem, s'il n'est pas accompagné d'une quantité de précautions, de garanties de sécurité et de garanties religieuses, de la délicate gestion du Mont du Temple et de toute une série d'autres sites, déclencherait un grand désastre et une guerre permanente.

En un mot, il est difficile d'imaginer une gestion libérale d'une ville multiculturelle comme Jérusalem de la part d'un État avec la charia. Les Israéliens disent qu'un pas inconsidéré empêcherait, pour qui sait combien de temps, la reprise de sérieux pourparlers de paix. Ils pensent que la Suède agi ainsi pour provoquer une polémique. On n’a pas le droit d’être naïf sur des problèmes aussi graves : il ne faut pas oublier qu’Ehoud Barak à camp David avait déjà divisé Jérusalem avec Arafat et que cela, non seulement n'a pas apporté la paix, mais au contraire a déclenché les pires affrontements entre Israéliens et Palestiniens : l'Intifada des attentats suicide. Arafat a dit alors, qu'il était impossible d'accepter une quelconque division de Jérusalem parce que le monde arabe ne l'accepterait pas. « Ce serait ma fin », avait-il ajouté.

La division de Jérusalem créerait une excitation meurtrière dans le monde islamiste extrémiste qui y verrait une référence à la bataille finale. Le document que la Suède a l'intention de soumettre à l'approbation de l'UE est le choix de Salam Fayyad d'une déclaration unilatérale d'un État palestinien, alors qu'il est évident et également statué dans la résolution 242 de l'ONU, que sans accord définitif sur les frontières, sur la sécurité et sur l'économie, sur la fin de l'incitation à la violence et sur l'abandon de la volonté d’effacer l'État d'Israël de la carte, le futur État n'a pas de futur. Sans négociations, Israël n'acceptera jamais de partager Jérusalem avec les Palestiniens, qui en se mettant à tirer [des roquettes] depuis chaque centimètre de terre libéré à Gaza ont trahi l’idée d'un retrait territorial unilatéral.


Les deux tiers des 750 000 habitants de Jérusalem sont Juifs : ils n'ont pas envie de se retrouver sous le feu ennemi dans une rue voisine sans garanties. Qu'ils soient de droite ou de gauche d'ailleurs, la capitale reconnue, ou non, par le reste du monde représente l’identité des Israéliens, leur identification à la Bible, à la grande histoire du roi David, à la gloire du 1er et du 2ème Temple, et au fait d'avoir réussi à survivre aux guerres qui se sont succédés depuis 1948. Les Arabes avaient toujours reconnu ce droit d’aînesse, malgré l'importance pour l'Islam de la ville et des belles mosquées qui se dressent sur le Mont du Temple, qui est dans la religion musulmane l'endroit depuis lequel, Mahomet s'est envolé vers le ciel. Puis est venu Arafat qui, avec des inventions médiatiques qui survivent jusqu'à aujourd'hui, a nié les racines juives de Jérusalem.


Maintenant, jusqu'à ce que les Palestiniens reconnaissent que les Juifs sont nés à Jérusalem, il est inutile que Bildt se donne tant de mal : Israël n'acceptera pas ceux qui nient son identité. L'accord aura lieu seulement à une table de négociations. Peut-être. Et si cela arrive, même sans l'accord des Européens.


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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 15:56
B'Tselem grassement financé par l'Europe
Par BRIAN BLONDY 
02.12.09
http://fr.jpost.com/  


L'organisme d'extrême gauche B'Tselem est l'ONG (organisation non gouvernementale) israélienne qui reçoit le financement le plus important des gouvernements européens. En effet, d'après un nouveau rapport publié par NGO Monitor et l'Institut pour les stratégies sionistes, 16 ONG ont reçu un total de 31,5 millions de shekels, sous la forme de financements européens entre 2006 et 2009.

Illustration. 
PHOTO: JPOST

B'Tselem, HaMoked et Yesh Din ont chacune reçu au moins 8,5 millions de shekels. En tête, B'Tselem a reçu plus de 12 millions de shekels durant cette période.

"Depuis plus d'une décennie, les gouvernements européens manipulent la politique israélienne et promeuvent sa diabolisation en finançant un petit groupe d'organisations non gouvernementales", a expliqué Gerald Steinberg, président de NGO Monitor, lors d'une conférence à la Knesset consacrée mardi à l'impact et à la transparence de gouvernements européens.

Intitulé "Le cheval de Troie - L'impact du financement du gouvernement européen sur les ONG israéliennes", le rapport fournit une analyse détaillée des activités de plus de 20 ONG israéliennes qui ont reçu un financement de l'Europe. Le rapport examine le programme politique de ces groupes et la manière dont ils ont influencé la politique israélienne et le débat public, ainsi que leur utilisation du système juridique.

"Les ONG évoquées participent très activement aux débats internationaux et nationaux sur des questions comme le statut et le sort de Jérusalem, les territoires disputés en Judée-Samarie et les actions de Tsahal. Elles publient des déclarations et des rapports (…), organisent des manifestations, parlent aux groupes d'étudiants et aux unités de l'armée ou encore utilisent les tribunaux pour promouvoir leurs propres programmes politiques", explique le rapport. 
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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 15:52
Une résolution européenne de plus

http://victor-perez.blogspot.com/

Les 
Ministres des Affaires étrangères européens vont le 7 décembre prochain se réunir à Bruxelles pour débattre, une fois de plus, du processus de paix entre les Israéliens et les ‘’Palestiniens’’.

Selon quelques autorités averties, sous la pression de la présidence de la 
Suède sera débattue et prise une résolution appelant au partage de Jérusalem et définissant la partie EST comme capitale de la ‘’Palestine’’. Une décision de l’Europe qui, à ce jour, n’a toujours pas reconnu la partie OUEST comme capitale de l’état juif. Etat pourtant constitué et souverain depuis l’an 1948. Une solution ayant peu de chance de plaire aux Israéliens donc, et que tout observateur objectif ne concevra que comme partiale et frein à toute reprise de ces négociations. Les ‘’Palestiniens’’ obtenant concessions sur concessions internationales sans rien céder en échange, on voit mal la raison d’un changement de tactique de leur part.

Mais là n’est pas le plus cocasse de cette résolution à venir. Aux dires d’observateurs introduits, les 
Ministres de l’UE appelleront, au terme de leur réunion, « (…) à reprendre immédiatement les négociations (…) » dont l’objectif sera « (…) un Etat palestinien indépendant, démocratique, viable et possédant une continuité territoriale incluant la Cisjordanie, la bande de Gaza et Jérusalem-est pour capitale ».

Objectif théorique qui s’apparente à de la politique politicienne aux intérêts pétroliers et financiers bien compris. Objectif qui nuit gravement à 
Israël par son manque de précisions quant aux exigences israéliennes minimales. Tel un état de ‘’Palestine’’ démilitarisé, ou encore la reconnaissance de son caractère juif assurant ainsi une fin de non recevoir à l’exigence d’un droit de retour de ‘’réfugiés’’ en son sein.

Toutefois, si la réalité permet d’envisager la souveraineté de cet état à naître et sa viabilité, encore faut il que les ‘’Palestiniens’’ cessent de compter sur les subsides étrangers pour assurer leur indépendance nationale. Ce qui n’est pas gagné d’avance.

En ce qui concerne les négociations, 
Benjamin Netanyahou et son gouvernement sont prêts, depuis leurs installations aux manettes de l’état d’Israël, à s’asseoir à cette table et à y faire des compromis. Mahmoud Abbas, en revanche, n’y voit aucun intérêt sauf à être contraint d’accepter les exigences de la partie israélienne ou, à contrario par son intransigeance, de dévoiler à l’opinion mondiale l’objectif caché des ‘’Palestiniens’’ et, à travers eux, de la Ouma.

Quid en revanche de la démocratie ? Qui pourrait croire que l’organisation du 
Hamas, pour l’exemple de cette démonstration, respectera le choix des électeurs ? Acceptera la liberté d’opinion ? Ou celle de croire ou non en une religion ? Ou autre babiole du même genre qui fait le plaisir des démocraties ?

Quid de cette continuité territoriale entre la 
Judée, la Samarie et la bande de Gaza ? Faut-il croire qu’Israël sera, lui, un état sectionné en son milieu par un couloir pour satisfaire cette continuité ? Ou, faut-il comme le bons sens non européen l’exige, imaginer le creusement d’un tunnel qui permettrait aux deux états une continuité territoriale ?

Au vu de la réaction israélienne à ce projet de résolution européenne, nul doute que cette dernière sera réduite à n’être qu’un vœu pieux de plus réduit à rejoindre ceux que l’opinion mondiale a déjà oublié.
L’Union Européenne gagnerait en prestige à s’abstenir de défendre l’indéfendable et à noircir Israël parce que l’air du temps l’y oblige.
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Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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