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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 19:11

Kouchner donne une bonne note à Netanyahou!


http://www.actu.co.il/2009/11/kouchner-donne-une-bonne-note-a-netanyahou/

[Samedi 21/11/2009 17:58]

 

Le ministre français des Affaires Etrangères, Bernard Kouchner, dans une interview au quotidien « Libération », annonce « que le processus de paix va connaître prochainement des développements positifs ». Il a également dit « que Binyamin Netanyahou avait changé dans le bon sens, et qu’il accepetait aujourd’hui l’idée d’un Etat palestinien, contrairement à ses positions passées ».

par Shraga Blum
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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 00:43
Que retenir de ce concert de prises de position contradictoires, la citation ci-dessous de B. Kouchner, voix de la France, semblant prendre le contrepied exact de ses propres propos, quelques jours avant d'arriver en Israël? Mais encore, ceux d'Obama soi-même, montant aux extrêmes, en déclarant potentiellement "dangereuse" la construction de 900 logements dans un quartier yérosolomitain établi comme israélien depuis 1949? Que, peut-être, chacun des protagonistes diplomatiques semble tâcher de contenter ou de rassurer, tour à tour, chacun des "partenaires" qui se tournent le dos. Ou alors, que ces discours sur Gilo tiennent l'avant-scène, comme pour occuper le laps de temps avant la Conférence des six sur la crise nucléaire iranienne.
 
"Les implantations "n'entravent pas la paix"
I


 

http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1258566465185&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull


Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a déclaré mercredi soir que si l'approbation provisoire pour la construction de 900 unités à Guilo est regrettable, cela n'entravera pas le processus diplomatique. D'après lui la décision controversée ne relève pas du Premier ministre Binyamin Netanyahou.

Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a rencontré mercredi son homologue israélien, Avigdor Lieberman.
Photo: Ariel Jerozolimski , JPost



Kouchner s'est exprimé après une journée de réunions en Israël avec de hauts dirigeants du gouvernement. Le chef de la diplomatie française venait d'assister à une cérémonie à Yaffo, en l'honneur de Yossi Beilin.


L'ancien ministre et député a été décoré de la Légion d'honneur, pour son labeur en faveur de la paix au fil des ans. Il avait notamment participé aux accords d'Oslo.


Dans son allocution, Beilin a prévenu que Netanyahou déclarera un moratoire de 10 mois sur la construction des implantations. La croissance naturelle et Jérusalem ne seront toutefois pas concernées.


Kouchner, interrogé par le Jerusalem Post, revient sur son entretien mercredi avec Netanyahou : le Premier ministre ne lui a donné aucune indication au sujet de ce moratoire.


D'autre part, le ministre français a rencontré le chef de l'Autorité palestinienne (AP), Mahmoud Abbas, à Aman lundi.


En ce qui concerne les menaces de proclamation unilatérale d'un Etat, Kouchner est clair : les Palestiniens ne vont définitivement pas assumer un tel acte. Ils veulent "attirer l'attention du monde sur la nécessité de créer un Etat palestinien."


Quand on demande à son représentant si la France cautionnerait une telle proclamation, Kouchner répond : "Nous sommes en faveur d'un Etat palestinien, qui est reconnu, uni, démocratique et qui reconnaît la sécurité de l'Etat d'Israël."


Kouchner, arrivé mardi soir, a rencontré le président Shimon Peres, Netanyahou, le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, le ministre de la Défense Ehoud Barak et la chef de l'opposition Tzipi Livni, avant de quitter le pays la nuit dernière pour Kaboul (Afghanistan).

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 22:24
Constructions à Gilo : réactions en cascade


 

 

http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1258489196318&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull


Le président américain Barack Obama a déclaré mercredi que la décision israélienne de construire 900 logements dans le quartier Gilo au sud-est de Jérusalem compliquait les tentatives américaines de relancer les pourparlers de paix.

Le président américain, Barack Obama.
Photo: AP , JPost

Il a ajouté, dans une interview sur Fox News, que des implantations supplémentaires n'amélioreraient pas la sécurité d'Israël. De telles actions, a-t-il estimé, minent les efforts de paix dans la région et énervent les Palestiniens d'une manière "dangereuse".

Mardi, le Premier ministre Binyamin Netanyahou avait affirmé être prêt à de la "retenue" concernant la construction en Judée-Samarie, mais qu'il n'accepterait aucune restriction de ce type à Jérusalem. C'est ce qu'ont fait savoir des sources du gouvernement mardi soir après l'approbation par le comité municipal d'urbanisme de Jérusalem de construire les logements auxquels Obama a fait référence dans le quartier de Gilo.

Les déclarations israéliennes ont été condamnées par le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon. Il a qualifié Gilo d'"implantation" construite sur une terre qu'Israël "a conquise aux Palestiniens en 1947". Un porte-parole de l'ONU a fait savoir que, "selon le Secrétaire général, de telles actions ruinent les efforts de paix et font planer le doute sur la viabilité de la solution à deux Etats".

Washington s'est opposé au plan de construction lors d'une rencontre entre Mara Rudman - assistante de l'envoyé américain au Proche-Orient George Mitchell -, et Michaël Herzog du ministère de la Défense. La question a également été évoquée lundi entre Mitchell et l'envoyé de Netanyahou, Itzhak Molcho.

La Maison Blanche ajoute à sa critique "la série d'expulsions et de démolitions de maisons palestiniennes". Le fait que les États-Unis s'opposent aux constructions à Gilo est pourtant exceptionnel : situé sur la Ligne verte (ligne d'armistice de 1949), ce quartier n'est l'objet d'aucune controverse chez les Israéliens.

De son côté, le négociateur de l'Autorité palestinienne (AP), Saëb Erakat, a estimé qu'il n'était pas question de parler de paix alors Israël développe les quartiers de Jérusalem-Est. "Le droit de construire dans la Jérusalem réunifiée n'est pas sujette à discussion en Israël et cette approche est coordonnée avec la communauté internationale", a avancé, de son côté, le président de la Knesset Reouven Rivlin.

Le maire de Jérusalem, Nir Barkat, refuse pour sa part l'arrêt de la construction juive ou arabe à Jérusalem, que ce soit à l'ouest ou à l'est. "La loi israélienne n'opère pas de discrimination entre les Arabes et les Juifs, ou entre l'est et l'ouest de la ville", a-t-il annoncé. "La demande de faire cesser la construction juste pour les Juifs est illégale (…). La municipalité de Jérusalem continuera de permettre la construction dans chaque partie de la ville, que ce soit pour les Juifs ou les Arabes."

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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 22:57
L'échec d'Obama : une opportunité pour Netanyahou
17.11.09

 

 

 

http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1258027311978&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

 


Une fois de plus, Barack Obama n'a pas cherché à cacher son intention d'envenimer les relations entre les Etats-Unis et Israël. L'hostilité manifestée au Premier ministre Binyamin Netanyahou lors de sa visite à Washington la semaine dernière était on ne peut plus claire.

Bilan d’une visite : quoi que fasse Israël, les Etats-Unis ne voient aucun intérêt à rester son allié.
Photo: Bloomberg , JPost


Ce n'est pas tous les jours qu'un président américain laisse le Premier ministre d'un gouvernement allié mariner pendant des semaines avant de lui accorder une audience à la Maison Blanche.

Ce n'est pas tous les jours non plus que le dirigeant d'un allié vital des Etats-Unis est conduit à la Maison Blanche en pleine nuit et dans un minibus anonyme, qu'il se voit interdire toute photographie avec le président, doit quitter la Maison Blanche seul, par une porte dérobée, et est sommé de garder pour lui le contenu de ses entretiens avec le président.

Avant la rencontre, lors de son discours devant l'Assemblée générale des fédérations juives, Obama avait tenté de conditionner la visite du Premier ministre israélien à un engagement à faire des concessions tangibles aux Palestiniens, avait affirmé le Wall Street Journal. Si le quotidien dit vrai, en dépit des dénégations de l'administration Obama, un tel stratagème serait une première dans l'histoire des relations entre les Etats-Unis et Israël.

Dans le cas contraire, le seul fait que ces suppositions sonnent vrai en dit long sur le délabrement des relations entre les deux pays depuis l'entrée en fonction d'Obama. Déjà, la semaine dernière, l'hostilité du président américain était manifeste lors de sa rencontre avec 50 leaders d'institutions juives à la Maison Blanche.

Une volonté évidente de creuser un fossé entre la communauté juive américaine et Israël : Obama s'est refusé à évoquer Israël et l'Iran devant les dirigeants juifs. Ce rendez-vous devait pourtant faire office de prix de consolation, après l'annulation par Obama de son premier discours public aux Juifs américains depuis sa prise de fonction.

Un désistement attribué par la Maison Blanche à la cérémonie funéraire de Fort Hood, auquel le président devait assister après la tuerie qui venait d'y avoir lieu. Mais vu que le sommet des dirigeants communautaires juifs dure trois jours, il aurait été aisé de trouver un autre créneau pour le président...


Mal-aimé des Juifs et des Musulmans


L'attitude cavalière d'Obama a ceci d'ironique que, si elle fait de lui le premier président américain dénué de crédibilité parmi les Israéliens et victime d'une baisse de soutien de 14 % de la part des Juifs américains, elle ne lui a pas pour autant valu la confiance du monde musulman.

Aujourd'hui, le Fatah connaît le désarroi le plus total. Son président Mahmoud Abbas attribue la responsabilité de son éventuel retrait politique à Obama et à Israël. D'importants porte-parole palestiniens, comme Saeb Erekat, ont simultanément déclaré la mort du processus de paix et appelé à une reprise du djihad contre Israël.

Par ailleurs, selon un article du New York Times, l'Arabie Saoudite et l'Egypte, alliés-clés des Etats-Unis, se seraient nettement fragilisés depuis l'arrivée au pouvoir d'Obama, tandis que l'Iran et la Syrie gagneraient en influence dans la région. Deux Etats voyous auxquels la nouvelle administration américaine n'a cessé de faire la cour, prête à tout, ou presque, pour les apaiser.

L'échec manifeste de la politique d'Obama offre à Jérusalem une opportunité unique d'avancer ses pions dans une direction nouvelle et audacieuse.

Beaucoup de commentateurs ont déclaré qu'il revenait à Israël d'aider Obama. Pour eux, l'Etat juif doit favoriser l'établissement d'un Etat palestinien pendant le mandat d'Obama. Sous peine de porter le blâme d'une reprise du terrorisme palestinien. Ainsi, le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner et l'éditorialiste du New York Times Thomas Friedman, entre autres, veulent-ils imputer à la prétendue intransigeance d'Israël l'échec des tentatives d'Obama pour relancer les négociations.

En réaction, Netanyahou a soudain manifesté, cette semaine, une volonté aussi profonde que soudaine de négocier avec Abbas. Empressement qui, en réalité, ne paraît guère avisé. S'il est vrai qu'en proclamant sa dévotion au soi-disant processus de paix, Netanyahou a pu désamorcer certaines attaques de la Maison Blanche, les avantages à court terme qu'il en a tirés cette semaine à Washington sont éclipsés par les dommages de cette approche.

A long terme, en effet, c'est Israël qui subit les conséquences chaque fois que ses dirigeants croient en la possibilité de parvenir à un accord susceptible de faire émerger un Etat palestinien pacifique.


Vers une solution à un Etat ?


Au moment où Netanyahou s'apprêtait à décoller pour Washington, Abbas faisait savoir qu'il n'accepterait aucune concession. Tout comme le Hamas, a-t-il déclaré, le Fatah ne reconnaît pas le droit à l'existence d'Israël, n'est pas favorable à une coexistence pacifique et partage avec le Hamas la volonté de poursuivre la lutte contre l'Etat juif.

Pour leur part, les lobbyistes pro-palestiniens Robert Malley et Hussein Agha affirment à présent que la solution à deux Etats a fait long feu et préconisent la solution à un Etat, avec la fin d'Israël comme Etat juif, et des Palestiniens citoyens à part entière d'une entité bi-nationale.

Tout comme les Américains et plusieurs pays européens, la gauche israélienne s'est ralliée au plan du Premier ministre palestinien non élu Salaam Fayyad : déclarer unilatéralement l'indépendance palestinienne en Judée-Samarie, à Gaza et à Jérusalem dans deux ans. Et obliger Israël à renoncer à tous les territoires dont il a pris le contrôle après la guerre des Six-Jours, avec, en menace implicite, le déploiement en "Palestine" de forces internationales pour "protéger" le nouvel Etat palestinien de l'armée israélienne.

Les adeptes de ce plan et ceux de la solution à un Etat pensent ainsi, indirectement, faire avancer ce qu'on appelle le processus de paix. Selon eux, effrayé à la perspective d'une déclaration d'indépendance palestinienne unilatérale ou d'un Etat binational, Netanyahou cessera d'exiger un Etat palestinien démilitarisé et des frontières défendables pour Israël et retirera de son plein gré ses troupes, mais aussi les 250 000 résidents juifs de Judée-Samarie, pour les ramener à l'intérieur des frontières de l'armistice de 1949. Rien n'est moins sûr, mais il est grand temps qu'Israël dénonce le bluff.

 

La démographie : une menace infondée

La vérité qui dérange, c'est qu'en fait, la menace démographique n'en est pas une. Les scénarios catastrophes dans ce domaine se fondent en effet sur des chiffres falsifiés : le recensement palestinien de 1997 a gonflé de 50 % le nombre de Palestiniens d'Israël, de Judée-Samarie et de Gaza.

Selon un institut de recherches américain indépendant, Israël n'a aucune crainte à avoir : aujourd'hui, la population juive d'Israël, de Judée et de Samarie l'emporte sur la population arabe, avec une majorité de deux-tiers. Avec l'immigration et le taux de fertilité en progression côté juif, l'émigration et le taux de fertilité décroissant côté arabe, les projections à long terme de la viabilité démographique d'Israël sont toutes positives.

Comme le sait Netanyahou, il existe un consensus en Israël pour assurer sa pérennité dans des frontières défendables à perpétuité. A savoir : l'établissement d'un contrôle permanent sur la vallée du Jourdain et les grands blocs de population de Judée-Samarie.

Devant l'échec évident de la solution à deux Etats, la prise du pouvoir du Hamas à Gaza et la désintégration - assortie de l'ébranlement du mythe de la modération - du Fatah, Israël doit emprunter une nouvelle voie et travailler à l'intégration de la Judée-Samarie dans la société israélienne, population palestinienne comprise. Et, pour commencer, faire appliquer la législation israélienne dans la vallée du Jourdain.

Remplacer dans ces zones le gouvernement militaire par une législation plus libérale permettra de faire progresser le plan de paix de Netanyahou, qui prévoit de favoriser l'économie palestinienne, entre autres en l'intégrant à la dynamique économie israélienne. Un plan qui encouragerait la modération politique tout en marginalisant le terrorisme. Alors que loin d'engendrer la paix, le paradigme de deux Etats donnait le pouvoir aux éléments les plus corrompus et les plus violents de la société palestinienne.

Le traitement peu aimable qu'a réservé Obama à Israël et, par la même occasion, à la majorité de ses alliés dans la région et dans le monde, a renforcé les pires ennemis de l'Amérique. Mais cet échec manifeste donne à Israël l'opportunité de reprendre le contrôle des événements et d'améliorer le sort des Israéliens et des Palestiniens.

Appliquer la justice israélienne à la vallée du Jourdain et aux grands blocs de population israélienne de Judée-Samarie ne permettra sans doute pas à Netanyahou de se faire beaucoup d'amis à la Maison Blanche, mais, s'il faut tirer les enseignements du traitement insultant dévolu à notre Premier ministre et aux Juifs américains cette semaine, nous pouvons conclure que, quoi que fasse Israël, l'administration d'Obama ne voit aucun intérêt à rester son ami.

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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 23:21
Sarkozy propose d’accueillir un sommet pour briser l’impasse au Proche-Orient

 

http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=15943

 

Par Barak Ravid, Haaretz - adapté en français par desinfos

dimanche 15 novembre 2009

Le président français Nicolas Sarkozy a, la semaine dernière offert d’accueillir un sommet international à Paris pour sortir de l’impasse dans le processus de paix au Moyen Orient. Sarkozy a d’abord fait la proposition lors de sa rencontre avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le mercredi, puis avec le président palestinien Mahmoud Abbas et le président syrien Bachar al-Assad.

Ni Netanyahu, ni Abbas n’ont rejeté l’offre, bien que la position de l’administration américaine reste incertaine.

Netanyahou , toutefois, s’est mis en colère sur les propos de Bernard Kouchner, le ministre des affaires étrangères français, qui mardi a jugé que le désir des Israéliens pour la paix avait décliné.

Les fonctionnaires français ont déclaré que pendant la réunion avec M. Netanyahu, Sarkozy avait lancé plusieurs idées pour relancer les négociations au point mort. Il a été proposé d’organiser un sommet sur le processus de paix au Proche-Orient en présence de M. Netanyahu, M. Abbas, du président Assad, du roi de Jordanie Abdullah II, du président égyptien Hosni Mubarak et du président libanais Michel Suleiman. Les représentants du Quatuor les négociateurs au Proche-Orient - les Etats-Unis, l’Union européenne, les Nations unies et la Russie - pourraient également y prendre part.

Lors de sa rencontre avec M. Sarkozy, M. Netanyahu n’a pas rejeté la possibilité d’assister au sommet, et jeudi le Président français a discuté de la proposition dans une conversation téléphonique avec M. Abbas. Un jour plus tard, Nicolas Sarkozy a présenté l’idée à Assad lors de la visite du leader syrien à Paris.

Netanyahou a trouvé un accueil plus chaleureux à Paris qu’après sa visite tendue à Washington et le Bureau du Premier ministre a été soucieux d’assurer aux journalistes que la dernière rencontre s’est bien déroulée.

Néanmoins, les diplomates français à la réunion ont déclaré qu’il y avait eu quelques rides à l’Elysée. Considérant que lors de leur dernière réunion, Nicolas Sarkozy s’était plaint à Netanyahou de remarques inappropriées d’Avigdor Lieberman en l’exhortant à évincer le ministre des Affaires étrangères, cette fois c’est Netanyahou qui a critiqué Kouchner.

Un jour avant l’arrivée de Netanyahou à Paris, M. Kouchner avait déclaré à la station de radio France Inter, qu’il semblait que le désir du public israélien pour la paix "a complètement disparu, comme si les gens ne croient plus en elle."

Netanyahou et ses conseillers ont perçu les remarques comme des affronts personnels au Premier ministre. La diplomatie française a déclaré que M. Netanyahu a protesté amèrement sur les commentaires Kouchner, et un responsable israélien, Uzi Arad (National Security Advisor ) a demandé à son homologue français Jean-David Levitte que Kouchner ne participe pas à la réunion avec Netanyahu. Le Bureau du Premier ministre a minimisé ces informations, affirmant que Netanyahou a simplement demandé une audience privée avec Sarkozy.

Lire l’article en anglais directement sur www.haaretz.com
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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 13:16
Olivier Debouzy pointe "l'indécision et l'inefficacité" de la politique d'Obama


Sur l'excellent bloc-notes de Jean-Dominique Merchet :



http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2009/11/olivier-debouzy-lind%C3%A9cision-et-linefficacit%C3%A9-de-la-politique-dobama.html#more

Debouzy L'avocat Olivier Debouzy, ancien diplomate et membre de la commission du Livre blanc de la défense, est un spécialiste, discret mais reconnu, des questions stratégiques. Il nous a confié un texte d'opinion (qui parait également ce jour dans les pages Rebonds de Libération) sur la politique d'Obama. Son jugement est sévère, mais argumenté. Le voici :


Depuis neuf mois, l’administration Obama souffre de plusieurs problèmes dont aucun ne paraît devoir être résolu à court-terme et qui l’ont empêchée de mettre en œuvre une politique extérieure et de défense cohérente. Rien n’indique que cette situation doive changer dans un futur proche. Le premier est que, contrairement par exemple au président Nixon ou au président George H. W. Bush, M. Obama n’a pas auprès de lui un stratège tel que Kissinger ou Scowcroft, c’est-à-dire un homme capable de penser à long-terme et de réfléchir sur le rôle mondial que les Etats-Unis voudraient avoir dans dix ou vingt ans et la stratégie d’ensemble à mettre en œuvre pour y parvenir.  

Le général Jones, son conseiller national de sécurité, est un gestionnaire de crise qui pare à l’urgence quand elle se présente mais auquel le président ne demande aucun input conceptuel. Il n’appartient par ailleurs pas au premier cercle des conseillers du président ; or celui-ci, composé essentiellement de MM. Axelrod et Emanuel, n’est intéressé que par la politique intérieure.  Le Conseil National de Sécurité (NSC), le plus nombreux en effectif depuis la création de cette institution, ne fait que l’assister dans cette tâche, créant au passage des frictions multiples avec le Département d’Etat, le Pentagone et les divers « tsars » nommés pour s’occuper de problèmes spécifiques (processus de paix israélo-palestinien, zone Afghanistan-Pakistan, etc.).  En deuxième lieu, l’administration Obama se caractérise par la multiplicité de personnalités souvent fortes et titulaires de dossiers empiétant les uns sur les autres : ainsi du Secrétaire d’Etat, Mme Clinton, qui s’est vu imposer des « tsars » avec lesquels les relations sont difficiles : M. Holbrooke (qui voulait son poste) et M. Mitchell, entre autres.  En troisième lieu, M. Obama donne l’impression de considérer qu’il est à même de faire seul la synthèse entre les diverses personnalités qui le servent et les avis qu’elles lui donnent. Il en résulte que le président devient de facto le responsable direct de l’action diplomatique et militaire sur tous les sujets. Comme son temps est compté et que les questions de politique intérieure (économique et sociale) l’absorbent en grande part, il ne prend pas de décisions sur les sujets de politique étrangère et de défense – hormis par des discours d’une grande généralité – et personne n’en prend à sa place.  Enfin, en quatrième lieu, M. Obama a, comme tous les hommes politiques américains et en dépit de ses origines, une expérience internationale très limitée. Il a donc tendance à projeter sur ses interlocuteurs étrangers – c’est particulièrement visible dans le cas de l’Iran – une rationalité semblable à celle des Américains. Il en résulte que les gouvernements étrangers lui sont largement opaques.  Cette dernière caractéristique, mêlée à celle de vouloir traiter directement les sujets de politique étrangère et de défense, fait que la politique américaine dans ces domaines est dans un état d’indécision et d’inefficacité chroniques.  

(Pour lire la suite, cliquez ci-dessous)

Les relations euro-américaines au niveau des gouvernements sont en outre caractérisées, au moins vu de Washington par l’indifférence, l’incompréhension, voire une certaine forme d’agacement. 
Indifférence, tout d’abord. De toute évidence, l’Europe n’est pas la priorité de M. Obama ni de son administration. L’idée du G-2 (en tout cas dans les esprits américains) éclipse des alliés européens jugés archaïques et frileux. Sur ce point, l’administration Obama ne diffère en rien de ses devancières : elle juge que les Européens n’ont vocation qu’à déférer aux injonctions de Washington, en bloc (au sein de l’OTAN) ou en détail. Du coup, la réticence de la majorité des Européens à contribuer à l’effort militaire en Afghanistan est perçue comme la confirmation qu’ils ne sont utiles à rien. 
Incompréhension, ensuite. L’administration Obama ne comprend pas plus que ses devancières l’équilibre économique et social européen ; elle ne cherche pas à comprendre les réticences de certains Européens à l’idée d’une élimination des armes nucléaires ; elle refuse de comprendre les problèmes rencontrés par les Européens (et notamment les Français) à l’égard du G-2 et de la Russie, objets de toutes ses attentions pour tenter de retrouver un cadre structuré de politique étrangère et de parvenir à réduire un budget de la défense dont l’électorat démocrate critique sans relâche l’ampleur au détriment des programmes sociaux.  
Agacement, enfin. La fermeté européenne sur la question du TNP et de l’Iran met en lumière les incohérences et la procrastination américaines, ce qui exaspère d’autant plus les représentants de l’administration Obama qu’ils ont l’impression qu’en cas de problème militaire, ce sont les Etats-Unis qui assumeraient l’essentiel de la charge de défendre les Etats du Golfe, ce dont ils sont actuellement incapables en raison des guerres d’Iraq et d’Afghanistan.  
La position américaine est d’autant plus faible qu’il est très peu vraisemblable que le Sénat ratifie le Traité d’Interdiction des Essais Nucléaires (CTBT) d’ici 2011 au plus tôt, ce qui aboutirait au paradoxe diplomatique que les Etats-Unis, lors de la conférence d’examen du Traité de Non-Prolifération (TNP) en 2010, prêcheraient la non-prolifération tout en étant eux-mêmes incapables de mettre en place ce qu’ils préconisent pour les autres.  
Sur un plan plus personnel, M. Obama, cérébral et peu démonstratif, paraît parfois penser que les dirigeants européens cherchent à l’instrumentaliser au service de leurs objectifs de politique intérieure ou de reconnaissance internationale. Il a une conscience aiguë de la supériorité américaine et donc de la sienne propre par rapport à ses homologues et l’exprime par une sorte de mise à distance inusuelle chez les hommes politiques américains et qui rend compliquées les relations personnelles avec lui, comme plus d’un chef d’Etat ou de gouvernement européen peut en attester.  

Les analyses qui précèdent conduisent à un relatif pessimisme à court-terme sur l’évolution de la relation euro-américaine et les résultats possibles de la politique étrangère et de sécurité de M. Obama. Par ailleurs, le cycle politique américain dépend de facteurs sur lesquels les Européens ont peu de prise et la politique étrangère n’est pas ce sur quoi se gagneront les mid-term elections de 2010. Les alliés européens des Etats-Unis en viendront peut-être à regretter M. Bush…

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 20:18


Voici une nouvelle passée tout à fait inaperçue en France et même en Italie, elle est assez préoccupante...


Je vous pose une devinette, de quelle paix parle-t-on dans l'article, de quelles violations des droits de l'homme et crimes de guerre ?




Ci-dessous, le commentaire d'Angelo Pezzana suivi de l'article qui en parle,

Adapté par Danielle Elinor GUEZ.


Abolir le veto des 5 grands pour livrer l'ONU aux mains des états antidémocratiques


La déclaration de l'église catholique qui demande à l'ONU d'abolir le droit de veto des 5 grands est passée plutôt inaperçue dans la presse à l'exception de SOLE24ORE qui la publie aujourd'hui, le 15/11/2009, en page 8 de sa rubrique étrangère avec une photo de Celestino Migliore, le Nonce du Vatican à l'ONU.

Cela signifie concrètement la livraison de l'assemblée internationale aux mains d'états dictatoriaux et terroristes.

Il semble vraiment urgent de demander au Vatican à quel jeu il est en train de jouer. En effet il n'est pas crédible que l'Eglise ne se rende pas compte du fonctionnement de l'ONU, en fait esclave des décisions prises à la majorité, c'est à dire l'approbation des résolutions basées sur la volonté du tiers-monde et en grande partie des états musulmans, arabes ou liés à la lutte anti-occidentale. Que le Vatican en face aussi partie peut étonner seulement les naïfs et ceux qui sont aveuglés par la foi. Cette demande, si elle est acceptée marquerait la fin de l'un des outils les plus récents disponibles pour arrêter la politique des états voyous. Il semblerait aujourd'hui, qu'on puisse officiellement joindre à ceux-ci, le Vatican.

Nous serions contents d'être démentis, non pas avec des déclarations de foi outragées mais avec des arguments et des faits.

Nous reprenons la nouvelle du GIORNALE qui en donne un résumé correct :

Le Vatican fait campagne sur la réforme des Nations unies et demande officiellement la limitation du droit de veto des 5 membres permanents du Conseil de Sécurité de l'ONU, à savoir les États-Unis, la Russie, la Chine, la France et la Grande-Bretagne, ajoutant qu'il serait en effet irréaliste en ce moment de demander son abolition.

La proposition a été présentée par Mgr Celestino Migliore, Observateur Permanent du Saint-Siège au palais de verre de l'ONU à New York, celui-ci a souligné que l'utilisation du droit de veto a empêché à plusieurs reprise la paix. Dans un discours prononcé vendredi, retransmis par la radio du Vatican, Mgr Migliore a dit que « dans cette phase de négociations intergouvernementales, l'abolition du droit de veto ne semble pas être une chose possible, par contre, sa réforme paraît plus opportune et réaliste ».

Le représentant du Vatican a souligné « qu'à de nombreuses reprises, l'utilisation du droit de veto a ralenti et même entravé la solution de questions cruciales pour la paix et la sécurité internationales, permettant la perpétration des violations de la liberté et de la dignité humaine ». « Trop souvent », a-t-il ajouté, « le manque d'intervention provoque de réels dommages. La réforme du droit de veto est donc encore plus nécessaire à un moment où le consensus multilatéral continue à être en danger et est encore soumis aux décisions de quelques-uns. Les membres permanents du conseil de sécurité de l'ONU devraient s'engager à ne pas utiliser le veto pour les situations dans lesquelles il est question de génocide, de crimes contre l'humanité, de crimes de guerre et de violations graves du droit international humanitaire » a-t-il dit.

Mgr Celestino Migliore a conclu « qu'une décision sur la réforme du droit de veto favoriserait la transparence, l'égalité et la justice en reflétant les valeurs de la démocratie et la confiance mutuelle dans les travaux du Conseil de Sécurité ».

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 22:04



EUROPE ISRAËL - Israël devant recevoir, au cours des sept prochaines années, 14 millions d’euros au titre de la coopération financière de la communauté européenne.



http://www.israelvalley.com/news/2009/11/14/25169/


Nov 200914

Par IsraelValley Desk
Rubrique: Europe
Publié le 14 novembre 2009

UE Selon des sources IsraelValley et provenant de l’Union européenne : "L’UE et Israël se sont engagés dans un partenariat visant à instaurer des relations politiques étroites et des relations de commerce et d’investissement mutuellement bénéfiques, ainsi qu’une coopération dans les domaines économique, social, financier, civil, scientifique, technologique et culturel.

Le plan d’action a pour but d’intégrer progressivement ­Israël dans les politiques et programmes européens. Ce plan est adapté afin de refléter les intérêts et les priorités d’Israël, ainsi que son niveau de développement".

La coopération UE-­Israël prévoit pour la première fois un volet d’aide financière, Israël devant recevoir, au cours des sept prochaines années, 14 millions d’euros au titre de la coopération financière de la communauté européenne.

L’accord d’association ­comporte cependant une clause (article 2) qui explique que les relations entre les parties doivent être fondées sur le respect des droits de l’homme et le respect de la démocratie.

L’UE et Israël ont achevé leurs négociations sur la libéralisation du commerce des produits agricoles. Cet accord a été acquis le 20 octobre et devrait être signé dans un avenir proche. Un autre accord sur la mise en place d’un cadre pour la certification des produits pharmaceutiques est annoncé et devrait être finalisé très prochainement.

Depuis Jérusalem, où il se trouvait à l’occasion d’une conférence sur « Israël et l’élargissement de l’UE », le vice-président de la Commission européenne, Günter Verheugen, a expliqué qu’« Israël est un partenaire naturel », c’est un « pays atypique, qui mérite un statut spécial car il est proche de l’UE en ce qui concerne le développement économique et la stabilité de sa démocratie et de ses institutions ». « Les relations à développer seront peaufinées afin qu’elles soient aussi proches et semblables que possible de celles avec la Norvège et l’Islande, qui sont membres de la zone économique européenne. » Il a souhaité que soit fixé un « agenda positif » pour tracer “des perspectives nouvelles et intéressantes pour le développement futur des relations UE-Israël. Nous travaillons déjà ensemble sur un large éventail de questions, notamment l’environnement, l’énergie, la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme”. —

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 15:26
   



par 
SERGIO ITZAK MINERBI
Adapté par Danielle Elinor GUEZ

http://www.informazionecorretta.it/main.php?mediaId=115&sez=120&id=32032


Après un bref contact personnel, voici mon impression sur D'Alema : il est hautain, arrogant, imbu de lui-même, incapable de discuter poliment, sûr d'avoir raison même sur des questions qu'il ne connait pas. C'est cela D'Alema. il est peut-être, cependant, l'homme idéal pour représenter la politique étrangère de l'Union Européenne. Plein de vanité, mais vide de contenu, il pourrait être la vitrine d'une politique étrangère commune inexistante . 

Sur les questions du Moyen-Orient, il a déjà démontré à Beyrouth sa sympathie pour le Hezbollah. L'objectivité n'a pas de sens pour lui. Est-ce là le meilleur candidat que l'Italie peut proposer ? Je n'arrive pas à y croire. Peut-être est-ce seulement la preuve que l'Italie officielle ne croit pas en une politique européenne. 

Le choix de D'Alema serait une contribution négative à la politique européenne et si cette politique pro-Hamas est suivie, elle pourrait conduire à la désagrégation de la présence européenne au Proche-Orient.

adapté par DEG

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 09:38
L'obsession kouchnero-obamaniaque autour de la question des implantations semble passer au second plan, depuis que le Gouvernement Netanyahou a donné des gages de restriction, Abbas opposant sa tactique bien rôdée du refus. La question iranienne reprend sa place légitime dans l'agenda des préoccupations.


Sarkozy - Netanyahou : pas un mot sur les implantations
Par ASSOCIATED PRESS
12.11.09
 


http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1257770046935&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull


A l'issue de plus d'une heure et demie d'entretien mercredi soir à Paris, Nicolas Sarkozy et Binyamin Netanyahou n'ont fait aucune déclaration à la presse.


Nicolas Sarkozy.
Photo: AP , JPost


Dans un communiqué laconique, ils indiquent simplement avoir évoqué "les moyens de relancer sans délai le processus de paix au Moyen Orient".


Nicolas Sarkozy et Binyamin Netanyahou assurent "déployer tous les efforts dans ce but et rester en contact étroit sur cette question".


Durant la rencontre, le président français a téléphoné au chef palestinien Mahmoud Abbas pour l'exhorter à reprendre les pourparlers, selon la station Israel Radio.


D'après d'autres médias israéliens, Binyamin Netanyahou s'est déclaré favorable à l'ouverture immédiate de négociations de paix avec la Syrie.


Il s'est rendu en France pour traiter de l'Iran et de ses ambitions nucléaires, et espérait que Paris fasse davantage pression sur Téhéran.


D'après le communiqué conjoint diffusé par l'Élysée, "le dossier nucléaire iranien a également été évoqué à la lumière des dernières évolutions".


Cependant, le communiqué ne fait état d'aucune avancée sur la question des implantations, point de désaccord entre la France et Israël,

Le président français souhaite voir gelées les constructions tandis que le Premier ministre israélien n'entend que les limiter.


Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas exige, quant à lui, un gel total des constructions dans les implantations avant de reprendre les pourparlers.


Binyamin Netanyahou, jusqu'à présent, résiste. Il est resté sur ses positions lors d'une visite quelque peu délicate en début de semaine aux Etats-Unis. La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, lors de son déplacement au Proche-Orient la semaine dernière, a estimé que les restrictions israéliennes pouvaient être vues comme un premier pas vers un arrêt négocié des constructions.


Paris se montre moins conciliant. "Il y a un vrai différend politique" avec Israël, avait reconnu mardi le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner au micro de France-Inter.


"Nous pensons toujours que le gel des implantations (...) est absolument indispensable".


Paris multiplie les contacts avec les dirigeants de la région pour voir s'il est possible de ranimer le processus de paix. Le président français Nicolas Sarkozy a téléphoné mardi à Mahmoud Abbas pour l'encourager "à poursuivre son action au service des Palestiniens et de la paix".


La semaine dernière, le successeur de Yasser Arafat avait annoncé qu'il ne briguerait pas un second mandat lors de la présidentielle de janvier 2010, lassé de l'impasse dans laquelle se trouvent les pourparlers.

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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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