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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 08:33

Une communication de Bertrand Ramas-Muhlbach, à propos de ce style très sarkozien, consistant à faire de la politique intérieure israélienne et de nommer lui-même les Ministres des Affaires étrangères avec lesquels il aurait plaisir à échanger. Tsipi Livni oui, Avigdor Lieberman, non. La première est une femme et cela aussi, c'est très français.

Cet article est également paru sur israelinfo.net : http://www.israel-infos.net/

L’INGERENCE FRANCAISE DANS LA POLITIQUE ISRAELIENNE

Maître Bertrand Ramas-Muhlbach

Le 30 juin 2009, la presse israélienne a révélé que le Président Français Nicolas Sarkozy avait demandé au Premier Ministre israélien de se débarrasser du Ministre des Affaires Etrangères Avigdor Libermann (lors de leur rencontre du 25 juin). En comparant ce dernier à Jean Marie Le Pen, Nicolas Sarkozy lui a ordonné : « Sortez-le du gouvernement et remplacez le par Livni. Avec elle et Ehud Barak vous pouvez créer l'histoire ». Le Président Français a alors insisté sur le plaisir qu’il avait toujours partagé en accueillant les chefs de la diplomatie israélienne telle Tzipi Livni, mais qu’avec « celui-là (Lieberman) », il ne le pouvait pas.

Cette suggestion constitue en réalité une ingérence dans la politique intérieure israélienne, c'est-à-dire une immixtion dans la souveraineté de l’Etat d’Israël au mépris du mandat donné par le Peuple Israélien. Rappelons en effet que, contrairement au système français dans lequel le Président de la République élu au suffrage universel désigne le premier Ministre et lui confie le soin de former le gouvernement, le système politique israélien repose sur une proportionnelle intégrale. Le Président de l’Etat désigne comme premier Ministre, le représentant du parti politique vainqueur aux élections législatives ou qui est en mesure de recueillir la plus large majorité sur un programme négocié avec les autres partis politiques représentés à la Knesset. Il forme alors le gouvernement avec les personnalités de ces partis et s’entend sur une ligne politique sur laquelle il pourra solliciter leur confiance.

Lors des dernières élections législatives en Israël, le parti Kadima est certes arrivé en tête, mais Tzipi Livni s’est révélée dans l’impossibilité  de former un gouvernement et de proposer un programme susceptible d’emporter l’adhésion d’une majorité des membres de la knesset. C’est donc à Benjamin Netanyahu, arrivé second en terme de voix, que cette mission a été dévolue. Celui-ci a donc pris en considération les aspirations du peuple israélien qui avait placé le parti d’Avigdor Libermann en troisième position, en lui confiant un poste ministériel conforme au choix populaire.

Théoriquement, il n’appartient pas à un Président d’un autre Etat démocratique de s’immiscer dans la volonté populaire exprimée par un autre Etat démocratique, sauf à méconnaître les règles du fonctionnement démocratique ou autrement, à considérer que le principe même de la démocratie n’est qu’un leurre et qu’il est toujours envisageable de passer outre un suffrage exprimé.

Bien évidemment, il est facile de comprendre les motivations du Président Français qui encourage un accord de paix global au Proche Orient avec à terme, la perspective de créer un Etat palestinien. Or, compte tenu de ce que le Ministre des Affaires étrangères israélien est perçu au sein du monde arabe comme un obstacle à la paix  (eu égard à ses prises de position radicales), le Président français a cru pouvoir suggérer une autre orientation.

Pour autant, il ne faudrait pas se tromper de cible.

Le choix d’Avigdor Libermann au Ministère des Affaires étrangères traduit la volonté de l’Etat hébreu d’en finir une bonne fois pour toute avec ces messages édulcorés, vides de sens, qui disent à la fois tout et leur contraire, qui se risquent au pari impossible de ménager des sensibilités fondamentalement inconciliables, et qui s’obstinent à croire que les palestiniens ne pourront exister que si les juifs renoncent à s’affirmer en tant qu’entité autonome, et finissent, tout comme les sages des contes et fables de Tolstoï, à céder parce qu’ils sont les plus intelligents.

Avigdor Libermann n’est pas un responsable politique à la langue de bois : il a le courage de dire haut et fort ce qu’une majorité susurre en silence tout comme le fait d’ailleurs le Président Français lorsqu’il s’exprime sans ambages sur les situations nationales ou internationales. Pourquoi donc ne pas poser une bonne fois pour toutes, les véritables problèmes du Proche Orient et ses sources d’instabilité.

Le Hamas tout d’abord, bien qu’élu démocratiquement par les résidants de la bande de gaza, ne veut pas entendre parler d’un Etat Juif à ses cotés. Il dispose d’une Charte adoptée le 18 août 1988 (contenant 36 articles) dont l’idéologie repose sur le nationalisme palestinien (article 6), l’antisémitisme (article 7), la volonté de créer un Etat islamique sur la Palestine mandataire (article 9, 11 13) et le refus de négocier avec Israël (article 13,15). Le Président Français pourrait donc utilement proposer à ces palestiniens d’abandonner les principes de leur Charte et de rédiger un nouvel acte qui serait un message de réconciliation avec les voisins juifs. Il ne serait alors pas besoin d’exiger l’éviction de l’actuel Ministre des Affaires étrangères.

De même le Hezbollah libanais, milice chiite islamique créée en réaction à la présence juive au Liban en juin 1982 et transformé par la suite en parti politique, conserve son arsenal militaire en qualité de résistant à la présence israélienne (bien qu’il n’y ait plus d’âme israélienne au Liban). Ce mouvement n’hésite d’ailleurs pas à utiliser cet armement comme au cours de l’été 2006, tel un électron autonome des institutions libanaises, dès qu’il estime que le besoin s’en fait sentir. Une fois encore, le Président français pourrait suggérer à Hassan Nasrallah de respecter la résolution « 1559 » adoptée par le Conseil de Sécurité de l’Onu le 2 septembre 2004 qui appelle au respect de la souveraineté et de l’indépendance politique du Liban, au désarmement et à la dissolution des milices. Si le Hezbollah restituait ses armes à une instance internationale chargée de les détruire, l’équilibre régional serait maintenu sans avoir à porter atteinte au mandat d’Avigdor Libermann.

Notons enfin que le Président Français pourrait recommander à son homologue Mahmud Ahmadinejad de libérer les prisonniers politiques qui ont refusé d’accepter les résultats faussés des élections tenues le 12 juin 2009, de tenir compte du résultat véritable en quittant la présidence, de s’excuser pour la répression sanglantes contre ceux qui refusent la manipulation de sa réélection, et tout au moins d’accepter un recomptage des voix. Sur un plan international, les recommandations pourraient porter sur une renonciation définitive aux ambitions nucléaires, beaucoup gênantes qu’Avigdor Libermann.

En fin de compte, c’est le principe de l’ingérence qui est problématique. La France n’avait pas apprécié les propos de Sharon en date du 26 juillet 2004, qui avait invité les juifs français à venir s’installer en Israël en raison de la renaissance fulgurante de l’antisémitisme sur le sol français. Aujourd’hui, le Président Sarkozy n’apprécierait certainement pas que Libermann lui demande de revenir sur les propos qu’il a tenus devant le Congrès à Versailles le 22 juin 2009, concernant la « Burka » qui n’est pas la bien venue car elle porte, selon lui, atteinte à la liberté et à la dignité de la Femme, et est un signe d’asservissement et d’abaissement contraire aux valeurs françaises. Il n’en demeure pas moins vrai que ces propos mettent en danger la vie des français et l’équilibre régional européen puisqu’ils sont considérés comme portant atteinte à l’Islam. Faudrait-t-il y songer sachant qu’Al Qaïda au Magreb islamique a déjà qualifié la France de « mère de tous les maux », et promis de se venger pour l’honneur de ses sœurs et de ses filles ?

 

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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 17:52

Transmis par Gilles,

"Un vrai pro américain à la tête de l'AIEA, le vent devrait tourner contre l'Iran"
 
Amano sera le prochain directeur général de l'AIEA
  

Après une dure compétition, Yukiya Amano, 61 ans, ambassadeur japonais auprès de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), a obtenu jeudi la majorité des voix nécessaire pour devenir le prochain directeur général de l'AIEA.

Il a obtenu 23 voix du conseil composé de 35 membres. L'autre concurrent, le diplomate sud-africain Abdul Samad Minty, n'a obtenu que 11 voix en raison d'une abstention. M. Amano a donc remporté la majorité des 2/3 nécessaire pour occuper le poste.

L'Assemblée générale de l'AIEA discutera et approuvera certainement en septembre M. Amano comme nouveau directeur général. Il succèdera officiellement à l'actuel chef de l'AIEA, Mohamed ElBaradei, le 1er décembre.

Quand M. ElBaradei a annoncé qu'il ne serait pas disponible pour un autre mandat de quatre ans, son remplacement a fait grand bruit. Lors d'une réunion du conseil en mars, après deux jours et six cycles d'élection, ni M. Amano ni M. Minty n'avaient obtenu la majorité nécessaire à cause des différends graves existants entre les parties, et le conseil a dû convoquer un nouveau cycle de négociation.

Suite à cela, deux directeurs généraux de l'Agence d'énergie nucléaire de l'OCDE, Jean-Pol Poncelet et Luis Echevarri, ont été nommés candidats. M. Poncelet est l'ancien vice-Premier ministre et l'ancien ministre belge de l'Energie, alors que M. Echevarri est un expert nucléaire espagnol. Ernest Petric, ambassadeur slovène auprès de l'AIEA, a également été nommé candidat.

MM. Poncelet et Petric se sont ensuite retirés et M. Echevarri a été éliminé jeudi matin lors des primaires, laissant le terrain libre à MM. Amano et Minty.

Lors des trois cycles d'élection jeudi matin, MM. Amano et Minty ont obtenu 23 et 12 voix respectivement à chaque étape. Le conseil a ensuite décidé de déterminer le premier candidat par une majorité simple.

Dans l'après-midi, M. Amano a remporté la victoire avec une majorité simple de 23 voix.

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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 13:28
Dan Meridor dit encore : nous n'avons jamais passé d'accords uniquement avec l'Administration Républicaine, mais bien avec le Gouvernement des Etats-Unis... Ou quand le reniement permanent vient à la diplomatie à géométrie variable, sous le coup de l'inspiration du "poète" Obama...


Dan Meridor  Photo: Dudi Vaaknin
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Meridor: 'Natural Growth' was part of Road Map

Intelligence Services minister says that while agreement between Bush administration, Ariel Sharon's government did demand suspension of settlement expansion, 'there were understandings as to the nature the move'

Roni Sofer

Published:  06.29.09, 12:47 / Israel News

"We never had a deal with the Republican administration, we had an agreement with the United States," Minister of Intelligence Services and Israel's Atomic Energy Commission Dan Meridor said Monday, during a foreign press briefing in Jerusalem.

 

Meridor was headed to a briefing with Defense Minister Ehud Barak, ahead of his New York visit, next.

 

Related stories:

 

Speaking of the Road Map agreement, struck between the US and former Prime Minister Ariel Sharon's government, Meridor said that "the relations between the two countries are based in mutual agreements, and agreements must be upheld.

 

"In 2003, Israel accepted the Road Map plan and the government voted in favor of it, while filing 14 reservations. It is part of a larger agreement, some of which was in writing and some of it was oral, that has been implemented for the past six years.

 

"We never had a deal with the Republican administration; we had an agreement with the United States. Yes, it entailed halting settlement expansion, including for "natural growth," and it was in writing, but there were understandings as to the nature and the interpretation of the suspension.

 

"These understandings were a part of the agreement. Its written part and its oral part compliment each other."

Meridor rushed to his briefing with Barak and Prime Minister Benjamin Netanyahu as soon as the press meet was over.

 

Israel's position on settlement expansion, as it is shaping to be, will try to appease the Obama administration on one hand, but Jerusalem will refuse to be dictated to by Washington."

 

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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 07:32
L'Administration Obama semble avoir été prise à revers par au moins deux scénarii inattendus, ce mois de juin : la défaite électorale du Hezbollah derrière Aoun au Liban et, surtout les émeutes dont l'issue est si difficile à imaginer en Iran. Nasrallah ne relâchant rien de sa tenaille avec le Hamas sur Jérusalem, Washington et Téhéran jouaient presque jeu égal et les pourparlers pouvaient prendre l'allure de stratégie de moindre coût. Or, il n'en est rien. Bien au contraire. Comme dans une victoire à la Pyrrhus, ce serait même, finalement, la stratégie Bush, favorisant la démocratisation des systèmes oppressifs islamiques qui semblerait l'emporter, en quelque sorte "post-mortem"... La paix avec l'Iran contre des territoires en Palestine paraît faire long-feu dans les rues iraniennes, dont c'est très loin d'être le souci majeur.

Jusque-là, et depuis le discours du Caire, son agenda était clair, y compris vis-à-vis du Gouvernement Netanyahou que ses conseillers proches comme Rahm Emmanuel, Brzezinski et quelques autres s'évertuent à faire trébucher pour le faire tomber à moyen terme : il s'agissait de négocier un accord avec Téhéran, parce que le Guide Suprême aurait la perspicacité de faire élire un "modéré", tel que Moussawi, en remplacement de la ligne intransigeante de l'apocalyptique Ahmadinedjad. Les Mollahs comprendraient leur "intérêt" : devenir un pays influent contre quelques concessions sur la sécurité des autres partenaires régionaux....  Or, leur intérêt, précisément, est dans la fuite en avant et la menace hégémonique, seule façon de se maintenir, comme se consacrant à une mission divine d'extension de la révolution d'Allah.

D'ailleurs, dans une récente interview de Zbigniew Brzezinski au Figaro, la politique dite de "la main tendue" reste de rigueur, malgré l'obligation de façade de condamner la répression féroce exercée par les Bassidjis contre le peuple d'Iran. Néanmoins, l'inquiétude grandit, face à un pouvoir aux abois qui paraît bien capable de se lancer dans une aventure extérieure pour masquer les troubles de la rue et sa fragilisation interne.

De fait, toute la rhétorique anti-israélienne sur la question du gel des implantations, tient mal la route, servant surtout à donner des gages aux pays arabes après le discours du Caire. Sachant qu'elles représentent à peine plus d'1, 7 % de la surface totale de la Judée-Samarie/Cisjordanie, il ne peut s'agir que d'une posture politique enfonçant le clou de "désaccords profonds" vis-à-vis d'Israël, en aucun cas d'un point déterminant faisant obstacle à aucune avancée avec les Palestiniens, toujours à la recherche d'un prétexte pour réclamer des pressions sur Jérusalem.

L'administration américaine comptait également sur la visite d'Ehoud Barak à Washington pour voir le fossé se creuser entre les deux leaders rivaux, celui de la défense et le Premier Ministre. Hormis quelques divergences sur les concessions à produire (un gel de "3 mois" pour relancer les pourparlers), Netanyahou et Barak, à cette heure, semblent à peu près sur la même longueur d'ondes.

Par contre, face à la tentation aventuriste iranienne, la seule stratégie qui semble tenir est plutôt celle du resserrement des liens entre Israël, l'Egypte et l'Arabie Saoudite, faisant "pot commun" face au péril nucléaire de la secte en place à Téhéran. Ces accords informels sont le fruit de l'action stratégique d'Ehud Barak depuis l'aggiornamento qui a suivi la guerre du Liban de 2006 et a atteint son paroxysme, lors d'Oferet Tetsuka, de l'affaire des trafics d'armes via le Sinaï et le Soudan et surtout, la tentative du Hezbollah de déstabiliser Moubarak. Sur ce point, il y a accord total entre Netanyahou et Barak pour que l'échange d'information et de sécurité se prolonge tout au long de la crise à venir avec l'Iran.

De fait, les diverses tentatives américaines pour ranimer le conflit israélo-palestinien comme coeur du problème au Moyen-Orient (thèse de tous ses conseillers proches) sont devenues inefficaces et peu convaincantes pour aucun des protagonistes de terrain, du fait même du refus mollachique de se présenter comme ouvert à un quelconque dialogue. Bien au contraire, elles donnent quelque gage à la réflexion stratégique israélienne de hiérarchisation des dangers contre la paix future, en commençant par le plus important d'entre eux : l'Iran. La récente visite de Shimon Peres en Azerbaïdjan et Khazakhstan et l'empressement des pays limitrophes de l'Iran de signer des accords de coopération avec Israël, en présence même de l'Emir du Qatar, pourtant go-between de l'Iran et de la Syrie, traduit assez l'inquiétude qui règne dans la région, à laquelle le retrait qui se poursuit des troupes américaines d'Irak, ponctué par des attentats sanglants à Bagdad, n'est pas non plus étranger.

Qu'en est-il, sinon que le prestige et surtout la clairvoyance d'Obama paraît bien mise à mal et surtout sans autre avancée patente que l'annonce que lorsque les Mollahs se calmeraient, ils trouveraient devant eux un partenaire aussi attentif, attentiste que patient? A l'heure qu'il est, l'ensemble de la politique américaine au Moyen-Orient flirte avec le zéro prévoyance pointé. Et les acteurs locaux en sont réduits à avancer au coup par coup, dans l'absence totale de prévisibilité (chute des Mollahs? Répression sanglante suivie de relance des attentats en Afghanistan et en Irak? Au Liban, dans les territoires?) et un climat de désengagement américain qui mène à une impasse et renforce les status-quo préalables...

Ooups... Maintenant que ça me revient, si si, les offres répétées d'Obama font au moins un heureux, le "sel de la terre" Khaled Meshaal, sis en Damas, prêt à discuter de tout... après l'écrasement manifeste de ses forces vives à Gaza, durant l'intervention militaire israélienne :

PROCHE-ORIENT : Le Hamas pour un dialogue "direct et sans condition" avec les Usa

Damas - Le chef en exil du Hamas palestinien, Khaled Mechaal, s’est déclaré hier favorable à un "dialogue direct et sans condition" avec les Etats-Unis, en saluant l’attitude nouvelle de la Maison-Blanche sous la présidence de Barack Obama.

"Nous saluons le nouveau discours de Barack Obama à l’égard du Hamas, il s’agit d’un premier pas vers un dialogue direct et sans condition" entre Washington et le mouvement palestinien, a déclaré M. Mechaal lors d’un discours attendu à Damas, où il réside.

"Le Hamas ne se fait pas d’illusions face aux discours", a-t-il toutefois ajouté, tout en précisant : "nous aspirons à un changement sur le terrain qui mette fin à l’occupation" israélienne. Dans un discours au Caire le 4 juin, M. Obama a pressé l’Etat hébreu de cesser la colonisation dans les territoires palestiniens et exprimé son engagement en faveur d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël.

Le président américain, tout en reconnaissant que le Hamas jouissait du soutien d’une partie des Palestiniens, a affirmé que, pour "jouer un rôle dans la réalisation des aspirations palestiniennes", le mouvement devait "mettre fin à la violence, accepter les accords (israélo-palestiniens) passés et reconnaître le droit d’Israël à l’existence".

AFP


http://www.lesoleil.sn
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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 22:07

Coopération sécuritaire entre Israel et l’Azerbaidjan

Le président de l'Etat d'Israel, Shimon Perès est en voyage officiel en Azerbaidjan. Ce dimanche, il a rencontré le président Ilam Eliev. Les deux hommes ont discuté pendant une heure et demi de la future coopération sécuritaire entre les deux pays. Le président Perès a indiqué "qu'Israel et l'Azerbaidjan devaient préserver leurs forces militaires intactes, nos deux nations font face à des menaces constantes des pays frontaliers, nous devons renforcer notre coopération dans le domaine de la défense".
[06/28/2009 19:37]




[Dimanche 06/28/2009 14:11]

 


Le Président israélien Shimon Pérès va entamer une visite historique en Azerbaïdjan et au Kazakhstan, pour la première fois depuis l’instauration de relations diplomatiques avec ces deux républiques d’Asie Centrale. Ces deux pays, limitrophes de l’Iran de la Russie et de la Chine, représentent un atout diplomatique mais aussi économique pour Israël, de part leur production gigantesque de pétrole et de gaz naturel. Trois ministres accompagneront Shimon Pérès, celui de l’Industrie et de Commerce, Binyamin Ben Eliézer, celui des Infrastructures, Ouzi Landau,  ainsi que le ministre de la Technologie et des Sciences, Prof. Daniel Hershkovitz. Présents également, le Directeur du Ministère de la Défense, Pinh’as Boukhris, le Président de l’Union des Industriels, Shraga Brosh, et surtout, des représentants d’au moins de 60 sociétés israéliennes qui viendront présenter dans ces deux pays la fine fleur de la technologie israélienne dans des domaines aussi divers que l’industrie militaire, le traitement de l’eau, les systèmes de protection de l’environnement, les communications, la santé ou l’agriculture.

Shimon Pérès rencontrera notamment les Présidents azéri, Ilham Aliyev, et khazak, Nursultan Nazarbayiev, et prononcera une allocution lors d’un sommet interreligieux auxquels participeront des dignitaires musulmans, dont l’émir du Qatar, et les deux Grands Rabbins d’Israël. Cette rencontre est à l’initiative du gouvernement kazakh et du Congrès juif Euro-Asiatique. Le président israélien s’adressera également à des étudiants musulmans à la Faculté de Langues de Bakou, capital azérie.

Enfin, Shimon Pérès sera reçu par les deux communautés juives locales, très anciennes toutes les deux, et qui comptent chacune une dizaine de milliers de membres, qui jouissent d’une relative liberté religieuse et d’une attitude bienveillante de la part des autorités.

Nul besoin de préciser l’importance de l’enjeu d’une telle visite. La composition de la délégation présidentielle israélienne montre à elle seule le potentiel économique que représente le resserrement des relations entre Israël et ces deux républiques asiatiques. Parmi les sociétés israéliennes représentées, ECI Telecom, Elbit, Magal, « Kranot Hon Sikoun », Mekorot, SDS, Motorola Israel, Israel Aircraft Industries etc.

Avant son départ, Shimon Pérès a déclaré que « le but de ce voyage était de renforcer et élargir les relations politiques et économiques avec ces deux pays, et de leur montrer les très hautes capacités technologiques des sociétés israéliennes ». De son côté, Shraga Brosh a déclaré que « du fait de leur situation géographique, ces deux pays musulmans représentent un atout stratégique pour Israël »

Lors de ce voyage, plusieurs accords devraient en principe être signés, notamment la création d’un forum économique israélo-kazakh, composé d’hommes d’affaires des deux pays, et qui se réunirait une fois par an afin d’aller de l’avant dans la coopération économique entre les deux pays. Le deuxième accord serait signé entre les Instituts des Exportations israélien et kazakh.

Binyamin Ben Eliézer, ministre de l’Industrie et du Commerce, qui s’est déjà rendu dans ces républiques lorsqu’il était ministre des Infrastructures, « se réjouit de ce bond en avant dans la coopération » et fait les louanges « de ces deux peuples chaleureux, inventifs et développés ».

Selon les chiffres, au premier trimestre 2009, les échanges commerciaux entre Israël et l’Azerbaïdjan se sont élevés à 42 millions de dollars, soit un progrès de 19% par rapport au 1er trimestre de 2008. Pour l’année 2008 dans son ensemble, les chiffres sont évalués à 129 millions de dollars. Chiffre impressionnant, 165 sociétés israéliennes étaient actives sur le sol azéri en 2008, soit 56% de plus qu’en 2007 ! Concernant le Kazakhstan, en 2008, la progression des échanges commerciaux a été de de 60% par rapport à 2007, avec 159 millions de dollars, et ce sont 269 sociétés israéliennes qui furent présentes dans ce pays durant l’année 2008 !!!

par Shraga Blum

ACTU.CO.IL

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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 18:36
"Malgré les dénégations d’Obama"

israelinfos.net

vendredi 26 juin 2009

Dans un article publié par le Wall Street Journal, Eliott Abrams, ancien vice conseiller à la Sécurité Nationale du président George Bush, affirme que "malgré les dénégations catégoriques de l’administration Obama, des accords existaient bel et bien entre Jérusalem et Washington concernant la croissance naturelle des implantations".

"Il est possible de revenir sur des accords, en revanche il est impossible de réécrire l’histoire" insiste Abrams, qui contredit ainsi explicitement la version défendue par Hillary Clinton selon laquelle aucun accord à ce sujet, ni verbal ni écrit, n’a jamais été conclu entre Israël et la précédente administration américaine.

"Sharon était déterminé à sortir de l’impasse, se retirer de Gaza, démanteler des implantations, se confronter aux membres de sa coalition, soutenir la création d’un Etat palestinien, et à limiter la croissance des implantations. Il a demandé notre soutien et l’a reçu, y compris notre accord que nous n’exigerions pas le gel total des implantations" a précisé Eliott Abrams.

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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 11:58

Par Dan Assayah à Paris
Rubrique: Actualité
Publié le 24 juin 2009 à 10:34

En Israël, la nomination de Pierre Lellouche a un poste clé est considéré comme une excellente nouvelle.

IsraelValley a demandé a des diplomates israéliens leur avis sur cette nomination de ce député très connu par la Communauté juive de France.

L’avis est quasi-général : “excellente nouvelle”. La raison est bien simple selon nos interlocuteurs : “Israël a besoin actuellement de véritables amis pour soutenir ses demandes auprès de l’Union Européenne. Cela semble être bien le cas de Pierre Lellouche”.

REVUE DE PRESSE - LE MONDE :
“Pierre Lellouche a été nommé secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, a annoncé mardi Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée.

Avocat d’affaires, né en mai 1951 en Tunisie, il est député de Paris depuis 1997. Pierre Lellouche est depuis mars dernier représentant spécial de la France pour l’Afghanistan et le Pakistan.

Expert en relations internationales, auteur en 2000 d’un rapport sur la prolifération des armes de destruction massive, il avait participé à la fondation de l’Institut français des relations internationales (IFRI) en 1979.

Il a été de novembre 2004 à novembre 2006 président de l’assemblée parlementaire de l’OTAN.

Connu pour ses positions favorables à Israël, il l’est aussi comme partisan de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne;”

Source: http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-39670925@7-354,0.html

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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 11:27

Elections législatives en Albanie

                                                                                                        Par Claude MONIQUET

Président de l’ESISC

Récemment intégrée officiellement à l’OTAN, l’Albanie vient de déposer il y a quelques semaines sa candidature à l’Union européenne. Deux événements majeurs s’il en est pour ce petit pays ’’oublié’’ des Balkans qui a vécu en quasi-totale autarcie durant des décennies sous l’ère communiste. C’est aussi une revanche pour le Premier ministre sortant, Sali Berisha (Parti démocratique), chassé de la présidence il y a douze ans suite au scandale des pyramides financières qui avait déclenché une guerre civile faisant plus de 2000 morts et entraîné une forte émigration.

A moins d’une semaine des élections législatives qui verront le renouvellement des 140 députés du Parlement, la classe politique au pouvoir continue de revendiquer et de promettre le changement.

Lire la suite sur : www.esisc.org

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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 12:33

Transmis par François Guillaumat

http://docs.google.com/View?id=dc2m8p62_278ftxjdkfp

http://pasta.cantbedone.org/pages/fjR3YO.htm

http://www.jamestown.org/single/?no_cache=1&tx_ttnews[tt_news]=35140&tx_ttnews[backPid]=7&cHash=0da8e31e45 

Un dirigeant militaire russe accuse la Géorgie de préparer une agression

Pavel Felgenhauer, Eurasia Daily Monitor, 18 juin 2009, Tome: 6 Numéro: 117

 

 


 

Cette semaine,  à l’occasion du salon du Bourget, le plus haut commandant militaire de la Russie,  le général d’Armée Nikolaï Makarov,  chef d'état-major et premier vice-ministre de la Défense, a déclaré:

 

"La Géorgie agite son sabre  et prépare ses armes pour résoudre ses problèmes territoriaux par tous les moyens."

 

Makarov a accusé l'OTAN de soutenir les intentions agressives de la Géorgie  et les observateurs de l'UE  de méconnaître son réarmement et ses préparatifs de guerre.

Il a déclaré  que l'armée russe  et les gardes-frontières du FSB en Abkhazie et en Ossétie du sud étaient en train de se préparer de concert avec les forces locales et de créer de nouvelles infrastructures militaires.

Et de confirmer que son ministère de la Défense installerait de façon permanente "un peu moins de troupes de combat en Abkhazie et en Ossétie du Sud" que les 3.700 soldats auaravant  annoncé dans chaque région (RIA Novosti, Juin 17).

 

Si Moscou prévoyait réellement une éventuelle attaque de la part de la Géorgie,  il aurait été logique de disposer des forces en position avancée pour prévenir une soudaine offensive.

En revanche,   si c’est la Russie elle-même  qui prépare une action militaire de grande envergure  en utilisant comme prétexte des accusations d'agression géorgienne,  c’est du bon sens  que de ne pas consacrer des ressources à créer  de grandes bases militaires permanentes en Abkhazie et en Ossétie du Sud.

Il est beaucoup plus efficace,  lorsqu’arrive  le moment de l'action,  de faire venir  des troupes de combat de bases permanentes en Russie.

 

Ce mois-ci, l'armée russe va organiser des exercices massifs dans le Caucase du Nord, sous le nom de « Kavkaz-2009 ».

 

D’après le Colonel Aleksandr Drobychevskiy, porte-parole officiel du ministère de la Défense les exercices mettront en oeuvre 8500 soldats, 200 chars, 450 véhicules de combat blindés et 250 pièces d’artillerie,  et dureront du 29 juin au 6 juillet.

C’est le Général Makarov qui les commandera  directement. L'objectif  officiel  de «Kavkaz-2009" est la préparation à la lutte contre les terroristes (www.mil.ru, Juin 11).

Préalablement, Makarov avait dit à la presse que "Kavkaz-2009" se tiendrait du 29 juin au 10 juillet, et que ce serait « un exercice à grande échelle »,  impliquant « l'ensemble des brigades du district militaire  du Caucase du Nord, et des brigades de fusiliers marins de la flotte de la mer Noire et de la flottille de la mer Caspienne »,  de même  que des troupes d'autres districts (RIA Novosti, Juin 5).

 

Cela semble indiquer qu’il y aura beaucoup plus de 8500 hommes impliqués.

Il est aussi  sans précédent dans la tradition militaire russe que le chef de l'Etat-major général soit directement aux commandes d'un exercice régional de routine visant à lutter contre le terrorisme.

Les exercices «Kavkaz-2008" qui se sont tenus en juillet 2008 avaient directement précédé l'invasion russe de la Géorgie en août. 

Officiellement, quelque 8.000 soldats avaient été engagés dans ces exercices, mais, selon le général Youri Netkatchev,  cet effectif « avait été officiellement minimisé » (Nezavisimaya Gazeta, 18 juillet 2008).

En fait, c’étaient des dizaines de milliers de soldats  et de milliers de pièces d'équipement lourd  qui avaient été déployés en 2008  sous le couvert de «Kavkaz-2008",  et qui ont ensuite servi lors de l'invasion de la Géorgie.

On a débattu dans les médias russes sur le fait que,  étant donné que l'actuel régime du président géorgien Michel Saakachvili « est une organisation terroriste », il serait logique d'employer contre lui la concentration de troupes anti-terroriste de « Kavkaz-2009 » (www.segodnia.ru, Juin 17 ).

 

Ces préparatifs militaires menaçants se font au milieu d'une impasse diplomatique complète.

La Russie a utilisé son droit de veto au sein de l'OSCE et du Conseil de sécurité de l'ONU pour mettre fin à la mission d'observation des Nations Unies en Abkhazie et à la mission de l'OSCE en Ossétie du Sud  (EDM Juin 12, 17).

Les forces russes en Arménie sont coupées de la Russie,  sans aucune liaison terrestre, l'accord de transit militaire avec la Géorgie n'ayant plus été appliqué depuis août 2008.

C’est intolérable du point de vue stratégique, mais le président Dmitry Medvedev a de nouveau déclaré que la Russie ne mènerait  aucune négociation avec le régime actuel de Tbilissi, mais

 

« pourrait traiter avec de nouveaux dirigeants, qui entameraient des discussions amicales avec la Russie voisine, l'Ossétie du Sud et l'Abkhazie »

(RIA Novosti, 15 juin).

 

La période la plus dangereuse, au cours de laquelle une nouvelle guerre ouverte  avec la Géorgie pourrait se produire commence le 10 juillet,  alors que les forces d'invasion sont déjà déployées et prêtes à l'action sous le couvert de «Kavkaz – 2009 », et se termine lorsque le président Barack Obama  visitera Moscou en août.

 

Si les forces russes entrent en action, leurs objectifs seront décisifs.

 

Les objectifs stratégiques de la Russie:

 

1. Changement de régime et démilitarisation de la Géorgie par la force, démantèlement et désarmement total de l’armée géorgienne loyale envers le régime, ainsi que des gardes- frontières et des forces de police spéciales.

 

2. Mise en place d'un couloir terrestre reliant la Russie à sa base militaire stratégique en Arménie.

 

3. Transformer la Géorgie en une vague confédération de nombreuses régions semi-indépendantes  avec leurs potentats locaux,  avec un gouvernement central faible et sans aucune force militaire de sécurité nationale.

 

Les forces militaires russes seraient stationnées en permanence au sein de la Confédération Géorgienne,  assurant l'influence, le contrôle des couloirs d'approvisionnement énergétique depuis la mer Caspienne et l'Asie centrale, et mettant fin aux aspirations du pays à adhérer à l'OTAN.

 

Objectifs opérationnels :

 

1. Combattre et décimer totalement les meilleures unités  militaires  de l’état géorgien (l'artillerie et les forces spéciales, y compris les forces spéciales de police) à l’occasion de batailles décisives.

 

2. Isoler la Géorgie de toute aide extérieure en prenant le contrôle de ses ports, de ses grandes routes et de ses terrains d’aviation.

L'un des principaux objectifs militaires de toute future campagne pourrait être le groupe des aérodromes et terrains d'atterrissage à  l'est de Tbilissi (Vaziani).

 

3. Lorsque l'armée régulière géorgienne, la police et les forces de sécurité auraient été brisées, les tensions politiques internes pourraient précipiter l'éclatement de l'État géorgien unifié.

 

La communauté internationale pourrait finir par laisser la Russie gérer le chaos qui s’ensuivrait.

 

Avec l’armement,  l’entraînement et les capacités dont elles disposent aujourd’hui, les forces géorgiennes ne semblent pas être suffisantes pour dissuader la Russie.

La communauté internationale fait pratiquement  rien,  espérant apparemment que marginaliser la Géorgie et charmer la Russie serait la meilleure politique possible.

L’Américain Philip Gordon,  sous-secrétaire d'État adjoint pour les affaires européennes et eurasiennes, a confirmé que les États-Unis ne fourniront aucune arme à la Géorgie, défensive ou autre (RIA Novosti, 9 juin).

Evénement qui était très attendu à Moscou.

 


http://docs.google.com/View?id=dc2m8p62_278ftxjdkfp

http://www.jamestown.org/single/?no_cache=1&tx_ttnews[tt_news]=35140&tx_ttnews[backPid]=7&cHash=0da8e31e45

Russian Military Chief Accuses Georgia of Preparing Aggression

By: Pavel FelgenhauerEurasia Daily Monitor, 18 June 2009,  Volume: 6 Issue: 117

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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 07:54

dimanche 21 juin 2009

http://philosemitismeblog.blogspot.com/
L'UE ne suit pas la Belgique qui voudrait bloquer le renforcement des relations avec Israël
"Comment pourrait-on justifier un rehaussement maintenant ? Il y a un problème avec ce nouveau gouvernement. On ne peut pas arriver à un accord avec lui. On ne va pas le remercier à l’avance pour quelque chose qu’il n’a pas fait et qu’il n’a pas l’intention de faire !" (Karel De Gucht, Chef de la diplomatie belge)

"Toutefois, un diplomate israélien de haut rang a déclaré que les Ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne avaient décidé de maintenir la décision de renforcer les liens avec Israël, contre l'avis de la Belgique et du Luxembourg, mais de faire traîner le processus d'entérinement de la décision. Les pays arabes font depuis des mois du lobbying contre cet accord de renforcement."

Source: extrait d'un article de Herb Keinon dans le JPost

Voici les propos de M. Karel De Gucht, Ministre des Affaires étrangères belge, tels que rapportés par Maroun Labaki du Soir :

"Comment pourrait-on justifier un rehaussement maintenant ? Il y a un problème avec ce nouveau gouvernement. On ne peut pas arriver à un accord avec lui. On ne va pas le remercier à l’avance pour quelque chose qu’il n’a pas fait et qu’il n’a pas l’intention de faire !"

Le journal reconnaît que "De Guchet ne désarme pas" et qu'il "s’est une nouvelle fois rangé parmi les plus exigeants à l’égard d’Israël", sans préciser néanmoins quels sont les autres 26 pays de l'Union européenne qui veulent bloquer l'accord ...

- Changement de tactique européenne
-
Le discours de Netanyahou est un 'pas dans la bonne direction', selon l'Union européenne
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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