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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 08:51
Des accords tacites ont été passés entre le gouvernement Sharon, en la personne de Weisglass, qui ont encore été récemment confirmés par une haute personnalité américaine de l'époque, dernièrement. C'était un préalable au retrait de Gaza. Ils concernaient ce qu'on a coutume d'appeler la "croissance naturelle des implantations" devant ensuite être intégrées à l'Etat d'Israël dans un accord final... Il aurait alors fallu considérer qu'oncle Sam ne réagit qu'en fonction de ses intérêts du moment.
Les accords Sharon-Bush dérangent Obama

israelinfos.net

lundi 25 mai 2009

Le Washington Post rapporte dans son édition de ce dimanche, qu’en vertu d’accords non-écrits entre l’ancien Président américain, George Bush et l’ex-Premier ministre israélien, Ariel Sharon, Israël avait obtenu le feu vert des Etats-Unis de poursuivre la construction dans les grandes implantations de Judée-Samarie.

Cette entente acquise par l’Etat hébreu, en échange du retrait israélien total de la Bande de Gaza dans le cadre du programme de désengagement, corroborait de plus la vision du président Bush que les grands blocs d’implantations seraient intégrés à Israël lors d’un accord définitif avec l’Autorité palestinienne, dans lequel il y avait lieu de tenir compte "des nouvelles données démographiques depuis 1967".

L’administration Obama semble ainsi, en exigeant l’arrêt total de la construction dans les implantations de Judée-Samarie, y compris celle liée à la croissance naturelle des populations locales, vouloir revenir sur ces accords.
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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 09:45
Une preuve supplémentaire s'il en était, qu'aucun "lobby Juif" ne tire les ficelles de la politique étrangère de la France? Le Quai d'Orsay semble avoir avalisé la candidature d'Hosni sans même sourciller au poste de responsable de l'UNESCO. Preuve, encore, que le rapport RUFIN que met en ligne ce matin Menahem Macina, à l'intérieur comme en matière de guideline pour les relations internationales, a bien été renvoyé d'un revers de manche d'une négligence extrême...

http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-16457-145-7-chantier-lutte-contre-racisme-antisemitisme-dit-rapport-rufin.html
UNESCO : Mais que fait donc Sarkozy ?

Le blog de Jean-Marcel Bouguereau

samedi 23 mai 2009

Il ne reste plus que huit jours pour empêcher l’élection au poste de directeur général de l’UNESCO de Farouk Hosni. C’est l’un des postes de responsabilité culturelle les plus importants du monde.

Pour l'instant, à part, hier, une petite colonne en page Débats du Monde, intitulée « Unesco : la honte d'un naufrage annoncé », et signé de trois personnalités qui seraient plus crédibles si, plutôt que de défendre inconditionnellement la politique de "Bibi", ils se faisaient le porte-parôle d'une politique plus équilibrée entre Palestiniens et Israéliens, Elie Wiesel, Jacques Lanzmann et Bernard-Henry Levy, le silence est total. Or, sur le fond ils ont raison. Pire, Hosni a reçu le soutien de pays arabes et européens, dont l'Italie, l'Espagne et... la France. Or cet homme si sa candidature n'est pas bloquée devrait diriger une grande organisation internationale dont la mission est de promouvoir le dialogue interculturel pour établir «la paix dans l'esprit des hommes».

Qui est donc Farouk Hosni ?

Or qui est cet homme amené à promouvoir? Lorsqu'en  juillet 2007, il annonce sa candidature, la presse égyptienne révèle l'implication de deux de ses plus proches collaborateurs dans des affaires de corruption. Mais ce n'est pas tout. Farouk Hosni a déclaré en avril 2001 : "Israël n'a jamais contribué à la civilisation à quelque époque que ce soit car il n'a jamais fait que s'approprier le bien des autres" , réitérant deux mois plus tard : "La culture israélienne est une culture inhumaine ; c'est une culture agressive, raciste, prétentieuse, qui se base sur un principe tout simple : voler ce qui ne lui appartient pas pour prétendre ensuite se l'approprier".

"Brûlons ces livres (israéliens) ; s'il s'en trouve, je les brûlerai moi-même devant vous"

Non seulement, il s'est déclaré contre la normalisation culturelle avec Israël, toujours absente trente ans après les accords de Camp David, mais il a prononcé des phrases odieuses : Répondant à un député du Parlement égyptien qui s'alarmait que des livres israéliens puissent être introduits à la bibliothèque d'Alexandrie, il a déclaré : "Brûlons ces livres ; s'il s'en trouve, je les brûlerai moi-même devant vous" ? L'homme qui règne sur la culture égyptienne depuis vingt ans, n'en est pas à son coup d'essai : le quotidien  Haaretz rappelle qu'il a interdit la présentation au festival de cinéma du Caire du film israélien plébiscité d'Eran Kolirins, la Visite de la fanfare.

C'est lui qui aurait invité le négationniste, ex communiste, converti à l'Islam Roger Garaudy à venir mettre en doute la Shoah

Le Centre Wiesenthal tient l'homme pour un «antisémite», qui a «personnellement» invité l'islamo-communiste négationniste Roger Garaudy à venir mettre en doute la Shoah à la télé égyptienne, il y a sept ans, et qui aurait bloqué l'ouverture d'un musée juif au Caire. Et cet homme que la France va soutenir pour promouvoir le dialogue interculturel ? Il faut dire qu'après Durban I et le récent Durban II où l'on pu entendre le président iranien provoquer un tollé occidental, en se lançant dans une violente diatribe contre Israël qui a conduit les pays européens à quitter la salle, un sommet où le marchandage final plutôt honteux a abouti à échanger le refus du blasphème contre toute mention de l'homosexualité.

2003 : La Libye à la présidence de la commission des droits de l'homme de l'ONU !

Mais l'UNESCO n'en est pas non plus à son premier scandale : en 2003, la crédibilité de la Commission des droits de l'homme (CDH) de l'ONU avait pris un nouveau coup avec l'élection de l'ambassadrice libyenne auprès des Nations unies à sa présidence ! Lors de Durban II, Ashraf Ahmed El-Hojouj, le médecin palestinien détenu avec les infirmières bulgares est intervenu contre la Libye, rapidement interrompu par la représentante libyenne dont le pays, « l'une des pires dictatures du monde, aux mains tachées de sang » a présidé le comité préparatoire de Durban ! Le Président de la République qui se vante d'être sur tous les fronts, ferait bien de ne pas salir la réputation de notre pays en votant pour  Farouk Hosni


Un ministre égyptien annonce qu’il "brûlerait des livres israéliens"

http://monde.fil-info-france.com/2008_mai_24.htm

L’ambassadeur au Caire, Shalom Cohen, auprès du ministère des Affaires étrangères, a officiellement protesté au nom de l’Etat hébreu contre une déclaration du ministre égyptien de la Culture, Farouk Hosni, candidat à la tête de l’UNESCO, Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, qui a déclaré, la semaine dernière, lors d’un discours devant le parlement, qu’il "brûlerait lui même des livres israéliens qu’il trouverait dans des librairies égyptiennes".

Le responsable international du Centre Simon Wiesenthal, spécialisé dans la recherche d’anciens criminels nazis, Shimon Samuels, a écrit au directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, estimant Farouk Hosni disqualifié pour lui succéder après 2009 à la tête de l’Organisation.

Farouk Hosni a affirmé en guise de défense avoir seulement utilisé "une expression populaire pour prouver l’inexistence de quelque chose", en l’occurrence des livres israéliens dans des bibliothèques égyptiennes.

Rappelons que les ouvrages israéliens traduits sont très rares en Egypte, aucun film produit en Israël, même pacifiste, n’est présenté en Egypte, et un boycottage total est entretenu contre les artistes et intellectuels israéliens de tous bords.

Lire la suite du texte directement sur jeanmarcelbouguereau.blogs.nouvelobs.com
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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 22:55

Transmis par Gilles à propos du "Génie" de la Maison Blanche :

 

LA COURSE VERS LE GRAND DESASTRE

 

By Pamela Geller

L’Américain malade et ensommeillé s’éveille dans son tee-shirt Obama et son boxer, frotte ses yeux enflés, encore avec la gueule de bois suite à une nuit d’espoir, de changement, de dépenses publiques, de dettes et de nationalisations. Il est à l’arrière d’une diligence emballée se dirigeant vers une falaise et ignore que le cocher en est déjà tombé.

Telle est la description d’un grand nombre d’Américains aujourd’hui. C’est l’américain qui est certain que le principal problème du pays est le chrétien conservateur propriétaire d’armes alors que Barack Obama et Hillary Clinton offrent cent millions de dollars au Pakistan pendant que les talibans continuent de progresser dans ce pays et que ces mêmes combattants talibans ont été repérés portant des armes américaines – armes que nous avions données au Pakistan pour les aider à lutter contre les talibans.

 

Voici l’Américain malade et ensommeillé, qui reste assis, abruti par American Idol, pendant que Barack Obama et Hillary Clinton donnent au Pakistan cent millions de dollars et que, simultanément, le jihad est en mesure de se saisir du nucléaire pakistanais.

 

L’inacceptable devient l’inévitable. Il n’existe aucun mot pour définir une telle stupidité.

 

L’ancien ambassadeur US pour les Nations Unies, John Bolton écrivait récemment que « nous devons placer en priorité le Pakistan dans notre ordre du jour stratégique ». Bolton a dit que les Etats-Unis doivent être prêts à prendre des mesures ardues pour conserver le nucléaire pakistanais hors de portée des talibans. Il a averti que « ni une plus grande aide économique, ni plus de conseillers civils, ni le renforcement des institutions démocratiques n’élimineront cette menace stratégique si proche. Nous devons renforcer les éléments proaméricains de l’armée pakistanaise afin qu’ils puissent purger les islamistes de leurs rangs et, en augmentant nos efforts en Afghanistan, résolument vaincre  les insurgés des deux côtés de la frontière. »

 

Mais au lien de cela, Obama donne au gouvernement pakistanais une centaine de millions de dollars. A quelle fin ?

 

Ce n’est pas tout. Le Lieutenant général Keith Dayton, un militaire américain « coordinateur de sécurité » entraîne les troupes de l’Autorité palestinienne en Judée Samarie. Dayton a expliqué : «  Nous avons aussi en réserve une initiative appelée Formation en Judée Samarie dans laquelle nous avons des plans pour poursuivre une série de formations sur la logistique, le leadership, les soins de secours, la maintenance, la langue anglaise, l’entrainement à diriger et des guides d’éducations »

Pourquoi les Etats-Unis et leurs alliés donnent-ils à l’armée de l’Autorité palestinienne ce type de formation ? L’idée est qu’ils espèrent que, formés à l’américaine, les militaires palestiniens seront faire face et lutter contre le Hamas.

De nouveau, un tel raisonnement déductif serait possible sans une prémisse totalement fausse. Il s’agit là d’une politique étrangère absurde et une ignorance volontaire de ce qu’est l’ennemi. Les djihadistes islamiques vont lutter contre les djihadistes islamiques … pas contre les Juifs ? C’est au-delà du stupide, c’est sanguinairement effrayant. La formation des unités « palestiniennes » par les conseillers US se déroule en même temps que l’AP est en négociation pour joindre ses forces avec celle de l’organisation terroriste Hamas qui tyrannise Gaza.

 

Les Etats-Unis entraînent le jihad. Mais on s’en fiche. Le concurrent gay d’American Idol passe en demi-finales ! Ouvrons une autre bière ! Burp.

 

Pendant ce temps, qui va payer toute cette aide au Pakistan et au Jihadistan palestinien ? Pourquoi vous et moi devons payer ? Dans le dernier souffle de l’économie américaine, les sociétés de cartes de crédit vont encore augmenter les intérêts des personnes qui remboursent leur solde chaque mois. Le butin pillé à l’Américain honnête et dévoué va au jihad tandis qu’Obama démantèle le système tant qu’il peut.

 

Il est inutile de dire – j’annule toutes les cartes de crédit qui cherchent à me pénaliser pour devenir un bon consommateur de crédit remboursant  régulièrement. Comme une machine. Ou je ne paie pas mes frais de financement, je perds cela mais je perds aussi ma carte. S’ils me facturent des intérêts à la seconde où j’achète un article, alors je n’achète plus d’articles. Un moment. Et je sais que je ne suis pas le seul dans ce cas, alors j’ai appelé ma société de cartes de crédit pour demander si mon contrat évoluait, l’employée à l’autre extrémité du fil a dit qu’elle était dépassée par des appels similaires aujourd’hui.

 

Je ne prône pas un comportement fiscal irresponsable. Mais je ne subventionne pas la politique socialiste d’Obama qui a échoué ni l’irresponsable aide étrangère. Les Américains réagiront d’une manière dont Obama ne s’attend pas. Tout comme le jihad réagira d’une manière dont Obama ne s’attend pas.

 

Mais une chose est douloureusement limpide. Obama est en train de détruire l’Amérique.

Que passe-t-il à la télévision ce soir ?

 

Pamela Geller est fondateur et éditeur de AtlasShrugs.com

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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 05:50
Unesco : la honte d’un naufrage annoncé

Bernard-Henri Lévy, philosophe ; Claude Lanzmann, cinéaste et directeur de la revue Les Temps modernes ; Elie Wiesel, écrivain et Prix Nobel de la paix en 1986.

jeudi 21 mai 2009

Qui a déclaré en avril 2001 : "Israël n’a jamais contribué à la civilisation à quelque époque que ce soit car il n’a jamais fait que s’approprier le bien des autres" - et a réitéré deux mois plus tard : "La culture israélienne est une culture inhumaine ; c’est une culture agressive, raciste, prétentieuse, qui se base sur un principe tout simple : voler ce qui ne lui appartient pas pour prétendre ensuite se l’approprier" ?

Qui a expliqué en 1997, et l’a répété ensuite sur tous les tons, qu’il était "l’ennemi acharné" de toute tentative de normalisation des rapports de son pays avec Israël ? Ou encore, en 2008, qui a répondu à un député du Parlement égyptien qui s’alarmait que des livres israéliens puissent être introduits à la bibliothèque d’Alexandrie : "Brûlons ces livres ; s’il s’en trouve, je les brûlerai moi-même devant vous" ?

Qui, en 2001, dans le journal Ruz Al-Yusuf, a dit qu’Israël était "aidé", dans ses sombres menées, par "l’infiltration des juifs dans les médias internationaux" et par leur habileté diabolique à "répandre des mensonges" ? A qui devons-nous ces déclarations insensées, ce florilège de la haine, de la bêtise et du conspirationnisme le plus échevelé ?

INCENDIAIRE DES CŒURS

A Farouk Hosni, ministre de la culture égyptien depuis plus de quinze ans et, à coup sûr, le prochain directeur général de l’Unesco si rien n’est fait avant le 30 mai, date de clôture des candidatures, pour arrêter sa marche irrésistible vers l’un des postes de responsabilité culturelle les plus importants de la planète.

Pire : les phrases que nous venons de citer ne sont que quelques-unes - et pas les plus nauséabondes - des innombrables déclarations de même teneur qui jalonnent la carrière de Farouk Hosni depuis une quinzaine d’années, et qui, par conséquent, le précèdent lorsqu’il prétend à un rôle culturel fédérateur à l’échelle du monde contemporain.

L’évidence est donc là : Farouk Hosni n’est pas digne de ce rôle ; Farouk Hosni est le contraire d’un homme de paix, de dialogue et de culture ; Farouk Hosni est un homme dangereux, un incendiaire des coeurs et des esprits ; il ne reste que très peu de temps pour éviter de commettre la faute majeure que serait l’élévation de Farouk Hosni à ce poste éminent entre tous.

Nous appelons donc la communauté internationale à s’épargner la honte que serait la désignation, déjà donnée pour quasiment acquise par l’intéressé lui-même, de Farouk Hosni au poste de directeur général de l’Unesco. Nous invitons tous les pays épris de liberté et de culture à prendre les initiatives qui s’imposent afin de conjurer cette menace et d’éviter à l’Unesco le naufrage que constituerait cette nomination.

Nous invitons le président égyptien lui-même, en souvenir de son compatriote Naguib Mahfouz, Prix Nobel de littérature, qui doit, à l’heure qu’il est, se retourner dans sa tombe, nous l’invitons, pour l’honneur de son pays et de la haute civilisation dont il est l’héritier, à prendre conscience de la situation, à désavouer de toute urgence son ministre et à retirer, en tout cas, sa candidature.

L’Unesco a, certes, commis d’autres fautes dans le passé - mais cette forfaiture-ci serait si énorme, si odieuse, si incompréhensible, ce serait une provocation si manifeste et si manifestement contraire aux idéaux proclamés de l’Organisation qu’elle ne s’en relèverait pas. Il n’y a pas une minute à perdre pour empêcher que soit commis l’irréparable. Il faut, sans délai, en appeler à la conscience de chacun pour éviter que l’Unesco ne tombe aux mains d’un homme qui, lorsqu’il entend le mot culture, répond par l’autodafé.

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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 05:28

Gilles (un grans merci à lui!) me fait parvenir ce billet, dans le bilan général des cents et quelques jours de Présidence américaine ( et quelques autres informations de première importance) :

Dans un article du Daily Telegraph en date du 18 mai 2009 Mike Pflanz, depuis Nairobi, nous éclaire sur la suite donnée aux promesses de campagne du président Obama.

 

«  Les engagements clés destinés à augmenter le fond de lutte contre le Sida, les programmes d’éducations et la réduction de la pauvreté n’ont pas été tenus, a déclaré l’Alliance mondiale contre le SIDA (GAA, Global Aids Alliance).

L’organisation, basée à Washington, a annoncé que les budgets demandés par M. Obama au Congrès américain montrent que la nouvelle administration est en rupture vis-à-vis des promesses de campagne concernant la population africaine.

L’engagement de passer à 4,3 milliards de £ les programmes bilatéraux d’aide d’urgence pour le SIDA est descendu à 3,3 milliards de £.

M. Obama avait également promis une contribution de 1,8 milliard de £ pour le Fond mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme mais sa demande de budget est tombée à 1,2 milliard de £ selon la GAA.

Cette dernière a calculé que cela signifiait qu’un million de personnes ne recevra pas le traitement HIV et que 2,9 millions de femmes ne seront pas traitées dans le cadre du risque de transmission du virus à l’enfant à naître.

« Le sous financement de ces programmes critiques a de graves conséquences, en particulier en période de crise économique mondiale » a déclaré Paul Zeitz, directeur de la GAA, depuis la capitale kenyane, Nairobi.

«  Le Président Obama a une obligation morale pour afficher le leadership mondial au nom des populations les plus pauvres et les plus marginalisées du monde, en particulier en Afrique. Mais en tournant le dos à ces besoins, le Président a trahi la confiance de dizaines de millions de personnes dans le monde entier ».

·       Les deux autres promesses non tenues portent sur les fonds d’aide à l’éducation et sur le fait d’augmenter l’aide étrangère dans son ensemble à un taux qui ne permettra pas de répondre à son engagement de doubler cette aide d’ici 2012 »

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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 08:18


Nous avons insisté plusieurs fois sur le développement de relations bilatérales et stratégiques avec des pays-clés d'Asie Centrale, comme l'Arménie, le Kazakhstan, l'Ouzbekhistan et, bien entendu, la Géorgie. Aujourd'hui, c'est au tour du Turkménistan d'ouvrir son Ambassade israélienne dans sa capitale, Ashgabat. Nous envisageons ce déploiement diplomatique dans le cadre des tensions avec l'Iran, évidemment (frontière sud du Turkménistan, ci-dessous), mais également des relations devenues critiques avec la Turquie, un "allié" pour lle moins peu fiable, développant lui-même des correspondances suivies avec la Syrie de Bachar Al Assad, tout en demeurant un membre central des forces de l'OTAN.

Nous ne prétendons, bien sûr, pas qu'une représentation diplomatique soit le signe d'une alliance stratégique plus profonde et déterminante. A preuve, l'établissement de relations avec le Qatar, go-between de l'Iran et de la Syrie dans le monde arabe...



[Turkmenistan]

Israël ouvre son ambassade au Turkménistan

http://cache.virtualtourist.com/3555666-Gleaming_new_buildings_in_Ashgabat_Turkmenistan-Turkmenistan.jpg
  2009-05-21 09:47:12  

     JERUSALEM, 20 mai (Xinhua) --

http://cache.virtualtourist.com/1463312-Presidential_Palace_Ashgabat_Turkmenistan-Ashgabat.jpg

Israël ouvrira pour la première fois une ambassade dans la capitale turkmène d'Ashgabat pour  développer les relations bilatérales et lier plus étroitement  l'état hébreu à d'autres pays en Asie centrale, a déclaré le  ministère israélien des Affaires étrangères mercredi dans un  communiqué. 

http://img5.travelblog.org/Photos/12661/214530/f/1643235-Tolkuchka-Bazaar-Ashgabat-1.jpg

     Le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor  Lieberman, a informé son homologue turkmène, Rashid Meredov, de la décision d'Israël, qui a fait part de l'accueil chaleureux de son  pays pour la détermination israélienne, a indiqué le communiqué.  

     Israël et le Turkménistan ont établi des relations  diplomatiques dans les années 1990. Pour Israël, ses relations  avec le Turkménistan, l'un des pays clés en Asie centrale, sont  importantes dans les secteurs politique, économique et  stratégique.

turkmenistan25: Turkmenistan - Ashgabat: happy dancer - Central Asian girl with long braids - photo by G.Karamyancr - (c) Travel-Images.com - Stock Photography agency - Image Bank
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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 00:34

Je publie cette lettre par respect pour le travail de traduction de Méir Ben-Hayoun. Je mets entre crochets les élucubrations sur l'Ouragan Katrina, émanant entre autres, des délires mystiques du Révérend Paterson aux Etats-Unis.


Lettre à Barack Obama : Par les “résidents des collines”

 

En vue du voyage officiel du Premier Ministre Binyamin Netanyahou à Washington, les “résidents des collines” ont envoyé cette missive au Président Barak Hussein Obama pour lui demander de ne pas faire pression sur Israël.

 

Cher Obama

Tu sais certainement que Celui qui t’a déstiné à être Président est le Roi des rois des rois, le Dieu d’Israël, l’Unique qui gouverne le Monde et conduit l’Histoire de génération en génération.

Tu dois savoir qu’après 2000 ans d’exil, le Saint Bénit Soit-Il rassemble Son Peuple des quatre coins de la terre vers le Pays d’Israël qu’il avait promis à nos Patriarches, Abraham, Isaac et Jacob.

Tu es censé savoir également que le Saint Bénit Soit-Il a créé le Monde comme un seul corps fragmenté en plusieurs éléments (les peuples) et le cœur de ce corps, c’est la Terre d’Israël, Jérusalem, le Temple pour lequel nous prions à sa reconstruction très prochaine.

Tu es censé savoir que les bénédictions, la vie, le bien et tout ce qu’il y a de saint venant de Dieu dans ce monde ne peuvent nous parvenir que par le cœur de ce monde, un cœur parfait, sain et plein de vigueur seulement si la présence divine remplit la Terre d’Israël, seulement si les gens de la Bible sont suffisamment forts et sains sur la Terre de la Bible - seulement alors la bénédiction de Dieu, le bien, la sainteté et le Shalom pourront nous parvenir par le Temple, par Jérusalem, par la Terre d’Israël, par l’Arbre de la vie -pour toutes les nations et toutes les parties du Monde et toutes les branches de l’Arbre de la vie.

Nous voudrions te féliciter et te souhaiter de poursuivre ton mandat bénit comme Président des Etats-Unis d’Amérique sans que tu n’agisses contre la volonté du Tout Puissant et à l’encontre du bien pour le Monde entier. Par conséquent, n’exerces point de pression sur Israël à ce qu’il cède des parties de la Terre que Dieu lui a donnée.

Tu sais dans le plus profond de toi-même que c’est le Saint Bénit Soit-il qui t’a désigné à soutenir Israël, si seulement tu le désires. Préserves-toi donc de faire pression sur Israël à ce qu’il agisse contre la volonté de Dieu en remettant la Terre qui lui a été donnée.

Nous prions à ce tu saches que nous ne sommes point arrivés en ce Monde pour provoquer des guerres mais pour servir le Dieu Un et Unique – et avec toutes les nations ensemble et nous amènerons le Monde entier vers le Shalom authentique selon la Volonté du Tout Puissant.

Quand le Troisième Temple sera érigé, très bientôt, toutes les nations viendront prier à Jérusalem, comme il est écrit: (Isaïe 56, 7) ” …Car Ma maison sera dénommée Maison de prières pour toutes les nations”.

 

 

 

Note du Collectif Arabes Pour Israël : La traduction de cette lettre émouvante  était réalisée par  Méir Ben-Hayoun que nous tenons à le remercier vivement.

Nous nous associons à cet appel de prier pour ISRAÊL et son unité territoriale. A ce moment-là, tous ceux qui auront livré Israël à ceux qui voulaient le détruire seront eux-mêmes jugés par Dieu. Les nations qui font pression sur l'Etat d'Israël pour qu'il échange son territoire contre une fausse paix devront subir le jugement de Dieu sur leur propre territoire. [L'ouragan Katerina a frappé les Etats-Unis juste une semaine après le retrait de Gaza, qui fut décidé en grande partie sous la pression américaine]. Tous ceux qui cherchent a incendier Israël sont incendies eux même comme savent trop bien les Allemands - et les Russes - ces cent ans. Alors soyez courageux comme l'étaient les patriarches. Dieu est fidèle à ses promesses.

 

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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 21:03
US tells Israel it will fully fund Arrow 3 missile defense system


The United States has told Israel that it will provide the full funding for the development and production of the Arrow 3 ballistic, defense officials told The Jerusalem Post on Wednesday.

An Arrow 2 missile test.

An Arrow 2 missile test.
Photo: AP [file]


The US decision was revealed Wednesday during a session of the Strategic Dialogue that Ministry of Defense Dir.-Gen. Pinchas Buhris held with his US counterparts in Washington DC. The dialogue is held annually but is the first meeting of senior Israeli defense officials with the Obama administration's new staff at the Pentagon.

Israel has been concerned that the US - which has supported the Arrow project since its inception over 20 years ago - would stop the funding due to major cuts made to the US defense budget by Secretary of Defense Robert Gates. The development costs for the coming year will likely reach some $100 million.

The dialogue was led on the American side by Under Secretary of Defense for Policy Michelle Flournoy. Buhris was joined on the Israeli side by outgoing ambassador to the US Salai Meridor and IDF Military Attaché to the US Maj.-Gen. Benny Gantz.

Israel and the United States are also developing David's Sling - a missile defense system for medium-range missile with a range between 70 and 250 kilometers. The Arrow 3 will be a longer-range version of the Arrow defense system currently in IDF operation. It will be capable of intercepting incoming enemy missiles at higher altitudes and farther away from Israel.

Last month, the IAF held its 17th test of the Arrow 2 interceptor, shooting down a missile mimicking an Iranian Shihab ballistic missile.


Later this year, the IAF will hold an unprecedented and massive exercise with the US Military to jointly test three different ballistic missile defense systems, including the Israeli-made Arrow and the American THAAD and Aegis, which will be brought specially to Israel for the exercise. The drill, which will span several days, is called "Juniper Cobra".

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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 18:35

Sur le blog d'Aschkel : http://aschkel.over-blog.co


Petit pays, grande influence : le Qatar
Petit pays, grande influencePetit pays, grande influence

 

L’émirat gazier, qui affiche une insolente prospérité économique, s’est imposé comme un acteur de poids sur la scène diplomatique régionale. Au grand dam des Saoudiens.

 

Le Qatar est un pays neuf. Son expansion économique – le PIB de l’émirat a été multiplié par quatre en cinq ans pour atteindre aujourd’hui 116,8 milliards de dollars – est visible à l’œil nu : la plupart des hôtels cinq étoiles de Doha n’existaient tout simplement pas il y a deux ans. La crise financière, qui a ravagé Dubaï ou le Koweït et provoqué l’arrêt de bon nombre de grands projets, semble ne pas avoir atteint les rivages tranquilles de la baie de Doha. Il ne faut pas chercher très loin les raisons de cette insolente prospérité : le pays recèle les troisièmes réserves mondiales de gaz naturel et a accumulé des excédents considérables entre 2000 et 2008, quand les hydrocarbures étaient au plus haut. Les besoins en équipements, en infrastructures et en logements induits par l’extraordinaire accélération du rythme de sa crois sance sont encore loin d’être pourvus. Les autorités ont d’ailleurs prévu 142 milliards de dollars de dépenses publiques d’ici à 2014. 

Positionnement décomplexé

Avec pareille manne, beaucoup se seraient lancés, à l’instar de Dubaï, dans une folle course aux superlatifs, et auraient entrepris d’édifier qui la tour la plus haute de la Terre, qui le plus grand aéroport du monde, qui le plus grand stade de l’univers. Pas les Qataris. Et les choix stratégiques arrêtés au lendemain de l’accession au pouvoir de Cheikh Hamad Ibn Khalifa Al Thani, en juin 1995, s’ils témoignent d’une ambition évidente, paraissent frappés au coin du bon sens. Et de la prudence. « La différence entre Dubaï et le Qatar, outre le tempérament plus extraverti des premiers, c’est que Dubaï n’avait pas le choix, explique un analyste financier koweïtien. Les Émiratis ont ouvert leur économie aux quatre vents et misé sur la finance, le tourisme et l’immobilier pour drainer toutes les liquidités de la région, car ils disposaient en réalité de très peu de fonds propres. La fuite en avant était donc leur seule option. Les Qataris, eux, sont immensément riches. Et ont un allié précieux : le temps. Comme dans la fable du lièvre et de la tortue… »

La singularité qatarie réside finalement moins dans son modèle économique que dans un positionnement diplomatique improbable et décomplexé. Le pays, qui a accédé à l’indépendance en 1971, en même temps que Bahreïn et les Émirats, est aujourd’hui incontournable sur la scène arabe. Et pratique avec bonheur la diplomatie du grand écart. Voisin compréhensif de l’Iran, le Qatar est l’un des plus solides alliés régionaux des États-Unis. Meilleur soutien arabe (avec la Syrie) des islamistes palestiniens du Hamas, il entretient des contacts suivis avec Israël – l’État hébreu dispose d’ailleurs d’un « bureau de représentation commerciale » à Doha (dont les activités ont été gelées depuis la guerre de Gaza). L’émir et son épouse, la très influente Cheikha Mozah, dissimulent à peine leurs penchants modernistes. Mais cela ne les empêche pas d’offrir l’asile à tout ce que l’internationale islamiste compte de parias : le cheikh Youssef al-Qaradhawi, figure de proue des Frères musulmans égyptiens, devenu téléprédicateur vedette d’Al-Jazira, Abbassi Madani, l’ancien leader du Front islamique du salut (FIS) algérien, exilé à Doha depuis plusieurs années, des rebelles tchétchènes. Ou, dans un autre registre, la veuve de Saddam Hussein, Sajida…

Qualifié d’hypocrite par ses détracteurs saoudiens, cet équilibrisme diplomatique a permis aux Qataris de se rendre indispensables. Imaginé par Cheikh Hamad Ibn Jassem Al Thani, le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, il se nourrit de contradictions qui sont aussi celles de ce micro-État grand comme la Corse mais dont la population indigène représente moins de 300 000 âmes. Encerclés par deux mastodontes aux visées hégémoniques assumées, l’Arabie saoudite et l’Iran, les Qataris vivent dans la crainte perpétuelle de l’invasion. Personne n’a vraiment oublié la mésaventure des Koweïtiens, avalés par les Irakiens un beau matin d’août 1990. Ni les incidents de septembre 1992, quand un conflit frontalier avec les Saoudiens avait failli dégénérer. Bilan : trois morts côté qatari et une grosse frayeur. La présence d’une base américaine, la base d’Al-Udeid, qui abrite 8 000 hommes, répond donc d’abord à un impératif de sécurité : sanctuariser le territoire et mettre les immenses ressources gazières offshore du pays à l’abri des convoitises tant iraniennes que saoudiennes.

Toute l’habileté des Qataris a consisté, une fois cet acte posé, à faire oublier au plus vite ce pacte avec l’Amérique de Bush. De fait, au Qatar, les Américains font profil bas. Ils sont pratiquement invisibles en ville. L’existence d’Al-Jazira, canal de communication privilégié d’Al-Qaïda, qui abreuve la chaîne de Doha d’enregistrements audio ou vidéo de Ben Laden, Zawahiri et consorts, suffit à les prémunir contre une action hostile de la mouvance djihadiste. Enfin, par quelques gestes bien sentis, comme l’invitation adressée par Cheikh Hamad au président Ahmadinejad pour assister au sommet du Conseil de coopération du Golfe (CCG), en décembre 2007, ou son refus de s’associer à une résolution du Conseil de sécurité condamnant la poursuite du programme nucléaire iranien, le Qatar a pour l’instant évité de braquer Téhéran. 

Médiations tous azimuts

Cet art de concilier les contraires et cette faculté de pouvoir parler à tout le monde ont été intelligemment mis au service d’une stratégie d’influence, qui, au final, a considérablement renforcé la visibilité internationale de l’émirat. Le Qatar est ainsi devenu un émissaire presque obligé dans la crise libanaise et s’est dépensé sans compter pour parvenir à réconcilier nationalistes palestiniens du Fatah et islamistes du Hamas. Un rôle qui incombait traditionnellement aux « Grands » du monde arabe, les Égyptiens et les Saoudiens. Aidés par leur carnet d’adresses bien rempli et par un carnet de chèques qui ne l’est pas moins, les Qataris ont su s’inventer un rôle de médiateur au sein d’une « famille » arabe de plus en plus minée par les divisions. Et c’est « tout naturellement » vers son ami Cheikh Hamad que le président français, Nicolas Sarkozy, s’est tourné en juillet 2007 pour aider à la libération des infirmières bulgares prises en otages par la Libye, ou, dernièrement, pour transmettre « des preuves de vie » aux proches du soldat franco-israélien Gilad Shalit, prisonnier du Hamas depuis juin 2006. Enfin, l’émirat a abrité par deux fois des négociations entre le Soudan d’Omar el-Béchir, visé par un mandat d’arrêt international, et le Tchad. La dernière rencontre, le 3 mai, a abouti à un éphémère accord de non-agression entre les deux frères ennemis.

La guerre de Gaza a néanmoins amené les Qataris, perçus jusque-là comme d’habiles intercesseurs, à radicaliser leurs positions et pourrait marquer un tournant diplomatique. Doha, surfant sur l’émotion de la rue musulmane, a pris la tête d’une coalition pro-Hamas et convoqué un sommet arabe extraordinaire, le 16 janvier, qui a prôné la suspension de l’initiative arabe de paix, inspirée par Abdallah d’Arabie saoudite et adoptée par la Ligue arabe en 2002, à Beyrouth, ainsi que « toutes les formes de normalisation avec Israël ». Une réunion soutenue par la Syrie, mais boycottée par les Saoudiens, les Égyptiens, les Tunisiens ou les Marocains, qui ont préféré se rendre, le même jour, au Koweït, pour un sommet économique.

Vécue au Caire et à Riyad comme une provocation, la démarche de Cheikh Hamad lui a valu un indéniable surcroît de popularité tant à l’intérieur de ses frontières que dans l’opinion arabe. Assez risquée, elle pourrait se révéler payante à terme. Car elle a réaffirmé la centralité du Hamas sur la scène palestinienne. Une idée à laquelle la nouvelle administration américaine, qui plaide désormais pour une réconciliation des factions palestiniennes, semble en passe de se rallier.

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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 20:30

Obama approach to Mideast peace makes U.S. less secure


By Frank J. Gaffney, Jr.


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http://www.JewishWorldReview.com | This is a lousy time to have a president in the White House who is, apparently, contemptuous of Winston Churchill. President Obama met with Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu on Monday, the latest in a series of efforts aimed at weakening Israel and otherwise bending it to the U.S. administration's will — a practice against which an historian/statesman like Churchill would have strenuously warned.


In his extraordinary memoir, "The Gathering Storm," the future British prime minister recalled how he had publicly pronounced in the run-up to World War II that he could not "imagine a more dangerous policy" than one then being practiced by the British government. It involved trying to appease Adolf Hitler by encouraging Britain's principal continental ally, France, to disarm -- even as Nazi Germany was remilitarizing in increasingly offensive ways.


This practice was subsequently applied by both the British and French as they compelled another powerful ally, Czechoslovakia, to surrender its formidable Western defenses and military-industrial capabilities to the Nazis. The results of these misbegotten initiatives produced not peace, but an unprecedented conflagration. Extreme care should be exercised to avoid a repetition of this tragic history.


Yet, every indication is that Mr. Obama is determined to weaken Israel, America's most important and reliable ally in the Middle East, by forcing the Jewish state to surrender territory and make other strategic concessions in order to create a Palestinian state. As in the past, this weaken-your-friend approach to achieving the so-called two-state solution will not work. It will encourage, not eliminate, the abiding ambition of other nations in the region and their terrorist proxies to "wipe Israel off the map." It will actually exacerbate regional instability, not alleviate it.


Fortunately, another thoughtful student of history and accomplished statesman has come forth in Churchill's footsteps (and follows his example) by laying out a markedly different approach to the idea of creating a second state out of the 22 percent of the original mandate Palestine west of the Jordan River that was not given to the Arabs in 1922. (The other 78 percent became "Transjordan," known today simply as Jordan.)


At a Washington dinner hosted on May 6 by the Endowment for Middle East Truth, R. James Woolsey was recognized as a "speaker of the truth." In his brief acceptance address, a man who has served presidents of both parties as undersecretary of the Navy, conventional arms control negotiator and director of central intelligence laid out preconditions that must apply before there is any likelihood of a Palestinian polity with which Israel might actually be able to live "side by side in peace."


Mr. Woolsey's analysis is informed by the status Israeli Arabs enjoy in the Jewish state today. They make up roughly one-fifth of the population of Israel. They are able to have their own places of worship and schools. They are free to own and publish their own newspapers.


Israel's Arab citizens are also entitled to vote for real representation in a real legislature. Currently, they have 10 of the 120 seats in the Israeli Knesset. There is an Arab justice on the Israeli Supreme Court. And an ethnically Arab Druze holds a seat in Mr. Netanyahu's Cabinet.


Most importantly, as Mr. Woolsey notes, law-abiding Arab citizens of Israel "can go to sleep at night without having to worry that their door will be kicked down and they will be killed" by agents of the Israeli government or others among the majority Jewish population. In short, they enjoy real security as well as opportunities in a society in which Israeli Arabs are a distinct minority.


Regrettably, as Mr. Woolsey notes, the world has a tendency to "define deviancy down for non-Jews." As a result, governments around the world, including the Obama administration, never even mention the possibility that Jews should be able to enjoy the same rights and privileges in any future Palestinian polity that Israeli Arabs exercise today in the Jewish state.


So, instead of what amounts to a Hitlerian program of Judenrein in any prospective Palestinian state — meaning, as a practical matter, if not a de jure one, that no Jews can reside or work there — there could be about twice the number of Israeli Jews as currently reside in so-called settlements on the West Bank. They should be free to build synagogues and Jewish schools. And newspapers that serve the Jewish population in any future state of "Palestine" should be permitted to flourish there.


Jews should also have a chance to elect representatives to a future Palestinian legislature. They should be able to expect to be represented as well in other governing institutions, like the executive and judicial branches.


In order for the foregoing to operate, Jews in the Palestinian state must be able to live without fearing every day for their lives. In Mr. Woolsey's view, "Once Palestinians are behaving that way, they deserve a state."


By establishing full reciprocity as the prerequisite basis for a two-state solution Mr. Obama might just be able to make useful progress toward peace in the Middle East. If, however, he persists in distancing the United States from Israel and otherwise weakening the Jewish state, he will likely get war, not a durable end to hostilities. As Churchill and Mr. Woolsey might attest, no good will come of Mr. Obama ignoring history and his efforts to euchre Israel into doing the same.


 

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JWR contributor Frank J. Gaffney, Jr., Deputy Assistant Secretary of Defense for Nuclear Forces and Arms Control Policy in the Reagan Administration, heads the Center for Security Policy. Comments by clicking here.

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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