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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 11:25

Cette information superpose deux logiques d'ordre différent : l'une résulte d'une mesure économique prévue depuis 1999, sous Bill Clinton : la disparition progressive, étalée sur 10 ans, de cette aide américaine, qu'à l'époque, le Gouvernement Netanyahou avait déjà prise en compte dans ses prévisions. A cette date, l'avènement de Barack Hussein Obama n'entrait pas en ligne de compte. La seconde mesure est d'ordre politique et contient les arrangements ou l'absence d'arrangements pris entre la nouvelle Administration qui, quoi qu'on en pense, inaugure la prise d'effet de cette mesure ancienne, à un moment où l'on redoute des tensions accrues entre les deux pouvoirs, du fait de divergences supposées dans la façon de comprendre les enjeux stratégiques au Moyen-Orient, avec l'émergence du danger nucléaire iranien. Il faut donc attendre de vérifier les réactions et adaptations suscitées, de part et d'autre, par l'entrée en vigueur de ce nouveau type de rapports économiques, avant d'y voir une prise de décision unilatérale de caractère "hostile" et politiquement motivée...

Ou, est-ce le signe qu'Obama s'aligne sur le protocole des Mollahs d'Iran et lui donne des gages pour renverser ses alliances au Moyen-Orient? Sur le blog de JSS : l'analyse d'une décision de défi lourde de conséquence.

http://jss.over-blog.com/

Obama supprime son soutien à Israël. Un signe de la fin du monde?

Il fallait s'y attendre! Le gouvernement de Barack Obama vient d'annoncer qu'il ne signera pas l'extension d'une aide économique de 1.4 milliard de dollars pour Israël.
Alors que l'Iran affirme que le régime ne discutera avec les américains que si ces derniers cessent de soutenir l'Etat Hébreu, voilà une première victoire de taille pour l'Ayatolland! Si on ajoute cela au fait que, pour certains théologiens de l'Islam, Barak Orbama serait un signe de la fin du monde et de la venue du dernier Imam (voir mon article à ce sujet), cela n'apporte rien de bon à Israël. Selon l'Islam, un
« grand homme noir » commandant « la plus forte armée sur la terre » va prendre le pouvoir « à l’ouest ». Il portera »un signe clair« du troisième imam Hussein et Ali dit, du grand homme noir: "les chiites ne devrait avoir aucun doute qu’il est avec nous". Voilà en substance ce qui effraie un peu plus les croyants non musulmans.
Quoi qu'il en soit et pour en revenir à notre affaire, le futur gouvernement israélien va devoir trouver une source alternative de devises bon marché. L'accord mis en 1999 entre les deux gouvernements prévoyait la disparition progressive (étalée sur 10 ans) de l’aide économique que les Etats-Unis fournissent à Israël, soit 1,2 milliard de dollars par an. Une clause de l'accord permettait de renouveler cette aide mais Obama à dores et déjà affirmer qu'il ne le ferait pas. En fait, seule l’aide militaire est maintenue.

A défaut de l’aide économique américaine, le Trésor israélien envisage aujourd’hui une autre solution pour lever de l’argent frais: mettre en œuvre les “garanties bancaires” accordées par le gouvernement américain à Israël il y a cinq ans.

La “garantie américaine” permet d’emprunter facilement et à moindre coût des fonds sur le marché international. Ce crédit est assorti d’un intérêt réduit puisque son remboursement est garanti par le Trésor américain: le risque pour le prêteur est donc nul.

Au-delà de son importance financière, la mise en œuvre de la garantie américaine revêt aussi un aspect politique: on se souvient qu’en 2003, les Etats-Unis avaient déduit des garanties le montant des investissements civils qu’Israël avaient réalisés de l’autre côté de la Ligne verte, soit 290 millions de dollars.

Ceci dit, la suppression de cette aide financière ne va faire que renforcer le trou du budget israélien. Selon Stanley Fisher, le déficit d'Israël sera de 30 milliards de shekels à la fin 2009. Le prochain gouvernement devrait donc être rigoureux quant aux affaires économiques d'Israël. En Israël, on se souvient de l'excellent travail de Netanyahu lorsqu'il avait le portefeuille des finances. Mais on se souvient aussi que son travail, aussi excellent soit il pour l'Etat -à proprement parlé-, avait créé une situation de pauvreté extrême des plus démunis et que la classe moyenne s'était davantage endettée.
Aujourd’hui aussi, c’est la relation de la nouvelle administration Obama vis-à-vis d’Israël qui est en jeu. Et le soutien financier du gouvernement des Etats-Unis à Israël reste la manifestation la plus tangible de l’alliance stratégique entre les deux pays.Reste à savoir à présent, comment va réagir le prochain gouvernement israélien si le support américain diminue de mois en mois. Les citoyens d'Israël se posent de plus en plus la question: "
Après tout, faut il vraiment garder de bons contacts avec un pays qui refuse de libérer Jonathan Pollard, qui ne nous aide plus financièrement et qui est prêt à aller parler avec le Hamas et l'Iran?"
Réponse dans une dizaine de jour.

par JSS publié dans : USA

News: ETAS-UNIS - ISRAËL - EXCLUSIF : LES ETATS-UNIS SUPPRIMENT LEUR AIDE ECONOMIQUE A ISRAËL A PARTIR DE 2009.

http://www.israelvalley.com/news/2009/02/02/21461/

02

Par Jacques Bendelac
Rubrique: Economie
Publié le 2 février 2009 à 08:14

Le futur gouvernement israélien va devoir trouver une source alternative de devises bon marché.

Un accord survenu en 1999 entre les deux gouvernements prévoyait la disparition progressive (étalée sur 10 ans) de l’aide économique que les Etats-Unis fournissent à Israël, soit 1,2 milliard de dollars par an.

C’est donc à partir de 2009 que les Etats-Unis interrompent totalement leur aide économique à Israël. Seule l’aide militaire (2,4 milliards de dollars par an) est maintenue.

Toujours est-il que l’aide économique des USA était de “l’argent facile” pour le Trésor israélien: elle était accordée sans contrepartie et à date fixe!

Or 2009 s’annonce une mauvaise année pour le Trésor israélien. La crise économique va réduire les recettes fiscales et accroître le “trou” de l’Etat: selon les estimations pessimistes des experts du Trésor, ce seront environ 30 milliards de shekels (7 milliards $) qui vont manquer à l’Etat pour boucler son budget en 2009.

A défaut de l’aide économique américaine, le Trésor israélien envisage aujourd’hui une autre solution pour lever de l’argent frais: mettre en œuvre les “garanties bancaires” accordées par le gouvernement américain à Israël il y a cinq ans.

C’est en 2003 que le Trésor américain accorda à Israël sa garantie pour un prêt de 9 milliards de dollars, en soutien à son programme économique de libéralisation. La garantie est utilisable à raison de trois tranches annuelles de 3 milliards; or jusqu’à présent, Israël n’a utilisé que les deux premières tranches.

Le Trésor israélien pourrait donc utiliser la garantie américaine pour lever 3 milliards supplémentaires en 2009. Il s’agit de lancer des obligations d’Etat sur le marché financier international, obligations dont le remboursement est garanti par les Etats-Unis.

Autrement dit, la “garantie américaine” permet d’emprunter facilement et à moindre coût des fonds sur le marché international. Ce crédit est assorti d’un intérêt réduit puisque son remboursement est garanti par le Trésor américain: le risque pour le prêteur est donc nul.

Au-delà de son importance financière, la mise en œuvre de la garantie américaine revêt aussi un aspect politique: on se souvient qu’en 2003, les Etats-Unis avaient déduit des garanties le montant des investissements civils qu’Israël avaient réalisés de l’autre côté de la Ligne verte, soit 290 millions de dollars.

Aujourd’hui aussi, c’est la relation de la nouvelle administration Obama vis-à-vis d’Israël qui est en jeu. Et le soutien financier du gouvernement des Etats-Unis à Israël reste la manifestation la plus tangible de l’alliance stratégique entre les deux pays.—

Jacques Bendelac (Jérusalem)

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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 19:01
www.michelgurfinkiel.com

http://www.michelgurfinkiel.com/articles/215-USA-La-theopolitique-dObama.html

USA/ La théopolitique d'Obama

Obama croit convertir l'islam à la paix en lui tenant le langage d'un « musulman de cœur ». Une théopolitique narcissique qui ne convaincra personne. Et qui risque de se retourner contre lui.

PAR MICHEL GURFINKIEL.

Barack Obama a abattu ses cartes moyen-orientales d'emblée,  dès son discours d'investiture, le 20 janvier : « L'Amérique doit jouer son rôle en vue de conduire (l'humanité) dans un monde de paix…Nous cherchons à ouvrir un nouveau chemin en direction du monde musulman, fondé sur l'intérêt mutuel et le respect mutuel. A ceux qui, parmi les leaders de ce monde, veulent provoquer des conflits ou prétendent que l'Occident est le seul responsable des maux qui affligent leur société, nous rappelons que leurs peuples les jugeront sur ce qu'ils sauront bâtir, plutôt que sur ce qu'ils auront détruit. A ceux qui fondent leur pouvoir sur la corruption, le mensonge et la mise au pas de toute opposition, nous rappelons qu'ils sont du mauvais côté de l'histoire ; mais nous affirmons aussi que nous leur tendrons la main s'ils cessent de brandir le poing. » 

Le nouveau président américain téléphone immédiatement aux quatre chefs d'Etat ou de gouvernement impliqués dans le « processus de paix » israélo-palestinien : le premier ministre israélien Ehud Olmert, le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, le roi Abdallah II de Jordanie et le président égyptien Hosni Moubarak. Sa seconde initiative, le surlendemain, de nommer un envoyé spécial au Moyen-Orient doté de pleins pouvoirs : l'ancien sénateur démocrate George Mitchell, qui avait assuré une médiation en Irlande du Nord en 1997 puis dirigé en 2001 (à titre personnel, sans missionnement de l'administration George W. Bush) une mission d'enquête internationale sur la Seconde Intifada. Enfin, le 27 janvier, Obama accorde une longue interview à la télévision saoudienne Al-Arabiya, afin d'ouvrir un dialogue avec l'Iran. Reprenant sa rhétorique du 20 janvier, il demande à nouveau aux dirigeants de Téhéran « de ne plus brandir leur poing ». Il observe que « l'Iran ne s'est pas conduit de façon à renforcer la paix et la prospérité dans la région », en mentionnant notamment l'aide des mollahs à divers réseaux terroristes – mais ajoute, contre-vérité flagrante, que cela  « appartient au passé ».

A première vue, Obama se borne à mettre en application ses promesses électorales. Le président actuel a été, dès 2001 et en tant que sénateur de l'Illinois entre 2004 et 2008, un adversaire de la guerre d'Irak et de ce qu'elle impliquait, l'autodéfense du monde occidental et de l'ensemble des pays libres contre le fascisme islamique. C'est en tant que tel qu'Obama est devenu, en 2007, un candidat présidentiel potentiel au sein du parti démocrate. Et qu'il a finalement battu, lors des primaires, la sénatrice de New York Hillary Clinton, jugée trop proche d'Israël. Par ailleurs, Obama a compté suffisamment de pro-israéliens dans son équipe, et obtenu un résultat trop remarquable au sein de la communauté juive américaine (77 % des voix), pour adopter une ligne anti-israélienne. Mais sans renoncer pour autant à la réconciliation avec le monde islamique, qui est l'un de ses « thèmes fondateurs ».

Mais il est clair que l'engagement d'Obama ne s'arrête pas là. Le 44e président des Etats-Unis met en avant sa saga personnelle, tant dans ses livres que dans ses discours, et fait constamment de son « métissage » un argument politique ou géopolitique. Il a tenu à prêter serment, lors de son investiture, en tant que Barack Hussein Obama, pour bien souligner son origine musulmane. Dans son discours inaugural, il a eu une petite phrase curieuse, où il définissait l'Amérique comme comme « une nation de chrétiens et de musulmans, de juifs et d'hindous, et de non-croyants ». Jusqu'ici, l'histoire américaine d'une part, marquée par le puritanisme et l'héritage biblique, et la stricte réalité démographique d'autre part, commandaient de placer les juifs juste derrière les chrétiens, ou sur le même plan qu'eux. Obama a transgressé cette règle, violé ce symbole, pour placer l'islam, de façon absolument arbitraire, au même niveau que le christianisme.

Dans son interview à Al-Arabiya, le président américain va plus loin. Non seulement il évoque longtemps ses origines musulmanes et son enfance dans un pays musulman, l'Indonésie, mais il se livre à une seconde redéfinition de l'identité nationale américaine, en présentant les Etats-Unis comme « une nation de musulmans, de chrétiens et de juifs » - l'islam est désormais au premier rang – et en affirmant qu'ils « ne sont pas l'ennemi des musulmans ».

Seuls les naïfs croiront que cette surenchère n'a d'autre but que de rassurer le monde musulman et de lui rendre la dignité que l'Occident lui aurait naguère ravie.

Depuis plusieurs mois, j'ai suivi le dossier – quasiment tabou en Amérique jusqu'à ce qu'il l'évoque lui-même  – des relations qu'Obama entretient avec l'islam. Je tends à penser, en fonction des éléments dont on dispose actuellement, que le président n'est pas un crypto-musulman, mais qu'il est par ailleurs extrêmement soucieux, en homme né musulman et élevé dans l'islam, de justifier son adhésion, à l'âge adulte, à une congrégation noire se réclamant du christianisme : ne serait-ce que parce qu'une telle conversion peut être considérée comme une apostasie par les musulmans, et entraîner une « fatwa » d'assassinat de la part de musulmans intégristes.

Je pense également qu'Obama se croit apte, en raison de son profil, à engager un dialogue avec l'islam, que c'est la véritable raison pour laquelle il a placé les musulmans avant les juifs dans son discours inaugural, puis avant les chrétiens dans son interview du 27 janvier, et que c'est le sens de ses propos quand il dit que « l'Amérique n'est pas l'ennemie de l'islam » : il sous-entend que l'Amérique, sous l'administration d'un musulman de cœur, ou du moins d'un « vrai croyant », ce qui selon la théologie islamique revient au même,  appartenait désormais au Dar al-Sulh, à la « Maison de la Conciliation », cette zone grise, ouverte à la prédication musulmane, qui sépare le Dar al-Islam, « Maison de la Soumission », autrement dit le monde musulman, du Dar al-Harb, « Maison de la Guerre », autrement dit le monde non-musulman.

D'une géopolitique contestable, Obama passe ainsi à une théopolitique risquée, narcissique, sans grand rapport avec les réalités américaines, mondiales ou même proche-orientales. Quelques heures à peine après l'interview sur Al-Arabiya, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad intimait à son homologue américain, au cours d'un rassemblement de masse, de demander pardon pour les crimes que son pays avait commis envers l'Iran – et de retirer immédiatement ses troupes des « terres musulmanes occupées ». Ce qui revenait à demander la seule preuve de bonne volonté crédible aux yeux des jihadistes : la capitulation. Mais aussi à refermer sur Obama le piège où il s'était lui-même placé. Si Obama, après avoir revendiqué une identité musulmane, même partielle, combat des musulmans, il devient réellement et sans équivoque un renégat, avec tout ce que cela implique.

© Michel Gurfinkiel & Hamodia, 2009

www.michelgurfinkiel.com

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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 10:46
Pour parer à toute éventualité, l'Etat d'Israël apporte un soutien juridique à ses officiers. Cependant, hormis dans de très rares cas, comme la Grande-Bretagne et seulement d'après des preuves avérées et spécifiées de "Génocide", comme au Rwanda (bonjour Paris!), en Yougoslavie ou après réquisition du Conseil de Sécurité de l'ONU, pour des motifs excessivement graves, il y a très peu de chance qu'aucune demande de cet ordre aboutisse jamais. A ce jour, l'Iran, qui brille par son respect scrupuleux des Droits de l'Homme (150 pendaisons par an) et Amnesty International, le MRAP du lobbyiste en Europe des Frères Musulmans, Mouloud Aounit, sont parmi les champions des coups d'épée dans l'eau afin de monter cette campagne de contre-propagande qui consiste à trouver une forme quelconque de "victoire" compensatoire pour le Hamas sur le plan juridique, à défaut d'avoir su se battre honorablement, derrière ses armées de boucliers humains et sous couvert des bâtiments et écoles de l'UNRWA. Même le Belge Louis Michel, pourtant peu avare de positions antisionistes jusqu'à il y a peu, reconnaît que le Hamas porte une très lourde responsabilité dans la mort de civils durant l'opération qu'il a lui seul déclenclé en mettant un terme à la trève qui était le seul gage de non-belligérance, par un nombre répété de "crimes de guerre" visant la population du Sud d'Israel.
Legalist: It's a long road to Hague

What does it take to prosecute Israeli officer for war crimes, can government's legal backing help and which countries should IDF soldiers beware? International law expert explains

Photo: Gadi Dagon
Prof. Natan Lerner Photo: Gadi Dagon
 
Photo: Eyal Fisher
Major-General Almog. Arrest warrant canceled  Photo: Eyal Fisher

What does it take to prosecute Israeli officer for war crimes, can government's legal backing help and which countries should IDF soldiers beware? International law expert explains

Yael Levy

Published:  01.26.09, 10:00 / Israel News
Should Israeli officers and soldiers think twice before traveling abroad? Prof. Natan Lerner, an international law expert at the Interdisciplinary Center in Herzliya does not foresee a wave of prosecution following the Israel Defense Forces' offensive in Gaza.

 

"We've exaggerated," he says in response to other legal experts' opinions that there is room for concern.

 

Different Opinion
Experts: Concerns over Gaza op prosecutions justified  / Daniel Edelson
Israeli legal officials say international lawsuits may indeed ensue Operation Cast Lead. 'Every Israeli involved in the fighting is subject to prosecution anywhere in the world,' warns top litigator. 'We can sue Hamas for rocket fire,' adds former deputy JAG
Full story
Following the government's decision to provide legal backing to IDF soldiers and commanders in the event of a wave of lawsuits worldwide over Operation Cast Lead, Prof. Lerner explains to Ynet to what extent Israeli troops should fear prosecutions and in which countries they should be particularly watchful.

 

The first obstacle facing those who wish to prosecute IDF commanders or soldiers in a foreign country is lack of authority.

 

"What Israel fears today is that certain countries will exercise the 'universal principle', according to which each country can launch legal procedures against a person without being required to prove a connection to the place of occurrence or the potential plaintiffs and to identify the crime's victims or executor," the expert explains.

 

He adds, however, that "not many countries try to do so, and in most of them the court will exercise the principle only when discussing crimes against humanity, genocide and war crimes.

 

"But in England, for example, it's very easy to set it in motion. Any person can file a lawsuit, and the judge presented with the case decides whether it's justified or not. This is what happened in the Doron Almog case."

 

In 2005, Major-General Almog was forced to return to Israel from a year of studies in Britain for fear of being arrested. The warrant for his arrest was later canceled by a British court, but the United Kingdom is believed to be the most problematic country in this sense.

 

"Other countries require the approval of the attorney general, and it's much more complicated," says Lerner.

 

Like in the Eichmann case

According to Prof. Lerner, the universality principle is usually used only in cases of extremely severe crimes.

 

"All the lawsuits I've seen using this principle were based on very severe crimes, essentially genocide – extreme cruelty like what took place in the countries of Yugoslavia, in Rwanda or in Sierra Leone."

 

He adds, however, that in recent years people have attempted to apply this principle to terror, human trafficking and drugs. "It's developing," he says.

 

The State of Israel has also used the universality principle in cases of Nazi criminals like Adolf Eichmann and John Demjanjuk, as did other Western countries like Spain and Belgium.

 

Following lawsuits filed in Belgium in the past against former Prime Minister Ariel Sharon and the leader of Congo, it was determined that heads of state are immune to prosecution, prompting Belgium to change its legislation. Today, a person cannot be tried in Brussels if he is not present in the country, and only if the crime is somehow linked to Belgium.

 

As for the fresh cabinet decision, Lerner says that "the Israeli government did what it should have done, but should realize that the legal aid is much more ethical than practical. If an Israeli officer did something wrong and is prosecuted in a country exercising the universality principle, what will save him is his innocence or a failure to apply the principle.

 

"However, we must remember that these are people who acted in the name of the State, so the ethical act is also highly important."

 

'Firing at UNRWA facility legitimate if fired on'

After overcoming the authority obstacle, Prof. Lerner explains, the prosecution must still prove that the defendant violated international law, for instance the Geneva Convention. This step, he says, faces evidential difficulties.

 

"These are very complicated issues. In law-abiding states it's impossible to hurl an accusation at someone. There is a fundamental evidential difficulty."

 

He explains that the prosecution must present unequivocal and direct proof that the defendant executed the crime himself, in an active manner.

 

He adds that "not only senior officers can be committed for trial, but soldiers who exaggerated as well. It depends which point one can reach in the chain of command in terms of proof."

 

In any event, he stresses, every case will be examined independently. "If, for example, our forces were fired on from an UNRWA school before it was attacked – the response is legitimate. Otherwise, it's against the Geneva Convention's instructions and the forces may face prosecution."

 

Another, less realistic, possibility is to try Israeli commanders and soldiers at the International Criminal Court in The Hague, Lerner says.

 

"This is a different procedure, which requires a United Nations Security Council resolution. It's very unlikely that this will happen in this case," he concludes.

Yael Levy

Published:  01.26.09, 10:00 / Israel News




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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 00:22
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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 11:17


La peur est (pourtant) le commencement de la sagesse...

 

Par Lucien SA Oulahbib[1]

 

En opposant espoir et peur dans son discours, Obama ne pêche-t-il pas par naïveté plutôt que par raison ?... Parce que les semeurs de haine préfèrent toujours la mort à l’amour de la vie qui nécessiterait en effet que l’on pense aussi aux humains et pas seulement aux peuples et à leur Histoire spécifique, sauf que certains pensent être supérieurs et n’écoutent aucune raison, absolument aucune, même pas celle de la peur...(d’être ou de ne pas être : that is the question...).

 

 

Aussi vouloir en "finir avec le conflit" et avec les "intérêts personnels "sonne étrangement car la vie est un Combat son propre combat, au sens grec de Polemos, tel est le véritable sens de l’Intérêt, du Salut, de l’ascèse. Et si vouloir plutôt la paix que la guerre a un sens espérons que cela ne soit pas la paix des cimetières ni celle des cimeterres...Mais la paix des braves et des coeurs... Surtout autour de cette phrase : " A ceux parmi les dirigeants du monde qui cherchent à semer la guerre, ou faire reposer la faute des maux de leur société sur l’Occident, sachez que vos peuples vous jugeront sur ce que vous pouvez construire, pas détruire". Obama semble ainsi par ces mots se hisser au sein d’ une vision aristotélicienne du Politique c’est-à-dire au delà des factions, des divisions, lorsque la et le politique (Polis et Polithéa), la nécessité et l’audace de penser pour le plus grand nombre s’articulent non pas contre le petit nombre (l’élite) mais afin de lui indiquer que son intérêt personnel ne peut pas aller à l’encontre du bien commun sans être sanctionné, qu’il n’y a donc pas incompatibilité en soi à chercher son bonheur personnel et à oeuvrer dans et pour le bien le bien de toutes et tous. 

 

Il est sûr qu’un tel esprit, s’il est bien celui d’Obama, ferait de lui non seulement un citoyen américain mais un citoyen du monde cherchant à penser globalement pour agir localement. Dans ce cas la nouveauté ne se situerait plus seulement dans l’apparence, agréable au demeurant (tel ce chant de la grande Aretha Franklin) et aussi dans le fond, et pour le coup Obama se hisserait à hauteur de jeu, renouant avec cette dimension prométhéenne qui a fait le monde moderne et qui a aujourd’hui besoin d’un souffle nouveau, qu’une néomodernité (plutôt qu’une postmodernité relativiste, blasée, et cynique en effet) pourrait reformuler en bâtissant enfin les institutions mondiales que la planète attend, permettant alors que la croissance ne soit pas l’ennemi du développement c’est-à-dire de l’affinement de soi plutôt que le seul déploiement de la volonté de puissance et de sa conservation.

 

C’est un enjeu formidable, du moins si l’Humanité va à l’unisson de ce rêve humaniste... Sauf que l’ancien monde, celui de la recherche pure de puissance, est toujours là et refuse que l’avenir soit écrit par toutes et tous, certains veulent toujours que l’avenir soit déjà écrit, et par un seul. Tel est alors le défi porté au fond par les années 60 : irons-nous vers une réelle mondialisation des droits fondamentaux déclinés cependant spécifiquement dans la culture de chaque peuple ou irons-nous plutôt vers le monde uniforme des seules confrontations de puissance ? Ne demandez pas à l’avenir ce qu’il peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour l’avenir, voilà, semble-t-il, le challenge, et pas seulement celui d’Obama...



[1] Enseignant chercheur au CLESID (Centre Lyonnais d’Etudes de Sécurité Internationale et de Défense, Lyon3). Dernier ouvrage paru : Nature et politique, éditions l'Harmattan, 2008.
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Talibans go liberal
the taliban's attitude is way mor 'lax ever since losing the war.


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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 07:49
Head of group linked to Hamas to address Obama

Ingrid Mattson, president of Islamic Society of North America, to speak at new US president's inaugural prayer service. Federal prosecutors claim her organization has ties with terror group's fund raising foundation

Obama. Inaugural prayer Photo: AP
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Yitzhak Benhorin

Published:  01.19.09, 07:17 / Israel News
WASHINGTON – Prof. Ingrid Mattson, who heads a Muslim organization which federal prosecutors in the United States say has ties to a Hamas fund, has been invited to take part in a prayer service which will be held in Washington as part of US President-elect Barack Obama's inauguration, and at his presence.

 

Mattson, a Catholic Canadian who converted to Islam after volunteering in Afghanistan, serves as president of the Islamic Society of North America and is one of six religious leaders set to speak at the national prayer service.

 

Mattson has already been invited in the past to the State Department as a guest of honor, and has even met with senior Pentagon and Bush administration officials.

 

However, the name of the organization she heads has been mentioned as having ties with Hamas' Holy Land Foundation in documents presented by federal prosecutors against the foundation in July.

 

No claim has been filed against the Islamic Society of North America, but documents presented against the Holy Land Foundation mention the Islamic association as one of the 300 organizations linked to the Hamas foundation.

 

The Holy Land Foundation was established in the 1980s in California by Hamas' deputy politburo chief Moussa Abu Marzouk. The foundation then moved to Texas, where it worked to raise funds for Hamas.

 

Federal prosecutors accused the Holy Land Foundation of transferring $12 million raised in donations to the terror organization.

American media raised questions Sunday over Mattson's invitation to the traditional national prayer for the new president as a guest of honor. Although the professor and the organization she heads have not been accused officially, prosecutors claim they have documents linking the Islamic Society of North America to Hamas and other extreme organizations.
Abu Marzouk. Established foundation  Photo: AP
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Linda Douglass, a spokeswoman for Obama's transit team, refused to address the claim but noted that Mattson has a reputation of a star in the religious community.

Le Hamas est un sigle

H.A.M.A.S

Hide Among Mosques And Schools

ce qui, en français, donne à peu près ceci

Caché derrière Mosquées et Ecoles

 

http://www.primo-europe.org/actualites.php

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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 15:24
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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 22:48
Sarkozy: Hamas shares responsibility for civilian suffering

While condemning Israeli ground offensive, French president tells Lebanese newspapers 'we denounce with the same firmness Hamas' continuing rocket fire, which is an unacceptable provocation'

'Ceasefire even more urgent.' Sarkozy Photo: AFP
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AFP

Published:  01.04.09, 22:53 / Israel News

Hamas "bears a heavy responsibility in the suffering of the Palestinian people in Gaza," French President Nicolas Sarkozy told Lebanese newspapers in an interview out Monday.

Mediation Efforts
Sarkozy to visit Israel to promote truce  / Roni Sofer
French president expected to arrive in Jerusalem on Monday in bid to mediate between Israel, Hamas. Foreign Minister Livni to meet with French government officials in Paris later this week. Quartet calls for immediate ceasefire in Gaza, southern Israel
Full Story

 

While condemning the Israeli ground offensive itself, Sarkozy told the newspapers: "I want to say again here that we condemn with the same firmness (Hamas') continuing rocket fire, which is an unacceptable provocation.

 

"Hamas, which decided to break the truce and to resume rocket fire on Israel, bears a heavy responsibility in the suffering of the Palestinians of Gaza," he added.

 

Sarkozy's interview with the three dailies, An Nahar, As Safir and L'Orient le Jour, came ahead of a two-day tour of the region.

 

Sarkozy will travel to Israel, the West Bank and Egypt on Monday before heading to Syria and Lebanon on Tuesday to try to push for an end to the violence.

 

"The launching of the Israeli ground offensive makes the need to get a ceasefire even more urgent," said Sarkozy.

 

"This offensive, we have condemned along with our European partners, because it takes us that little bit further away from the changes of peace, and because it makes it more difficult to get aid to the people of Gaza.

 

"And I will say again to the Israeli authorities that it is absolutely essential that they let humanitarian aid through to Gaza," he added.

A French foreign ministry statement late Saturday condemned both Israel's decision to send ground troops into the Gaza Strip and Hamas' continued firing of rockets into Israel.

 

Tens of thousands of Israeli troops backed by tanks were battling Hamas Sunday, as the Palestinian death toll from the offensive to end militant rocket attacks passed 500.

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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 00:57
Samedi 3 janvier 2009

Hallucinant mensonge sur un Hamas magnifié

Hallucinant mensonge sur un Hamas magnifié
 
Par Lucien SA Oulahbib[1]

 

 

Cette organisation, totalitaire, est de plus en plus confondue avec la population palestinienne alors qu'elle veut tout simplement la destruction d'Israël, (la restitution des terres perdues en 1967 n'étant qu'une simple étape et en même temps le moyen de se rapprocher pour lancer les roquettes cette fois sur les grandes villes israéliennes).
Or, alors même que l'ONU parle, cette fois, d'une majorité de combattants tués, tout en les distinguant, pour la première fois, bien qu'implicitement, des civils accidentellement touchés, il s'avère pourtant que certains médias influents en France et dans le monde (Europe 1, France Info, BBC...) foncent tête baissée dans le moindre piège de la propagande hamasiste, admettent par exemple sans broncher l'idée qu'une mosquée ne servirait qu'à prier alors que Lénine avait démontré en son temps qu'un verre peut servir aussi de projectile et donc qu'une mosquée peut être utilisée aussi comme lieu de stockage d'armes, tout en ayant le culot par dessus le marché d'y prier avec des enfants, comble du machiavélisme de la plus basse eau, et ce afin de gagner au moins sur le plan de l'opinion.
C'est en tout cas ce que l'on peut l'observer avec ces manifestations, importantes, à Paris, Lyon, Londres, charriant des mensonges impressionnants, hallucinants, parlant même d'holocauste, de crimes contre des populations civiles qui seraient massacrées, affamées, d'un nouveau ghetto de Varsovie (20 000 assassinés), oubliant dans le même temps que c'est le Hamas qui a rompu la trêve, c'est le Hamas qui affame les palestiniens en empêchant qu'ils se développent économiquement, en refusant à Israël le droit d'exister, en éliminant, physiquement, (et dans d'atroces conditions), les membres de l'Autorité palestinienne du Fatah (à la  mémoire courte). Mais la passion s'est à nouveau emparée de la foule chauffée à blanc et désormais le Juif doit renouer avec son passé de bouc émissaire.

 

Le pire de toute cette macabre et lamentable manipulation reste sans doute l'idée, perverse, que le Hamas ne serait que le produit d'un machiavélisme israélien alors qu'il provient bien de l'histoire spécifique du national arabisme transformé en national islamisme depuis l'échec du premier. L'insoutenable mépris émis par ceux-là même qui soutiennent aujourd'hui le Hamas consiste en effet à lui refuser son objectif en propre, la destruction d'Israël, et y projeter seulement à la place la figure de la victime incapable par définition de vouloir le mal et sa puissance.

 

C'est cela qui, à mon sens, est le plus terrible, le plus horrible, pathétique, lamentable, méprisable, c'est ce refus, entêté, persistant, de ne pas voir en la volonté opiniâtre du Hamas autre chose qu'une exaspération et un supposé désespoir alors qu'il s'agit d'une rage, d'une haine, celles du refus d'admettre que le Juif peut être l'égal du Musulman, car cette égalité est interdite par la Charte du Hamas, par le Coran lui-même, or, comble de l'absurde, ce sont les adorateurs absolus de l'égalité absolue, à savoir vous l'avez compris, les Français, qui soutiennent avec ferveur les partisans absolus de l'inégalité absolue entre musulmans et non musulmans, car c'est bien de cela dont il s'agit, aussi. Pourtant, répétons-le, les défenseurs intransigeants de l'égalité totale viennent de cracher à la face des descendants d'Auschwitz et de Dachau en défendant la haine et la rage de partisans de l'inégalité absolue pour les non musulmans, voilà la réalité, la triste et désolante réalité.


[1]Habilité à diriger des recherches en sciences politiques, attaché d’enseignement et de recherche à Lyon III, Lucien SA Oulahbib est aussi romancier et éditorialiste sur Internet. Dernier ouvrage paru : Nature et politique, éditions l'Harmattan, 2008.
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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 17:08

Par Youval Barzilaï
Rubrique: Internet
Publié le 2 janvier 2009 à 14:57

Des Israéliens, lecteurs du très célèbre site Ynet qui appartient au journal Yedioth, sont en colère ce vendredi. Ils en veulent au site DOMAINTHENET pour “n’avoir pas pu se protéger contre des pirates du net marocains”.

Les Israéliens, qui sont en général très fiers de leurs start-up spécialistes de l’anti-piratage se sont fait avoir comme des débutants par un groupe de cyberguerre marocains. Pour mémoire, le groupe «Team Evil » qui a réalisé l’opération de ce jour avait déjà attaqué différents serveurs de l’Etat hébreu.—

Un message de « defacement » avait été affiché sur la page d’accueil des sites israéliens attaqués. Ce groupe arabe “Team Evil” avait écrit à l’époque : “Tant que vous tuerez des Palestiniens nous tuerons vos serveurs » (Hacked By Team-Evil Arab hackers u KIll palestin people we Kill Israel servers).

CE VENDREDI SELON YNET EN ANGLAIS : “Israeli domain registration server hacked. Gaza offensive prompts Islamic group Team Evil to ‘hijack’ Israeli domain names by hacking into registration server, rerouting users of Ynetnews, Bank Discount to hostile webpage. Original sites were not hacked. An Islamic group based on Morocco hacked into DomainTheNet’s registration system server on Friday, effectively highjacking various prominent domain names, the likes of ynetnews.com and Bank Discount, and rerouting users to a page featuring anti-Israel messages”

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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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