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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 19:33
More on the Links between Obama and Extremist Islam

by Daniel Pipes
Tue, 21 Oct 2008

http://www.danielpipes.org/blog/2008/10/more-on-the-links-between-obama-and.html

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A reader points out that Sutton has apparently retracted his statement about a connection between Barack Obama and Khalid Al-Mansour that I referred to in my column today, "Obama Would Fail Security Clearance." On Sep. 6, shortly after Sutton's statement attracted attention, Kevin Wardally, a " a spokesman for Sutton's family," e-mailed to Ben Smith of Politico a statement:

The information Mr. Percy Sutton imparted on March 25 in a NY1 News interview regarding his connection to Barack Obama is inaccurate. As best as our family and the Chairman's closest friends can tell, Mr. Sutton, now 86 years of age, misspoke in describing certain details and events in that television interview. We regret this unfortunate incident and we ask good conscientious people to extend compassion and grace to Percy Sutton.

Percy Sutton (middle) and Malcolm X (right) at a rally in Harlem in 1963.

But then Kenneth R. Timmerman of NewsMax.com contacted the Sutton family, which in turn denied that Wardally spoke for them:

Newsmax contacted the Sutton family and they categorically denied Wardally's claims to Smith and the Politico.com. So there was no retraction of Sutton's original interview, during which he revealed that Khalid Al-Mansour was "raising money" for Obama and had asked Sutton to write a letter of recommendation for Obama to help him get accepted at Harvard Law School.

Sutton's personal assistant told Newsmax that neither Mr. Sutton or his family had ever heard of Kevin Wardally. "Who is this person?" asked Sutton's assistant, Karen Malone. When told that he portrayed himself as a "spokesman" for the family, Malone told Newsmax, "Well, he's not."

According to a 2006 New York magazine profile, Wardally is part of a "New New Guard" in Harlem politics that has been challenging the "lions" of the old guard, Charles Rangel and Percy Sutton. That makes him an unlikely candidate to speak on behalf of Sutton. Sutton maintains an office at the Manhattan headquarters of the firm he founded, Inner City Broadcasting Corporation. ICBC owns New York radio stations WBLS and WLIB.

Sutton's son Pierre ("Pepe") runs ICBC along with his daughter, Keisha Sutton-James. Malone told Newsmax that she had consulted with Sutton's family members at the station and confirmed that no one knew Kevin Wardally or had authorized him to speak on behalf of the family.

For someone claiming to be a "spokesman" for the Sutton family, who was authorized to call Percy Sutton a liar, Wardally even got Percy Sutton's age wrong. Sutton is not 86, as Wardally said, but close to 88. He was born on Nov. 24, 1920.

Wardally responded to a several Newsmax phone messages and emails with a terse one-line comment, maintaining his statement that Percy Sutton "misspoke" in the television interview. "I believe the statement speaks for itself and the Sutton Family and I have nothing further to say on the topic," he wrote in an email. Asked to explain why it was that no one at Inner City Broadcasting Corp. knew of him or accepted him as a family spokesman, Wardally responded later that he had been retained by a nephew of the elder Sutton.

Comments: (1) It appears that Sutton is standing by his statement. In any case, it would be hard to credit Wardally's statement that Sutton's recollections were pure fantasy. (2) Timmerman also points out that Al-Mansour did not fully deny the Sutton statement, but that he was determined to keep a low profile so as to avoid embarrassing Obama. (October 21, 2008)

Oct. 23, 2008 update: Another reader points out that I missed a further Obama connection to CAIR – that Joseph E. Sandler of the law firm Sandler, Reiff, & Young is one of three lawyers who filed a motion to dismiss Philip Berg's case claiming that Obama does not meet the citizenship requirements to become president of the United States. (I have posted both the original motion to dismiss and the first amended motion.)

As the Yid with Lid blog that broke this news puts it, Sandler is the legal hit man for CAIR; his "role for CAIR has been to stifle people from telling the truth about Islam. For example, last year he tried to get Jihad Expert Robert Spencer banned from speaking to the Young American Foundation, by using a threatening letter. Sandler followed up by threatening columnist Mike Adams for writing about the Spencer incident."

Related Topics: Muslims in the United States, US politics

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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 12:16



L'ode à "l'économie réelle", reprise en chœur pour conjurer l'instabilité mondiale, ne peut s'arrêter là. L'opération vérité, réclamée sur les banques, a lancé une dynamique dont rien ne justifie qu'elle épargne le reste des fausses valeurs. Tout un univers d'artifices, souvent dénoncé ici, est à identifier. Ce chantier est autrement plus capital que celui de la "refondation du capitalisme" : il s'agit, oui, de redécouvrir le monde tel qu'il est.

La présidentielle américaine offre un bon exemple de ce qu'une construction médiatique peut produire. La glorification de Barack Obama est telle qu'aucun commentateur ne se risque plus à contredire sondeurs et experts qui prédisent un plébiscite le 4 novembre. La rock star est notamment portée par la presse, Hollywood, l'université, les bobos, Wall Street. Son propre talent, le désir d'alternance et le besoin de changement sont évidemment d'autres alliés précieux.

Mais cette spéculation sur une victoire massive n'est-elle pas surévaluée ? L'Amérique réelle ne se reconnaît pas, a priori, dans un tel déséquilibre. D'ailleurs, McCain tient encore, malgré la crise financière, sa campagne médiocre, un budget limité et l'héritage de deux mandats de George Bush. La cause de cette résistance est probablement à rechercher dans le conservatisme des États-Unis, plus profond que ce qui est donné à voir. En 40 ans, les démocrates n'ont occupé que 12 ans la Maison-Blanche. S'ils justifient que les Noirs votent Obama, ils estiment en revanche qu'une victoire des républicains serait la révélation d'un vote raciste. Ce n'est d'ailleurs pas là leur seul procédé : ils multiplient les enquêtes pour décrédibiliser Sarah Palin, la colistière, ou "Joe le plombier", ce soutien imprévu de McCain. Mêmes les tortures qu'il a subies au Vietnam sont parfois mises en doute, comme a pu le faire France 2 récemment.

Cet empressement est à comparer avec l'indifférence qui a accueilli les révélations sur les relations passées d'Obama avec son ex-mentor, le pasteur Jeremiah Wright, qui accuse les États-Unis d'avoir répandu le sida pour éliminer les Noirs, avec l'homme d'affaires Tony Rezko, financier de ses campagnes et actuellement en prison, ou encore avec Bill Ayers, fondateur du groupe terroriste des Weathermen, l'équivalent d'Action directe. Obama est une icône. Un mirage ?

La question de l'identité

John McCain, un temps porté par la tension russo-géorgienne, a perdu la main en septembre avec la crise financière. Mais Barack Obama, s'il bénéficie de l'irritation d'une opinion qui tient les républicains pour responsables, ne brille pas plus que son concurrent sur les réponses à apporter. Pour preuve, tous deux songent à offrir au milliardaire Warren Buffett, qui a eu la sagesse de s'écarter de la bulle spéculative, le portefeuille du Trésor. Parce que le candidat démocrate, le plus à gauche depuis George McGovern en 1972, n'a cessé de se recentrer (au point de se réclamer désormais de Ronald Reagan et de se faire soutenir cette semaine par Colin Powell), ses propositions ne sont plus toujours identifiables, singulièrement en politique étrangère.

Mais c'est sa promotion d'une société cosmopolite qui explique surtout les interrogations qui demeurent sur sa personne, au-delà de l'anecdotique couleur de sa peau. Pour avoir mis en avant sa "success story", qui passe par l'Afrique, l'Indonésie, les États-Unis, mais aussi par un père noir et musulman, une mère blanche et chrétienne, Obama a instillé un doute sur son identité véritable. La mise en scène, depuis hier, de sa présence à Hawaï auprès de sa grand-mère maternelle malade, vient rappeler ses racines blanches, comme le souligne la presse. Cependant, dans un pays qui s'inquiète de sa cohésion sociale face à la progression de la diversité culturelle (le sociologue Robert Putnam décrit bien ce phénomène), réussira-t-il à rassurer l'électeur dans l'isoloir ?

L'avenir des sociétés ouvertes

En tout cas, la force des réalités, aggravées par le ralentissement économique qui s'installe, ne pourra taire longtemps les nécessaires réflexions sur les sociétés ouvertes que sont aussi les démocraties européennes. En France, plus de trente ans d'immigration extra-européenne ont apporté des bouleversements économiques, culturels, sociaux qui contribuent à rendre le pays plus fragile, en dépit des dénégations officielles et des désinformations. Comme l'écrit Alain Laurent (La société ouverte et ses nouveaux ennemis, Les Belles Lettres) : "Une société ouverte doit demeurer pour une part fermée à ce qui menace de l'affaiblir." N'est-ce pas ce que vient de décider la Grande-Bretagne du travailliste Gordon Brown, qui entend restreindre sa politique d'immigration après avoir, en mars, instauré la "double peine" pour les étrangers délinquants ? "Si les gens sont licenciés, la question de l'immigration devient extrêmement épineuse", explique le secrétaire d'état à l'Immigration, Phil Woolas. Le gouvernement français est loin de parler si dru. Il va devoir s'y résoudre.

Pour une école libérée

Le naufrage de l'école, qui ne sait plus transmettre et aggrave les inégalités, est le plus spectaculaire symptôme de la vulnérabilité d'une société multiculturelle. Mardi, la réformette des lycées de Xavier Darcos n'a pas défrisé les syndicats, copropriétaires avec la gauche, depuis l'après-guerre, de l'Éducation nationale. À quand une école enfin libérée des cléricatures et soucieuse de promouvoir les élèves ?

Ivan Rioufol pour le Figaro le 24 octobre 2008

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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 08:16
Obama ne répondrait pas aux critères de sécurité

par Daniel Pipes
Philadelphia Bulletin
21 octobre 2008
http://fr.danielpipes.org/article/5988

Version originale anglaise: Obama Would Fail Security Clearance

Colin Powell répétant désormais le mensonge selon lequel Barack Obama a toujours été un Chrétien, ce « en dépit des informations confirmant l'enfance musulmane d'Obama » (ainsi l'inscription à une école indonésienne le répertoriant comme musulman), on doit constater avec consternation que le candidat démocrate s'emploie à dissimuler la vérité sur cette question.

Portons notre attention, en ce contexte, sur un sujet connexe, les relations d'Obama tout au long de sa carrière avec l'islam extrémiste, et l'endettement moral impliqué. Sur un plan plus précis, Obama maintient des liens indirects, mais anciens et persistants, avec deux organisations, le Council on American Islamic Relations (CAIR), incriminé, sans mise en examen, par le gouvernement américain en 2007 comme complice de conspiration dans un procès concernant le financement du Hamas ; et The Nation of Islam, condamnée par l'Anti-Defamation League pour un passé marqué « de manière constante par le racisme et l'anti-sémitisme ».

Commençons par les liens d'Obama avec des islamistes :

  • Les relations à Khalid al-Mansour. Selon l'ancien président du quartier de Manhattan Percy Sutton, Al-Mansour a collecté de l'argent pour financer les « dépenses d'Obama à la Harvard Law School ». Al-Mansour un noir américain (nom de naissance Don Warden) est devenu un conseiller du prince saoudien Al-Walid bin Talal, le principal donateur du CAIR. Al-Mansour a des positions islamistes classiques : il nie que le gouvernement soudanais entérine l'esclavage, il nie les liens des Juifs à Jérusalem. Il a écrit une brochure appelée « Américains, prenez garde. Le complot sioniste contre l'Arabie saoudite ». (Obama et al-Mansour réfutent les déclarations de Sutton).

  • Les relations avec Kenny Gamble (connu aussi sous le nom de Luqman Abdul-Haqq) : Gamble, un producteur de musique pop autrefois connu, a coupé le ruban lors de l'inauguration d'un quartier général de campagne d'Obama situé dans un immeuble du sud de Philadelphie dont il est propriétaire. Gamble est un islamiste qui achète de nombreuses propriétés dans Philadelphie aux fins de créer une zone résidentielle réservée aux Musulmans. En tant qu'émir autoproclamé du United Muslim Movement, il a aussi des liens nombreux avec des organisations islamistes, dont le CAIR et la Muslim Alliance in North America. (Siraj Wahhaj, l'émir du MANA a été impliqué, sans mise en examen, pour complicité de conspiration dans l'attaque contre le World Trade Center en 1993).

  • Les relations avec Mazen Asbahi. Le premier coordinateur de la campagne d'Obama en direction des Musulmans a démissionné après des révélations montrant qu'il avait fait partie du bureau d'une organisation financée par l'Arabie saoudite, le North American Islamic Trust, position qu'il partageait avec Jamal Said, incriminé lui aussi, sans mise en examen, comme complice de conspiration dans le procès concernant le financement du Hamas en 2007. Asbahi a des liens avec les bureaux du CAIR à Detroit et à Chicago, avec l'Islamic Society of North America, incriminée elle-même, sans mise en examen, pour le financement du Hamas et d'autres organisations islamistes.

  • Les relations avec Minha Husaini. Le second coordinateur de la campagne d'Obama en direction des Musulmans a un passé islamiste et a travaillé comme stagiaire au Muslim Public Service Network. Immédiatement après sa nomination par Obama, elle a rencontré un groupe dd'une trentaine de Musulmans incluant des gens aussi connus que Nihad Awad du CAIR, Mahdi Bray de la Muslim American Society, qui a soutenu publiquement des groupes terroristes tels le Hamas et le Hezbollah, et Johari Abdul Malik de la Dar Al-Hijrah Mosque de Falls Church en Virginie, qui a déclaré aux Musulmans Américains : « Vous pouvez faire sauter des ponts, mais vous ne pouvez pas tuer des gens innocents qui se rendent à leur travail ».

Passons aux liens d'Obama à The Nation of Islam :

Le donateur et l'allié de longue date d'Obama, Antoin « Tony » Rezko a été, trois décennies durant, le partenaire de Jabir Herbert Muhammad, fils d'Elijah Muhammad, dirigeant de The Nation of Islam, et dit qu'il a donné à Jabir et à sa famille des « millions de dollars au fil des ans ». Rezko a aussi été directeur exécutif de la Muhammad Ali Foundation, une organisation douteuse qui, sans l'autorisation d'Ali, a utilisé le nom de celui-ci qui, par ailleurs, a été récompensé par le CAIR.

Jeremiah Wright, le pasteur estimé d'Obama pendant vingt ans, a des liens passés avec The Nation of Islam, a accepté récemment la protection d'un détachement de sécurité de The Nation of Islam, et a parlé louangeusement de Louis Farrakhan comme de « l'un des géants de l'expérience religieuse des Afro-Américains ». L'église de Wright a célébré Farrakhan pour avoir été « la parfaite illustration de la grandeur ».

Farrakhan lui-même a annoncé son soutien à Obama, le qualifiant d' »espoir du monde entier », de « celui qui peut relever l'Amérique après sa chute », et même de « Messie ».

Le fait que la biographie d'Obama montre des liens si fréquents avec des organisations aussi peu recommandables que le CAIR et The Nation of Islam devrait donner à réfléchir. Combien de politiciens ont-ils eu des liens avec une organisation de ce genre, et combien en ont eu avec sept d'entre elles ? John McCain appelle charitablement Obama « une personne dont vous ne devez pas avoir peur si elle devenait Président des Etats-Unis ». mais les liens multiples d'Obama avec des organisations anti-Américaines et subversives, signifie qu'il ne répondrait pas aux critères de sécurité exigés pour l'engagement des employés du gouvernement fédéral.

L'agression islamique constitue l'ennemi stratégique de l'Amérique. Les nombreuses relations insalubres d'Obama suscitent des doutes graves concernant son aptitude à être Commandant en chef des Etats-Unis d'Amérique.

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25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 10:08

The End of America?

24/10/2008

In political and academic circles interested in global strategy, every season brings its specific theme. These days the theme is that of “the post-American world.” Earlier this month we heard it repeated in a hundred different ways at the first World Policy Forum, a geopolitical jamboree held in the French lakeside resort of Evian and attracting president and prime ministers from more than two dozen countries.

Russian President Dmitry Anatolyevich Medvedev was licking his lips as he was declaring the end of American domination.

Kenya’s Prime Minister Raila Odinga, was even more gleeful when harping on the same theme and expressing the hope that his half-Kenyan “cousin” Barack Obama, as President of the United States, would help America adopt a “more modest profile.”

Former French Foreign Minister Hubert Vedrine was even more emphatic: the American “hyper-power” was on its way out.

During the summer, Tehran played host to an international conference dealing with the same theme, albeit in a characteristically more aggressive tone. President Mahmoud Ahmadinejad announced the emergence of “a world without America.” Last week, Spanish Foreign Minister’ Miguel-Angel Moratinos took to the road to disseminate the same theme: the “unipolar”, that is to say US-led, global was coming to an end.

Almost at the same time, a group of has-been dignitaries, led by former United Nations’ Secretary General Kofi Anan and including former French Prime Minister Lionel Jospin were doing a bit of their own America-bashing in Tehran while keeping silent about the sufferings of the Iranian people. Anan has been especially eloquent in endorsing the fantasies of his Khomeinist hosts by blaming America for whatever has gone wrong or may go wrong under the sun. One wonders why he mentioned none of those things during his eight-years at the UN where he could have mobilised the rest of the world against American wrongdoers.

To hammer in the nail further, this year the Nobel academy has decided to ignore the US as much as possible. A spokesman has dismissed the suggestion that American literature may have a central place, offering that accolade to Europe. This year fewer Americans have received Nobel prizes than at any time since the 1950s. One exception was Nobel’s decision to offer the prize for economics to Paul Krugman, a New York Times journalist who has built a career as an advocate of American decline under George W Bush.

However, the “end of America” theme is not limited to usual suspects such as unreformed KGB characters, Western leftists and Khomeinist henchmen. It is a theme popular with many American intellectuals. In fact, I suspect it may well have been invented in the US, as so much of fashionable anti-Americanism is, before being exported to the rest of the world.

During visits to New York bookshops in the past few days we have come across half a dozen titles announcing the end of pax-Americana and the impending transformation of the United States into a social democratic soft power European-style. American television is also full of talking heads speculating about how a putative President Obama is going to “correct George Bush’s mistakes” and gear US foreign policy to those of unspecified allies and the even vaguer entity referred to as “the international community”.

So, is this really the beginning of the end of America, dubbed by Ahmadinejad as the “sunset power”?

Well, not necessarily.

To start with it is not at all certain that Americans will elect Obama, although all opinion polls currently signal his victory. But, even if Obama is elected, there is no reason to believe that the US would not absorb the shock as it did that of Jimmy Carter’s presidency almost 30 years ago.

In its time, Carter’s election inspired as much speculation about the “end of America” as Obama’s likely victory, against a background of financial meltdown in Wall Street, has done in the past few weeks. During Carter’s presidency, inflation went into the stratosphere while growth was nonexistent, creating the condition known as “stagflation”. In those four years, the average American family became 15 per cent poorer while gasoline lines lengthened and prices went through the roof. The grand American retreat was signalled by the fall of the Shah’s regime in Iran, the invasion and occupation of Afghanistan by the USSR, and the expansion of Soviet influence to some 30 more countries in the Middle East, Africa and Latin America. In a notorious speech in 1979, Fidel Castro spoke of “Yankee Imperialism” on its deathbed”.

Four years later, however, the dying “Great Satan” was back in better health than ever and as the only credible actor on the global stage. A decade later, it was the only “superpower”, leading the emergence of a new global system that, despite its obvious failings, has helped lift more than 100 nations out of abject poverty, and aside the number of countries with pluralist governments from around 30 to more than 120.

A visitor to the US these days would quickly find out that the big beast is tired. It is tired mostly of its own bitter divisions rather than the wars in Afghanistan and Iraq. It is also tired of being misunderstood and unloved in so many countries. Americans’ confidence in their institutions, starting with the presidency and the Congress, has seldom been as low as today.

And, yet, present just below the surface there is the creative vibration that has always set America apart. Even the gloomiest of the doomsayers end up by rejecting the suggestion that the United States today is like the Roman Empire in its sunset days.

The US remains the world’s third largest country in terms of territory. It is also the third most populous. Thanks to huge natural resources and agricultural potential, the US would be a major economic power virtually under any circumstances. With just five per cent of the world’s population, the US accounts for almost a fifth of the global annual production. As the world’s single biggest market it is the number-one trading partner for over 100 countries across the globe. When it comes to scientific discoveries, patterns and brands, no other nation, or group of nations, comes anywhere near the position that the US continues to occupy.

Having read his own obituary in a newspaper, Mark Twain cabled the editor to announce that news of his death had been wildly exaggerated. The same could be said of all this “end of America” talk making the rounds in political salons.

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25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 00:17

Obama Refuses to Answer Birth Certificate Lawsuit

 

(D'autres Cours que la Pennsylvanie ont ouvert une enquête)- Affaire à suivre...

Friday, October 24, 2008 4:16


By: Kenneth R. Timmerman

 

A Pennsylvania lawsuit alleging that Barack Obama is not a “natural-born citizen” of the United States took an unusual twist this week, after a federally mandated deadline requiring Obama’s lawyers to produce a “vault” copy of his birth certificate expired with no response from Obama or his lawyers.

The lawsuit, filed by former Pennsylvania Deputy Attorney General Philip J. Berg — a self-avowed supporter of Hillary Clinton — alleges that Barack Obama was born in Kenya and is thus “ineligible” to run for president of the United States. It demands that Obama’s lawyers produce a copy of his original birth certificate to prove that he is a natural-born U.S. citizen.

Berg's suit and allegations have set off a wave of Internet buzz and rumors, though Obama could easily have put the matter to rest by providing the federal court with the basic documentation proving he is eligible to take the oath of a president. But Obama has apparently decided to deny the court and the public that documentation.

The Constitution provides that any U.S. citizen is eligible to become president if the person is 35 years of age or older and is a natural-born citizen; that is, born in the territorial United States.

By failing to respond to the Request for Admissions and Request for the Production of Documents within 30 days, Obama has “admitted” that he was born in Kenya, Berg stated this week in new court filings.

Berg released a long list of “admissions” he submitted to Obama’s lawyers on Sept. 15, and asked that they produce documents relating to Obama’s place of birth and citizenship.

Instead of responding, lawyers for Obama and the DNC asked the court to dismiss the case. But Judge R. Barclay Surrick of the Eastern District of Pennsylvania has issued no ruling in the case that would have given Obama’s lawyers more time.

“There are lots of legal ways to stonewall,” a well-placed Republican attorney told Newsmax, who was not authorized to comment officially on the case. “But failing to respond is not one of them.”

“The first thing they teach you in law school,” he added, “is don’t put a complaint like this in a drawer. That’s how a nuisance case can become a problem.”

The 30-day deadline for defendants to comply with a discovery request is set forth in the Federal Rules of Civil Procedures.

“It all comes down to the fact that there's nothing from the other side,” Berg said after he filed a motion on Thursday for summary judgment.

“The admissions are there. By not filing the answers or objections, the defense has admitted everything. [Obama] admits he was born in Kenya. He admits he was adopted in Indonesia. He admits that the documentation posted online is a phony. And he admits that he is constitutionally ineligible to serve as president of the United States.”

In a contentious case, lawyers on both sides will haggle over the production of documents, and will frequently go beyond the deadlines, several lawyers told Newsmax.

“The rules are more often complied with in the breech rather than the observance,” a senior trial attorney who has close ties to the Democrat Party, but is not involved in the current case, told Newsmax.

“Lawyers frequently do not return telephone calls or meet discovery deadlines because of sheer inadvertence. Therefore, we do not consider a failure to respond as a ‘violation,’” he said.

Allegations surrounding Obama’s place of birth have been swirling for months. Earlier this year, the Obama campaign sought to put down the rumors by making available a computer-generated Certification of Live Birth, issued in 2007 by the State of Hawaii. [See the Certification of Live Birth — Click Here.]

Respected conservative blogger Ed Morrissey called the Berg lawsuit a “conspiracy theory” that had been put to rest by the Obama campaign over the summer but ”has arisen like a zombie yet again to suck the credibility out of the conservative blogosphere.”

However, the 2007 document produced by the Obama campaign omits key information that normally appears on birth certificates in the United States, including the name of the hospital where he was born, the size and weight of the baby, and sometimes the name of the doctor who delivered him.

In addition, the critics of the 2007 document note that Obama's father is described as “African,” a term used today. The formal language in official documents at the time — 1961 — would have identified his race as “Negro” or “Colored.”

The Web site snarkybytes.com has produced a vault copy of a Hawaii Certificate of Live Birth from 1963, issued by the Hawaii Department of Health. [See the vault copy — Click Here.]

In addition to naming the hospital and more details about the baby, the 1963 vault copy also includes the “usual residence of the mother,” and the “usual occupation” of the father. None of this information appears on the 2007 Live Birth certificate produced by the Obama campaign.

Berg has been a perennial political candidate in Pennsylvania, having run in Democrat primaries for attorney general, lieutenant governor, governor, and other offices without success. He served as deputy attorney general of the State of Pennsylvania from 1972-1980.

His credibility was tarnished by work he did for the far-left “9/11 for the Truth” campaign, which alleged in a federal lawsuit that the collapse of the twin towers in New York was caused by “controlled demolition” ordered by the president of the United States.

Nevertheless, in recent weeks, lawsuits have been filed in seven additional states demanding that Barack Obama produce an original vault copy of his birth certificate, to dispel the rumors that he is not a natural-born United States citizen.

The latest suits have been filed in state and federal courts in Hawaii, Washington, California, Florida, Georgia, New York, and Connecticut to compel Obama to release his birth records.

Lawsuits in Washington and Georgia are seeking state superior courts to force the states’ secretary of state, as the chief state elections officer, to require Obama to produce original birth records from Hawaii, or else decertify him as a candidate for the presidency.

Ironically, Obama mentions his birth certificate in passing on Page 26 of his 1995 memoir, “Dreams of My Father.” “I discovered this article, folded away among my birth certificate and old vaccination forms, when I was in high school,” he wrote.

Lawyers for Obama and the DNC did not return calls for comment on the current status of the case, or explain why the Obama campaign did not simply put to rest the whole controversy by releasing the birth certificate that Obama apparently cherished as a teenager.

In the past, questions about Sen. John McCain's legal status have arisen. McCain was born in the Panama Canal Zone at a U.S. Army hospital. McCain had legal experts vet his constitutional qualifications, and he also disclosed a copy of his birth certificate.

© 2008 Newsmax. All rights reserved

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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 08:59
"Attirance magnétique"

L’édition de jeudi du Times anglais indiquait que Stefan Petzner, qui devait succéder au leader de l’extrême droite autrichienne, Jorg Haider, récemment décédé dans un accident de la route, et prendre la tête de «l’Alliance pour l’Avenir» (BZÖ), a été désavoué par sa «famille politique», après avoir reconnu qu’il entretenait une «relation amoureuse» avec Haider, qu’il a qualifié «d’homme de sa vie», et pour lequel il éprouvait une «attirance magnétique».

«Jorg et moi avions une relation qui allait bien au-delà l'amitié», a notamment confié Petzner sur les ondes de la radio autrichienne ORF, suscitant un scandale dans le camp ultranationaliste et néo-fasciste, qui a d’ores et déjà publié une annonce selon laquelle c’est finalement Josef Buchner, un ancien cadre du parti, qui remplacera Haider, «nous étions connectés par quelque chose de vraiment spécial, je n'avais que lui, et maintenant, je suis seul».
Petzner, journaliste spécialisé en «beauté et cosmétique», a même tenu à souligner que «Claudia», autrement dit l’épouse de Haider, «comprenait parfaitement cela», et l’accueillait régulièrement dans leur résidence privée, «surtout en soirée», a-t-il précisé, en raison de ses «angoisses» et de sa «peur de se retrouver seul dans le noir».
Rappelons qu’en Autriche, l’homosexualité d’Haider a longtemps constitué un sujet tabou.
Selon des sources diffusées par ailleurs en Allemagne, Petzner et l’ancien chef du BZÖ ont eu, le soir de l’accident, une violente dispute, sur fond de «crise de jalousie et d’accusations de mensonges et d’infidélité».
Haider, qui est père de deux enfants et se plaisait à célébrer les «valeurs de la famille» dans un style qualifié par ses adversaires de «réactionnaire», voire de «passéiste, ultraconservateur et obscurantiste», s’est ensuite rendu dans un bar gay de Klagenfurt, région autrefois profondément nazifiée et aujourd’hui majoritairement favorable au BZÖ, où il aurait bu «de grandes quantités d’alcool en compagnie de jeunes hommes» avec lesquels il s’est d’ailleurs laissé photographier.
Les images de cette ultime soirée ont été publiées par plusieurs journaux d’Allemagne, où le grand quotidien Die Welt a néanmoins indiqué que «Jorg Haider, qui s'acoquinait avec des SS, qui fulminait contre les étrangers, les demandeurs d'asile et ceux qu'il appelait les ‘parasites sociaux’, n'a jamais eu en public un seul mot contre les homosexuels».

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23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 22:39

RIA Novosti

jeudi 23 octobre 2008, sélectionné par Spyworld
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Le chef du département du renseignement du ministère abkhaz de la Défense, Edouard Emin-zade, a été assassiné dans le district de Gali (Abkhazie), a annoncé jeudi aux journalistes une source haut placée au sein du Service de sécurité de la république.

Selon lui, le corps de M. Emin-zade, tué d’une balle dans la tête, a été découvert dans le centre du district de Gali dans la maison d’un certain Eldar Chamougia, dont le corps a été également retrouvé à proximité, au bord de la rivière Ingour et d’un poste militaire abkhaz.

Les enquêteurs poursuivent leur travail sur place. Une réunion d’urgence des structures de force abkhazes est en cours.

En juin dernier, M. Emin-zade, alors chef du département de contre-espionnage, et son chauffeur, avaient déjà été victimes d’un attentat alors qu’ils se trouvaient dans leur véhicule.

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23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 20:48
Corruption et politiciens dans la crise des subprimes
L’affaire des subprimes, à l’origine de la crise financière internationale, a son origine dans des dérèglements des systèmes hypothécaires américains ; mais pas seulement pour des raisons humanitaires et l’extension de prêts à des populations défavorisées : corruption et politique se retrouvent dans une combinaison qui malheureusement n’est pas nouvelle.

Un précédent : celui des Savings and Loans qui, dans les années 80, secoua l‘Amérique et conduisit à la démission du tout-puissant speaker de la Chambre Jim Wright, celle de Fernand Saint-Germain, le président de la commission bancaire de la Chambre, au scandale des « Keating Five » impliquant quatre sénateurs démocrates et le sénateur John McCain, l’actuel candidat républicain à la présidence, un risque de faillite évalué à environ 1300 milliards de $ et ayant coûté au final 160 milliards dont 125 aux contribuables.

Les S & L sont des caisses d’épargne dont les fonds servaient essentiellement à faire des prêts immobiliers. Amenées à convertir des dépôts des déposants à court terme en placements à moyens et longs termes, les S & L devaient observer des ratios de liquidité. Ils sont contrôlés par des régulateurs qui peuvent bloquer les S & L sortant des limites réglementaires.

C’est ici que corruption et politique rentrent en jeu. En contrepartie de faveurs financières personnelles et d’abondantes contributions aux caisses des partis, ces parlementaires intervinrent pour bloquer l’intervention des régulateurs.

La crise des subprimes a des origines similaires. Au centre du dispositif, deux sociétés à capitaux privés, appelées Fannie Mae et Freddy Mac, qui ne sont pas liées formellement à l’Etat américain mais disposent d’une ligne de crédit garantie par ce dernier. Cette facilité leur permet d’emprunter de l’argent sur le marché à des taux bien plus faibles qu’une banque. Toutes deux usent de cette capacité pour remplir leur mission, à savoir racheter des prêts immobiliers aux établissements de crédit qui les ont souscrits.

En se portant acquéreurs de ces prêts, Fannie Mae et Freddie Mac permettent aux établissements de crédit de s’en décharger et de pouvoir ainsi souscrire de nouveaux prêts. Ils garantissent ainsi le maintien d’une offre de crédit à des conditions plus favorables que si le marché se régulait seul. Ceci leur a également permis de regrouper les hypothèques sous forme de paquets et de les placer auprès des autres organismes financiers. Le total des hypothèques ainsi constituées atteignait 5.200 milliards en mai 2008.

Ce sont ces deux sociétés que le gouvernement américain a dû nationaliser en septembre. Au cœur du scandale, Franklin Raines, le fils d’un agent de nettoyage, diplômé de Harvard (Law school) et d’Oxford (Rhodes scholar comme Bill Clinton). Après divers postes dans l’administration notamment comme directeur du US Office of Management and Budget dans le gouvernement Clinton, il prit la présidence de Fannie Mae en 1999 et rapidement entreprit d’élargir les possibilités de prêts à des foyers à bas revenus et d’abaisser les conditions requises pour les rachats de crédits hypothécaires auprès des organismes financiers. Cette action pourrait être mise sur le compte de la générosité si simultanément Raines n’avait pas été convaincu d’avoir truqué les comptes de l’entreprise de façon à montrer des performances toujours meilleures dont ses bonus étaient dépendants et justifier un traitement qui en 2003 dépassait 20 millions de $, et être obligé de démissionner. La même année, plus de 20 de ses collaborateurs touchèrent des traitements supérieurs au million de $.
Particulièrement remarquable fut sa bataille contre l’éditorialiste en chef du Wall Street Journal, Paul Gigot [1], qui dès 2001 dénonçait les truquages comptables.

C’est ainsi que le PDG de Countrywide Financial, l’une des plus grandes firmes hypothécaires et l’une des premières à déposer son bilan en 2008, Angelo Mozilo, attaquait publiquement Gigot dès octobre 2003 pour oser critiquer la comptabilité de Fannie ; il était d’ailleurs rejoint par Paul Krugman, le récent prix Nobel d’économie, éditorialiste du New-York Times qui n’hésitait pas à publier des articles attaquant le Wall Street Journal, disant que la droite américaine haïssait Fannie et Freddie parce qu’ « elle ne voulait pas que des entités quasi-publiques puissent concurrencer Angelo Mozilo ». Alors que ces deux institutions avaient fait la fortune de Mozilo en achetant en masse ses titres hypothécaires.

Le scandale de Fannie et Freddie n’a pu perdurer que grâce à des complicités politiques, essentiellement celles du parti démocrate auquel était lié Raines largement arrosé par ces institutions. Mais pas seulement ce parti, car comment expliquer que le président Bush n’ait pas pu réussir à les réformer lorsqu’il le tenta en 2003 ? Très remarquées ont été les interventions démocrates, en particulier celles du député Barney Franks, du sénateur Chuck Schumer, du sénateur Chris Dodd, qui supervisent au Congrès les activités des Fanny et Fred. A côté des largesses faites au parti, il faut noter des avantages discrètement accordés aux parlementaires eux-mêmes. Chris Dodd aurait ainsi bénéficié de prêts à des conditions inégalées pour acheter d’importants biens immobiliers dans son état, le Connecticut.

Bernard Zimmern
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23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 18:49
Obama Would Fail Security Clearance

by Daniel Pipes
Philadelphia Bulletin
October 21, 2008
http://www.danielpipes.org/article/5983




 

Obama's Indonesian school registration listing him as Muslim. Click to enlarge

With Colin Powell now repeating the lie that Barack Obama has "always been a Christian," despite new information further confirming Obama's Muslim childhood (such as the Indonesian school registration listing him as Muslim), one watches with dismay as the Democratic candidate manages to hide the truth on this issue.

Instead, then, let us review a related subject – Obama's connections and even indebtedness, throughout his career, to extremist Islam. Specifically, he has longstanding, if indirect ties to two institutions, the Council on American-Islamic Relations (CAIR), listed by the U.S. government in 2007 as an unindicted co-conspirator in a Hamas-funding trial; and the Nation of Islam (NoI), condemned by the Anti-Defamation League for its "consistent record of racism and anti-Semitism."

First, Obama's ties to Islamists:

  • The Khalid al-Mansour connection: According to former Manhattan Borough president Percy Sutton, Al-Mansour "was raising money for" Obama's expenses at Harvard Law School. Al-Mansour, a black American (né Don Warden), became advisor to Saudi prince Al-Walid bin Talal, CAIR's largest individual donor. Al-Mansour holds standard Islamist views: he absolves the Islamist government in Sudan of sponsoring slavery, he denies a Jewish tie to Jerusalem, and he wrote a booklet titled "Americans Beware! The Zionist Plot Against S. Arabia." (Both Obama and al-Mansour deny Sutton's account.)

  • The cover of one of Khalid al-Mansour's books, "The Mind and the Mindless - Will the West Rule Forever."

    The Kenny Gamble (also known as Luqman Abdul-Haqq) connection: Gamble, a once-prominent pop music producer, cut the ribbon to the Obama campaign headquarters housed in a south Philadelphia building he owns. Gamble is an Islamist who buys large swaths of real estate in Philadelphia to create a Muslim-only residential area. Also, as the self-styled "amir" of the United Muslim Movement, he has many links to Islamist organizations, including CAIR and the Muslim Alliance in North America. (MANA's "amir" is Siraj Wahhaj, an unindicted co-conspirator in the 1993 World Trade Center bombing.)

  • The Mazen Asbahi connection: The Obama campaign's first Muslim outreach coordinator resigned after it came to light that he had served on the board of a subsidiary of the Saudi-sponsored North American Islamic Trust, with Jamal Said, another unindicted co-conspirator in the 2007 Hamas funding trial. Asbahi has ties to CAIR's Chicago and Detroit offices, to the Islamic Society of North America, yet another unindicted co-conspirator in the Hamas funding trial, and to other Islamist organizations.

  • The Minha Husaini connection: The campaign's second Muslim outreach coordinator has an Islamist background, having served as an intern in the Muslim Public Service Network. Immediately upon her appointment by Obama, she met with a group of about thirty Muslims including such notorious figures as CAIR's Nihad Awad; the Muslim American Society's Mahdi Bray, who has publicly supported the Hamas and Hezbollah terrorist groups; and Johari Abdul Malik of the Dar Al-Hijrah Mosque in Falls Church, Va., who has advised American Muslims: "You can blow up bridges, but you cannot kill people who are innocent on their way to work."

Second, Obama's ties to the Nation of Islam:

Obama's long-time donor and ally Antoin "Tony" Rezko partnered for nearly three decades with Jabir Herbert Muhammad, a son of NoI leader Elijah Muhammad, and says he gave Jabir and his family "millions of dollars over the years." Rezko also served as executive director of the Muhammad Ali Foundation, a rogue organization that, without Ali's permission, exploited the name of this CAIR awardee.

Kenny Gamble

Jeremiah Wright, Obama's esteemed pastor for twenty years, came out of a Nation background, recently he accepted protection from an NoI security detail, and has praised Louis Farrakhan, the NoI's leader, as one of the "giants of the African American religious experience." Wright's church celebrated Farrakhan for his having "truly epitomized greatness."

Farrakhan himself endorsed Obama, calling him "the hope of the entire world," "one who can lift America from her fall," and even "the Messiah."

That Obama's biography touches so frequently on such unsavory organizations as CAIR and the Nation of Islam should give pause. How many of politicians have a single tie to either group, much less seven of them? John McCain charitably calls Obama "a person you do not have to be scared [of] as president of the United States," but Obama's multiple links to anti-Americans and subversives mean he would fail the standard security clearance process for Federal employees.

Islamic aggression represents America's strategic enemy; Obama's many insalubrious connections raise grave doubts about his fitness to serve as America's commander-in-chief.

Related Topics: Muslims in the United States, Radical Islam, US politics

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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 13:23
Obama is coming

Obama’s expected victory in US election could signal bad times for Israel

Eitan Haber

Published:  10.22.08, 11:34 / Israel Opinion

Unless we see a dramatic and unexpected development, in about two weeks we shall have a new president in the United States: Barak Obama. Did I say “we”? Yes, we. The identity of the man who will be entering the White House and staying there in the coming years is more important for us and for our lives here than one could imagine.

 

Mr. president? Photo: AP

 

Seven million Israeli citizens go about their daily lives while having no clue as to how much their lives and wellbeing depend on the US, and first and foremost on the person who sits in the Oval Office.
Opinion
Whose plan is more Jewish, Obama’s or McCain’s? / Rabbi Levi Brackman
Jewish religion mandates that rich must share their wealth with those less fortunate than themselves. Democratic candidate's tax plan makes moral, religious and economic sense
Full story

 

As not to argue with the faithful amongst us, certainly not right after Rosh Hashana and Yom Kippur, we shall only say that some of the prayers we recently uttered would do well to make it to Pennsylvania Ave. in Washington. Our life hinges on the desire, or heaven forbid lack of desire, declarations, and deeds of the president – and apparently it will be Barack Obama.

 

To be honest, Obama doesn’t make us sleep well at night. We are about to see a president who has nothing to do with Judaism, Jews, and the State of Israel. He doesn’t know Malcolm Hoenlein (executive vice chairman of the Conference of Presidents), he is not scared of Abe Foxman (head of the Anti-Defamation League,) he has not delivered speeches on behalf of the Israel Bonds, and he has not traveled as the guest of the Jewish National Fund.

 

His familiarity with the Middle East is minimal, and on top of that, right now he has a global economic crisis to resolve before he can drink tea with Tzipi Livni and coffee with Mahmoud Abbas.

 

Will AIPAC come through? 
The way things look now, with an emphasis on “for the time being,” the State of Israel won’t be overjoyed as a result of this development. Obama is not Bush Sr. (who was so-so in his attitude to Israel,) he is not Bill Clinton (who was like a member of the Jewish Federation,) and he is not Bush Sr. (who was like a former fighter in Ariel Sharon’s unit.)

 

Meanwhile, we have several minor problems that require a solution, such as the Iranian nuke threat, Islamic terrorism, Hamas, Syria, and the economy.

For generations, we heard legends around here about the power of the Jewish “lobby” in Washington: AIPAC – now, its members are facing a test. However, here too we have a problem: American Jewry is not what it used to be when it comes to its attachment to Israel, and the generation of the children and grandchildren no longer blindly follows Israel’s leadership, its speeches and demands.

 

Therefore, prepare for the arrival of the Obama. Apparently, although let’s hope this won’t happen, soon we shall go back to the biblical verse we love so much: “A people dwelling alone."

 

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  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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