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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 19:56

 

 

8537 Dronewide (Copier)

 

L’

Le drone Hermes-450 fabriqué en Israël

 


 

Spécial Debkafile : la semaine dernière, la police azerbaïdjanaise a capturé six agents iraniens qui s’étaient infiltrés dans le pays et recherchaient les bases aériennes où le gouvernement abrite les drones achetés à Israël. Les espions ont été découverts en possession d’argent liquide, de faux passeports, de pistolets automatiques, d’équipement électronique avancé permettant de traquer des engins aériens et du matériel de guerre électronique, afin de brouiller les commandes de véhicules volants et de les faire atterrir. Interrogés, les détenus ont révélé un complot iranien visant à capturer un des drones fabriqués en Israël, alors qu’il volerait au-dessus de la Mer Caspienne.


 

A la suite de ces arrestations, l’Azerbaïdjan a interdit l’entrée de l’attaché culturel iranien en poste à l’ambassade de Bakou, de retour de chez lui, puisqu’il habite Téhéran. Aucune raison valable n’a été apportée à cette mesure, excepté que son visa avait expiré. Les enquêteurs azéris ont été en mesure d’établir qu’il était également un agent sous couverture qui dirigeait le réseau appréhendé.


 

 

L’épisode, qui a déclenché les tensions considérables entre Bakou et Téhéran, a fait surface le 9 décembre, lorsque l’Iran a propagé des allégations médiatiques, affirmant que les Etats-Unis et Israël avaient renforcé le niveau de surveillance de leurs renseignements, dans la région d’Astara Rayon, au sud-est de l’Azerbaïdjan, le long de la frontière maritime avec l’Iran.

 

 

Ils ont prétendu que les Américains avaient étendu le rayonnement de leurs radars, quant à Israël, il est censé avoir augmenté le nombre de ses drones ultra-légers Obiter, espionnant dans la région, autant que d’utiliser à sa guise les 10 drones Hermès-450, fabriqués en Israël et récemment vendus à l’Azerbaïdjan. Selon des sources iraniennes, les opérations d’espionnage des drones Hermès au-dessus de la frontière iranienne sont guidés par des satellites militaires israéliens.


 

En Israël, il fait peu de doute que Téhéran jetait les bases pour une tentative devant forcer un drone israélo-azerbaïdjanais à atterrir avec le même genre de pièges utilisés contre deux drones américains – le ScanEagle, qui a été abattu au-dessus du Golfe Persique, un peu plus tôt ce mois-ci, et le Predator MQ 1 qui s’est retrouvé sous le feu de deux chasseurs de combat SU-25 de l’armée de l’air iranienne, alors qu’il approchait des cieux, au-dessus du réacteur nucléaire de Bushehr.


 

Faisant référence au ScanEagle, le commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, l’Amiral Ali Fadavi, a déclaré mardi 4 décembre, que l’une de ses unités avait capturé un drone américain volant au-dessus du déploiement de ses forces, dans le Golfe Persique.

 

 

Attraper des drones israéliens relève d’un défi d’un tout autre ordre, puisqu’aucun ne vole près des frontières iraniennes. Tout de même, Téhéran est soupçonné d’avoir planifié de prendre dans ses filets l’un des drones que l’Azerbaïdjan a acheté à Israël, et, malgré les écussons militaires de l’acheteur, de le présenter comme résultant de la capture d’un drone espion israélien, contrôlé par la Force aérienne israélienne et ses renseignements militaires, l’AMAN.

Cela aurait constitué une plume de plus au chapeau de Téhéran, comparable à son succès du 6 octobre, quand il est parvenu à maintenir un drone iranien, lancé par le Hezbollah depuis le Liban, pour voler durant deux heures dans l’espace aérien israélien avant d’être abattu.


 

http://www.debka.com/article/22620/Azerbaijan-nabs-Iranian-agents-setting-trap-for-Israel-made-drone


 

 

DEBKAfile Reportage Exclusif 17 Décembre 2012, 8:37 PM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski.

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 10:20

 

coeur de plutonium1 (Copier)

 

Fatman: le type d'Implosion nucléaire de ce procédé.

 


Echec des pourparlers nucléaires américano-iraniens.

 

 Les négociations secrètes en face-à-face que le Président Barack Obama a lancées avec l’Iran sont allées droit dans le mur. Un membre de premier plan de l’équipe iranienne, Mostafa Dolatyar, a déclaré, vendredi 14 décembre, à New Delhi, que le processus diplomatique visant à résoudre le problème nucléaire avec l’Iran, ne menait, en fait nulle part, parce que la demande que Téhéran mette un terme à son enrichissement d’uranium à 20% n’a aucun sens ».

 

Il a poursuivi en disant : “Ils [les puissances mondiales] ont fait certains liens avec des questions purement techniques, et d’autres, purement politiques. Aussi longtemps que cela traduit la mentalité, l’esprit et que c’est là toute l’approche du sujet par le 5+1 [Les Six Grandes Puissances] – ou quelle que soit la façon dont on l’appelle- il n’y a aucune issue à ce jeu ».

 

Selon Debkafile : la phrase : “ou quelle que soit la façon dont on l’appelle” peut être prise comme la première allusion voilée de l’Iran aux pourparlers directs avec Washington, lancés le 1er décembre, en Suisse, dans la ville de Lausanne. Mostafa Dolatyar n’est pas un quelconque responsable anonyme. Il est à la tête du Think Tank lié au Ministère des Affaires étrangères iranien, l’Institut des Etudes de Politique Internationale, et également un membre d’importance au sein de l’équipe iranienne faisant face aux négociateurs américains à Lausanne. Ses remarques ont, indubitablement, bénéficié de l’autorisation spéciale du bureau du Guide Suprême, l’Ayatollah Ali Khamenei, qui, à travers lui, a diffusé un message à l’attention de Washington : si l’exigence de suspension de l’enrichissement est maintenue, le jeu est terminé.

 

Après plus de 15 ans de diplomatie allant clopin-clopant, largement dénuée d’objectifs précis, avec les puissances mondiales et de tactiques évasives envers l’agence nucléaire de l’ONU, Téhéran montre, pour la première fois, des signes d’impatience et, plus seulement son habituel mépris. Cela traduit que deux choses ont changé :

 

 

1.Au cours de toutes ces années, Téhéran a profité de toute ouverture diplomatique pour faire traîner les négociations en longueur au sujet de son programme nucléaire, afin de gagner du temps, être dégagé de toute pression et pousser ce programme plus avant. Maintenant, les Iraniens font comprendre aux Américains et aux Européens qu’ils ont atteint leur objectif. Pour eux, le temps n’a plus aucune importance, comme il peut en avoir pour l’Occident.

 

2.  Le Wall Street Journal a révélé la deuxième évolution, le 5 décembre, dans un court article intitulé : « De Bushehr à la Bombe ». Cette révélation n’a été reprise par aucune autre publication occidentale, ni même israélienne, en dépit de sa nature sensationnelle.

 

 

S’appuyant sur des sources des renseignements américains, l’article suggérait que le retrait de 136 barres de combustibles du réacteur de Bushehr, à la mi-octobre – au prétexte de bouts de métal éparpillés – et le retour de ces barres, au cours de la dernière semaine de novembre « pourrait être un test mené par les Iraniens pour tenter de réinitialiser ces barres à l’intérieur de bombes au plutonium ».

 

Les experts nucléaires américains, russes et israéliens ont toujours maintenu que la technologie consistant à extraire du plutonium à partir de barres de combustibles était trop coûteuse et compliquée pour être pratiquée – et qu’elle était certainement bien au-delà des capacités de l’Iran.

 

 

Le Wall Street Journal est d’un avis différent : “… Les experts nous ont confié que l’extraction rapide de plutonium utilisable pour des armes à partir de barres de combustibles ayant déjà servi, est un procédé direct qui peut être réalisé dans un espace plutôt réduit (et facile à maintenir secret)".

 

Cela signifie que Téhéran peut facilement fabriquer des bombes au plutonium, sans avoir besoin de construire un vaste réacteur au plutonium, comme celui qui est construction à Arak.

 

L’article poursuit en révélant que, par le biais de cette méthode, l’Iran pourrait extraire 220 livres (un peu moins de 100 kgs) de plutonium, suffisant pour produire l’équivalent de « 24 bombes du type de celle employée à Nagasaki » - faisant référence au bombardement de la ville japonaise, le 9 août 1945, qui a mis un terme à la Seconde guerre Mondiale.

 

L’une de ces bombes – surnommée “ L’homme Gras » (Fat Man, selon le surnom de Winston Churchill)- est égale à 20 kilotonnes. Les sources militaires et du renseignement de Debkafile remarquent que si cette révélation illustre l’état réel du programme nucléaire de l’Iran, alors le jeu est réellement terminé. La politique de poursuite d’imposition de sanctions mise en oeuvre par l’Occident, pour contraindre l’Iran à abandonner son enrichissement et à fermer son installation souterraine de Fordo est devenue dénuée de toute pertinence. Il en va, aussi, de même, pour les fameuses lignes rouges que le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou souhaitait rendre si explicites, grâce à l’usage d’un graphique, devant l’Assemblée Générale de l’ONU, le 27 septembre dernier.

 

Ce que Mostafa Dolatyar était en train de dire, en effet, c’est, tout simplement, que l’Iran avait dominé le jeu de ses adversaires, jusqu’à la ligne finale d’arrivée, annonçant que la partie est finie.

 

Adaptation : Marc Brzustowski.

 

 

DEBKAfile Reportage Spécial  15 Decembre  2012, 12:03 PM (GMT+02:00)

 

http://www.debka.com/article/22616/US-Iranian-nuclear-talks-fail-Iran-has-plutonium-for-24-Nagasaki-type-bombs 

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 09:01

Patriot en Turquie : Téhéran accuse l'Occident de préparer une "guerre mondiale"

 

http://www.lorientlejour.com

  
OLJ/Agences | 16/12/2012


"Gone With The Wind" ("Autant en emporte le vent"), peut-on lire sur cette pancarte brandie par des manifestants syriens à Kfarnabel, avec à l'affiche le portrait des présidents russe et syrien. Raed Al-Fares/Shaam News Network/Handout/ Reuters
SYRIE Plus de 40 morts dans la bataille pour une école militaire à Alep.

Le déploiement de missiles antimissile Patriot en Turquie préparerait le terrain à une "guerre mondiale", a mis en garde le chef d'état-major de l'armée iranienne cité samedi par l'agence de presse iranienne Isna.

 

"Chacun de ces Patriot est une marque noire sur la carte du monde et vise à provoquer une guerre mondiale", a déclaré le général Hassan Firouzabadi.

 

L'Otan, dont la Turquie fait partie, a autorisé la semaine dernière le déploiement, à la demande d'Ankara, de batteries de Patriot pour renforcer ses défenses aériennes contre d'éventuels tirs de missiles syriens.

 

Au total, six batteries de missiles antimissile seront envoyées par les Etats-Unis, l'Allemagne et les Pays-Bas.

 

"Ils se préparent à une guerre mondiale, et c'est très dangereux pour l'avenir de l'humanité et pour l'avenir de l'Europe elle-même", a ajouté le général Firouzabadi.

 

Parallèlement, à Damas, le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem a appelé samedi la responsable des opérations humanitaires de l'ONU, Valerie Amos, en visite en Syrie, à intervenir pour la levée des sanctions contre son pays en proie à un conflit dévastateur.

 

M. Mouallem, cité par l'agence officielle Sana, a affirmé à Mme Amos que les sanctions économiques imposées à la Syrie par les Etats-Unis et l'Union européenne étaient "responsables des souffrances endurées par les citoyens syriens", demandant que l'ONU intervienne pour "les faire annuler".

 

Depuis mars 2011, l'Union européenne a pris 19 trains de sanctions commerciales et financières, visant des personnes proches du régime et des sociétés ou administrations, en plus d'un embargo sur le pétrole et sur les armes.

 

Des responsables de l'Union européenne et du Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) ont estimé samedi que le "brutal" conflit syrien était entré dans une "nouvelle phase", réclamant des fonds supplémentaires pour les déplacés et les réfugiés.
"Ce n'est pas un conflit comme les autres, c'est devenu un conflit brutal dans le contexte d'une tragédie humanitaire", a affirmé lors d'une conférence de presse à Beyrouth Antonio Guterres, le chef du HCR, qui a enregistré plus de 500.000 réfugiés syriens et table sur plus d'un million en juin 2013.

 

La Commissaire européenne pour l'aide humanitaire, Kristalina Georgieva, a déploré le fait qu'apporter de l'aide en Syrie soit "de plus en plus difficile et même impossible dans certaines régions".
Les deux responsables se sont rendus samedi dans la vallée de la Bekaa, dans l'est du Liban, pour rencontrer des réfugiés qui ont évoqué "des atrocités et des combats d'une telle intensité qu'ils les ont poussés à fuir", selon Mme Georgieva.

 

 

Sur le terrain, de violents combats opposaient samedi dans le sud de Damas soldats et rebelles, qui ont en outre pris le contrôle dans le nord du pays d'une partie d'une des plus importantes écoles d'infanterie de Syrie, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

 

Près d'Alep (nord), les rebelles ont pris le contrôle des deux-tiers de cette académie qu'ils assiégeaient depuis trois semaines et où les combats ont fait 24 morts dans les rangs rebelles et 20 dans ceux de l'armée, a précisé l'OSDH.

Au total, les violences ont fait samedi au moins 118 morts, dont 50 rebelles et 41 soldats à travers le pays, selon un bilan provisoire de l'OSDH.

 

Les troupes régulières avaient envoyé par hélicoptères des hommes de la garde républicaine pour faire face à l'assaut mené par les rebelles, selon cette organisation basée au Royaume-Uni et s'appuyant sur un large réseau de militants et de sources médicales civiles et militaires.

 

La télévision d'Etat a de son côté évoqué une "opération réussie" de l'armée et la mort de dizaines de "terroristes". Le régime assimile les rebelles à des "terroristes" financés par l'étranger.

 

Le colonel déserteur Abou Fourat, un des dirigeants de Liwa al-Tawhid, l'une des principales brigades rebelles d'Alep, fait partie des victimes, a annoncé sa brigade sur sa page Facebook.

 

Dans la région de Damas, les troupes du régime de Bachar el-Assad livraient de violents combats aux rebelles dans les quartiers sud de la capitale, et massaient des renforts en vue d'un assaut sur Daraya, assiégée depuis un mois, selon l'OSDH et des militants.

Ces combats avaient lieu dans le camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk, dans le sud de Damas, où les rebelles affrontent soldats et combattants palestiniens pro-régime.


"Pour le 28e jour (d'affilée), les forces criminelles d'Assad tentent d'entrer" dans Daraya, a affirmé un communiqué des militants de la ville, ajoutant que des brigades locales de l'Armée syrienne libre (ASL) avaient repoussé les assauts des troupes depuis plusieurs fronts.

Daraya, bombardée à l'artillerie, "est coupée du monde depuis 37 jours, sans électricité ni communications", poursuivent les militants, dénonçant également une pénurie de carburant, empêchant les habitants de se chauffer à l'approche de l'hiver.

La périphérie sud-ouest de Damas est au coeur des combats entre les rebelles qui cherchent à gagner la capitale et le régime qui tient à conserver un rayon d'environ huit kilomètres tout autour.

 

Dans le centre du pays, un raid aérien sur la ville rebelle de Rastane, assiégée depuis des mois par l'armée, a tué dix civils, a rapporté l'OSDH.

 

Depuis le début le 15 mars 2011 d'une révolte populaire contre le régime, devenue conflit armé, l'ONG a recensé plus de 43.000 morts.

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 10:00

 

 

Alerte Nucléaire À Téhéran Et Moscou Due Au Risque D’explosion De Bushehr

 

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Barres de combustible retirées du réacteur nucléaire de Bushehr.

Le réacteur nucléaire de Bushehr a été fermé à la mi-octobre, par crainte d’une explosion. Samedi 1er décembre, une source de l’autorité de l’industrie nucléaire russe a révélé la cause de ce dysfonctionnement : « Des indicateurs ont montré que certaines petites pièces extérieures, de la cuve du réacteur de Bushehr… ont été identifiées comme étant des vis dispersées sous les cellules de carburant ».

 

Les sources moscovites de Debkafile rapportent que cette information provient d’une source du bureau de Sergueï Kiriyenko, chef de l’autorité à l’énergie nucléaire russe Rosatom, qui a supervisé la construction du premier réacteur atomique d’Iran à Bushehr.

 

Selon nos sources des renseignements, les experts scientifiques et ingénieurs russes se sont précipités depuis Moscou vers Bushehr, dès que les dirigeants russes, y compris Vladimir Poutine ont été prévenus que le danger d’explosion à Bushehr était élevé. Ni Moscou ni Téhéran n’ont communiqué pour dire ce qui se passait. Actuellement, ils sont lancés dans une course contre la montre pour remettre le réacteur en service.

 

Les experts russes estiment qu’une explosion dans le réacteur de Bushehr dispose d’un potentiel suffisant pour provoquer un million de morts iraniens et des centaines de milliers de victimes des radiations dans les Emirats du Golfe Persique, qui approvisionne le monde d’un cinquième de son carburant. Le risque était si élevé en octobre que Poutine a ordonné aux équipes commandant le Ministère russe de l’Urgence, entraînées pour les désastres nucléaires de s’installer à l’extérieur de Bushehr, dans le Sud de l’Iran et de préparer l’infrastructure à recevoir des équipes plus importantes. Les ingénieurs ont immédiatement fermé le réacteur et enlevé ses 163 barres de combustibles. Les vis démontées dans la cuve du réacteur ont été examinées pour découvrir de quelle partie de l’installation elles s’étaient détachées – des barres de combustible ?- ce qui aurait embarrassé la Russie en tant que fournisseur, ou d’une autre partie du réacteur. La source russe qui a révélé l’accident, a fait le point en disant que les vis étaient des « petites pièces externes », indiquant qu’elles ne provenaient pas des barres de combustible. Nos sources des renseignements à Moscou rapportent que deux causes extérieures possibles de dysfonctionnement sont passées au peigne fin à Moscou et Téhéran :

 
1. Les vis ont été délibérément dévissées et sont tombées dans la cuve du réacteur, à la suite d’un acte de sabotage.

 

2. Le virus Stuxnet qui s’est attaqué au programme nucléaire iranien, il y a deux ans, est de retour et aurait altéré les ordinateurs du réacteur.

 

Lire la suite : http://israelmagazine.co.il/alerte-nucleaire-a-teheran-et-moscou-due-au-risque-dexplosion-de-bushehr/

DEBKAfile Reportage Exclusif 1er Decembre 2012, 1:13 PM (GMT+02:00)

Adaptation : Marc Brzustowski. 

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 21:12

 

 

 

Bushehr removing nuclear fuel rods10.12 (Copier)

Barres de combustible retirées du réacteur nucléaire de Bushehr 

 

 

Le réacteur nucléaire de Bushehr a été fermé à la mi-octobre, par crainte d’une explosion. Samedi 1er décembre, une source de l’autorité de l’industrie nucléaire russe a révélé la cause de ce dysfonctionnement : « Des indicateurs ont montré que certaines petites pièces extérieures, de la cuve du réacteur de Bushehr… ont été identifiées comme étant des vis dispersées sous les cellules de carburant ».

 

Les sources moscovites de Debkafile rapportent que cette information provient d’une source du bureau de Sergueï Kiriyenko, chef de l’autorité à l’énergie nucléaire russe Rosatom, qui a supervisé la construction du premier réacteur atomique d’Iran à Bushehr.

 

Selon nos sources des renseignements, les experts scientifiques et ingénieurs russes se sont précipités depuis Moscou vers Bushehr, dès que les dirigeants russes, y compris Vladimir Poutine ont été prévenus que le danger d’explosion à Bushehr était élevé. Ni Moscou ni Téhéran n’ont communiqué pour dire ce qui se passait. Actuellement, ils sont lancés dans une course contre la montre pour remettre le réacteur en service.

 

Les experts russes estiment qu’une explosion dans le réacteur de Bushehr dispose d’un potentiel suffisant pour provoquer un million de morts iraniens et des centaines de milliers de victimes des radiations dans les Emirats du Golfe Persique, qui approvisionne le monde d’un cinquième de son carburant. Le risque était si élevé en octobre que Poutine a ordonné aux équipes commandant le Ministère russe de l’Urgence, entraînées pour les désastres nucléaires de s’installer à l’extérieur de Bushehr, dans le Sud de l’Iran et de préparer l’infrastructure à recevoir des équipes plus importantes. Les ingénieurs ont immédiatement fermé le réacteur et enlevé ses 163 barres de combustibles. Les vis démontées dans la cuve du réacteur ont été examinées pour découvrir de quelle partie de l’installation elles s’étaient détachées – des barres de combustible ?- ce qui aurait embarrassé la Russie en tant que fournisseur, ou d’une autre partie du réacteur. La source russe qui a révélé l’accident, a fait le point en disant que les vis étaient des « petites pièces externes », indiquant qu’elles ne provenaient pas des barres de combustible. Nos sources des renseignements à Moscou rapportent que deux causes extérieures possibles de dysfonctionnement sont passées au peigne fin à Moscou et Téhéran :


1. Les vis ont été délibérément dévissées et sont tombées dans la cuve du réacteur, à la suite d’un acte de sabotage.

 

2. Le virus Stuxnet qui s’est attaqué au programme nucléaire iranien, il y a deux ans, est de retour et aurait altéré les ordinateurs du réacteur.

 

Il y a cinq mois, l’Iran a suspendu ses opérations dans l’installation souterraine d’enrichissement de Fordo, près de Qom, à la suite du sabotage, le 17 août, des lignes électriques approvisionnant le site, alors que certaines centrifugeuses avaient explosé. Les Iraniens ont repris le travail à Fordo, durant la seconde moitié de septembre, sans découvrir qui était responsable de l‘incident. Cependant, le soupçon de sabotage de Bushehr a immédiatement traversé les esprits des investigateurs russes et iraniens, quoiqu’ils n’aient pas écarté la possibilité d’un accident ou le résultat d’une incompétence.

 

Bushehr fournit un cinquième du réseau national d’électricité de l’Iran et il était, par conséquent, important de le remettre en marche sans délai. Nos sources rapportent que lundi 26 novembre, les ingénieurs russes et iraniens ont rechargé les barres de combustible – sans expliquer encore pourquoi on avait dû les retirer.

 

 

Vendredi 30 novembre, peu avant l’aveu de Moscou, Téhéran, pour la première fois, au cours de ses vingt ans de programme nucléaire, a fait preuve de préoccupations concernant l’impact des « accidents nucléaires », dans les sites nucléaires iraniens, sur le bien-être de la population et de l’environnement.

 

Gholamreza Massourni, directeur du centre médical d’urgence et de traitement des accidents, a annoncé que : « Nous pensons que tous nos centres d’urgence devraient subir un entraînement et être prêts à faire face à des accidents nucléaires ». Il a fait référence à des « accidents » dans le Site de Conversion d’Uranium d’Ispahan, où le Yellowcake est converti en uranium hexafluoride hautement toxique et a révélé : « Des gens qui vivent dans la région, par exemple, dans le SCU d’Ispahan- ont subi des accidents pour lesquels on a dû les traiter ».

 

Il a admis que certains employés d’Ispahan souffrent de « problèmes de santé » et a averti de « problèmes que les civils vivant près des sites nucléaires pourraient rencontrer ».

 

Les commentaires de Massourni ont été retirés du site internet de l’agence de presse semi-officielle Mehr, quelques heures à peine après avoir été publiés.

 

Les responsables à Téhéran, déjà nerveux à cause de la quasi-catastrophe de Bushehr, doivent avoir réalisé que les commentaires sur le besoin impératif de préparer les services d’urgence à des accidents nucléaires, s’ils sont liés à des « problèmes de santé » à Ispahan et au risque de désastre à Bushehr, constituait la recette pour un scénario cauchemardesque de panique massive dans la population et de protestations dans la Région du Golfe à cause des risques créés par le programme nucléaire de l’Iran –bien avant même qu’il n’est produit une arme atomique.

DEBKAfile Reportage Exclusif 1er Decembre 2012, 1:13 PM (GMT+02:00)

Adaptation : Marc Brzustowski. 

 

 

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 16:19

Iran- Ispahan : une femme juive battue à mort, mutilée pour permettre l'agrandissement d'une mosquée


par Gerard Fredj

http://www.israel-infos.net/Israel--


Une femme juive de 57 ans a été tuée et son corps mutilé par des assaillants musulmans dans la ville iranienne d'Ispahan, la troisième ville du pays.

Selon sa famille, le meurtre a des motivations religieuses, même si une dispute s'est initiée autour d'un différend immobilier.

T., dont la famille ne veut pas que l'identité soit révélée, a été assassinée par ses voisins musulmans, alors qu'ils harcelaient la famille depuis des années pour qu'elle quitte le quartier afin de pouvoir adjoindre leur propriété à une mosquée.

"Des extrémistes religieux avaient déjà annexé une partie de la maison et l'avait rattachée à la cour de la maison", selon un proche. 
La famille, en dépit des menaces et des pressions a fait appel aux tribunaux.

Lundi, alors que son mari était à Téhéran pour son travail, "ils sont entrés dans la maison, ont attaché ses deux sœurs qui vivent avec elle puis l'ont poignardée à mort de plusieurs coups de couteaux".
Ils ont ensuite mutilé son corps et lui ont coupé les mains, a confié une des deux sœurs à des parents aux Etats-Unis.

Le corps n'a pas encore été rendu à la famille, et les autorités locales font, à priori, tout ce qu'elles peuvent pour étouffer l'affaire.
La communauté juive semble craindre que le sang ne coule après le meurtre de T.

Ispahan, dont la population dépasse le million et demi d'habitants, héberge 1200 des 25 000 juifs recensés en Iran en 2009.
Mais une publication gouvernementale en 2012 évoquait le chiffre de "8756 juifs".

Durant l'opération Pilier de Défense, la communauté juive officielle, par la voix de son représentant au Parlement ( la minorité juive y a un siège réservé) Siamak Marreh, a condamné les "attaques israéliennes dans la bande de Gaza" et offert le soutien des juifs d'Iran "aux palestiniens blessés".

Les informations publiées sont complexes à vérifier en raison de la quasi impossibilité à communiquer avec des sources ou des témoins demeurant en Iran

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 10:35

 

 

 
 rocketsGaza (Copier)

Une batterie lance-roquettes multiple du Hamas.  

 

“Israël fera tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher l’Iran  de réarmer le Hamas après les pertes qu’il a enregistré durant notre opération à Gaza », a déclaré le Chef d’Etat-Major, le Lieutenant-Général Benny Gantz, lorsqu’il a rencontré les nouveaux conscrits du corsp des blindés, samedi 25 novembre.

 

 

Mais, les sources des renseignements de Debkafile ont appris que, samedi 24 novembre, à peine trois jours après le cessez-feu qui a mis fin à l’opération d’Israël durant huit jours, pour arrêter la dernière guerre-éclair des missiles palestiniens, trois ingénieurs iraniens spécialistes des missiles sont parvenus à entrer à pas de luop dans la Bande de Gaza. Un autre groupe de trois est en route. Ils constituent les premiers membres du personnel militaire iranien à pénétrer dans la Bande de Gaza, arrivés de leur localisation habituelle au Liban et entrant par l’Egypte munis de faux passeports.

 

 

Des guides bédouins ont conduit les Iraniens à travers les boyaux de tunnels secrets de contrebande, jusqu’à la Bande de Gaza, sans être détectés par la surveillance égyptienne. Ils sont entrés sur le territoire palestinien à travers l’un des tunnels destinés à la contrebande d’armes et à l’acheminement d’individus que les avions-bombardiers d’Israël avaient pris pour cible 72 heures avant le cessez-le-feu. Le Hamas a lancé une équipe d’urgence pour le réhabiliter rapidement et le rendre utilisable.

 

Les experts iraniens en missiles sont venus pour évaluer la performance des Fajr-3 et Fajr-5 fournis par Téhéran que le Hamas a lancé contre la population d’Israël durant l’opération israélienne. Il est important pour l’industrie iranienne d’armement de connaître la précision dans la trajectoire et la frappe des objectifs de ses produits, dan des conditions de combat et avec quelle efficacité ils fonctionnent, contre le mur de défense dressé par Israël, grâce au système anti-missiles Dôme de Fer.

 

Les ingénieurs iraniens doivent travailler sur une importante découverte qu’ils ont faite : le mardi 20 novembre, un jour avant le cessez-le-feu, les équipes lanceuses de roquettes du Hamas ont lance une expérimentation contre l’arme merveilleuse d’Israël : elles ont lancé une salve de 16 roquettes Grad sur Beer Sheva. Le Dôme de Fer en a fait exploser 8 dans le ciel, 4 ont atterri à l’extérieur des zones construites, mais, néanmoins, 4 ont réussi à frapper le cœur de la ville. Quelques minutes plus tard, le Hamas a recommencé à tirer 14 Grad, par succession de volées, en quelques minutes à peine – au total 30 roquettes contre la même cible en l’espace de deux heures.

 

 

Le score a été de 8 à 22 en faveur de la tactique du Hamas. L’expérience a été conçue de façon à évaluer la vitesse des équipages du Dôme de Fer dans le rechargement après une opération – information qui fait partie des secrets bien gardés de Tsahal. Ce que les Palestiniens ont appris de l’expérience de Beer Sheva, c’est que leur point fort contre le système de défense israélien repose sur le nombre : plus intense est le tir de barrage de missiles multiples, plus grandes sont ses chances de pénétrer la couverture apportée par Dôme de Fer et de pouvoir ainsi atteindre des cibles urbaines. Conformément à quoi, ils ont assemblé de larges batteries de lance—roquettes de 6 à 8 unités chacune, mises côte à côte et les ont toutes mises à feu au même moment, à partir de silos souterrains.

 

Les équipes de lanceurs étaient alors dissimulés, à l’abri dans les souterrains.

 

Les sources militaires de Debkafile confirment que, tout comme les Palestiniens et les ingénieurs iraniens en missiles, les équipes qui ont développé Dôme de Fer ont employé l’opération à Gaza comme un terrain d’expérimentation. Certaines améliorations ont été introduites à cette occasion sur le tas, au cours des hostilités. Ce processus se poursuit à grande vitesse.

 

Les experts en missiles iraniens sont arrivés de Gaza, directement de leur service habituel auprès des unités de lanceurs de roquettes du Hezbollah, au Liban, qui veulent tirer les leçons qui s’imposent, pour la propre maintenance des stocks d’armement fabriqués en Iran, à la disposition de la milice libanaise et entraîner leurs hommes à leur meilleur usage.


 

Depuis qu’ils sont sur place, les Iraniens ont appris l’arabe et n’ont ainsi aucune difficulté à communiquer avec les protégés palestiniens de Téhéran, le Hamas et le Jihad Islamique de Gaza.

 

DEBKAfile Reportage Exclusif  26 Novembre 2012, 8:38 AM (GMT+02:00)

Adaptation : Marc Brzustowski.  

 

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 10:39

 

 

A noter que le Sunday Times de Londres confirme le bien-fondé de cet article, le 25/11, soit 6 jours après sa 1ère parution, le 19/11, à votre service exclusif... 

 

http://www.france24.com/fr/20121125-hamas-bande-gaza-israel-conflit-roquettes-fajr-reapprovisionne-sunday-times-iran

 

 

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4311159,00.html


 

 Khark helicopter carrier19.11.12

 

Le porte-hélicoptère iranien Khark stationné en Mer Rouge.

 

Un cargo iranien, d'un tonnage de 150 tonnes de fret, a quitté le port de Bandar Abbas, dimanche 18 novembre avec, à son bord, 220 missiles de courte portée et 50 roquettes Fajr-5 améliorées de longue portée, à destination de la Bande de Gaza, rapportent des sources des renseignements proches de Debkafile. Le bateau s’est orienté vers le Détroit de Bab al-Mandeb pour déboucher sur la Mer Rouge. Les nouveaux Fajr-5 disposent d’une ogive de 200 kilos, qui ont un meilleur impact que les 175 kgs d’explosifs transportés par les missiles actuellement en usage, parmi les terroristes de la Bande de Gaza. De façon à augmenter leur portée, pour couvrir les 85 kms entre Gaza et Tel Aviv, le Hamas a dû les délester d’une partie de leur charge, afin de les rendre plus légers.

 

 

Téhéran envoie cet approvisionnement frais de roquettes en pièces détachées, afin de reconstituer les stocks de ses alliés, le Hamas palestinien et le Jihad Islamique, épuisés du fait de leurs attaques 24h/24 contre Israël, depuis le 10 novembre.

 

 

Afin de tromper la surveillance israélienne, le navire a commencé son voyage sous le nom de Vali-e Asr, appartenant à la Compagnie de lignes maritimes de la République Islamique d’Iran, puis il a rapidement été rebaptisé Cargo Star et s’est mis à naviguer sous pavillon de Tuvalu. Cette petite nation d’une île du Pacifique Sud, qui se situe entre Hawaii et l’Australie, est constituée d’une petite population de 11. 000 habitants insulaires, la plupart d’entre eux étant des Polynésiens. L’Iran lui rapporte la majeure partie de ses revenus, depuis le début de cette année, dès que le Premier ministre Willy Tevali a accepté d’enregistrer la totalité de la flotte de pétroliers d’Iran, soit 22 navires, à Tuvalu, pour aider Téhéran à contourner l’embargo pétrolier américano-européen.

 

Nos sources du renseignement ont appris que quatre gros cargos soudanais ont pris la mer depuis Port-Soudan, tôt ce lundi et qu’ils se dirigent vers un point de rendez-vous avec le Cargo Star de façon à charger sa cargaison de missiles en pleine mer.

 

Téhéran fera alors savoir aux Soudanais s’ils doivent rentrer à Port-Soudan avec leur cargaison de missiles, ou faire route vers le nord et traverser la Mer Rouge vers le Détroit de Tiran, pour faire la liaison avec des bateaux de pêche égyptiens, qui font régulièrement la navette sur ces voies d’eau, au service des réseaux palestino-iraniens de trafics d’armes. Ils devraient alors décharger la cargaison de missiles dans une crique tranquille de la côte du Sinaï. De là, elle devrait être acheminée vers les tunnels de contrebande traversant les sous-sois du Sinaï sous la frontière, vers la Bande de Gaza.

 

 

Les équipes palestiniennes, assistées par les techniciens iraniens et du Hezbollah, présents dans la Bande de Gaza, pourront alors assembler les nouvelles roquettes et les rendre parfaitement opérationnelles.

 

 

Durant la majeure partie du voyage, deux navires de guerre iraniens, le porte-hélicoptères Khark et le Contre-torpilleur Shahid Naqdi, qui sont stationnés en permanence sur la Mer Rouge, escorteront le bateau bourré d’armes jusqu’à la gueule, en attendant que sa cargaison change de mains.

 

Des sources iraniennes proches de Debkafile dévoilent aussi que le dirigeant du Jihad Islamique Abdullah Shelah s’est vertement fait rabrouer par Téhéran pour avoir rencontré le Président égyptien Mohamed Morsi, au Caire, dimanche, afin de discuter les termes d’un arrêt de l’opération anti-missiles d’Israël à Gaza, qui est actuellement dans son sixième jour.

 

L’Iran finance ces extrémistes palestiniens et n’a pas l’intention de laisser Shelah faire allégeance aux quatre volontés du Caire, qui agit à l’encontre des projets et des intérêts de Téhéran.

 

Alors que les nouveaux dirigeants islamistes en Egypte ont l’intention de mettre au point leur propre rôle, en tant que responsables dans la région du rétablissement de l’ordre, de la résolution des crises, en imposant des restrictions calculées aux exactions des radicaux, l’Iran radical a d’autres chats à fouetter et mise sur l’escalade des tensions guerrières au Moyen-Orient.

 

Adaptation : Marc Brzustowski.
 

DEBKAfile Reportage Exclusif   19 Novembre 2012, 1:37 PM (GMT+02:00)

 

 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 21:15

 

L’incident de Békaata confirme la montée de l’hostilité à l’égard du Hezbollah

 

http://www.lorientlejour.com


 
Philippe Abi-Akl | 24/11/2012

L’ÉCLAIRAGE

Ces jours derniers, les observateurs, tout autant que les milieux politiques, se sont longuement penchés sur l’incident qui s’est produit lundi dans le village de Békaata, au cœur du Chouf, et qui a failli mettre le feu aux poudres entre druzes et chiites.



Les faits sont plus ou moins connus : un convoi de trois véhicules 4x4, vitres teintées, traversait ce jour-là ce village, situé sur la route qui relie Beiteddine à Moukhtara, lorsque l’un des véhicules est entré en collision avec une voiture appartenant à un habitant de la localité. Une rixe s’en est suivie entre les occupants du convoi – neuf personnes au total – et des habitants de ce village druze. L’affaire a pris de l’ampleur et d’autres habitants, munis de bâtons, d’instruments contondants et de tout ce qui pouvait leur servir d’armes sont venus prêter main-forte à leurs camarades.

C’est alors qu’une unité de l’armée est intervenue pour mettre un terme à l’échauffourée et libérer les neuf occupants du convoi des griffes des villageois.

 


Mais qui étaient-ils au juste ? Selon des témoins, les passagers des trois véhicules se sont d’abord présentés devant le propriétaire de la voiture accidentée comme étant des membres du service de renseignements de l’armée. Puis, aux habitants qui les encerclaient, ils ont dit qu’ils étaient des techniciens du ministère des Télécoms. Enfin, aux soldats de l’armée, ils ont affirmé être des membres du Conseil supérieur chiite et qu’ils se trouvaient à Békaata tout à fait par hasard, ayant perdu leur route.


Ultérieurement, il est apparu, selon des sources sécuritaires, que les neuf passagers sont des membres du Hezbollah. Et il s’agirait en effet de techniciens, mais affectés à l’entretien régulier du réseau de télécoms privé du Hezb, mis en place dans la région du Chouf il y a quelques années. Les sources sécuritaires ont ajouté qu’aucune enquête n’a été menée auprès des neuf personnes après la fin de l’incident.


Dans les milieux de l’opposition, on s’est empressé de s’interroger sur la signification de ce qui s’est passé. Une source sécuritaire a répondu en assurant qu’il ne faut pas considérer l’incident comme une provocation délibérée ou comme une tentative de susciter des heurts sectaires dans la Montagne.


Pour certains milieux au sein du 14 Mars, il paraît clair que l’affaire revêtait un caractère de message adressé par le Hezbollah au chef du PSP, Walid Joumblatt, au moment où ce dernier s’apprêtait à lancer son initiative politique en vue de rapprocher les points de vue des deux camps sur la question gouvernementale.
Cependant, pour la source sécuritaire, la leçon qui doit être tirée de l’incident est qu’il se confirme de plus en plus que l’espace dans lequel la « Résistance » peut se mouvoir en liberté a commencé à rétrécir sur le territoire national ; autrement dit que le Hezbollah dispose d’une marge de manœuvre de plus en plus limitée dans les régions druzes, sunnites et chrétiennes du pays.

 

(Pour mémoire : Les indépendants du 14 Mars au Chouf dénoncent le mutisme face aux débordements du Hezbollah à Bekaata)


L’agressivité dont ont fait preuve les habitants de Békaata à l’égard des « intrus » illustre, en effet, une montée claire du sentiment d’hostilité à l’égard du Hezbollah, tant chez les gens du commun que sur la scène politique, au point que les tabous qui protégeaient naguère la « Résistance » et ses membres sont à présent tombés.
Aujourd’hui, on reproche de plus en plus, d’ailleurs, au Hezbollah d’avoir, par son comportement et sa posture qui transgressent la loi et les institutions de l’État, encouragé l’apparition de phénomènes de rue tels que celui du cheikh salafiste Ahmad el-Assir. Ce dernier ne brandit-il pas la menace de former lui aussi un bras armé ?
Dans ce contexte, et étant donné que la communauté internationale est trop occupée ailleurs, on insiste dans les milieux centristes sur la nécessité de reprendre le dialogue en vue de parvenir cette fois-ci à un accord fabriqué au Liban, sur la base de l’initiative du président de la République, Michel Sleiman, et des principes énoncés dans la déclaration de Baabda, qui met l’accent notamment sur la neutralité du Liban à l’égard de la politique des axes régionaux.


Comme le souligne un ministre, après Le Caire, Lausanne, Genève, Taëf et Doha, le temps est venu de tenter de conclure un « accord de Baabda ».

 

Lire aussi

Du Vatican, le cardinal Raï égratigne le Hezbollah

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 18:43
Gaza: les armes utilisées contre Israël proviennent d'Iran (Jihad islamique)

 

 

http://www.lorientlejour.com/

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AFP | 20/11/2012 | 19h22

Le chef du Jihad islamique, Ramadan Abdallah Challah, a reconnu mardi sur Al-Jazeera que les groupes palestiniens de la bande de Gaza utilisaient des armes iraniennes dans les attaques contre Israël, qui mène depuis mercredi dernier une nouvelle offensive sur Gaza.

"Les armes de la résistance aujourd'hui en Palestine, face à cette agression et cette arrogance israéliennes, sont essentiellement d'origine iranienne: ce sont des armes iraniennes ou acquises par un financement iranien", a déclaré M. Challah, connu pour être un proche de Téhéran, dans un entretien diffusé par la chaîne qatarie Al-Jazeera.

"Tout le monde le sait. Ce n'est pas un secret", a-t-il encore dit, sans préciser le type d'armes iraniennes dont disposent les groupes armés de la bande de Gaza ou par quel moyen ces armes ont été livrées.

Le président israélien Shimon Pérès a accusé lundi l'Iran d'encourager le mouvement palestinien Hamas, qui gouverne la bande de Gaza, à continuer à bombarder Israël plutôt que d'oeuvrer pour un cessez-le-feu, et de lui avoir livré des missiles Fajr-5 lancés contre l'Etat hébreu au cours des derniers jours.

Malgré les divergences avec l'Iran, allié du régime de Damas, au sujet de la crise syrienne, "nous sommes à 100% avec l'Iran" concernant la question palestinienne, a indiqué le chef du Jihad islamique.

Cependant, a-t-il ajouté, "il n'est pas logique que l'armement de la résistance à Gaza reste l'apanage de l'Iran (...). Nous voulons des armes de tous les Arabes, qui doivent (nous) ouvrir leurs stocks avant qu'il ne se rouille".

Mardi, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Ramin Mehmanparast a salué "la ferme réponse de la population de Gaza", d'où partent des roquettes et missiles contre Israël, sans démentir ni confirmer explicitement que certains de ces engins aient été livrés par Téhéran.

"Ce qui est important, c'est que les Palestiniens aient des armes pour se défendre", a-t-il répondu à une question sur les accusations israéliennes.

"La question de savoir qui fabrique le Fajr-5 relève des experts militaires", et "comment ils ont été livrés aux Palestiniens doit être demandé aux responsables du renseignement israéliens", a ajouté le porte-parole iranien dans une formulation ambiguë.

Le missile Fajr-5, de fabrication iranienne, a une portée de 75 km, supérieure à celle des roquettes artisanales généralement utilisées par le Hamas.

Le président de la commission de défense du Parlement iranien, Allaeddine Boroujerdi, avait démenti samedi que l'Iran ait livré des Fajr-5 au Hamas, sans indiquer comment ces armes étaient parvenues à Gaza. 
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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