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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 21:28
Iran : la nomination du ministre de l’Intérieur comme vice-commandant des forces armées inquiète sur les intentions répressives du régime
mardi 10 novembre 2009 - 18h17
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Le Guide de la République islamique, Ali Khameneï, a nommé, ce mardi, le ministre de l’Intérieur Mostafa Mohammad Najjar comme vice-commandant suprême des forces armées iraniennes, chargé de la sécurité intérieure. Ce geste atteste de la volonté du régime à renforcer la sécurité et à réprimer. D’ailleurs, des accrochages ont opposé, aujourd’hui, à l’université de Téhéran, des étudiants proches du régime et du président Mahmoud Ahmadinedjad, à ceux de l’opposition qui se revendiquent du courant réformiste de Mir Hussein Moussavi.

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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 21:47
Arabie saoudite : poursuite des affrontements avec les rebelles zaïdites, à la frontière avec le Yémen

mardi 10 novembre 2009 - 11h07, par Mediarabe.info

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Les rebelles de Abdelmalek Al-Houthi, soutenus par l’Iran et le Hezbollah libanais, le désormais bras militaire de l’expansionnisme de la Révolution iranienne, ont affirmé lundi 9 novembre, avoir abattu le troisième avion militaire yéménite, un Sokhoï. Comme les deux premiers cas, Sanaa dément et souligne que l’appareil a connu des problèmes techniques.

L’armée yéménite poursuit ses opérations contre la rébellion et affirme avoir repris le contrôle de la route reliant Saada à Omrane. De leur côté, les autorités saoudiennes ont annoncé, ce matin, la poursuite des opérations de ratissage à la frontière avec le Yémen. L’armée saoudienne souligne avoir « nettoyé » Jabal Doukhane, contrôlé la semaine dernière par les rebelles de Abdelmalek Al-Houthi, un zaïdite yéménite (chiite) soutenu par l’Iran. Au moins 40 rebelles auraient été tués selon les Saoudiens, et plusieurs dizaines auraient été capturées ces derniers jours. Mais le site internet de la rébellion a diffusé, dimanche, des photos et des vidéos de soldats saoudiens qui auraient été capturés par les rebelles.

Comme certains membres d’Al-Qaïda dans la Péninsule arabique, basée au Yémen, les rebelles d’Al-Houthi ont réussi à s’infiltrer dans le royaume saoudien en se déguisant en femmes voilées (Burka). Mais la vigilance de l’armée saoudienne, envoyée en renfort pour soutenir la Garde-frontière qui dépend du ministère de l’Intérieur, a mis en échec la supercherie. Mais l’Arabie a désormais la certitude que l’organisation Al-Qaïda est manipulée par l’Iran pour déstabiliser les monarchies sunnites du Golfe. Aujourd’hui, l’Arabie affirme en effet avoir intercepté des communications des rebelles en langue iranienne (farsi). Pour Riyad, il ne fait pas de doute que des experts iraniens dirigent les opérations militaires contre le régime de Sanaa et contre l’Arabie saoudite.

Cliquez ici pour lire la complémentarité entre le Hezbollah et Al-Qaïda (25 mars 2008)

Et ici pour lire comment le Hezbollah, mis à nu par l’Egypte, n’est pas joli à voir (15 avril 2009).

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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 10:17
Les facilités militaires octroyées aux Etats-Unis par Bogota continuent à faire des vagues au Venezuela
"Menaces de guerre" de Chavez : la Colombie va saisir l'ONU et l'OEA

http://www.latinreporters.com/venezuelapol09112009.html

Hugo Chavez, président du Venezuela. Discours belliqueux peut-être à usage interne, mais avec risque de dérapage international. (Photo Marcelo Garcia, Prensa Presidencial)

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CARACAS / BOGOTA, lundi 9 novembre 2009 (LatinReporters.com) - "Face aux menaces de guerre proférées par le gouvernement du Venezuela, le gouvernement de la Colombie se propose de recourir à l'Organisation des Etats américains et au Conseil de sécurité des Nations unies". La présidence de la République colombienne répondait ainsi, au soir du 8 novembre dans un communiqué, à l'ordre de "se préparer à la guerre" donné le même jour par le président vénézuélien Hugo Chavez aux militaires de son pays, priés "d'entraîner" aussi les civils.

"Compagnons militaires, ne perdons pas un jour pour notre mission fondamentale, nous préparer à la guerre et aider le peuple à se préparer à la guerre, c'est une responsabilité de tous", a affirmé en kaki militaire l'ex-lieutenant colonel putschiste Hugo Chavez, président élu du Venezuela depuis 1999. Il s'exprimait lors de son émission dominicale "Alo Presidente", que télévisions et radios vénézuéliennes sont contraintes, sous peine de sanctions, de diffuser intégralement et en direct.

"Formons les corps de miliciens, entraînons-les, les étudiants révolutionnaires, qui sont majoritaires, les travailleurs, les femmes, tous prêts à défendre cette patrie sacrée appelée Venezuela" ajoutait Chavez en présence notamment de chefs des trois armes qui acquiesçaient au garde-à-vous.

"Se préparer à la guerre est la meilleure manière de l'éviter" a estimé Hugo Chavez. Il conférait ainsi un caractère préventif à son ordre de mobilisation, néanmoins interprété comme une menace par la Colombie voisine.

Il s'agirait, selon le leader du socialisme dit bolivarien, d'être prêt à repousser une éventuelle agression des Etats-Unis à partir de la Colombie. Hugo Chavez considère en effet que la signature, en octobre, d'un accord américano-colombien permettant à l'armée américaine de faire usage d'au moins sept bases en Colombie est une menace directe pour le Venezuela, pour son pétrole et sa "révolution", ainsi que pour les gouvernements de gauche d'Amérique latine.

Depuis que le projet d'accord a été rendu public, en juillet, le Venezuela a gelé ses relations diplomatiques avec la Colombie, réduit les échanges commerciaux bilatéraux et renforcé sa présence militaire dans les zones stratégiques des 2.219 km de frontière commune.

Washington et Bogota affirment que leur nouvel accord se limiterait à actualiser leur coopération contre le trafic de drogue et les guérillas d'extrême gauche en vigueur depuis 1999 dans le cadre du Plan Colombie, lancé à l'époque par le président américain Bill Clinton. Le chef de l'Etat colombien, le président conservateur Alvaro Uribe, assimile cette coopération avec les Etats-Unis à une nécessaire et légitime défense, d'autant que le Venezuela se réarme massivement depuis plusieurs années et qu'aucun pays d'Amérique latine ne contribue à la lutte contre les guérillas colombiennes. Elles disposent même de bases de repli et d'entraînement dans deux pays voisins de la Colombie, le Venezuela et l'Equateur.

Paraphrasant son ami cubain Fidel Castro, Hugo Chavez a estimé dans son "Alo Presidente" que les Etats-Unis ont "annexé" la Colombie, que "le gouvernement colombien, transféré aux Etats-Unis, n'est plus à Bogota" et que "les militaires yankees peuvent être à leur aise en Colombie, comme s'il s'agissait d'un Etat de l'Union".

Hugo Chavez a interpellé le président américain Barack Obama, l'invitant "à ne pas se tromper en donnant l'ordre d'une agression ouverte contre le Venezuela via la Colombie ... Nous sommes prêts à tout. Le Venezuela ne sera jamais une colonie yankee ni de personne".

"Si les Etats-Unis agressent militairement le Venezuela, la guerre de 100 ans commencera et elle s'étendra sur l'ensemble du continent", car "le Venezuela n'est pas seul; nous avons un grand groupe d'amis" a averti le président vénézuélien.

Réactions : discours guerrier pour camoufler la situation interne?

Parallèlement à son intention de saisir l'ONU et l'OEA, la Colombie a réitéré dans son communiqué présidentiel sa "disposition au dialogue franc" avec le Venezuela. A cet égard, le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva s'est offert la semaine dernière comme éventuel médiateur, proposant d'organiser une prochaine rencontre entre les présidents Chavez et Uribe.

Camilo Reyes, ex- ministre colombien des Relations extérieures, croit que par son discours guerrier "le président Chavez cherche à camoufler la difficile situation interne" du Venezuela. Les observateurs relèvent à ce propos qu'à 10 mois de leurs élections législatives de septembre 2010, les Vénézuéliens sont harcelés notamment par des pénuries d'eau, d'électricité et de certains aliments, par une criminalité galopante qui frôlera les 20.000 meurtres en 2009 (contre plus de 14.000 en 2008) et par une inflation chiffrée déjà à 20,7% pour les dix premiers mois de cette année.

Hugo Chavez recourt à "une tactique de manuel pour unir le pays et justifier une militarisation de départements frontaliers [de la Colombie, ceux de Tachira et de Zulia; ndlr] aux mains de gouverneurs de l'opposition" écrit pour sa part à Caracas l'analyste Tulio Hernandez dans l'influent quotidien d'opposition El Nacional. D'autres analystes vont jusqu'à redouter que dans le climat actuel les adversaires du régime soient bientôt déclarés traîtres à la patrie. Lors de son "Alo Presidente", Hugo Chavez qualifiait dimanche ses opposants "d'apatrides sordides formant une 5e colonne".

A usage interne ou non, la militarisation du Venezuela et le discours belliqueux de son président accroissent les risques d'un dérapage international. Mais le président Chavez sait sans doute qu'en cas de conflit militaire avec la Colombie, sur laquelle le leader bolivarien rêve d'étendre sa "révolution", il aurait aussi pour adversaire un prix Nobel de la Paix, Barack Obama, et son armée.
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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 22:25
L'Iran travaille à miniaturiser sa bombe
Mahmoud Ahmadinejad, lors d'un discours au centre d'enrichissement de Natanz.
Mahmoud Ahmadinejad, lors d'un discours au centre d'enrichissement de Natanz.Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

L'AIEA somme Téhéran de s'expliquer sur des détonateurs à vocation militaire.

Un coin du voile se lève progressivement sur un document secret de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), dressant le bilan des activités nucléaires clandestines supposées de l'Iran. Fruit de près de sept ans d'investigations, ce texte jamais encore publié, «annexe secrète» d'un rapport dévoilé le 28 août, constitue un véritable dossier à charge contre le régime islamique, bien que jamais jusqu'à présent les Nations unies n'aient affirmé avoir découvert «l'arme du crime», celle qui tendrait à prouver que les ambitions nucléaires de Téhéran dépassent largement du cadre civil avoué.

Production de «Yellowcake»

D'après le quotidien britannique The Guardian, citant une source anonyme ayant eu accès au rapport, un pan de celui-ci serait consacré aux expériences dites de «miniaturisation» d'une arme nucléaire, réalisées dans le cadre d'un mystérieux «programme 111». Les Iraniens auraient ainsi procédé à des tests de détonateurs à très haute intensité, pièces ultrasophistiquées et indispensables pour mener à bien une explosion atomique. Cette technique, connue sous le nom de Two point implosion («amorçage en deux points»), consiste à provoquer simultanément deux détonations aux extrémités d'une ogive de forme ovoïde, composée de deux demi-sphères abritant la matière fissile dont le rapprochement par compression déclencherait la réaction en chaîne. L'Iran a admis de telles expériences, les justifiant par une raison civile. Tous les experts interrogés s'estiment curieux de connaître cette raison, une telle application ne pouvant qu'avoir des finalités militaires.

L'AIEA aurait soumis au régime iranien une liste de «questions en suspens», sans obtenir de réponses satisfaisantes. Depuis qu'elle rassemble de troublants indices sur la face cachée du programme nucléaire iranien, l'agence de Vienne désespère de pouvoir interroger un savant en particulier, véritable clé de voûte de toutes les activités clandestines de Téhéran en la matière : Mohsen Fakrizadeh. Il aurait, d'après les services secrets occidentaux, durant de longues années dirigé le «programme 111». À lui seul, il pourrait éclairer la lanterne des inspecteurs de Vienne sur l'étendue réelle du programme nucléaire iranien. Hélas pour l'AIEA, il reste hors de son atteinte.

Ce détail important de «l'annexe secrète» n'est pas nouveau, l'AIEA ayant à plusieurs reprises ces dernières années indiqué avoir été informée de l'existence du «programme 111», mais il ajoute une pierre à l'édifice des services secrets européens, convaincus que l'Iran poursuit ses efforts de «militarisation» de son programme nucléaire. Fin 2007, un rapport controversé de leurs homologues américains concluait pourtant que de tels efforts s'étaient probablement interrompus en 2003.

Autre source de préoccupation pour les experts de l'AIEA, les activités minières de Téhéran semblent redoubler : d'après des photos satellites prises en avril et octobre 2009, la mine d'uranium de Gchine et le centre de Bandar Abbas, qui produit du yellowcake (la pâte jaune d'uranium à partir de laquelle sont opérés la conversion puis l'enrichissement du combustible) tourneraient désormais à plein régime.

Cette évolution inquiète l'agence atomique, car rien n'oblige juridiquement l'Iran, qui n'a pas reconnu le protocole additionnel au traité de non-prolifération, à autoriser l'accès des inspecteurs nucléaires à Gchine et Bandar Abbas.

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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 18:52
La grande semaine des mollahs

par Caroline B. Glick | Jewish World Review - Adaptation française de Sentinelle 5770

samedi 7 novembre 2009

 

http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=15804

 

 


A première vue, la semaine passée ressemble à une semaine que les mollahs d’Iran aimeraient beaucoup oublier. Très tôt mercredi matin, des commandos de la marine israélienne ont abordé le navire marchand ‘Francop’ et l’ont dérouté vers la base navale d’Ashdod. Là, Tsahal a exposé son chargement de trois mille roquettes et de matériels militaires divers et variés utiles seulement à des forces terroristes. Le Francop venait d’Iran et a été intercepté en route vers le vassal de l’Iran au Liban, le Hezbollah, via le flagorneur arabe de l’Iran, la Syrie.

Comme la direction politique d’Israël l’a remarqué, cette cargaison constitue une preuve massive que l’Iran parraine activement des armées terroristes au Liban, et fait cela en totale transgression des résolutions du Conseil de Sécurité. Le raid du commando a aussi démontré la profondeur de la collusion de la Syrie avec l’Iran pour armer le Hezbollah. Après la prise du Francop par Israël, des voix ont proclamé que la Syrie n’est qu’un petit joueur dans le jeu terroriste, dont la scène internationale peut se rire.


L’interception du Francop par Israël est intervenue une semaine après que des forces yéménites se soient emparées d’un bateau iranien transportant des armes anti-blindages vers les rebelles shiites de Houthi au Nord Yémen. Comme le journal saoudien ‘Al Watan’ l’a rapporté en fin de semaine, les Gardes Révolutionnaires Iraniens entraînent les rebelles de Houthi en Erythrée et parrainent leur insurrection contre le régime du Yémen.


Au début octobre, le bateau ‘Hansa India’, qui naviguait d’Iran vers l’Allemagne, suscita la suspicion en faisant route vers la Syrie. Il fut dérouté d’Egypte vers Malte, où sa cargaison de balles et de matériaux industriels destinés à la production d’armes fut retirée.


Mercredi matin, juste après l’annonce par Israël de la capture du Francop, des milliers d’Iraniens dans les villes à travers le pays mirent à profit des manifestations planifiées par le régime pour le trentième anniversaire de la prise de l’ambassade des USA à Téhéran, pour protester contre le régime. Ces opposants au régime se sont placés volontairement face aux matraques, aux canons à gaz lacrymogènes et aux fusils des cinglés du régime iranien, pour protester contre l’élection présidentielle volée de juin et appeler au renversement du régime de tyrannie des mollahs et à son remplacement par une démocratie.


Les protestataires détournèrent les appels des partisans du régime « Mort à l’Amérique » et « Morts à Israël », en d’énormes plaisanteries dévastatrices appelant à la « Mort du dictateur » (c’est-à-dire le dirigeant suprême Ali Khamenei), et « Mort à la Russie ».


Loin d’adhérer aux trente années de guerre du régime contre les USA et le système international fondé sur l’Etat-nation, les représentants de la « Grande Révolution » demandaient aux USA de pardonner à l’Iran la prise en otage de 52 membres du personnel de l’ambassade en 1979.


Revenons en Israël : au cours des deux semaines passées, quelques 14.500 soldats ont été déployés à travers le pays pour l’exercice annuel de défense anti-missile Juniper Cobra de Tsahal. Bien que Juniper Cobra soit une manoeuvre de routine, l’exercice de cette année était sans précédent par la taille et la portée. Des observateurs ont déclaré qu’il n’y avait jamais eu autant de généraux américains en Israël à un moment donné.


Aucun exercice israélo-américain conjoint précédent n’a été conduit avec une telle intensité. Et les dirigeants israéliens n’ont pas hésité à nommer l’ennemi dans cet exercice de l’année. Cet exercice Juniper Cobra ont-ils affirmé, faisait partie des préparatifs des deux nations pour une réponse conjointe à une frappe iranienne potentielle contre Israël. Le message évident qu’Israël et les USA espéraient faire passer à l’Iran était que l’alliance stratégique entre les deux pays demeure forte.


Au total, en surface, la semaine écoulée semblait être horrible pour les mollahs. Mais les apparences peuvent être trompeuses. Malheureusement, et contre cette perception, la semaine passée a été l’une des meilleures semaines pour les mollahs depuis fort longtemps. Sûrement, ce fut la meilleure semaine que le régime iranien a eu depuis qu’il a falsifié les résultats des élections présidentielles du 12 juin.


En janvier 2002, Tsahal réquisitionnait le bateau Karine-A d’armes iraniennes en route vers Gaza. Le Karine-A transportait un dixième des armes que le Francop transportait. Mais l’impact de la mission du commando israélien qu’ils eurent sur la position politique d’Israël fut plus de dix fois supérieur à l’impact politique de l’opération réussie cette semaine.


La démonstration du soutien de l’Iran aux forces terroristes soutenues par l’Autorité Palestinienne entraîna alors le gouvernement Bush à abandonner la position antérieure d’accepter Yasser Arafat comme dirigeant politique légitime. Cela permit trois mois plus tard le lancement l’opération d’Israël « Bouclier défensif ». Lors de cette opération, Israël arracha le contrôle militaire sur la Judée et la Samarie des mains des milices palestiniennes et des cellules terroristes.


L’opération de mercredi n’a pas eu d’impact discernable sur la politique des USA. Les USA n’ont dénoncé ni la Syrie, ni l’Iran pour la transgression de la résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU interdisant les expéditions d’armes iraniennes, ainsi que la résolution du Conseil de Sécurité interdisant aux nations d’armer le Hezbollah. Les USA n’ont pas déclaré que, en réponse à ce que le Premier Ministre Binyamin Netanyahou a qualifié de « preuve sur le fait », ils reconsidèreront leur décision d’envoyer un ambassadeur à Damas ou à leur engagement d’apaiser l’Iran à travers les pourparlers nucléaires à Genève. La seule chose qu’un officiel du Département d’Etat a pu se permettre de dire a été le souci des USA « des efforts de réarmement du Hezbollah en violation directe de diverses résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU », et de remarquer que les groupes restent « une menace significative à la paix et à la sécurité au Liban et dans la région ».


Malgré les efforts énergiques du gouvernement d’utiliser l’interception du Francop comme moyen de convaincre les nations du monde de s’unir contre le terrorisme soutenu par l’Iran, personne ne semble vouloir reconnaître les implications stratégiques limpides des exportations des armes du terrorisme par l’Iran. Aujourd’hui, personne ne veut traiter l’Iran comme l’ennemi du système international qu’il a été depuis trente ans, pas plus qu’on ne l’était avant qu’Israël n’ait exposé la cargaison terroriste du Francop à la vue du monde.


Et le refus de la communauté internationale conduite par les USA de prendre la moindre mesure contre l’Iran en réponse à cette dernière preuve de son comportement de voyou est une grande victoire pour les mollahs. Trente après leur premier grand défi criminel contre les USA et le monde libre en général, personne ne semble préoccupé quand leur criminalité est si crûment dévoilée.


Avec la communauté internationale montrant clairement son absence de volonté de faire face à l’Iran pour son soutien au terrorisme mondial, la seule et la plus grande menace envers le régime iranien aujourd’hui est le Peuple iranien. Depuis que les semblables de Khamenei et de Mahmoud Ahmadinejad ont volé les élections présidentielles du 12 juin, le Peuple iranien a risqué chaque jour la mort dans sa tentative désespérée et courageuse de renverser le régime.


Le mouvement de l’opposition iranienne a annoncé depuis des semaines que ses membres sortiraient en force pour les manifestations anniversaires mercredi. Et mercredi, les protestataires ont supplié le monde de les soutenir. Ils ont appelé à l’aide le président Barack Obama : « Vous êtes soit avec nous, ou avec eux ».


Mais Obama – suivant ses habitudes conciliatrices – a prononcé une déclaration avant les manifestations de “Mort à l’Amérique” de mercredi annonçant : “Nous n’interférons pas dans les affaires intérieures de l’Iran”. C’est-à-dire, quand on lui demande de choisir entre les combattants de la liberté en Iran ou leurs oppresseurs, il choisit les oppresseurs. Les USA sont avec les mollahs contre le Peuple iranien.


Sans le moindre doute, sa déclaration a valu de petits sourires méprisants en coin sur le visage des dirigeants illégitimes à Téhéran.


De même pour l’exercice Juniper Cobra, loin d’être une cause de trouble pour Téhéran, c’est un motif de faire la fête. Pendant que les centrifugeuses de l’Iran tourbillonnent, en énonçant haut et fort sa détermination à défendre Israël si Israël est attaqué par l’Iran, les USA ont fait savoir qu’ils veulent prendre le risque d’un Iran détenteur de l’arme nucléaire. Plus que toute autre chose, Juniper Cobra a montré que le gouvernement Obama a abandonné sa promesse autrefois déclarée de ne pas accepter un Iran doté de l’arme nucléaire. Plutôt que de travailler avec Israël à empêcher l’Iran d’acquérir des armes nucléaires, les USA utilisent Juniper Cobra pour démontrer bruyamment qu’ils espèrent simplement dissuader l’Iran d’utiliser des armes nucléaires lorsqu’il les aura acquises.


Alors que ceci était peut-être le plus grand motif de réjouissance des mollahs cette semaine, trois développements supplémentaires leur ont aussi sans doute réjoui le cœur. D’abord, la promesse d’Obama de ne pas soutenir les protestataires contre le régime faisait partie d’un plus vaste message par lequel le président des Etats-Unis rampait aux pieds des mollahs, et les suppliait d’autoriser les USA à enrichir de l’uranium pour eux.


Obama déclara : « J’ai clairement fait savoir que les Etats Unis d’Amérique veulent aller au-delà du passé, et recherchent une relation avec la République Islamique d’Iran fondée sur les intérêts mutuels et le respect mutuel… Nous avons reconnu le droit international de l’Iran à la puissance nucléaire pacifique. Nous avons démontré notre volonté de prendre des mesures de construction de la confiance avec d’autres dans la communauté internationale. Nous avons accepté la proposition de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) de répondre à la demande d’aide de la part l’Iran pour répondre aux besoins médicaux de son peuple. Nous avons dit clairement que si l’Iran s’en tient aux obligations de toute nation, il s’ouvrira à une relation plus prospère et plus productive avec la communauté internationale ».


Et quand Khamenei a répondu aux courbettes et gratouillis obséquieux d’Obama en disant que négocier avec les USA était une entreprise « naïve et perverse », le gouvernement Obama n’eut rien à répondre.


La Maison Blanche ne reconnaîtra même pas que les Iraniens ont déjà rejeté l’accord négocié avec l’AIEA de faire enrichir l’uranium par les USA, la France et la Russie pour eux. De fait, plutôt que d’accepter que les Iraniens se moquent d’eux, les officiels du gouvernement étaient furieux contre Israël à cause de l’annonce du ministre de la défense Ehud Barak, au début de la semaine dernière, que leur accord proposé aurait peu d’impact sur le programme d’armes nucléaires de l’Iran.


Selon ‘Channel 10’, La Maison Blanche exigea que Netanyahou applaudît à ses efforts. Ils menacèrent Israël de sanctions non spécifiées s’il refusait d’annoncer son soutien à leurs efforts pathétiques de conciliation. Et il le fit. Et environ cinq minutes après que Netanyahou eût applaudi les Américains pour leur brillante offre d’enrichir de l’uranium pour l’Iran, les Iraniens rejetèrent leur offre comme insuffisante.


Enfin Obama menaça : « si l’Iran rejette son offre de conciliation nucléaire, les USA passeront vivement à des sanctions douloureuses contre lui ». Mais avec l’ONU, la seule institution internationale que le gouvernement croit capable d’initier légitimement des sanctions, et avec l’ONU occupé actuellement à discuter le rapport Goldstone accusant Israël de crimes de guerre dans sa campagne contre le Hamas, vassal de l’Iran à Gaza, personne ne peut s’attendre pour bientôt à une nouvelle résolution de sanctions contre l’Iran. (Et de même pour Gaza, ni les USA, ni personne n’a eu de réaction significative à la révélation mardi par Israël que le Hamas a testé avec succès un missile iranien capable d’atteindre Tel Aviv).


Aujourd’hui, nous sommes en période d’attente. A la fin de cette période, soit l’Iran émergera comme puissance nucléaire, soit l’Iran se verra désarmé de sa puissance nucléaire, son régime humilié et ses vassaux terroristes dissuadés.


De nouveau, à travers leurs actes cette semaine, les USA et la communauté internationale dans leur ensemble ont montré le résultat qu’ils préfèrent. On doit espérer avec ferveur que comme le brave Peuple iranien lui-même, Israël ne se pliera pas à leur volonté.


http://www.jewishworldreview.com/11...

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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 18:34
Arabie saoudite - Iran : vers le début d’une nouvelle guerre ? Les accrochages se multiplient à la frontière avec le Yémen

La région vit sur un baril de poudre. Les mollahs iraniens s’apprêtent à allumer la mèche

vendredi 6 novembre 2009 - 15h18, par Khaled Asmar - Beyrouth

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Depuis l’accrochage de mercredi, faisant un mort et 11 blessés saoudiens, l’Arabie saoudite a massé ses unités et acheminé les renforts depuis la base militaire de Tabbouk (dans le nord), vers sa frontière avec le Yémen. L’aviation saoudienne a bombardé des positions des rebelles d’Al-Houthi, proches de l’Iran, dans la région de Saada, au Yémen. Riyad affirme que la rébellion y a stationné entre 4.000 et 5.000 combattants, dont des Iraniens et des Libanais du Hezbollah. Aujourd’hui, ces derniers poursuivent les provocations et attaquent des positions saoudiennes. On signale au moins cinq blessés graves.

La guerre qui se déroulait jusque-là entre l’Iran chiite et l’Arabie saoudite sunnite par Yéménites interposés, prend une nouvelle tournure, obligeant les Saoudiens à s’y impliquer directement. L’incursion à Jabal Doukhane, mercredi 4 novembre, faisant 1 morts et 11 blessés saoudiens, a poussé ces derniers à réagir. L’armée royale a massé ses troupes et menacé d’écraser les agresseurs. Une dizaine de localités frontalières saoudiennes ont été évacuées et décrétées zone militaire fermée. La population a été évacuée vers des camps de réfugiés, et les écoles fermées jusqu’à nouvel ordre.

Mais l’état d’alerte ainsi décrété, ni les bombardements par l’aviation saoudienne engageant les hélicoptères Apache, les Tornado et les F-15, ni l’artillerie et les chars d’assaut déployés n’ont pas empêché les rebelles pro-iraniens de récidiver. Des combattants zaïdites déguisés en femmes voilées se sont infiltrés, ce vendredi, en territoire saoudien, et ont attaqué un poste frontalier faisant au moins cinq blessés graves parmi les militaires saoudiens. L’armée riposte actuellement et a repris ses bombardements des positions de la rébellion en territoire yéménite.

Il ne fait de doute que nous assistons au lancement d’une nouvelle guerre régionale que cherche l’Iran dans un double objectif : exporter sa crise intérieure consécutive à l’élection frauduleuse et contestée de juin dernier, et détourner l’attention sur son programme nucléaire, après que l’AIEA l’ait accusé d’avoir testé clandestinement des têtes nucléaires. Or, cette guerre régionale aura des répercussions certaines sur tous les pays arabes qui comptent des communautés chiites. La région est sur un baril de poudre. Téhéran et ses mollahs s’apprêtent à allumer la mèche.

Khaled Asmar

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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 09:28
Par Aschkel pour : http://aschkel.over-blog.com/ et http://lessakele.over-blog.fr/


Inventaire partiel des armes du Francop

[Jeudi 05/11/2009 20:16]

 

A Tsahal on a évalué le chargement des 36 containers d’armes transportés par le navire Francop, intercepté mercredi : plus de 2 000 roquettes de 107 mm et 122 mm de diamètre. Plus de 3 000 obus de tank de 106 mm de diamètre. A Tsahal on précise que l’inventaire des armes n’est pas terminé, mais qu’il y a également 9 000 obus de mortier, 20 000 grenades et plus d’un demi million de balles de diamètre 7,62 pour les kalachnikovs.

par Yael Ancri


Sans commentaires !



צילום: אמיר בוחבוט



Weapon carrying ship intercepted by naval force in Ashdod port (Photo: Reuters)






צילום: אסף רביץ, משרד הביטחון




 
צילום: אמיר בוחבוט


המכולות שנתפסו על הספינה


צילום: אמיר בוחבוט
מעריב



קטיושות שנתפסו על פרנקופ           אמל''ח שנתפס על ספינת הנשק הפלשתינית



שגרירים ודיפלומטים מתרשמים מאמצעי הלחימה שנתפסו בספינת פרנקופ           אמצעי הלחימה שנתפסו בספינת פרנקופ



שגרירים ודיפלומטים מתרשמים מאמצעי הלחימה שנתפסו בספינת פרנקופ







צבא ההגנה לישראל © 2009 כל הזכויות שמורות


Voir ou revoir la vidéo de l'IDF



Par Aschkel
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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 21:13
A l’approche du Pèlerinage, la guerre entre l’Iran et les pays sunnites touche désormais les médias
mercredi 4 novembre 2009 - 16h05
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Le directeur du bureau de la télévision iranienne arabophone « Al Alam » au Caire, Ahmed Sioufi, accuse l’Egypte d’avoir interrompu la diffusion de sa télévision sur les satellites arabes « Arab sat » et « Nilesat ». Depuis la soirée de mardi 3 novembre, les émissions de la télévision iranienne ne sont plus captées à travers ces deux satellites. Un avocat égyptien, Samir Sabri, avait porté plainte contre cette chaîne devant le tribunal administratif du Conseil d’Etat égyptien, accusant la télévision « Al Alam » d’avoir appelé les Egyptiens à se soulever contre le régime. Sabri avait également demandé le retrait des licences d’exploitation et l’arrêt des diffusions sur « Arab sat » et « Nilesat ».

Notons que la Direction du Pèlerinage, en Arabie saoudite, a publié lundi une circulaire interdisant aux responsables des campements et autres hôtels qui hébergent des pèlerins, lors du prochain rituel à La Mecque, de diffuser des chaînes de télévision satellitaires étrangères. Seule la chaîne saoudienne d’informations continues (Al-Ikhbariya) sera tolérée. Cette mesure intervient après la polémique opposant l’Iran à l’Arabie concernant le pèlerinage. Les Saoudiens craignent en effet des troubles que les Iraniens pourraient fomenter et les mettent en garde contre toute politisation de cette occasion. L’interdiction des télévisions étrangères vise à limiter leur influence sur les fidèles.

Le quotidien égyptien « Al Mesryoon » révèle, ce 4 novembre, qu’« un film-documentaire circule au sein de la communauté chiite, évoquant les signes précurseurs de l’apparition de l’imam attendu (Al-Mahdi Al Mountazar). Les Iraniens (et les Chiites en général) croient au retour de l’imam Al-Mahdi et son apparition, selon le film, fera suite à l’apocalypse et son arrivée sauvera l’humanité et permettra aux Chiites de gouverner le monde avec justice ». Parmi les signes de l’approche de cette apparition, selon le document, figurent « la chute de Bagdad (ce qui fut fait en 2003) et la transformation de la Pierre noire (Kaaba) de la Mecque en rouge (par le sang) ». Partant de ces croyances, les Sunnites redoutent des émeutes sanglantes lors du prochain pèlerinage destinées à couvrir la Pierre noire de sang !

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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 19:57


Le Commandant de la marine Israélienne : Le navire d’armes pour le Hezbollah charriait plusieurs centaines de tonnes de matériel  lourd.

 

Voir ici la vidéo réalisée par Tsahal, les forces de défenses israéliennes alors qu’elles venaient de monter à bord du bateau battant pavillon de l’Antigua mais appartenant aux Mollahs d’Iran! On y voit certaines armes découvertes dont les fameuses roquettes 122mm capables d’atteindre la capitale économique israélienne: Tel-Aviv (JSS)

 


Rapport special de DEBKAfile


Traduction : Marc Brzustowski

 

4 Novembre 2009, 5:31 PM (GMT+02:00)

 

 

Seized Hizballah arms ship

 

Le navire chargé d'armes saisies à destination du Hezbollah

 



Le Général de Brigade Ronnie Ben-Yehuda a déclaré, lors d’un exposé, ce mercredi 4 novembre, que le navire Francop battant pavillon antiguais, arraisonné, tôt ce mercredi 4 novembre, par la marine israélienne, contenait 40 containers de plusieurs centaines de tonnes d’armes iraniennes à destination du Hezbollah. La plus grande quantité était constituée de munitions, de grenades, de roquettes Katyushas de 122 mm et de missiles antitanks, suffisamment pour maintenir le Hezbollah en situation de combat durant 1 mois.


Les sources militaires de Debkafile confient que le premier chargement d’armes a eu lieu depuis l’île de Kish ou à Bandar Abbas, durant la troisème semaine d’octobre et a été détectée par les satellites américains durant le week-end, alors qu’il sortait du Détroit d’Ormuz et entrait dans le Golfe d’Oman. Le USS Anzio, un croiseur lance-missiles de la Force de frappe 151 de la marine américaine a pisté discrètement le navire d’armes, lorsqu’il naviguait dans le Golfe d’Aden et en Mer Rouge. Cette force de frappe dirige les opérations contre la piraterie et le trafic d’armes iranien, sous le commandement de l’Amiral Scott Sanders.


Le renseignement militaire israélien, la marine et l’armée de l’air ont été tenus informés des mouvements du Francop, notamment des temps estimés de son passage à travers le Canal de Suez et de son arrivée en Méditerranée. Téhéran et le Hezbollah savaient que le bateau avait été repéré et redoutait qu’il soit capturé, mais ils ne savaient pas par qui.


La marine égyptienne a maintenu sa surveillance sur le navire d’armes Durant sa traverse du Canal vers la Méditerranée.

 


 



Le bateau a accosté à Damietta, en Egypte, où la cargaison d’armes a été déchargée du Francop, et depuis, a toujours été accompagné par une escorte de la sixième flotte et des navires de guerre israéliens.


Une action n’a alors été tentée parce que les Commandants américain et israélien de leurs manœuvres balistiques conjointes Juniper Cobra se sont mis d’accord pour reporter la capture du bateau jusqu’à quelques heures après la fin de ces simulations de guerre d’une durée de deux semaines, mardi 3 novembre. Washington hésitait à s’embarquer dans une action militaire directe contre une cible iranienne aussi longtemps que les négociations sur le nucléaire sont encore en cours, par crainte de provoquer une nouvelle crise avec Téhéran.


Ce délai a permis au Francop de se rapprocher de Beyrouth, mais le Hezbollah a suspendu de déchargement parce qu’il était sous surveillance. Le Francop se dirigeait alors vers le port du Nord Liban, Tripoli, où il a accosté jusqu’au 30 octobre, où il a repris sa route pour le port syrien de Tartous. Les Syriens étaient également prudents à ne pas mettre la main sur le Cargo sous les yeux de la sixième flotte américaine et c’est ainsi que le Francop a repris la mer, cette fois, en direction de Chypre. Avant de rejoindre son prochain port d’appel, le bateau a été intercepté par les commandos israéliens qui sont montés à bord à la lueur du jour mercredi, à 160 kms environ des côtes et l’ont redirigé vers la base navale d’Ashdod pour de plus amples inspections.


Les sources proches du renseignement militaire de Debkafile ajoutent : l’Iran trouve de plus en plus difficile de se livrer au trafic d’armes en direction du Hezbollah à cause de la coopération américano-israélienne en matière aussi bien navale que de renseignement. Téhéran envoie désormais de plus petits navires – celui-ci étant masqué par plusieurs dizaines de containers ou de marchandise civile – espérant attirer moins l’attention à ses livraisons et induisant de moindres pertes s’ils sont découverts.


Le Premier Ministre Netanyahou a déclaré que le chargement du Francop était destiné à des attaques contre les villes israéliennes, alors que le Ministre de la Défense Ehud Barak a désigné le Hezbollah comme le destinataire et l’utilisateur final de cette cargaison.

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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 09:58



La marine israélienne arraisonne un navire d'armes


Une force spéciale de la marine israélienne a intercepté dans la nuit de mardi à mercredi un navire battant pavillon antiguais à 100 miles au large des côtes. Après une première inspection menée au port d'Ashdod, il s'est avéré que le bateau ne transportait pas d'aide humanitaire, comme il l'affirmait, mais des armes et des munitions, sous couvert de matériel civil, destinées aux organisations terroristes de la région.

(Guysen.International.News / 2009-11-04 09:36:00 ISRAEL)


Advanced weaponry, including missiles, found on cargo ship

 

Special navy forces discovered weapons and ammunition on a cargo ship overnight Tuesday, after boarding a cargo ship some 100 nautical miles west of Israel flying an Antiguan flag.

Israel Navy gunships ...

Israel Navy gunships [illustrative].
Photo: AP [file]


 

 

Defense officials said the ship, captured near Cyprus, was carrying arms sent by Iran and destined for Syria and Hizbullah.

The troops found the weapons and ammunition cache hidden behind what appeared to be a civilian cargo.

According to the officials, the vessel carried advanced weaponry including missiles, and the incident was apparently similar in scope to the seizing of the Karine A ship intercepted in January 2002 off the coast of Gaza. That boat carried some 50 tons of military equipment including Katyusha rockets, antitank missiles, and high explosives.

The ship is currently docked in the Ashdod port, and being unloaded for further inspection.

Defense Minister Ehud Barak commended IDF Chief of General Staff Lt. Gen. Gabi Ashkenazi and Navy Commander Vice-Admiral Eliezer Marom.

"This is another success in the incessant battle against the smuggling of arms and military buildup by terrorist organizations who threaten Israel's security," he said.

A month ago, Der Spiegel reported that the US Navy had boarded a German cargo ship near the Suez Canal that was carrying ammunition from Iran to Syria or Hizbullah.

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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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