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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 09:15

http://soliranparis.wordpress.com/

 

L’Iran prévoirait de nouvelles manœuvres et provocations militaires dans l’est du Kurdistan.

Les 27 et 28 octobre 2012. Nouvelles parvenues via le site Kurde Rojhelat :  Région de Ghilangherb – Les commandants supérieurs de l’armée iranienne ont organisé la planification de grandes « manœuvres » militaires. Elles devraient durer trois jours dans la province de Ghilangherb, selon un rapport parvenu de cette zone de l’est du Kurdistan.

Le Général Saïd Arablu un commandant de l’armée iranienne fidèle à ses rodomontades habituelles, a annoncé  sur le site du journal Wilat que la manœuvre serait de caractère unique et jamais vue dans toute l’histoire militaire de l’Iran

Cette manœuvre devrait commencer lundi prochain et s’étalerait sur une durée de trois jours. Son but serait d’afficher la puissance militaire iranienne, dans le but de « contrer une possible invasion militaire de l’Iran ».

La manœuvre devrait être réalisée dans la zone des villages et villes de  Haciyan,  Milene et Gilangherb, des localités  situées dans l’Est du Kurdistan, qui sont déjà été fortement militarisées par le corps des « gardiens de la  révolution » Iraniens de L’IRGC  ou  GRI.

Voir aussi sur:

Soliranparis contact nomore@riseup.net

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 00:00

 

 

 

 

 

Le drone iranien au-dessus d’Israël

 

Israël et l’Iran se livrent une bataille de mots et d’insinuations pour savoir si le drone furtif iranien, lancé par le Hezbollah au-dessus d’Israël, le 6 octobre, a ou n’a pas pu obtenir des images de sites sensibles israéliens. Mercredi 31 octobre, un porte-parole des Gardiens de la Révolution iranienne (CGRI) a apporté la contradiction aux commentaires, faits deux jours plus tôt par le chef du Commandement Nord de Tsahal, le Général-Major Yaïr Golan, qui a affirmé que l’aéroplane sans pilote n’était pas parvenu à prendre des photos, comme l’a prétendu l’Iran, parce qu’a-t-il dit : « Je ne crois pas qu’il y ait eu un appareil photo à l’intérieur ».

 

 

Le porte-parole du CGRI, le Général de Brigade Ramezan Sharif, a rétorqué : “Le fait que nous ayons obtenu les images de nombreuses zones qui sont importantes pour nous est la preuve que nous avons conduit une mission couronnée de succès”.

 

Selon les sources militaires de Debkafile : il s’agissait de la première fois qu’un responsable iranien admettait publiquement que le CGRI était effectivement derrière le lancement du drone, depuis le Liban, en direction de l’espace aérien d’Israël, au-dessus de la Méditerranée. Il a été abattu au-dessus du Désert du Néguev plusieurs heures après.

 

Après cette intrusion, le dirigeant du Hezbollah Hassan Nasrallah a déclaré que son mouvement avait envoyé le drone et que l’engin était “ de fabrication iranienne, assemblé au Liban”.

 

 

Le 16 septembre, le chef du CGRI, le Général Ali Jaafari a annoncé que les unités des Brigades d’Al Qods, son bras des renseignements et du terrorisme avaient pris position au Liban.

 

 

Le Président libanais, le Général Michel Sleiman, a émis une requête colérique, qui est aussi une demande de clarification de la part de Téhéran, mais n’a jamais obtenu de réponse. Pas plus, les Etats-Unis ni Israël n’ont réagi à cette violation de la souveraineté libanaise, ni au déploiement de soldats iraniens dans des zones frontalières d’Israël.

 

La déclaration officielle du CGRI, mercredi, a, en réalité, confirmé l’accusation selon laquelle l’Iran utilise le territoire libanais pour mener ses opérations contre Israël et que l’avion furtif sans pilote était bien le précurseur d’opérations militaires directes. Selon ses termes : « Ils (les Israéliens) doivent savoir que nous possédons l’information dont nous avons besoin sur les zones qui nous seront nécessaires, au cas où une situation particulière surgirait » - indique que ces zones seraient prises pour cibles, pour des représailles iraniennes, dans l’éventualité d’une attaque israélienne sur les sites nucléaires de Téhéran.

 

Ces commentaires ont été diffusés quelques heures à peine, après que le Président français François Hollande ait reçu le Premier ministre Binyamin Netanyahou à l’Elysée à Paris. Le thème de l’Iran nucléaire était au sommet des préoccupations de leur agenda.

 

En vue de leur rencontre, Netanyahou a déclaré aux journalistes français : “Cinq minutes après une attaque contre le programme nucléaire iranien, un sentiment de soulagement devrait se répandre à travers tout le Moyen-Orient”.

 

Les sources du renseignement militaire de Debkafile pensent que, par l'entremise de ce duel de mots-chocs, Jérusalem et Téhéran s’efforcent de mettre à jour ce que l’autre a découvert, à la suite de l’expédition du drone dans l’espace aérien d’Israël : l’Iran veut savoir ce que les experts de la guerre cybernétique et de l’armée de l’air ont appris à partir de l’intrus abattu, alors qu’Israël essaie de concevoir quels renseignements, si jamais il y en a eu, il a transmis aux experts de la guerre électronique et aux gardiens de la révolution contrôlant l’opération à l’aide du drone depuis les quartiers généraux du Hezbollah dans le sud de Beyrouth.

 

Le Général-Major Golan a lancé une allusion, en disant que le véhicule aérien iranien “pouvait survoler Israël durant relativement longtemps, ce qui laisse entendre qu’il pourrait développer des capacités de capter des images ». En d’autres termes, les Iraniens pourraient avoir assemblé des images à l’aide d‘un matériel de simulation, autre que de véritables caméras.

 

Le commentaire du porte-parole des Gardiens de la Révolution disant que « nous possédons les informations dont nous avons besoin » correspond bien à la remarque du général israélien.

 

 

Les commentaires du général iranien suggérait également, selon les sources des renseignements occidentaux proches de Debkafile, la suspicion de Téhéran que l drone n’avait pas été abattu par les missils israéliens, comme on l’a officiellement prétendu, mais qu’on l’a fait atterrir intact, avec des dégâts très mineurs, au cours d’une opération conjointe de l’armée de l’air israélienne et des experts de la guerre électronique. A présent, Téhéran essaie de reconstituer les éléments que les Israéliens sont parvenus à apprendre à partir de l’équipement que transportait cet engin.

 

http://www.debka.com/article/22487/Israel-the-Iranian-drone-took-no-photos-Tehran-Yes-it-did

 

DEBKAfile Exclusive Reportage Exclusif 1er  novembre 2012, 10:32 AM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski
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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 10:53

L’usine Soudanaise Bombardée Produisait Des Missiles Shehab

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Le complexe d’installations militaires de Yarmouk, près de Khartoum, qui a été bombardée cinq minutes après minuit, mercredi 24 octobre, par quatre chasseurs-bombardiers, venait récemment de commencer à fabriquer des missiles balistiques sol-sol Shehab, sous licence de Téhéran, dévoilent des sources militaires et du renseignement de Debkafile. Les sources occidentales du renseignement n’ont pas révélé quelles sortes de Shehab étaient en production au Soudan, mais elles pensent  que ces entrepôts de Yarmouk étaient destinées à servir de stocks de réserve stratégique pour Téhéran, au cas où l’arsenal balistique de l’Iran serait frappé par les bombardiers israéliens.
La force aérienne israélienne dispose d’un long et solide palmarès d’attaques préventives visant à détruire les missiles de longue portée de l’ennemi dans la première phase d’un conflit. En juillet 2006, par exemple, Heyl Ha’avir a détruit 90% des missiles de longue portée du Hezbollah, dès les premières heures de la guerre du Liban. Les vidéos des explosions provoquées au cours de ce raid aérien sur le Soudan montrent de vastes quantités de nuages de phosphore dans les cieux, suggérant qu’un énorme stock a été détruit en même temps que les équipements de fabrication.

Les sources occidentales n’ont pas divulgué d’information concernant les allées et venues de spécialistes de missile iraniens, ni si le gouvernement d’El-Béchir avait donné l’autorisation à Téhéran de lancer des attaques depuis le Soudan contre des cibles au Moyen-Orient, en l’échange de l’attribution d’un certain nombre de missiles à l’armée soudanaise. Tout ce qu’ils ont pu dire, c’est que les structures du complexe avaient été complètement rasées par le bombardement aérien et l’incendie qui s’en est suivi.

Lire la Suite : http://israelmagazine.co.il/lusine-soudanaise-bombardee-produisait-des-missiles-shehab/

DEBKAfile Reportage Exclusif  24 Octobre 2012, 11:03 PM (GMT+02:00)

Adaptation : Marc Brzustowski.

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 10:25
Iran/Soudan : deux bâtiments de la marine iranienne à Port Soudan
mardi 30 octobre 2012 - 10h12
Logo MédiArabe.Info

Citant l’agence de presse iranienne Irna, la télévision « Al Arabiya » souligne que deux bâtiments de la marine iranienne sont arrivés à Port Soudan, principal port soudanais sur la Mer Rouge. Cette escale, dont l’objet n’a pas été précisé, intervient quelques jours après le bombardement d’une usine d’armes et de munitions, raid attribué à Israël. L’Etat hébreu, qui ne confirme pas son implication dans cette opération, accuse le Soudan et l’Iran de coopérer dans la fabrication d’armes au profit des groupes armés à Gaza et au Sinaï.

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 21:51
L'Iran a les images prises par le drone du Hezbollah au-dessus d'Israël
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OLJ/AFP | 29/10/2012


Capture d'écran d'une vidéo diffusée par l'armée israélienne qui montrerait le drone au moment de son explosion, le 6 octobre dernier. Photo Reuters
Capture d'écran d'une vidéo diffusée par l'armée israélienne qui montrerait le drone au moment de son explosion, le 6 octobre dernier. Photo Reuters
LIBAN "Nous avons aussi la capacité de produire des drones d'attaque", déclare le président de la commission de défense du Parlement iranien.

L'Iran est en possession d'images prises par un drone du Hezbollah au dessus d'Israël, a déclaré lundi Esmaïl Kossari, président de la commission de défense du Parlement iranien à la télévision Al-Alam. "Ce drone a envoyé en direct les images prises et nous sommes en possession des images des zones interdites" d'Israël, a déclaré M. Kossari à la télévision en langue arabe.

 

"Nous avons aussi la capacité de produire des drones d'attaque", a-t-il ajouté. "C'est pourquoi nous disons que si Israël veut mener la moindre action contre nous, nous y répondrons sur le territoire de ce régime", a-t-il ajouté.

 

Des affirmations rejetées par un haut responsable de l'armée israélienne. "Je ne pense pas qu'il y ait eu d'appareil photo", a déclaré cet officier du commandement Nord de l'armée israélienne, sous couvert d'anonymat, tout en reconnaissant qu'une "enquête est toujours en cours".

 

Le 6 octobre, un drone iranien, appelé Ayoub ou Job, a été envoyé par le Hezbollah au dessus d'Israël en survolant la Méditerranée avant d'entrer dans le ciel israélien dans un secteur proche de la bande de Gaza. Il a été détruit par un chasseur israélien alors qu'il se trouvait dans le nord du désert du Néguev où se trouvent les installations nucléaires israéliennes.

 

La radio militaire israélienne avait précisé que le drone, qui ne transportait pas d'explosifs, avait survolé le territoire israélien pendant une demi-heure et qu'une première tentative pour l'abattre au moyen d'un chasseur F-16 avait échoué. Ce n'est qu'à la deuxième tentative qu'il avait explosé.

 

L'officier israélien a indiqué qu'à sa connaissance, "il n'y avait pas d'arme à bord du drone" abattu.
Même s'il n'a pas permis de collecter d'information, le survol du territoire israélien par ce drone "est une démonstration de savoir-faire", a-t-il déclaré, car cela prouve que l'engin peut "voler au-dessus d'Israël pour une longue durée, et pourrait à terme être en capacité de filmer".

Click here to find out more!

Il a également évoqué des craintes sur le développement de "drones suicidaires", qui pourraient transporter des explosifs et être envoyés s'écraser sur des cibles israéliennes.

 

 

Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, avait déclaré, de son côté, que le drone iranien, "assemblé et monté au Liban", avait traversé des centaines de kilomètres au-dessus de la mer avant de franchir les lignes ennemies et d'entrer en Palestine occupée (...) et avait survolé des installations sensibles et importantes sur des dizaines de kilomètres jusqu'à ce que l'ennemi le repère près (du site nucléaire) de Dimona".

 

(Pour mémoire : Nasrallah : Le drone abattu en Israël appartient au Hezbollah, et ne sera ni le premier ni le dernier...)

 

M. Kossari a déclaré que le Hezbollah possède des drones "encore plus développés".

 

Dimanche, le ministre iranien de la Défense, le général Ahmad Vahidi, avait indiqué que "la République islamique d'Iran possédait actuellement des drones bien plus développés que le drone envoyé par les forces du Hezbollah au-dessus du territoire du régime sioniste". "Le survol de ce territoire par ce drone a été (...) un coup dur pour ce régime sioniste", avait-il également affirmé. "Ce régime avait fait beaucoup de propagande sur les capacités de son système de défense anti-aérien et de son dôme d'acier (système de protection anti-missile d'Israël), mais ce drone les a humiliés", avait-il encore dit.

 

Pour mémoire

L’ONU dénonce les atteintes syriennes à la souveraineté libanaise et rappelle le Hezbollah à l’ordre

 

L’affaire du drone, « un exploit » très contesté

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 19:03

 

 

Ababil Swallow drones (Copier)

Un drone Ababil (Hirondelle ou “Engloutisseur”)

 

 Le Ministre de la Défense iranienne, le Général Ahmad Vahidi a averti, dimanche 28 octobre, à Téhéran, que : “Le drone n’était, certainement pas la dernière technologie iranienne ». Debkafile : il voulait parler du drone que l’Iran et le Hezbollah ont propulsé au-dessus de l’espace aérien israélien, le 6 octobre, pour souligner qu’il ne s’agissait pas de leur dernier mot, en matière d’armement sans pilote – ou même le dernier qui serait capable d’envahir les cieux israéliens.


Selon nos sources militaires, à la mi-septembre, Téhéran a secrètement transféré par bateau vers le Liban un lot complet de pièces démontées du drone Ababil-T, bien que les Iraniens ne puissent pas être certains qu’Israël ne découvre pas leur localisation et que sa force aérienne les bombardent avant qu’il ne soit lancé. La guerre syrienne rend également difficile de maintenir en permanence des équipes de lancement au Liban.


Cependant, l’Iran fait un grand pas en produisant des drones disposant de meilleures capacities et de portée plus longue. Au cours de la guerre du Liban de 2006, le Hezbollah a lancé un modèle antérieur de l’Ababil, en vue de bombarder Tel Aviv. Il a été abattu par les forces aériennes d’Israël. Depuis lors, les Iraniens ont produit l’Ababil-T, plus avancé, en vue d’attaques de courte et moyenne portée et les Ababils B et S.

 

 

Nos sources militaires identifient l’Ababil-T comme le drone iranien le plus avancé en service opérationnel. Il dispose de savoir-faire en matière de guerre électronique, de capacités de recueil de renseignements militaires et de transmission en ligne, adaptées aux conditions de combats de première ligne. Il est conçu pour neutraliser les systèmes électroniques de l’ennemi au combat, en particulier ceux des Etats-Unis et d’Israël.

 

 

Ababil signifie “Hirondelle”, d’après l’histoire coranique selon laquelle un ennemi avait envoyé une horde d’éléphants pour attaquer la Qa’aba à la Mecque, et qu’une nuée d’hirondelles envoyée par Allah aurait provoqué leur défaite.

 

 

Son prototype avait une portée de vol maximum de 150 kms, à une altitude maximale de 4, 2 kms et il pouvait se maintenir en l’air durant 10 heures d’affilée. Les ingénieurs iraniens ont rapidement amélioré sa vélocité et sa portée. Mais jusqu’à très récemment, on ne les savait pas savoir calculer comment produire un rone capable de couvrir la distance jusqu’en Israël en vol direct, sans une escale au Liban. Ils n’ont pas osé laisser leur précieux Ababil-T couper à travers l’Irak ou la Turquie, parce qu’il risquerait d’être intercepté par les forces américaines ou de l’OTAN stationnées dans ces pays.

 

Cet obstacle semble avoir été surmonté par le dernier Ababil perfectionné, selon le Général Vahidi.


En effet, une semaine avant qu’il ne s’exprime, le 17 octobre, Manouchehr Manteqi, chef de l’industrie aérospatiale de l’Iran, a annoncé que Téhéran disposaient désormais de drones capables de voler sur une distance de 2000 kms – et, par conséquent, d’atteindre Israël.

 

 

L’Iran projette de stocker la fourniture de ces modèles avancés au Liban à l’usage du Hezbollah – et non seulement contre Israël, mais afin d’étendre sa portée contre une panoplie complète d’ennemis de Téhéran – avant de les faire voler vers le retour dans leurs bases intérieures à l’Iran.

 

 

Des sources iraniennes affirment que le dernier modèle de drone a été testé dans des conditions de combat en novembre 2011. Un avion sans pilote a été secrètement lancé au-dessus de la Vème Flotte américaine dans le Golfe Persique, a recueilli de l’information et gagné une expérience de haute valeur pour son développement ultérieur.

 

Ils ont, à présent, progressé dans les phases de planification d’un drone-espion ayant des qualités furtives et d’un avion-bombardier sans pilote, en cannibalisant la technologie piratée à partir du Drone Sentinel RQ-170 américain qu’ils ont détourné et abattu le 4 décembre 2011, en achetant des éléments à la Russie et à la Chine et volant le reste à l‘Occident. La majeure partie de leur budget consacré au programme de développement aérien sans pilote est dépensé à améliorer les systèmes de navigation, de transmission et de cyberguerre de leurs drones.

 

 

L’immense progrès que l’Iran est parvenu à accomplir, au cours des cinq dernières années, dans tous ces domaines a bénéficié de l’aide constante d’étudiants iraniens revenus au pays après des études au MIT et dans d’autres universités, aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en Allemagne. Ils se voient offrir des salaires attrayants pour travailler dur en vue d’atteindre les objectifs qui leur sont fixés.

 

http://www.debka.com/article/22483/Iran-develops-Ababil-T-%E2%80%93-a-2-000-km-range-stealth-attack-drone

 

DEBKAfile Reportage Exclusif  29 octobre 2012, 9:57 AM (GMT+02:00)

  

Adaptation : Marc Brzustowski.
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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 06:23

 

 Israel ammunition remains Yarmouk Khartoum24.1012 (Copier)

Le Soudan prétend avoir trouvé des types de munitions israéliennes sur le site bombardé.

 

Le Président soudanais Omar el Béchir a promis des mesures décisives contre les « intérêts israéliens qui sont, désormais des cibles légitimes ». Il s’est exprimé samedi 2 octobre, après qu’une équipe de généraux iraniens aient procédé à l’examen complet des gravats subsistants de l’usine de missiles balistiques Shehab à Khartoum, à la suite d’une attaque aérienne le 24 octobre.

 

 

Les responsables israéliens ont refusé de commenter les tenants et aboutissants de cette attaque. Cependant, le Ministre soudanais de l’Information Ahmed Belal Othman a déclaré que les « experts militaires » qui ont examiné ce qui restait du complexe industriel de Yarmouk avaient déterminé qu’il avait été détruit par des missiles de fabrication israélienne.

 

Le Ministre a ajouté qu’aucun pays de la région, excepté Israël ne détenait des armes aussi sophistiquées que celles utilisées durant l’attaque.

 

 

Il a aussi confirmé que les systèmes radars de l’aéroport international de Khartoum avaient été mis hors service durant ce raid aérien, confirmant les affirmations de sources iraniennes le jour suivant.


Othman n’a pas révélé l’identité de ces “experts militaires” ayant examine les résidus sur le site bombardé ni expliqué comment ils sont parvenus à identifier les armes utilisées. Cependant, les sources militaires de Debkafile dévoilent que ces experts sont des chefs militaies iraniens des rangs les plus élevés : le chef de la force aérienne iranienne, le Général de Brigade Hassan Shah-Safi ; le commandant des forces aérospatiales du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (CGRI), le Général de Brigade Amir Ali Hajizadeh ; le commandant-adjoint des forces aériennes, le Général de Brigade Aziz Nasirzadeh ; et le commandant de la base de la défense anti-aérienne iranienne de Khatam al-Anbiya, le Général de Brigade Farzad Esmaili.

 

Les rangs élevés de ces officiers, envoyés secrètement et dépêchés en toute hâte vers Khartoum, à la suite de l’incident, attestent de l’extrême consternation provoquée à Téhéran par la destruction de l’usine de missiles et de son importance capitale pour l’organisation militaire régionale de l’Iran, en prévision d’une attaque américaine ou israélienne. On a oronné aux généraux de conduire une analyse très professionnelle et détaillée, afin de déterminer les capacités de la force aérienne qui a déployé les quatre bombardiers pour pulvériser l’usine de Shahab et de quelle façon ces capacités étaient reproductibles, lors d’une éventuelle frappe aérienne israélienne de longue distance contre l’Iran.

 

L’équipe d’enquêteurs, qui est arrivée à Khartoum par un vol militaire iranien, quelques heures après l’attaques, a été accueillie et escortée par le chf d’Etat-Major soudanais, le Général Ismat Abdel Rahman, à bord d’un convoi étroitement sécurisé de véhicules blindés, accompagné d’une couverture par hélicoptères, directement vers les ruines de l’usine, pour leur enquête.

 


Ils ont aussi examiné les systèmes de radars du Soudan pour comprendre comment ils avaient pu être brouillés.

 

 

Nos sources militaires ajoutent : c’était la seconde fois en trois semaines que les experts de la force aérienne iranienne, de sa défense anti-aérienne et de sa cyberguerre ont pu avoir l’occasion d’étudier les capacités de l’armée de l’air et de guerre électronique israéliennes – tout en donnant à voir de nombreuses facettes de leur propre savoir-faire. Il y a tout juste trois semaines, le 6 octobre, un drone furtif iranien a pénétré l’espace aérien israélien. Les experts iraniens en cybernétique, opérant depuis les bunkers des services de s&curité du Hezbollah au sud de Beyrouth, ont mené des cyber-duels avec les experts israéliens, avant que l’AF israélienne n’abatte l’intrus.

 

Au Soudan, les généraux iraniens ont tenté d’apprendre ce qu’ils pouvaient des méthodes et de l’équipement qu’Israël a employé pour brouiller les systèmes de radar du Soudan, qui, tout comme ceux qu’utilise l’Iran, sont de fabrication russe.

 

DEBKAfile Reportage Exclusif  27 Octobre 2012, 5:34 PM (GMT+02:00)

 http://www.debka.com/article/22479/Khartoum-threatens-Israel-after-Iranian-generals-examine-missile-factory-rubble

 

Adaptation : Marc Brzustowski.

 

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 08:48
L’usine soudanaise bombardée produisait des missiles Shehab.
 

 

KhartoumAttack24.10.12 (Copier)

L’usine soudanaise de missiles en flammes

 

Le complexe d’installations militaires de Yarmouk, près de Khartoum, qui a été bombardée cinq minutes après minuit, mercredi 24 octobre, par quatre chasseurs-bombardiers, venait récemment de commencer à fabriquer des missiles balistiques sol-sol Shehab, sous licence de Téhéran, dévoilent des sources militaires et du renseignement de Debkafile. Les sources occidentales du renseignement n’ont pas révélé quelles sortes de Shehab étaient en production au Soudan, mais elles pensent  que ces entrepôts de Yarmouk étaient destinées à servir de stocks de réserve stratégique pour Téhéran, au cas où l’arsenal balistique de l’Iran serait frappé par les bombardiers israéliens.


La force aérienne israélienne dispose d’un long et solide palmarès d’attaques préventives visant à détruire les missiles de longue portée de l’ennemi dans la première phase d’un conflit. En juillet 2006, par exemple, Heyl Ha’avir a détruit 90% des missiles de longue portée du Hezbollah, dès les premières heures de la guerre du Liban. Les vidéos des explosions provoquées au cours de ce raid aérien sur le Soudan montrent de vastes quantités de nuages de phosphore dans les cieux, suggérant qu’un énorme stock a été détruit en même temps que les équipements de fabrication.

 

 

Les sources occidentales n’ont pas divulgué d’information concernant les allées et venues de spécialistes de missile iraniens, ni si le gouvernement d’El-Béchir avait donné l’autorisation à Téhéran de lancer des attaques depuis le Soudan contre des cibles au Moyen-Orient, en l’échange de l’attribution d’un certain nombre de missiles à l’armée soudanaise. Tout ce qu’ils ont pu dire, c’est que les structures du complexe avaient été complètement rasées par le bombardement aérien et l’incendie qui s’en est suivi.

 

 

Le Soudan accuse Israël d’avoir mené cette attaque et a déclaré qu’elle se réservait le droit de répliquer à un moment et dans les circonstances de son choix. Les responsables israéliens se sont abstenus de commenter et de répondre aux questions. Si, effectivement, Israël est responsable de ce raid de bombardement, il est possible de postuler les objectifs suivants :


1.  Sa force aérienne a survolé 1800 à 1900 kms pour atteindre l’usine soudanaise d’armement, une distance plus longue que les 1600 kms qui la sépare du site souterrain d’enrichissement d’uranium de Fordo. Cette opération pourrait être destinée à démontrer à Téhéran que la distance ne représente pas un obstacle à une frappe israélienne contre son programme nucléaire.


2.   L’Air Force Israélienne dispose d’une capacité d’approvisionnement en vol efficace.


3.  Ce raid pourrait avoir sérieusement détruit la capacité de l’Iran de répliquer de l'extérieur à une attaque israélienne ou américaine potentielle. S’il a bien été conduit par Israël, cela ajouterait un troisième article à la liste des assauts détournés dans lesquels l’Iran et Israël apparaissent engagés au cours des trois derniers mois.

 

Le 17 août, les lignes électriques de Fordo ont été sabotées, provoquant la rupture du travail d’enrichissement qui se déroule à cet endroit, ainsi que l’incendie de certaines des centrifugeuses avancées qui s’y trouvent.

 

 

Le 6 octobre, un drone furtif iranien a pris son envol depuis le Liban pour pénétrer l’espace aérien israélien et a photographié ses sites militaires les plus sensibles aussi bien que le réacteur nucléaire de Dimona, avant qu’Israël ne l’abatte.

 

DEBKAfile Reportage Exclusif  24 Octobre 2012, 11:03 PM (GMT+02:00) 

Adaptation : Marc Brzustowski.
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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 08:59

Un discours télévisé de Hassan Nasrallah


Le Hezbollah revendique la violation de l’espace israélien

Poursuivant la provocation, Nasrallah parle de performance technologique et défie Israël


jeudi 11 octobre 2012 - 21h49, par Dario S. (Rome)

Logo MédiArabe.Info

Dans un discours télévisé, le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, vient de revendiquer le survol du territoire israélien par un drone de fabrication iranienne, faisant de cet événement une fierté et une performance technologique qui a battu en brèche le système de protection de l’ennemi sioniste. Mais l’objectif de Nasrallah est ailleurs.

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Nasrallah a refusé de donner des détails techniques sur l’opération, se contentant de narguer Israël et sa supériorité militaire en affirmant que l’avion sans pilote, baptisé Ayyoub - le prophète symbolisant la patience - est de fabrication iranienne, assemblé par les combattants du Hezbollah. Le drone a décollé du territoire libanais, survolé la Méditerranée avant de parcourir une centaine de kilomètre au dessus de la Palestine occupée. Il a survolé des cibles très sensibles, s’approchant de la centrale nucléaire de Dimona, avant d’être localisé et abattu.

Nasrallah revendique cette violation de l’espace israélien en réaction aux 20864 violations de l’espace libanais par l’aviation israélienne depuis l’entrée en vigueur de la résolution 1701 (août 2006). Mais en réalité, Nasrallah a d’autres objectifs à travers sa démonstration :

Pousser la provocation à son apogée afin d’attirer Israël dans une nouvelle guerre contre le Liban, et de soulager le régime syrien (lire ici notre analyse du 7 octobre à ce sujet) ;

Prouver la capacité de nuisance du Hezbollah et la performance de l’industrie militaire iranienne ! Nasrallah veut également prouver qu’il a toujours l’initiative afin de s’imposer sur le reste des acteurs politiques au Liban, de plus en plus critiques à son égard ;

Prouver que l’Etat libanais et l’armée sont toujours faibles et incapables de faire face aux agressions israéliennes. Ce qui justifie le refus du Hezbollah de désarmer. D’autant plus que le président Michel Sleiman vient de rappeler l’indispensable exclusivité de l’armement aux mains des forces légales, accentuant les pressions sur le Hezbollah à la veille d’un nouveau round de dialogue national consacré à la stratégie de défense (autrement dit, à une stratégie de désarmer les milices) ;

Détourner l’attention des Libanais sur les déboires du Hezbollah, de plus en plus impliqué dans la répression en Syrie, où il a déjà perdu plusieurs dizaines de morts, ces derniers jours...

A cet égard, Nasrallah a démenti que son parti ait combattu en Syrie pour défendre le régime. Il a affirmé que Damas ne lui a pas demandé de l’aide, et que le Hezbollah n’est pas encore intervenu, sans pour autant exclure un tel scénario dans l’avenir ! Pour justifier la mort de ses combattants, Nasrallah a affirmé qu’ils sont tombés dans la défense d’une trentaine de villages et de fermes, habités par des milliers de Libanais, mais qui se situent en territoire syrien. Ce faisant, Nasrallah reproduit un nouveau conflit virtuel, semblable à celui des Fermes de Chebaa que la Syrie refuse de reconnaître leur libanité, et qu’Israël refuse de les évacuer avant que les frontières ne soient tracées et que leur appartenance au Liban ne soit confirmée.

Dans ce contexte, Nasrallah a accusé les souverainistes Libanais d’être hostiles au Hezbollah pour le compte des ennemis du Liban (Israël et les Etats-Unis). Ils leur reproche leurs réactions après l’explosion de son entrepôt d’armes à Nabi Chite (près de Baalbek), la semaine dernière. Le secrétaire général du Hezbollah contredit cependant le discours officiel de son parti, et se ridiculise. La communication du Hezbollah avait affirmé que l’entrepôt sinistré contenait de vieilles munitions israéliennes qui n’avaient pas explosé. Aujourd’hui, Nasrallah explique que la Résistance doit dissimuler ses stocks un peu partout pour éviter leur destruction par l’ennemi !

Durant sa prestation, Nasrallah s’est montré particulièrement détendu en comparaison avec ses dernières apparitions télévisées. Mais ce détail cache mal l’embarras du chef du Hezbollah qu’expriment ses mensonges et ses contradictions. Il est d’autant plus embarrassé que de plus en plus de Chiites dénoncent l’hégémonie de son parti sur la communauté et craignent les conséquences de son choix intrinsèquement lié à l’Iran et à la Syrie sur le Liban, après la chute de Bachar Al-Assad ou son affaiblissement. La coalition de ces forces chiites souverainistes, lors des prochaines élections législatives, pèse lourd sur l’avenir du parti.

Dario S.

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 08:50

l’hégémonie iranienne s’accélère dans le Golfe


Le Yémen accuse l’Iran de fabriquer des missiles sur son territoire pour menacer l’Arabie saoudite et l’entrée de la Mer Rouge

Téhéran veut remplacer la Syrie par le Yémen dans son dispositif régional

mercredi 10 octobre 2012 - 10h07, par Mediarabe.info - Rome

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Alors que les Iraniens sont de plus en plus conscients de l’imminence de la chute du régime syrien, ou de son affaiblissement, ils cherchent à remplacer la Syrie par le Yémen dans leur dispositif. Ils sont accusés de livrer des « missiles en kit » à leurs alliés et protégés au nord du Yémen pour y installer un nouveau « Hezbollah land » !

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Les responsables yéménites estiment que l’Iran concentre à présent ses efforts sur le Yémen afin que ce pays stratégique remplace, à terme, la Syrie et le Hezbollah dans son dispositif. Téhéran est de plus en plus conscient que la bataille de Bachar Al-Assad est perdue, et que la chute du régime syrien, ou son affaiblissement, se répercutera sur le Hezbollah libanais. A cet égard, les observateurs scrutent l’évolution sur le terrain en Syrie, particulièrement à Homs et Al-Qusayr, deux villes stratégiques dont la reprise par le régime assurera la continuité territoriale entre Damas et la région alaouite de l’ouest, ainsi qu’avec la Békaa sous le contrôle du Hezbollah.

Dans ce contexte, Sanaa est conscient de sa vulnérabilité et s’emploie à mettre en échec l’hégémonie iranienne. Le correspondant de la télévision « Al Arabiya » au Yémen rappelle que le président Abed Rabbo Mansour a déjà tiré la sonnette d’alarme depuis l’Assemblée générale des Nations Unies, en révélant le démantèlement de cellules iraniennes au Yémen. Il n’est pas exclu qu’il ordonne une nouvelle campagne contre les montagnes qui abritent les rebelles proches de Téhéran. Mais en a-t-il les moyens ?

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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